- il y a 3 heures
Ce vendredi 7 août, Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, Stéphanie Maugey, gérante privée chez Financière d'Uzès, et François Chaulet, président de Montségur Finance, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:05BFM Business, vos placements, nos conseils, BFM Bourse, Antoine Larigauderie.
00:10Et soyez les bienvenus pour cette nouvelle édition de ce BFM Bourse estival.
00:15Encore une fois, il se passe des choses et on bat record sur record du côté du CAC 40.
00:19Record absolu et sans doute un nouveau record de clôture dans quelques minutes,
00:23étant donné qu'on fait plus 0,28%, 8724 points.
00:27Et pour une fois, on a une tech européenne qui surperforme assez nettement avec un gain d'1,2%
00:32du côté de l'Euronext Tech Leaders.
00:35L'Eurostock 50, plus 0,4%, plus 0,8% pour Francfort, plus 0,07% pour l'Ibex à
00:42Madrid.
00:42Ce sont les semi-conducteurs, très clairement, qui mènent la danse avec STMicro qui signe une hausse de 3%, plus
00:47forte hausse du CAC à 48,19€.
00:50Mais pour une fois, on a les semi-conducteurs et les titres liés à l'IA qui fonctionnent à la
00:57hausse en même temps que les logiciels.
01:00Et ça, ce n'est pas banal parce qu'on sait que vraiment le marché de la tech est fragmenté,
01:04notamment en Europe, entre ces deux pôles d'activité.
01:06Non, ce système signe la deuxième plus forte hausse du CAC à plus 2,7% à 22,31€.
01:11Parmi les autres titres concernés par l'IA, on a Schneider Electric aussi qui prend 1,3% à 304
01:16,55€.
01:17À la baisse, on a mis de côté un petit peu les valeurs ennuyeuses qui avaient bien fonctionné ces derniers
01:23jours.
01:23L'industrie, le contracting.
01:24On a FH qui recule d'1,16% à 126,80€.
01:28ArcelorMittal, plus forte baisse du CAC 40 à moins 1,19€, 63,10€.
01:32Et puis Worldline qui signe la plus forte baisse du SBF 120 à moins 5,14€ à 12,60€.
01:38En tête des progressions du SBF 120, on a Vusion qui gagne 3% à 130,10€.
01:42On l'a dit ces derniers jours, le groupe se dit volontaire pour une offre de reprise.
01:48On n'en sait pas plus pour le moment, mais le titre qui était en forte baisse hier remonte largement
01:52la pente en ce moment.
01:53Du côté des taux d'intérêt, consolidation générale.
01:56On va voir que c'est lié à la macroéconomie et notamment à tout ce qui se passe.
02:00Du côté des chiffres de l'emploi américain, ça c'est quand même la surprise du chef.
02:05signaux de faiblesse assez net, on va détailler tout ça avec nos invités dans quelques minutes.
02:09Mais on le voit, on n'est plus qu'à 4,65€ pour le 10 ans américain.
02:13C'est plus sur les taux très longs que ça se joue.
02:16Même si effectivement il y a eu une consolidation de ces taux, puis une légère remontée.
02:204,65€ pour la dette américaine 10 ans, 3,91€ pour la dette française et le 10 ans allemand est
02:28à 3,14€.
02:29Et puis, l'once d'or fin qui gagne 100$ par jour en ce moment, 4,415$ en
02:36ce moment pour l'once de Metalfa.
02:39Gilles Santacreux, boursicoté.com, vous êtes avec nous.
02:41On va peut-être juste commencer par ça.
02:45Sensationnelle remontée de l'or ces derniers jours.
02:47On va finir par croire que véritablement c'est un actif risqué.
02:50L'once d'or fin qui grimpe et dans le sillage, l'argent aussi qui retrace.
02:53On est à 63,86$ Gilles.
02:56Oui, l'argent est un peu moins spectaculaire.
02:58On a un très beau mouvement effectivement sur l'or que l'on avait signalé mercredi,
03:03puisque je crois qu'on avait eu de mémoire une hausse d'un peu plus de 4%.
03:06On a consolidé très légèrement hier et puis on repart à la hausse aujourd'hui.
03:12On revient sur des niveaux que l'on n'avait plus vus depuis le début du mois de juin.
03:17Donc ça pourrait nous donner un signal de retournement,
03:20puisque jusqu'à mercredi nous étions sur une dynamique baissière d'un point de vue court terme.
03:25Et donc il faut observer éventuellement un retour sur une zone à 4550$ l'once.
03:31On est effectivement sur un mouvement qui semble puissant.
03:34Au niveau des indicateurs, on n'est pas encore sur une configuration excessive.
03:37Donc c'est un mouvement effectivement qui peut continuer.
03:40Bon, mais ça on va suivre.
03:42C'est vraiment la surprise du moment.
03:45Bon, c'est aussi lié au mouvement autour du dollar et puis des taux de la politique monétaire.
03:49Ça, on va longuement en reparler.
03:51Gilles, un petit mot du CAC 40 à quelques minutes du fixing.
03:55Donc on est en train de terminer sur une légère hausse, plus 0,28%, 8 724 points.
