- il y a 15 heures
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00:01Europe 1 et CNews, 9h-10h, l'heure des pros.
00:05Pascal Praud.
00:08Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur l'antenne
00:14de CNews jusqu'à 11h.
00:15Edouard Philippe avait manifestement confié l'écriture de son discours de campagne hier à l'intelligence artificielle.
00:22Ce fut donc un chapelet de vœux pieux et de paroles convenues.
00:26Retour de l'école au cœur de la République, glorification de Maastricht, volonté de travailler plus, des phrases entendues mille
00:33fois sans mode d'emploi.
00:36Dans ce discours, Emmanuel Macron est Voldemort, celui dont on ne doit pas prononcer le nom.
00:42Edouard Philippe, à qui il doit tout, ne l'a pas cité une seule fois.
00:46Plus intéressant peut-être, Edouard Philippe renvoie dos à dos le Rassemblement National et la France Insoumise.
00:52Il n'a toujours pas compris que son électorat n'est pas aligné sur cette position.
00:57Pour nombre de Français qui seraient enclins à voter Edouard Philippe,
01:02LFI est considéré comme dangereux et Jean-Luc Mélenchon perçu comme un épouvantail.
01:07Je ne crois pas que ce soit le cas du RN, regardez aujourd'hui comme une dernière alternative quand les
01:12Français ont tout essayé.
01:14Mettre LFI et le RN dans le même sac ne correspond pas à ce que les Français observent depuis le
01:207 octobre 2023,
01:22depuis la dissolution de juin 2024.
01:26Discours sans passion, discours Wikipédia, sans souffler, sans idée, sans intention concrète.
01:33Sauf, sauf sur un point, les retraités.
01:37Il n'est d'ailleurs pas le seul.
01:39Bruno Le Maire disait la même chose l'autre jour.
01:41Les retraités, c'est facile.
01:43On peut leur taper dessus.
01:44Ils ne descendront pas dans la rue.
01:46Les retraités, c'est pour Edouard Philippe et d'autres, une des raisons du malaise français.
01:51Arrow sur les boomers.
01:53Ça ne mange pas de pain.
01:55Sur l'immigration, sur la sécurité, sur l'état qu'il faut réformer,
01:59sur les prélèvements qu'il faut diminuer,
02:01on reste dans le flou.
02:02Mais sur les retraités, pas besoin de prendre des gants.
02:05Les pensions ne seront pas indexées sur le coût de la vie.
02:09C'est la seule mesure précise qui soit annoncée.
02:14Edouard Philippe sera le candidat du système.
02:16L'espace médiatique le portera pour empêcher le RN de prendre le pouvoir.
02:21Mais avec Nathalie Kosciusko-Morizet et Agnès Buisin,
02:25voir Jean-François Copé et Laurent Wauquiez comme soutien,
02:29ce n'est pas gagné.
02:30Il va falloir sortir les rames.
02:33Il est 9h01.
02:34Marine Sabourin.
02:35L'heure des pros.
02:369h10.
02:37Pascal Praud sur Céneaux et Europe 1.
02:41Cédric Jubilard reconnaît avoir tué Delphine, son épouse disparue depuis fin 2020 dans le Tarn.
02:47Il est passé aux aveux dans un courrier adressé à son avocat.
02:51Cédric Jubilard lui a remis un écrit détaillé formulant des aveux de culpabilité
02:55ainsi que le lieu où il a enterré le corps.
02:58Son procès en appel prévu en septembre prochain pourrait être décalé.
03:02L'incendie dans les Pyrénées-Orientales est toujours en cours.
03:054600 hectares ont été ravagés par les flammes.
03:08Plus de 10 000 personnes concentrées dans 26 communes ont été évacuées.
03:12Et puis un nouvel épisode de forte chaleur s'installe sur la France.
03:15116 départements sont en vigilance orange, canicule dans le sud et dans l'ouest.
03:19On attend jusqu'à 40 degrés dans certaines régions.
03:22Voilà pour les dernières informations à 9h.
03:24Pascal.
03:26Merci Marine.
03:27On va parler évidemment de Cédric Jubilard dans une seconde.
03:31On est avec Sabrina Medjabber, on est avec Elodie Huchard, Eric Revelle, Georges Fenech, Eric Nolo, Tanguy Hamon.
03:35J'ai vu passer une info avant ça et je trouve que tout fait sens ce week-end.
03:40Et elle concerne Stéphane Bern.
03:41J'ai vu passer que l'émission Secrets d'Histoire serait bientôt annulée par France Télévisions.
03:45Je ne sais pas si c'est vrai ou pas encore.
03:48Mais je trouve ça tellement symptomatique et symbolique.
03:51Ces gens-là, c'est le service public.
03:53Ils ne vont pas supprimer des jeux.
03:55Ils ne vont pas supprimer Cachins d'investigation.
03:57Ils ne vont pas supprimer des émissions sur CNews.
04:00L'histoire.
04:01L'histoire.
04:02L'histoire qu'il faut effacer.
04:03L'histoire qu'il faut effacer.
04:04Secrets d'Histoire.
04:05C'est une émission formidable.
04:07Qui fait du monde.
04:09Secrets d'Histoire.
04:10Louis XIV, Napoléon, la France.
04:12Il faut l'effacer.
