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Ce vendredi 10 juillet, Erick Muller, responsable des stratégies obligataires corporate chez Muzinich & Co, Olivier Malteste, directeur des investissements chez Yomoni, Raphaël Génin, analyste financier chez Euroland Corporate, Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory, et Charles Janus, directeur général de La Belle Épargne, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par NicolasPagniez, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:048h33, le journal avec Léo Dumas.
00:06Et la tension locative qui est toujours maximale en France, la hausse des annonces au premier semestre,
00:11ne suffit pas à compenser la chute continue des dernières années, c'est le constat alarmant de la plateforme bien
00:16ici,
00:17qui nous dit même que l'offre locative a tout simplement été divisée par deux en sept ans,
00:22et c'est encore pire dans les petites surfaces, nous explique David Benbassa, son président ce matin sur BFM Business.
00:28En gros sur les trois pièces, quatre pièces, cinq pièces, il y a une symétrie entre l'offre et la
00:32demande.
00:33Maintenant quand on regarde les studios et les deux pièces, là c'est deux tiers de demande pour seulement 56
00:39% d'offres.
00:40Ça veut dire que, vous avez raison, beaucoup de gens, alors ce sont les étudiants, ce sont les jeunes actifs,
00:46ce sont les familles monoparentales, ce sont tout simplement les couples avec des budgets serrés,
00:51qui vont tous quasiment au même moment, puisqu'il y a une saisonnalité quand même sur la location,
00:55qui arrivent au même moment sur le marché et qui vont chercher le studio ou le deux pièces.
01:01C'est le bien le plus rare à aller chercher aujourd'hui.
01:038h34, nouvelle canicule en France et nouveau plan inédit du gouvernement, le plan hors sec, chaleur extrême.
01:10C'est une première pour tenir compte des retours d'expérience, des dernières vagues.
01:14Dit la porte-parole Maude Bréjon ce matin, quand dans le même temps il y a aussi la CGT,
01:18qui fait monter la pression sur ce sujet, alors que Jean-Pierre Farandou,
01:21le ministre du Travail veut lui laisser la main aux partenaires sociaux pour des négociations branche par branche.
01:26Le syndicat répond qu'il y a urgence et il veut des mesures immédiates.
01:29Caroline Morisseau.
01:31Pas question pour la CGT de se contenter de négociations entreprise par entreprise au bon vouloir des employeurs.
01:38Le syndicat réclame un décret dès cet été qui fixerait des seuils au-delà desquels le travail serait soit aménagé,
01:44horaire décalé, pause de 20 minutes au frais, soit arrêté en cas de travail en extérieur l'après-midi dans
01:50les zones en alerte orange ou rouge.
01:52Le syndicat veut aussi permettre à l'ensemble des secteurs, et plus seulement au BTP,
01:57de mettre ses salariés au chômage partiel en cas de canicule avec maintien de la rémunération à 100%.
02:02La CGT réclame enfin au ministère du Travail de faire preuve de transparence sur la surmortalité liée à la canicule.
02:09Le syndicat, lui, a recensé au moins 5 morts au travail depuis le premier épisode en mai,
02:15un chiffre qu'il juge largement sous-estimé.
02:17En attendant, la CGT a mis en ligne un calculateur de chaleur afin que les salariés puissent évaluer la situation
02:23et savoir quelles mesures ils sont en droit d'attendre de leurs employeurs.
02:28La Banque de France est un peu plus optimiste que prévu pour la croissance française.
02:31Elle s'attend finalement à 0,2% au deuxième trimestre à ne pas avoir anticipé une activité nulle,
02:36mais certains secteurs industriels ont mieux résisté que prévu selon la dernière note de conjoncture.
02:42L'économie chinoise, elle, s'essouffle.
02:45Sa croissance a probablement ralenti au deuxième trimestre selon un panel d'experts interrogé ce matin par l'AFP.
02:51Après le 5% au premier trimestre, ils anticipent 4,5% sur un an entre avril et juin sous
02:56l'effet des prix de l'énergie.
02:58Et malgré la hausse des exportations, le chiffre officiel de Pékin sera révélé la semaine prochaine.
03:04Et puis à 8h36, deux informations qu'on apprend à l'instant dans l'actualité des entreprises.
03:08EasyJet d'abord qui annonce un accord de principe avec un second acquéreur potentiel,
03:14le fonds Apollo pour son rachat après déjà un accord avec le fonds américain Castle Lake.
03:20Et puis aux Émirats arabes unis, c'est l'opérateur Eti Salad qui annonce ce matin son intention de céder
03:25l'intégralité de sa participation dans Vodafone à une société détenue par Xavier Niel.
03:30L'actualité de la presse internationale avec Annalisa Capellini.
03:34On parle du plan iranien pour tuer Donald Trump.
03:36Oui, c'est un complot ourdi par l'Iran pour tuer Donald Trump.
03:40Ce sont des sources israéliennes qui en parlent.
03:43On le lit ce matin dans le Wall Street Journal.
03:46L'Iran a juré depuis des années de se venger de Donald Trump pour l'assassinat de Qassem Soleimani
03:51qui était un haut général du corps des gardiens de la révolution islamique
03:55qui a été tué lors du premier mandat du président Trump
03:58et aurait donc travaillé sur ce plan pour se venger du président américain.
04:02Par ailleurs, le Wall Street Journal le rappelle,
04:04pendant les obsèques du guide suprême iranien Ali Khamenei,
04:08on a vu des Iraniens en deuil avec des banderoles sur lesquelles on disait
04:12« Nous allons tuer Donald Trump ».
04:14Bon, évidemment, il y a des chances que tout ça exacerbe encore davantage
04:17les tensions entre les États-Unis et l'Iran.
04:19Que fait donc l'Iran ?
04:21Eh bien, les Iraniens accélèrent leurs exportations de pétrole.
04:24C'est Bloomberg ce matin qui traite ce sujet
04:26et qui raconte que l'Iran a dépêché en urgence des pétroliers
04:29transportant environ 11 millions de barils de pétrole brut
04:32parce que si les États-Unis réimposaient un blocus sur les ports,
04:36eh bien le régime ne pourrait plus exporter le pétrole
04:39qui est évidemment une des sources financières principales pour le régime de Téhéran.
04:43En Europe, la Suisse s'inquiète d'une réforme européenne.
04:46Oui, c'est une réforme sur les chômeurs frontaliers
04:48qui a été approuvée par le Parlement européen cette semaine.
04:51La presse suisse en parle ce matin.
04:53C'est le journal Le Temps qui explique que cette réforme prévoit
04:56que les chômeurs vont être indemnisés non plus par l'État de résidence,
05:00mais par l'État dans lequel ils ont travaillé.
05:02Ils ont exercé leur dernier emploi.
05:04Évidemment, ça pourrait avoir des conséquences sur la Suisse.
05:07Entre 600 et 900 millions de francs.
05:09Le journal suisse essaie quand même de rassurer en disant que cette décision n'est pas contraignante
05:13puisque les Suisses ne font pas partie de l'Union européenne
05:16et qu'il existe un délai de deux ans pour la transposer dans le droit.
05:20Donc effectivement, il y aura quand même un petit délai pour négocier.
05:23Mais il y a des interrogations parce que cette réforme arrive à un moment
05:26où les Suisses négocient avec l'Union européenne pour les relations bilatérales.
05:30Et donc le temps se demande, est-ce que la Suisse a vraiment le temps de réfuser cette révision ?
05:35La Bourse.
05:40Mettez la panière d'ouverture dans 20 minutes. Qu'est-ce qu'on attend ?
05:43On attend des marchés européens qui hésitent toujours.
05:46Le CAC 40 devrait ouvrir en très légère progression selon en tout cas les contrats futurs.
05:51Le DAX, lui, est toujours proche de l'équilibre oscillant entre ouverture dans le vert ou dans le rouge.
05:57Toujours dans un contexte de détente après la tension qu'on a pu voir sur le pétrole, sur les taux
06:02mercredi.
06:03On rappelle que le pétrole, le WTI, est aux alentours des 77 dollars.
06:07Le Brent, pardon, est aux alentours des 77 dollars.
06:09Le WTI, lui, est aux alentours des 72 dollars.
06:11Alors que le trafic dans le détroit d'Hormuz a très nettement ralenti depuis mercredi.
06:16Du côté des marchés asiatiques, on voit que la tendance est plutôt au vert à l'heure actuelle.
06:20Le Nikkei avait gagné plus de 1%.
06:21Le Hang Seng également plus de 1%.
06:23Le Kospi plus de 3%.
06:24Seul le Shanghai Composite affiche un très léger recul.
06:28Parmi les valeurs à suivre en Asie cette nuit, on a vu Samsung qui gagnait 5%.
06:32Softbank qui gagnait plus de 10%.
06:33SKNX qui gagnait plus de 3%.
06:36On rappelle que SKNX va faire aujourd'hui son entrée au Nasdaq.
06:39Une opération sur souscrite 7 fois hier.
06:41On va en parler avec nos invités Eric Muller de chez Music & Co.
06:44Et Olivier Maltest de chez YouMoney.
06:47Vous ne bougez pas tout de suite.
06:48Good Morning Market, le club de la bourse.
06:51Le club de la bourse aujourd'hui, c'est avec Eric Muller, responsable des stratégies obligataires corporelles chez Music &
06:56Co.
06:56Bonjour, à côté de vous Olivier Maltest, directeur des investissements chez YouMoney.
07:01Bonjour.
07:02On a eu une journée compliquée mercredi.
07:04Ce qu'on peut dire Nicolas, c'est que depuis quand même tout s'est calmé.
07:06Il y a eu un tout petit pic de stress en fait cette semaine.
07:08Oui, mercredi et puis derrière, ça se détend plutôt.
07:11Alors ça se détend légèrement sur l'obligataire, que ce soit en Europe et notamment en France, mais aussi aux
07:16Etats-Unis.
07:17On reste quand même sur des niveaux élevés.
07:18L'OAT 10 ans est à 3,82%.
07:21On était monté jusqu'à 3,92%, donc légère détente.
