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Député LR et président du groupe droite républicaine à l'Assemblée, Laurent Wauquiez était l’invité de #LaGrandeInterview de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.
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00:00Et notre invité ce matin dans la grande interview CNews et Européens, c'est Laurent Wauquiez. Bonjour à vous.
00:04Bonjour.
00:04Président du groupe de la droite républicaine à l'Assemblée nationale et député de Haute-Loire.
00:08C'est aujourd'hui, Laurent Wauquiez, que Marine Le Pen connaîtra la décision de justice de la Cour d'appel
00:13de Paris
00:13dans l'affaire des assistants du RN au Parlement européen.
00:16Elle risque une peine d'emprisonnement, d'inéligibilité,
00:18elle a lancé de ne pas vouloir se présenter si elle était mise sous bracelet électronique.
00:22Est-ce que vous jugez, anormal, que la favorite des sondages, en tout cas jusqu'à présent,
00:28soit empêchée de se présenter à l'élection présidentielle ?
00:30D'abord, moi, et le mot que vous avez utilisé est intéressant, je n'ai pas à juger.
00:34Je ne suis pas juge.
00:35Par contre, j'ai un point de vue politique à exprimer.
00:38En tant que politique, je ne souhaite pas que les débats politiques soient tranchés dans les prétoires.
00:43Je considère qu'ils doivent être tranchés dans les urnes.
00:45Et je l'ai vu par le passé.
00:47Des combats politiques qui, en fait, utilisent la justice, parfois l'instrumentalisent, en tirent des arguments.
00:53Vous parlez de l'affaire Fillon ?
00:54Oui, par exemple.
00:55Moi, je n'ai pas oublié que notre candidat à la présidentielle a été tué en partie par ça.
01:00Et donc, je n'ai pas envie de ça.
01:02Je le redis, mais c'est un jugement politique.
01:03Ce n'est pas une opinion sur la justice.
01:06En tant que politique, je considère que les débats politiques doivent être tranchés sur le terrain politique et pas sur
01:12le terrain judiciaire.
01:13Et pour autant, la justice doit passer dans tous les cas de figure.
01:16Personne n'est au-dessus ni au-dessous de la loi.
01:18Oui, c'est pour ça d'ailleurs que, quand je vous dis ça, je ne commande pas une décision de
01:21justice qu'on connaîtra dans la journée.
01:23Mais je dis juste, je pense que le politique, lui, le débat politique, lui, ce n'est pas la justice
01:28qui le tranche.
01:29C'est nos idées, c'est ceux qui nous écoutent, c'est le jugement que se font les Français.
01:32Et je pense que c'est le principe sain d'une démocratie.
01:34Donc, ce serait aux Français de décider si oui ou non Marine Le Pen peut accéder à la fonction suprême,
01:40c'est ça ?
01:41Oui, je vais essayer de le redire différemment.
01:44Il y a deux terrains.
01:45Il y a le terrain de la justice.
01:46La justice a à se prononcer de savoir si les faits qui sont reprochés à Marine Le Pen sont suffisamment
01:50graves pour conduire à son inéligibilité éventuelle ou à des sanctions.
01:54Mais pas d'impact politique de cette décision ?
01:56Moi, ce que je considère, c'est qu'en tant que politique, je n'aime pas des politiques qui se
02:00précipitent dessus, qui l'utilisent pour attaquer Marine Le Pen.
02:03Ce n'est pas mon approche.
02:04Mon approche, elle est simple.
02:05C'est les débats politiques.
02:07C'est dans les urnes.
02:08Ce n'est pas dans les prétoires.
02:09Est-ce que Jordan Barnet, Marine Le Pen, c'est la même chose pour vous ?
02:11Je pense que ça ne fera pas de vraie différence.
02:15Je vais le dire très simplement.
02:17Dans tous les cas de figure, le RN sera qualifié au second tour de la présidentielle.
02:21Et donc, l'enjeu, pour moi, il n'est pas là.
02:23L'enjeu, c'est de se demander, et on va en parler, bien sûr.
02:26Est-ce que face à eux, c'est Mélenchon ?
02:28Ou est-ce que face à eux, c'est une offre de droite avec une droite qui est rassemblée ?
02:31Et c'est le cœur de tout mon combat.
02:33Parce que je pense, que ce soit Marine Le Pen ou que ce soit Bardella,
02:37ils seront au second tour de la présidentielle.
02:39Ce n'est pas le même projet.
02:40Ce n'est évidemment pas la même vision de la société, que ce soit l'un ou l'autre.
02:44Je ne suis pas certain.
02:45Je ne suis pas certain de ça.
02:47Moi, ce que je constate en étant à l'Assemblée nationale,
02:49c'est un RN très fort sur des sujets régaliens,
02:53sur lesquels on peut discuter, sur lesquels on a des votes qui sont parfois communs.