04:02Et évidemment, on va signer sans doute un nouveau record de clôture après un nouveau record historique en séance.
04:08Est-ce qu'il y a de nouvelles dynamiques qui se fixent en ce moment ou on reste sur les
04:12bornes d'évolution dont vous nous avez parlé depuis le début de la semaine ?
04:16Depuis le début de la semaine, on a une configuration très intéressante puisqu'on a vraiment une reprise dynamique.
04:21Mercredi, je vous signalais des indicateurs techniques, notamment sur l'écart type, qui nous indiquaient un mouvement relativement fort.
04:29Hier, ça a continué.
04:30Aujourd'hui, on revient, on rentre un petit peu dans le rang, c'est-à-dire qu'on a une
04:33dynamique qui faiblit légèrement, mais sans donner vraiment des signaux d'affaiblissement.
04:38Donc on peut encore continuer à monter.
04:39La zone à surveiller, c'est toujours 8640 points, puisque tant que l'on est au-dessus de cette zone,
04:44on reste dans un flux haussier.
04:46Donc une dynamique qui reprend, c'est-à-dire qu'on a une impulsion initiale ici qui nous donne une
04:50certaine force.
04:51On va voir ce que donnent les volumes ce soir, puisque hier et avant-hier, c'était tout juste moyen.
04:58Ce qui serait bien, c'est de terminer la semaine avec un peu plus de conviction pour justement donner de
05:02la force à ce mouvement.
05:04Mais en tout cas, pour l'instant, c'est une impulsion qui pourrait effectivement donner un mouvement de suivi par
05:09la suite.
05:10Ça va être à surveiller ces prochaines semaines.
05:12Et donc la zone d'invalidation, c'est 8640 points, l'ancienne zone de résistance qu'avait connue le CAC
05:1740 jusqu'à la semaine dernière.
05:19Oui, puisqu'autant dire qu'il y a pas mal de traders sans doute qui vont clore leur book pour
05:24partir en vacances d'été, sans doute ce soir.
05:27Mais effectivement, plus 0,17% en ce moment pour le CAC 40, on est à 8714 points.
05:33Je ferai un tout petit point sur le fixing dans quelques minutes, histoire qu'on consolide les données, notamment du
05:38côté des volumes.
05:39En attendant, nos invités, Stéphanie Moget, financière.
05:43Vous les avez ? On est à combien ?
05:45Oui, on est à un peu moins de 4 milliards.
05:47Donc c'est assez décevant des volumes qui sont légèrement inférieurs à la moyenne.
05:52Voilà, je dirais, c'est ce qui manque un petit peu au mouvement actuellement pour avoir une conviction plus forte.
05:58Bon, on verra ce que ça donne la semaine prochaine.
05:59On a un S&P 500 qui revient aussi sur ses records.
06:04Donc on pourrait être soutenu peut-être par les marchés américains.
06:06C'est à voir.
06:07Eh bien, on va enchaîner justement avec ce fixing, puisque c'est fait.
06:10Plus 0,17, on termine sur le fil, mais avec un nouveau record de clôture.
06:168714 points pour le CAC 40, plus 0,17%.
06:19Et donc Gilles vous le disait, des volumes un petit peu inférieurs à 4 milliards d'euros d'actions négociées.
06:23C'est vrai que ça ne reste pas grand-chose.
06:25Mais enfin, il ne faut pas oublier qu'on est en période estivale aussi.
06:28Donc le trio tête du CAC 40, il n'a pas bougé.
06:31STMicro termine meilleur performance à plus 3,16, 48,27 euros.
06:35Dassault Systèmes, plus 2,39 à 22,25.
06:39Pernod Ricard, plus 1,88, 70,32 euros.
06:42Et puis à la baisse, ArcelorMittal, moins 38, 62,98.
06:46Effage, moins 1,36, 123,55 euros.
06:48Stellantis, moins 52, 4,80 euros.
06:51Plus forte hausse du SBF 120, Ubisoft, plus 4,4% à 5,38.
06:56Worldline, plus forte baisse, moins 5,12.
06:5912,60 euros.
07:00Nous inviter ce soir avec Stéphanie Maugé, financière du ZES.
07:04Bonsoir.
07:05Et François Cholet, Montségur Finance.
07:08Bonsoir.
07:09Merci d'être là avec nous.
07:11J'y pensais, Montségur et UZES.
07:13On a un petit avant-goût de vacances dans le sud.
07:15Ce qui fait pas mal en ce vendredi soir.
07:18Maintenant, voilà, on est en train de terminer la semaine sur des records absolus pour le CAC 40.
07:22Et j'allais dire, finalement, ça devient une habitude pour un certain nombre d'indices.
07:27Parce que c'est le cas aussi pour le Dow Jones et pour le S&P 500.
07:30Pour le côté de Francfort aussi, le DAX évolue sur des records.
07:33On a l'impression que ces dernières années, on a signé des records absolus.
07:37Strictement sur des périodes où on était en pleine incertitude sur tout un tas de sujets.
07:41Et c'est encore le cas en ce moment.
