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Ce mercredi 12 août, Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie globale de marché chez Natixis Investment Manager, Frédéric Loisel, fund manager chez Quaero Capital, et Alexandre Marquis, gérant de portefeuille senior chez Kepler Unigestion, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:01BFM Business présente Good Morning Market, Etienne Braque.
00:078h42, c'est parti pour Good Morning Market, votre format estival de bourse chaque matin sur BFM Business de 8h40
00:14à 9h15.
00:16Dans un instant, le club de la bourse avec Mabroque Chetouane de Natix 6e et Frédéric Loisel de Quairo Capital.
00:21Et puis à 9h05, nous parlerons de valeur avec Alexandre Marquis qui nous attend depuis Genève chez Kepler Unigestion.
00:26Nous parlerons notamment de AENA, cet acteur du tourisme en Espagne qui est bien sûr très implanté via différents aéroports,
00:34DHL ou encore AGEAS.
00:36Du côté des marchés en préouverture, on a donc une tendance qui est parfaitement stable en préouverture sur les indices
00:41actions.
00:41Le 10 en français est toujours à la porte des 4%.
00:44Cette barre symbolique qui a été franchie hier, le spread entre la France et l'Allemagne est toujours au-delà
00:49des 80 points, 81 points.
00:51L'once d'or qui est donc sur des plus hauts de plus de deux mois, de 10 semaines précisément,
00:554 450 dollars ce matin pour une once d'or.
00:58Quand les cours du pétrole continuent de grimper, 89 dollars ce matin pour le baril de Brent, c'est la
01:03sixième séance consécutive dans le vert pour le baril de pétrole.
01:12En plateau donc ce matin, Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie globale de marché de Natixis IM.
01:18Bonjour Mabrouk.
01:18Bonjour Atiène.
01:19Merci de nous accompagner ce matin en compagnie de Frédéric Loisel, gérant de portefeuille chez Quairo Capital.
01:24Bonjour Frédéric.
01:25Merci également d'être présent ce matin.
01:27Beaucoup d'actualités en plein cœur de l'été.
01:29Alors, moins d'actualités d'entreprises, mais beaucoup d'indicateurs.
01:32On aura donc cet après-midi à 14h30 l'inflation américaine en ce qui concerne la période du mois de
01:38juillet.
01:38Et puis, je le disais en préambule, un pétrole qui continue de grimper parce que les négociations n'aboutissent pas
01:44entre l'Iran et les États-Unis.
01:46Tout cela se voit donc Mabrouk sur le pétrole, forcément, mais aussi derrière sur le marché obligataire.
01:52C'est-à-dire qu'on a pas mal d'effets ricochés en ce moment, à l'exception du marché
01:55actions.
01:55On aura peut-être l'occasion d'en parler.
01:57Oui, effectivement, donc les négociations, effectivement, pataugent entre guillemets.
02:01Alors, le Pakistan hier a indiqué que ça avançait mieux que ce que disait l'administration américaine,
02:05ce qui a permis une légère détente, mais était assez temporaire finalement.
02:08Et donc, vous l'indiquiez, donc ceci effectivement exerce une pression sur la partie longue des taux.
02:13Mais il y a quand même un autre facteur qu'il convient quand même de rappeler à ce stade concernant
02:17la partie obligataire.
02:18C'est que, oui, en effet, on a vu effectivement quel était l'impact des prix du pétrole sur la
02:23partie taux d'intérêt à long terme, à 10 ans.
02:25Mais rappelons une chose extrêmement importante, c'est que cette augmentation des taux longs, elle provient également de la partie
02:31réelle.
02:31C'est-à-dire qu'en gros, les taux réels, c'est-à-dire qu'en gros, quand on déflate
02:34finalement la partie inflation, augmente également.
02:37C'est-à-dire qu'en gros, on a aujourd'hui finalement une appréciation du marché concernant à la fois
02:42le cycle macroéconomique,
02:43mais également finalement la posture de politique monétaire qui pousse finalement également ces taux d'intérêt à long terme.
02:48L'air de dire que finalement, les banques centrales sont peut-être derrière la courbe et qu'il va falloir
02:52qu'elles en fassent un peu plus.
02:53Donc c'est un peu aussi le sentiment que l'on a, c'est que globalement, que vont dire les
02:57banques centrales,
02:57notamment au symposium de Jackson Hole, où on va voir effectivement quelle va être la nouvelle posture, finalement, de politique
03:03monétaire.
03:03Donc celle de Kevin Warch, où finalement, il n'y a pas de posture, il n'y a rien en
03:06fait.
03:06Donc on navigue finalement complètement à vue, et alors là, c'est un peu débrouillez-vous avec ce que je
03:10vous donne, c'est-à-dire pas grand-chose.
03:12Et finalement, la nouvelle framework guidance de Christine Lagarde, avec finalement une espèce d'entre-deux par rapport au vide,
03:19on va dire sidéral de la Fed,
03:21et finalement une guidance qui était quand même extrêmement forte avant justement ce nouveau paradigme.