02:57Et en sens inverse, un RN sur les sujets économiques,
02:59la lutte contre l'assistanat, la baisse de la dépense publique,
03:02qui n'a pas un programme de droite.
03:04C'est juste l'observation que je fais depuis un an et demi à l'Assemblée nationale.
03:09Quand je vois les votes dans l'hémicycle,
03:11souvent sur les sujets économiques,
03:13le RN va plus voter avec LFI.
03:15Souvent sur les sujets régaliens,
03:17on va avoir plus de votes qui sont communs.
03:19Ça, c'est l'état politique du RN.
03:21Le reste, j'ai envie de dire, c'est un peu de la littérature.
03:24Alors, on nous amuse un peu avec ça.
03:26Je pense que c'est plus ça la vérité de ce qu'est aujourd'hui,
03:29le point d'équilibre politique.
03:31Et pour moi, que ce soit Bardella ou Marine Le Pen,
03:34ce n'est pas la bonne façon d'aborder la question.
03:36La question pour nous, celle-là, elle est fondamentale pour tous ceux qui nous écoutent.
03:39C'est est-ce qu'on laisse Mélenchon se qualifier au second tour ?
03:42Encore une dernière question.
03:44Il n'y a pas d'adversaire plus redoutable pour vous,
03:46entre Marine Le Pen et Jordan Bardella.
03:47Ce qui les porte, c'est la grande colère des Français.
03:50Et c'est là, elle semble inextinguible sur tous les sujets,
03:54grands sujets, grandes institutions,
03:55qui semblent en déliquescence dans notre pays.
03:57C'est ça le moteur du RN aujourd'hui ?
03:59Ou désormais, c'est un vote d'adhésion ?
04:01Vous pouvez être en colère et adhérer.
04:03Je ne fais pas partie de ceux qui disent
04:05que c'est un vote par défaut, etc.
04:07Non.
04:07Il y a évidemment un vote de Français
04:09qui disent, comme vous l'avez dit,
04:11ils sont en colère, veulent renverser la table.
04:14Mais ne sous-estimons pas l'autre aussi.
04:16Il y a un vote de Français,
04:17qui sont des Français qui voient les dangers
04:19aujourd'hui à l'international,
04:21qui voient les menaces qui pèsent
04:22sur le champ économique de notre pays,
04:23et qui veulent au fond quoi ?
04:25De la fermeté très forte sur le régalien,
04:28mais aussi de la fermeté très forte sur l'économie.
04:31Ils en ont assez de l'assistanat.
04:32Vous savez que c'est mon combat.
04:33Ils veulent qu'on rende l'argent à la France qui travaille.
04:36Vous savez que c'est ce que j'essaye de porter.
04:38Ils considèrent qu'on en a assez
04:40du gaspillage de l'argent public.
04:41Et vous qui venez de notre région,
04:43au Verde-en-Alpes, vous le savez bien.
04:44Moi, j'ai géré notre région
04:46sans aucune augmentation d'impôts
04:47et sans aucune augmentation de dettes.
04:49Et donc, il y a aussi des Français qui disent,
04:51pour redresser le pays,
04:52pour défendre notre civilisation,
04:54il faut les deux.
04:55Il faut retrouver de l'autorité,
04:56mais il faut aussi redéfendre le travail.
04:58Et c'est cette offre-là
05:00que je souhaite que la droite porte.
05:01Parce que je pense qu'il y a aussi cette attente
05:03d'un pays qui ne veut pas tout renverser,
05:06qui veut de la fermeté,
05:07mais qui veut aussi du sérieux.
05:08Le dernier mot sur Marine Le Pen,
05:09si elle a été empêchée,
05:10on le saura cet après-midi,
05:11est-ce qu'il s'agirait
05:12d'une dégradation de la démocratie,
05:13comme l'a dit France-Olivier Gisbert,
05:15qui était à votre place hier matin ?
05:17Je pense qu'en tout cas,
05:17ce serait le signe d'une crise de la démocratie.
05:19Oui, bien sûr.
05:20Parce que, comme je l'ai dit,
05:21dans une démocratie,
05:22il est toujours plus sain,
05:23que ce soit le débat politique,
05:24il le tranche.
05:24Laurent Wauquiez,
05:25parlons de vous.
05:26Est-ce que vous êtes encore chez l'LR ?
05:27Parlons de la droite.
05:28Parlons de vous aussi, quand même.
05:29Est-ce que vous faites partie encore des LR ?
05:31Est-ce que c'est encore votre famille politique ?
05:33Ou est-ce que vous allez prendre
05:34votre carte chez Horizon ?
05:35Votre soutien implicite à Édouard Philippe
05:38a fait frémir dans les rangs
05:39de votre famille politique.
05:40Alors, je sais,
05:42mes déclarations ont provoqué des réactions.
05:45C'est pour ça que je suis content aussi
05:46de pouvoir les expliquer ce matin,
05:47et très simplement.
