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Ce vendredi 10 juillet, Christopher Dembik parle de l'effet de la courbe de Laffer au niveau de l'économie française, dans l'émission Tout pour investir, la masterclass, sur BFM Business. Retrouvez l'émission tous les vendredis à 11h.
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00:00Tout pour investir, la masterclass, les signaux faibles.
00:04On commence aujourd'hui avec une notion en économie, si vous avez fait de l'économie au cours des dernières
00:09années
00:10ou éventuellement à l'université, c'est un sujet que vous connaissez, c'est la courbe de l'affaire.
00:15La courbe de l'affaire, elle va peut-être, si vous nous regardez, elle va s'afficher à l'écran,
00:19on va avoir un élément,
00:20c'est simplement une courbe en U inversée et le point O, c'est souvent ce qui est présenté comme
00:25le taux d'imposition
00:29qui est optimal. Alors attention, ce n'est pas vraiment cela, c'est souvent mis de cette manière,
00:33c'est plutôt le taux optimal de recettes fiscales avec la borne haute de taux d'imposition optimale.
00:40Donc petite divergence, ça veut dire qu'il ne faut pas normalement atteindre ce taux haut
00:43et au-delà évidemment de ce taux, vous avez les recettes fiscales qui diminuent.
00:47On va parler justement de l'effet de la courbe de l'affaire au niveau de l'économie française
00:51avec mon invité aujourd'hui en plateau, Cyril Restier, vous êtes fondateur et dirigeant de Centor Investments.
00:56Bienvenue. Premier aspect déjà, comment vous analysez cette courbe ?
01:01Parce que c'est vrai que vous avez beaucoup de clients, aussi bien des chefs d'entreprise,
01:04le sujet fiscal revient systématiquement. Est-ce qu'on a vu une augmentation de la pression fiscale
01:09ces dernières années, aussi bien sur les entreprises que sur les particuliers ?
01:12Et comment on gère ça ? Est-ce qu'on a atteint en France justement le taux au-delà du
01:17taux optimal d'imposition ?
01:19Alors la pression fiscale pour les particuliers, on la ressent pleinement parce que beaucoup de particuliers
01:26cherchent des solutions pour optimiser leur impôt et améliorer finalement leur pouvoir d'achat.
01:34Il faut bien garder en tête qu'à peu près un Français sur deux contribue à l'impôt.
01:39C'est un point important.
01:39Seulement l'impôt est concentré sur 10% des foyers les plus riches.
01:46Donc ça veut dire qu'il y a un consentement à l'impôt qui est en train d'être réduit,
01:51de diminuer,
01:52parce qu'il y a un sentiment d'injustice qui est très fort par rapport à ça.
01:57Au niveau entreprise, c'est un petit peu différent, dans le sens où l'imposition sur les sociétés,
02:03qui est revenu à 25%, se rapproche plus ou moins de la norme européenne.
02:11Néanmoins, c'est l'impôt de production qui revient très cher derrière.
02:15Oui, qui a été diminué au cours des mandats, mais qui reste toujours un sujet.
02:18Exactement, l'impôt de production, tout ce qui est CSG, charges, TVA bien évidemment,
02:25qui fait un cumul de fiscalité qui demeure compliqué pour les entreprises
02:31et surtout pour rester dans le jeu de la concurrence vis-à-vis de leurs concurrents européens ou internationaux.
02:37On a deux sujets. On a le sujet du budget qui revient, et j'en parlerai avec mon invité suivant.
02:43Mais vous avez aussi, bien sûr, dans ce cadre-là, la présidentielle.
02:46On voit qu'en France, ça occupe automatiquement le premier élément en termes de débat.
02:52Et dans le cas de la présidentielle, tout le monde parle de baisse des dépenses
02:55et aussi de meilleure répartition de la fiscalité ou éventuellement de hausse de la fiscalité.
03:00Est-ce qu'il y a un climat anxiogène ?
