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Les Vraies Voix qui font rouler la France avec Francis Bartholomé, Président sortant de Mobilians, Nicolas Lenormant président du métier VI de Mobilians, Benoit Daly : Secrétaire général de la FFC Constructeurs, Paul Gallaud, Président du métier Lavage automobile de Mobilians, Patrice Bessone, président sortant du pôle éducation et sécurité de Mobilians et Dorothée Dayraut-Jullian, Directrice des Affaires publiques et de la Communication de Mobilians sont les invités de l'émission en direct du salon Moov On
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00:02Sud Radio, les vraies voies qui font rouler la France.
00:06Et nous sommes en direct avec Philippe David au Move On, au CNIT, ici à la Défense.
00:11Ça va Philippe David ?
00:12Ça va très bien Cécile et vous ?
00:13Oui, très bien.
00:13Un espace climatisé, ça fait pas de mal.
00:15Oui, ça change, on est bien accueillis chez nos amis de Mobiliens.
00:19Et justement Francis Bartholomé avait avec nous, président sortant de Mobiliens.
00:25Bonsoir Président.
00:26Bonsoir.
00:26On peut toujours vous appeler Président peut-être.
00:27Bonsoir à vous, on peut encore m'appeler Président.
00:29Oui, encore aujourd'hui.
00:31Le titre reste à vie théoriquement.
00:33Non, non, mais j'ai d'autres titres de Président.
00:34Donc, si vous voulez, je peux en donner les autres.
00:37Move On, ici, c'est le premier grand rassemblement depuis 17 ans.
00:41Est-ce que c'est un cadeau d'adieu, Francis ?
00:44Ah, ça c'est une bonne question.
00:47Ça n'a pas été fait pour ça.
00:49Ça a été fait parce que c'est des années qu'on n'a pas fait de réunion nationale.
00:56Des habitudes du CNPA.
00:58Mais que la Mobiliens avait besoin à travers tous ses métiers, ses 25 métiers nouveaux, à travers les énormes problèmes
01:06que nous rencontrons depuis les dernières années.
01:08De se retrouver ?
01:09De se retrouver et de montrer que la force de Mobiliens, c'est la force de ses métiers.
01:13Et que je vous rappelle que j'ai été élu la première fois il y a 12 ans, et oui,
01:19de me le rappeler, sur le thème d'un président de Mobiliens de la CNPA à l'époque est à
01:24égale distance de tous.
01:25J'étais persuadé, et ça a été répété encore ce matin, que la force, même s'il y a des
01:30métiers plus forts, plus lourds, parce qu'ils sont là depuis longtemps,
01:34la force est représentée à un écosystème de l'après-vente qui s'est transformé avec de l'économie circulaire,
01:40avec tout ce qui est devenu comme nécessité maintenant,
01:42pour donner à Mobiliens cette capacité d'être reconnue, de représenter cet écosystème pour être fort.
01:47Et c'est ça l'idée.
01:48Alors l'idée pour le représenter, il fallait peut-être qu'on recrée quelque chose.
01:53Et c'était ce mouvement où on voulait faire venir tous nos professionnels, tous nos métiers, pour que globalement, ils
02:00puissent apporter ce qu'ils savaient faire,
02:03puissent entendre les vraies vérités des problèmes de publicité de demain, et puis écouter les professionnels et les acteurs, de
02:10ceux qui savent,
02:11ou qui peuvent expliquer les solutions pour tout le monde.
02:13Et remonter des informations.
02:14Et remonter des informations.
02:15Donc l'idée c'était de recouvrir cet écosystème, de lui donner une force.
02:19Nous on n'est pas le salon de l'auto, on n'est pas nos amis d'équipe auto, on
02:26est vraiment entre nous, et on voulait montrer qu'on existe à travers cette force.
02:30On avait un objectif très fort.
02:31Je l'ai trouvé avec InfoProDigital, parce que ça fait 70 ans que CNPA, CNCA, avant, avaient des accords avec
02:39nos amis.
02:40Donc il m'a semblé logique qu'on puisse le faire sur des gens de l'événementiel.
02:44Tout ça, ça s'est un peu ajouté, on a décidé de le faire, et on a pris le pari
02:48d'y arriver.
02:48Le pari c'était plus de 100 exposants, le pari c'était 3 000 qui s'inscrivent.
02:56Aujourd'hui les exposants, on en a plus qu'il faut, et on est aujourd'hui à 4 000 personnes
03:00qui sont venues.
03:01Donc je pense que, alors vous allez me dire, c'est vrai, j'ai combiné plein de choses.
03:05J'ai combiné un salon avec des amis, avec des gens qui peuvent venir chercher des gens.
03:09J'ai combiné ça aussi avec les AG ordinaires de mobilien, c'est l'AG élective.
03:14Bon, je me suis donné un petit peu de facilité à faire venir du monde.
03:17J'ai demandé à mes amis de Célantis s'ils ne voulaient pas faire aussi leur réunion avec l'ensemble
03:22de leurs collaborateurs, avec les concessionnaires.
03:24Donc on s'est donné les moyens de voir revenir un maximum de monde.
03:29Et je dois vous dire, aujourd'hui, je suis particulièrement satisfait parce que ça a répondu à notre appel.
03:36Je ne peux pas me tromper en disant, mais je ne suis plus président.
03:39Donc je suis à prendre mes propos avec les mesures qu'il faut donner.
03:43Je pense globalement que cette première étape ne sera pas suivie de longues étapes par la suite ou ma successeuse
03:50maintenant, parce que je l'ai connu pour en parler.
03:54À mon avis, on continuera à développer ce mouvement particulièrement fort de nos métiers.
04:00Alors vous dites que vos entreprises sont le pouls des consommateurs.
04:04Aujourd'hui, ce pouls, il bat comment ?
04:06Il ne bat pas bien.
04:08C'est-à-dire 90 pulsations minutes ?
04:12La question aujourd'hui est...
04:15Je vais répondre de manière un peu plus générale.
04:18La question aujourd'hui, c'est qu'on est une économie en France qui est une économie arrêtée.
04:21On est à l'arrêt.
04:22C'est-à-dire que la consommation n'est pas bonne.
04:26Les chefs d'entreprise, des PEPME que je connais,
04:30aujourd'hui sont dans des états de réflexion où stoppe leur investissement, ne bouge pas,
04:36laisse partir des collaborateurs, ne remplace pas.
04:38Et on attend quoi ?
04:40On attend demain quelque chose qui nous conduise.
04:44Il faut sortir de ce moment un peu léthargique où on fait tout pour éviter qu'on est trop endetté.
04:51Mais à force de l'éviter qu'on est trop endetté, on n'y arrive pas.
04:53Et on ne contribue pas du tout à donner le moindre essor de réflexion,
04:57de redémarrage de l'activité à notre pays.
04:59Je pourrais vous donner des tas de démoignages.
05:01On ne peut pas aujourd'hui conduire un pays d'économie, lui donner une visibilité de demain.
05:07Si quelque part, à chaque fois que l'État supprime ses investissements,
05:11je peux vous dire dans la groupe coût des mobilités, on supprime tellement d'argent qu'on ne peut pas
05:15continuer comme ça.
05:16À chaque fois qu'on a besoin, l'État se retire.
05:19Et par contre, l'État continue à taxer.
05:21Donc il y a un vrai sujet.
05:23Imaginez les réactions à la fois sur nos chiffres d'affaires, sur nos bilans qui sont sur nos entreprises.
05:29Et puis le consommateur, il est exactement comme ça.
05:32Le consommateur, aujourd'hui, il attend.
05:34Alors si je parle du domaine automobile, il attend.
05:36Si je parle du domaine du commerce, il attend.
05:39La réparation, ça lui coûte de plus en plus cher.
05:41Parce que comme il attend le jour où sa case, c'est de plus en plus cher.
05:43Donc il est totalement mécontent.
05:45Non, on a vraiment un besoin d'un redémarrage, d'une activité.
05:49Il nous faut quelqu'un qui nous relance.