07:24L'OAT 30 ans était monté jusqu'à 4,7%.
07:27On est à 4,63% à l'heure actuelle.
07:29Pareil pour le 10 ans américain qui s'est légèrement détendu à 4,52%.
07:32Ou le 30 ans américain à 5,04%.
07:34Le Brent est à 77 dollars à l'heure où on se parle.
07:37Ça avait été inquiété les marchés quand il est monté à 80 dollars il y a deux jours.
07:41Le WTI est lui à 72 dollars.
07:43Éric Muller, quand vous regardez ces taux quand même français, on a quasiment tapé les 4%.
07:46C'est jamais arrivé.
07:47Vous avez regardé ça avec inquiétude ou vous vous êtes dit que c'est juste un petit pic à cause
07:51de la guerre en Iran ?
07:52Ce n'est pas seulement français.
07:53L'ensemble des taux non européens a monté, en particulier les taux allemands, les taux espagnols, italiens et français.
07:59Les primes relatives entre les différents pays n'ont pas vraiment bougé.
08:02Le 3 points de base, c'est de l'ordre de la respiration, de la volatilité quotidienne.
08:05Donc pour moi, ce n'est pas significatif.
08:07En revanche, ce qui est important, c'est que ce sont les taux réels qui ont monté.
08:11Et les taux réels, moi je les regarde entre les taux dominaux et je déflate par l'anticipation de l
08:17'inflation à long terme.
08:18En gros, pour les spécialistes, c'est le 5 ans, 5 ans inflation swap.
08:22Et quand je regarde ça, je vois que les taux réels ont monté depuis plusieurs jours.
08:26Et je ne comprends pas pourquoi les taux ont à ce point progressé en taux réels.
08:31Mais c'est la situation politique, vous dites quoi ? C'est Marine Le Pen, pour dire les choses clairement
08:35?
08:35Non, pas du tout. Je pense que ce facteur-là, pour l'instant, n'est pas du tout pricé pour
08:40le marché.
08:40Et le marché ne s'y intéresse pas encore.
08:42Il s'y intéressera quand la liste des candidats sera disponible.
08:47Et quand on commencera à parler des programmes.
08:49À ce stade, il y a d'autres facteurs qui sont beaucoup plus importants.
08:53Le cycle de l'IA, la possible remontée des taux aux Etats-Unis par la Fed, avant la fin de
08:59l'année ou en début 2027.
09:00Le risque inflationniste créé par l'IA, qui est maintenant révélé par les minutes de la Fed.
09:05Donc c'est une des dimensions qu'ils prennent en compte dans leur jugement aujourd'hui sur le niveau d
09:11'équilibre des taux.
09:12Il y a plein d'autres thématiques aujourd'hui qui sont plus puissantes que ça.
09:15Mais qu'il faut remonter les taux réels de la France.
09:17C'est-à-dire que tout ça, c'est global, très global.
09:19C'est global. On a vu depuis le fin février les taux réels monter partout.
09:24Puis ensuite un peu rebaisser lorsqu'il y a eu une détente sur les prix du pétrole.
09:29Là, pour l'instant, ce que j'attends, c'est que les taux réels regressent en même temps que les
09:35prix de pétrole.
09:36Je pense que le bruit qu'on a cette semaine est très lié au fait que ce sont les funérailles
09:40de Ramenei Père.
09:42Et qu'évidemment, à ce moment-là, vis-à-vis de l'opinion domestique iranienne, il faut faire un certain
09:48nombre de choses.
09:49Il faut créer une tension.
09:51Ces rumeurs d'attentats contre Trump, qui sont peut-être tout à fait réelles.
09:55Mais en tout cas, ce n'est pas un hasard en termes de calendrier.
09:57Oui, mais c'est-à-dire que vous restez sur la théorie des marchés comme quoi on va vers la
10:00paix.
10:02Je crois qu'on le sait maintenant, aucun des deux camps n'a vraiment envie de continuer la phase militaire.
10:09Mais pourtant, il y a quand même Donald Trump qui dit qu'il n'y a plus de cesser le
10:11feu.
10:12On a une reprise des sanctions commerciales sur le pétrole iranien.
10:14Donc là aussi, c'est du bruit qui pourrait se normaliser dans les prochains jours, ces déclarations.
10:19Elle a été arrêtée 85 fois, donc elle peut reprendre 86.
10:22Dans la bouche de Donald Trump.
10:24Donc forcément, il y a des hauts et des bas.
10:27Et le marché a appris à être un peu moins sensible à ça et à regarder les faits.
10:31Pour l'instant, les faits, c'est qu'il y a des bombes.
10:34Les infrastructures ne sont pas touchées.
10:36Ce sont des cibles militaires.
10:38Au milieu de nulle part.
10:40Donc on verra à la fin du week-end.
10:41Mais pas encore sur les centrales électriques.
10:43On verra à la fin du week-end.
10:44Olivier Maltès, comment vous avez regardé la semaine ?
10:46Je trouve qu'il y a une vraie divergence, et ça depuis début avril,
10:50de perception entre le marché actions, qui lui, depuis le 7 avril, en gros, a dit...
10:54C'est la folie, ouais.
10:56Donc on est passé, le 7 avril, c'est la journée, on est passé du moment où Donald Trump disait
10:59on va raser complètement la civilisation iranienne, une civilisation va disparaître,
11:02et puis trois heures après, dire cessez le feu, on va négocier, et ainsi de suite.
11:06Et là, à partir de ce moment-là, le marché actions a commencé à se dire
11:08de toute façon, la guerre va s'arrêter, parce que personne n'a intérêt de continuer.
11:11Et donc, c'est là où le marché a complètement vraiment à respirer,
11:14à rebondir relativement fortement avec un mois d'avril historique en termes de performance.
11:17Par contre, lui, le marché obligataire, c'est effectivement légèrement détendu,
11:21mais il est resté sur des niveaux relativement hauts.
11:23On ne s'est jamais vraiment écarté du 4, 5 ans sur le 10 ans US, et ainsi de suite.
11:26Et donc, on a vécu sur cet épisode-là, du côté obligataire,
11:31on parle souvent du vigilant de monde, mais du marché obligataire beaucoup plus vigilant,
11:34en disant, attention, ce n'est pas forcément terminé.
11:37On le sait, on est d'accord pour commencer à négocier sur quelque chose,
11:40mais tous les sujets vraiment compliqués, que ce soit l'uranium,
11:42le fait de libérer complètement l'étroit d'ormous, s'en mettre un péage,
11:46tous ces sujets-là étaient vraiment repoussés,
11:48et on sait aussi très bien que 4 ans du jour pour négocier un accord avec l'Iran,
11:51ça ne s'est jamais...
11:52C'est trop court, hein ?
11:52C'est trop court.
11:53Et donc, on a toujours vécu avec cette dichotomie.
11:55Et là, on revient, et on a eu un mouvement où le marché action a commencé par se dire,
11:59oh là là, potentiellement, on est reparti.
12:01Le marché des taux aussi s'est retendu de manière relativement naturelle,
12:05et ensuite, ce qu'on voit depuis deux jours, c'est que tout ça planit,
12:07tout se calme, le marché action commence à rebondir,
12:09et donc on revoit un petit peu la même chose,
12:11et les taux reviennent, mais on reste au-dessus des 5 sur 30 ans américains,
12:15sur des niveaux qui sont un petit peu clés,
12:17qui font toujours un petit peu peur en se disant,
12:19c'est les moments où les marchés peuvent commencer à venir vraiment chercher,
12:22voir, est-ce que va faire la Fed ?
12:23On a aussi ce point-là, c'est-à-dire qu'on a changé de président de Fed,
12:26on a un président de Fed qui a envie de donner beaucoup moins de visibilité
12:28que ce qui était donné avant,
12:30avec aussi des grandes banques centrales qui vont dans son sens en disant,
12:33oui, la forêt de Hidens, finalement, est-ce que c'est vraiment intéressant ou pas ?
12:36Donc, avec un marché qui va devoir réapprendre à travailler autrement,
12:39avec moins de visibilité, et là, on revoit toujours cette même chose,
12:42c'est-à-dire que les taux-là se sont calmés,
12:43mais on reste sur des niveaux relativement importants,
12:45on n'est pas redescendu,
12:46là où les marchés actions sont revenus à des niveaux pratiquement meilleurs,
12:49même sur certaines zones, qu'avant le début du conflit.
12:53Donc, il y a vraiment ces milieux, ce marché,
12:55ces deux marchés qui réagissent de manière différente,
12:57et là, on a observé ça,
12:59et le pétrole aussi n'a pas monté tant que ça.
13:02Et est-ce qu'on voit une sorte d'effet un peu refuge
13:04vers la tech, les semi-conducteurs,
13:07quand les aspects géopolitiques et inflationnistes
13:09reviennent sur le devant de la scène ?
13:10On a vu AMD plus 5%, Sandy plus 7%,
13:13enfin, les semi-conducteurs ont bien marché depuis deux jours en bourse,
13:16la thématique est revenue sur le devant de la scène,
13:18est-ce que, alors c'est peut-être un petit peu caricatural,
13:20mais est-ce que dès qu'on se rend compte
13:21qu'économiquement ou géopolitiquement,
13:23il peut y avoir un risque pour le marché actions,
13:25hop, on revient vers la thèse d'intelligence artificielle,
13:27ou est-ce qu'on est simplement dans la séquence volatilité
13:29qu'on voit depuis 10-15 jours maintenant ?
13:31Je pense qu'il y a plusieurs choses.
13:32Déjà, on a un réflexe de retourner vers les actions américaines,
13:34parce que d'une manière générale, on se dit
13:35les États-Unis souffrent moins, quoi qu'il arrive économiquement,
13:38si jamais ça repartait mal,
13:40le côté inflation, le côté énergie, ainsi de suite,
13:43les États-Unis sont un peu plus protégés,
13:44donc il y a ce réflexe-là,
13:45et donc quand on va sur les actions américaines,
13:47aujourd'hui, en fait, on va naturellement
13:48beaucoup plus sur la tech directement.