05:48D'autant que vous avez dit
05:49tellement d'autres choses auparavant.
05:51Avec moi, il n'y aura jamais
05:52d'alliance avec Édouard Philippe.
05:53Si vous me permettez,
05:54je voudrais précisément répondre
05:55et prendre le temps de l'expliquer.
05:57Je n'ai fait que dire des évidences.
06:00Qu'est-ce que c'est que ces évidences ?
06:02Est-ce qu'il y a un risque
06:03que Jean-Luc Mélenchon
06:04soit qualifié au second tour
06:05de la présidentielle ?
06:06Oui, c'est une évidence.
06:08Est-ce que s'il y a
06:09plusieurs candidatures de droite,
06:11ça peut marcher ?
06:13Non.
06:13Il n'y a aucun monde aujourd'hui
06:15dans lequel s'il n'y a plus
06:16d'un candidat à droite,
06:17il y a une chance que ça marche.
06:19S'il y a plusieurs candidats,
06:20on prend le risque non seulement
06:21d'avoir une droite
06:23qui ne se qualifie pas,
06:24mais de permettre
06:24à Jean-Luc Mélenchon
06:25de se qualifier.
06:26Et donc,
06:27est-ce qu'il faut un candidat unique ?
06:29C'est là aussi pour moi
06:30une évidence.
06:31Il faut un candidat
06:31du rassemblement
06:32et ça impose...
06:34Alors bien sûr
06:34que ce n'est pas agréable
06:35de le dire,
06:36mais ça imposera
06:36que tous les autres candidats
06:38acceptent de soutenir
06:39celui qui est le mieux placé.
06:40Et donc,
06:41à l'automne,
06:42ceux qui ne sont pas
06:43les mieux placés
06:43acceptent de se retirer.
06:44Y compris Bruno Retailleau, donc.
06:46Mais cette règle
06:47de devoir se retirer,
06:48cette exigence,
06:49elle vaut pour tout le monde.
06:50J'ai bien dit tout le monde.
06:51Elle vaudra pour Bruno Retailleau,
06:53elle vaudra potentiellement
06:54pour David Lysnard,
06:55elle vaudra pour Xavier Bertrand,
06:56elle vaudra pour Édouard Philippe.
06:57Pourquoi ?
06:58Mais parce que sinon
06:59c'est la machine à perdre.
07:00Parce que sinon,
07:01qu'est-ce qui va se passer ?
07:02Et le choix de fond
07:04que je pose,
07:05qui est celui
07:06que je me pose à moi-même,
07:07que je vous pose aujourd'hui,
07:08qui se pose pour ceux
07:09qui nous écoutent ce matin,
07:11on a des différences.
07:13Est-ce que j'ai tout aimé
07:14dans ce qu'a fait Édouard Philippe
07:14par le passé ?
07:15Non.
07:15Je l'ai exprimé
07:16à de multiples reprises.
07:17Il appelle à voter pour le NFP
07:18au second tour des législatives.
07:19Ça vous a plu ?
07:20Et j'ai dit toutes les différences
07:21que j'ai eues avec lui.
07:22Et je sais que pour ceux
07:24qui nous écoutent,
07:24il y a aussi des doutes,
07:26bien sûr.
07:27Et je pose cette question simple.
07:29Est-ce que ces différences
07:30valent la peine
07:31de prendre le risque
07:32de qualifier Mélenchon
07:33ou non ?
07:34Et donc pour moi,
07:36seule chose que j'ai dite,
07:37je n'ai pas dit
07:38que je soutenais Édouard Philippe.
07:39Vous avez dit quand même
07:40qu'il peut incarner l'ordre
07:41et le sérieux
07:41permettant de redresser la France.
07:42C'est explicite.
07:44Pardon, mais vous avez l'impression
07:45que c'est un grand scoop
07:46de dire ça ?
07:47Non, mais vous ne le dites pas
07:48de Bruno Retailleau.
07:49On est d'accord.
07:50J'ai dit de Bruno Retailleau
07:52que c'était le candidat légitime
07:53des LR
07:53et qu'il avait notamment
07:54des qualités
07:55de constance idéologique.
07:56Donc je dis exactement
07:57la même chose.
07:58Quelle est aujourd'hui
07:59la situation ?
08:00Parce qu'on fait semblant
08:01de découvrir.
08:03Il y a quand même
08:03un peu un jeu de théâtre
08:04en ce moment.
08:05Vous avez plusieurs candidats
08:06qui se réclament de la droite.
08:08Oui, il n'y en a qu'un autre.
08:09Votre famille politique.
08:10Attendez, attendez.
08:11Que vos militants ont été élus ?
08:12Vous savez quel sera mon candidat ?
08:14C'est celui du rassemblement
08:15de la droite.
08:16Je n'ai pas l'intention
08:17de soutenir une secte
08:18qui aboutit
08:19à ce qu'on échoue tous.