05:53Maintenant, vous allez me dire qu'on peut attendre 2017.
05:542017, c'est quand même encore un an, non ?
05:56Si bien compris.
05:572027.
05:5827, j'ai du mal.
06:002027, mais on va peut-être attendre encore un an.
06:02Il s'est passé un truc que j'ai dormi.
06:03On peut encore attendre un an.
06:05On va bouger un peu avant.
06:06Alors, mobilien, c'est 25 métiers aujourd'hui.
06:08Du concessionnaire à la station de lavage.
06:11On sait que les métiers sont en tension.
06:13C'est-à-dire que c'est quand même assez difficile.
06:16Là, il y a un vrai sujet, mais qui touche toutes les entreprises de France.
06:19Et on a l'impression que ça ne bouge pas quand même.
06:25Évidemment, c'est que dans nos métiers, on a le commerce concessionnaire.
06:32Sur un marché qui passait de 2,2 millions de voitures à 1,5 millions de voitures à 1,6
06:37millions.
06:38Inévitablement, il y a des conséquences.
06:39Sur cet aspect strictement, il va bien falloir qu'il y ait des prises de position des chefs d'entreprise
06:45pour s'adapter à cela.
06:46On sait très bien que le marché ne repartira pas à des normes telles qu'on les a connues.
06:50Mais on ne sait pas non plus quand est-ce que ça va un peu redémarrer.
06:54Donc, inévitablement, on se met en disposition.
06:58Il n'y a plus de transaction entre les acheteurs et les vendeurs.
07:02Il n'y a plus de gens qui souhaitent effectivement dire je vais investir là ou pas.
07:06Pour l'instant, on attend.
07:08Sur la partie des métiers de la pré-vente, je ne peux pas dire qu'on n'est pas content
07:13puisque le parc vieillissant aujourd'hui, c'est que malheureusement, il y a un entretien qui est là, qui se
07:21flagrante et qui effectivement s'augmente.
07:23Donc, il y a le marché de la pièce.
07:25Aujourd'hui, le marché de la pièce détachée est un marché qui évolue.
07:28On a beaucoup travaillé dans nos métiers sur la pièce de réemploi, sur la pièce et ainsi de suite.
07:33Ça fonctionne.
07:34Il y a des choses qui fonctionnent chez nous.
07:35Il n'y a pas de sujet.
07:36Le vrai sujet, c'est plutôt le consommateur.
07:39La question que vous m'avez posée, le consommateur, il est très tiède.
07:42Il est même froid.
07:44Et à un moment donné, je peux comprendre qu'il peut retarder sa révision, qu'il peut retarder même beaucoup,
07:50même son contrôle technique, s'il peut l'éviter.
07:52Il y a 20% des gens qui évitent le contrôle technique.
07:54Sachez-le aussi.
07:55Vous savez pourquoi ? Parce qu'il est contre les techniques, ils l'obligent.
07:57Ah, ils ne pourront pas faire.
07:58Donc on est toujours dans ce système-là.
07:59Et beaucoup qui roulent sans assurance pour les mêmes raisons.
08:01Et beaucoup pour les mêmes raisons roulent sans assurance.
08:03Tout ça, on sait, tout ça.
08:05Donc pour inverser cette réflexion-là, il va bien falloir que, politiquement parlant, il y ait autre chose qu'on
08:11nous sert à la soupe actuellement de toujours.
08:13C'est que pour l'instant, réduisons nos dépenses.
08:17Faisons en sorte que notre déficit du PIB ne soit pas supérieur à 5% d'année parce qu'on
08:21s'est engagé vis-à-vis de l'Europe.
08:23On s'est engagé vis-à-vis des organismes de notation.
08:26Mais j'ai peur que ça, d'abord, ça ne réussisse pas.
08:30Je peux vous donner l'exemple des carburants.
08:32On n'a pas voulu jouer le jeu.
08:34On s'est aperçu deux mois après que, n'ayant pas baissé la TVA, les gens ont beaucoup moins consommé.
08:38Et le fait, au final, c'est que si on avait baissé la TVA, on aurait peut-être fait un
08:41meilleur résultat.
08:42C'est exactement pareil, surtout...
08:44Moi, je peux vous parler des...
08:45Aujourd'hui, on est en train de nous réduire les investissements sur la formation professionnelle.
08:50Et qu'est-ce qu'il va y avoir derrière ?
08:52Il va y avoir un système simple.
08:53C'est qu'on va finir par baisser une nouvelle fois le taux des apprentis.
08:56Parce qu'il n'y aura plus d'organismes de formation.
08:59Parce qu'on n'a pas les moyens de se donner pour faire des formations de qualité avec des coûts
09:04contraints.
09:05Je voulais rebondir là-dessus.
09:07Il y a une méconnaissance des métiers en général dans l'industrie.
09:10Et on le sait, il y a des métiers formidables, en fait.
09:12Et on devrait faire en sorte, en tout cas le gouvernement,
09:16montrer qu'il y a des métiers formidables dans cette filière assez incroyable.
09:21Et des métiers comme chaudronniers, on ne s'en rend pas compte.
09:26C'est la même chose que dans l'aéronautique.
09:28À un moment donné, il faut qu'on ait une aide aussi pour mettre un éclairage sur ces métiers.
09:33— Vous avez parfaitement raison. Je vais prendre l'exemple de l'automobile.
09:38Si on a demain une transformation vers l'électrification dans nos ateliers,
09:42eh bien il va falloir qu'on ait des formations. Il va falloir qu'on s'y adapte.
09:44— Ben oui.
09:45— On sait très bien. Alors tout le monde me dit « Mais vous avez raison, président. Il faut le
09:48faire ».
09:49Mais tout le monde est d'accord sur ce qu'il faudrait.
09:51Maintenant, comment on joue le jeu ? Avec quel dé ? Avec quel argent ?
09:54Il y a un vrai sujet. Il y a quelques années de la réforme de l'avenir professionnel,
09:59on a créé des systèmes de... Tout le monde pouvait se former avec des organisations de formation.
10:05En veux-tu, en voilà. On s'est aperçus qu'on s'est fait totalement berner,
10:09qu'il y a un déficit qui est lié à une tricherie volumentale.
10:12Donc il faut revenir à des réalités simples. Il y a des gens qui savent faire.
10:16Il y a des gens qui veulent faire. Il y a des métiers qui ont besoin.
10:18Faisons-le. Et ça, c'est ce qu'on nous demande aujourd'hui.
10:21C'est ce qu'on demande à la DGFP. C'est ce qu'on demande à tout le monde. Et
10:24on n'y arrive pas.
10:24Francis Bartholomé, une dernière question. Qui vous succède à la tête d'immobilien ?
10:29C'est quel message voulez-vous lui passer ?
10:32Voilà. Alors, le succès à la tête d'immobilien, c'est la personne que...
10:35Allez, je souhaitais que ce soit elle qui me succède.
10:39En gros, parce que j'avais pensé qu'à un moment donné, la tendance que ce soit une femme,
10:45une vraie femme qui prenne la réalité et qui prenne un syndicat professionnel comme le nôtre,
10:50c'est une bonne chose.
10:52Je voulais aussi recevoir quelqu'un qui avait l'expérience de notre branche professionnelle,
10:56qui savait ce que c'est que la formation, qui savait ce que c'est que la réforme des retraites,
11:01qui savait ce que c'est que, inévitablement, tout ce qui se passe dans nos organisations paritaires,
11:05tout ce qui se passe sur la convention collective.
11:08Vous savez qu'on gère une convention collective.
11:09Une vision globale, en fait.
11:10La mission, elle la connaissait.
11:12Comment faire que quelqu'un qui, moi, qui l'avait nommé vice-président depuis 3 ans,
11:17ne soit pas celle que je pensais être la meilleure pour le faire ?
11:20C'est-à-dire Véugénie de Pierre-Ton ?
11:21Eh bien, bien sûr.
11:22Mais je ne me suis pas caché.
