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Regardez RTL Midi avec Céline Landreau du 09 juillet 2026.
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00:09Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition d'RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:14On est ensemble jusqu'à 14h pour l'avant-match, notamment les Bleus affrontent le Maroc ce soir en quart
00:20de finale du Mondial.
00:21Ce sera à 22h sur RTL et sur M6, un match de football forcément particulier pour tous les franco-marocains.
00:29Moi de Maroc qui passe, j'applaudis, la France passe, j'applaudis.
00:33France-Maroc, dans tous les cas, je suis gagné à la fin, je suis déjà en demi-finale.
00:36On va évidemment largement y revenir avec vous à partir de 13h, amateur de football.
00:41Imaginez-vous les hommes de Didier Deschamps qualifiés pour une troisième demi-finale de Coupe du Monde consécutive.
00:47Pour Charles, qui nous a laissé ce message sur le répondeur des auditeurs, on la parole, c'est oui.
00:51Bonjour Céline et bonjour les auditeurs.
00:53Je pense que l'équipe de France va gagner le match aux prolongations.
00:57Et si elle devait s'incliner face à la cinquième meilleure équipe du monde, qui est le Maroc, cela ne
01:02sera vraiment pas un fiascon.
01:04Dans l'actualité également, 72 départements en alerte orange canicule, des trains supprimés à la SNCF et le Haut Conseil
01:11au climat,
01:12qui exhorte les autorités à en faire plus et plus vite pour s'adapter, mais aussi pour lutter contre le
01:18réchauffement climatique.
01:19Son président Jean-François Soussana sera notre invité.
01:21À suivre aussi les obsèques d'Ali Ramenei, célébrés en Iran, alors que le pays a été bombardé cette nuit
01:27encore par les Etats-Unis.
01:29Le télétravail et des patrons qui apprécient pour eux, oui, mais beaucoup moins quand il s'agit de leurs salariés,
01:35vous l'entendrez.
01:36Et puis hommage à Bonnie Tyler.
01:42La chanteuse britannique star des années 80 est décédée, on l'a appris ce matin.
01:47Elle avait 75 ans.
01:50La météo, bonjour Peggy Broch.
01:52Bonjour Céline, bonjour à tous.
01:54Pas encore de répit sur le front de la chaleur.
01:56Et non, malheureusement, on est à 72 départements en vigilance orange canicule.
01:59On est souvent entre 37-38 degrés dans le sud, des pointes à 40 même sur le Languedoc et 30
02:05à 35 degrés sur le nord du pays.
02:08C'est encore très chaud.
02:09Les détails à la fin du journal.
02:14RTL midi, les auditeurs ont la parole.
02:16Les Bleus réussiront-ils à se hisser en demi-finale du Mondial pour la troisième fois consécutive ?
02:21Réponse ce soir, coup d'envoi dans un peu moins de 9h30, maintenant à 22h.
02:26Ce sera à vivre sur RTL et sur M6.
02:28Un match très attendu, près de Lens notamment, où la communauté marocaine est très présente.
02:33Franck Hanson, et où forcément la rencontre aura une saveur particulière.
02:37Oui, le cœur est partagé dans ce territoire passionné, difficile de choisir entre la France et le Maroc pour Samir
02:44El Abawi.
02:45Élu à Le Forêt, qui a la double nationalité, il attend surtout une belle fête.
02:49Oui, forcément on a gagné d'avance du coup, France-Maroc, les deux patries qui s'affrontent.
02:52Dans tous les cas, je suis gagné à la fin, je suis déjà en demi-finale finalement.
02:55Il y a une forte communauté ch'ti marocaine.
02:57Les ch'ti marocains sont bien représentés dans le Bas-Saint-Mini.
03:00Il y a l'histoire des Marocains qui sont nus.
03:02J'ai prévu de mettre mon maillot du Maroc et de mettre mon écharpe d'adjoint par-dessus.
03:06Je serai pour les deux, c'est très bien.
03:07À la table d'un café à Lens, Saïd et quelques amis se disent que cela va être compliqué pour
03:12les Lyons de l'Atlas.
03:13Fils de mineurs marocains, supporters du Maroc avant tout.
03:16Ça va être très compliqué, puisque la France est annoncée comme la meilleure équipe du monde, on va dire.
03:21Quand ça rentre, ça fait très mal.
03:22Sur un match, c'est possible.
03:23Et les plus jeunes ne sont pas en reste, comme Naël, qui a déjà enfilé le maillot rouge marocain de
03:28son joueur fétiche.
03:29C'est Brian Diaz.
03:30France-Maroc, ça va être un peu serré.
03:32Les deux équipes sont fortes.
03:34Ma mère, elle est marocaine, mon père, il est français.
03:36Non, il n'y a pas d'embrouille.
03:36Ils suivront le match en famille autour d'un barbecue ce soir et espèrent jusqu'au bout une bonne ambiance.
03:43Franck Hansen près de Lens pour RTL.
03:45Alors les Bleus savent que les Marocains auront soif de revanche.
03:48Ce soir, l'équipe de France les a battus en demi-finale du Mondial il y a quatre ans.
03:52Jamais d'ailleurs dans l'histoire.
03:53Les Lyons de l'Atlas n'ont battu les Français sur le terrain.
