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  • il y a 10 heures
-Dernier jour des championnats d'Europe de natation au centre aquatique de Saint-Denis avec le roi Léon Marchand

-Invité exceptionnel : Aurélien Quinion, médaillé de bronze sur marathon marche aux championnats d'Europe d'athlétisme 

-Alexis Lebrun, vainqueur du grand smash européen, de nouveau n°1 mondial de double avec son frère Félix Lebrun 

-Le PSG défend son titre au trophée des Champions face à Lens au stade Bollaert

-Frédéric Villeroux, capitaine de l'Equipe de France de cécifoot se confie à la veille du début de l'Euro à Strasbourg

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Transcription
00:02RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Léa Quignot.
00:10Bonsoir à toutes et tous, ravie de vous retrouver pour 30 minutes de sport.
00:14Le programme est bien chargé ce soir, j'espère que vous êtes prêts.
00:17A mes côtés, Antoine Brault, notre stagiaire au service des sports de RTL.
00:21Bonsoir Antoine.
00:21Bonsoir Léa, bonsoir à toutes et à tous.
00:23Au menu, la dernière journée des championnats d'Europe de natation avec Léon Marchand.
00:27Notamment, nous rejoindrons Isabelle Langer dans un instant sur place à Saint-Denis.
00:32Invité exceptionnel Aurélien Quignon après sa médaille de bronze sur Marathon Marche au championnat d'Europe d'athlétisme à Birmingham.
00:39Alexis Lebrun aussi sera avec nous avec son frère qui, lui, en double, ont remporté le grand smash européen.
00:45La paire française redevient numéro une mondiale.
00:47Nous irons aussi du côté de Lens avec Eric Silvestro pour vous faire vivre l'avant-match entre Lens et
00:53le Paris Saint-Germain
00:53dans le cadre des trophées des champions.
00:55Et puis, nous parlerons de Cessifoot avec le capitaine de l'équipe de France, Frédéric Villeroux,
01:00juste avant l'Euro de Cessifoot à Strasbourg.
01:03À la réalisation ce soir, Dany et Spencer, vous êtes prêts ? C'est parti.
01:08Léa Quignot, on refait le sport.
01:12Allez, sans plus tarder, allons rejoindre Isabelle Langer au centre aquatique olympique de Saint-Denis
01:17pour le dernier jour des championnats d'Europe de natation.
01:20Bonsoir Isabelle.
01:22Bonsoir Léa, bonsoir à toutes et à tous.
01:24On a vibré toute cette semaine du côté de Saint-Denis, mais surtout hier, avec le sacre de Léon Marchand
01:29sur 200 mètres papillons,
01:30et même diminué, on a beaucoup parlé de sa blessure.
01:33Il fait des choses exceptionnelles, Léon Marchand.
01:35Oui, comme d'habitude, j'ai envie de dire Léa.
01:37C'est vrai que cette blessure aux adducteurs lui a fait revoir tout son programme pour ses championnats d'Europe.
01:42Mais comme il nous le disait, une fois qu'il a pris la décision de faire l'impasse sur ses
01:45deux courses de prédilection en quatre nages,
01:48eh bien cela l'a libéré, il a pu se donner à fond.
01:50Sur le relais 4x2 d'abord, lundi, où son en canon sixième performeur de l'histoire sur la distance,
01:56lui aurait permis d'être champion d'Europe cette semaine s'il avait nagé ce 200 mètres en individuel.
02:01Alors sur le 200 mètres papillon hier, beaucoup auraient aimé le voir battre le record du monde,
02:06mais sincèrement, avec sa blessure, il n'avait pas ce record dans les jambes.
02:10Et l'essentiel pour lui, c'était surtout de décrocher son premier titre de champion d'Europe.
02:15Et je peux vous dire que son sourire et son émotion, surtout hier, en disait long sur son bonheur de
02:20l'avoir fait,
02:21qui plus est devant son public.
02:23Et vous étiez en tribune aussi, Léa, la marseillaise des 5000 spectateurs a cappella.
02:28C'était juste magique.
02:29Oui, ça met des frissons, c'est vrai.
02:31Et ce n'est pas terminé pour le Roi Léon, avec dans moins d'une heure la finale du 400
02:36mètres nage libre.
02:37L'objectif, c'est le doublé ?
02:39Oui, on ne va pas s'emballer quand même.
02:41C'est un novice sur cette discipline.
02:43Ce matin d'ailleurs, il n'a pas caché qu'il ne savait pas vraiment comment gérer ce 400 mètres.
02:48Et de nous expliquer quand il est sorti de l'eau avec le quatrième temps des séries.
02:52Écoutez-le.
02:54Léon Marchand.
02:56Ah, on n'a pas Léon Marchand.