11:24Il ne voulait pas nous le dire, le petit voyou.
11:25Non, non, non.
11:26J'ai laissé la campagne se faire pendant 3 mois,
11:28qui est la campagne légale des statuts de mobiliance.
11:31Et 3 jours avant, il me paraissait normal de dire
11:33« C'est ma vice-présidente.
11:35Donc je vais voter pour ma vice-présidente. »
11:38Mais je ne me suis jamais caché de ce genre de choses.
11:40Ça a permis quand même d'avoir une campagne à libérer les idées,
11:43des gens beaucoup plus directives.
11:44Il y a eu des tas de volontés différentes,
11:47de secouer mobiliance qui s'endormait.
11:50Bien.
11:51Mais tout ça, c'était normal, comme une campagne.
11:54Dieu sait qu'on m'en vit.
11:54Des campagnes où on se dit un peu beaucoup et n'importe quoi,
11:57où les gens pensent à un moment donné dire
11:58que si c'est eux, ça va beaucoup changer les choses.
12:01Moi, je pense que j'ai pris quelqu'un
12:03qui, globalement, va faire évoluer les choses
12:05parce qu'il y a des étapes de mobiliance.
12:07Mobiliance, aujourd'hui, est à le nombre d'adhérents,
12:11à une situation financière très saine,
12:14à une partie mobilière adorable.
12:16C'est à elle, maintenant, de surfer là-dessus
12:18et d'en faire un nouvel élan, comme je l'ai fait.
12:20Eh bien, on la félicite.
12:21On la félicite.
12:22En tout cas, merci beaucoup, Francis Bardoulomé,
12:24d'avoir accepté notre invitation,
12:25président sortant de Mobiliance.
12:27Vous restez avec nous dans un instant.
12:29On recevra, on parlera du véhicule industriel.
12:33Industriel, magnifique.
12:33Absolument, avec Nicolas Lenormand.
12:35Bougez pas, on revient dans un instant.
12:45Et nous sommes en direct du Move-On au CNIT
12:49à la Défense de Congrès de Mobiliance
12:51avec les pros de l'automobile.
12:52Nicolas Lenormand est avec nous,
12:53président du métier véhicule industriel de Mobiliance.
12:56Bonsoir, merci d'être avec nous.
12:58Bonsoir.
12:59Alors, Nicolas, vous venez d'être réélu
13:00pour un troisième mandat jusqu'en 2030.
13:03Tout d'abord, félicitations.
13:04Merci.
13:04Il va falloir fédérer et impliquer encore plus d'adhérents
13:07dans les travaux et les prises de position du métier ?
13:09Oui, tout à fait.
13:10Je pense que la réglementation aujourd'hui,
13:13et en particulier ce qui se prépare au niveau de l'Europe,
13:15va être assez contraignant pour nos métiers.
13:17Même si la conjoncture économique est compliquée,
13:20on va avoir un environnement qui va beaucoup, beaucoup bouger.
13:22Et on a un devoir vis-à-vis de nos adhérents
13:25et vis-à-vis de toutes les parties prenantes au niveau du poids lourd
13:27de pouvoir les impliquer suffisamment tôt
13:29pour qu'on puisse prévenir ce qui va se passer
13:31au niveau de l'évolution des poids et dimensions des poids lourds,
13:33au niveau de l'évolution des types de carburant qu'on va avoir,
13:36l'arrivée de l'euro 7, l'arrivée des normes sur les VHU.
13:38On a une foultitude de dossiers extrêmement importants
13:41qui feront que le monde en 2030 ne sera pas du tout celui qu'on connaît aujourd'hui.
13:44VHU pour les auditeurs ?
13:46Les véhicules en fin de vie qui aujourd'hui ne s'arrêtent qu'aux 3,5 tonnes
13:49et qui demain, dans 5 ans maintenant, vont être étendus aux deux-roues,
13:54aux camions et aux remorques également.
13:56Alors c'est la même chose pour la voiture.
13:58Aujourd'hui, Mobilion dénonce une Europe totalement déconnectée du terrain.
14:03Est-ce qu'il va falloir quand même, pour ceux qui nous écoutent,
14:06tous les transporteurs et j'en passe vous des meilleurs,
14:08de trouver des solutions ?
14:09Est-ce que c'est possible ou est-ce que l'Europe est fermée ?
14:12Même s'il y a des assouplissements sur certains sujets.
14:14Alors je pense que l'Europe n'est pas décoréguée des lobbies
14:17qui sont très actifs et qui font beaucoup.
14:20Je pense qu'ils ont une soif aussi de produire beaucoup de textes
14:22et de vouloir tout réglementer.
14:24C'est une sorte de néocolbertisme européen qu'on a
14:26et qui est assez dommageable pour nos entreprises.
14:29Je pense que tout le monde aujourd'hui doit prendre la mesure
14:31qu'on est quand même dans une situation financière qui est compliquée,
14:34sur laquelle les perspectives de reprise ne sont pas forcément évidentes
14:37et en tout cas pas identifiées à court terme.
14:39Il serait bon quand même qu'on puisse installer une forme de moratoire
14:42en disant voilà, on fige un peu les choses au niveau de l'Europe.
14:45On regarde aussi si les mesures qui ont été prises ces dernières années,
14:47je pense par exemple à la fin du règlement d'exemption
14:49pour les contrats de distribution et les réparations,
14:51ont porté leurs fruits.
14:52Et si vraiment on est passé dans un modèle plus libéral ou pas,
14:57et qu'on puisse posément faire continuer à évoluer les textes
15:00dans un deuxième temps.
15:01Est-ce que ça peut dire qu'aujourd'hui,
15:02certaines entreprises peuvent être défaillantes à un moment donné ?
15:06Est-ce que c'est fragile ?
15:07Complètement, oui, oui.
15:08L'Europe nous expose à des retournements de situations
15:11qui sont extrêmement compliqués pour tout le monde,
15:12que ce soit pour les transporteurs,
15:14pour les distributeurs poids lourds,
15:15comme pour les distributeurs auto.
15:17Et malheureusement, ça se concrétise.
15:19Quand on va regarder les stades de défaillance au niveau de la France,
15:21on s'aperçoit qu'on a quand même un nombre de défaillances
15:23qui est extrêmement important au niveau des transporteurs
15:25et au niveau des entreprises de distribution.
15:27Et ça ne peut pas durer comme ça.
15:28On se doit vis-à-vis de nos adhérents
15:30de pouvoir protéger notre microcosme en quelque sorte
15:33et d'avoir au moins des bases de travail
15:35qui soient les mêmes pour tout le monde
15:36et qui restent équitables.
15:37Les ventes, les immatriculations de poids lourds
15:40ont fortement chuté, près de 19% au premier semestre.
15:43Qu'est-ce qui se passe chez vos clients transporteurs ?
15:45Alors, je pense qu'il y a un attentisme.
15:49Oui, TNC, comme vous l'avez cherché.
15:51Il y a eu beaucoup d'incertitudes,
15:52notamment au niveau des aides pour les véhicules électriques.
15:54Il y a eu beaucoup d'incertitudes sur l'avenir des aides d'FE.
15:57Est-ce que demain, le B100 ou est-ce que les biogaz
16:00étaient toujours éligibles au critère 1 ou pas ?
16:02Tout ça fait que, plus le ralentissement,
16:05effectivement, de la consommation, la conjoncture,
16:08que les clients n'avaient pas du tout, du tout
16:11de terrain propice à investir.
16:13Et pour un poids lourd aujourd'hui,
16:14il faut investir massivement pour le faire.
16:16Donc, ça a considérablement freiné les choses
16:18au niveau des poids lourds,
16:18mais ça fait 2 ans que ça tourne.
16:21On est en train de tomber sur les niveaux les plus bas
16:23qu'on a connus depuis 50 ans,
16:25qui sont les niveaux d'IMAT entre 2008,
16:27au moment de la crise des subprimes,
16:28et 2019, 2020 au niveau du Covid.