07:43Aussi bien du point de vue de la géopolitique que du point de vue de la macroéconomie.
07:46Des tendances sur les taux et l'échange.
07:48Ça change pas.
07:49Les marchés ont l'air d'aimer l'incertitude pour continuer à grimper et se mettre en risque-homme.
07:53Oui, c'est sûr qu'on a des marchés qui enchaînent les records.
07:58Mais dans une saison de publication absolument hors norme aussi.
08:03C'est-à-dire qu'on a eu un deuxième trimestre avec des chiffres aux Etats-Unis.
08:08Publication plus de 45%.
08:10Même si on enlève les alphabets et autres, on est encore à plus de 28%.
08:15Le S&P 500 a fait des très bonnes publications.
08:19En Europe, sur le CAC 40, il y a aussi des très bons chiffres.
08:23Alors, le CAC 40, c'est pas le reflet de la conjoncture de la France, malheureusement.
08:27C'est vrai que c'est vraiment le reflet de nos plus belles entreprises internationales
08:32et qui ont profité de la croissance aux Etats-Unis, notamment dans le luxe.
08:35On a bien vu que c'était là que ça repartait.
08:37Bien sûr.
08:37Kering, BMH, Hermès, etc.
08:40L'énergie en Europe, qui a été un très gros contributeur à l'amélioration des résultats.
08:45Et puis, évidemment, il y a d'autres secteurs qui sont plus à la peine.
08:48Mais on a vraiment ces résultats qui, je pense, sont le soutien dans cette incertitude.
08:53Et puis, c'est cette nouvelle sur l'emploi tout à l'heure.
08:57Je ne sais pas commenter, mais qui, à mon avis, est une bonne nouvelle.
09:00En tout cas, pour le moment, le marché le voit comme ça,
09:02avec un dégonflement des taux qui était le sujet d'inquiétude quand même.
09:05Des taux très élevés.
09:06« Bad news is good news ».
09:08On revient dans cette logique, finalement, du déjà-vu du côté des marchés.
09:15D'une part, avec ces instabilités chroniques qui inquiètent quand même un petit peu.
09:20Cette tendance qu'on a de vouloir interpréter les mauvaises nouvelles macroéconomiques
09:24comme de bonnes nouvelles monétaires, c'est encore le cas de ce qui se passe aujourd'hui.
09:28Là, c'est vrai que les dernières données sur l'emploi américain ont de quoi étonner.
09:33Parce que c'est vrai qu'on est sur 23 000 destructions de postes sur le mois de juillet.
09:37On en attendait des créations, mais à échelon 80 000.
09:41Donc, encore une occasion de voir que les chiffres de l'emploi américains sont sacrément volatiles ces dernières années.
09:46Alors, je reprends juste sur le régime de marché.
09:48Le régime de marché, il est magnifique.
09:50On bat des records.
09:51Oui, on va vraiment passer plein.
09:52On enchaîne des séances de hausse.
09:53Donc, on ne va pas bouder de notre plaisir.
09:55On est bien heureux pour nous, pour les clients, des performances qu'on est capable de produire dans ces marchés
10:00-là.
10:01Le deuxième point qui me paraît important à relever, c'est qu'on a, malgré cela, des rotations sectorielles extrêmement
10:07fortes.
10:08Il suffit de regarder ce qui s'est passé, ne serait-ce qu'au mois de juillet, sur les semi
10:12-conducteurs,
10:12pour bien voir qu'à l'intérieur d'indices stables ou en progression modérée, on a des vrais cracks,
10:18on peut le dire comme cela, sur des valeurs, sur des secteurs, sur des thématiques qui sont largement balayées par
10:25les marchés.
10:26Et puis, on a aussi le retour en grâce de certains secteurs qui, à la faveur de publications très favorables,
10:31et vous le soulignez très justement, je pense, par exemple, logiciels, qui ont publié des chiffres qui n'étaient pas
10:39aussi catastrophiques
10:40que tout ce qui a été raconté sur l'IA pouvait le laisser imaginer,
10:43eh bien, viennent contribuer à la reprise et à la poursuite des mouvements sur les grands indices.
10:48Et donc, ça veut dire qu'on a peut-être encore de la place, tout simplement,
10:52parce que si vous regardez le CAC 40 qui bat son record aujourd'hui, il le fait avec des contributions,
10:57des gros poids de l'indice qui ne sont pas au rendez-vous.
10:59Le luxe, qui était un des principaux poids de l'indice avec la consommation discrétionnaire, n'est pas au rendez
11:04-vous,
11:04on est loin des sommets sur ce secteur-là, par exemple, on pourrait citer l'automobile,
11:09on pourrait citer plein de secteurs qui sont aujourd'hui encore très en retard.
11:13Donc, il y a de la place à l'intérieur de ces rotations pour retrouver la dynamique
11:17et continuer à porter ces indices, et ça, c'est quelque chose qui est plutôt rassurant
11:21et qui confirme ce régime de marché qui existe depuis plusieurs années,
11:25ce n'est pas du tout récent.
11:27Simplement, on n'avait pas sorti, on a un marché qui est sûrement un peu plus algorithmé que par le
11:32passé.