03:26Donc tout ça pour dire que oui, effectivement, la partie pétrole joue sur les taux longs, mais il n'y
03:30a pas que ça.
03:31Il y a également cette partie taux réel qui augmente de manière significative, et ces taux réels sont extrêmement importants
03:36pour les marchés à action notamment,
03:37vous le citiez, puisque c'est finalement le vrai coût du capital, et c'est finalement, quand on regarde les
03:43valorisations,
03:43notamment des valeurs de croissance, des valeurs de la tech, etc., elles sont négativement corrélées, entre guillemets, avec ces taux
03:49d'intérêt réels.
03:50Dit autrement, plus les taux d'intérêt réels montent, et plus vous avez des valorisations qui vont être effectivement tirées
03:55à la baisse.
03:55Et donc ça, effectivement, c'est quelque chose d'extrêmement important. Pour le moment, ça va, on est encore en
03:59saison de publication des résultats,
04:01donc les résultats sont plutôt très bons côté valeurs de croissance, côté Etats-Unis, mais néanmoins, attention, finalement,
04:08il y a des effets de seuil sur le marché obligataire. Dès qu'on atteint certains seuils, un peu psychologiques,
04:12vous citiez le 4% pour l'OAT,
04:14et bien finalement, le marché peut considérer qu'à ce moment-là, effectivement, avoir trop d'actions en portefeuille,
04:20ce n'est pas forcément ce qui compte, ce qui est le plus pertinent pour un gérant d'actifs.
04:24Quand vous regardez l'OAT, 10 ans, Frédéric Loisel à 4%, ça vous interpelle ou vous dites,
04:30ben non, en fait, c'est le juste prix ?
04:33C'est le prix du marché, et je rebondis effectivement sur ce que disait mon camarade,
04:37c'est que le taux réel, les taux réels à long terme, en fait, c'est un peu le point
04:41aveugle des banques centrales.
04:42Ce n'est pas dans leur mandat, mais c'est un petit peu ce que disait Gambetta à propos de
04:46l'Alsace-Lorraine,
04:47c'est « y penser toujours, n'en parler jamais ».
04:49Et c'est un vrai frein, en fait, pour les banques centrales.
04:52Alors, effectivement, la Fed, c'est très compliqué, effectivement, d'anticiper cette fonction de réaction.
04:56On présume qu'effectivement, avec ce qu'on a eu sur le chômage, qui a surpris tout le monde, en
05:01fait, à la baisse,
05:02on a moins de créations d'emplois, en fait, en juin et en mai.
05:06Et sur la BCE, il y a une espèce de conflit, en fait, interne au directoire, qu'on sent bien.
05:14La main allemande est très forte.
05:15Maintenant, effectivement, on prend bien conscience qu'effectivement, avec des taux de refinancement,
05:19pour la plupart des États qui naviguent sur des plus hauts historiques,
05:23on parlait des taux réels, on est sur des plus hauts depuis 10 ans, en Europe et aux États-Unis.
05:28Il y a une limite, quand même, à la hausse des taux.
05:31On l'a bien vu, en fait, fin juillet, lors de l'intervention concertée entre les États-Unis et le
05:37Japon
05:37pour réagir à la dépréciation très forte du Yen.
05:41Donc, ce qu'on n'a pas forcément assez vu, c'est que cette action concertée,
05:47elle était là également pour que la Banque centrale du Japon intervienne
05:51sans toucher à son portefeuille de trésorerie.
05:54Donc, ce qu'on a organisé, c'est qu'effectivement, elle se procure du dollar
05:57pour ensuite à racheter du Yen, en mettant en ripo.
06:01Donc, c'est des procédures un petit peu complexes.
06:03Mais l'idée générale, c'est que les États-Unis ont demandé au Japon
06:06de ne pas puiser dans leurs stocks de trésorerie, les vendre,
06:11ce qui aurait provoqué, en fait, une panique un petit peu sur les taux loin américains.
06:15Et Scott Besson, donc le ministre des Finances, est très sourcilleux là-dessus.
06:19Donc, on a vraiment un cap politique, une espèce de plafond politique, en fait, sur la hausse de ces taux.
06:24Et sur la France, c'est un cas un peu particulier.
06:26Les taux longs, en fait, en Europe, ne sont pas forcément un sujet,
06:29sauf pour l'Italie, mais qui a une trajectoire budgétaire qui est bien supérieure
06:32et bien plus saine que la France.
06:34La France est un véritable cas particulier.
06:36Avec, bien sûr, l'élection présidentielle l'année prochaine.
06:39Oui, voilà. C'est le concours l'épine, en fait, de tout ce qu'on fait.
06:41On brûle la dette, en fait, on annule la dette.
06:45On a des débats un peu démentiels en ce moment.
06:48Et comment vous expliquez la très bonne résilience, Mabrouk Chetouane,
06:51du marché action dans ce contexte ?