02:58Ah, ça arrive. Peut-être que Léon Marchand, est-ce qu'on l'a dans la technique ?
03:01En tous les cas, je peux voir.
03:03Non, pas de Léon Marchand, mais on l'écoutera plus tard.
03:05On l'écoutera, ce n'est pas grave.
03:07Il nous disait en tous les cas que ça avait été compliqué,
03:09que les garçons s'étaient regardés pendant 300 mètres,
03:12qu'ils ne savaient pas vraiment trop comment gérer,
03:13qu'il a vu d'un seul coup que certains commençaient à mettre les pieds.
03:16Donc il y est allé.
03:17Il a fini quatrième temps.
03:19Je lui ai demandé s'il avait encore un petit peu sous le pied pour ce soir.
03:22Il a dit que l'essentiel pour lui, ça allait être de se rapprocher des 3 minutes 44.
03:25Bah oui, parce que c'est certain que ce soir, pour aller chercher cette médaille,
03:29il faudra nager vite, certainement s'approcher du record de France de Yannick Agniel,
03:33qui est de 3 minutes 43 secondes et 95 centièmes,
03:37car c'est du costaud avec lui.
03:39Cinq des sept autres nageurs ont déjà nagé plus vite que Marchand.
03:42Il faudra d'ailleurs surveiller le colloir 8.
03:44C'est l'allemand Luca Martens, qui détient le record du monde de la distance.
03:48Surtout, je me disais que cela ferait bizarre
03:51si le Roi Léon ne l'emporte pas ce soir.
03:53Je me disais ça sur mon scooter en venant.
03:55Car depuis sa deuxième place en finale du 200 mètres papillon au Mondiaux en 2022,
04:01il a toujours remporté les finales individuelles
04:03auxquelles il a participé dans les grands championnats.
04:06C'est vous dire que ça pourrait faire bizarre de ne pas le voir sur la première marche
04:09et entonner la Marseillaise ce soir.
04:11En tout cas, on voit que sur votre scooter, vous avez toujours la tête au boulot Isabelle.
04:15Et puis comment ne pas parler de Marie-Ambre Molu,
04:17record d'Europe sur le 100 mètres d'eau hier.
04:20Clairement Isabelle, c'est la révélation française de ses championnats.
04:23Marie-Ambre, c'est le petit rayon de soleil de cette équipe.
04:26Trois médailles déjà autour de son cou.
04:28Je vais revenir sur chacune, si vous voulez bien,
04:30parce que c'est incroyable à chaque fois.
04:32Elle nous a impressionnés mardi en lançant le relais mix 4x104 nages.
04:36Écoutez, elle était avec six mecs qui étaient avec elle.
04:39Parce que c'était la stratégie des Bleus de faire partie à Marie-Ambre en début,
04:44alors que dans les six autres équipes, aligner des garçons sur le 100 mètres d'eau.
04:48Mais vous savez ce que ça fait de nager à 100 mètres d'eau avec six mecs ?
04:51Ça fait une houle permanente.
04:53Et avant de toucher le mur, j'ai demandé à Michel Chrétien, son entraîneur,
04:56comment on sait ?
04:57Elle a encore pris des secousses parce qu'il y avait les plongeurs,
05:01les autres relais qui s'en lançaient.
05:03Elle a quand même réussi à battre le record d'Europe.
05:05Et les Bleus, au final, ont remporté l'or sur cette course.
05:08Sur 50 mètres d'eau.
05:09Elle ne pouvait pas faire mieux vraiment,
05:11parce que cette médaille d'argent, c'était face à la pépite italienne Sarah Curtis,
05:14qui a établi un nouveau record du monde de la distance.
05:17Et puis hier, l'apothéose sur le 100 mètres d'eau, vous l'avez dit Léa,
05:21elle s'est parée d'or.
05:21Elle a battu son propre record d'Europe du 100 mètres d'eau.
05:25Mais comme elle nous l'a dit, elle est sur orbite maintenant, à deux ans des JO.
05:29Elle a déjà hâte de repartir au charbon à l'université de Berkeley,
05:32où elle s'entraîne en Californie.
05:34Car son objectif, bien sûr, c'est Los Angeles 2028.
05:37Merci Isabelle.
05:39Et le programme n'est pas terminé,
05:40parce que ce soir, il pourrait y avoir de nouvelles médailles attendues chez les Français,
05:44avec notamment Mewen Tomac et Johan Endoy-Bruer en finale du 100 mètres d'eau,
05:47mais aussi le 4x104 nages avec, chez les hommes,
05:51un Léon Marchand qui est très attendu,
05:53Grosset-Bruer également,
05:54et un 4x100 mètres 4 nages également chez les femmes.
05:57Merci Isabelle.