03:02Et pour aller un peu plus loin, souvent, notamment dans l'émission de Marc Fiorentino,
03:06on le rappelle, dans « C'est votre argent », on dit souvent, on met en avant,
03:09c'est vrai, depuis la dissolution, on voit que l'économie française est un peu à l'arrêt,
03:13qu'il y a une anxiété réelle des investisseurs, une anxiété des ménages,
03:17des chefs d'entreprise pour investir.
03:19Ça se traduit déjà un peu dans les enquêtes d'opinion.
03:22Est-ce que sur le terrain, quand vous êtes en contact,
03:24chef d'entreprise particulier, etc., est-ce que c'est vraiment un sujet ?
03:28C'est-à-dire qu'il y a eu la rupture au niveau de la dissolution
03:32et ça s'accentue parce qu'on est en pré-campagne présidentielle,
03:35donc automatiquement, on sait qu'il y a une incertitude sur la fiscalité.
03:38L'incertitude, c'est le mot juste qui fait ralentir l'investissement pour les entrepreneurs,
03:46qui fait réfléchir à éventuellement reporter une cession.
03:52En fait, une des problématiques de l'impôt en France,
03:56qu'il soit sur les particuliers ou sur les entreprises, c'est l'incertitude.
04:00C'est le fait qu'on ait une législation qui change quasiment tous les ans,
04:05alors qu'un entrepreneur qui va investir sur 5 ans, 7 ans, 10 ans, 15 ans,
04:09lui a besoin d'une fiscalité pluriannuelle sur laquelle il va pouvoir se baser
04:14et anticiper plus facilement l'avenir.
04:17C'est un réel problème, idem pour les sessions d'entreprise.
04:21Aujourd'hui, au niveau de ma clientèle, je vois des chefs d'entreprise qui patientent,
04:28qui veulent voir un petit peu ce qui se profile au niveau des élections.
04:31Alors là, c'est un petit peu tôt, je pense, pour tenir compte réellement des sondages.
04:36Néanmoins, on a des tendances et la vraie décision se prendra probablement
04:43dans les 2-3 mois qui précèdent l'élection un chef d'entreprise qui va céder
04:51et qui va devoir redonner une énorme partie de sa fiscalité à l'État.
04:57Alors, à juste titre, et souvent pour financer tout un tas de choses intéressantes,
05:03l'école, la santé, etc.
05:04On peut débattre du poids des prestations sociales qui est le sujet.
05:08Mais n'empêche qu'au départ, ça sort de sa poche.
05:10Et quand ça sort de sa poche, lui, il va réfléchir à transmission,
05:13à ce qu'il va faire ensuite, à ce qu'il va rester en France ou pas.
05:15On voit énormément de chefs d'entreprise qui envisagent de partir
05:18et pas uniquement des multimillionnaires, des petits PME.
05:21Oui, je pense que c'est ça qui est important de le rappeler.
05:22C'est-à-dire qu'on a un peu l'image des multimillionnaires
05:25qui, je pense, vous pouvez me corriger, vous êtes mieux au fait sur ce sujet-là,
05:29ont quand même une myriade de leviers aujourd'hui actionnés
05:31pour optimiser leur fiscalité, et plutôt le chef d'entreprise
05:34qui travaille chaque jour, qui se lève énormément, qui se lève, etc.
05:37Et lui, il n'a pas tous ses leviers.
05:39Complètement. Là, j'ai le cas d'un restaurateur qui m'a dit
05:42« Moi, j'en peux plus, je vais partir en Asie. »
05:44On a la fiscalité des entreprises.
05:46Mais si la fiscalité des particuliers est lourde,
05:50d'autant plus avec l'augmentation des prix du carburant récentes, etc.,
05:54on va moins aller au restaurant.
05:55Donc si on va moins au restaurant, et les entreprises vont également faire des économies,
05:59vont moins y aller.
05:59Donc le restaurateur, on gagne moins bien sa vie.
06:01Il a une pression fiscale, notamment sur l'impôt de production,
06:05qui va être lourde avant de percevoir les premiers bénéfices sur sa société.
06:10Et du coup, ce ras-le-bol, en fait, va les entraîner à réfléchir à partir à l'étranger.
06:16On le voit aussi avec des commerçants qui se domicilient en Andorre, par exemple.