16:30Si ça continue comme ça, si on continue sur la trajectoire,
16:33on va atterrir en dessous de 42 mm à l'année,
16:36ce qui serait extrêmement bas
16:38depuis les 2 rendez-vous que je vous ai cités juste avant.
16:40Il nous reste très peu de temps, Nicolas Lenormand,
16:43un nouveau mandat jusqu'en 2030.
16:46Vos objectifs aujourd'hui ?
16:48Arriver à fédérer un peu plus ce qu'on ne le fait aujourd'hui.
16:50On va essayer de se rapprocher
16:52d'autres groupements qui travaillent sur le poids lourd.
16:55On a, avec une nouvelle présidente aujourd'hui,
16:57pas mal de nouveaux dossiers aussi à aller chercher,
16:59à mettre en place au niveau organe national pour notre branche,
17:02pour améliorer les services pour nos adhérents.
17:04Parce que vous, votre visibilité est à 6 mois pour l'instant ?
17:07Au niveau professionnel, oui.
17:08Oui, c'est ça.
17:08Au niveau de notre activité, on sait sur le très long terme
17:11qu'on est une profession qui a toujours été très résiliente.
17:14Donc on a confiance en l'avenir
17:17et on sait que dans 4-5 ans,
17:18on n'aura pas de défaillance problématique.
17:19Par contre, vous dire exactement quel chiffre va être le nôtre
17:22en termes de résultats à la fin de l'année ?
17:23Là, c'est beaucoup plus compliqué.
17:24C'est même quasi impossible.
17:26Merci beaucoup Nicolas Denormand,
17:27président du métier de véhicule industriel de Mobiliens.
17:30On fait une petite pause.
17:31Toujours en direct du MoveOn,
17:33le congrès de Mobiliens.
17:34On se revient dans un instant.
17:35A tout de suite.
17:38Sud Radio, les vraies voies qui font rouler la France.
17:44Et on vous souhaite la bienvenue sur Sud Radio.
17:46Nous sommes en direct avec Philippe David au MoveOn,
17:48qui est le congrès Mobiliens,
17:49Mobiliens, les pros de l'auto, du camion.
17:52Enfin, il y a tellement de métiers,
17:5425 métiers chez Mobiliens qui sont passionnants.
17:57Paul Gallo est avec nos présidents du métier
17:59lavage automobile de Mobiliens.
18:00Bonsoir.
18:01Bonsoir.
18:02A côté de vous, Patrice Besson,
18:03président sortant du Pôle éducation et sécurité de Mobiliens.
18:07Bonsoir Patrice.
18:08Bienvenue.
18:08Paul Gallo, le lavage automobile aujourd'hui,
18:12c'est 0,37% de consommation d'eau potable,
18:17mais aussi 95% d'eau restituée.
18:21Et ça, c'est important de le dire.
18:22Oui, oui, c'est très bien résumé.
18:24Le lavage auto en France, c'est ça.
18:26C'est 0,37% chez les laveurs professionnels.
18:29Je suis un professionnel.
18:30Et par contre, le lavage auto chez le particulier,
18:34c'est malheureusement 0,6% de la consommation d'eau.
18:38Donc aujourd'hui, le paradoxe,
18:40c'est ce qui est important à dire,
18:41c'est que le lavage auto est bien sûr important
18:42pour dépolluer sa voiture,
18:44mais qu'en centre de lavage,
18:46il consomme très peu,
18:47à la différence du lavage à domicile.
18:49C'est un petit peu ça, mon combat aujourd'hui,
18:51qu'il consomme près de 6 fois plus.
18:53On consomme...
18:54Ça, personne le sait.
18:55Et personne ne le dit.
18:55Oui, oui, c'est pour ça que je me permets de le dire dès le début.
18:57Un lavage à domicile,
18:59c'est près de 340 litres d'eau
19:01qui sont consommés, utilisés, pardon,
19:03pour laver sa voiture,
19:04contre près de 60 litres.
19:05Et perdus.
19:06Et perdus.
19:06Et perdus à domicile.
19:08En effet, vous avez raison.
19:09Ça finit par terre.
19:10Ça finit malheureusement dans les nappes phréatiques.
19:13Et alors que nous, en centre de lavage,
19:14on a des séparateurs à hydrocarbures,
19:16on récupère l'hydrocarbure,
19:17on récupère les polluants,
19:18on récupère les métaux lourds.
19:20Donc ça, c'est notre job d'aujourd'hui.
19:22Il y a un truc à dire qui est aussi important,
19:24c'est que vous l'avez dit,
19:24une voiture sale qui a roulé en ville,
19:27elle est pourrie, entre guillemets,
19:29par les hydrocarbures,
19:30par des métaux lourds.
19:32Et quand il pleut sur ces voitures,
19:34ça va dans les nappes phréatiques.
19:36Et c'est pour ça que c'est l'intérêt,
19:37pour en tout cas les consommateurs,
19:38d'avoir toujours une voiture propre.
19:39Oui, vous avez bien résumé les choses.
19:43Notre job aujourd'hui,
19:44nous pros de l'automobile,
19:45c'est plus de faire briller une voiture
19:47comme il y a 10, 15, 20 ans.
19:49Notre rôle aujourd'hui, c'est de dépolluer,
19:51c'est de décarboner les voitures,
19:52parce qu'une voiture qui roule,
19:53il faut le savoir,
19:54c'est près de 360 grammes de boue hydrocarburée.
19:57Plusieurs solutions.
19:57Vous venez chez les professionnels
19:59que je représente aujourd'hui,
20:00et ces hydrocarbures sont récupérés,
20:03collectés, retraités.
20:04Vous l'avez chez vous.
20:05Malheureusement, ça finit dans la nappe phréatique.
20:07Et les nappes phréatiques, c'est l'eau qu'on boit.
20:09Et la dernière solution,
20:11et malheureusement, c'est de ne pas laver sa voiture.
20:13Aujourd'hui, ça pose clairement soucis,
20:15parce que ne pas laver sa voiture,
20:16c'est aussi polluer les sols.
20:18Donc aujourd'hui, voilà l'intérêt de mon métier.
20:20C'est un vrai intérêt écologique
20:22que de laver sa voiture en centre de lavage.
20:24Alors, il y a un combat,
20:25mais il y a un autre combat aussi, Paul Gallo,
20:27c'est de dire qu'en pleine canicule,
20:29comme on vit aujourd'hui,
20:30forcément, restriction d'eau.
20:32Et là, vous êtes, vous, personnellement,
20:34en tout cas, la filière impactée.
20:36Oui, oui, toute la filière est impactée,
20:37mais on sait être intelligent,
20:40on sait être pro.
20:41Et notre objectif, aujourd'hui,
20:42c'est de laver avec moins en moins d'eau.
20:43Je vous ai parlé de 60 litres.
20:44L'idée, c'est d'améliorer ça petit à petit
20:46pour tendre vers une sobriété parfaite.
20:48Et aujourd'hui, c'est ce qu'on fait.
20:50On utilise des systèmes de recyclage de l'eau.
20:51On en parlera peut-être.
20:52On essaye d'utiliser des bus efficientes
20:54pour consommer le moins possible.
20:56C'est clairement ça, notre enjeu.
20:58C'est l'enjeu de la sobriété.
20:59C'est le combat des 4-5 prochaines années
21:01que nous avons
21:01et les engagements que la filière porte
21:03auprès du gouvernement.
21:04Alors, vous avez déjà été fermé par le gouvernement.
21:07Est-ce qu'aujourd'hui, il y a un risque de nouveau ?
21:10Oui, il y a bien évidemment des risques.
21:12Et ce risque est déjà avéré.
21:13Je peux vous dire qu'à l'instant T,
21:14si vous êtes dans les Pyrénées-Orientales,
21:16par exemple, les centres de lavage sont fermés.
21:18Ils sont fermés parce qu'il y a une rupture de ressources.
21:22Et donc, aujourd'hui, on doit être résilient.