03:56Une série que Didier Deschamps entend bien poursuivre ce soir, Nicolas Georgerot.
04:00Oui, septième rencontre entre les deux sélections depuis 1988.
04:05Et les Bleus ont toujours su trouver la parade.
04:07Cette demi-finale il y a quatre ans a laissé beaucoup de regrets au Maroc,
04:11classé aujourd'hui sixième nation mondiale, en net progrès.
04:14Et quand un journaliste marocain a demandé aux sélectionneurs français
04:16s'il pensait que ça pouvait être son dernier match à la tête des Bleus,
04:20ça a lancé le match en quelque sorte.
04:21C'est gentil de penser à ça, mais moi je n'y pense pas du tout.
04:24Parce que ça aurait pu être le dernier avant aussi.
04:26Dans ma tête, avec mon staff, l'objectif c'est de tout faire pour que ça se passe bien.
04:31Je ne suis animé que par ça et concentré sur cette équipe du Maroc
04:35pour faire en sorte que ça se passe bien pour nous.
04:38Après le huitième de finale rugueux contre le Paraguay,
04:40lors duquel les attaquants français ne se sont pas exprimés pleinement,
04:44c'est une rencontre pour retrouver cette force offensive.
04:46Et Kylian Mbappé va disputer son vingtième match en Coupe du Monde.
04:49Il va égaler le record du Goloris.
04:50Une rencontre qui a déjà commencé d'une certaine manière hier soir.
04:55Nicolas, des supporters marocains sont venus donner de la voix
04:57devant l'hôtel des Bleus de Boston.
04:59De la voix et pas que d'ailleurs.
05:01Oui, quelques feux d'artifice, un peu de tambour,
05:04des voitures passées devant l'hôtel en klaxonnant.
05:07Ça s'est déroulé avant minuit par séquence intermittente.
05:10Mohamed Sanadji, le responsable de la sécurité des Bleus,
05:13est sorti de l'établissement pour les rencontrer,
05:16leur demander de stopper cela.
05:17Ambiance, bon enfant, il n'y avait pas de tensions particulières.
05:20La sécurité de l'hôtel et la police ensuite sont intervenues
05:23pour que le calme revienne.
05:24Des Bleus par ailleurs qui ont reçu la visite hier soir
05:26à leur hôtel d'André-Pierre Gignac et de Thierry Henry,
05:29venus les saluer et les soutenir.
05:31Nicolas, Georges Rau, l'un des envoyés spéciaux d'RTL aux Etats-Unis
05:34pour suivre ce mondial.
05:36Nicolas qui nous fera vivre la rencontre ce soir France-Maroc.
05:38Je vous le rappelle, le coup d'envoi à 22h sur RTL et M6
05:43et l'avant-match dès 20h sur RTL autour d'Éric Silvestro.
05:47RTL midi.
05:49Les auditeurs ont la parole.
05:51En 12h35 sur RTL, jusqu'à 41 degrés attendus cet après-midi
05:55à l'ombre encore dans le Languedoc-Roussillon
05:57et 72 départements, vous le disiez, en vigilance orange canicule.
06:01La chaleur mêlent les organismes à rude épreuve,
06:04le matériel aussi et notamment les trains.
06:07La SNCF a multiplié les annulations depuis mardi.
06:10Bonjour Nathan Bocard.
06:12Et contrairement aux fois précédentes,
06:14ça ne concerne pas que les vieux trains.
06:16Non, même si les vieux trains, c'est-à-dire les intercités,
06:19sont les plus touchés.
06:20Un tiers d'annulation pour Paris, Limoges, Toulouse,
06:23Paris-Clairemont et Bordeaux-Marseille.
06:24Le problème ici, on le connaît, c'est que la climatisation
06:26peut lâcher quand il fait trop chaud.
06:28Donc la SNCF ne prend pas de risque.
06:30Mais un autre problème s'ajoute à ça,
06:32c'est celui des infrastructures.
06:34Quand il fait très chaud, les caténaires,
06:35donc les câbles qui alimentent les trains,
06:37peuvent tout simplement rompre.
06:39Et ça, ça concerne tous les trains, qu'ils soient vieux ou qu'ils soient neufs.
06:42Conséquence, quelques TGV annulés.
06:44Depuis mardi, la SNCF refuse de communiquer sur leur nombre.
06:48On sait simplement que ça concerne les lignes de Paris vers l'ouest,
06:52le sud-ouest et le sud-est.
06:54Des TER, enfin, sont aussi concernés.
06:56Là encore, la compagnie ne veut pas dire lesquels.
06:58Elle précise simplement qu'il s'agit des zones les plus chaudes.
07:00En attendant, demain, c'est un nouveau grand week-end de départ en vacances qui se profile.
07:05Est-ce qu'on sait s'il y aura d'autres annulations ce week-end ?
07:08Alors, pour l'instant, la SNCF dit que non, la circulation sera, je cite, quasi normale.
07:13Tout réside dans ce quasi, justement, parce qu'avec les températures qui ne baissent pas ce week-end,
07:18on voit difficilement comment tous les trains pourraient circuler.
07:21La SNCF doit faire un point demain matin.
07:23Merci beaucoup, Nathan Bocard, spécialiste transport ici à RTL.