13:50La deuxième chose, c'est qu'il y a la dynamique un peu micro.
13:52Avant l'événement de cette semaine,
13:53on se disait, nous, sur les marchés,
13:55on va ressortir un petit peu de la macro
13:56et revenir sur une dynamique micro
13:58avec le début des résultats qui va commencer mardi prochain
14:00avec les banques américaines.
14:01Et il y a toujours cet effet-là,
14:02on le voit depuis plusieurs publications trimestrielles,
14:05comme le marché est vraiment porté à la fois
14:07maintenant par l'énergie que le conflit en Iran
14:09et par les résultats sur la tech,
14:10on voit toujours ce réflexe de se dire
14:12on diminue les expositions sur la tech
14:15avant les résultats en se disant
14:16il y a un moment, ils vont décevoir,
14:18finalement, ils ne déçoivent pas, on rentre.
14:19Donc on y revient.
14:20Et donc il y a toujours ce mouvement un petit peu,
14:22et il y a eu un mouvement aussi de translation
14:24entre les gros de la tech,
14:26les sept magnifiques,
14:27et vraiment tout ce qui va être mémoire,
14:29tout ce qui va être semi-conducteur,
14:30ce qu'on observe depuis des mois
14:31avec des performances assez importantes.
14:32Olivier Maltest, vous nous disiez
14:33dans les minutes de la Fed,
14:36on parle de la tech.
14:37Il y a un paragraphe dessus.
14:40Puisque c'est l'un des thèmes
14:41et c'est l'une des task forces
14:42que met en place Worsh,
14:44c'est l'impact de l'IA
14:45sur la productivité et sur l'inflation.
14:47Et dans ces minutes de la Fed,
14:49ce que l'on voit aujourd'hui,
14:50c'est la prise en compte
14:51que le premier impact de l'IA,
14:53c'est d'abord un impact inflationniste.
14:55Ça fait monter les prix de l'électricité,
14:57ça crée des engorgements
14:59sur le réseau électrique
15:01et pour le consommateur,
15:03ça fait monter les prix des computers,
15:05ça fait monter les prix des chips,
15:07des téléphones,
15:08et donc ça a un impact
15:09et une mesure inflationniste.
15:10D'abord inflationniste,
15:11puis inflationniste ?
15:12Et potentiellement une productivité.
15:14Le problème, c'est que la productivité,
15:15on ne sait pas quand elle va progresser
15:17à cause de l'IA
15:18et on ne sait pas de combien
15:20elle va pouvoir progresser.
15:21Donc on a un impact mesurable tout de suite
15:23et un impact mal mesuré
15:25parce que très difficile à anticiper
15:27à long terme.
15:28Pour une politique monétaire,
15:29ça veut dire que forcément,
15:31il y a un biais à être plus vigilant
15:32et à pouvoir monter les taux
15:34pour contrecarrer
15:35les anticipations inflationnistes.
15:37Comment vous regardez, vous,
15:38le fait qu'il n'y ait plus
15:38de forward guidance,
15:39justement qu'on soit data dépendante,
15:41maintenant c'est un problème ?
15:43Vous regardez ça comment ?
15:44Ce n'est pas nouveau,
15:45ça fait depuis qu'on a décidé
15:47de réduire le bilan des banques centrales,
15:49la fin du QI
15:50et qu'on est passé à ce qu'on appelle
15:51le quantitative tightening,
15:52le QT,
15:53on a vu les banques centrales
15:55revenir sur leur forward guidance.
15:57C'était important,
15:58un outil important
15:58quand on avait les taux à zéro,
15:59qu'on ne pouvait plus les baisser davantage
16:01et qu'il fallait aplatir la courbe des taux.
16:03Alors là, on disait
16:04on va rester comme ça
16:05pendant très très longtemps.
16:06Et dès qu'on est sorti
16:07de cette situation-là,
16:08donc en 2022,
16:09on a commencé à enlever
16:10toutes les forward guidance
16:11et à chaque fois,
16:12la BCE dit
16:12on est data dépendant,
16:13à chaque fois,
16:14la banque d'Angleterre
16:15dit à peu près la même chose,
16:16on va regarder les données.
16:18Et la BCE dit ça.
16:19Et la BCE dit ça depuis longtemps.
16:20On l'a bien vu à Sintra d'ailleurs,
16:22Christine Lagarde
16:23l'avait très élégamment dit,
16:24vous enlevez la forward guidance,
16:26nous ça fait déjà deux ans
16:26qu'on l'a enlevé.
16:28Un mot de l'opération du jour,
16:30Nicolas Pagnès
16:31avec SKNX
16:32qui arrive au Nasdaq.
16:33SKNX qui va faire
16:34ses premiers pas au Nasdaq
16:36aujourd'hui.
16:37Alors SKNX
16:37qui est déjà à côté à Séoul,
16:39qui a dépassé
16:40les 1000 milliards de dollars
16:41de valorisation.
16:43SKNX
16:43en deux chiffres,
16:44c'est plus de 200%
16:45de performance
16:46depuis le début de l'année,
16:47c'est plus de 600%
16:48de performance
16:49depuis juillet dernier.
16:51Alors la cotation au Nasdaq
16:52très rapidement
16:53va permettre de lever
16:5426,5 milliards de dollars.
16:56SKNX voulait enlever 28,
16:57donc c'est un petit peu
16:58moins qu'attendu,
16:59mais ça reste quand même
16:59la deuxième plus grosse IPO
17:00derrière celle de SpaceX.
17:02Elle a été sursouscrite
17:04cette fois.
17:05Il y a une question
17:05peut-être que je peux
17:06vous poser à vous Olivier
17:08pour commencer.
17:09Il y a deux jours,
17:10on avait sur le plateau
17:10de Good Morning Market,
17:12un intervenant,
17:13Robin Rivaton,
17:13qui nous disait
17:14qu'il y avait des concurrents
17:15qui arrivaient sur les
17:16semi-conducteurs
17:16et que ça expliquait
17:17notamment la volatilité
17:19qu'on voyait
17:19sur les titres aujourd'hui.
17:22Là, on voit
17:22qu'un grand acteur
17:23coté à Séoul
17:24va chercher encore plus
17:25de capitaux au Nasdaq
17:26pour développer encore plus
17:28d'usines
17:29et continuer à produire
17:30des semi-conducteurs.
17:31Est-ce que le pari SKNX
17:33peut être réussi selon vous ?
17:34Oui, et puis c'est vrai
17:35qu'on a une recherche
17:36de toute façon
17:37d'augmentation de capital
17:38ou de recherche de fonds
17:39qui ne fait qu'augmenter
17:40globalement.
17:41Donc, c'est par
17:42augmentation de capital.
17:43On a longtemps dit
17:44que les gros de la tech
17:45étaient très très long-câche,
17:46mais ils commencent
17:47à s'endetter aussi
17:48et à revenir sur le marché
17:49de la dette justement
17:50pour pouvoir accélérer
17:51dans les investissements.
17:52Donc, il y a
17:52toutes ces demandes-là
17:53avec cette inquiétude aussi
17:55qui peut commencer à poindre
17:55en disant
17:56qu'il y a eu SpaceX,
17:57il y a l'un des nouveaux.
17:58On attend aussi
17:59que ce soit Anthropik
18:00ou OpenAI,
18:01donc c'est décalé.
18:02Bien sûr.
18:03Les dates bougent,
18:03mais en tout cas,
18:04les dossiers sont présentés.
18:05Donc, on sait qu'on va lever
18:06quand même beaucoup d'argent
18:06et c'est ça aussi
18:07qu'il faut mettre en parallèle
18:08sur les prévisions aussi
18:10et les résultats aussi
18:12de la tech,
18:12c'est que de plus en plus,
18:13les taux réels,
18:14enfin, tout ce qui est valorisation
18:15des valeurs technologiques
18:17sont très impactés
18:17par le niveau des taux
18:19et le niveau des taux réels
18:20en particulier.
18:20Donc, c'est pour ça
18:21qu'il faut aussi bien suivre ça
18:22sur un marché
18:23qui est très valorisé
18:24côté technologique.
18:25C'est très corrélé en fait,
18:26la tech et les taux
18:26et le niveau des taux,
18:27c'est très corrélé.
18:28Oui, parce qu'en fait,
18:28on est actuellement
18:29sur les revenus futurs
18:35pour l'instant,
18:35c'est des modèles
18:37qui perdent de l'argent.
18:38La façon dont nous,
18:39on utilise tout ce qui est
18:40intelligence artificielle,
18:41on ne paye pas les tokens
18:42à la vraie valeur
18:43et la vraie valeur de marché
18:44liée aux investissements.
18:45Et donc, tout ça,
18:46on anticipe des revenus futurs
18:47de toute façon.
18:48Donc, quand on fait augmenter
18:49les taux,
18:49on fait baisser la valeur
18:50de l'entreprise
18:50et on fait baisser la valorisation.
18:52Pour l'instant,
18:53tout ça tient
18:53parce que les prévisions
18:54de revenus,
18:55les prévisions de besoins,
18:56tout ça continue d'augmenter.
18:58Les taux réels qui augmentent,
18:59il faut les surveiller
18:59parce que même en termes
19:00de valorisation,
19:01la valorisation d'une entreprise
19:02finit toujours par avoir raison.
19:04La vraie question,
19:04c'est savoir quand.
19:05C'est-à-dire que pendant des années,
19:06on peut rester très décorrélés
19:08mais à un moment ou à un autre,
19:09la valorisation finit par payer
19:10et on se rend compte potentiellement
19:11que soit on avait eu raison
19:12sur le pari ou pas
19:13mais la valorisation finit toujours
19:15par avoir raison
19:15à un moment ou à un autre.
19:16Merci beaucoup à tous les deux
19:17d'être venus ce matin
19:18dans Good Morning Business.
19:19C'était la dernière émission
19:21de la saison.
19:22Ça sera aussi la dernière
19:23pour moi,
19:23quatre ans après
19:25vous avoir accompagnés
19:26tous les matins
19:27dans Good Morning Business.