06:20C'est assez fréquent.
06:21Et également une recrudescence des contrats luxembourgeois,
06:24pour des gens qui n'ont pas encore des contrats sur vie ou capitalisation.
06:27Juste le principe du contrat luxembourgeois pour nos auditeurs.
06:30Alors, le contrat luxembourgeois est neutre fiscalement,
06:33mais va permettre de capter la fiscalité du pays de résidence fiscale.
06:38Donc on a des gens qui restent en France,
06:40qui vont épargner sur leur contrat luxembourgeois,
06:43d'assurance vie ou de capitalisation,
06:46avec, dans un coin de la tête,
06:47l'idée peut-être, dans un futur plus ou moins proche,
06:50de partir à l'étranger pour plus de pouvoirs d'achat, encore une fois,
06:53et moins de fiscalité.
06:54Je me souviens, dans la foulée de la dissolution,
06:57vous aviez eu des législatives anticipées,
06:59vous aviez eu, je crois, une recrudescence,
07:00en tout cas des demandes.
07:01On n'a pas de chiffres agrégés,
07:03mais j'ai eu plusieurs échos,
07:04notamment certains de vos collègues, CGP, etc.
07:07On a beaucoup de demandes pour les contrats luxembourgeois.
07:09Et ça me permet de rebondir quand même sur votre aspect,
07:12parce que vous évoquiez des cas sur le terrain.
07:14Mais si on regarde les derniers chiffres de la croissance française,
07:16alors la Banque de France nous dit,
07:18bonne nouvelle, pour citer vraiment la Banque de France ce matin,
07:21bonne nouvelle, la croissance au T2,
07:23elle pourrait être autour de 0,2%.
07:25Rappelons qu'au T1,
07:26on a une croissance qui laisse entendre quand même
07:29qu'il y avait un risque de récession.
07:30Et surtout, quand on regarde dans les détails,
07:31les éléments qui ont contribué à la croissance en France,
07:34au T1,
07:35on a juste la dépense publique.
07:36C'est-à-dire que l'investissement,
07:37la consommation des ménages,
07:39la contribution était négative à la croissance.
07:41Donc ça se traduit vraiment,
07:42ce que vous nous dites,
07:43sur les grands chiffres,
07:44les grands agrégats macroéconomiques.
07:47En deuxième partie, avec vous,
07:48j'aimerais qu'on voit un peu les moyens
07:50d'optimiser sa fiscalité.
07:52Je pense que peu importe ce qui va se passer
07:56au printemps prochain,
07:57il y a une visibilité sur le fait que,
07:58un, vu l'état des dépenses publiques,
08:01l'état budgétaire,
08:02ça va être très compliqué.
08:03Il faudra certainement passer par une baisse des dépenses,
08:06mais il y a quand même ce sujet de la fiscalité
08:07qui va revenir.
08:09Donc, si on se place du côté des ménages,
08:11quels sont les leviers qu'on peut utiliser ?
08:13Alors, il y a notamment les plans épargne-retraite,
08:15on peut revenir un peu dessus,
08:16mais il y a peut-être d'autres leviers
08:18qui sont un peu plus méconnus
08:19de la part des ménages,
08:20nos éditeurs et téléspectateurs,
08:21qui peuvent être actionnés dans ce cadre-là.
08:23Alors, la base des défenses publiques,
08:25ça fait longtemps qu'on l'attend,
08:26et j'ose espérer que le bon sens
08:30de nos futurs élus fera le job.
08:37Néanmoins, en termes de fiscalité,
08:39effectivement, on voit que les leviers
08:42sont en train de diminuer
08:43pour économiser les impôts.
08:45Il y a des dispositifs qui ont disparu.
08:47On est en train de retoucher sensiblement,
08:51discrètement, par exemple,
08:54aux amortissements de l'allocation meublée
08:57qui existe depuis 1947.
08:59Donc, c'était vraiment une institution.
09:01Et ça y est, on a commencé à retoucher,
09:05à repenser le système d'amortissement.
09:08Aujourd'hui, nous, ce qu'on voit,
09:10c'est que le PER a un énorme succès.