11:33Sans doute aussi, oui.
11:34Les arbitrages deviennent plus violents, plus forts,
11:37mais ils ne remettent pas en cause les tendances de fonds sur les indices que nous avons et qui sont
11:41en place.
11:41Donc, ça, c'était le premier constat et les publications ont été très bonnes.
11:46Et donc, il n'y a rien qui ne change à ce stade pour nous dans la vision stratégique des
11:50objectifs de course sur les indices.
11:52Le deuxième point, et vous le soulignez, c'est sur la macroéconomie
11:56et c'est sur ce risque qui existait en tout cas majoritairement, légèrement majoritairement,
12:02d'une anticipation de hausse des taux aux États-Unis à la rentrée de septembre.
12:06On en a beaucoup parlé ces derniers jours, c'est vrai.
12:09Oui, et ça, c'est un risque qui va évidemment se détendre.
12:12Il est probable, plus probable désormais, que la réserve fédérale américaine reste sur un statut court en septembre,
12:19alors qu'on aurait pu craindre qu'elle remonte ses taux,
12:22non pas poursuivre la Banque Centrale Européenne qui a pris les devants,
12:25mais simplement parce qu'elle n'arrive pas, dans la conjoncture actuelle,
12:29à juguler clairement une inflation qui est installée bien au-delà des objectifs de la réserve fédérale.
12:34Donc, aujourd'hui, c'est plutôt une bonne nouvelle, cette mauvaise nouvelle,
12:37et je partage cet avis, parfois les mauvaises nouvelles sont plutôt des bonnes nouvelles,
12:41parce que ce qui est le plus peut-être marquant, et qui change peut-être le plus,
12:46et qui montre peut-être le plus la force de ces marchés,
12:48c'est que ces marchés ont réussi à battre ces records malgré des taux d'intérêt à 10 ans
12:51qui sont révisés à la hausse de manière significative.
12:55Alors, on pourrait parler du taux français au-dessus de 3,90.
12:59Là, vraiment, on est sur quelque chose qui pourrait, dans d'autres phases de marché,
13:06convaincre les investisseurs d'aller se mettre à l'abri.
13:08Et visiblement, ce n'est pas le cas.
13:09Ça a beaucoup affecté les valeurs de croissance au mois de juillet,
13:12mais on voit bien qu'elle retrouve le chemin de la hausse début août.
13:16Donc, on a un résume de marché qui est assez stable, finalement, dans tous ses mouvements.
13:20La lecture de fonds, la trame de fonds me paraît assez constante.
13:23Oui, parce que Stéphanie Mogé, le piège, ça pourrait être de se dire
13:26« Oui, on est en pleine rotation sectorielle et géographique,
13:31et c'est le cas notamment pour les valeurs européennes en ce moment.
13:33Après, les gros allégements qu'on a constatés, notamment sur la tech américaine.
13:37Simplement, la tech américaine, elle se défend bien et elle est en train de remonter en force.
13:41Et est-ce que ça ne peut pas être, justement, un truc qui va peut-être ralentir
13:45les intentions d'achat du côté des entreprises européennes ?
13:48Alors, il y a eu deux phénomènes sur la tech américaine, il faut quand même le rappeler.
13:51C'est qu'on s'est rendu compte qu'il y avait eu un krach de marché lié, en fait,
13:55à un fonds,
13:56un investisseur qui avait pris des positions massives et qui s'était exposé avec un levier de cinq fois.
14:01Et donc, voilà, ponctuellement, il y a eu effectivement un effondrement sur quatre ou cinq séances.
14:06Et puis derrière, une fois que cette situation a été purgée, c'est reparti.
14:09Avec néanmoins aussi des très bonnes publications qui ont soutenu quand même la remontée.
14:14On pense, certes, à des annonces de CAPEX très importantes,
14:18mais aussi une vraie rentabilité derrière ces investissements.
14:21Il y a avec des utilisateurs pour Gemini, pour de nombreux, pour Amazon, etc.
14:26Donc ça, c'était quand même ce phénomène un peu ponctuel du la purge
14:31dans un secteur qui avait extrêmement bien performé.
14:36Et puis, effectivement, on a aussi quand même des petits signaux de la Chine,
14:41parce qu'on avait cette menace de deep-seek qui a fait plusieurs fois trembler le secteur de la tech,
14:46qui tout d'un coup a annoncé qu'en fait, ils allaient augmenter leur prix.
14:50Et que donc, du coup, l'introduction en bourse prévue peut-être être moins sexy que prévu,
14:56parce qu'on se rend compte que même eux, en fait, ils vont devoir...
14:59Ça leur coûte plus cher.
15:00Et donc, nos acteurs, les grands acteurs, les GAFAM, etc.,
15:05finalement, se retrouvent avec, certes, des gros CAPEX devant eux,
15:09mais on voit bien qu'il y a une rationnelle, une rentabilité qui se dessine, qui se profile.
15:14Et c'est sûr qu'on a, malgré tout, en Europe, sans doute, je pense,
15:18peut-être quand même des cours d'achat sur un certain nombre de belles valeurs.