19:28C'était un vrai plaisir
19:29de pouvoir parler d'économie
19:30tous les jours avec vous.
19:32Je mesure ma chance,
19:33ma responsabilité aussi.
19:35À la rentrée,
19:35ce sera une nouvelle aventure
19:36pour moi à BFM TV
19:37pour parler d'économie
19:38en tant qu'éditorialiste
19:39tout au long de la campagne présidentielle
19:41mais aussi dans les experts.
19:42On se retrouvera tous les jours
19:44sur BFM Business
19:45pour continuer à défendre
19:46l'entrepreneuriat.
19:47Je voudrais remercier vous
19:48de nous avoir écoutés
19:49toujours aussi nombreux
19:50tous les matins
19:51et puis toute mon équipe
19:52très investie
19:53tous les matins
19:54pour vous apporter
19:55le meilleur de l'information.
19:56Je ne pleurerai pas ici,
19:57j'attendrai l'ascenseur
19:58comme toutes les grandes filles.
19:59Il est 8h54.
20:00Dans un instant,
20:01l'ouverture des marchés.
20:03Lundi, 7h09,
20:04vous retrouvez Sandra Gandouin.
20:05Bon été.
20:08BFM Business présente
20:10Good Morning Market
20:12Nicolas Pagnès
20:14Bonjour à toutes et à tous
20:16et bienvenue dans
20:16Good Morning Market.
20:17Nous sommes ensemble
20:18en direct sur BFM Business
20:21jusqu'à 9h30
20:22pour commenter le CAC 40
20:24à l'ouverture.
20:25Les marchés européens
20:26qui sont d'ailleurs attendus
20:27en ordre dispersés
20:29en questionnement encore
20:30à l'heure actuelle
20:31proche de l'équilibre
20:33après le rattrapage
20:34et les bonnes performances
20:35sur les marchés européens
20:36hier avec un CAC 40
20:37qui progressait de 0,89%.
20:39Un DAX qui progressait
20:41de 0,90%.
20:43Les marchés américains
20:45qui ont également
20:45clôturé dans le vert hier
20:48avec un S&P 500
20:49qui gagnait 0,8%
20:50ou le Nasdaq
20:50qui gagnait 1,30%
20:52porté une fois encore
20:53par ces semi-conducteurs
20:55AMD,
20:56Sandisk,
20:56Micron.
20:57En Europe également,
20:58la thématique
20:58marchait bien.
20:59STMicroelectronics
21:00qui signait une hausse
21:01de plus 7%,
21:02Soitec,
21:02Infineon ou encore
21:03ASML qui gagnait
21:05plus 5%.
21:05En Asie,
21:07les marchés ont globalement
21:08clôturé dans le vert également.
21:10Le Nikkei gagnait
21:11plus de 1%
21:11avec notamment Softbank
21:12qui gagnait plus de 10%.
21:14Le Hang Seng gagnait
21:15plus de 1%.
21:15Le Kospi
21:16plus 3,81%.
21:18On attendra bien sûr
21:20de voir ce qui se passera
21:20à l'ouverture
21:21des marchés européens.
21:22A noter que la grande nouvelle
21:23du jour sur les marchés
21:23c'est l'entrée
21:24de SKNX
21:26au Nasdaq.
21:27Premier jour de cotation
21:28aujourd'hui,
21:28l'entreprise sud-coréenne
21:30va lever 26,5 milliards de dollars.
21:33Ça en fait la deuxième
21:34plus grosse IPO
21:35de tous les temps
21:36derrière celle de SpaceX.
21:38On en parlera évidemment
21:39dans cette émission.
21:41On parlera également
21:42de la situation économique
21:44et financière au global
21:45avec ses stress
21:47sur le pétrole
21:47il y a deux jours
21:48avec Julien Marcilli,
21:49chef économiste global
21:50chez Sovereign Advisory.
21:51On suivra l'ouverture
21:52du CAC 40
21:54mais tout de suite
21:55c'est le flash
21:56de Léo Dumas.
22:01Et la bonne nouvelle
22:02elle est sur le front
22:03de la croissance
22:04puisque la Banque de France
22:05vient de relever sa prévision
22:06pour le deuxième trimestre
22:07alors qu'elle anticipait
22:08une activité nulle
22:09entre avril et juin.
22:11Elle table maintenant
22:12sur 0,2%.
22:13De quoi donc éloigner
22:14tout risque de récession ?
22:16Écoutez ce qu'en dit
22:17le gouverneur
22:18Emmanuel Moulin
22:19ce matin
22:19sur Radio Classique.
22:22Aujourd'hui
22:23on a d'abord
22:24le cessez-le-feu
22:25on a une baisse
22:26du prix du pétrole
22:27et puis nous venons
22:28de publier
22:29notre enquête
22:30mensuelle de conjoncture
22:31et donc
22:31avec ces données
22:33que nous avons
22:34récoltées
22:35et bien nous anticipons
22:36une croissance
22:37au deuxième trimestre
22:38qui serait de 0,2%
22:39et non pas de 0%.
22:40Donc nous nous rapprochons
22:41de l'INSEE
22:42et donc
22:43c'est un aléa
22:44positif
22:45sur la croissance annuelle.
22:46Voilà le gouverneur
22:47de la Banque de France
22:48ce matin
22:48sur Radio Classique.
22:51Dans l'actualité
22:51des entreprises
22:52il y a EasyJet
22:53qui fait monter
22:54les enchères
22:54puisque la low cost
22:55annonce
22:55un accord de principe
22:57avec un second
22:58acquéreur potentiel
22:59c'est le fonds
23:00Apollo
23:00qui valorise la compagnie
23:01à 5,7 milliards de livres
23:03avec de meilleures conditions
23:05que celles proposées
23:06par le fonds
23:07Castle Lake
23:08également candidat
23:09au rachat
23:10au point
23:11qu'EasyJet
23:11ne recommande plus
23:12la première offre
23:13et puis Xavier Niel
23:14lui donne un très gros
23:15coup d'accélérateur
23:16à ses ambitions internationales
23:18il met presque
23:196 milliards de dollars
23:20pour reprendre
23:2116% du capital
23:23de l'opérateur
23:24Vodafone
23:24c'est-à-dire
23:25l'intégralité
23:26de la participation
23:27actuellement détenue
23:28par l'Emirati
23:29Eti Salat
23:30le milliardaire français
23:31réalise cette opération
23:33avec une société
23:34de son groupe familial.
23:36Il est 9h01
23:38dans Good Morning Market
23:39en direct
23:39sur BFM Business
23:40avec un CAC 40
23:41qui ouvre
23:42en très léger
23:43recul
23:43mais proche de l'équilibre
23:44un CAC 40
23:45qui hésite encore
23:45un petit peu
23:46sur la tendance
23:46à prendre aujourd'hui
23:47moins 0,04%
23:49à 8 323 points
23:51On commentera évidemment
23:52l'ouverture du CAC 40
23:53dans un instant
23:54mais juste avant
23:54nous avons le plaisir
23:55d'accueillir comme d'habitude
23:56Raphaël Legendre
23:57Bonjour Raphaël
23:58Bonjour Nicolas
23:58Vous serez aux manettes
23:59des experts
24:01à partir de 9h30
24:02en direct
24:02sur BFM Business
24:03au menu des experts
24:04aujourd'hui Raphaël
24:05Oui c'est la dernière
24:06de la saison
24:07ne ratez pas
24:08cette émission spéciale
24:10on va parler
24:10de l'état
24:11de l'économie française
24:12comme tous les jours
24:13avec ces deux nouvelles
24:14sous forme de dissonance
24:15un petit peu
24:16alors c'est vrai
24:16que l'économie française
24:18va mieux
24:19la prévision de croissance
24:20au deuxième trimestre
24:21a été relevée
24:22par la Banque de France
24:23et en même temps
24:24on apprend ce matin
24:25que les défaillances
24:27entreprises sont
24:27à un niveau record
24:28plus de 36 000 procédures
24:30collectives au premier semestre
24:32alors comment expliquer
24:34cet écart entre les deux
24:35ce sera le premier débat
24:36des experts ce matin
24:37on parlera retraite
24:38aussi avec le rapport
24:40du comité de suivi
24:41des retraites
24:41qui recommande
24:43de sous-indexer
24:44les pensions
24:45pendant plusieurs années
24:46pour rétablir
24:47l'équilibre du régime
24:49alors va-t-on mettre
24:50les retraités au régime sec
24:51ce sera le deuxième débat
24:52on verra les craintes
24:54qui montent en Europe
24:55après l'égibilité
24:57de Marine Le Pen
24:58quelles conséquences
24:59pour l'Europe
25:00en cas d'élection
25:01de la candidate
25:02du rassemblement national
25:04et puis on verra ensemble
25:06quels sont les faits marquants
25:07de l'année
25:08pour cette dernière émission
25:09et puis ce qu'il faudra
25:11surveiller
25:11pour dès la rentrée
25:13et l'année prochaine
25:14sur les indicateurs économiques
25:16et pour parler de tout ça
25:17j'ai le plaisir d'accueillir
25:18Erwan Lenoan
25:19fondateur de
25:20AKA
25:20stratégie
25:21et directeur de l'IREF
25:23Ryan Nezard
25:24professeur à Sciences Po
25:25et Laurent Vronsky
25:26directeur général
25:27Dervor
25:28ne ratez pas
25:29la dernière de la saison
25:30c'est à 9h30
25:31à tout à l'heure
25:32et le CAC 40
25:33qui ouvre en léger recul
25:35moins 0,08%
25:37à 8 320 points
25:38même tendance
25:39du côté du DAX
25:40le DAX qui recule
25:41légèrement
25:42moins 0,16%
25:43à 25 079 points
25:45ce qui porte
25:46l'Eurostox
25:47à un recul
25:48de 0,27%
25:49à 6 267 points
25:52parmi les valeurs
25:53qui font la cote
25:54à Paris
25:55on voit que
25:55les plus fortes baisses
25:56sont signées
25:57Safran
25:58Engie
25:59Airbus
25:59ou encore Thalès
26:00on voit que
26:01les hauts
26:01se sont signés
26:02Eurofins scientifiques
26:03Stellantis
26:04Orange
26:04Renault
26:05Publicis Group
26:06ou encore Accor
26:07un mot évidemment
26:08du pétrole
26:09qu'on a vu se tendre
26:10légèrement mercredi
26:11pour aller jusqu'aux 80 dollars
26:13on voit que
26:14le baril de Brent
26:14est aux alentours