08:20Je n'ai pas l'impression,
08:21je n'ai pas l'intention
08:22d'être enfermé
08:23dans des candidatures
08:24à droite explosées
08:25qui aboutissent
08:26à ce que Mélenchon
08:27soit qualifié.
08:27Vous savez, la droite,
08:29ce n'est pas le sectarisme
08:30de la gauche.
08:31Ça ne doit pas être ça.
08:32La droite, elle est diverse.
08:33Elle doit permettre
08:34de se rassembler
08:35de façon plurielle.
08:36Elle ne sait pas le faire.
08:37La gauche sait le faire.
08:37La droite ne sait pas le faire.
08:39Merci, merci.
08:40Vous venez exactement
08:41de dire ce qu'est mon combat.
08:42C'est-à-dire que ce
08:43pour quoi je plaide,
08:44c'est de dire
08:45qu'il va falloir se rassembler.
08:46Et je voudrais juste
08:47prendre un instant dessus.
08:50Bien sûr que ça suppose
08:51un effort.
08:52Bien sûr que ça suppose
08:54de discuter avec des gens
08:55avec lesquels
08:55on n'est pas d'accord.
08:56Et Édouard Philippe
08:57devra clarifier ses positions
08:59s'il veut convaincre.
09:00Sur quoi, par exemple ?
09:02Notamment sur les sujets régaliens.
09:03La laïcité ?
09:05La laïcité, notamment.
09:06Après ce que je constate,
09:07c'est qu'il fait le choix
09:08dans son positionnement
09:09d'un positionnement à droite.
09:10Mais bien sûr
09:11qu'il devra qualifier
09:12s'il veut convaincre.
09:13Et s'il veut notamment
09:14convaincre quoi ?
09:15Qu'il portera un projet de droite
09:16et pas la prolongation
09:17du macronisme.
09:18Mais, Mme Ferrari,
09:20ce serait absurde
09:22qu'aujourd'hui
09:23les Républicains disent
09:24qu'il est hors de question
09:25de travailler
09:25avec Édouard Philippe et Horizon.
09:26Pourquoi ?
09:28Et parce que les Républicains
09:29le font déjà.
09:30Qu'est-ce qu'on a fait
09:30aux municipales ?
09:32Les Républicains ont gagné
09:33des villes à Besançon
09:34et à Clermont-Ferrand
09:35avec le Modem,
09:36l'UDI et Horizon.
09:38Qu'est-ce qu'on fera ?
09:39Qu'est-ce que les Républicains
09:41feront au Sénatorial ?
09:42Les Républicains
09:43au Sénatorial
09:44s'apprêtent à porter
09:44des listes en lien
09:45avec Horizon.
09:46En Vendée,
09:47Bruno Retailleau
09:48va être tête de liste
09:49des Sénatoriales
09:50sur une liste
09:50où il y a un candidat Horizon.
09:52Dans les Bouches-du-Rhône,
09:53le candidat qui portera
09:54notre liste
09:55est Bruno Muselier
09:56qui est un soutien
09:56de Gabriel Attal.
09:57J'entends votre raisonnement
09:57Laurent Wauquiez.
09:58Juste parce que
09:59je vais aller au bout.
10:00Il y a un espèce
10:01de jeu de dupes
10:01en ce moment
10:02où on fait semblant
10:03de dire
10:04hors de question
10:05de travailler
10:06avec un tel ou un tel
10:07au risque de faire perdre
10:08tout le monde
10:08et qualifier Mélenchon.
10:09Moi, j'assume
10:11de mettre un pavé dans la mare.
10:12Il faudra
10:13un rassemblement de la droite.
10:14Oui, ça suppose
10:15de régler
10:16des différends qu'on a eus.
10:17Oui, ça suppose
10:18que chacun clarifie
10:19que ce soit bien
10:19un projet de reconstruction
10:20de la droite.
10:21Mais la question de fond,
10:22et celle-là,
10:23c'est une évidence
10:24et personne ne peut la contourner,
10:25soit c'est ça,
10:26soit on qualifie Mélenchon.
10:27Mais ce pavé dans la mare,
10:28Laurent Wauquiez,
10:28et je vous ai laissé
10:29à essayer
10:30de développer votre heureusement,
10:31c'est que vous flinguez
10:32votre candidat,
10:33Bruno Retailleau,
10:34en disant ça.
10:35Lui, il dit
10:36je ne souhaite pas
10:36assez de mal à Édouard Philippe
10:37pour vouloir que Laurent Wauquiez
10:38le soutienne.
10:39C'est la réponse
10:39du berger à la bergère.
10:41Est-ce que ce n'est pas vous
10:41qui semez la cizanie à droite ?
10:43Pardon, moi je ne fais aucune...
10:46Enfin voilà,
10:46je peux tomber là-dedans
10:47et m'amuser et rajouter...