15:22Je pense à des ASML, à SMI, des bis-semiconducteurs,
15:24qui ont retrouvé des belles tendances graphiques, notamment,
15:28et qui ont devant eux des carnets de commandes qui sont quand même très remplis.
15:32Donc, je pense que cette thématique semi, elle est toujours là.
15:37Après, dans la rotation sectorielle que vous évoquiez,
15:39oui, il y a beaucoup de choses qui se passent.
15:41Par exemple, tout ce qui est santé a complètement sous-performé.
15:44Donc, est-ce que le deuxième semestre, on va voir se repositionner sur la santé
15:49un certain nombre d'acteurs ?
15:50C'est quand même un domaine qui est souvent un peu un refuge.
15:55Trump avait fait peur, mais on voit bien qu'avec l'IA,
15:57derrière, on peut avoir des améliorations de vitesse d'exécution
16:02sur les programmes de recherche.
16:03Donc, il y a effectivement beaucoup de secteurs qui ont fait des bonnes publications,
16:08certains qui ont été un peu délaissés et qui reviennent,
16:10parce qu'on voit bien que des harcelors mitales à 62 euros,
16:12honnêtement, je pense qu'il n'y a pas grand monde qui attendait ça sur les cycliques.
16:17Mais, voilà, donc, nous, on pense qu'il y a encore, effectivement,
16:21du potentiel à jouer sur les marchés.
16:25Justement, parlons-en des secteurs qui sont les plus importants,
16:30et notamment du côté européen.
16:32On a eu quelques résultats.
16:34Bon, on va en reparler d'ailleurs dans le journal de 18h,
16:36mais on était déçus, les marchés, en tout cas, étaient déçus,
16:39notamment par les résultats de Telsat, ce matin,
16:43moins 4,5% en clôture, 2,04 euros.
16:46On a Dronevolt, au contraire, qui a signé une belle hausse de plus de 6% en clôture.
16:50Alors, c'est une toute petite société, mais, voilà,
16:53ça fait partie aussi d'un secteur européen de la défense,
16:57qui est coté en bourse, qui est souvent,
16:59majoritairement, si on regarde, composé de toutes petites capitalisations
17:02qui ont changé complètement de dimension,
17:03avec toutes les annonces en termes d'investissement l'année dernière.
17:07On a des Big Cap, on a les Thalès, on a les Leonardo,
17:11on a les Rheinmetall, etc.
17:13François Cholet, c'est aussi un secteur un petit peu granulaire,
17:16il faut regarder avec discernement quand on se place sur la défense ?
17:19Alors, pour revenir sur la défense,
17:21vous avez effectivement beaucoup d'entreprises qui sont des PME, finalement.
17:25– C'est ça.
17:25– Considérez ça comme une ETI, on va dire.
17:28– Voilà.
17:28– Ça va être péjoratif, mais en tout cas, c'est à l'échelle européenne une ETI.
17:32Et c'est vrai que ce sont des métiers de niche,
17:34avec, pour le coup, là, de la belle croissance.
17:37Elle est exigeante, évidemment,
17:39parce qu'il faut être capable de supporter au niveau financier cette croissance-là.
17:43Mais ça reste des dossiers extrêmement prometteurs.
17:45Et on a la chance d'avoir en Europe une population d'entreprises
17:50de plein de secteurs différents, mais très innovantes,
17:53avec des parts d'un marché mondial très importante.
17:55Et je pense que ça fait partie des thématiques pour le deuxième semestre
17:58qui devraient rester porteuses, de rester investir
18:01sur les entreprises de taille moyenne ou intermédiaire en Europe
18:05parce que, tout simplement, elles ont accumulé un retard
18:07assez considérable depuis 3-4 ans.
18:10Et l'année en cours n'a pas fini de rattraper, à mon sens,
18:13le retard accumulé.
18:14Donc, pas de sujet là-dessus.
18:16Hôtelsat, on a une problématique un peu différente.
18:19Hôtelsat était une star des valeurs de dividendes très rentables.
18:23avec des marges très élevées.
18:24Ça a été, oui.
18:25On s'est retrouvés très endettés,
18:26avec des marchés qui se sont réduits de manière très significative.
18:31Et donc, dans un schéma de restructuration aujourd'hui.
18:33Alors, la dette, ça va un peu mieux.
18:35Elle a été, dans cette publication, annoncée en forte baisse.
18:38Mais on a un sujet majeur,
18:40c'est que les marges sont un peu aussi en dessous
18:43de ce qui était attendu.
18:44Et surtout, si on a besoin d'avoir un opérateur satellite européen
18:47pour être souverain, il va falloir investir beaucoup d'argent.
18:52Et investir beaucoup d'argent pour les États européens,
18:55ça veut dire, à un moment donné,
18:57pas forcément rémunérer l'actionnaire.
19:00Et donc, l'actionnaire individuel, à mon sens,
19:02n'a pas grand-chose à faire dans ce genre de dossier.
19:04Tout simplement parce que c'est un dossier souverain,
19:06à part entière.