06:52C'est-à-dire que l'Europe est au plus haut, Wall Street également,
06:55alors qu'habituellement, quand le pétrole remonte,
06:58quand on a un 10 ans français à 4 points,
07:01quand on a un 10 ans américain qui se retrouve,
07:05allez, encore ce matin, à 4,7, un 30 ans à 5,
07:07enfin, bon, tout cela, parfois, ça fait un peu bouger le marché action.
07:10Là, en fait, pas du tout.
07:12Alors, déjà, il y a la volumétrie, en fait, du marché,
07:15qui habituellement, de manière saisonnière, en été, est relativement faible,
07:18donc moins, finalement, de mouvements erratiques, premièrement.
07:21Deuxièmement, encore une fois, le marché revêt des œillères,
07:26en quelque sorte, quand on est dans cette phase micro.
07:28C'est-à-dire qu'en gros, on est toujours dans cette alternance,
07:30micro, macro, micro, macro.
07:32Et donc là, on est en pleine, entre guillemets, phase micro,
07:35avec donc la saison de publication de résultats,
07:37qui, encore une fois, je le disais, est plutôt, effectivement,
07:39extrêmement, on va dire, ce qui soutient les marchés actions.
07:42Donc, on regarde un peu moins la macroéconomie.
07:44Et on voit bien que le rapport sur l'emploi,
07:46qui n'était pas très bon, effectivement, aux États-Unis,
07:49qui était publié vendredi dernier,
07:51aurait dû engendrer, entre guillemets,
07:52une pression beaucoup plus baissière, finalement, sur les taux longs.
07:55Ça n'a pas été le cas.
07:56Ça a soutenu les marchés actions, finalement,
07:57qui ont dit, bon, la Fed ne va peut-être pas délivrer
08:00autant, finalement, que le marché ne l'anticipait.
08:04Et puis, encore une fois, le point,
08:05c'est qu'elle est l'origine de cette hausse des taux longs.
08:07Donc, parce que les taux longs, encore une fois,
08:09c'est le coût du capital.
08:10C'est extrêmement important pour les marchés actions.
08:12Et si l'origine de cette hausse des taux longs,
08:14finalement, c'est un cycle macroéconomique
08:16qui tient un peu mieux, finalement, qu'attendu.
08:18On attendait, finalement, en Europe,
08:20une croissance extrêmement mollassonne, etc.
08:22On se rend compte qu'au deuxième trimestre,
08:23ça a été plutôt pas mal,
08:24alors même qu'on était en pleine guerre,
08:27finalement, en pleine situation conflictuelle
08:29entre l'Iran et les États-Unis.
08:31On pourrait même gager, finalement,
08:32que le troisième trimestre se passe un peu mieux que prévu, etc.
08:34et que, finalement, la croissance européenne
08:36se redresse un peu plus, finalement,
08:38que ce qu'escomptait, finalement, le consensus.
08:40Donc, globalement, encore une fois,
08:41d'où vient l'origine du mal ?
08:43Ça, c'est la question numéro un.
08:44Deuxième point, la partie, effectivement,
08:46résultat des entreprises, cette phase micro,
08:48met de côté, en fait, toute la partie macro.
08:50Et on va revenir, finalement,
08:51une fois qu'on aura terminé cette phase micro,
08:52sur la partie macro.
08:53Et alors là, effectivement,
08:54si les banques centrales organisent, entre guillemets,
08:57une remontée de taux concertée,
08:58ce genre de choses, par exemple,
09:00et on le voit très bien sur les taux d'intérêt réels,
09:02là, effectivement,
09:02on pourrait avoir, de nouveau, une respiration,
09:04voire même une correction de marché.
09:06Donc, cette interdente de phase est extrêmement importante.
09:09Et pour le moment, les marchés,
09:10donc, n'écoutent pas,
09:11ne regardent,
09:11regardent beaucoup moins la partie macro.
09:13Je crois que c'est important, effectivement,
09:15l'effet saisonnier, il est très important.
09:17Parce qu'on a eu des résultats assez extraordinaires et tout,
09:19mais vous avez toujours le même rapport
09:20qui a inquiété les marchés avant ces résultats,
09:23entre les dépenses de capital
09:24et les revenus générés par l'IA.
09:26On est, en fait, sur des régimes de croisière
09:28de 200 milliards par trimestre
09:29de dépenses de capital,
09:31si on prend ensemble
09:32tous les hyperscalers,
09:33et à peu près 12 milliards de revenus,
09:35en fait, qu'il y a.
09:36Donc, on est toujours sur les mêmes rapports.
09:39Donc, ce qui inquiétait les marchés au mois de juin,
09:41ne les inquiète pas au mois de juillet.
09:43Donc, il y a effectivement un effet saisonnier,
09:44il y a des flux, effectivement,
09:45qui sont moins forts.
09:47Et sur les taux longs,
09:48alors, effectivement, la croissance,
09:49on regarde, en fait,
09:50les enquêtes que suivent les banques centrales,
09:52donc les enquêtes PMI des directeurs d'achat
09:54sont plutôt OK, en fait.