04:13La priorité.
04:14Plus d'Histoire sur le service public.
04:16Alors que ça devrait être la base.
04:19Tout à fait.
04:19C'était la télévision de l'ORTF.
04:21On a grandi.
04:22Alors visiblement, je ne sais pas ce qui va se passer ou pas.
04:25Mais c'est tellement, ne serait-ce qu'on imagine, sur le service public,
04:31enlever une émission comme Secrets d'Histoire, c'est juste un scandale.
04:35C'est juste un scandale.
04:36Et ça dit tout de notre société.
04:38Ça rend dans le cadre d'un programme de rééducation culturelle, tout simplement.
04:41Exactement.
04:42Et ça fait 40 ans de couture.
04:42Je me permets de...
04:45Et personne n'en parlera, bien sûr.
04:46Parce que personne n'en parlera.
04:48Alors que toutes leurs émissions à dessous de type...
04:52Non mais on a vu mettre 300 000 euros sur un épisode pour parler de CNews.
04:56Franchement, quel est l'intérêt pour le service public ?
04:58C'est plus intéressant de mettre son argent dans des programmes d'Histoire.
05:03Il me semble.
05:04Il me semble.
05:05Ce qui est reproche à Secrets d'Histoire, c'est qu'il y a un petit côté roman national dans
05:08Secrets d'Histoire.
05:09Donc ce n'est pas bon.
05:10Tout à fait.
05:11Il faut demander à M. Boucheron de faire une émission historique
05:14pour que la France puisse battre sa coupe avec M. Boucheron chaque semaine.
05:18Mais pardon, Mme Delphine Ernotte est logique avec elle-même,
05:23puisqu'elle nous avait expliqué, vous en souvenez, si c'est supprimé,
05:26qu'elle voulait une société pas telle qu'elle est,
05:29mais telle que certains souhaitent qu'elle soit.
05:31Dans ces cas-là, vous retirez l'un des piliers importants qui est l'Histoire
05:35pour un autre narratif qui serait peut-être une histoire plus woke,
05:40vous voyez, plus council culture.
05:41Alors Stéphane Bern a tweeté qu'il continue de tourner,
05:45et j'espère que son émission ne sera pas annulée,
05:47en plus qui est vraiment très très intéressante.
05:48Mais je vous dis, ça fait sens en fait.
05:52Des jeux, panem en circenses, des jeux,
05:55c'est sûrement au service public de faire des jeux, vraiment.
05:58Mais voilà.
06:00Et évidemment, ils invoqueront des raisons budgétaires.
06:02Mais bon, tout ça est bidon comme chacun sait.
06:05Cédric Jubilard a reconnu avoir tué son épouse Delphine,
06:08disparu dans le Tarn depuis fin 2020,
06:11dans un courrier adressé à son avocat,
06:13auquel la dépêche du midi a eu accès.
06:15On est avec Tanguy Hamon, c'est une information évidemment importante.
06:18Jusqu'ici, le peintre Plaquise de 38 ans avait nié toute implication
06:21et avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en 2025.
06:24Il doit être jugé en à peine en septembre.
06:26C'est ça.
06:27Bon, tout le monde le, comment dire, le devinait.
06:32En tout cas, il avait été condamné à 30 ans de réclusion en première instance.
06:36Son avocat d'ailleurs, qui nous confirme l'information,
06:38qui nous l'a confirmée il y a quelques instants.
06:42Cédric Jubilard qui explique aussi, qui donne quelques détails.
06:45Il dit qu'il a tué sa femme lors d'une soirée de dispute
06:48où elle lui avait annoncé avoir un amant.
06:51Elle expliquait qu'elle voulait le quitter pour refaire sa vie avec cet individu.
06:54Il a parlé de beaucoup d'insultes.
06:56Il a dit aussi qu'il avait utilisé sa voiture pour faire disparaître le corps.
07:00Très important sur le corps de Delphine Jubilard.
07:03Il a dit qu'il était prêt à aider les enquêteurs, justement, à retrouver son corps.
07:08En revanche, il a dit qu'il voulait garder les détails
07:10sur ce qui s'est passé vraiment à la justice.
07:12Et c'est maintenant le deuxième acte de cette révélation.
07:16Qu'est-ce qui va se passer désormais ?
07:18Puisqu'il devait y avoir le procès qui devait se tenir fin septembre.
07:22Mais là, on va rechercher le corps.
07:24Il va y avoir certainement un supplément d'informations
07:27pour avoir le temps de faire ses recherches,
07:29pour avoir le temps de faire aussi une autopsie,
07:30si c'est possible, vu l'état du corps,
07:32et comprendre un peu tout ce qui s'est passé.
07:34Il va falloir aussi que Cédric Jubilard, devant l'instruction,
07:38signe ses unveux et donne aussi beaucoup plus de détails
07:41sur ce qui s'est passé, sur la façon dont il a tué sa femme.
07:45Et donc, il est fortement possible que ce procès prévu fin septembre soit décalé.
07:51Et c'est donc un scoop de la dépêche, ce matin.
07:54C'est ça, c'est l'avocat qui avait donné ça à la dépêche du midi
07:56et qui vient de nous le confirmer.
07:58Voyons le sujet de Louisa Paris.