19:07Et donc, à un moment donné,
19:09s'il faut vraiment investir beaucoup,
19:10il faudra, comme ça fut le cas pour d'autres entreprises,
19:13comme EDF par exemple,
19:14sortir de la cote
19:15et puis mettre les moyens publics
19:17en face des besoins d'investissement
19:20qui vont être colossaux
19:21si on veut vraiment se passer de SpaceX
19:23demain pour communiquer en Europe.
19:25On a quand même un gros concurrent.
19:27On a un gros concurrent,
19:28mais en même temps,
19:29ce besoin urgent à la fois de technologie
19:30et de souveraineté.
19:32Oui, et d'ailleurs, on le voit bien,
19:33en fait, dans les prises de commandes de Telsat,
19:35la partie Léo,
19:36enfin, satellite stationnaire à l'orbite,
19:38ce sont les armées,
19:39c'est la Pologne,
19:40c'est l'Ukraine qui est déjà cliente,
19:42la France a déjà passé des grosses commandes,
19:44donc le carnet de commandes,
19:45en fait, il est significatif,
19:47mais on reste avec une société
19:49qui a quand même un bilan très très lourd,
19:51toute sa partie son business
19:51sur la télévision par câble,
19:54en fait, qui est en forte décroissance,
19:57donc il faut vraiment qu'on se mobilise,
19:59mais effectivement,
20:00ce sera sans doute plutôt le rôle des États
20:01que des actionnaires individuels.
20:04Bon.
20:05Gilles Santacreux,
20:06si on regarde là ces deux titres
20:07qui sont un petit peu au cœur de l'actualité
20:09avec leur publication de résultats,
20:11E-Telsat, Dronevolt,
20:13quelle dynamique vous ressentez
20:15sur ces deux valeurs en particulier ?
20:18D'un point de vue court terme,
20:19il n'y a pas de grand changement,
20:20on reste dans une dynamique,
20:22alors que ce soit pour ces deux valeurs
20:23qui sont plutôt baissières
20:24d'un point de vue court terme,
20:26d'un point de vue moyen terme,
20:27on est même sur des tendances
20:28qui sont très peu marquées,
20:29notamment sur E-Telsat,
20:30puisqu'on est sur une dynamique
20:32d'un point de vue moyen terme
20:33qui est assez neutre.
20:35On pourrait dire peut-être
20:36que sur Dronevolt,
20:37le move du jour
20:39pourrait déclencher
20:40un petit signal haussier,
20:42on voit qu'on a pas mal de volume,
20:43on a des petits signaux positifs,
20:46on est sur des niveaux de support
20:49assez proches,
20:50mais voilà,
20:51il n'y a rien de confirmé,
20:52c'est-à-dire qu'on a eu une impulsion,
20:53l'impulsion s'est assez vite affaiblie,
20:56donc d'un point de vue technique,
20:57effectivement,
20:58on a un petit peu de mouvement,
20:59mais c'est encore beaucoup trop tôt
21:00pour conclure éventuellement
21:02une nouvelle dynamique,
21:03donc pour l'instant,
21:03on reste dans la continuité
21:05de ce que nous avions auparavant.
21:06Bon,
21:07alors on va rester quand même prudents
21:09sur un secteur de la défense
21:11et des problématiques de souveraineté
21:13qui restent vraiment
21:15en pleine granularité,
21:17comme on dit,
21:17c'est le mot à la mode,
21:18sur les marchés.
21:19C'est dur d'investir,
21:20je pense,
21:20moi j'ai juste vu le reporting
21:21du fonds BPI Défense,
21:24qui fait 130 millions maintenant,
21:26ils n'ont investi pour le moment
21:27qu'à peine 30%
21:29des sommes qu'ils ont récoltées,
21:30donc c'est long,
21:31en fait,
21:31il faut qualifier
21:33et puis on voit bien
21:34Rheinmetall
21:35qui les carnets de commandes
21:37décalent,
21:37tout ce temps souverain
21:39et des commandes publiques,
21:40il est toujours plus long
21:41que ce qu'on pense.
21:42Alors,
21:43vous commenciez à parler
21:44de ça il y a quelques minutes,
21:46Stéphanie,
21:47il y a le secteur de la santé,
21:48on se pose certaines questions,
21:50alors Selectis,
21:51aujourd'hui,
21:52qui fait l'actualité
21:53avec ses performances trimestrielles,
21:55on voit aussi Abivax,
21:56là,
21:56qui a repris 3,5%
21:57à 114,10 euros,
21:58est-ce que c'est aussi
22:00le secteur qu'il faut garder
22:01à l'esprit
22:01en cette deuxième partie
22:02d'année
22:03sur le continent européen
22:05parce qu'il n'a peut-être
22:06pas été suffisamment investi
22:08et suffisamment dynamique
22:09sur la première partie
22:10de l'année ?