10:49Vous ne répondrez pas
10:49à Bruno Retailleau ?
10:50Et rajouter une punchline
10:51à la punchline
10:52et tout le monde perd ses nerfs.
10:54Je ne crois pas
10:55que ce soit au niveau du sujet.
10:57Le sujet,
10:57ce n'est pas Bruno Retailleau.
10:58Le sujet,
10:59ce n'est pas Laurent Wauquiez.
11:00Le sujet,
11:01c'est de se dire
11:02est-ce qu'on est capable
11:03d'offrir une offre
11:04qui soit rassemblée ?
11:05Alors,
11:05j'ai eu des très forts différents
11:07avec Édouard Philippe.
11:08Je considère
11:08qu'il faut les surmonter.
11:10Je ne partage pas
11:11toutes les mêmes idées
11:11de Sarah Knafow.
11:12Pourtant,
11:13je fais sans doute partie
11:13des rares à plaider
11:14pour que Sarah Knafow
11:16soit dans ce rassemblement
11:17de la droite.
11:17Donc,
11:17une primaire ?
11:19Vous le savez,
11:20c'était ce pourquoi
11:20moi,
11:21je plaide.
11:22Après,
11:22ce que je constate malheureusement,
11:24c'est que les candidats
11:25ne sont pas là-dedans.
11:26Donc,
11:26je le redis à l'automne.
11:27Il faudra choisir
11:28le candidat
11:29qui est le mieux placé.
11:30Il faudra construire
11:31un programme
11:31qui soit clairement à droite
11:32parce que pour moi,
11:33il n'y a pas d'ambiguïté dessus.
11:35Et ensuite,
11:35il faudra que ceux
11:36qui ne sont pas
11:36les mieux placés
11:37acceptent de se retirer
11:38pour soutenir celui
11:39qui peut gagner
11:40face à Mélenchon
11:41parce que sinon,
11:42vous qualifiez Mélenchon.
11:43Encore une dernière question.
11:45Quand je vous entends,
11:45vous avez dit
11:46je ne veux pas être prisonnier
11:47d'une secte.
11:48La secte,
11:48c'est les LR aujourd'hui ?
11:49Non,
11:49pas du tout.
11:51Le comportement de la secte,
11:52c'est la gauche.
11:53La gauche,
11:54c'est la secte.
11:54Vous-même,
11:55vous l'avez très bien dit.
11:56Vous avez dit
11:56mais enfin,
11:57c'est extraordinaire,
11:57à droite,
11:57vous n'êtes pas capable
11:58de vous rassembler.
11:59Mais vous avez raison.
12:00Vous avez raison,
12:01c'est ça qui m'exaspère.
12:02C'est que dès qu'on dit
12:03il va falloir travailler ensemble,
12:05on le fait au municipal,
12:06on le fait au sénatorial,
12:07on est capable
12:08de discuter en commun
12:09mais ensuite,
12:10à l'approche de la présidentielle,
12:11tout le monde enclenche
12:12la machine à perdre.
12:13Moi,
12:13j'ai fait mon combat
12:14de ce rassemblement
12:16de la droite.
12:16Je le redis ce matin,
12:17je ne soutiens pour l'instant
12:19aucun candidat.
12:20Je ne soutiens pas
12:21Édouard Philippe,
12:21je ne soutiens pas
12:22Bruno Retailleau,
12:23je ne soutiens pas
12:23David Lissnard.
12:25C'est reprenant,
12:25c'est quand même
12:26le candidat de votre parti
12:26désigné par les militants.
12:28Vous savez,
12:29je pense que vous allez
12:30avoir rudement besoin.
12:31Il y a du ressentiment
12:32entre vous deux ?
12:32Vous lui avez parlé depuis ?
12:33Mais pas du tout
12:37avoir rudement besoin
12:37de gens qui sont capables
12:39de discuter avec les uns
12:40et les autres
12:40et d'être ces artisans
12:41de rassemblement.
12:42Vous savez,
12:43des fans qui vont jouer
12:45à fond la candidature
12:45de leur champion
12:46en démolissant de préférence
12:48les autres candidats de droite,
12:49vous aurez tout ce qu'il faut
12:50sur vos plateaux.
12:51Moi, le choix que j'ai fait,
12:52c'est de dire
12:52je suis pour le rassemblement,
12:53je me bats pour ça,
12:55j'essaye que tout le monde
12:55reste ensemble,
12:56mais que ce soit
12:57pour un projet de droite
12:59parce que ça,
12:59c'est très clair pour moi,
13:01c'est moins d'immigration,
13:03c'est moins de dépenses publiques,
13:04c'est moins d'assistanat,
13:05c'est plus de sécurité,
13:06c'est plus de travail,
13:07c'est plus de pouvoir d'achat,
13:08c'est ça ce que je veux.