07:26Cette canicule est déjà la troisième grande vague de chaleur à savatre sur le pays en deux mois.
07:32L'Europe occidentale, qui, on l'a appris ce matin, vient de vivre le mois de juin le plus chaud
07:36de son histoire.
07:37Et c'est dans ce contexte que le Haut Conseil au climat alerte.
07:40Une nouvelle fois, les responsables politiques et jugent impératifs de changer d'échelle dans l'ampleur,
07:46la portée et la vitesse de mise en œuvre des actions pour s'adapter et atténuer le réchauffement climatique.
07:51Bonjour Jean-François Soussana.
07:54Bonjour.
07:54Et merci d'être en ligne avec nous.
07:55Vous êtes le président du Haut Conseil au climat,
07:58qui réunit plusieurs experts, chercheurs, climatologues, sociologues ou encore économistes.
08:03Vous faites donc 82 recommandations pour accélérer, si je puis dire.
08:09Par lesquelles faut-il commencer ?
08:10Qu'est-ce qu'il est possible de faire dans l'urgence, demain ?
08:13Oui, alors on a 40 nouvelles recommandations cette année.
08:17Évidemment, nous recommandons une adaptation à court terme aux vagues de chaleur.
08:21C'est ce qui est absolument nécessaire.
08:23Nous sommes dans l'urgence aujourd'hui.
08:25Il y a des incendies tragiques.
08:28On est en train de vivre cette troisième canicule,
08:30dont on ne connaît pas encore exactement la fin.
08:32Et puis, on a eu cette canicule exceptionnelle par la date au mois de mai
08:36et la canicule de juin exceptionnelle par son intensité.
08:39Alors, notre recommandation, c'est déjà que le dispositif de communication
08:43pour les vagues de chaleur soit diffusable dès le mois de mai jusqu'en septembre.
08:47C'est avoir, bien sûr, des actions d'adaptation et de prévention.
08:50Lesquelles ? Qu'est-ce qu'on peut faire très vite dès demain ?
08:53Il faut cibler les publics vulnérables.
08:55C'est absolument la priorité.
08:57Donc, il y a les établissements de santé sociaux, médico-sociaux, scolaires, universitaires.
09:01Vous voyez, ce qui se passe, c'est que ces canicules,
09:03maintenant, elles arrivent en pleine période d'activité.
09:05Avant, c'était au mois d'août.
09:07Maintenant, c'est au moment où tout le monde travaille ou étudie.
09:09Et puis, il faut donc des espaces de proximité,
09:12végétalisés, rafraîchis, ventilés,
09:15c'est-à-dire avoir des volets, des ombrages, des ventilateurs de plafond.
09:18Les réseaux de froid peuvent être très utiles.
09:20Et aussi, on appoint la climatisation.
09:22Il faut privilégier une climatisation fixe, réversible,
09:25qui permet aussi d'économiser l'énergie en hiver.
09:28Il faut bien étudier les effets indésirables,
09:30parce que chaque fois qu'on climatise,
09:31on renforce les îlots de chaleur urbains.
09:33Et tout ça, j'ai envie de vous dire, ça va prendre du temps.
09:36Là, on est déjà sur des travaux sur quelques années.
09:40Oui, alors ça a démarré.
09:42Il y a déjà eu des rénovations thermiques.
09:45Il y a déjà eu des écoles avec des cours de récréation,
09:48dites oasis, pour l'été.
09:49Mais le problème, c'est qu'il faut changer d'échelle.
09:52On n'a plus le temps.
09:53Cette vague de chaleur, du moins celle de juin,
09:55elle était prévisible.
09:56C'est la plus forte depuis 2003, qui était la première alerte.
10:00Mais aujourd'hui, on a une accélération des impacts du changement climatique.
10:04Et nous savons qu'avec la trajectoire de référence
10:07qui a été choisie par la France pour son adaptation,
10:09nous allons tout droit à 5 fois plus de vagues de chaleur
10:12à l'horizon 2050 et à 10 fois plus à l'horizon 2100.
10:16Alors, je vous laisse imaginer si c'est réellement tolérable.
10:18Ça ne l'est pas.
10:19Mais tout ça, ça demande de l'argent.
10:22Oui, ça demande des investissements.
10:23Mais ce n'est pas seulement l'État,
10:24c'est aussi les collectivités territoriales,
10:27c'est aussi tout l'écosystème bancaire,
10:28la Banque des Territoires, par exemple.
10:30Donc, on peut mobiliser des ressources.
10:32Jean-François Soussana, les collectivités,
10:34elles alertent sur le fonds vert qui était destiné à ça,
10:36à les aider à s'adapter aux ressources climatiques
10:38et qui ne cessent d'être abotés.
10:41Alors, le fonds vert, il faudra absolument le remonter au bon niveau.
10:44C'est-à-dire qu'il faut aussi qu'il y ait une capacité de dépense des collectivités,
10:48parce que les projets ne s'improvisent pas complètement,
10:50mais il faut absolument remonter le fonds vert.
10:52Et de toute manière, il faut changer d'échelle
10:54et prioriser ces dossiers sur l'adaptation.
10:56Mais vous voyez bien, ce que j'essaie de dire,
10:58c'est que ça n'est pas suffisant.