08:03Cédric Jubilard avoue enfin le meurtre de sa femme.
08:06Il aura fallu cinq années pour obtenir la vérité
08:09sur la disparition de Delphine,
08:11disparue dans le Tarn en 2020.
08:13Il aurait également donné des indications détaillées
08:15sur l'emplacement de son corps.
08:17Les avocats de l'accusé sont parvenus à libérer
08:20la parole d'un homme, jusqu'ici verrouillé.
08:22Au fil de nos rencontres,
08:23il a reconnu sa participation dans cette affaire.
08:25Avec soulagement, après toutes ces années
08:28où il s'est senti maltraité par les enquêteurs,
08:30est harcelé par la pression médiatique.
08:32Pierre De Buisseau, l'avocat de Cédric Jubilard,
08:35indique qu'il aurait reçu ses aveux de culpabilité
08:37par un écrit détaillé.
08:38Jusqu'ici, le peintre plaquiste avait nié toute implication
08:41dans la disparition de sa femme.
08:43Il doit être jugé en appel au mois de septembre.
08:45Pour rappel, il avait été condamné
08:47à 30 ans de réclusion criminelle en 2025.
08:52C'est une nouvelle instruction qui démarre.
08:55Ah, c'est une nouvelle instruction ?
08:56Ah bah oui, c'est une totale nouvelle instruction
08:58puisque la cour d'assises va elle-même s'auto-désigner
09:03pour aller faire des recherches.
09:04Il y aura une commission rogatoire d'abord
09:06pour retrouver le corps.
09:07Et puis ensuite, il y aura des actes d'instruction.
09:09Il y aura sans doute des reconstitutions.
09:11C'est la cour d'assises elle-même
09:13qui le fera.
09:14On est parti pour un long moment.
09:16parce qu'on ne peut pas se contenter, si vous voulez, d'aveu.
09:18D'abord, il faut retrouver le corps.
09:19Ça, c'est plus important.
09:21Retrouver le corps de cette malheureuse femme.
09:23Faire attendre les déclarations qu'il va faire.
09:26On peut penser qu'il va essayer de minimiser
09:29sa volonté de tuer.
09:30Ça, c'est un grand classique.
09:31Voilà, j'étais dans la colère.
09:33Elle a résisté.
09:35Je ne sais plus.
09:36Voilà.
09:36Parce qu'évidemment, la peine de 30 ans,
09:38elle est lourde.
09:39Et c'est sans doute de...
09:40Voilà.
09:41Mais on ne peut pas se contenter d'aveu comme ça.
09:43Il va falloir faire toute une reconstitution.
09:44Donc, on est parti au minimum pour un an, quoi.
09:46Moi, je pense.
09:47Avant d'avoir un jugement à l'appel.
09:49Ça, c'est le point de vue juridique.
09:50Alors, le point de vue littéraire,
09:53c'est qu'on éprouve le même vertige
09:55qu'en lisant certains simnons.
09:56Parce que...
09:58Comment se fait-il qu'un homme
09:59qui n'a rien de particulier
10:00bascule dans le meurtre ?
10:02Qu'est-ce qui se passe dans sa tête
10:03quand il décide finalement
10:04de passer aux aveux ?
10:05Alors, tous les livres de simnons
10:07tournent autour de ça.
10:08On essaye de franchir la limite
10:10parce qu'il a franchi une limite.
10:11Il est ailleurs.
10:12Nous, on se dit que...
10:14on ne pourrait jamais connaître ça.
10:16On essaie de percer le mystère
10:17à la fois à travers simnons
10:18et en écoutant les comptes rendus
10:20et on n'y arrive pas.
10:21Il y a une radicale étrangeté de l'autre.
10:23Il n'y a aussi...
10:24Il n'a jamais été dans un autre cerveau.
10:26Et c'est toute la difficulté.
10:28Comprendre l'autre est un mystère.
10:31On peut s'en approcher.
10:32On peut essayer.
10:33On peut...
10:44Essayer.
10:44Participation, ça veut dire qu'il n'est pas seul ?
10:47Non, il parle aussi de pleine responsabilité.
10:49Oui, parce que participation,
10:51ça laisse entendre qu'il pourrait avoir un complice.
10:54C'est une possibilité.
10:56Puisque vous parliez de simnons
10:57dans un roman qui s'appelle La Chambre bleue,
10:59on ne sait pas qui a tué,
11:02qui est classique,
11:04mais on ne sait pas pendant les 100 premières pages
11:06qui est tué.
11:08Ce qui est incroyable
11:09dans une mécanique de policier.
11:11Donc, tu as un homme
11:13qui est interrogé
11:16par un juge d'instruction,
11:17donc on se dit qu'il n'y a bien...
11:18Et on ne sait pas qui est.
11:20Et effectivement...
11:21Et c'est remarquablement porté à l'écran.
11:23Oui, et c'est drôle parce que sinon,
11:25à l'époque,
11:27certains trouvaient...
11:28C'est pour ça que la critique,
11:28c'est toujours drôle.
11:30Certains trouvaient que c'était des romans de gare,
11:31à longtemps.
11:31Bien sûr.
11:32Maintenant, c'est la pléiade.
11:33Oui, c'est ça qui est toujours...
11:34Le temps fait son affaire.