13:09Pas un projet attrape-tout,
13:10un projet de droite.
13:11Et vous en discuterez
13:12avec Bruno Retailleau ?
13:13Bien sûr,
13:14mais évidemment.
13:14Vous ne l'avez pas vu récemment ?
13:16On s'est vu il y a 15 jours
13:19et il est évidemment le bienvenu
13:21et il n'y a aucune forme
13:22de contestation de ma part
13:24de sa candidature.
13:26Je dis juste,
13:27en octobre,
13:28il en faudra un seul
13:29et si jamais
13:30Edouard Philippe doit se retirer,
13:31il faudra qu'il se retire.
13:31Si Bruno Retailleau
13:32doit se retirer,
13:33il faudra qu'il se retire.
13:35Il faudra qu'il se retire.
13:36Mais un seul candidat
13:38de droite de grâce,
13:39sinon c'est Mélenchon.
13:40Parlons d'Edouard Philippe,
13:41Laurent Wauquiez,
13:41vous avez sans doute écouté
13:42son premier grand meeting
13:43de campagne ce dimanche.
13:44Il dit qu'il va demander
13:45des efforts,
13:46mais des efforts justes
13:47aux Français,
13:47notamment aux employés
13:49du secteur public
13:50à qui il faudra dire
13:51qu'il faut travailler plus
13:53et aux retraités.
13:54Est-ce que vous êtes d'accord
13:55avec ça ?
13:55Est-ce qu'il faut que les retraités
13:56contribuent plus
13:57et payent un peu plus
13:58pour les nouvelles générations ?
14:00Moi, vous connaissez
14:00ma position sur ce sujet.
14:02Il ne peut y avoir
14:03aucun effort demandé aux retraités
14:04si on ne commence pas
14:06par supprimer
14:06tous les régimes spéciaux
14:08de retraite.
14:08Et j'ai bien aimé
14:09que dans votre propos,
14:10vous rappeliez
14:11cette condition de l'effort,
14:12y compris sur la sphère publique.
14:14Vous ne pouvez pas
14:15aller devant les retraités
14:16et leur dire
14:17qu'en fait,
14:18on va diminuer
14:18votre pouvoir d'achat,
14:19mais on continue
14:20à avoir des régimes spéciaux
14:21de retraite
14:22dans certains domaines.
14:23Et là,
14:24on n'a pas le courage
14:24de s'y attaquer.
14:25Et donc,
14:26ce pour quoi je plaide,
14:27c'est le jour des législatives,
14:28une série de référendums
14:29sur les régimes spéciaux
14:31de retraite,
14:31sur la baisse de l'immigration,
14:33sur le fait d'arrêter
14:34l'assistanat,
14:35sur le fait de rendre
14:36l'argent à la France
14:37qui travaille
14:37pour que les Français
14:38puissent trancher
14:39tout de suite les choses
14:40et qu'au moins,
14:41ils ne soient pas trompés.
14:43Parce que trop souvent,
14:44ce qui se passe
14:44au moment des présidentielles,
14:45on vote pour une personne,
14:46parfois par défaut,
14:47à l'arrivée,
14:48on n'a pas le programme.
14:49La meilleure façon
14:50de le trancher,
14:51c'est au moment des législatives,
14:52serrer le référendum
14:53pour garantir
14:54que les Français
14:55tranchent eux-mêmes
14:56les grandes options politiques
14:57pour la France.
14:58Ça, je trouve qu'au moins,
14:59c'est une assurance vie
15:00pour les Français.
15:01Laurent Bocchi,
15:01on a parlé du Rassemblement national,
15:03du bloc central de la droite,
15:04on n'a pas parlé de LFI,
15:06tout est au carré,
15:06dit Jean-Luc Mélenchon.
15:08C'est le candidat aussi
15:09le plus redoutable
15:10avec des troupes
15:11en ordre de marche,
15:12pour le coup,
15:12selon vous ?
15:13Oui, bien sûr.
15:14Et c'est pour ça
15:14que je n'aime pas
15:15le jeu de théâtre
15:16qui se joue en ce moment à droite,
15:17où tout le monde
15:18fait semblant
15:18de ne pas voir Mélenchon.
15:19Je le répète,
15:21c'est un danger
15:22pour la République.
15:22Il est aujourd'hui très haut.
15:24Pour moi,
15:25il finira autour de 20%.
15:26Donc, il sera au second tour ?
15:28Non, pas si vous avez
15:29un candidat unique de la droite.
15:30Oui,
15:31si vous avez plusieurs candidats à droite.
15:32Et donc, voilà,
15:33ouvrons tous les yeux,
15:34il faut arrêter de faire semblant.
15:36Il y a une vraie menace de LFI.
15:38Et donc,
15:38ce qui serait quand même fou,
15:40dans un pays
15:41qui est majoritairement à droite,
15:42on se retrouverait à avoir
15:44le candidat de LFI
15:45au second tour de la présidentielle.