05:58Et bonne course tout à l'heure avec Léon Marchand.
06:00On espère que vous allez lui porter chance
06:01pour ramener une petite médaille encore dans le clan français.
06:06Direction Birmingham, désormais,
06:07pour d'autres championnats d'Europe en athlétisme.
06:10Toujours pas d'or pour l'équipe de France,
06:12mais une neuvième médaille d'or décrochée ce matin, Antoine.
06:15Oui, une médaille de bronze par équipe sur le marathon,
06:17derrière Israël et l'Allemagne,
06:19grâce à la sixième place de Valentin Gondouin.
06:22En 2h09 et 34 secondes,
06:24le Normand a porté les autres tricolores,
06:27Emmanuel-Roudolphe Lévis, onzième,
06:29et Hassan Chadi, dix-neuvième.
06:31Du côté des autres médaillés,
06:32Jimmy Gressier a décroché le bronze sur 10 000 mètres,
06:35Alice Finault, vice-championne d'Europe du 3 000 mètres stiples,
06:38l'argent aussi pour Mohamed Abdallah Kounta sur le 400 mètres,
06:42tout comme Jusquatu Maté sur le 110 mètres haie,
06:45et la troisième place de Marie-Julie Bonin en saut à la perche.
06:48Et sans oublier la médaille de bronze d'Aurélien Quignon sur Marathon Marche,
06:52et il est avec nous en direct de l'Angleterre.
06:54Bonsoir Aurélien.
06:57Bonsoir.
06:58Aurélien, revenons sur le scénario de votre course complètement dingue.
07:02À un kilomètre de l'arrivée,
07:03vous avez profité des quatre minutes de pénalité du Hongrois,
07:07Benchev-Niart-Chan, je ne sais pas si je le prononce bien,
07:09mais on le dira comme ça,
07:11qui était encore deuxième,
07:12et vous avez mis du temps à réaliser que vous étiez sur le podium, Aurélien.
07:17Oui, c'est ça.
07:18En fait, depuis un bon moment,
07:20on décidait un peu le début,
07:21tous les favoris estimaient qu'il ne fallait pas trop accorder d'importance aux Hongrois,
07:27qui se seraient sûrement disqualifiés, etc.
07:29Mais finalement, ça n'arrive qu'à la toute fin.
07:32Et à ce moment-là,
07:34il y a beaucoup de public français à Birmingham,
07:36et tout le monde me disait plein de choses.
07:39Tout est son contraire,
07:40quatrième, troisième, cinquième,
07:42ralenti, arrête-toi.
07:45Compliqué de rester focus à ce moment-là quand même.
07:47Plus tout ça.
07:49La difficulté de l'épreuve en elle-même juste.
07:54Il n'y avait pas besoin d'en rajouter plus
07:57pour ne plus savoir où est-ce que j'en étais.
08:00Donc voilà, c'était compliqué.
08:01Et vous êtes allé au bout de vous-même.
08:03On vous a vu éreinter à la fin de la course.
08:05Vous aviez déjà terminé une compétition dans un tel état ?
08:10Non.
08:11Non.
08:12Peut-être Paris 2024.
08:13Peut-être Paris 2024.
08:16Vous aviez terminé on se rappelle de cette histoire
08:19où votre femme avait accouché quelques heures avant la course, Aurélien.
08:22C'est ça.
08:23Huitième.
08:23C'est ça.
08:24Huitième, pardon.
08:26Oui, c'est ça.
08:27En fait, là, c'était vraiment difficile.
08:28En fait, le circuit,
08:30je ne sais pas si ça se voit à la télé,
08:32mais ça monte énormément et ça descend énormément.
08:35Et en fait, on n'a pas eu de moment de plat.
08:37Donc, c'était très exigeant physiquement.
08:41Et c'est ce qui m'a beaucoup usé.
08:43Je pense qu'il y a beaucoup usé mes camarades.
08:45Parce que sur la fin, je rattrape un Italien
08:48qui explose énormément.
08:51Et ce Hongrois qui se fait des qualités
08:53qui me permet de monter à cette troisième place.
08:55Alors que j'étais cinquième un quart d'heure plus tôt.
08:59Aurélien, cette médaille, c'est une belle récompense.
09:02Ça faisait longtemps que vous l'attendiez.
09:03Vous aviez fait quatrième sur 20 kilomètres
09:05et cinquième sur 35 kilomètres au Mondiaux à Tokyo l'an dernier.
09:09Mais ça y est, vous l'avez cette médaille.
09:11Elle sera là pour toujours.
09:13C'est clair, c'est clair.
09:14Cette superbe médaille, elle est là maintenant pour toujours.
09:18Et puis, elle ouvre ce compteur de ma part au niveau international.
09:22C'est ma première médaille dans un grand championnat.