10:59Si nous allons sur cette trajectoire
11:01qui nous conduit à 3 degrés au niveau mondial
11:03dans l'état actuel des politiques climatiques internationales,
11:05c'est 4 degrés en France
11:07parce que l'Europe se réchauffe plus vite.
11:09Et nous allons dans le mur, en réalité.
11:10On va rencontrer les limites de l'adaptation.
11:13Donc, il faut aussi décarboner l'économie.
11:15En France, en Europe, il y a des beaux résultats.
11:18On a fait moins 34% en France,
11:20moins 37% au niveau européen,
11:22en émissions de gaz à effet de serre depuis 1990.
11:24Mais il faut absolument poursuivre
11:26et sortir l'Europe de sa contribution aux émissions de gaz à effet de serre.
11:30Est-ce que c'est le moment pour en parler davantage,
11:33pour convaincre davantage,
11:34alors que la population subit de plein fouet
11:36les effets du réchauffement climatique
11:38et les aura peut-être oubliés au milieu de l'hiver ?
11:41Écoutez, il faut faire attention
11:44que tout ça, c'est d'abord la combustion des énergies fossiles, avant tout.
11:48Or, vous avez dans votre actualité le détroit d'Hormoz,
11:51vous avez la reprise de la guerre.
11:52On n'a jamais eu autant de conflits liés aux énergies fossiles.
11:55Il n'y a jamais eu une telle volatilité
11:57qui a affecté les Français.
11:58Avec, vous savez, 6% du revenu des plus modestes
12:01qui est parti dans la hausse des prix des carburants
12:03à cause de la fermeture du détroit d'Hormoz.
12:06Il faut sortir des énergies fossiles.
12:07C'est la seule manière, à long terme,
12:09d'avoir un climat dont on stoppe le réchauffement.
12:12Merci beaucoup Jean-François Soussana.
12:14Président, je le rappelle,
12:15du Haut Conseil au climat,
12:17la canicule, la chaleur
12:19qui attisent évidemment ces incendies
12:21qui frappent le pays depuis plusieurs jours.
12:23Maintenant, on l'a appris tout à l'heure,
12:25des milliers d'habitants
12:25sont autorisés à rentrer chez eux
12:27dans les Pyrénées-Orientales.
12:29Neuf communes évacuées
12:30à cause de ce feu
12:32qui a déjà parcouru
12:33près de 5 000 hectares
12:33seront à nouveau accessibles
12:34en fin de journée.
12:35Les habitants d'Île-sur-Tête,
12:36notamment,
12:37qui avaient été évacués dimanche.
12:39Ils sont toutefois invités
12:40à la prudence
12:41et au respect des consignes des pompiers.
12:43Et puis dans l'Indre,
12:44cette fois,
12:44c'est l'un des plus grands incendies
12:45de l'histoire du département
12:47qui a déjà détruit
12:48près de 700 hectares de végétation.
12:49Un feu qui est fixé
12:51désormais selon les autorités.
12:53mais les opérations
12:54pour l'éteindre
12:55vont certainement
12:56durer encore plusieurs jours.
12:5912h43 sur RTL.
13:01Dans un instant,
13:01la suite de ce journal
13:03et on vous parlera
13:03du projet de loi
13:05du gouvernement
13:06pour condamner plus fermement
13:08le racisme
13:08et l'antisémitisme.
13:09A tout de suite.
13:11Vous souhaitez nous contacter ?
13:13Appelez-nous au 3210.
13:1450 centimes la minute.
13:17RTL midi.
13:18Les auditeurs ont la parole
13:19avec Céline Landreau.
13:21A 12h45,
13:22donc sur RTL.
13:23Condamner davantage
13:24l'antisémitisme
13:25et le racisme.
13:25C'est tout l'enjeu
13:26du texte présenté aujourd'hui
13:28en Conseil des ministres.
13:29Texte qui arrive
13:30dans la foulée
13:31de l'échec
13:32de la loi Yadant.
13:33Bonjour Rachel Duceppe.
13:35Bonjour.
13:36Et alors que la loi Yadant
13:37se focalisait,
13:38elle,
13:38sur l'antisémitisme.
13:40Là,
13:41le racisme
13:42est également visé
13:42par ce projet de loi.
13:44Oui,
13:45Aurore Berger
13:45a voulu un texte élargi.
13:47Il englobe maintenant
13:48la lutte contre l'antisémitisme
13:49et contre le racisme.
13:51La ministre déléguée
13:52à la lutte
13:53contre les discriminations
13:54veut renforcer
13:55les sanctions
13:55contre ce qu'elle appelle
13:57le racisme du quotidien.
13:58Aujourd'hui,
13:59si on taxe
14:00sur votre domicile
14:00les vieilles belles
14:01ou qu'on taxe
14:02sur votre domicile
14:03une insulte raciste
14:04ou antisémite,
14:05c'est qualifié
14:05de la même manière.
14:06Il n'y a pas
14:06de circonstance aggravante
14:08qui peut être retenue.
14:09Le projet de loi
14:09vient changer ça.
14:11Quelle que soit
14:11l'échelle de l'acte,
14:13à chaque fois
14:13qu'il y a un motif
14:14antisémite ou raciste,
14:15il doit pouvoir être retenu
14:17avec une circonstance
14:18aggravante.