15:46Je ne veux pas ça.
15:47Et comment on fait
15:48pour desserre cette étonaille ?
15:49Qu'est-ce que vous,
15:50vous feriez
15:50si vous n'y arriviez pas
15:52et que ce serait
15:52Eren, LFI ?
15:53Vous votez pour qui ?
15:54Jean-Vauquiez.
15:55C'est une question importante.
15:57Madame Ferrari.
15:58On est ce qu'on fait.
15:59On est ce qu'on fait.
16:00Vous connaissez très bien
16:01ma position.
16:02Je l'ai toujours répété.
16:03Le premier danger
16:04pour la République,
16:04c'est LFI.
16:05Et moi,
16:05je ne mets pas de signe égal
16:06entre LFI et le RN.
16:08Vous le savez.
16:09Enfin,
16:09vous ne demandez pas
16:10à Didier Deschamps
16:10quel est son pronostic
16:11pour la finale
16:12si la France est disqualifiée.
16:14Bon,
16:14ne me demandez pas ça.
16:15Vous voyez bien
16:15l'énergie que je mets déjà
16:17pour faire en sorte
16:17de se rassembler.
16:18Vous voyez à quel point
16:19c'est difficile.
16:19dès qu'on parle
16:20de rassemblement,
16:21on crée une éruption
16:22volcanique à droite.
16:23Donc,
16:23non,
16:24je me bats pour qu'on ait
16:25un candidat de droite
16:26et que je puisse
16:27au second tour
16:27vous dire
16:28voilà une offre
16:29qui est sérieuse
16:29sur le plan économique,
16:30qui est déterminée
16:30sur le régalien,
16:31c'est celle-là qu'il faut.
16:32Donc,
16:32si c'est RN,
16:33M. Philippe
16:34ou RN,
16:35M. Rotaillot,
16:36vous votez sans
16:37barguigner
16:38pour l'un ou l'autre
16:39à droite ?
16:39Bien sûr.
16:40Je suis à droite
16:41et je suis à droite
16:41sur tous les sujets,
16:43y compris sur l'économie.
16:44Moi,
16:44j'ai été très frappé
16:45quand même de voir
16:46encore la semaine dernière
16:47dans une interview
16:48sur une autre chaîne,
16:49Marine Le Pen a répété
16:50qu'elle n'était pas de droite
16:52et que baisser la dépense publique
16:53n'était pas sa priorité.
16:55Moi,
16:55c'est ma priorité.
16:56Il faut rendre l'argent aux Français,
16:57il y a trop de gaspillage.
16:59On le voit sur tous les sujets
17:00qu'on aborde.
17:00Et des sujets régaliens,
17:02le projet de loi Riposte
17:03sur la sécurité du quotidien
17:04et la lutte contre le narco
17:05au trafic
17:06a été examinée hier
17:06à l'Assemblée nationale.
17:07Vous avez notamment déposé
17:08un amendement
17:09pour interdire l'usage
17:10du protoxyde d'azote,
17:12un gaz qui est détourné
17:14pour des fins récréatives.
17:15Ce n'est pas récréatif du tout
17:17et qui est en train
17:17au contraire
17:18de graves risques
17:18pour la santé.
17:19La gauche a reterré
17:20la plupart de ces amendements.
17:21Qu'est-ce que ça vous inspire ?
17:23Vous savez,
17:24c'est vraiment
17:24un de mes gros combats
17:25cette histoire
17:26du protoxyde d'azote,
17:26très sous-estimée.
17:27Je pense d'ailleurs
17:28qu'il faut qu'on en parle
17:29beaucoup plus.
17:29J'étais à Clermont-Ferrand
17:30il y a quelques jours.
17:32Les policiers ramassent
17:33tous les jours
17:33dans les jardins publics
17:35ces espèces de bonbonnes
17:36qui sont pleines
17:37de ce gaz extrêmement dangereux
17:38qui crée de l'addiction,
17:39qui brûle
17:40le cerveau de nos adolescents
17:41et on ne réagit pas.
17:43Tous les jours,
17:44on a ça.
17:45Et donc,
17:45dans la loi Riposte,
17:46pour moi,
17:46un des gros enjeux,
17:47c'est qu'on se dote
17:48d'un moyen d'interdire
17:49enfin sérieusement
17:50tout le trafic
17:51autour du protoxyde d'azote.
17:53Et c'est vital
17:54parce qu'on est en train
17:55d'avoir une génération,
17:56ça se multiplie
17:57à une vitesse effrayante,
17:59notamment chez nos ados.
18:00Ça crée des accidents
18:01ensuite qui sont catastrophiques,
18:03des cervelles
18:04avec des lésions
18:04dont ils ne vont pas se refaire,
18:06donc le combat
18:07contre le protoxyde d'azote
18:08très sous-estimé,
18:09on n'en parle pas beaucoup
18:11sur les plateaux,
18:12c'est un combat essentiel.