21:24On doit faire en sorte de garder l'eau
21:25le plus longtemps possible.
21:26Et aujourd'hui, nous, on prend une part
21:28de cette responsabilité
21:29et on fait en sorte d'utiliser de moins en moins d'eau,
21:31notamment grâce au recyclage de l'eau.
21:32Et c'est pour ça que lorsqu'on investit,
21:34qu'on fait une transition de notre filière,
21:36on veut absolument être reconnu
21:38et qu'on nous laisse ouvert.
21:39Quand je n'utilise pas d'eau,
21:40je veux que mon centre de lavage reste ouvert.
21:42Quand je recycle mon eau, je veux qu'il reste ouvert.
21:44Quand je suis sobre, je veux rester ouvert
21:45parce que j'ai un intérêt écologique.
21:48Alors justement, vous avancez quand même
21:50sur ces sujets-là.
21:51Vous avez fait un audit sur 14 procédés différents
21:56pour montrer justement l'initiative
21:58et que vous allez dans le sens de l'histoire.
22:00Oui, on va dans le sens de l'histoire
22:01et on y va avec les pouvoirs publics.
22:03Cette étude dont vous parlez,
22:05c'est une étude qui a été cofinancée
22:07avec l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse.
22:10Cette étude auditionne des audits,
22:12pardon, différents systèmes de recyclage
22:14pour savoir si réellement ça marche.
22:16L'idée, c'était de savoir si ça marche.
22:17Ce que je peux vous dire aujourd'hui,
22:18c'est que le recyclage de l'eau
22:19dans les centres de lavage, ça marche.
22:21Donc on sait faire.
22:22Aujourd'hui, cette étude n'est pas arrivée au bout.
22:24Moi, j'en suis le référent technique.
22:27Donc Mobilian s'est représenté dans cette étude.
22:29Ça marche.
22:30On va vers cette transition,
22:31mais le recyclage de l'eau
22:33n'est pas la seule solution à la sobriété.
22:36Il y a plein d'usages
22:37et plein de façons d'économiser l'eau.
22:38Alors, par exemple, quoi ?
22:40Un exemple ?
22:40Un exemple, par exemple,
22:41une buse de lavage dans notre métier,
22:43c'est tout bête, mais elle s'use.
22:44Et donc un changement fréquent
22:46de ces buses de lavage
22:47permet de faire des économies,
22:48d'utiliser une buse économe en eau.
22:49Il y a plein de solutions
22:50qui permettent pas nécessairement
22:52de faire des investissements
22:54qui dépassent 2 à 3 années de chiffre d'affaires
22:55pour un petit exploitant que je suis.
22:57Alors, il y a beaucoup de gens
22:58derrière ces métiers aujourd'hui
22:59qui se disent que si on ferme,
23:01ça va être encore un problème.
23:03Là, c'est votre premier mandat.
23:06Oui.
23:07Vos 3 ou 4 objectifs fermes ?
23:09Mes objectifs, finalement,
23:11c'est de faire reconnaître
23:12que notre métier est sobre,
23:14que notre métier est important
23:15pour la décarbonation, dépollution.
23:17Parce qu'aujourd'hui, en fait,
23:18ce qu'on fait, on le fait depuis 20, 30 ans.
23:19Mes prédécesseurs le faisaient déjà.
23:21Sauf qu'on n'a pas su dire, justement,
23:22on n'est pas là pour faire briller,
23:23qu'on est là pour dépolluer,
23:24que c'est ce qu'on fait déjà.
23:26Alors, certes, bien sûr,
23:27ces événements climatiques
23:28nous poussent aujourd'hui à dire
23:30comment on peut être encore plus sople
23:32que ce qu'on savait déjà faire.
23:33Donc, on va vers cette voie-là,
23:35vers l'économie d'eau, vers la sobriété.
23:37On y est déjà, on a les deux pieds dedans.
23:38Merci beaucoup, Paul Gallo,
23:40président du métier de lavage automobile,
23:41de Mobiliance.
23:42Merci, Cécile.
23:43Et nous sommes désormais en compagnie
23:45de Patrice Besson,
23:46président sortant du pôle éducation
23:48et sécurité de Mobiliance.
23:49Bonsoir, Patrice.
23:50Bonsoir, David.
23:51Alors, tout d'abord,
23:52quels sont les métiers concernés
23:53par le pôle éducation et sécurité de Mobiliance ?
23:57Les métiers concernés sont effectivement
23:59les écoles de conduite,
24:01mais tout ce qui est la récupération de points,
24:03tout ce qui est, en fin de compte,
24:04la formation à la sécurité routière
24:06à titre néo.
24:07D'accord.
24:08Alors, quelles sont les problématiques
24:09que vous avez abordées
24:11lors de ce premier salon Mouvon
24:13qui se termine ce soir
24:14au CNIT de Paris-La Défense ?
24:16Eh bien, en fin de compte,
24:18s'il n'y a pas d'auto-école,
24:20il n'y a pas de véhicule
24:21et il n'y a pas de centre de lavage.
24:23C'est-à-dire que
24:24tout le monde qui est là
24:26disparaît
24:27s'il n'y a plus de jeunes
24:28qui conduisent le permis.
24:29En fin de compte,
24:30personne ne s'en aperçoit,
24:31mais c'est le moteur,
24:34ce métier-là,
24:35aussi petit soit-il,
24:37c'est le moteur de l'automobile.
24:39Tu touches à l'auto-école,
24:40tu touches à l'automobile.
24:43Obligatoirement.
24:43Et on a touché à l'auto-école.
24:45On a réduit les financements
24:46au permis.
24:47Il va y avoir des conséquences
24:48pour les centres de lavage.
24:50Il y aura moins de véhicules
24:51dans les 10 ans
24:52qui vont arriver
24:53parce qu'on a bloqué
24:54des jeunes
24:55qui pouvaient conduire.
24:56Aujourd'hui,
24:57il faut savoir
24:57qu'il y a une augmentation
24:58de la démographie
24:59des jeunes de 17
25:00à 24 ans
25:02et ils n'ont pas
25:03le droit à la mobilité.
25:04Et donc,
25:06c'est ce qu'on a dit
25:06au Mouvon,
25:07plus que c'est le croisement
25:09de tous les métiers,
25:10on appelle à tous les métiers
25:12de l'automobile,
25:12à prendre la responsabilité
25:14et à être derrière
25:14les écoles de conduite.
25:16Parce que tôt ou tard,
25:17quand les écoles de conduite
25:18se touchaient,
25:19c'est eux-mêmes
25:20qui le seront.
25:21Donc,
25:22c'est cela
25:23qu'on est venu porter
25:24au Mouvon.
25:25Alors,
25:26il y a une problématique
25:26que vous avez souvent soulevée
25:28au micro de Sud Radio.
25:29On était avec...
25:30Vous étiez avec Cécile de Bédibus
25:32et moi en général
25:32ou le matin
25:33avec Laurence Perrault
25:35et Jean-Luc Moreau.
25:36C'est les délais
25:37pour passer le permis
25:37de conduire.
25:38Est-ce que ça s'est
25:39un peu amélioré,
25:40beaucoup amélioré
25:41ou pas du tout amélioré ?
25:43Non,
25:43c'est compliqué.
25:44Aujourd'hui,
25:44ça ne s'améliore pas.
25:45Ça reste...
25:46On n'a pas réussi
25:48à renverser la table.
25:49Donc, c'est toujours compliqué.
25:51Alors, là, il y a...
25:51Vous avez le gabarit
25:52pour renverser la table.
25:53Oui, oui, oui.
25:55Mais parfois,
25:55on ne me donne pas
25:57la volonté de le faire.
25:58Mais ça,
25:59c'est autre chose.
26:00Mais là,
26:01il y a un plan Védraine
26:03de la ministre
26:04pour essayer
26:05de faire plus d'examens
26:07mais avec les mêmes inspecteurs
26:09ou légèrement plus.
26:10Non,
26:11ce qu'il faut,
26:11c'est avoir vraiment
26:13un recrutement important
26:14des inspecteurs.