14:19Pour mieux accompagner
14:21les victimes,
14:21ce texte permettra
14:23aux associations
14:24de se constituer
14:25partie civile
14:26pour ne pas laisser
14:26les victimes seules
14:27dans de longues
14:28procédures judiciaires.
14:29La ministre reprend
14:30aussi une proposition
14:31d'Emmanuel Macron.
14:33L'inéligibilité
14:34pour les élus condamnés
14:35après des propos
14:36racistes
14:36ou antisémites,
14:38cette peine
14:38pourra aussi
14:38être requise
14:39contre un élu
14:40aux paroles
14:41négationnistes
14:42ou minorants
14:42des crimes
14:43contre l'humanité.
14:44A propos de la Shoah
14:45par exemple,
14:46Aurore Berger
14:47souhaite un examen
14:47du projet de loi
14:48dès octobre au Sénat
14:49et son adoption
14:50avant la fin de l'année.
14:52Rachel Duceppe
14:53au Conseil des ministres
14:54pour RTL.
14:55La condamnation
14:56de Marine Le Pen
14:57par la Cour d'appel
14:57pour détournement
14:58de fonds publics
14:59et son pourvoi
14:59en cassation
15:00ne semble pas détourner
15:01les électeurs du RN
15:02de leurs candidates.
15:03C'est l'enseignement
15:04de notre sondage
15:05Toluna Harris Interactive
15:06réalisé donc
15:07après l'annonce
15:08de la candidature
15:09de la chef de file
15:10du RN.
15:11Quels que soient
15:11ses adversaires,
15:12Marine Le Pen
15:12obtiendrait entre
15:1334 et 36%
15:15des suffrages
15:16au premier tour.
15:17Jean-Daniel Lévy,
15:18directeur délégué
15:19de Toluna France.
15:20Après la condamnation
15:22en première instance,
15:23il n'y avait eu
15:24aucun effet
15:25d'opinion
15:26qui était négatif,
15:27c'est-à-dire
15:28qu'il y avait
15:28un regard
15:29à l'égard
15:29de Marine Le Pen
15:30qui était inchangé
15:32en termes de code
15:32de confiance,
15:33d'opinion,
15:34etc.
15:34Donc là,
15:35c'est exactement
15:35le même principe
15:36si ce n'est peut-être
15:37le fait qu'elle se présente
15:38comme étant une victime
15:39et qui semble avoir
15:40un effet
15:41sur les électorats.
15:42Alors,
15:43ce score
15:44de Marine Le Pen
15:45d'après ce sondage
15:46qui n'évolue pas
15:47après la condamnation
15:48de la chef de file
15:49du RN,
15:49est-ce que cela vous surprend ?
15:50Est-ce que vous le comprenez ?
15:51On pourra en parler
15:52avec vous,
15:53chers auditeurs.
15:53Vous le savez,
15:53vous prenez la parole
15:54à partir de 13h.
15:56Direction l'Iran
15:57à présent.
15:58C'est dans un pays
15:59bombardé la nuit dernière
16:00encore par des frappes américaines
16:02que la dépouille
16:03d'Ali Ramenei
16:03est arrivée
16:04en fin de matinée
16:05à Machad.
16:05L'ancien guide suprême
16:07tué au début de la guerre
16:08doit y être inhumé
16:09en tout début
16:10d'après-midi,
16:11Nicolas Burnan.
16:12Oui,
16:12sur ces images
16:13diffusées par la télévision
16:14d'État,
16:15des milliers de fidèles
16:15ont commencé
16:16à se rassembler
16:17dans les rues de Machad.
16:18La dépouille
16:19d'Ali Ramenei
16:20reposera au sein
16:21du mausolée
16:22de l'imam Reza
16:23où repose déjà son père.
16:24L'ancien guide suprême
16:26est né dans cette ville.
16:27Il y a effectué
16:28la plus grande partie
16:29de son parcours religieux.
16:30Ce matin,
16:31le cercueil
16:32de l'ayatollah
16:33est arrivé
16:33à bord d'un Airbus
16:34appartenant
16:35à une compagnie
16:36privée iranienne.
16:37L'appareil
16:38a été escorté
16:39dans le ciel
16:39par un avion de chasse.
16:40Les principaux dirigeants
16:42des gardiens
16:42de la révolution
16:43faisaient partie
16:44des passagers.
16:45Pendant six jours,
16:46l'hommage rendu
16:47à l'ancien guide suprême
16:48s'est déroulé
16:49à travers tout le pays
16:50mais aussi en Irak voisin.
16:51Le régime des Mola
16:53fait de ses obsèques
16:54une démonstration
16:55de force
16:55en mettant en scène
16:57ses dignitaires
16:58et des foules d'Iraniens.
16:59On deuille.
17:00Nicolas Burne
17:00en service international
17:01d'RTL.
17:03Jusqu'à 100 000 emplois
17:04menacés,
17:05le groupe automobile
17:06allemand Volkswagen
17:06en pleine crise
17:07se prépare
17:08à un plan
17:09de restructuration
17:10inédit.
17:11La direction doit l'annoncer
17:12cet après-midi
17:12en comité de surveillance
17:13avec plusieurs fermetures
17:16d'usines à la clé.