11:37Donc, le temps ramasse les copies.
11:38Ah oui.
11:39La mort aussi.
11:42Voilà ce qu'on pouvait dire.
11:43Il n'y a pas grand-chose à...
11:44Quand même un sacré rebondissement.
11:45C'est rare quand ça se produit.
11:46Oui.
11:47Ça se produit généralement,
11:48quand ça se produit,
11:49c'est très rare à l'audience.
11:51Oui, vous avez raison.
11:52Mais là qu'il écrive à son avocat,
11:54c'est moi, c'est moi,
11:56qu'est-ce qui s'est passé, effectivement ?
11:57C'est très intéressant.
11:58Le rebondissement ultime
12:00dans une affaire judiciaire
12:01concernerait évidemment l'affaire Gégory.
12:04qu'un des protagonistes dise
12:07à vous.
12:07On ne peut pas l'exclure.
12:09On ne peut pas l'exclure.
12:10Il y a quand même un problème politique.
12:11Sabrina Béjabé.
12:12Les violences faites aux femmes
12:14et les féminicides,
12:15les chiffres sont assez explosifs
12:16en la matière.
12:172022, 244 000 victimes.
12:192023, 271 000 victimes.
12:222024, 272 400.
12:25Il y a eu 68 féminicides en 2025.
12:28Il y a un vrai sujet politique
12:29sur les promesses de Gascon,
12:31d'Emmanuel Macron,
12:32qui avait fait de la lutte
12:33contre les violences sexistes et sexuelles
12:35une priorité dans son mandat.
12:36Alors, comment dire,
12:39ce n'est pas mon habitude
12:41de défendre Emmanuel Macron,
12:42mais le mal existe, bien sûr.
12:46Oui, bien sûr, évidemment.
12:48Hélas, des hommes
12:49qui tuent des femmes,
12:52hélas,
12:54par colère,
12:56par furie,
12:57par jalousie,
12:59que sais-je.
13:01Et est-ce que la société
13:03est complètement responsable
13:04de ça ?
13:05Et donc, est-ce que celui
13:06qui la dirige,
13:06en l'occurrence Emmanuel Macron,
13:08est responsable ?
13:09Oui, on peut prendre
13:10des mesures préventives.
13:11J'extrapole, en fait.
13:12Dans le cas jubilard,
13:13j'extrapole sur, en effet,
13:14un fait politique majeure
13:14Mais vous avez raison que c'est un sujet...
13:17Les Espagnols ont...
13:18Les Espagnols,
13:19par deux...
13:20Donc, il y a quand même
13:21des responsabilités
13:23d'ordre politique,
13:24si vous voulez,
13:24d'organisation,
13:25de prévention.
13:26Et ça a raison de rappeler...
13:28Bon, toute autre chose
13:29à présent,
13:29avec le Fatball,
13:30le Brésil.
13:32Vous avez regardé le Fatball ?
13:34Et vous avez regardé ?
13:35Formidable match.
13:37Formidable match, oui,
13:38mais le Brésil est éliminé.
13:39C'est la première fois
13:40en huitième de finale
13:41que le Brésil est éliminé ?
13:42C'est la deuxième fois.
13:42C'est pas arrivé depuis 90.
13:4490, oui.
13:45Depuis 90 ?
13:46Oui.
13:46Bon, donc moi,
13:47j'ai vu le début
13:49et notamment ce pénalty manqué.
13:52Mais alors,
13:53comme par hasard,
13:56dans le football,
13:57ce sont toujours
13:58les grands joueurs
13:58qui marquent les grands buts.
14:00Donc,
14:00de la même manière
14:01qu'Empbappé marque
14:03parce que c'est
14:05son moment,
14:06comme par hasard,
14:09Erling Haaland,
14:10qui est le grand joueur norvégien,
14:12c'est lui qui marque
14:13tous les buts décisifs.
14:15Alors,
14:15il faut aller plus loin.
14:16C'est que ce genre de match,
14:18en effet,
14:18révèle les grands joueurs.
14:19De toute façon,
14:19le classement des buteurs,
14:20c'est simple,
14:20c'est Haaland,
14:21Mbappé et Messi.
14:22Mais ça révèle aussi
14:23les mauvais côtés.
14:24Par exemple,
14:24Neymar
14:25s'est très très mal comporté.
14:26Il est rentré
14:27en deuxième mi-temps
14:28et il s'est comporté
14:29comme un petit voyou.
14:30Il a eu un pénalty
14:31en fin de match,
14:31il s'est embrouillé,
14:32il a bousculé volontairement
14:34un joueur norvégien.
14:35Ça révèle le bon côté
14:36des grands joueurs
14:37et le mauvais côté
14:38des grands joueurs.
14:39C'est une épreuve de vérité.
14:40Et hier,
14:40il y avait tout.
14:41Mais Neymar,
14:42il sera passé à côté
14:43de sa carrière.
14:45Avec le ciel
14:46lui avait donné,
14:47il n'a pas été
14:49au bout de son potentiel.
14:50Et puis,
14:50peut-être une grande différence,
14:51Pascal,
14:52vous allez me dire
14:52si je me trompe,
14:53c'est qu'à Haaland,
14:54pendant le match,
14:55on ne le voit pas du match.
14:56On ne le voit pas du match.