09:25Donc, ça compte beaucoup.
09:27Aurélien, ce Marathon Marche, c'est un nouveau format
09:30depuis le 1er janvier.
09:31Avant, c'était le 20 et le 35 kilomètres.
09:34Maintenant, c'est le semi-marathon et marathon.
09:37C'est hyper exigeant physiquement.
09:38Mais c'est une formule qui vous plaît bien, ce marathon ?
09:41Oui, plutôt.
09:43C'est un bon jeu.
09:45On s'amuse bien.
09:47En vrai, c'est top.
09:49C'est une très bonne formule.
09:50On avait demandé cette formule-là
09:53quand les athlètes avaient été questionnés en 2021
09:55au changement de distance.
09:58On n'avait pas été écoutés.
10:00Et puis, finalement, on revient dessus.
10:01On est écoutés.
10:03Et il y a enfin ce marathon et semi-marathon marche.
10:07Tout simplement parce que c'est simple.
10:09C'est logique.
10:11Ça parle à tout le monde.
10:12C'est compréhensible de tout le monde.
10:15Et finalement, ça nous met en avant.
10:17Ça met en avant nos résultats.
10:18Et puis, on espère que ça va nous permettre
10:20un peu plus médiatique et un peu plus soutenus.
10:24Plus compréhensible pour le grand public, ce marathon.
10:38Plus compréhensible.
10:40Là, c'est 7 kilomètres de plus.
10:42Finalement, ça ne paraît plus.
10:43Mais ce petit peu, il m'a fait passer de 5e à 3e hier.
10:49Donc, voilà.
10:50Ça crée vraiment une différence entre les athlètes du 20 kilomètres
10:53et les athlètes du marathon maintenant.
10:57Oui, Aurélien, être marcheur français, on sait, c'est une situation qui n'est pas facile.
11:03C'est se battre aussi avec les sponsors, la médiatisation.
11:07Vous en avez parlé.
11:08Est-ce que vous vivez de la marche aujourd'hui ?
11:11Alors, je vive de la marche grâce à mes sponsors.
11:16Mais surtout parce que, en fait, moi, j'ai un CDI au CIVOM de Sanois-Saint-Gratien.
11:22Et je travaille 35 heures officiellement.
11:26J'ai, grâce au ministère des Sports, un détachement de 60-70%.
11:33Mais voilà, je travaille.
11:35Au CIVOM, vous êtes jardinier, c'est ça ?
11:37C'est ça, oui, c'est ça.
11:38Exactement, tout à fait.
11:39Et donc, voilà, entre ce travail-là et mes sponsors Fayol, Crédit Mutuel, ABVV,
11:48me permettent, du coup, l'ensemble me permet de vivre.
11:51Parce qu'il y a la vie, comme tout le monde, la famille, le Crédit Moho, etc.
11:59Mais il y a aussi investir sur des stages,
12:02comme partir à Fondromeu pendant plusieurs semaines dans l'année.
12:07Ce qui est un coût assez exorbitant.
12:09Et voilà, ses partenaires, ses mécènes, ses sponsors permettent de pouvoir faire les deux.
12:16Avoir sa vie d'adulte, vie d'homme, vie de famille.
12:20Et de continuer à pratiquer ce sport.
12:23Et c'est investisseur de plus en plus.
12:25Mais non, ce n'est pas une vie facile.
12:27Et c'est semé d'embauche.
12:29Et avec une obligation un peu de résultat.
12:31Parce que l'aide du ministère de la FED est essentielle dans nos pratiques.
12:38Et tout ça, en étant médaillé de bronze, il faut pouvoir cumuler deux activités.
12:43Antoine ?
12:43Oui, c'est ça.
12:44Et puis, ce n'est pas le cas des autres pays.
12:47C'est ce qui est assez difficile, ce qui est frustrant dans ce fonctionnement-là.
12:53C'est qu'on se bagarre avec les Italiens et les Espagnols,
12:55qui sont dans d'autres systèmes, tous à l'armée, à la police,
12:59depuis qu'ils ont 16-18 ans.
13:02Et voilà, on n'a pas les mêmes vies.
13:05Pauline Stey, elle travaille à la banque.
13:09Camille Moutard, elle travaille dans un collège.
13:11Voilà, tout le monde a...
13:13J'ai l'athlète que j'entraîne, Martin Madin, qui est sur marathon avec moi,
13:16qui est maraîcher.
13:17Voilà, globalement...
13:19Incroyable.
13:20Double vie, pas d'ilette.
13:21On a tous un travail à côté, c'est ça.
13:23Et professionnel.
13:24Merci Aurélien Quignon.
13:26C'était un plaisir de vous avoir avec nous sur RTL.