17:17Hélène Kohl.
17:18Oui, alors pour vous donner
17:19une idée de ce séisme
17:20qui est attendu
17:21cet après-midi,
17:22je vous donne l'expression
17:22qui revient partout
17:23dans la presse ici
17:24pour l'industrie
17:25mais aussi pour la société
17:26allemande,
17:26ça va être un super gao.
17:29Et ce mot en allemand,
17:30on l'utilise normalement
17:30pour parler des explosions
17:32dans les centrales nucléaires.
17:34Fermer des usines
17:35en Allemagne,
17:35c'était jusqu'à présent
17:36un tabou absolu
17:37chez Volkswagen.
17:37Or là, dans le plan
17:39de la direction,
17:40quatre sites de production
17:41devraient s'arrêter
17:41d'ici 2034.
17:43Dès 2031,
17:44même déjà pour deux usines
17:46dans l'Est et dans le Nord,
17:47au total,
17:4750 000 emplois directs
17:49vont être supprimés
17:50et ça s'ajoute
17:51à un premier plan social
17:52qui a déjà été acté
17:54avec les syndicats
17:54et qui concerne lui aussi
17:56déjà 50 000 emplois.
17:57En parallèle,
17:58on va avoir 50 milliards
18:00d'investissements en moins.
18:01Donc on a une saignée massive.
18:03Le comité de surveillance
18:04cet après-midi
18:05va peut-être faire
18:05quelques ajustements
18:06mais en réalité,
18:08tout le monde ici
18:08se prépare à cette déflagration
18:09parce que plusieurs marques
18:11de Volkswagen
18:12ne sont plus rentables.
18:13Les ventes en Chine
18:14se sont effondrées.
18:15Les droits de douane américains
18:16coûtent 5 milliards d'euros
18:17par an au groupe.
18:18Et en fait,
18:19c'est tout un secteur industriel
18:20qui souffre.
18:21Indirectement,
18:21avec les fournisseurs,
18:22on estime que 1,5 million d'emplois
18:24sont menacés en Allemagne
18:25et puis Volkswagen,
18:26vous le savez peut-être,
18:27ça veut dire
18:27voiture du peuple en allemand.
18:29C'est donc une partie
18:29de l'identité allemande.
18:31Il y a quelque chose
18:31de très sentimental.
18:32Cette chute du vieux champion
18:34complètement dépassée aujourd'hui,
18:36ça blesse profondément
18:37le pays tout entier.
18:38Hélène Kohl,
18:39correspondante d'RTL en Allemagne.
18:41Merci Hélène.
18:41Comment le secteur automobile français
18:43lui fait face à la crise ?
18:44On en parlera demain
18:45avec le patron de Renault,
18:47François Provo,
18:47qui sera notre invité.
18:49Vous pourrez d'ailleurs
18:49dialoguer avec lui,
18:51lui poser toutes vos questions.
18:53Vous connaissez le numéro,
18:54ce sera le même demain,
18:55le 3210.
18:56C'est l'application évidemment.
18:57Les auditeurs ont la parole
18:59sur l'appli RTL.
19:01Le télétravail,
19:02pour moi c'est bien,
19:03pour mes salariés beaucoup moins.
19:04Voilà ce qui ressort
19:05de cette enquête
19:06menée par le cabinet LHH,
19:08révélée par le Figaro,
19:09enquête menée auprès
19:10de dirigeants d'entreprises
19:11qui montrent,
19:12Johanna Chabas,
19:12que beaucoup de patrons
19:14souhaitent réduire
19:15la place du télétravail
19:17dans leur entreprise,
19:18enfin surtout pour leurs équipes.
19:20Oui, plus de 40% des patrons
19:22voudraient moins de télétravail
19:23pour leurs salariés,
19:24mais quand il s'agit
19:25du leur de leur télétravail,
19:27alors là,
19:28ils sont seulement 12%.
19:29À vouloir en faire moins,
19:31selon ce sondage,
19:32quand ça les concerne,
19:33les dirigeants voient tous
19:34les avantages au travail
19:35à la maison.
19:36Un gain de temps
19:36vis-à-vis des trajets,
19:38une meilleure efficacité,
19:39moins de déconcentration,
19:40mais quand c'est pour
19:41les salariés,
19:42alors là,
19:43les patrons considèrent
19:44que ça crée surtout
19:45beaucoup d'obstacles.
19:46Tous les dirigeants
19:47interrogés parlent
19:48du manque de communication,
19:49des problèmes techniques,
19:51avec cette suspicion
19:52que l'employé fait
19:53autre chose de son temps
19:54et donc ralentit
19:55la performance
19:56de l'entreprise.
19:57D'après l'étude,
19:58c'est surtout
19:59cette perte de contrôle
20:00sur leurs salariés
20:01qui fait peur aux dirigeants.
20:02Johanna Chabas
20:03pour RTL.
20:04Vous êtes patron,
20:05vous êtes salarié,
20:06vous faites du télétravail.
20:07Qu'est-ce que vous pensez
20:08de cette étude ?
20:09Est-ce qu'elle vous surprend ?
20:10Là encore,
20:10le numéro elle-même,
20:113210.
20:12Toutes les RTL,
20:13près de chez vous.