22:11Oui,
22:11alors Selectis,
22:12on parle de biotech,
22:13donc c'est des valeurs
22:17avertis,
22:17exactement,
22:18Selectis,
22:19c'est une société,
22:19c'est une biotech
22:20qui est déjà d'une certaine taille
22:21mais qui reste petite
22:22et risquée
22:23parce que c'est des sociétés
22:24qui ont des horizons de cash
22:25qui sont relativement courts,
22:26Selectis,
22:27on parle d'une société
22:27qui a en gros
22:29un an de cash
22:29devant elle
22:30et qui surtout
22:32va attendre
22:33des résultats
22:33d'études cliniques
22:34dans la leucémie
22:36qui est leur cœur
22:37de recherche
22:39au dernier trimestre
22:402026,
22:41donc ça va être bientôt,
22:43ils attendent
22:43deux résultats
22:44et donc voilà,
22:46c'est une société
22:47qui va dépendre
22:49de ses résultats cliniques
22:50comme beaucoup
22:50de sociétés
22:51dans ce secteur.
22:53Après,
22:53à Bivax,
22:54on a bien vu,
22:54eux ont des produits
22:55dans des phases
22:55plus avancées,
22:56plutôt phase 3,
22:57la Selectis
22:58on est phase 1
22:58et phase 2,
22:59donc c'est des temps longs
23:00tout ce qui est cancer.
23:01Je peux penser
23:01à d'autres biotech
23:02comme par exemple
23:03Médincelle
23:04qui est une société
23:05qui elle est peut-être
23:06un peu moins tributaire
23:07parce que c'est
23:08des résultats cliniques
23:09parce qu'eux,
23:09ils ont finalement
23:10une technologie
23:10d'administration du produit,
23:12finalement les produits
23:12sont déjà agréés
23:14Médincelle va permettre
23:15juste d'avoir
23:15une diffusion
23:16de longue durée
23:17et ça, pareil,
23:18on attend sur Médincelle
23:19un résultat d'acceptation
23:22de phase 3.
23:23Donc oui,
23:23il y a beaucoup
23:24de choses à faire,
23:25certainement,
23:25après ça reste un secteur
23:26qui peut risquer
23:28sur la partie biotech,
23:28sur la partie santé,
23:29enfin Big Pharma,
23:32évidemment qu'il s'est passé
23:33pas mal de choses aussi
23:34avec AstraZeneca
23:35qui a un peu été rappelé
23:37à l'ordre
23:37sur un gros rachat
23:38qui a priori
23:40le marché préférait
23:40qu'il ne le fasse pas.
23:42Donc on voit bien
23:43qu'il cherche
23:44en fait à acquérir
23:46des nouvelles molécules,
23:48des nouveaux projets
23:49à des stades de développement
23:50assez avancés
23:50et sans doute
23:51que l'IA les aidera
23:52à aller plus vite
23:53et à dépenser moins.
23:54On voit aussi
23:55qu'il y a du mieux
23:55du côté de chez
23:56Novonordisk,
23:57qu'il y a peut-être
23:57des opérations en cours,
23:58le Fan & Schopen
24:00Lili,
24:01très bonne publication.
24:03Gilles Santacruz,
24:04un petit mot
24:05de Selectis
24:06dont on parlait,
24:07le titre a terminé
24:08sur une petite baisse
24:09finalement,
24:09moins 0,5%
24:10à 2,41€
24:12mais c'est quand même
24:12une valeur
24:13qui est quand même
24:13très regardée
24:14par les petits boursicoteurs
24:17français
24:18parce qu'elle est assez active
24:19dans le SBF 120.
24:20Qu'est-ce que vous décelez
24:21sur Selectis ?
24:23Sur Selectis,
24:24pas grand-chose.
24:25On est vraiment
24:25dans la continuité
24:26d'un mouvement
24:27qui est légèrement baissier
24:28là aussi
24:29que nous avons
24:29depuis notamment
24:31la fin de l'année dernière.
24:33Tout à l'heure,
24:33vous avez cité Abivax.
24:36C'est une valeur
24:36qui offre beaucoup
24:37plus de potentiel.
24:38On a eu un signal
24:40haussier intéressant
24:41à la fin du mois de juin.
24:42On a eu un gap,
24:43un nouveau plus haut.
24:44Depuis,
24:45on a légèrement consolidé
24:46mais d'une manière
24:46qui ne remet pas en cause
24:47justement cette impulsion.
24:49Il y aurait,
24:49à mon sens,
24:50et vu aussi
24:51la séance du jour
24:52avec un gap haussier
24:53non comblé,
24:54un peu plus de potentiel
24:55sur ce titre
24:57que sur Selectis.
24:58Je pencherais plutôt
24:59pour Abivax
25:01dans ce contexte.
25:02François Cholet,
25:03secteur de la santé aussi ?
25:04Moi, j'évite
25:05toutes les biothèques
25:06comme ça en étant-il.
25:07C'est un nom catégorique.
25:08Ce n'est pour moi
25:09pas investissable
25:09pour les particuliers
25:11au travers de fonds dédiés.
25:13Pourquoi pas ?
25:13Mais je suis vraiment
25:15extrêmement peu
25:17motivé par ces valeurs-là.
25:19On se souvient
25:19de doigts dans la porte
25:20absolument monumentaux
25:21dans les années 2000.
25:22Ça fait trop longtemps
25:22que je fais ce métier
25:23pour ne pas y retourner.