13:28On vous laisse désormais profiter de la fin de ces championnats d'Europe
13:32avec peut-être une dernière chance de médaille côté français
13:35avec la perche Baptiste Thiry et Mathieu Collet.
13:38Ce soir, sans oublier la star de ce concours,
13:40c'est Mondo Duplantis, en quête de son 16e record du monde.
13:43Vous écoutez RTL, il est 18h44.
13:46Nous marquons une courte pause avant de retrouver Alexis Lebrun.
13:49A tout de suite.
13:51Léa Quignot, on refait le sport.
13:54De retour, nous sommes ensemble jusqu'à 19h dans On refait le sport
13:58et on va désormais parler de tennis de table
14:00avec les frères Lebrun qui nous ont bluffés hier
14:02en remportant le grand smash européen en Suède
14:05six mois après leur sacre à Singapour.
14:07Bonsoir Alexis Lebrun.
14:09Bonsoir.
14:09Votre frère est excusé car il est en finale du concours en simple.
14:13Mais quel spectacle vous nous avez offert hier ?
14:15Vous avez battu en finale les tenants du titre Hongkongais
14:18Wong Chun Ting et Chan Baldin.
14:20Avec un peu de recul, Alexis, qu'est-ce que vous ressentez là ?
14:23Vous êtes heureux ?
14:23Oui, très heureux et énormément de fierté.
14:26C'est notre deuxième titre en grand smash, le deuxième cette année.
14:30Donc ça montre qu'on fait partie des toutes meilleures paires mondiales
14:34et c'est juste génial de pouvoir remporter un deuxième smash la même année.
14:38C'est très rare, donc on en est très fiers.
14:40Racontez-nous un peu cette finale parce que le niveau était très très haut hier soir.
14:44Oui, on a joué vraiment un super niveau.
14:46On les a pris à la gorge d'entrée avec des super services,
14:50ce qui nous a permis de prendre l'attaque avant eux.
14:52Et puis derrière, ils ont commencé à s'adapter un petit peu plus aux derniers sets
14:57et ça a été un peu plus serré.
14:58Mais on a réussi à trouver les ressources,
15:00notamment avec Félix qui fait deux revers assez extraordinaires à la fin du match
15:05et qui nous permettent d'aller remporter la victoire ensuite.
15:07Donc c'était vraiment un match complet.
15:09Dans les moments plus simples comme plus durs,
15:11on a été très solidaires et très solides.
15:13Donc on était très contents.
15:14Et la bonne nouvelle, c'est que grâce à ce succès,
15:16vous redevenez numéro 1 mondiaux en double,
15:18place que vous aviez délaissée fin juin.
15:20Ça vous fait quoi de remonter sur la plus haute marche ?
15:23C'est sûr que c'est un bel accomplissement.
15:25Je veux dire, c'est toujours quelque chose d'être numéro 1 mondiaux.
15:28Surtout d'être numéro 1 mondiaux exprimé en double, c'est génial.
15:32Et puis ça montre aussi notre régularité
15:34parce qu'on n'a pas de temps joué que ça de tournoi en double
15:38et on arrive à se maintenir autour de cette place de numéro 1.
15:41En tout cas, pas tout le temps numéro 1, mais pas très loin.
15:44Donc là, d'y revenir, ça fait vraiment plaisir.
15:46Vous parlez justement, Alexis, de votre régularité.
15:49Vous êtes un petit peu les rois du double avec votre frangin.
15:52C'est quoi le succès de votre réussite ?
15:55Comment vous faites ?
15:55C'est quelque chose qu'on aime bien déjà.
15:58C'est un petit peu culturel chez nous à Montpellier.
16:02On aime bien le double.
16:03On a aussi une super paire qui s'entraîne avec nous au quotidien,
16:07avec Esteban Dor et Flo Brasso
16:08qui sont aussi médaillés mondiaux en double.
16:11Donc ça nous permet aussi de nous tirer vers le haut tous les quatre
16:14en se tirant la bourre un petit peu avec le double.
16:17Et puis c'est quelque chose qu'on travaille aussi,
16:19qu'on met au centre de notre projet sportif.
16:22Donc ça fait plaisir de voir que ça paye.
16:24Est-ce que ça fonctionne mieux finalement quand on se connaît par cœur ?
16:27Vous êtes frangin, vous vivez quasiment ensemble.
16:29Est-ce que ça, ça aide pour le double aussi ?
16:32Oui, forcément, c'est un plus.
16:34Après, c'est surtout la complémentarité à la table au final qui compte.
16:37Et ça, ça se travaille.
16:39Après, quand on est complémentaire aussi en dehors,
16:42c'est toujours un petit plus parce que c'est plus sympa.
16:44Mais c'est surtout celle à la table qu'il faut travailler.