26:15Bon,
26:15j'espère qu'elle va
26:16en tenir compte
26:17et que dans son plan,
26:18elle va amener cela
26:19pour qu'on en gaspille moins
26:21également
26:22parce que la ressource
26:23est rare.
26:24Donc, il faut éviter
26:25de la gaspiller.
26:27Et puis,
26:28il faut essayer
26:29de mieux former.
26:30On a dit tout à l'heure
26:33qu'effectivement,
26:35l'école de conduite
26:37est vraiment le départ
26:38de toute l'automobile.
26:40Mais également,
26:41pour continuer
26:41à avoir
26:42des personnes
26:43qui achètent
26:44des véhicules
26:45qui viennent les laver
26:46chez toi,
26:46mon ami,
26:47il faut qu'elles restent
26:48en vie.
26:50Et aujourd'hui,
26:50on a un problème
26:51avec ça.
26:52C'est qu'aujourd'hui,
26:53la France,
26:54on a un marqueur
26:55très négatif
26:57sur les jeunes
26:57de 17 ans
26:58qui restent en vie
26:59au volant d'un véhicule.
27:01D'abord,
27:01ça coûte très cher
27:02l'État,
27:02100 milliards d'euros
27:03par an.
27:04Là,
27:04il y a une dernière étude
27:05parlementaire
27:06qui est en train
27:06de vérifier le budget.
27:09Enfin,
27:10tout au moins,
27:10je ne devrais pas
27:10appeler ça le budget,
27:12mais la dette
27:14liée à l'insécurité routière.
27:16Et donc,
27:17là aussi,
27:17il faut revoir
27:19toute la procédure
27:20de formation
27:22avec...
27:22On a des idées.
27:24On ne s'appuie pas
27:25sur rien.
27:26On s'appuie sur
27:26d'autres pays européens
27:27qui font très bien
27:28les choses
27:29et où ils ont
27:30des résultats.
27:31Mais nous,
27:32pour l'instant,
27:33on nous bloque
27:33sur des cours théoriques,
27:35etc.
27:35Parce que la France,
27:37à un moment donné,
27:38a eu un modèle
27:39qu'elle voulait développer
27:40qui s'appelait
27:41le modèle en ligne
27:42et qui ne marche pas,
27:43qui ne permet pas
27:45d'avoir des jeunes
27:46qui se forment
27:47correctement
27:48et surtout
27:49qui sont à l'épreuve
27:51de la sécurité
27:52sur la route.
27:52Mais on a le sentiment,
27:53en vous écoutant,
27:54Patrice Besson,
27:55que les pouvoirs publics
27:56vous entendent
27:57mais ne vous écoutent pas.
27:58Ce n'est pas un peu ça ?
28:00Oui, oui.
28:01Je pense que
28:01dans beaucoup de domaines,
28:02c'est un peu ça.
28:03Malheureusement,
28:04je pense que
28:05je ne suis pas le seul
28:06à être entendu
28:09ou à être écouté
28:11mais pas entendu.
28:12Pardon, David.
28:13Et c'est vrai
28:14qu'on essaye...
28:15Quel moyen on a ?
28:16On a le seul moyen
28:18qu'on ait,
28:19c'est de convaincre.
28:20Donc on essaye
28:21de le faire.
28:22On essaye de faire
28:22des études à Mobilian,
28:24on essaye d'amener
28:25des dossiers,
28:26de construire des choses,
28:27de pouvoir s'appuyer
28:28sur des universités.
28:30Par exemple,
28:31la dernière université,
28:32c'est celle de Rome
28:33qui a expliqué
28:34que l'e-learning
28:35n'était pas quelque chose
28:37de fiable
28:38sur les compétences
28:40à devoir ancrer
28:41de façon importante
28:43comme par exemple
28:44le respect
28:45du code de la route
28:47et surtout
28:48la perception des risques.
28:49Ça doit se faire en salle,
28:51en présentiel.
28:52C'est comme ça.
28:53Les études le montrent.
28:55Et pourtant,
28:55on a beau amener
28:56le résultat des études,
28:58comme vous dites,
28:59David,
28:59on a beau essayer
29:00d'argumenter,
29:02effectivement,
29:03je pense que parfois
29:03on est bloqué
29:05dans une idéologie
29:06qui n'est pas bonne
29:08en tous les cas
29:09pour la France.
29:09Une dernière question
29:10pour une réponse courte
29:11en à peine une minute.
29:12On a eu le plaisir
29:13de vous avoir
29:13de nombreuses fois,
29:14on le rappelait
29:14comme président.
29:15Vous passez le témoin.
29:17Est-ce que vous avez
29:18le sentiment
29:18du devoir accompli
29:19comme on dit
29:20un peu couramment ?
29:22Non, je trouve que c'est
29:22une phrase hyper nulle.
29:24Ah bah merci !
29:26Non, mais c'est vrai,
29:27tout le monde dit
29:27le devoir accompli.
29:28Non, non,
29:29je pense que
29:31si j'avais accompli
29:32le devoir,
29:32il n'y aurait plus
29:33de morts sur la route
29:34et les auto-écoles
29:36iraient très bien.
29:36Non, non, non,
29:37je passe le flambeau
29:38à Lorenzo Lefebvre
29:39qui est un garçon
29:41qui va amener
29:42d'autres choses.
29:43Moi, je reste président
29:45un peu comme
29:45Francis Bartholomé.
29:47En fin de compte,
29:48tu es toujours
29:48président de tout.
29:49Je suis président
29:50de l'Empire,
29:52président de notre truc.
29:53Ici, au Mouvon,
29:54il n'y a que des présidents.
29:56Donc voilà,
29:56non, non, non,
29:57j'essaierai en tous les cas
30:01d'aider Lorenzo Lefebvre
30:05par rapport
30:05à ce qu'il aura besoin
30:07et à sa demande.
30:08Je ne m'imposerai jamais.
30:10Mais je crois que non,
30:11on ne peut pas dire
30:12qu'on est sûr
30:15du devoir accompli.
30:16C'est compliqué, ça.
30:17En fin de compte,
30:18le devoir,
30:18c'est autre chose, d'ailleurs.
30:20Mais non, non,
30:21c'est compliqué.
30:22Moi, je pense que
30:24il y a des choses
30:25qu'on a bien faites
30:26et puis il y a des choses
30:27qu'on a mal réussies
30:29parce qu'autrement,
30:31on n'en serait pas là aussi.
30:32On est comptable
30:33un peu de ça.
30:34Et donc l'avenir,
30:35en tout cas,
30:35sera rose, j'espère.
30:37Merci beaucoup.
30:38Merci beaucoup.
30:39À vous deux.
30:39Dans un instant,
30:40restez avec nous.
30:41Dorothée Desro-Julienne
30:43sera avec nous,
30:43directrice des affaires publiques
30:44de la communication
30:45de Mobiliance.
30:46Et nous sommes toujours
30:47en direct du Mouvon,
30:48le congrès de Mobiliance
30:50et les pros de l'auto.
30:51Allez, à tout de suite.
30:54Sud Radio,
30:55les vraies voix
30:55qui font rouler la France.
30:59Et on vous remercie
31:00pour votre fédélité.
31:01Bienvenue sur Sud Radio
31:02avec Philippe David.
31:03Nous sommes partis
31:05un petit peu en vadrouille
31:05avec Philippe
31:06en direct du Mouvon,
31:07c'est au CNIT,
31:08la défense.
31:09Bon, c'est pas très loin non plus.
31:10Les pros de l'automobile,
31:12le syndicat Mobiliance
31:13avec nos invités.
31:14Dorothée Desro-Julien
31:16qui est avec nous,
31:16directrice des affaires publiques
31:17de la communication de Mobiliance.
31:19Bonsoir.
31:19Merci d'avoir accepté
31:20notre invitation.
31:21Pierre-Dominique Lucas,
31:22directeur général délégué
31:23du pôle média
31:24et événements automobile
31:25d'InfoPro Digital.