20:14Spécial,
20:15Tour de France 2026.
20:17Hortense Crépin.
20:18Et on prend la direction
20:19du Tour,
20:19comme chaque jour,
20:20rejoindre Hortense Crépin.
20:21Bonjour Hortense.
20:22Bonjour Céline,
20:22bonjour à tous.
20:23Un sixième étape ce jeudi.
20:25Étape sur laquelle
20:26Emmanuel Macron est attendu.
20:27D'ailleurs,
20:27cet après-midi,
20:28les coureurs sont dans
20:29les Pyrénées.
20:30Ils ont pris
20:31à 12h25.
20:32Il y a une petite demi-heure
20:33donc maintenant
20:34le départ de Pau
20:35direction Gavarnigèdre.
20:37Oui,
20:37une étape longue
20:38de plus de 186 km.
20:40La journée la plus sélective
20:42dans les Pyrénées
20:42avec du classique
20:43et de l'inédit.
20:44Les coureurs vont enchaîner
20:45le col d'Aspin,
20:46l'incontournable col du Tourmalet
20:48puis l'ascension
20:49beaucoup plus roulante
20:49vers Gavarnigèdre.
20:51Près de 19 km de montée
20:53pour 100% de pente moyenne
20:54au cœur du cirque de Gavarnigèdre.
20:57Hortense,
20:57c'est un premier gros rendez-vous
20:59pour les favoris
21:00de cette sixième étape.
21:01Ce sont les coulisses du Tour
21:02avec notre partenaire
21:03du Parisien Aujourd'hui en France.
21:05Et à mes côtés,
21:05Christophe Bérard,
21:06grand reporter
21:07au Parisien Aujourd'hui en France.
21:08Bonjour Christophe.
21:09Bonjour Hortense.
21:10On s'attend à voir
21:11des leaders ambitieux
21:13cet après-midi.
21:14Oui,
21:14c'est l'étape des Pyrénées.
21:15Il n'y en a qu'une.
21:16Mais attention,
21:17les organisateurs,
21:18dans un souci
21:19de maintenir le suspense
21:20un peu plus loin,
21:21ont un peu raboté cette étape.
21:22C'est-à-dire qu'effectivement,
21:23on a deux monstres,
21:24deux grands classiques du Tour
21:26qui s'appellent le col d'Aspin
21:26et surtout le col du Tourmalet.
21:28Mais ce dernier,
21:28il sera à 40 km de l'arrivée.
21:30Et la dernière montée
21:31sur Gavarni,
21:33elle fait 18 km,
21:34mais elle est à 3,5%,
21:35c'est-à-dire pas grand-chose.
21:36Quelque part,
21:37ce n'est pas le terrain idéal
21:38pour les très grands
21:39pour s'affronter.
21:40Mais en même temps,
21:41quand on s'appelle
21:41Tadej Pogacar,
21:42si on décide aujourd'hui
21:43de mettre encore
21:44ce qu'on appelle
21:45une bonne étincelle,
21:46un bon éclat,
21:48il peut attaquer
21:49dans le Tourmalet
21:49et faire la différence.
21:50Mais ce n'est peut-être
21:52pas forcément l'endroit
21:53où la très grosse explication
21:55peut se faire.
21:56Mais ce qui sera intéressant
21:56quand même,
21:57c'est de voir comment
21:58notre petite Française,
21:59notre petite pépite,
22:01Paul Sexas,
22:01va résister
22:03dans des efforts assez longs
22:04de 30-35 minutes
22:05dans la roue,
22:06notamment de Tadej Pogacar.
22:07Rien que pour ça,
22:08cette étape vaut le coup.
22:09Merci Christophe
22:10et bonne étape.
22:11Merci Hortense.
22:12Alors Hortense,
22:13qui les spectateurs
22:14voient-ils lever les bras
22:15à l'arrivée ce soir ?
22:16Vous leur avez posé la question
22:17au départ à Pogacar ?
22:18Ça va être Pogacar
22:20qui va l'aminer tout le monde.
22:22Je pense qu'aujourd'hui,
22:23il prend le maillot
22:24et puis c'est fini.
22:25Il va rester devant.
22:27Bruno Ramirail,
22:27parce que c'est le local
22:28de l'État.
22:29Pogacar ?
22:30Parce qu'il est bon.
22:30Qui c'est qui va gagner ?
22:32Pogacar.
22:32Pour quelle raison ?
22:33Il est trop fort en montagne.
22:34Peut-être Vingegaard
22:35à la limite,
22:36mais sinon non,
22:37il n'a pas trop de concurrence.
22:38Et vous, monsieur,
22:39qui est-ce que vous voyez ?
22:39On a la française,
22:40Sexas,
22:40le jeune,
22:41le panache.
22:46C'est avec vous, Hortense.
22:47Vous nous rappelez
22:47les rendez-vous du jour ?
22:48Le point sur la course
22:49toutes les demi-heures
22:50avec Cédric Chasseur
22:51que vous retrouvez
22:52dès 13h.
22:53L'arrivée à vivre en direct
22:54et puis on se retrouve
22:55avec Laurent Jalaber ce soir,
22:57le club Jalaber,
22:5819h15, 20h.
22:59A tout à l'heure.