16:47C'est surtout d'être en capacité de se dire les choses pendant les matchs.
16:51Quand il y en a un qui est un petit peu moins dedans ou qui fait des mauvais choix,
16:54que l'autre puisse un petit peu prendre le lead sans qu'on se vexe ou sans qu'on le
16:58prenne mal.
16:59Donc voilà, avec Félix, c'est bien qu'on est capable de se dire les choses.
17:02Quand il y en a un qui fait des choses bien, on le dit.
17:04Quand il fait des choses moins bien, on le dit aussi.
17:06Et ça nous permet d'être tout de suite refocus sur le match et sur la gagne.
17:10Et c'est ça qui fonctionne bien.
17:11Et c'est de bonne augure à deux ans des Jeux Olympiques de Los Angeles et du retour du double
17:16?
17:16Oui, c'est clair.
17:17C'est sûr que quand on a appris que le double revenait au jeu,
17:20on s'est dit qu'on avait une opportunité à jouer,
17:23étant donné qu'on était numéro un mondiaux dans ce tableau-là.
17:28Donc maintenant que les paires commencent à se créer, les paires qui vont jouer au jeu,
17:31on a aussi repris l'entraînement un peu plus intensif sur le double
17:35et de montrer que même avec toutes les meilleures paires du monde,
17:38on peut être présent et gagner.
17:41C'est sûr que ça montre qu'on est là et qu'on a une belle aventure à vivre jusqu
17:45'au jeu.
17:45Alexis, pour terminer, c'est quoi le programme ce soir ?
17:48C'est de vous muer en premier supporter auprès de votre petit frère ?
17:51Oui, c'est ça.
17:52Il y a aussi toute l'équipe de France Junior qui jouait le grand smash junior qui est là.
17:56Donc on va tous supporter Félix.
17:59On va essayer de mettre une belle ambiance dans la salle
18:00et de le voir remporter un deuxième titre sur ce grand smash.
18:04Ce serait génial.
18:05Félix qui est en finale face à Harry Motto qui vous avait battu.
18:08Alexis, merci beaucoup Alexis Lebrun et encore bravo pour votre performance.
18:13On va vous laisser aller encourager votre petit frère.
18:15Merci beaucoup, bonne soirée.
18:16Merci Alexis.
18:17Vous revenez quand vous voulez sur RTL.
18:19Et il n'y a pas que le tennis de table qui fait des exploits dans le reste de l
18:23'actualité.
18:24Antoine, l'équipe de France de gymnastique, performe elle aussi au championnat d'Europe à Zagreb.
18:28Oui, les françaises ont décroché le bronze dans le concours par équipe derrière les russes et les italiennes.
18:33Celle qui a épaté tout le monde, c'est Elena Collas.
18:35A seulement 16 ans, elle a décroché trois médailles en individuel pour ses premiers championnats d'Europe.
18:41L'or hier à la poutre et l'argent au sol.
18:43Deux jours après avoir fini à la troisième place du concours général individuel.
18:48Et en badminton, l'équipe de France attaque demain les championnats du monde à New Delhi en Inde
18:52avec notamment trois français dans le top 15.
18:54Oui, la France n'avait jamais eu autant de représentants aussi bien classés.
18:58Alex Lannier, numéro 10 mondial, et les frères Popov, Christo et Thomas Junior, alignés en simple et en double.
19:05Le mieux classé des trois, Christo Popov, numéro 5 mondial, nous a confié ses ambitions avant d'attaquer ces mondiaux.
19:11L'idée c'est d'aller pour une médaille.
19:12Ça je pense que ça fait bientôt même presque un an que je le veux, qu'on a pour objectif.
19:16Le tableau n'est pas forcément favorable, mais ça nous met aussi dans le bain dès le premier match.
19:20Le premier tour, c'est une bataille.
19:23Bataille qui commence demain, 5h40, heure française pour l'aîné des frères Popov.
19:27Thomas Junior lui ouvrira le bal contre le Polonais Dominique Quinta.
19:31Et puis c'est un événement aujourd'hui, première course cycliste professionnelle pour Emilien Jacquelin, le biathlète.
19:36Oui, il termine 88ème à 11 minutes 51 du vainqueur, Hugo Page.
19:40Mais le champion olympique a travaillé pour ses coéquipiers.
19:43On l'a même vu rouler en tête du peloton en début de course.
19:46Prochain rendez-vous pour Emilien Jacquelin, le tour du limousin dès mardi.
19:49Oui, 8h88ème sur la Poly Normande.
19:52Merci Antoine.
19:53On marque une courte pause avant de parler football avec le trophée des champions entre Lens et le PSG.
19:57A tout de suite.
19:59Léa Quignot, on refait le sport.