14:57On le voit deux fois,
14:58il marque deux buts.
15:00Contrairement à Kylian Mbappé
15:01qu'on voit
15:02continuellement sur le terrain.
15:03Pour moi,
15:03c'est une grande,
15:04grande différence.
15:05Vous trouvez qu'on ne l'a pas vu
15:05du match.
15:06Ah non,
15:06je ne dirais pas ça non plus.
15:07Ah,
15:07on ne l'a pas vu du match.
15:10On se demande même...
15:11Il a une manière de jouer
15:12qui est très curieuse.
15:13Non,
15:13mais oui,
15:15j'allais dire quelque chose
15:16de pas gentil.
15:16Allez-y,
15:17je suis habitué.
15:18Non,
15:18non,
15:18non,
15:19mais ceux qui ne connaissent pas
15:19le football
15:20ne l'ont pas vu.
15:20Mais bon,
15:22il est très présent
15:23dans les appels,
15:24il est cadré,
15:25il a un cadrier.
15:26Mais c'est vrai,
15:27non,
15:27mais vous voyez,
15:28il est là justement
15:29et il pèse
15:30de tout son...
15:32Mais il n'a pas d'occasion.
15:33Dans des débats très techniques,
15:34il n'y a pas de jeu sans ballon,
15:35mais il ne touchait pas la balle,
15:36c'est vrai.
15:37Il y a le jeu sans ballon,
15:38je suis d'accord.
15:39Enfin bon,
15:39allons plus dire,
15:40il a fait un match extraordinaire
15:41en première mi-temps
15:42alors qu'il ne voyait pas la balle.
15:43Après,
15:43il a fait...
15:44Non,
15:44mais qu'est-ce que vous voulez,
15:45je veux discuter ?
15:45Je ne veux plus parler football.
15:46Non,
15:47mais vous en avez un spécialiste...
15:48Vous ne voulez plus parler football
15:49ou parler cinéma ?
15:50Vous détenez la vérité
15:51dans tous les domaines.
15:52Pourquoi vous ne faites pas
15:52un one-man show
15:53plutôt qu'une émission du matin ?
15:55Faites un one-man show.
15:57Personne ne vous contredira.
15:58Bon,
15:58on l'attend tous France-Maroc.
16:00C'est la première partie.
16:01Je retire.
16:01Je retire tout ce que j'ai dit.
16:02France-Maroc.
16:03Non,
16:03mais dire qu'on ne l'a pas vu
16:04alors qu'il pèse
16:05et qu'il est présent,
16:06moi,
16:06je ne suis pas d'accord avec vous.
16:07Qu'est-ce que vous voulez dire ?
16:07Je ne suis pas d'accord avec vous.
16:09Et justement,
16:10il a trois types autour de lui
16:11en permanence
16:11et croyez-moi,
16:12il mobilise.
16:14Il mobilise de l'espace.
16:16Mais vous pouvez prendre
16:17toutes les finales
16:17de Coupe d'Europe,
16:18de Coupe du Monde,
16:19de Grand...
16:25Quelqu'un qui n'a pas regardé
16:26le match,
16:26il ne doit pas voir
16:27sur la vie des sujets
16:28pour regarder le match.
16:29Nous,
16:29on a regardé le match.
16:32oui.
16:32Sans équivalent.
16:33Et vous avez vu,
16:34Eric,
16:35je lui dis,
16:35mais oui,
16:35vous avez raison.
16:37Mais c'est la fin de l'année
16:39sur les gens qui sont
16:40avec moi.
16:40Vous s'arrirez en disant
16:41que je n'ai pas eu le temps
16:42de regarder le match,
16:42je n'ai pas le droit,
16:43vous levez tôt.
16:44J'ai vu la première mi-temps
16:46et j'ai regardé la deuxième
16:47en accéléré ce matin.
16:48Ah bah oui,
16:49c'est comme ça
16:49qu'on regarde le foot
16:55Le discours d'Edouard Philippe,
16:56vous l'avez écouté
16:56en accéléré aussi ?
16:58C'est pas sérieux.
16:59Oh là là.
17:00Vous avez vu ?
17:01Il est taquin.
17:02C'est pas sûr.
17:02Il est taquin.
17:02Et après,
17:04vous avez vu des...
17:05À la veille,
17:06le départ en vacances.
17:07À la veille.
17:07Ça vous fera beaucoup de bien.
17:08Eh bah moi,
17:09je vous aime.
17:11Voilà ma réponse.
17:12Je ne suis qu'amour.
17:14C'est pas très plausible.
17:15Vous avez tort.
17:16Je ne suis qu'amour.
17:17Bon,
17:19contrairement
17:21aux Paraguayens,
17:22parce que c'est quand même
17:25alors là,
17:26il y a une image d'ailleurs
17:27de l'équipe de France
17:27qui regardait le match
17:29du Brésil,
17:30je crois,
17:31hier soir
17:31et qu'on va voir
17:32et puis on va voir
17:33après Maroc-Canada,
17:35on va parler de l'équipe de France
17:37dans une seconde.