09:56Ça incite à un optimisme mesuré.
09:58On n'est pas non plus
09:59dans l'explosion de la croissance.
10:00On est sur des zones d'atterrissage prévues
10:04à 0,7, 0,8 pour la croissance européenne.
10:06Donc, ce n'est pas non plus extraordinaire.
10:08Donc, 3 autour en croissance nominale.
10:12Mais je pense plutôt, effectivement,
10:14que, alors, nous, on est assez convaincus
10:16que le choc des taux longs,
10:18et c'est un réel choc, en fait,
10:19appuiera quand même
10:20sur la deuxième partie de l'année,
10:22sur les valorisations.
10:24Alors, notez aussi que ça change très vite.
10:26Les anticipations de banques centrales,
10:28si vous voulez,
10:29elles changent extrêmement rapidement
10:31au gré d'une déclaration
10:33qu'on pourrait avoir fin août
10:34à Jackson Hole, effectivement,
10:36ou d'un mauvais chiffre.
10:37La question aussi,
10:38c'est quoi l'alternative,
10:40aujourd'hui, au marché actions ?
10:42Alors, on peut peut-être parler
10:42de l'once d'or, là,
10:43qui a repris 10% en quelques jours,
10:45mais ça ne fait pas toute une allocation.
10:46Non, mais en termes de diversification,
10:48la question peut se poser pour l'or.
10:50L'or, le problème de l'or, en fait,
10:51c'est que ça monte en escalier.
10:52C'est-à-dire qu'en gros,
10:52à chaque fois, en fait, finalement,
10:53on se rend compte qu'on a une phase haussière.
10:56L'or, qui, en principe,
10:59effectivement, jouait son rôle
11:01de valeur refuge,
11:02n'a absolument pas fonctionné,
11:03en fait, durant la partie conflictuelle
11:04qui a opposé l'Iran aux États-Unis.
11:07Alors, oui, cette partie remontée,
11:09finalement, des taux
11:10est en train, effectivement,
11:11de justifier cette appréciation de l'or.
11:14Mais néanmoins, à un moment donné,
11:16est-ce qu'on peut, finalement,
11:17bâtir une allocation là-dessus ?
11:19Non, très franchement, non.
11:21C'est vraiment très tactique, à la limite.
11:22Et à part les actions, on fait quoi ?
11:23Parce que sur les fonds obligataires,
11:25ce n'est pas évident depuis le début.
11:26Tout dépend de votre objectif, en quelque sorte.
11:27Donc, ça dépend de votre objectif,
11:28votre raison d'investissement.
11:29Mais si l'objectif,
11:30c'est de faire du rendement,
11:30effectivement, bon,
11:31vous faites des actions
11:32et puis, accrochez-vous
11:34sur, finalement,
11:35les chocs de volatilité
11:37auxquels on sera prochainement exposés.
11:40Après, sur la partie obligataire,
11:41tout n'est pas à jeter, effectivement.
11:42Donc, certes, la partie souveraine
11:43est un peu compliquée.
11:45Et je laisserai, effectivement,
11:46Frédéric élaborer davantage là-dessus.
11:48Il est beaucoup plus spécialiste que moi.
11:49Mais globalement,
11:50nous, on aime bien, finalement,
11:52tout ce qui est durations courtes.
11:53Tout ce qui est, effectivement,
11:54tout ce qui nous immunise un peu
11:55contre cette remontée des taux longs.
11:57Et puis, il ne faut pas non plus,
11:59entre guillemets, se dire
12:00que même les actifs monétaires,
12:02aujourd'hui,
12:03ça paye, en quelque sorte.
12:04Quand vous regardez,
12:05c'est une rémunération
12:07qui est sans volatilité,
12:09avec très peu de volatilité.
12:09Par exemple, là, en Europe,
12:10c'est de 25.
12:11C'est le taux de la BCE.
12:12Oui, c'est de 25.
12:12Mais bon, aux États-Unis,
12:13effectivement,
12:14on couvait le risque de change, etc.
12:15Mais aux États-Unis,
12:16on n'est pas loin de 4, etc.
12:17Donc, il y a des choses à faire
12:18sur le cash.
12:19Et quand vous regardez
12:20la rentabilité, finalement,
12:21la performance des actifs souverains,
12:23de la dette publique,
12:24c'est quasiment zéro,
12:25voire même négatif
12:26depuis le début de l'année.
12:27Donc, sur la partie longue
12:28ou de la courbe, évidemment.
12:29Donc, encore une fois,
12:30privilégiez plutôt
12:31la duration courte.
12:32On va se mettre à l'abri,
12:34en quelque sorte.
12:34Et puis, toujours rester exposé
12:36sur les marchés actions.
12:37Dès l'instant où vous avez
12:38une publication d'un résultat
12:39d'entreprise qui est fort,
12:40si vous n'êtes pas exposé,
12:41vous loupez le train.
12:42Donc, vous pouvez louper,
12:43effectivement, des journées
12:43à plus 2.
