00:00Écoutez, moi je ne sais pas quel est le sentiment le plus fort, écœuré, abattu, énervé, la nausée, enfin.
00:07On m'a toujours appris dans ma carrière que la prévention coûtait infiniment moins cher que le curatif.
00:13Là, le Premier ministre a égrené des millions à l'appel, j'allais dire, et ils seront sûrement nécessaires pour
00:21tout rebâtir.
00:22Mais si on avait mis que le quart de cette somme pour la prévention, pour les moyens aériens, pour la
00:29sécurité civile, pour les SDIS, je pense qu'on n'aurait pas cette discussion aujourd'hui.
00:34Donc si vous voulez, oui, quand la maison s'est effondrée, et d'autant plus qu'on prévient depuis des
00:39années et des années, on dit attention, on va dans le mur, attention, on va dans le mur.
00:43Le mur, on vient de le prendre pleine face, et là on se rend compte que ça fait mal.
00:48Vraiment, je suis, enfin, je vous dis, abattu, et quand je vois cette communication où c'est formidable, tout s
00:55'est bien passé, c'est extraordinaire,
00:57j'ai entendu parler de débroussaillement, mais ils ont juste oublié de préciser que la puissance publique, elle est outil
01:03pour se substituer aux propriétaires qui ne le feraient pas,
01:06et le faire à leurs frais.
01:08Je n'ai pas vu beaucoup d'endroits où ça s'est fait.
01:11Donc arrêtons ce discours politique qui est infernal.
01:16Et moi, je pense aux familles, à plusieurs centaines de familles qui ont tout perdu, leurs souvenirs, leurs affaires, leur
01:23histoire,
01:25et qui se retrouvent avec juste les vêtements qu'ils ont sur eux.
01:28C'est des propos qui, à mon sens, sont inentendables.
01:31Merci.
01:32Merci.
01:33Merci.
01:35Merci.
01:35Merci.
01:36Merci.
01:36Merci.
01:36Merci.
01:37Merci.
01:37Merci.
01:37Merci.
01:37Merci.
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