17:38Voilà,
17:38ça c'était les Français
17:39qui regardaient
17:40et on se prépare donc
17:41à ce quart de finale
17:42France-Maroc
17:43qui a déjà eu lieu
17:45il y a quatre ans
17:46et c'était une demi-finale
17:47et puis on craint
17:48des débordements
17:49parce que ce qui s'est passé,
17:50ça aussi,
17:51c'est que ça passe
17:52un peu sous les radars
17:53parce qu'on ne veut pas
17:54montrer ce qui s'est passé
17:55et les débordements
17:56qu'il y a eu dans Paris
17:57mais c'est juste des choses
17:58qui sont invraisemblables.
17:59Si vous me permettez
18:00des voitures arrêtées
18:01et on pille des coffres
18:03de voitures,
18:04etc.
18:04Bon,
18:05maintenant,
18:06voilà,
18:08l'espace médiatique
18:09ne veut pas trop
18:10montrer cela
18:11mais vous allez voir
18:12quand même
18:12le sujet de Louisa Paris.
18:16C'était Canada-Maroc,
18:17bien sûr,
18:18après Canada-Maroc.
18:19Oui.
18:22En pleine rue,
18:23ces jeunes individus
18:25sèment la panique
18:26sur leur passage.
18:29La porte du coffre
18:31est forcée,
18:31un adolescent
18:32repart même
18:33avec un objet.
18:37Sur ces images,
18:38le conducteur
18:39essaye en vain
18:39de lutter
18:40contre ces incivilités.
18:44Certains automobilistes
18:45peinent à voir
18:46devant eux
18:46des jeunes
18:47s'accrochent
18:48à l'avant
18:48du véhicule
18:49jusqu'à mettre
18:50leur propre vie
18:50en danger.
18:58Toulouse,
18:59Bruxelles
18:59ou encore Rotterdam
19:01ont aussi été confrontés
19:02à des scènes similaires
19:03en marge du match.
19:03La France
19:04affrontera le Maroc
19:06en quart de finale
19:06ce jeudi.
19:07Les autorités
19:08espèrent que cette fois-ci,
19:10la fête
19:10l'emportera
19:11sur les débordements.
19:14Et tout fait sens
19:16même jusque dans le commentaire
19:17que je viens d'entendre.
19:18Louisa Paris,
19:18vraiment,
19:19je ne lui en fais pas
19:19le reproche
19:20chez une jeune journaliste,
19:21elle parle d'incivilité.
19:22Mais ce n'est pas des incivilités,
19:23c'est des actes de délinquance.
19:24C'est des actes de délinquance.
19:25Mais même,
19:26et c'est pour ça
19:26que c'est intéressant,
19:28parce que
19:28c'est une jeune journaliste
19:30et elle est forcément
19:31imprégnée
19:32d'une forme de culture.
19:33Annette,
19:34comment dire,
19:35Annette,
19:36c'est son époque,
19:36disait.
19:37Et pour elle,
19:40elle le vit comme ça,
19:41parce qu'elle a grandi
19:43dans un monde
19:43où c'est une incivilité.
19:45Non, en fait.
19:46C'est une délinquance.
19:47C'est un acte délinquant.
19:49C'est un acte
19:50qui t'envoie
19:51en correctionnel.
19:52C'est un courant politique
19:53et judiciaire
19:53qui parle d'incivilité.
19:54Et c'est ça qui est drôle.
19:55Moi, j'aime bien.
19:56Et vraiment,
19:56ce n'est pas un reproche du tout
19:57que je lui fais à elle.
19:59Pas du tout.
20:00Les mots débordements,
20:01maintenant,
20:02recouvrent des réalités
20:03très différentes.
20:04Ce qu'on voit
20:04sur ces images,
20:05c'est très proche
20:06de ce qui se passe d'ailleurs
20:07du côté du canal Saint-Martin.
20:08C'est-à-dire
20:09qu'on s'en prend
20:10directement aux personnes.
20:11Ils ouvrent les portes,
20:12ils n'essayent pas,
20:12ils ouvrent les portes,
20:13ils ouvrent les coffres.
20:14Il y a quand même
20:15un phénomène de razia.
20:16Il faut quand même
20:16nommer les choses
20:18par leur nom.
20:19Ce n'est pas du tout
20:19des débordements.
20:20C'est que maintenant,
20:20on s'en prend
20:21aux personnes physiques.
20:22En effet,
20:23c'est la correctionnelle.
20:24Mais bien sûr.
20:24C'est plus que ça.
20:25C'est même un phénomène
20:26anthropologique.
20:27Sabrina Medjeber.
20:28C'est une réelle conquête
20:29de territoire.
20:31Et réellement,
20:31puisque de toute façon,
20:32la réponse politique
20:33et judiciaire
20:34n'est pas à la hauteur,
20:36eh bien,
20:36ils continuent
20:36et ils continueront
20:37jusqu'à ce que,
20:38en réalité,
20:38ce sont des violences
20:39qui se ramifient
20:40à travers tout l'espace public
20:42et quelle que soit
20:43d'ailleurs l'opportunité,
20:44ils s'en saisissent
20:45toujours avec des shape-on.
20:46En effet,
20:47puisque tu fais de l'analogie
20:48avec le canal Saint-Martin,
20:49c'est la douane.
20:49La douane.
20:50Mais l'euphémisation
20:51de la classe politique
20:52est aussi responsable
20:53de tout ça.