12:44Je rappelle juste que, par exemple,
12:45le Nasdaq,
12:46depuis le début du mois,
12:48en deux séances,
12:49il a fait plus 5.
12:49Alors, il a rendu un peu.
12:50Là, on est à plus 4,
12:51plus 3,5.
12:52Mais juste en deux séances,
12:53publication de résultats,
12:55stratosphériques, plus 5.
12:56Vous n'étiez pas dedans,
12:57vous les avez perdus.
12:59Aujourd'hui, en termes d'allocations,
13:01marché actions,
13:02c'est quoi, aujourd'hui,
13:02les secteurs que vous préférez,
13:04Mabrouk, chez toi,
13:04juste pour terminer sur...
13:06C'est toujours les mêmes suspects.
13:09Donc, on est toujours
13:10sur les valeurs de croissance.
13:11Et puis, d'une part,
13:13qui dit valeurs de croissance,
13:14dit évidemment,
13:14bon, tech, toujours.
13:15Donc, malgré toutes les discussions...
13:17Et l'Europe,
13:18envoyée à la situation
13:20moins mauvaise, finalement,
13:21que pressentie au deuxième trimestre,
13:23est-ce que ça ne vous donne pas envie
13:24de remettre un petit peu
13:25d'Europe en portefeuille ?
13:26L'Europe qui est au plus haut.
13:27On en a remis, effectivement.
13:28Donc, encore une fois,
13:29ce sentiment, effectivement,
13:30que la situation est moins mauvaise,
13:33en tout cas,
13:33sur le front macroéconomique,
13:35on garde l'espoir
13:36que la BCE ne fera pas
13:37une sortie de route,
13:38en quelque sorte,
13:39en remontant de manière...
13:40Enfin, tout azimut
13:41ses taux d'intérêt directeurs.
13:43Et puis, donc, globalement,
13:45cette situation conjoncturelle
13:47qui s'améliore
13:47nous a, effectivement,
13:49début août,
13:50incité à remettre de l'Europe.
13:51Donc, on en a remis.
13:52Et en jouant, finalement,
13:53cette fois-ci,
13:53on n'a pas vraiment
13:54de préférence sectorielle.
13:55Vraiment, on joue les indices
13:57de manière sans discrimination
13:59au niveau sectoriel.
14:00Frédéric Loisel,
14:01le mot de la fin,
14:02un petit peu sur ce que vous faites
14:03chez Coero aujourd'hui.
14:04Sur l'Europe, je suis assez d'accord.
14:05L'Europe, en fait,
14:05sur l'allocation action,
14:06c'est un pari macro.
14:07Comme depuis deux ans,
14:09en fait, vous avez
14:09les meilleurs performeurs,
14:10c'est les indices espagnols,
14:11les indices italiens.
14:12Donc, on n'est pas, en fait,
14:14en train de distinguer
14:14quel secteur, en fait,
14:15dans le contexte va marcher.
14:17Sur l'allocation,
14:18moi, j'aime bien l'or,
14:19en fait, dans l'idée,
14:20en fait, de mettre un peu d'or.
14:21En fait, ils retrouvent,
14:22et depuis un mois,
14:23c'est assez spectaculaire,
14:24dans un contexte
14:25où le dollar est assez contesté
14:26comme valeur refuge ultime.
14:27Alors maintenant,
14:28le taux 10 ans,
14:28il est piloté
14:29par le ministère des Finances.
14:30Donc, c'est assez inquiétant.
14:31Donc, c'est vraiment
14:33la raison de la montée de l'or.
14:36C'est un mauvais outil
14:37contre l'inflation,
14:38on l'a vu,
14:38parce que les banques centrales
14:39sont très crédibles.
14:40Mais c'est un très bon outil
14:41lorsqu'effectivement,
14:42vous ne comprenez plus rien
14:43et que, en fait,
14:43les fondamentaux sont contestés.
14:45J'aime beaucoup également
14:46sur le marché obligataire,
14:47les durations courtes.
14:49Et puis, effectivement,
14:50comme la santé des entreprises
14:51est très bonne,
14:51vous pouvez également mettre
14:53un petit peu de haut rendement,
14:54de fonds haut rendement.
14:55Donc, on ne fait pas tout à fait
14:55le coupon cette année.
14:57On fait autour de 1,5-2.
14:58Mais ce n'est pas mal.
14:59Et effectivement,
15:00il y a un deuxième semestre
15:01sur lequel on est assez confiant.
15:03Hauts rendements,
15:03donc on est sur du high yield,
15:05sur des entreprises
15:06qui ont des notations
15:09un peu plus sensibles.
15:10Parce qu'en fait,
15:11le high yield,
15:11il y a un peu tout.
15:12Vous avez le bas du high yield,
15:13en fait,
15:14avec des leviers financiers.
15:15Donc, avec la hausse des taux,
15:16c'est plutôt à éviter.
15:18Et puis, vous avez le monde
15:19du high yield,
15:19le gros high yield.