09:13Bien évidemment, la retraite
09:15est réellement un sujet.
09:17Oui, on le voit.
09:17Et le succès des no brokers,
09:19qui est effarant, c'est-à-dire,
09:21avec certains qui capitalisent sur le fait
09:23qu'il faut investir pour votre retraite
09:25dès à présent, ce qui est vrai dans tous les cas,
09:26mais c'est des éléments de communication
09:28et c'est vrai que ça fonctionne très, très bien.
09:29Alors, c'est avant tout un produit retraite,
09:32le PER, il faut bien garder ça en tête.
09:34On se rend compte aussi que beaucoup de gens
09:37ignorent le fonctionnement,
09:38c'est-à-dire qu'il y a une méconnaissance
09:41de la lecture de l'avis d'imposition
09:43qui est forte,
09:46dans le sens où ces trois lignes
09:48concernant les plafonds retraite
09:50sur l'avis d'imposition,
09:51souvent en page 3 de l'avis d'imposition,
09:53sur les trois années précédentes,
09:54les gens ne savent pas à quoi ça sert.
09:55Or, quand on est sur une tranche marginale d'imposition
09:58à 30%
09:59et qu'on a X milliers d'euros
10:02à déduire de ces impôts
10:03en investissant dans un PER,
10:06c'est un vrai levier de défiscalisation
10:08parce que ça vient directement
10:09en déduction du revenu.
10:12Il reste encore quelques niches
10:13type FIP, FCPI, FIP Corse,
10:18le Jean Brun qui vient d'arriver
10:19en termes d'immobilier,
10:21mais pour moi, ça va être un cuisant échec.
10:24D'ailleurs, il a déjà été retouché.
10:26L'immobilier est complètement délaissé
10:28depuis une dizaine d'années
10:32par nos gouvernants.
10:33D'ailleurs, il est en train de s'effondrer.
10:35On en a parlé avec Thibault Prébet
10:37lors de mon dernier passage.
10:40Là, ça se confirme vraiment
10:42et qui dit moins de cessions immobilières,
10:44dit moins de droits de mutation,
10:46donc moins de recettes fiscales
10:51proportionnellement à ce qui se passait
10:53dans le pic des années 2005-2006.
10:57D'ailleurs, on voit des gens
10:58qui reportent les cessions immobilières
11:02également et qui patientent.
11:04Idem sur les successions, d'ailleurs,
11:07où on a une fiscalité
11:09qui est encore incertaine pour l'avenir.
11:12Et ce levier, justement,
11:13un levier à la fois d'optimisation
11:15et qui nous permet un peu
11:16d'investir dans l'économie réelle
11:18et qui ne va pas être raboté,
11:20disons, en tout cas,
11:21qui ne fait pas partie de ceux
11:22qui sont dans le radar
11:22pour les questions de budget.
11:23Solution récente, en 2004,
11:25il y a le dispositif d'investissement
11:27dans les PME,
11:28non-côté dans les jeunes entreprises
11:31d'innovation et de rupture,
11:35les jeunes entreprises d'innovation également.
11:38Là, on a des leviers
11:40qui sortent un petit peu
11:41des plafonds, des niches fiscales
11:43qui restent à 10 000 euros
11:45de réduction d'impôt pour la France,
11:4718 000 pour les dom-toms.
11:51Là, un GER va permettre
11:53d'investir jusqu'à 100 000 euros
11:55dans une ou plusieurs entreprises
11:58innovantes et de rupture.
11:59Là, on vient de finir
12:00un très, très beau dossier
12:01sur une boîte
12:02qui, non-côté, bien sûr,
12:04alors il faut que les entreprises
12:05aient moins de 8 ans,
12:05consacrent plus de 30 % au R&D
12:10et la réduction d'impôt
12:11va être de 50 %, c'est-à-dire...
12:12Et le ticket d'entrée,
12:13parce que vous évoquez
12:14jusqu'à 100 000 euros,
12:15mais le ticket d'entrée pour...
12:16En fonction des dossiers,
12:17le ticket d'entrée
12:18va être de 1 000 euros.
12:20Oui, donc accessible en tout cas.