18:13Donc il faut qu'on le mène.
18:14que vous mèneriez,
18:15vous,
18:15en tant que ministre,
18:16ministre de l'Intérieur,
18:18si d'aventure,
18:18un candidat que vous soutenez
18:19arrivait au pouvoir
18:20en 2027 ?
18:22Il y a,
18:22si vous me permettez,
18:22un sujet qui me tient
18:23très à cœur
18:24et qui dépasse aussi
18:25cette question,
18:26c'est la présomption
18:26de légitime défense
18:27pour nos policiers
18:28et nos gendarmes.
18:29Vous en faites souvent les échos,
18:31nos policiers et nos gendarmes
18:32interviennent
18:32dans des conditions
18:32extrêmement dangereuses.
18:33Vous savez que c'est un combat
18:34que j'ai mené
18:35avec les députés
18:35de la droite républicaine.
18:37Il faut qu'il y ait
18:37une présomption
18:39d'usage légitime
18:40des armes
18:40par les policiers
18:41et les gendarmes.
18:42Aujourd'hui,
18:43on est complètement fou,
18:44on met sur un pied
18:45d'égalité
18:46des barbares,
18:47des mafieux
18:48et de l'autre côté
18:49des policiers
18:49et des gendarmes
18:50qui nous protègent.
18:50Et quand un policier
18:52et un gendarme intervient
18:52qui prend son arme,
18:53il a juste ce doute
18:55de se dire
18:56est-ce qu'à l'arrivée,
18:56ce n'est pas moi
18:57qui va être traîné
18:58devant la justice.
18:59Donc, on se bat
19:00et normalement,
19:01on le fera passer
19:01cet après-midi,
19:02c'est quand même aussi
19:03un élément important
19:03pour qu'il y ait
19:04cette présomption
19:05de légitime défense
19:06pour nos policiers
19:06et nos gendarmes.
19:07Ça, c'est du concret.
19:08Et vous n'avez pas répondu
19:09à ma question,
19:09vous seriez prêt
19:10à être ministre de l'Intérieur
19:11d'un candidat de droite.
19:12C'est pour ça que je n'ai pas répondu
19:12à votre question,
19:13Madame Perraille.
19:14Et je vous la repose
19:15une deuxième et une troisième fois.
19:16Vous êtes prêt
19:17à servir le pays ou pas ?
19:18Vous le savez,
19:19je n'ai pas participé
19:20à un gouvernement
19:27qui n'est pas clair
19:28et qui n'est pas de droite.
19:29Évidemment que je ne me comprenais pas.
19:30Et vous,
19:31qu'est-ce que vous dites
19:31au peuple de droite
19:32qui vous écoute ce matin ?
19:34Il n'y a pas que le peuple de droite
19:35qui vous écoute,
19:35mais est-ce qu'il y a eu
19:36des incohérences
19:37dans ce que vous disiez ?
19:38Est-ce que vous regrettez
19:38d'avoir dit qu'il n'y aura jamais
19:39d'alliance avec Edouard Philippe ?
19:41C'est juste ce que je dis.
19:42C'est oui,
19:43il y a eu des changements.
19:44Bien sûr que je comprends
19:45que ça soulève des questions.
19:47Ces changements,
19:47ils sont dictés
19:48par ce qui doit être
19:48notre obsession.
19:49Arrêtez Mélenchon.
19:50Et ce que je dis
19:51à ceux qui nous écoutent,
19:52aidez-moi.
19:53Aidez-moi à faire
19:53ce rassemblement de la droite.
19:55Aidez-moi à expliquer
19:55à tous ces candidats
19:56qui pullulent
19:57qu'il faudra à un moment
19:58être responsable
19:58et qu'il faudra porter ensemble
20:00un projet de droite.
20:01Sinon, c'est l'échec assuré.
20:03Et j'ai besoin d'aide dessus
20:04parce qu'on voit très bien
20:05comment le moindre propos
20:07est détourné.
20:08En réalité, pourquoi ?
20:09Parce qu'aucun de ces candidats
20:10ne veut le rassemblement.
20:11Donc on a besoin de ça.
20:12Il faut se battre
20:13pour ce rassemblement.
20:14Et je ne peux pas le faire seul.
20:15Et donc j'ai besoin
20:17de ce soutien
20:17de tous ceux qui se disent
20:18que ce n'est quand même pas possible
20:20d'avoir Jean-Luc Mélenchon
20:21au second tour.
20:22Laurent Wauquiez
20:23était notre invité.
20:24Merci beaucoup
20:24d'être venu
20:25et clarifier les choses ce matin
20:26dans la grande interview
20:27sur CNews et sur Europe 1.
20:28Bonne journée à vous.
20:31Sous-titrage Société Radio-Canada
20:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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