20:02Nous ouvrons désormais la page football avec le trophée des champions entre Lens et le Paris Saint-Germain.
20:07Direction le stade Bollart où nous attend Eric Silvestro.
20:10Bonsoir Eric !
20:12Bonsoir Léa, bonsoir à tous !
20:13Comment ça va ? Vous êtes bien au chaud là-bas du côté de Lens ?
20:17On connaît la ferveur qu'il y a dans ce stade.
20:19Mais l'ambiance, est-ce qu'elle commence à monter sur le parvis du stade Bollart, Eric ?
20:23Mais comment mieux débuter la saison, Léa ?
20:25Dans le stade absolument fantastique de Bollart.
20:27Un beau soleil, un petit air légèrement frais.
20:30Il ne fait pas trop chaud.
20:31Ça va être magnifique.
20:32Il y a des supporters Lens, soit partout.
20:33Beaucoup de premières.
20:34Des touristes aussi, il y a eu des reventes de billets.
20:36Donc il y a beaucoup de premières à Bollart ce soir.
20:37Il y a eu beaucoup de bonheur, beaucoup de sourire.
20:39Et on a vu même quelques maillots parisiens.
20:41Vous savez que le CUP, le collectif ultra parisien, n'a pas fait le déplacement.
20:45Mais il y a des supporters parisiens qui sont présents pour supporter leur équipe.
20:48Et franchement, je pense qu'on va vivre une super soirée pour lancer la saison du football français.
20:52Eric, les doubles champions d'Europe ont quand même gagné 12 fois le trophée sur les 13 dernières éditions.
20:57Ils sont les grands favoris ce soir.
20:59Oui, évidemment.
21:00Ils cherchent leur 15e trophée au total.
21:0212 sur 13, vous l'avez dit.
21:03Pour les Lens, ce serait une première à eux, après la victoire en Coupe de France l'année dernière.
21:07Donc ultra favoris les joueurs du Paris Saint-Germain.
21:09Même si les deux derniers recrues, Ferran Torres et Mika Gotts, ne sont pas qualifiés pour cette rencontre.
21:14Que Joao Neves, le portugais, est laissé au repos par Luis Enrique.
21:17Mais on verra, Marnessa Kliouche, Lucas Dine, les recrues.
21:20Et donc le PSG est quand même largement favori en effet de cette rencontre.
21:23Côté Lançois, la bonne nouvelle, c'est Hudson-Edouard qui peut être aligné pour ce match.
21:26Et on a envie de créer la surprise ici à Lens.
21:28Et pour les deux équipes, c'est une manière de se rôder avant le début du championnat de Ligue 1.
21:33Ou il y a un vrai enjeu ?
21:35Il représente quoi ce trophée pour les clubs ?
21:37Je pense qu'il y a une vraie volonté côté parisien d'entretenir cette gagne.
21:40Même si l'année dernière, il y a eu la défaite en finale de la Coupe du Monde des Clubs
21:43contre Chelsea.
21:44Et côté Lançois, on a envie d'un trophée de plus.
21:46Après la Coupe de France, on a envie de continuer à surfer sur la vague.
21:49Il y a plus de tests côté Lançois.
21:50L'équipe est quand même aussi renouvelée.
21:52Côté Paris Saint-Germain, c'est le physique qui va poser question.
21:54Puisque les internationaux ont repris très tard.
21:56On a vu contre Aston Villa qu'il y avait des difficultés physiques.
21:58Donc avantage lance pour la fraîcheur physique.
22:00Avantage PSG sur la confiance et le niveau général.
22:02Et avantage Eric Silvestro pour nous faire vivre une excellente soirée.
22:06Merci Eric.
22:07Et bon match dans le Nord.
22:09Coup d'envoi à 20h45 de ce lance PSG pour le trophée des champions.
22:13J'en profite d'ailleurs pour rappeler que les deux équipes s'associent en soutien de Christophe Gleis,
22:17journaliste injustement détenu en prison en Algérie depuis 413 jours maintenant pour avoir exercé son travail.
22:28Cap vers l'Est désormais.
22:29Au début de demain, les championnats d'Europe de Cessifoot à Strasbourg.
22:33C'est le football adapté, vous savez, pour les déficients visuels.
22:36Bonsoir Frédéric Villeroux.
22:37Bonsoir.
22:38Vous êtes le capitaine de cette équipe de France.
22:40Vous êtes bien installé.
22:42Le terrain est au pied du Parlement européen à Strasbourg.
22:45Dans quel état d'esprit vous êtes avant d'attaquer cette compétition ?
22:48Là, on a vraiment envie d'en découdre.
22:51On a vraiment envie de rentrer dans la compétition.
22:54Là, c'est le temps de terminer les derniers réglages.
23:00Plutôt en salle, plutôt en discussion avec le coach.