12:22Accessible, accessible au grand public.
12:23C'est l'idée de la création
12:25du GER en 2024
12:27et jusqu'à 100 000 euros
12:29pour le GER
12:29avec 50 % de réduction d'impôt.
12:33Si on a utilisé
12:34ces niches fiscales,
12:35à ces 50 000 euros,
12:37si on a mis 100 000,
12:38on va retirer les 10 000 euros
12:40de plafond de niches fiscales,
12:41mais ça reste néanmoins intéressant.
12:43Et contrairement à pas mal
12:45de dispositifs
12:46qui sont assez déceptifs
12:48à terme,
12:50là, on arrive à avoir
12:51des beaux rendements
12:52parce qu'on est sur
12:52de l'entreprise,
12:54encore une fois,
12:55innovante,
12:56qui consacre énormément
12:57de budget à la recherche.
12:58Je pense à l'hybridation
13:01aéronautique
13:01sur un dossier à Toulouse
13:04où on travaille...
13:06Enfin, cette boîte,
13:08cette jeune boîte
13:08travaille avec Safran,
13:10avec Airbus,
13:11avec l'État,
13:12parce que c'est non seulement
13:14sur de l'aéronautique commerciale,
13:17mais également militaire,
13:19avec 50 % de réduction
13:22d'émissions de carbone
13:24sur ces avions
13:27ou sur ces drones.
13:29Donc là,
13:30on a un vrai impact réel
13:32sur l'économie
13:34et sur ces jeunes entreprises.
13:35Dernière question,
13:36en un mot,
13:37sur ce type de dossier,
13:38justement,
13:38est-ce qu'il faut le faire
13:39à un certain moment
13:40dans l'année
13:41où on peut finalement
13:41l'étaler sur toute l'année ?
13:43Puisque sur certains dispositifs,
13:44il y a quand même des dates.
13:45En tout cas,
13:45c'est plus opportun
13:46de le faire au début d'année,
13:47etc.
13:48Alors,
13:48sur ces investissements
13:50en jeunes entreprises innovantes,
13:53en fait,
13:53ce sont simplement
13:54des levées de fonds
13:56sur des entreprises
13:57qui sont relativement...
13:58Des jeunes entreprises
13:58qui sont relativement matures
13:59et qui ont besoin
14:00de passer un cap supplémentaire
14:01qui vont probablement...
14:02Même si on n'est pas
14:03sur la start-up
14:04qui vient juste de commencer
14:04avec un risque.
14:05Non, non, non, pas du tout.
14:05Non, non,
14:06il y a un vrai budget
14:09qui est créé
14:10et on va
14:11la plupart du temps
14:13vers un objectif
14:14de série A,
14:16voire plus
14:17si ça fonctionne
14:18comme prévu.
14:20Donc,
14:20en fait,
14:21il n'y a pas de saisonnalité.
14:22C'est vraiment
14:23au moment
14:23où le dossier se présente
14:25qu'il faut être en mesure
14:26de le saisir.
14:27Je parlais de cette société
14:27dans l'aéronautique.
14:29Le dossier ascendance
14:30qui a déjà
14:32surinvesti.
14:33On est à peu près
14:33à 110%
14:35de la demande
14:36d'investissement initiale.
14:39il faut être présent
14:40au bon moment,
14:41se tenir informé
14:41et puis être capable
14:43d'avoir la liquidité suffisante
14:45parce que là aussi,
14:45on a un sujet,
14:46la liquidité suffisante
14:47pour investir au bon moment.
14:48C'est peut-être un point
14:48important à rappeler
14:49à nos auditeurs
14:50et les spectateurs.
14:50C'est-à-dire que
14:51quand vous voulez
14:51justement un peu optimiser,
14:53il faut aussi garder en tête
14:54d'avoir ses poches
14:55un peu liquides
14:56à côté.
14:57Absolument.
14:57Merci beaucoup
15:00pour ces éléments,
15:01Cyril Restier.
15:01Je rappelle,
15:02vous êtes fondateur,
15:03dirigeant du cabinet
15:04Centaure Investissement.
15:05Merci.
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