20:54Pardonnez-moi,
20:54quand M. Nouniez
20:55parle de l'assassinat
20:59de Louis
20:59en disant
21:00« Je refuse de reprendre
21:01à mon compte
21:02le terme « ensauvagement ».
21:03Il a raison,
21:04c'est de la barbarie,
21:04c'est pire.
21:05Si vous voulez,
21:06on baigne dans ce bain-là,
21:08en réalité.
21:08Mais bien sûr,
21:09et on parlera tout à l'heure
21:10d'Edouard Philippe,
21:12c'était hier
21:13la France des gentils.
21:14C'est vrai là,
21:15ça n'existe pas.
21:16Oui, c'est complètement...
21:17La France des gentils,
21:18les gens sont très bravo,
21:19tout va bien,
21:20la France est merveilleuse,
21:21etc.
21:22Bon,
21:22qui continue,
21:23qui continue.
21:24Bien sûr.
21:25Franchement,
21:25si c'est son programme,
21:26qui continue.
21:27S'il y a des gens
21:30Alors, ce qui est drôle aussi,
21:31c'est que plus on s'éloigne
21:33d'un événement dramatique
21:35et plus on le minimise.
21:37Donc, c'est ce qu'a fait
21:38Emmanuel Grégoire
21:39après ce qui s'est passé
21:41sur la finale
21:42de la Ligue des champions.
21:43Pareil,
21:44on minimise,
21:45on euphémise,
21:46comme vous dites.
21:47Voyez le sujet
21:49de Louisa Paris,
21:50peut-être également.
21:52Des policiers pris pour cible,
21:55le périphérique parisien envahi
21:58et même une intrusion
22:00dans un immeuble.
22:01Ces images,
22:02après la victoire
22:03du Paris Saint-Germain
22:04en Ligue des champions
22:05le 30 mai dernier,
22:06ont marqué les esprits.
22:08Pourtant,
22:08pour Emmanuel Grégoire,
22:10il y a eu une amélioration
22:11dans la gestion des violences
22:12par rapport
22:13à de précédents événements.
22:15Il y a eu infiniment moins
22:16de casses
22:17et d'incidents de sécurité.
22:18Il y a désormais
22:19une différence flagrante
22:21entre l'empreinte rétinienne
22:22des réseaux sociaux
22:23et la réalité
22:24de ce qui se produit.
22:25Le maire de Paris
22:26va plus loin.
22:27Il estime que ces scènes
22:28ont toujours eu lieu
22:29en marge de célébrations sportives.
22:32Je condamne ça totalement
22:33et c'est insupportable
22:35gardant la mémoire
22:36en marge du football
22:37y compris
22:37dans la Coupe du Monde
22:38en France
22:39en 1998.
22:41Il n'y a pas eu de violence ?
22:41Bien sûr que si !
22:42Il y avait eu des saccages
22:43organisés par des hooligans.
22:45Des propos vivement dénoncés
22:46par les représentants
22:47des forces de l'ordre.
22:48Je ne sais pas
22:49sur quelle planète
22:51vit cet homme politique
22:52mais en tous les cas
22:53il ne connaît pas
22:54la réalité du terrain.
22:55Je rappelle quand même
22:56qu'il y a eu
22:59233 policiers
22:59et gendarmes
23:00qui ont été blessés.
23:02D'après le ministre de l'Intérieur
23:04780 personnes
23:05avaient été interpellées.
23:06Un chiffre en hausse
23:07de 32%
23:08par rapport à 2025.
23:10C'est toujours pareil.
23:13Moi je trouve que
23:14M. Grégoire devrait
23:14commencer à fumer la pipe.
23:16Ce genre de propos
23:17s'est mis en fumant la pipe
23:18mais tout ça
23:18a toujours existé.
23:20C'est plutôt dans le bon sens.
23:22Il lui manque la pipe.
23:24C'est très lénifiant.
23:25C'est une réalité parallèle.
23:27Moi j'aimerais vivre
23:27dans le monde de M. Grégoire.
23:28Ça doit être très reposant.
23:29Malheureusement
23:30je vis dans la réalité
23:31et surtout dans ces quartiers
23:33qui sont le plus victimes
23:34des razzias
23:35et des nouveaux débordements.
23:36Donc je suis moins serein
23:37que lui.
23:38On va parler de France-Paraguay
23:39et il faut vraiment
23:41rendre hommage
23:41à Didier Deschamps
23:42parce que les gens
23:42ne se perçoivent pas
23:44de se rendre pas compte.
23:46Le match contre le Paraguay
23:48il en dit plus
23:50peut-être
23:50que tous les 3 premiers matchs
23:52ou les 4 premiers matchs
23:53sur l'importance
23:54de Deschamps.
23:55C'est Deschamps
23:56qui gagne
23:57en fait.
23:58Pourquoi ?