26:15des 76 dollars
26:16à l'heure actuelle
26:17on voit que
26:18le WTI
26:19est lui
26:19aux alentours
26:20des 72 dollars
26:21nous commenterons
26:22dans un instant
26:23l'ouverture
26:24des marchés européens
26:26avec nos experts
26:27on se retrouve
26:28tout de suite
26:28dans Good Morning Market
26:31Good Morning Market
26:33sur BFM Business
26:36tous les vendredis
26:37sur BFM Business
26:38Marc Fiorentino
26:39l'économie
26:40la finance
26:41les marchés
26:42sans langue de bois
26:44c'est important
26:45c'est votre argent
26:46c'est votre argent
26:47avec Marc Fiorentino
26:48tous les vendredis
26:49à 20h
26:49sur BFM Business
26:53ce programme
26:54est à retrouver
26:54à la demande
26:54en podcast
26:55sur l'appli
26:55BFM Business
26:56et sur les plateformes
26:57de streaming
26:59rendez-vous exceptionnels
27:00souveraineté industrielle
27:01réindustrialisation
27:02innovation
27:03les régions s'engagent
27:04BFM Business
27:05vous invite dans la région
27:06Grand Est
27:07et met en lumière
27:08les savoir-faire
27:08les talents
27:09et les entreprises
27:10qui font la renommée
27:11de l'Est de la France
27:12le Grand Est
27:12a tout pour réussir
27:14tous les vendredis
27:15à 14h55
27:15sur BFM Business
27:17le Grand Est
27:18a tout pour réussir
27:19avec la région Grand Est
27:21là où l'avenir se joue
27:29auto-héros
27:30auto-héros présente
27:30auto-certitude
27:31pour le meilleur
27:33et pour le pire
27:34et si ça colle pas
27:35justement
27:35avec auto-héros
27:36tu as l'auto-certitude
27:37tu as 21 jours
27:39d'essai
27:40pour être sûr
27:41et sinon
27:42on me rembourse
27:43oui
27:44je le veux
27:46auto-héros
27:47acheter une voiture
27:48enfin facile
27:50que vous cherchiez
27:51à gagner du temps
27:52ou à profiter
27:54de moments
27:54où le temps
27:55semble s'arrêter
27:57chaque voyage
27:58avec FlexJet
27:59est créé
28:00uniquement pour vous
28:01des avions
28:02les plus performants
28:03au monde
28:04aux intérieurs
28:05faits main
28:06par nos artisans
28:07aux expériences
28:08uniques
28:09qui laissent
28:09des souvenirs
28:10inoubliables
28:11plus qu'un simple vol
28:13une véritable expérience
28:15découvrez la propriété
28:17partagée
28:17par FlexJet
28:27BFM Business
28:28le média référent
28:31de l'actualité économique
28:32BFM Business
28:34premier sur l'écho
28:38BFM Business présente
28:40Good Morning Market
28:42Nicolas Pagnès
28:44Vous êtes toujours en direct
28:46sur BFM Business
28:47dans Good Morning Market
28:48avec un CAC 40
28:48ou un DAX
28:49qui se cherche encore
28:50ce matin à l'ouverture
28:51on voit que le CAC 40
28:52qui avait ouvert
28:52en léger recul
28:53est à présent
28:54dans le vert
28:55plus 0,12%
28:57à 8 336 points
28:58on voit que le DAX
28:59qui avait ouvert
29:00en recul de 0,14%
29:01est pour le moment
29:03en recul de 0,01%
29:05soit proche de l'équilibre
29:06à 25 115 points
29:08l'Eurostock
29:09celui
29:09est en léger recul
29:11à 6 276 points
29:14si on regarde rapidement
29:15sur le CAC 40
29:16les plus fortes baisses
29:17sont signées
29:17Schneider Electric
29:18Le Grand
29:19Engie
29:19ST Microélectronique
29:20Safran
29:21ou Euronext
29:21tandis que les plus fortes hausses
29:23sont signées
29:23ArcelorMittal
29:24Stellantis
29:25Eurofin Scientifique
29:26Société Générale
29:27ou encore Renault
29:28on va justement
29:29faire un point
29:30sur les valeurs
29:31sur 3 valeurs
29:32sélectionnées
29:33dans la rubrique
29:33En Portefeuille
29:36En Portefeuille
29:37c'est avec Raphaël Génin
29:38analyste financier
29:39chez Euroland Corporate
29:40Bonjour Raphaël
29:41Bonjour Nicolas
29:42Merci d'être avec nous
29:43on va passer en revue
29:443 valeurs que vous suivez
29:46régulièrement
29:47dans cette rubrique
29:48En Portefeuille
29:49on commence avec LDC
29:50LDC
29:51valeur bien connue
29:52dans le secteur alimentaire
29:54spécialisée même
29:55dans la volaille
29:56notamment
29:56pourquoi est-ce que
29:57vous suivez
29:58la valeur actuellement Raphaël ?
29:59Tout à fait
29:59c'est une valeur
30:00qu'on suit près
30:01chez Euroland
30:02alors c'est
30:03comme vous l'avez dit
30:03le leader incontesté
30:04de la volaille
30:05en France
30:0640 à 50%
30:07de parts de marché
30:08donc c'est vraiment
30:09le champion français
30:10et puis c'est une société
30:11qui se développe
30:11beaucoup en Europe également
30:13sur les chiffres
30:14c'est un chiffre d'affaires
30:15de 7 milliards d'euros
30:16en 2025
30:18avec une marge opérationnelle
30:19de plus de 5%
30:20et une capitalisation
30:22boursière
30:23qui tourne autour
30:23de 4 milliards d'euros
30:24et puis sur le plan boursier
30:26c'est aussi une valeur
30:27de fonds de portefeuille
30:28qui est un peu incontournable
30:29dans le segment
30:30small mid cap
30:30quand on cherche à la fois
30:31une valeur défensive
30:32mais avec des fondamentaux
30:33excellents
30:34donc pourquoi on parle
30:35de la société aujourd'hui
30:36c'est pas juste que justement
30:36ils ont publié
30:37cette semaine leur premier trimestre
30:39leur chiffre d'affaires
30:39pour le compte du premier trimestre
30:40bien sûr
30:41une très bonne publication
30:4210,6% de croissance
30:43donc 6% d'organique
30:45à 1,9 milliard d'euros
30:47donc tous les segments
30:48du groupe
30:49étaient en croissance
30:49donc les œufs
30:50la volaille en France
30:51l'international
30:52et puis même
30:52leur segment traiteur
30:54donc c'est une très bonne publication
30:55avec justement
30:56le management
30:57qui a confirmé
30:58ses guidance
30:58pour l'exercice en cours
31:00donc à savoir
31:01l'atteinte d'un chiffre d'affaires
31:02de 7,7 milliards d'euros
31:03ça fait une croissance
31:04à deux chiffres
31:04et toujours
31:05cette marge opérationnelle courante
31:06qui devrait rester supérieure
31:07à 5,5%
31:08donc c'est une excellente publication
31:09ça veut dire quoi des fondamentaux excellents
31:11c'est ce que je disais
31:12c'est des chiffres excellents
31:14tout à fait
31:14c'est des très bons chiffres
31:16et puis il y a aussi
31:16la notion de perspective ensuite
31:18puisque le groupe
31:18est engagé dans un plan stratégique
31:20quinquennal
31:20qu'il a annoncé
31:21il y a justement
31:22quelques semaines de cela
31:23où le groupe vise
31:24d'ici 2031
31:25à atteindre 10 milliards
31:26d'euros de chiffre d'affaires
31:27et justement
31:28à garder une marge normative
31:29au-delà de 5,5%
31:31sur sa marge opérationnelle
31:33et donc ça
31:34on est assez confiant
31:35sur le groupe
31:35pour qu'il réussisse à le faire
31:36pourquoi ?
31:37parce qu'il y a des thématiques
31:38structurelles
31:38qui portent la croissance de la volaille
31:39notamment sur le poulet
31:40et les oeufs
31:41parce que c'est une source de protéines
31:43pas chère par rapport au porc
31:44ou aux oeufs
31:45il n'y a pas d'interdit religieux
31:47ça plaît aux adeptes de musculation
31:48ça plaît aussi aux chaînes
31:49de restauration rapide
31:50ça plaît à tout le monde
31:51ça plaît à tout le monde
31:52c'est pas cher
31:52donc il y a une très belle croissance organique
31:55le groupe aussi
31:56a un levier à l'international
31:57où il se développe beaucoup
31:58dans des pays comme la Pologne
31:59ou la Hongrie
32:00où il y a une très forte croissance
32:0120% de croissance
32:02sur la publication du T1
32:03à l'international
32:04et puis enfin
32:06il y a le M&A
32:07la croissance externe
32:08qui est dans l'ADN du groupe
32:09donc pour toutes ces raisons-là
32:13Boursièrement Raphaël
32:14LDC c'est plus 33%
32:16depuis le début de l'année
32:17il reste du potentiel
32:18pour une valeur comme celle-là ?
32:19Tout à fait
32:20parce que quand on regarde
32:20la valorisation aujourd'hui
32:21on est autour de 9 fois
32:24levés et bits
32:25quand on compare
32:26aux autres comparables
32:27boursiers internationaux
32:28de la société
32:29on a plutôt des multiples
32:30comme 16 ou 11
32:31donc 11 fois je veux dire
32:33sur les résultats opérationnels
32:35l'année prochaine
32:35donc on a encore
32:36un petit levier je pense
32:37avec des fondamentaux
32:38comme j'ai dit
32:39qui sont parfaits
32:39des perspectives
32:40qui sont au vert
32:40donc tout va bien
32:42pour LDC
32:42on est assez positif
32:43sur le dossier
32:44Autre valeur
32:45que vous suivez
32:46en portefeuille
32:47il s'agit de Cogra
32:47alors là on change
32:48complètement de secteur
32:49d'activité
32:49on est dans le domaine
32:50des granulés de bois
32:51c'est une valeur
32:51d'ailleurs dont on parle
32:53régulièrement
32:53dans Good Morning Market
32:54pourquoi est-ce que
32:55vous la suivez Raphaël ?