15:20Donc, c'est noté,
15:21dans les notations,
15:23en fait,
15:23c'est plutôt des entreprises
15:24qui sont double b,
15:26et qui ont des leviers
15:27tout à fait contenus
15:28avec des phases de croissance
15:30et des secteurs
15:31qui sont très solides.
15:32Donc, les bilans sont très solides
15:33en Europe,
15:34sur les entreprises.
15:35Donc, on est assez confiant
15:36sur ces allocations-là.
15:37Merci à tous les deux
15:38de nous raccompagner ce matin
15:39en plateau.
15:39Fréry Cloazel,
15:40Coahéro Capital
15:41et Mabrouk Chetouane,
15:41donc pour Natix 6,
15:42IM à 8h58.
15:44Courte pause,
15:45on se retrouve dans un instant.
15:46Il sera 9h.
15:46L'ouverture des marchés européens.
15:47Ensuite, c'est Alexandre Marquis
15:48qui nous partagera ses convictions
15:49depuis Kepler Unigestion.
15:539h, c'est parti
15:54pour l'ouverture
15:55des marchés européens.
15:56Et le CAC 40
15:56est parfaitement stable
15:57à l'ouverture.
15:58Plus 0,05%,
15:59toujours au-delà
16:00des 8700 points.
16:018 719 points
16:03pour l'indice parisien.
16:04L'Eurostock 50
16:05de son côté
16:06prend 0,3%
16:07à l'ouverture
16:08à 6 569 points.
16:11EFA, GST Microelectronics
16:12et Bouygues
16:13sont les trois plus fortes hausses
16:14à l'ouverture
16:14alors qu'à l'inverse,
16:16Dassault Systèmes,
16:16Capgemini et Hermès
16:18ferment la marche.
16:19Trois valeurs
16:20qui perdent environ 1%
16:21ce matin
16:22dans les premières secondes
16:23de cotation.
16:24Hermès qui est notamment
16:25pénalisé par
16:26Deutsche Bank
16:26qui a baissé son objectif
16:27de cours
16:28à 1920 euros
16:29contre
16:312320
16:31précédemment.
16:32Ce matin,
16:33Hermès s'échange
16:34à 1627 euros.
16:36Le pétrole est donc
16:36une nouvelle fois en hausse,
16:37plus 0,3%
16:39pour le Brent
16:39à 89 dollars.
16:41Le WTI
16:41est à 83 dollars.
16:43C'est la sixième
16:43séance consécutive
16:44dans le vert
16:45pour les cours du pétrole
16:46avec donc une visibilité
16:47qui est toujours faible
16:48sur les négociations
16:49entre l'Iran
16:50et les Etats-Unis.
16:52Dans le même temps,
16:52vous avez l'once d'or
16:53qui continue de progresser
16:54plus 0,5%.
16:554 462 dollars
16:57pour une onse d'or.
16:58Mine de rien,
16:59l'once d'or
16:59est revenue à la caisse départ
17:00depuis le début de l'année
17:01plus 1,5%
17:02depuis le 1er janvier.
17:04Le 10 ans français
17:05qui a touché hier
17:05les 4% est à 3,98.
17:08Le 2 ans à 2,97.
17:10Et puis sur le front
17:11des devises,
17:11l'euro dollar
17:12est toujours au-delà
17:13des 1,15 à 1,1539
17:15avant ce chiffre
17:16très attendu.
17:17Tout à l'heure,
17:17à 14h30,
17:18il s'agit bien sûr
17:19de l'inflation américaine
17:20qui aura sûrement
17:21des répercussions
17:22sur le marché des devises,
17:23le marché obligataire
17:23et bien sûr
17:24le marché actions.
17:25Très courte pause,
17:25on se retrouve dans un instant
17:26avec Alexandre Marquis
17:28qui nous attend depuis Genève,
17:29gérant de portefeuille senior
17:30chez Kepler Unigestion
17:31pour nous parler
17:32de AENA du côté de Madrid,
17:34de DHL à Francfort
17:35ou encore d'Ageas
17:36du côté de la bourse
17:38de Bruxelles.
17:39Ageas qui est un assureur
17:41qui a du potentiel
17:41d'après Alexandre Marquis
17:42nous dira pourquoi
17:43dans un instant.
17:44A tout de suite.
17:46BFM Business présente
17:48Good Morning Market
17:50Etienne Braille
17:519h04,
17:52dernière partie
17:52de Good Morning Market
17:54en portefeuille
17:54aujourd'hui
17:55avec Alexandre Marquis
17:56qui nous accompagne
17:57depuis Kepler Unigestion.
17:59Bonjour Alexandre,
18:00merci de nous accompagner
18:01en direct ce matin
18:02afin de nous partager
18:03vos convictions.
18:04Avec vous,
18:05on va regarder
18:05deux, trois valeurs,
18:06deux, trois sociétés
18:08que vous aimez bien
18:08sur la cote européenne.