31:27Bonsoir.
31:27C'est le titre le plus long du monde.
31:29Dorothée Desro-Julien,
31:31aujourd'hui,
31:32on vient de...
31:33Vous venez de tous
31:34élire la nouvelle présidente
31:36de Mobiliance,
31:36Virginie de Pierrepont,
31:38pour succéder à Francis Bartholomé,
31:40très connue dans le milieu.
31:43Une femme à la tête
31:45de l'an de cet énorme syndicat
31:48de l'automobile.
31:49C'est une première ?
31:51C'est une nouvelle heure
31:52qui s'ouvre pour Mobiliance.
31:54Ça a été un long chemin
31:55puisque c'est une campagne électorale
31:56qui a duré depuis mars
31:59et qui a eu beaucoup
32:00de rebondissements.
32:01Mobiliance,
32:02c'est une large organisation
32:03puisqu'on représente
32:0425 métiers,
32:05des métiers très hétérogènes,
32:06très différents.
32:07Et c'est vrai que c'est
32:08la première femme
32:08à la tête de Mobiliance.
32:10Donc, on va dire,
32:10c'est un changement
32:12d'air.
32:13D'air, voilà,
32:14et de cap, peut-être.
32:15Comment, justement,
32:16vous parliez
32:17de 25 métiers différents,
32:18comment on arrive
32:19à porter une voix commune
32:21avec des intérêts
32:22qui divergent ?
32:23Parce que là, pour le coup,
32:24c'est toujours très compliqué
32:26dans votre métier.
32:28En fait,
32:29la force de Mobiliance,
32:30c'est sa représentativité
32:32puisqu'on représente
32:33énormément d'adhérents.
32:35Donc, il y a un poids politique
32:36extrêmement important
32:37pour cette organisation.
32:38Et ça pèse vis-à-vis
32:39des pouvoirs publics,
32:40ça pèse vis-à-vis du public.
32:42Donc, on pèse
32:43dans le débat public.
32:44Et ça, je dirais,
32:45c'est le premier sujet
32:47de Mobiliance
32:47et le premier enjeu
32:49de l'organisation.
32:50c'est ça.
32:51Et après,
32:52il y a beaucoup de points
32:53de synergie communes
32:54en réalité pour ces métiers.
32:55C'est des métiers
32:56en transformation
32:57où il y a une logique
32:58de mobilité en global.
33:00Ce n'est pas le tout
33:01d'opposer la voiture
33:02à d'autres modes de mobilité.
33:03Et justement,
33:04le gros atout de Mobiliance,
33:05c'est d'avoir cette vision 360
33:07que n'ont pas
33:07d'autres organisations.
33:08C'est-à-dire qu'on voit
33:09à la fois les métiers
33:11de l'automobile
33:11et des nouvelles mobilités.
33:12Et donc,
33:13on a aussi une vision
33:14des politiques publiques
33:15et de tous ces sujets
33:16en global.
33:17Oui,
33:17alors ce ne sont pas
33:18que des professionnels
33:20qui n'ont pas accès.
33:21En fait,
33:22monsieur et madame
33:23Tout-le-Monde
33:23sont très impactés
33:24effectivement par ces métiers
33:25de l'automobile.
33:26C'est des centaines
33:27de milliers aussi
33:29d'emplois.
33:30On en parlait
33:30avec Francis Bartholomé
33:32tout à l'heure.
33:33Des métiers
33:33qui mériteraient
33:35d'être peut-être
33:36un peu plus voyants
33:37parce que c'est assez
33:37taiseux en fait
33:38tous ces métiers.
33:39Et c'est vrai
33:40que quand on voit
33:40au sortir de l'école
33:41certains jeunes
33:42qui nous disent
33:43je ne sais pas quoi faire,
33:44il y a des métiers
33:45hallucinants
33:46dans cette filière.
33:47Il y a énormément
33:48de métiers de passion
33:49parce que l'automobile
33:50c'est un secteur
33:51de passion aussi.
33:53Il y a beaucoup
33:54de vocations
33:54à faire naître.
33:55On a une branche
33:56très structurée
33:57avec une gouvernance
33:58très solide,
33:59très dynamique,
34:01des métiers
34:02très ancrés
34:02dans les territoires,
34:03très proches
34:04des Français
34:04puisque c'est vraiment
34:05au contact du client
34:06donc on voit
34:07vraiment dans les territoires
34:09ce qu'il se passe
34:10et c'est des vocations
34:11aussi à faire naître
34:12donc on a beaucoup
34:12d'actions vis-à-vis
34:13des jeunes notamment
34:15on est partenaire
34:16des WorldSkills,
34:17on est partenaire
34:17d'un certain nombre
34:18d'actions.
34:19C'est important
34:19les WorldSkills
34:20à expliquer justement
34:21mais c'est très important
34:22c'est comme finalement
34:23le meilleur ouvrier
34:24de France
34:25c'est à peu près
34:25la même chose.
34:26C'est exactement
34:27c'est une compétition
34:27de métiers
34:28qui met en valeur
34:29des métiers
34:31de l'automobile
34:32tels que la carrosserie
34:34être carrossier peintre
34:35par exemple
34:36il y a des compétitions
34:37de carrossier peintre
34:39et chez les jeunes
34:40parfois c'est des métiers
34:40qui sont méconnus
34:41et en fait
34:42les WorldSkills
34:42ça permet de mettre
34:43en valeur en fait
34:44vraiment ces métiers
34:45et de les faire
34:46émerger
34:47il y a des stars
34:48sur les réseaux sociaux
34:49de gens qui ont gagné
34:51les WorldSkills
34:51qui se déroulent
34:52d'ailleurs à Shanghai
34:53là au mois de septembre
34:55c'est important de le dire
34:56le ministre des Transports
34:58Philippe Tabarro
34:59avec des ministres
35:00qui se succèdent
35:02les uns
35:02les autres
35:03être dans la continuité
35:05porter des sujets
35:06avec des ministres
35:08qui ne sont pas toujours
35:10en cohésion
35:11les uns avec les autres
35:12c'est aussi difficile
35:13ça ralentit aussi
35:15ce vers quoi on tend
35:17la période n'est pas simple
35:19elle est assez
35:20ah bon ?