32:56Tout à fait
32:58Cogra
32:58alors c'est 25 millions d'euros
33:00de capitalisation boursière
33:01donc c'est une toute petite
33:02c'est ce qu'on appelle
33:03une micro capitalisation
33:04comme vous l'avez dit
33:05ce qu'ils font
33:05c'est des granulés de bois
33:06qui vendent pour les choisières
33:08donc c'est une alternative
33:09au chauffage au gaz
33:09ou au charbon par exemple
33:11une alternative
33:13pardon
33:13renouvelable
33:14donc le business model
33:15c'est d'acheter
33:16des surs auprès des Syries
33:17de les transformer
33:18dans ces fameux granulés
33:20et puis de les revendre
33:21auprès des grandes
33:22et moyennes surfaces
33:23aujourd'hui
33:24la publication de Cogra
33:26c'était hier
33:27elle était assez bonne également
33:29il y a eu une reprise
33:29plus de 20% de croissance
33:31à 40 millions d'euros
33:32sur l'ensemble de l'exercice
33:33ils sont en exercice décalé
33:36après deux exercices
33:36de décroissance
33:37qui étaient très difficiles
33:38on va en reparler
33:38et puis notamment
33:39un T4
33:40qui a surpris tout le monde
33:41avec une croissance
33:42de 55%
33:42donc qui a battu
33:43les espoirs des analystes
33:44donc c'est une très bonne publication
33:47donc principalement portée
33:48sur le dernier trimestre 2025
33:50et le premier trimestre 2026
33:51c'est ça ?
33:52justement la publication
33:52fait écho
33:53à la publication semestrielle
33:55qui était très bonne
33:55qui faisait déjà état
33:56de cette reprise
33:57de croissance à deux chiffres
33:58et puis avec des marges
33:59qui sont revenues à 10%
34:00parce que pour rappel
34:01l'année dernière
34:01qu'au grave
34:01de façon inédite
34:03s'enregistrait
34:03un EBITDA négatif
34:04dans un contexte
34:06très compliqué
34:06et ce qui vient
34:09donc cette publication
34:10fait écho
34:11à la publication semestrielle
34:12qui était excellente
34:13mais aussi aux autres publications
34:14des concurrents
34:17notamment
34:18Moulinvest et Pujula
34:19Pujula ce matin
34:20a publié une croissance
34:21de son segment bois énergie
34:22à deux chiffres
34:22donc ça corrobore justement
34:24avec cette version de reprise
34:25donc le marché
34:26des granulés de bois
34:27se porte bien
34:28à l'heure actuelle
34:29comment est-ce qu'il
34:30on parle de granulés de bois
34:31pour alimenter des systèmes
34:33de chauffage quand même
34:34on en parle en pleine camicule
34:36c'est assez paradoxal
34:37et justement
34:37c'est ce que vient faire
34:38ce T4
34:39c'est justement confirmer
34:40qu'il y a une normalisation
34:40du marché
34:41après ce que je le disais
34:42deux années
34:43très compliquées
34:43en fait ce qui s'était passé
34:44en 2022
34:45c'est qu'il y a eu un pic
34:46après la crise énergétique
34:47liée au conflit en Ukraine
34:49donc il y a eu des volumes
34:50et des prix qui se sont envolés
34:51il y a eu une très grosse demande
34:52ça a bénéficié
34:53dans un premier temps
34:53à Cobra
34:53et aussi à ses concurrents
34:56mais en fait
34:56c'est un effet de base
34:57beaucoup trop exigeant
34:58il y a eu des importations massives
35:00notamment de Chine
35:01qui sont venues un peu
35:02entre guillemets
35:03inonder le marché
35:03faire pression sur les prix
35:05et les volumes
35:05et Cobra a connu
35:06deux exercices très difficiles
35:07d'accord
35:07face à cette concurrence
35:09et face peut-être
35:09à une surproduction
35:12aujourd'hui on repart
35:13avec des fonds d'amato
35:14qui sont très sains
35:14la société elle est en train
35:15de se désentêter progressivement
35:16il me semble qu'ils seront
35:19enfin qu'ils auront plus de debt net
35:21enfin debt net zéro
35:22l'année prochaine
35:22d'accord
35:23ils vont reprendre
35:23sur leur marge d'habit
35:24de la normative de 11%
35:25avec un peu de croissance
35:26qui est lié justement
35:27à la progression
35:28des équipements en chaudière
35:29pour les foyers
35:30donc là aussi
35:31avec une valorisation
35:32qui est à bord de la
35:33plus de 18%
35:34depuis le début de l'année
35:35vous estimez qu'il y a
35:36un potentiel là aussi
35:37sur la valeur
35:38c'est ce que je disais
35:38on est à la moitié
35:39de la valorisation de 2022
35:40donc je pense qu'il y a encore
35:41de la place sur une belle société
35:43qui a des fondamentaux solides
35:44pas trop de capex
35:45et qui est bien géré
35:46troisième valeur
35:47Bill & D
35:48Bill & D
35:49là on est plutôt spécialisé
35:50dans les études
35:51et notamment les études en ligne
35:52tout à fait
35:53alors Bill & D
35:53contrairement aux deux autres valeurs
35:54dont on a parlé
35:55ils font pas l'actualité
35:56cette semaine
35:56avec une publication
35:57mais je pense que c'est bien
35:58d'en parler
35:59pourquoi ?
36:00parce que la société
36:00est un tournant
36:01de son histoire
36:03alors ce qu'ils font
36:04on les confond souvent
36:05avec un institut de sondage
36:06en fait les instituts
36:07de sondage et d'études
36:08donc déléguer justement
36:09cette activité à Bill & D
36:10c'est une activité
36:11qui consiste à recruter
36:12des personnes qualifiées
36:13qu'on appelle
36:14des panélistes
36:15pour répondre
36:16à des études justement
36:17qui servent pour le marketing
36:19pour la politique
36:20par exemple
36:20et donc ça
36:21c'est le métier
36:23de Bill & D
36:23historique
36:24mais
36:26justement
36:27Bill & D
36:28s'est distingué
36:28sur cette activité là
36:29en construisant
36:30des panels très précis
36:31dans 44 pays
36:32la société
36:33elle a développé
36:33son empreinte géographique
36:34partout dans le monde
36:35elle est aujourd'hui
36:36dans un oligopole
36:38de 4 sociétés
36:39c'est la seule société
36:39cotée sur ce secteur là
36:42et elle a des fondamentaux
36:44qui sont exceptionnels
36:45pourquoi ?
36:45parce qu'elle a réussi
36:46à développer justement
36:47un actif qui est très difficilement
36:48reproductible
36:48avec des barrières
36:49à l'entrée importantes
36:50c'est 91 millions d'euros
36:51de chiffre d'affaires
36:52et 21% de marge
36:52des Bill & D
36:53et on arrive justement
36:54dans une nouvelle histoire
36:56pour la société
36:56je vais vous dire pourquoi
36:58on a moins de 50 secondes
37:00pour le dire
37:00avec moins 14%
37:01depuis le début de l'année
37:02quand même en bourse
37:02oui en bourse
37:03ça se passe pas très bien
37:04mais justement
37:04il y a un plan
37:05qui a été annoncé
37:05où la société vise
37:06à doubler de taille
37:07à atteindre 200 millions d'euros
37:08de chiffre d'affaires
37:09d'ici la fin de l'année
37:10en mettant l'accent
37:11notamment sur la croissance externe
37:13ils ont acheté notamment
37:13une société qui s'appelle
37:14NetQuest
37:14qui leur a donné accès
37:16à toute l'Amérique latine
37:17et à la paix d'un sud ibérique
37:18et puis aussi à mettre
37:19l'accent sur l'IA
37:20pour booster la croissance organique
37:22avec justement
37:23la création d'une plateforme
37:24qui devrait aussi soutenir
37:25les ventes
37:26et permettre au groupe
37:27de se développer
37:28de façon organique
37:28et d'atteindre cet objectif
37:29de 200 millions d'euros
37:30de chiffre d'affaires
37:31à l'horizon 2030
37:32Merci beaucoup Raphaël Génin
37:34de nous avoir accompagné
37:36en portefeuille
37:37dans Good Morning Market
37:38je rappelle que vous êtes
37:39analyste financier
37:40chez Euroland Corporate
37:42merci beaucoup
37:42et quant à nous
37:43on enchaîne avec
37:44le focus du jour
37:46Et on commence
37:47ce focus du jour
37:48évidemment avec un coup d'oeil
37:50sur la tendance
37:51sur le CAC 40
37:52le CAC 40 qui progresse
37:53de 0,14%
37:55à 8338 points
37:56le DAX
37:57qui est lui
37:57aux alentours de l'équilibre
37:59plus 0,02%
38:00à 25123 points
38:02on voit que
38:02ces deux grands marchés européens
38:04hésitent encore
38:05sur la tendance
38:05à prendre après
38:06les performances
38:07de près de 1%
38:08hier
38:09pour le CAC 40
38:11et le DAX
38:11l'Eurostox
38:12qui lui reste proche
38:13de l'équilibre
38:13moins 0,1%
38:15à 6278 points
38:17le focus du jour
38:18c'est avec vous
38:19Julien Marsilly
38:20bonjour
38:20bonjour
38:21vous êtes chef économiste
38:22de Global Sovereign Advisory
38:24on peut commencer
38:25avec un focus