25:24En revanche,
25:25on citait Elie Lili
25:26et Nouveau Nordic
25:27sur le Sémarie Util.
25:28Franchement,
25:29des beaux dossiers.
25:30En plus,
25:30ça fait partie des gros poids
25:31notamment nouveaux
25:32des indices européens.
25:34Clairement,
25:35là,
25:35ça fait partie
25:35des milliards
25:35qui pourraient avoir
25:37un potentiel de rattrapage.
25:39Mais on peut citer
25:40des belles valeurs
25:41comme Roche,
25:41qui ont fait des publications
25:42tout à fait intéressantes.
25:43Et puis,
25:44si j'avais un joker
25:46à la taille,
25:47c'est Moderna
25:48qui a été...
25:49Mais oui,
25:49on en a parlé hier.
25:50Une société
25:51qui a vu son vaccin
25:52anti-grippal
25:53validé
25:54cette fois-ci
25:54aux Etats-Unis.
25:56Pourquoi pas ?
25:57Ça serait une jolie histoire
25:58de voir cette aventure
26:00de M. Bancel
26:01aux Etats-Unis
26:02repartir à la hausse.
26:03C'est quand même
26:04une entreprise
26:04qui aujourd'hui
26:05a un pipe
26:06assez extraordinaire
26:08et surtout
26:08cette capacité
26:09demain,
26:10et là,
26:11en n'étant pas spécialiste,
26:12on peut le dire,
26:13c'est que si on imagine
26:14que l'IA fabrique
26:15ou donne des idées
26:16de composants
26:17pour fabriquer
26:18de nouveaux vaccins,
26:19eh bien,
26:20ils seront capables
26:20de les mettre rapidement
26:21sur le marché
26:22avec leur technologie
26:22et donc ça,
26:23je pense,
26:24c'est un atout
26:24pour une start-up
26:26finalement aux Etats-Unis.
26:28Bon,
26:28on va terminer.
26:29Il nous reste
26:30moins d'une minute.
26:32L'automobile,
26:33c'est toujours pas
26:33le temps de s'y mettre.
26:34Là,
26:35je pensais à Stellantis
26:36qui est victime
26:36d'une dégradation
26:37de Bernstein.
26:38qui malheureusement
26:39lui tape sur la tête
26:39parce que les résultats
26:40du T2,
26:41c'était pas si mauvais.
26:42mais quand on regarde
26:43la situation de cash,
26:44la valeur,
26:45la valorisation,
26:46ça paraît pas cher
26:47mais ce que price
26:48le marché aujourd'hui,
26:49c'est que ça ira
26:51moins bien demain.
26:52donc soit on n'y croit pas,
26:54soit on se dit
26:54qu'effectivement,
26:55aujourd'hui,
26:55dans l'automobile,
26:56il y a beaucoup de défis
26:58à relever
26:58et qu'ils ont du cash
27:00mais est-ce que
27:01ce sera suffisant ?
27:02Est-ce que les politiques,
27:03l'ensemble des politiques
27:04européennes permettront
27:05à nos acteurs
27:06de performe ?
27:07Pour l'instant,
27:08François,
27:09je s'enlève vraiment d'un mot.
27:09En un mot,
27:10le secteur dont on est
27:11à l'écart
27:12depuis maintenant longtemps,
27:15il n'y a toujours pas
27:15le...
27:17Moi, je m'étais dit
27:18que j'attendrais
27:18des reprises de volume.
27:19On commence à les avoir
27:20sur Stellantis.
27:22Modeste,
27:22mais on les a.
27:23C'est quand même
27:23la condition première
27:24sur des métiers à coup fixe
27:25importants
27:26d'avoir des volumes
27:26qui repartent.
27:27On a une situation
27:28aux Etats-Unis
27:28qui est plutôt bonne.
27:31On a des valorisations
27:32qui sont ridicules
27:33mais ça,
27:34c'est commun
27:34à tout le secteur européen.
27:37C'est peut-être celui
27:38que je jouerais
27:38si je devais en avoir une
27:40sur ces niveaux-là.
27:41Je pense qu'on n'est pas loin
27:42d'avoir un maximum
27:44de mauvaises nouvelles
27:44dans les cours.
27:45François Cholet,
27:46mon Ségur,
27:47vous restez avec nous.
27:48Vous interviendrez
27:48dans le 18h éco
27:50dans quelques minutes.
27:50On va reparler
27:51macroéconomie, bien sûr.
27:52Stéphanie Mauget,
27:53financière du ZES,
27:54merci d'avoir été avec nous.
27:55Ainsi que Gilles Santacre,
27:57boursicoté.com.
27:58Donc restez avec nous,
27:5918h éco,
28:00dans quelques minutes.
28:01On va parler emploi,
28:02on va parler aéronautique
28:04et puis on va se pencher
28:05sur cette espèce
28:07de déluge de papier
28:08du côté des hyperscalers américains.
28:10Dernier en date,
28:11c'est Google
28:11qui a mis sur le marché
28:13une énorme émission obligataire.
28:15A tout de suite.
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