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  • il y a 8 minutes
Depuis la crise de Ceuta, le thème de l'immigration reprend une place prépondérante dans la campagne présidentielle. Si certains défendent une immigration 0, les candidats déclarés du bloc central assument vouloir une immigration de travail.

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Transcription
00:00Dans les colonnes du Figaro, Edouard Philippe dit refuser l'impuissance migratoire en plaidant pour une immigration choisie.
00:08Nous avons le droit de choisir qui entre sur notre territoire pour travailler, étudier ou demander légitimement l'asile.
00:15Cela, j'assume de dire qu'il faudra les accueillir car notre pays aura besoin d'immigration de travail.
00:20En 2025, selon les chiffres provisoires du ministère de l'Intérieur,
00:24l'immigration économique ne représentait que 13,5% des premiers titres de séjour délivrés en France,
00:31soit plus de 50 000 immigrés de travail, bien loin derrière les motifs étudiants, familiaux ou humanitaires.
00:38Un classement que veut changer Gabriel Attal.
00:41Pour moi, la priorité, c'est ce que j'appelle la préférence travail.
00:44Je souhaite que l'immigration de travail devienne le premier motif d'immigration au détriment de l'immigration familiale,
00:51de l'immigration étudiante et que donc on priorise, pour ceux qui ont choisi d'accepter en France,
00:56la question du travail, on a des besoins économiques.
00:58Le candidat Renaissance milite également pour instaurer des quotas limitatifs en matière d'immigration,
01:04selon les métiers et les origines géographiques.
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