23:00A tout à l'heure.
23:00Merci Hortense.
23:02Toute autre chose maintenant.
23:04Elle a marqué
23:04les années 80
23:05de sa voix rocailleuse.
23:06La chanteuse britannique
23:07Bonnie Tyler
23:07est décédée,
23:08on l'a appris ce matin.
23:10Elle avait 75 ans.
23:11Bonjour Anthony Martin.
23:12Bonjour Céline.
23:13La galoise
23:13qui doit sa carrière
23:14à un coup de chance.
23:16Oui, en 1975,
23:17Bonnie Tyler chantait
23:18au Pays de Galles
23:18avec son groupe
23:19dans une boîte de nuit
23:20au rez-de-chaussée
23:21et un chasseur de talent
23:22avait entendu parler du groupe
23:24qui chantait au premier.
23:25Mais il s'est arrêté
23:25au rez-de-chaussée,
23:26il n'est jamais monté au premier,
23:27il a flashé
23:27sur cette jeune interprète
23:28de 23 ans au fort caractère
23:30et il l'a lancée dans le métier
23:31et il lui a fait enregistrer
23:32cette chanson.
23:33Une des plus vendues,
23:34une des plus célèbres
23:35de tous les temps.
23:35On est en 1977.
23:53En 2019,
23:54Bonnie Tyler,
23:55invitée de Laissez-vous tenter,
23:56nous racontait
23:57l'origine de sa voix rock.
23:58Après avoir enregistré
24:02Lost in France,
24:03j'ai dû me faire opérer
24:03des cordes vocales,
24:04j'avais des nodules.
24:05Tu ne dois pas parler
24:06pendant six semaines
24:07après l'opération
24:08et franchement,
24:10je ne pouvais pas
24:11ne pas parler
24:12et de retour en studio,
24:13je me mets à chanter.
24:14Et les techniciens ont hurlé
24:20« Mon Dieu,
24:21mais t'as la voix
24:22encore plus rock qu'avant !
24:23J'ai adoré ! »
24:33Total et Clips Over art,
24:35évidemment,
24:35autre tube mondial
24:36de Bonnie Tyler
24:37en 1983
24:38qui a aujourd'hui
24:39dépassé le milliard
24:40de streams
24:40rien que sur Spotify.
24:42Et puis,
24:42il faut rendre à Bonnie Tyler
24:43ce qui lui appartient.
24:44Deux ans avant Tina Turner,
24:45c'est elle qui chantait
24:46« The Best,
24:46Simply the Best »
24:47à l'origine.
24:48C'est un refrain
24:49de Bonnie Tyler.
25:12Merci beaucoup Anthony Martin,
25:15Bonnie Tyler
25:15qui nous a quittés
25:16à l'âge de 75 ans.
25:17Qu'est-ce que cela évoque chez vous ?
25:20Comment ces tubes
25:21ont rythmé vos vies ?
25:23Venez nous le raconter,
25:2432-10.
25:25On attend vos appels,
25:26évidemment.
25:27Victor et toute l'équipe
25:28du Standard
25:28sont déjà au bout du fil.
25:29La météo,
25:31Peggy Broch,
25:32en musique.
25:33En musique,
25:34je prends.
25:35Avec des températures
25:36encore très élevées.
25:38Je rappelle qu'il y a
25:3872 départements désormais
25:40en vigilance orange canicule.
25:42On va atteindre
25:42les 40 degrés
25:43cet après-midi
25:44à Perpignan,
25:4538 à Montpellier
25:46comme à Bordeaux,
25:47Toulouse et Nant,
25:4737 degrés à Grenoble
25:48et Limoges,
25:4936 à Lyon et Aumont,
25:5135 à Orléans et Tarbes,
25:5334 degrés à Paris,
25:5433 à Mulhouse
25:55comme à Marseille.
25:56Ça va redescendre un peu
25:57à Marseille
25:57parce qu'hier,
25:58on était quand même
25:59du côté de Marseille
26:00à 40 degrés.
26:02Donc,
26:02vous allez pouvoir
26:02respirer un peu mieux.
26:0432 à Brest et à Metz,
26:0631 à Lille et Toulon,
26:0730 à Nice,
26:0829 à Cherbourg
26:08et 28 à Biarritz.
26:10Tout ça sous un beau soleil.
26:11Alors,
26:11on a un peu plus de nuages
26:12cet après-midi
26:13prévus entre la Bretagne
26:14et la Normandie.
26:15Mais bon,
26:15ça ne fera pas baisser
26:16les températures.
26:17Et puis,
26:17des averses orageuses
26:18sur les reliefs du Sud,
26:19donc des Pyrénées,
26:20des massifs centrales,
26:22des Alpes frontalières
26:23également de la Corse
26:24et puis,
26:25toujours un peu de Mistral
26:26sur la Basse-Vallée du Rhône
26:27à 50 km heure.
26:28Merci beaucoup,
26:29Peggy Broch.
26:3012h58 sur RTL.
26:32Dans un instant,
26:32vous le savez,
26:33c'est vous qui faites l'émission,
26:34c'est vous qui prenez la parole.
26:36A tout de suite.
26:41Bonne journée
26:43sur RTL.
26:46RTL,
26:47votre radio.
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