35:21voilà
35:21je pense que
35:22dans les périodes
35:24la période actuelle
35:25il y a eu la crise
35:26au Moyen-Orient
35:27avec le sujet
35:27nous on a les stations-service
35:28donc forcément
35:29la crise des carburants
35:30c'est un sujet
35:31qui a en plus impacté
35:32beaucoup
35:32différents métiers
35:34on a eu
35:34le dépannage
35:35qui a fait une manifestation
35:36il y a un mois
35:37les auto-écoles
35:39on a été beaucoup
35:40aux côtés du gouvernement
35:41pour organiser
35:42des rendez-vous
35:43et promouvoir
35:44un peu des propositions
35:45pour accompagner nos métiers
35:46c'est sûr que les changements
35:48institutionnels
35:48il faut s'adapter
35:50et c'est aussi pour ça
35:50que mon lien c'est là
35:51c'est pour avoir une parole
35:52avec les pouvoirs publics
35:54qui soit pérenne
35:55une relation
35:55des relations solides
35:56je pense qu'on est
35:57un organisme partenaire
35:58des pouvoirs publics
35:59qui nous font confiance
36:01on essaye aussi
36:02de proposer des choses
36:03des solutions
36:04on est un apporteur
36:05de solutions
36:06pour les pouvoirs publics
36:07et c'est vrai
36:07après voilà
36:08il faut évidemment
36:09s'adapter
36:09sur ces changements
36:10d'institutionnels
36:11il y a la présidentielle
36:12l'an prochain
36:12donc ça nous préoccupe déjà
36:13et c'est vrai que là
36:14sur les semaines à venir
36:15on va vraiment s'attacher
36:17à développer un livre blanc
36:19en faisant remonter
36:20les propositions
36:21de nos professionnels
36:21et aussi pour regarder
36:24dans les territoires
36:25qu'est-ce qu'il se passe
36:25et quelles sont les propositions
36:26pour 2027
36:27alors ce qui est important
36:28de dire aussi
36:29c'est que même si vous vous adressez
36:31aujourd'hui à des professionnels
36:32au bout de cette chaîne
36:33il y a les consommateurs
36:35on parlait des stations-service
36:37nous on a beaucoup travaillé
36:39avec Sud Radio
36:39sur les stations-service
36:40pour évoquer le fait
36:42que non
36:42les stations-service
36:43ne sont pas faits
36:44des bénéfices
36:46sur l'essence
36:48et ça c'est important
36:49de le dire
36:50et il faut
36:51enfin c'est pour ça
36:52que je voulais vous en parler
36:53qu'on puisse le redire
36:54le redire systématiquement
36:56oui alors c'est
36:57nous on est là aussi
36:59pour faire de la pédagogie
37:00sur les métiers
37:00parce que les stations-service
37:02tout le monde ne sait pas
37:03comment fonctionne
37:04une station-service
37:05comme les concessionnaires aussi
37:07c'est voilà
37:08au-delà du panneau
37:09du constructeur
37:10ou du pétrolier
37:11il y a des gérants indépendants
37:13qui gèrent leur entreprise
37:15leur PME souvent
37:16dans les territoires
37:17et qui ont des enjeux
37:18très particuliers
37:18et on est là vraiment aussi
37:20pour valoriser ça
37:21c'est ce tissu
37:22de TPE, PME, ETI
37:25très territorial
37:25pour ne pas qu'elles disparaissent
37:27parce que c'est un lien
37:28absolument essentiel
37:29pour les usagers
37:30pour qu'ils aient aussi
37:31de la proximité
37:32dans leur mobilité
37:33et ces métiers-là
37:34en fait on les accompagne
37:36au quotidien
37:37et on valorise tout cela
37:38et c'est vrai
37:38que les stations-service
37:39sur ces dernières semaines
37:40évidemment avec notre président
37:41des stations Francis Pousse
37:43c'est des sujets
37:44qui nous ont beaucoup agité
37:45Merci beaucoup Dorothée
37:46Délio-Julian
37:47d'avoir accepté
37:48notre invitation
37:49directrice des affaires publiques
37:50de la communication de Mobiliance
37:51Et nous sommes en compagnie
37:52de Pierre-Dominique Lucas
37:53directeur général délégué
37:55du pôle médias
37:55et événements automobiles
37:56d'Infopro Digital
37:57Rebonjour
37:58Rebonjour
37:59Alors vous êtes le maître de maison
38:00merci de nous accueillir chez vous
38:02MoveOn
38:02première édition
38:04c'est un peu l'aval de l'automobile
38:06c'est-à-dire
38:06tout ce qui vient après
38:07la fabrication de voitures
38:08distribution, vente, réparation
38:10entretien et services
38:12Vous avez tout dit
38:13Merci
38:13Merci, bonne soirée
38:14Bravo
38:16En effet
38:17et alors
38:17c'est la première fois
38:19en France
38:19que cet événement
38:21qui réunit toutes ses branches
38:22toutes les branches de Mobiliance
38:24est réalisé
38:25donc on a eu des éléments
38:26d'inspiration
38:27mais la France
38:28c'est un marché singulier
38:29et conjointement
38:31Mobiliance
38:31et Infopro Digital
38:32donc Auto-Info
38:33on a fait le choix
38:35on s'est dit
38:35qu'il fallait absolument
38:36qu'on lance
38:37ce type d'événement
38:38maintenant
38:39pour deux raisons
38:40je rappelle ce qu'a dit
38:40Dorothée Toulade
38:41tout à l'heure
38:42il y a un foisonnement
38:43réglementaire
38:44qui justifie
38:45puisque les professionnels
38:48de toutes ces branches
38:50ces filières
38:50ces 600 000 salariés
38:52150 000 entreprises
38:54est à se représenter
38:55pour peser dans le débat public
38:56et puis l'autre raison
38:57c'est qu'il y a des mutations
38:58profondes
38:59qui peuvent être liées
39:01au numérique
39:02ça on connaît
39:03mais le déferlement
39:03de l'intelligence artificielle
39:05dont on aura tout de suite
39:06dans les minutes qui viennent
39:07une séance plénière
39:09à venir
39:11ça nécessite
39:12d'avoir des réponses
39:13pragmatiques
39:13concrètes
39:14et c'est le lieu
39:15pour les trouver
39:15ça ça sert à appréhender
39:17à faire évoluer son business
39:18qui doit être pérenne
39:19et ici on a des entrepreneurs
39:20voilà
39:20alors on a réuni
39:21tous ces entrepreneurs
39:22et toutes ces branches
39:23avec 100 conférences
39:24en deux jours
39:25on peut dire que c'est
39:26l'agora
39:26où il faut venir discuter
39:28et écouter
39:28alors oui
39:30il y a des parcours fléchés
39:31en fonction des métiers
39:32on peut choisir
39:33il y en a 6
39:34on a identifié
39:366 thèmes principaux
39:37liés à la performance
39:38qui sont le commerce
39:39le marketing
39:40les ressources humaines
39:43la RSE bien sûr
39:44la pré-vente
39:45et puis la stratégie d'entreprise
39:46voilà
39:47mais on fait son choix là-dedans
39:48et en deux jours
39:50c'est beaucoup
39:50mais on peut y arriver
39:52une dernière question
39:53pour une réponse très rapide
39:56succès
39:56ce premier move-on
39:58alors
39:58j'ai répondu
39:59on m'a posé la question hier soir
40:00j'ai répondu
40:01il me semble que oui
40:02ça serait plus en plus de le dire
40:03mais je regarde deux chiffres
40:04on avait envisagé
40:06on a eu 4000 inscrits
40:07on a 3000 participants
40:08pour cette première édition
40:10il me semble que c'est un succès
40:11mais ce sera aux visiteurs
40:13d'en décider
40:14et aux exposants
40:15rendez-vous l'an prochain
40:16il me semble qu'ils devraient être nombreux
40:18et bien merci beaucoup
40:19merci beaucoup
40:20Pierre-Dominique Lucas
40:21vous êtes directeur délégué
40:22du pôle média
40:23et événements automobiles
40:24d'Info Pro Digital
40:25on était en direct
40:26de ce move-on
40:27le congrès de Mobiliance
40:29avec nos amis
40:30des pros de l'auto
40:31allez regarder
40:32chez Mobiliance
40:32peut-être que
40:33vous allez voir
40:34que vous allez découvrir
40:35un monde
40:35que vous ne connaissez pas
40:37nous depuis qu'on est baigné dedans
40:39on les adore
40:39voilà si on peut
40:40on est tombé dedans
40:41comme Obélix
40:42dans la potion magique
40:43voilà c'est ça
40:44allez les anémis
40:45dans un instant
40:46les tontons du mondial
40:47avec Joseph Ruiz
40:48et beaucoup de sujets
40:49qu'ils vont aborder
40:50tiens l'équipe de France
40:51quel état d'esprit
40:53notamment avec le drame
40:54subi par Midier Deschamps
40:55qui a dû quitter son équipe
40:57pour aller aux obsèques
40:58de sa maman
40:58est-ce que ça change quelque chose
41:00est-ce que vous pensez
41:01que les bleus
41:02ça va encore plus les booster
41:04réagissez
41:05et un seul numéro
41:05le 0826 300 300
41:07et voilà
41:07et moi je vous retrouve
41:08demain je serai toute seule
41:09Philippe David ne sera pas là
41:10ah non non
41:11demain je serai là
41:11c'est vendredi
41:12que je ne serai pas là
41:12ah ça m'aurait arrangé
41:14que vous ne soyez pas là
41:14les deux jours
41:15bon ben je vous garde quand même
41:17allez on se retrouve
41:18demain à 17h
41:18salut passez une très bonne soirée
Commentaires