23:04Et demain, ça sera le jour J.
23:07Le jour J.
23:08Vous êtes champion d'Europe en titre.
23:10Vous allez justement défendre ce titre à la maison.
23:13C'est ça l'objectif ?
23:14Vous avez un statut à assumer quelque part ?
23:17Il y a deux statuts.
23:18Il y a le statut de champion paralympique.
23:20Tout le monde va vouloir nous gagner.
23:22Il y a le statut aussi de tenant du titre.
23:26On est champion d'Europe en titre.
23:28Et on souhaite bien sûr le garder.
23:31Vous attaquez la compétition demain contre l'Angleterre à 16h.
23:35Puis ensuite la Grèce et l'Allemagne.
23:36C'est vous les favoris ?
23:37Sur la compétition, on va dire que oui, vu nos titres.
23:41Mais en Europe, on est à peu près tous du même niveau.
23:46Donc voilà, chaque match va être une finale.
23:49Il va falloir être vraiment professionnel.
23:52L'Angleterre, ça va être, pour moi, je pense que sur le match de poules, ça va être la plus
23:56grosse équipe.
23:57La plus grosse difficulté.
23:59Après, la Grèce, c'est l'équipe la plus faible du groupe.
24:04Et après, les Allemands, avec leur rugueur.
24:07Je pense qu'il va falloir rester concentré tout au long du match.
24:12Frédéric, on se souvient, aux Jeux Olympiques de Paris, vous aviez décroché une très belle médaille d'or.
24:17Ça vous avait d'ailleurs profité, amené un sacré coup de projecteur pour votre sport.
24:22Ces championnats d'Europe, c'est aussi une manière de redonner de la lumière à votre discipline.
24:26On rappelle, le CC Foot compte 400 licenciés en France aujourd'hui.
24:30Oui, les Jeux Olympiques ont mis vraiment le CC Foot et le Parasport en lumière, encore plus sur notre discipline.
24:37C'est pour ça qu'on se doit aussi d'aller au moins, au minimum, en finale.
24:42Parce que je pense que si malheureusement, on n'arrive pas à faire ça,
24:47le peu de médias qu'on a réussi à solliciter, le peu de médias et de publics qu'on a
24:54eus, on les perdra.
24:55Ce sera un retour en arrière ?
24:57Oui, c'est pour ça que je pense que c'est important qu'on performe sur cette compétition
25:01pour garder le grand public éveillé et leur donner envie de revenir,
25:06de sensibiliser ce grand public que quand des personnes en situation de handicap
25:10peuvent être performantes dans le sport, comme dans le travail, on peut faire des choses.
25:15Et les médias doivent être encore plus sollicités pour nous permettre d'avancer dans notre évolution
25:21et dans le développement de notre discipline.
25:23Et c'est aussi une grande répétition avant Los Angeles 2028.
25:27Vous y pensez déjà ?
25:28Non, pas encore.
25:29Parce que malheureusement, le championnat d'Europe de base devait être qualificatif.
25:34On a juste d'apprendre qu'en fait, quand malheureusement,
25:37t'as beau être champion d'Europe, ça ne sera pas qualificatif.
25:41Là, il va y avoir deux prochaines compétitions l'année prochaine,
25:45en mai et en juillet.
25:46mai et en juillet, pardon, j'ai une bêtise, où il va y avoir des para-Europe.
25:51Et là, ce sera qualificatif, il faut aller chercher des places.
25:54Oui, donc ce n'est que le début de l'aventure.
25:56Oui, c'est ça.
25:57Mais voilà, après deux ans de non-pratique à haut niveau,
26:02je pense que ça va nous permettre de savoir sur quel niveau on se situe aussi.
26:08Merci Frédéric Villeroux.
26:09C'était un plaisir de vous avoir avec nous dans l'émission.
26:12Et on espère vous retrouver avec une médaille d'or autour du cou la semaine prochaine.
26:15En espérant, on croise les doigts et on fera tout sur le terrain pour être champion.
26:19Merci Frédéric Villeroux.
26:21Et comme on parle de foot, l'info vient de tomber.
26:23Cristiano Ronaldo a annoncé que cette saison serait probablement sa dernière
26:26en tant que footballeur professionnel, la dernière de cette carrière.
26:30C'est déjà la fin d'Ore fait le sport.
26:32Merci à Danny et Spencer pour la réalisation.
26:34Merci à Antoine, notre stagiaire du service des sports d'RTL.
26:37Un grand merci également à Isabelle Langer de m'avoir laissé les clés de cette émission ce soir.
26:43Natation oblige.
26:43On se retrouve dès la semaine prochaine à 19h15 avec Cédric Chasseur.
26:48Vous écoutez RTL, il est 19h.
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