18:11Commençons peut-être
18:11par un acteur espagnol,
18:13ANA,
18:1440 milliards de capitalisation
18:15boursière à la bourse
18:16de Madrid,
18:17un titre qui est proche
18:18d'un record historique
18:19qui a quasiment fait foi
18:20à deux en l'espace
18:21de cinq ans.
18:22Il faut dire que
18:22vous avez un acteur
18:23qui profite forcément
18:24des flux touristiques
18:26en Espagne.
18:27Exactement,
18:28ANA c'est un bon exemple
18:29d'un titre qui
18:30dans nos portefeuilles
18:32peut apporter
18:32une certaine résilience
18:33et une exposition
18:35à l'économie mondiale
18:36tout en étant
18:37un titre européen.
18:38Peut-être quelques chiffres
18:39sur ANA.
18:40ANA c'est presque
18:40400 millions
18:41de passagers transportés,
18:43c'est une quarantaine
18:43d'aéroports.
18:44On a cité l'Espagne,
18:45il y a aussi des aéroports
18:46dans le reste de l'Europe,
18:47en Angleterre,
18:49aussi en Amérique du Sud.
18:51C'est le marché espagnol
18:53en termes de tourisme,
18:54c'est le deuxième marché
18:55touristique mondial
18:56juste après la France.
18:57Donc c'est aussi
18:58très attractif.
18:58Vos interlocuteurs précédents
19:00ont souligné
19:00la bonne santé
19:01de l'Espagne
19:02comme marché boursier.
19:04Le tourisme
19:04a été un des contributeurs
19:06positifs
19:06et ANA
19:07a pu bénéficier
19:08à plein
19:09de cette bonne tenue
19:12du tourisme
19:13en Espagne notamment.
19:14On a des chiffres
19:15en termes de résultats
19:17qui sont excellents.
19:19Sur le premier semestre,
19:21on a une progression
19:22du nombre de passagers
19:23d'environ 4%.
19:25Donc c'est vraiment
19:26quelque chose
19:26qui est en progression.
19:27Résultat net de près
19:28de 1 milliard.
19:30Donc même si c'est
19:31un marché régulé,
19:32c'est un marché
19:32qui est en croissance
19:33et qui est assez attractif
19:35pour nous dans le portefeuille
19:36tout en ayant globalement
19:38un niveau de risque
19:38qui est plus faible
19:40que la moyenneté du marché.
19:41Vous savez que nous,
19:42on essaie de créer
19:42des portefeuilles
19:43qui sont résilients.
19:44On combine des techniques
19:45quantitatives
19:47et une analyse humaine
19:48pour le faire
19:49et on doit avouer
19:49que sur ce titre,
19:50l'humain était d'accord
19:51avec la machine.
19:52C'est un titre bien sûr
19:53qui offre du rendement.
19:55On est dans le segment
19:55des infrastructures,
19:56un peu plus de 4%
19:58de dividendes
19:59au cours actuel.
20:01Autre secteur de rendement,
20:02le secteur de l'assurance.
20:04Mais alors là,
20:04vous avez déniché
20:05une valeur qui est
20:06plus positionnée
20:07sur l'assurance vie
20:08que sur le dommage.
20:09Il s'agit de AGIAS.
20:11C'est un assureur belge.
20:12C'est un assureur belge
20:13en effet.
20:14Il y a à peu près 50%
20:15de son business
20:16qui est situé en Belgique
20:17mais il y a aussi 25%
20:18qui est dans le reste
20:19de l'Europe,
20:20notamment au Royaume-Uni,
20:21au Portugal.
20:22Et il y a aussi
20:23une partie de son business
20:25qui pour nous reste intéressante
20:26qui est en Asie
20:26via des participations
20:28dans des assureurs locaux
20:29dans différents marchés,
20:30la Chine,
20:31la Thaïlande.
20:32Et pour nous,
20:33c'est un petit peu
20:33un effet valeur cachée
20:34si vous voulez,
20:35d'avoir cette exposition
20:37un petit peu diversifiée
20:38du reste de l'Europe.
20:40Évidemment,
20:40pour les financières,
20:41on est dans une situation
20:42actuellement
20:43qui est positive
20:45en termes de niveau de taux.
20:47On sait que les assureurs
20:47sont friands
20:49d'exposition au marché obligataire
20:50et l'environnement
20:51de taux élevé actuel
20:53est plutôt favorable
20:54pour que ces entreprises
20:54puissent toucher un coupon.
20:57On voit d'ailleurs
20:57qu'on n'est pas les seuls
20:59à aimer ce titre.
21:00Il y a eu un petit peu
21:00d'activité corporate
21:02du côté d'AGIAS.
21:04Il y a BNP
21:04qui est un actionnaire
21:06de longue date d'AGIAS
21:07qui détenait aussi
21:08une participation minoritaire
21:09dans un assureur
21:10qui s'appelle
21:11AG Assurance
21:12dans lequel AGIAS
21:14était aussi actionnaire
21:14et BNP
21:15a cédé sa part
21:16dans AG Assurance
21:18à AGIAS
21:18et en contrepartie
21:20a augmenté sa participation
21:21dans AGIAS.