38:26sur le stress
38:28de cette semaine
38:28c'était mercredi
38:29c'était la hausse
38:31des cours
38:32du pétrole
38:33avec notamment
38:33le baril de Brent
38:34qui a touché les 80 dollars
38:35le WTI
38:36qui a touché les 76 dollars
38:37avec pour cause
38:39l'arrêt du cessez-le-feu
38:40entre l'Iran
38:41et les Etats-Unis
38:42aussi
38:43l'instauration
38:44la reprise
38:45de sanctions commerciales
38:46sur le pétrole iranien
38:48comment est-ce que vous comprenez
38:49cette séquence
38:50parce qu'on a l'impression
38:50que ça a été un stress
38:51très contenu
38:52dans le temps
38:53les marchés actions
38:54ont à peine réagi
38:55dans un sens
38:55qu'ils ont rattrapé
38:57leur perte
38:58dès le lendemain
38:59on voit qu'il y a un petit peu
39:00d'hésitation à l'ouverture
39:01ce matin
39:03c'était une parenthèse
39:04cette semaine
39:04ou c'est quand même
39:05de nature un peu
39:06à venir inquiéter
39:07les marchés
39:07dans les prochains jours
39:09si on essaie
39:10d'avoir une vision
39:10un peu plus longue
39:11il faut se rappeler
39:12quand même
39:12du constat
39:13qui est connu
39:14sur le marché du pétrole
39:15c'est-à-dire que
39:16le détroit d'Ormouz
39:17et son blocage
39:20toujours bloqué
39:21à l'heure actuelle
39:23a pénalisé
39:24plus de 20 millions
39:25de barils de pétrole
39:27par jour
39:28sur un peu plus
39:28de 100 millions
39:29de consommation mondiale
39:30on sait que
39:31sur ces 20 millions
39:32il y en a à peu près
39:33un tiers
39:34pour lesquels
39:35les exportateurs
39:36ont trouvé
39:36des routes alternatives
39:37donc ce qui nous laisse
39:39un problème
39:39pour 13 à 14 millions
39:41de barils par jour
39:41et là-dessus
39:42comment on compense ça
39:44il y a eu différentes
39:45choses de faites
39:46c'est-à-dire que
39:46d'autres producteurs
39:47ont compensé un peu
39:49à peu près
39:50à hauteur de 4 millions
39:52mais pour les 10 autres
39:53millions de barils
39:54vous avez
39:55deux gros points
39:55d'interrogation
39:56c'est-à-dire que
39:57le premier
39:57c'est qu'il y a eu
39:58moins de demandes
39:59très clairement
40:00au niveau mondial
40:01donc on s'organise
40:02autrement
40:02on s'organise autrement
40:03mais aussi
40:04il faut se dire
40:05que certains de ces achats
40:07ont sans doute
40:07été différés
40:08ce qui veut dire
40:09qu'il y en aura plus
40:10dans les mois à venir
40:11et ce qui peut expliquer
40:12aussi cette hausse
40:15et la deuxième chose
40:16dont on ne parle
40:17peut-être pas assez
40:18c'est le déstockage
40:19c'est-à-dire que
40:21sous l'égide
40:22de l'agence internationale
40:23de l'énergie
40:24beaucoup de pays
40:25se sont accordés
40:25pour déstocker
40:27au moment du stress
40:29on est toujours
40:29pour limiter l'impact
40:30sur les cours du pétrole
40:31exactement
40:32mais là aussi
40:33ça ne peut pas durer
40:33et donc on est
40:34dans une situation
40:35où les niveaux
40:36de réserve stratégique
40:37et de stock
40:39sont très bas
40:40notamment aux Etats-Unis
40:41et donc en fonction
40:43du rythme
40:44de reconstitution
40:45de ces stocks
40:46à partir de peut-être
40:47l'année prochaine
40:48ça viendra aussi
40:49poser sur la demande
40:50donc là
40:51détroit d'Ormouz
40:52fermé
40:53ou presque
40:54puisqu'il y a quand même
40:55un petit peu de passage
40:56mais très peu
40:57avec un baril de Brent
40:58à 76 dollars
40:59un WTI
41:00à 71 dollars
41:01c'est des prix
41:02en fait du pétrole
41:03en trompe-l'œil
41:03par rapport
41:04au vrai prix du pétrole
41:05qu'on verra
41:06quand justement
41:06ces pays recommenceront
41:07à constituer des stocks
41:08et des réserves
41:09Oui tout à fait
41:10c'est toujours difficile
41:10de faire une prévision précise
41:12sur les prix du pétrole
41:13mais il y a quand même
41:13beaucoup de raisons
41:14qui laissent penser
41:15que les prix du pétrole
41:16resteront durablement
41:17plus élevés
41:18qu'ils ne l'étaient
41:20avant la crise
41:20d'autant plus
41:21qu'au-delà du cas
41:22des Etats-Unis
41:22beaucoup de pays
41:24ont annoncé
41:25depuis le début
41:27du mois de mars
41:27face à leur vulnérabilité
41:29qu'à l'avenir
41:30ils chercheraient
41:31à détenir davantage
41:32de réserves
41:32et de stocks
41:33des pays comme
41:34l'Australie
41:35le Pakistan
41:35l'Indonésie
41:36etc
41:36donc tout ça
41:37mis bout à bout
41:37effectivement
41:38voudra dire
41:38de la demande supplémentaire
41:39Donc des prix du pétrole
41:41en trompe-l'œil
41:41si je comprends
41:42ce que vous nous dites
41:43des taux
41:43qui se sont tendus
41:44cette semaine
41:45qui se détendent légèrement
41:46mais qui restent quand même
41:46sur des niveaux
41:47qui montent quand même
41:48une certaine prudence
41:50ou une certaine
41:52un certain
41:52oui
41:53un certain attentisme
41:54même sur ce qui pourrait se passer
41:55puisqu'on voit
41:55que le 10 ans français
41:57est presque
41:58a presque touché
41:59les 4%
41:59il est aux alentours des 3,82
42:00l'OAT 30 ans
42:02est à 4,63
42:03il était à 4,70
42:04il y a deux jours
42:05c'était des niveaux
42:06qu'on n'avait pas connus
42:06depuis près de 20 ans
42:08le 10 ans américain
42:10est lui à 4,52
42:11le 30 ans américain
42:12est à 5,04
42:12et Bloomberg remarquait même
42:14que lors de l'adjudication
42:16du Trésor américain
42:17sur le 30 ans américain
42:18hier
42:19on était à 5,07
42:20voire même 5,09
42:21en tout début de séance
42:23c'était le rendement
42:23le plus élevé
42:24depuis 2006
42:26qu'est-ce que nous racontent
42:27les marchés
42:27alors que globalement
42:28sur les marchés actions
42:29on a l'impression
42:30qu'il y a des questionnements
42:32sur les semi-conducteurs
42:32mais le stress
42:33a été très vite digéré
42:35quand même
42:35oui mais là
42:37vous citiez
42:37les exemples
42:38de marchés
42:39matures
42:40donc Etats-Unis
42:41Europe
42:42on aurait parlé du Japon
42:43mais c'est la même chose
42:44partout en fait
42:45c'est même la même chose
42:45dans les pays émergents
42:47c'est-à-dire que
42:48toutes les banques centrales
42:49ont vraiment changé
42:50leurs anticipations
42:51avec le début de cette crise
42:52mais elles ne l'ont pas changé
42:53dans l'autre sens
42:54avec l'annonce
42:56de cet accord
42:57qui finalement
42:58semble peut-être déjà
43:00tomber à l'eau
43:01pourquoi ?
43:02Donc ils ont peut-être
43:02bien fait d'attendre un peu
43:04On sait qu'il y a toujours
43:05énormément d'incertitudes
43:06au niveau géopolitique
43:08et puis
43:09il y a d'autres risques
43:10qui se matérialisent aussi
43:12notamment pour beaucoup
43:13de pays émergents
43:13en ce moment
43:14il y a toute la question
43:15des prix alimentaires
43:16qui comptent beaucoup plus
43:17même
43:18que celle des prix
43:19de l'énergie
43:20étant donné le poids
43:22de l'alimentation
43:22dans le panier
43:23du consommateur
43:24Il y a un lien quand même
43:25Oui tout à fait
43:26donc beaucoup de banques centrales
43:28beaucoup de banques centrales
43:29de pays émergents
43:29n'ont pas finalement
43:31revu
43:32à la baisse
43:34leurs anticipations
43:35de taux
43:35malgré l'accord
43:37qui a été
43:38décidé
43:39en juin
43:40D'accord
43:40donc ça veut dire
43:41qu'au-delà effectivement
43:42de ce qu'on regarde régulièrement
43:43c'est-à-dire la BCE
43:44qui a augmenté
43:45donc ses taux
43:47lors de sa dernière réunion
43:47de politique monétaire
43:48la Fed qui ne l'a pas fait
43:49mais qui laisse entendre
43:50qu'elle pourrait le faire
43:51en tout cas c'est ce qu'on découvre
43:52dans les minutes
43:53publiées cette semaine
43:54les banques centrales
43:55de pays émergents
43:56elles restent sur un scénario
43:58où il faut
44:00agir face au risque inflationniste
44:02de ce conflit
44:04entre l'Iran et les Etats-Unis
44:05Et elles le font même
44:06plus rapidement souvent
44:07que la Fed ou la BCE
44:09et c'était déjà le cas
44:10en 2022
44:10c'est-à-dire qu'historiquement
44:11on a l'habitude de dire
44:12que les banques centrales
44:13de pays émergents
44:14réagissent avec retard
44:15par rapport à leurs homologues
44:18aux Etats-Unis
44:18et en Europe
44:19mais depuis 2022
44:20c'est plus le cas
44:20elles sont même plus rapides
44:21pour le faire
44:22pourquoi ?