21:22Il détient aujourd'hui
21:23près de 23%
21:24du capital d'AGIAS.
21:25Donc,
21:25ça devient vraiment
21:26une participation importante,
21:29stratégique
21:30pour BNP
21:31et on pense
21:32que ça devrait aider
21:33la croissance du titre.
21:34sur les fondamentaux
21:35plus numériques,
21:38dividende
21:38qui reste très attractif
21:40pour nous.
21:40On est à plus de 5%
21:41du dividende
21:42malgré une performance
21:43de plus de 20%
21:44depuis le début de l'année
21:45pour le titre.
21:46Niveau de valorisation
21:47qui reste très attractif
21:48et dans nos modèles
21:50quantitatifs,
21:50c'est vraiment
21:51un des meilleurs titres
21:52que l'on puisse trouver
21:53et donc à une très bonne place
21:54dans notre portefeuille.
21:54Voilà donc pour AGIAS
21:56qui est coté en Belgique
21:57à Bruxelles,
21:5815 milliards d'euros
21:59de capitalisation boursière
22:00et comme vous l'avez souligné,
22:02un très beau parcours
22:03depuis le début de l'année
22:04puisque le titre
22:04gagne plus de 20%
22:06depuis le 1er janvier.
22:07Un dernier mot quand même
22:08de DHL.
22:10DHL qui se reprend en bourse
22:12alors que c'est vrai
22:13que ce n'est pas évident
22:14pour le segment de la logistique,
22:16surtout pour DHL
22:17qui comme ses concurrents
22:19américains
22:19a été pénalisé l'an dernier
22:21notamment par les droits
22:21de douane américains.
22:23Oui, exactement.
22:24DHL, c'est un titre
22:26qu'on a rentré
22:26assez récemment
22:28dans notre portefeuille.
22:29Effectivement,
22:30il y a eu une situation
22:31qui a été assez difficile
22:32globalement depuis 2021
22:34et une année très favorable
22:36dans l'environnement du Covid
22:38et du rebond du fret.
22:41Il y a eu trois années
22:42beaucoup plus compliquées.
22:43Évidemment,
22:43les droits de douane
22:44imposés par la présidence
22:46Trump l'année dernière
22:47ont beaucoup challengé
22:49le secteur,
22:50surtout que DHL
22:51est vraiment exposé
22:52sur chaque segment
22:54du cycle logistique.
22:56Mais aujourd'hui,
22:57on commence à avoir
22:57un peu plus de visibilité.
22:58Évidemment,
22:59on est plus sur la crise iranienne
23:01que sur les niveaux de tarifs,
23:02même si le président Trump
23:05remet des petites piques
23:06de temps en temps
23:07sur certains pays.
23:08Mais on a évidemment
23:09moins d'incertitudes
23:10que l'année dernière.
23:11La situation économique
23:13est globalement positive.
23:15On a parlé
23:15de la bonne tenue
23:16presque surprise
23:17en Europe.
23:18Pour DHL,
23:19qui est la marque
23:20de l'entreprise
23:21Deutsche Post,
23:23la poste allemande
23:24historiquement,
23:25on a des perspectives
23:27qui s'améliorent.
23:28On voit une progression
23:29du chiffre d'affaires
23:30au deuxième trimestre
23:31de plus de 10%.
23:32Le résultat brut
23:33d'exploitation
23:34de plus de 30%.
23:35Donc,
23:36ça se matérialise
23:37déjà dans les chiffres
23:38et on considère
23:38que ça devrait
23:39se poursuivre.
23:41Plus de 18%
23:42depuis le début de l'année
23:43pour ce titre DHL.
23:44Merci beaucoup
23:45de nous avoir accompagnés
23:46ce matin.
23:47Alexandre Marquis
23:47depuis Kepler Unigestion
23:49en Suisse
23:49pour nous partager
23:50vos convictions.
23:51Trois valeurs
23:52donc DHL,
23:53ANA et AGAS.
23:559h10,
23:56le CAC 40
23:57est donc stable
23:58ce matin à l'ouverture.
23:59Avant donc
24:00l'inflation américaine
24:01tout à l'heure
24:01à 14h30.
24:038705 points
24:04pour l'indice parisien
24:06ST Micro,
24:06Legrand et ENGIE
24:07sont les trois
24:08plus fortes hausses.
24:09Comme ces derniers jours,
24:10on a un marché parisien
24:11qui se cherche un petit peu.
24:12Pas de grande direction
24:12que ce soit
24:13de façon sectorielle,
24:15que ce soit à Paris
24:16mais également
24:17du côté de l'Eurostoxx 50.
24:19Séance à suivre
24:20bien sûr ce soir
24:21avec Côte-Carsulek
24:22qui vous accompagne
24:23cette semaine
24:24à partir de 17h30
24:25dans BFM Bourse
24:26pour refaire la séance.
24:27On se retrouve demain
24:28à partir de 8h40.
24:29Très bonne journée.
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