44:22parce qu'elles ont peur
44:23en fait de perdre
44:24la crédibilité
44:25qu'elles ont durement acquise
44:26depuis une vingtaine d'années
44:28donc ce qui veut dire
44:28que par exemple
44:29la banque centrale d'Indonésie
44:31a dû augmenter ses taux
44:32ce qui n'était pas anticipé
44:34pour défendre
44:36sa devise
44:37et au global
44:38dans le monde émergent
44:39ce qu'on voit
44:39depuis le début du mois de mars
44:40c'est que vous avez
44:41à peu près un tiers
44:42des banques centrales
44:43qui ont augmenté leurs taux
44:44alors qu'elles n'anticipaient
44:47pas de le faire
44:47avant le début de la crise
44:48et deux tiers
44:49qui ont anticipé
44:51des baisses de taux
44:52importantes
44:52et qui ont revu
44:54l'ampleur de ces baisses de taux
44:55c'est le cas notamment
44:56au Brésil par exemple
44:57quel scénario sur les marchés
44:58actions du coup
44:59aujourd'hui
45:00Julien Marcy
45:01est-ce qu'on est dans un
45:04est-ce qu'ils vivent en autonomie
45:06en se réfugiant
45:08sur les semi-conducteurs
45:09et la tech
45:09dès qu'il y a
45:10le moindre questionnement
45:11économique
45:12géopolitique ou inflationniste
45:13ou est-ce qu'il y a
45:14quand même une corrélation
45:15à aller chercher
45:17entre l'un et l'autre ?
45:18Il y a très clairement
45:19des vents contraires
45:20parce qu'on le voit
45:21un peu en Asie
45:22aux Etats-Unis
45:24même au niveau macro
45:25les chiffres sont très bons
45:27en ce qui concerne
45:28les secteurs
45:28qui sont liés de près
45:29ou de loin
45:30à l'intelligence artificielle
45:32donc c'est pas seulement
45:33un phénomène de bulle
45:35donc il y a très clairement
45:36des vents contraires
45:37sur les marchés actions
45:38mais il ne faut pas oublier
45:40tous ces risques
45:41liés à l'inflation
45:42et puis surtout
45:42à la dette publique
45:45qui devraient aussi jouer
45:46dans les mois à venir
45:48Merci beaucoup Julien Marcy
45:49de nous avoir accompagné
45:50dans Good Morning Market
45:51dans le focus du jour
45:52de Good Morning Market
45:52je rappelle que vous êtes
45:53chef économiste
45:54de Global Sovereign Advisory
45:56merci beaucoup
45:57et quant à nous
45:58on enchaîne
45:58en direct des marchés
46:02En direct des marchés
46:03c'est avec Charles Janus
46:04directeur général
46:04de la Belle Épargne
46:05avec un CAC 40
46:06qui est à présent
46:08en progression
46:08de 0,2%
46:09à 8343 points
46:11un DAX
46:12qui progresse
46:12de 0,18%
46:14à 25162 points
46:16l'Eurostox
46:17qui lui
46:17reste proche
46:18de l'équilibre
46:19légèrement dans le rouge
46:20à 6281 points
46:25Charles
46:25comment est-ce que
46:26vous analysez
46:28l'ouverture
46:29des marchés
46:29ce matin
46:30marché européen
46:31qui avait clôturé
46:32notamment pour le DAX
46:33et le CAC 40
46:33tous les deux
46:34proches des 1%
46:35hier
46:36comment est-ce que
46:37vous analysez
46:38cette ouverture ?
46:40Tout d'abord
46:40bonjour Nicolas
46:41et ravi de vous retrouver
46:42Tout d'abord
46:43premier point positif
46:44lors de notre
46:45dernière analyse
46:46alors que c'était
46:47avec Étienne
46:48on avait évoqué
46:49une sortie par le haut
46:50d'un drapeau
46:50sur l'indice parisien
46:51au-dessus des 8258 points
46:54et ça ouvrait la voie
46:55vers les 8500 points
46:56qui ont été faits
46:57il y a un début de semaine
46:58et c'est
46:59l'atteinte de cet objectif
47:01c'était le niveau
47:02majeur à atteindre
47:04pour cet été
47:05depuis le marché
47:06à retracer
47:07ce mouvement
47:07et on est revenu tester
47:09ce niveau de polarité
47:10très important
47:10qui est un niveau de support
47:11à suivre pour les opérateurs
47:13les 8250 points
47:14le CAC 40
47:15vous l'avez dit
47:16il a signé un beau rebond
47:17hier
47:17après avoir pris
47:18appui justement
47:18sur support
47:19à 8250 points
47:20la bougie de la séance
47:22elle est toutefois
47:22venue s'arrêter
47:23précisément sur le retracer
47:25des 50%
47:25de la grande bougie
47:27impulsive de mercredi
47:27donc pour l'instant
47:28rien n'est à qui
47:29la séance du jour
47:30est très importante
47:31parce qu'il va falloir
47:32maintenant
47:32s'attaquer
47:33à des multiples résistances
47:35donc déjà
47:35il va falloir
47:36retracer la bougie
47:37de mercredi
47:38qui est très forte
47:39très vendeuse
47:40très rouge
47:40pour monter
47:41au niveau des 8400 points
47:43combler le gap baissé
47:44et au-dessus
47:44on a un niveau de résistance
47:45à 8500 points
47:46qui est on va dire
47:48le niveau de résistance
47:49sur lequel on tape
47:50depuis le début de l'été
47:51et qui très certainement
47:52va continuer
47:53à nous accompagner
47:54les prochaines semaines
47:55parce que pour nous
47:56désormais
47:56chez la Belle Épargne
47:57notre scénario central
47:58c'est d'avoir
47:59une phase de consolidation
48:00latérale
48:01dans un traînerage
48:02avec la borne haute
48:03à 8500 points
48:04sur l'anis parisien
48:04borne basse
48:05qui a été testée hier
48:06avec succès
48:07à 8250 points
48:09et on croit ce scénario
48:10parce qu'on ne voit pas
48:11de catalyseur à court terme
48:12qui serait très positif
48:13pour que l'indice parisien
48:14puisse s'échapper
48:15par le haut
48:16ou au contraire
48:16qu'il puisse baisser
48:18sous la borne
48:19des 8250 points
48:20tout simplement
48:21manque de visibilité
48:22géopolitique
48:23ça on l'a déjà vu
48:24ces derniers jours
48:25avec la situation
48:27au Moyen-Orient
48:28on a des banques centrales
48:29également
48:29qui sont plutôt restrictives
48:30au moins dans leur discours
48:31et puis surtout
48:32on va certainement avoir
48:33la saison de publication
48:35résultat qui va être
48:35le catalyseur principal
48:37pour l'indice parisien
48:37qui va débuter
48:39à la fin du mois de juillet
48:40et qui pourrait potentiellement
48:41permettre à l'indice parisien
48:42de remonter vers 8500 points
48:44et de franchir ce niveau
48:46pour aller faire
48:46des nouveaux sommets
48:47mais pour l'instant
48:48voilà il faut plutôt
48:49penser à ce que l'indice parisien
48:50évolue entre 8500 points
48:52et 8250 points
48:53sachant que l'aéronautique
48:55qui est
48:56donc toutes les valeurs
48:56industrielles
48:57défense
48:57ont bien fonctionné
48:59sur le mois
48:59qui vient de s'écouler
49:00les bancaires
49:01et les financières
49:02ont bien fonctionné
49:03également
49:03la consommation cyclique
49:04c'est toujours très compliqué
49:06au sein de l'indice parisien
49:06et puis on a quelques valeurs
49:07qui ont un petit peu souffert
49:09comme Total
49:09ou Orange
49:11qui ont été
49:11un petit peu
49:12des poids négatifs
49:13pour l'indice parisien
49:14donc on voit que
49:15maintenant beaucoup de choses
49:16ont monté au sein de l'indice parisien
49:17donc on a un manque de relais
49:18certaines ont consolidé
49:19et au niveau de la consommation cyclique
49:21voilà on va parler du luxe
49:23pour l'instant
49:23on n'a pas de catalyseur
49:25et puis les derniers événements
49:26en moyenne orient
49:26ne vont pas m'initer
49:27à priori
49:28pour une reprise
49:29de ces valeurs-là
49:30à très court terme
49:30donc pour l'instant
49:31on remet
49:32plus tard
49:33on va dire
49:33une reprise de tiers
49:34forte
49:34sur l'indice parisien
49:35à la fin du mois
49:36au moment de la publication
49:37des...
49:38Merci
49:38merci Charles Janus
49:40je rappelle que vous êtes
49:41directeur général
49:42de la Belle Épargne
49:43merci beaucoup
49:45on se quitte
49:46donc sur un CAC 40
49:47en progression
49:48de 0,18%
49:50à 8341 points
49:51avec un DAX
49:52en progression
49:53de 0,18%
49:54également
49:55à 25162 points
49:56l'Eurostox
49:56qui est toujours proche
49:57de l'équilibre
49:58moins 0,06%
49:59à 6280 points
50:02les plus fortes hausses
50:04sur le CAC 40
50:05sont signées
50:05ArcelorMittal
50:06Stellantis
50:06Eurofins scientifique
50:08compagnie Saint-Gobain
50:09les plus fortes baisses
50:09sont signées
50:10Legrand
50:10Thales
50:11Schneider Electric
50:12Safran
50:12ou encore
50:13Esté Micro Electronics
50:15à noter
50:15que vous pourrez suivre
50:16à l'ouverture
50:17des marchés américains
50:19la deuxième plus grosse IPO
50:21de l'histoire
50:21après celle de SpaceX
50:22c'est celle de SKNX
50:24qui va lever 26,5 milliards
50:27de dollars
50:29au Nasdaq
50:30un peu moins
50:30que les 28
50:31initialement anticipés
50:33mais une IPO
50:33qui a déjà été
50:34sursouscrite
50:35cette fois
50:35elle prendra
50:37la forme
50:38d'une cotation
50:39via des ADS
50:40avec un ratio
50:41de 1 action
50:42pour 10 ADS
50:43et chaque ADS
50:44sera coté
50:45149 dollars
50:47vous suivrez ça
50:47bien évidemment
50:48sur BFM Business
50:49merci à toutes et tous
50:51restez avec nous
50:51puisque dans un instant
50:52vous retrouverez
50:52Raphaël Legendre
50:54dans Les Experts
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