23:58Parce qu'il dit
23:59comment le match
24:00va se jouer
24:01il prévient les joueurs
24:02comment ça va se passer
24:03et il fait un travail
24:05pendant 3-4 jours
24:06de dire
24:06gardez votre calme
24:07gardez votre calme
24:08Et les joueurs l'écoutent
24:08Et les joueurs l'écoutent
24:10Et évidemment
24:11que ça
24:14les Paraguayens
24:15alors bon
24:16vous avez un arbitre
24:16qui a été lamentable
24:17Tout le monde le savait
24:18tout le monde s'attendait
24:19à de l'anti-jeu
24:20de leur part
24:21et le mérite
24:22de Deschamps
24:22effectivement
24:22c'est de dire
24:23gardez votre sang-froid
24:24gardez votre calme
24:25et on voit Mbappé
24:26sourire souvent
24:26alors qu'il est talonné
24:29et ils ont réussi
24:30à passer au-dessus
24:31C'est ça
24:31Didier Deschamps
24:32c'est l'anti-Emmanuel Grégoire
24:34c'est l'anti-Édouard Philippe
24:36c'est l'anti-Emmanuel Macron
24:37il dit les choses
24:38telles qu'elles sont
24:38il dit les choses
24:39telles qu'elles seront
24:40il dit les choses
24:41et il voit
24:42et il dit ce qu'il voit
24:44parce qu'en sport
24:45tu ne peux pas tricher
24:45c'est toujours la même chose
24:46tu peux tricher
24:47dans tous les domaines
24:48s'offre en sport
24:49donc il dit
24:50ça va se passer comme ça
24:50ce sont des voyous
24:51les Paraguayens
24:52il dit
24:53il le fait Miss Pas
24:54bah oui
24:55une tradition
24:55non les Paraguayens
24:57c'est le football
24:57attendez
24:58c'est des voyous
24:59vous m'avez compris
25:00c'est un terme de football
25:01que je dis là
25:02c'est pas
25:03que l'ambassade
25:04de paris ou de coups
25:05des coups de pied
25:06et vraiment
25:07c'est lui
25:08c'est sa victoire
25:09c'est l'expérience
25:11et le talent
25:12écoutez Didier Deschamps
25:13après le match
25:15ça se joue
25:16à peu de choses
25:17je suis très content
25:19que les joueurs
25:20l'ensemble des joueurs
25:21aient gardé
25:22leur maîtrise
25:23parce que
25:24face à ce qu'il y avait
25:26ça aurait pu
25:28évidemment
25:28si on tombe là-dedans
25:30malheureusement
25:30l'Allemagne
25:31est tombée un petit peu
25:33moi j'aurais dit
25:34rester sur le jeu
25:36et ce qu'on sait faire
25:37voilà
25:38mais après
25:39il y a tellement
25:40de petits trucs
25:40qui peuvent
25:42énerver
25:42provoquer
25:44ou voir
25:45je répète
25:46un sentiment
25:47d'injustice
25:48que
25:49c'est pas évident
25:50mais ils l'ont fait
25:50c'est une très bonne chose
25:52bon
25:53on va marquer
25:54une pause
25:55et vraiment
25:56on félicite
25:57Deschamps
25:58comment ?
25:58il y a eu un gros problème
25:59évidemment
26:00on va en parler
26:01tout à l'heure
26:01vous avez complètement raison
26:02vous avez complètement raison
26:03l'arbitre
26:04c'était pas du tout
26:05à la hauteur
26:05pas du tout
26:06il faut vraiment
26:09féliciter notre équipe
26:10là-dessus
26:11je m'arrête
26:12je m'arrête
26:12vous avez raison
26:13je dis pas de banalité
26:15ce matin
26:16mais Georges
26:16vous avez raison
26:17en général
26:19et en particulier
26:20la pause
26:21il est terrible
26:25Europe 1 S&E News
26:269h-10h
26:27l'heure des pros
26:28Pascal Praud
26:33vous êtes un peu
26:34le Paraguayen
26:35ne tombez pas
26:37dans mes propositions
26:38vous m'avez taclé
26:39tout à l'heure
26:39très durement
26:40mais j'ai su
26:41comme Didier Deschamps
26:42répondre avec
26:43le sourire
26:44mais vous êtes
26:45le Paraguayen du plateau
26:47Sommeil à la midi
26:47c'est à vous
26:48qui nous rappelez les titres
26:48bonjour
26:52bonjour Pascal
26:53et bonjour à tous
26:53on commence par ce rebondissement
26:55de taille
26:56dans l'affaire Jubilard
26:57dans un courrier
26:57adressé à son avocat
26:59Cédric est passé aux aveux
27:01le peintre plaquiste
27:02se dit prêt
27:03à donner des indications
27:04sur l'endroit
27:04où il a dissumulé
27:05le corps de Delphine
27:06la mère de ses deux enfants
27:08à la une également
27:09les Pyrénées-Orientales
27:11toujours en proie
27:11d'un gigantesque incendie
27:13plus de 4500 hectares
27:14sont déjà partis en fumée
27:165 personnes blessées
27:17dont un sapeur pompier
27:19les habitants
27:19de 26 communes
27:20ont été invités
27:21à évacuer
27:22et l'étape du Tour de France
27:23va devoir être adaptée
27:25à la situation
27:25dans la région
27:26et puis l'incendie
27:28qui s'est déclaré hier
27:29après-midi dans le gar
27:30est toujours actif
27:31mais fixé
27:31en feu qui a eu raison
27:32de 540 hectares
27:34l'autoroute A9
27:35a enfin pu rouvrir
27:36hier en début de soirée
27:38le réseau des routes secondaires
27:39autour de la zone
27:40est en cours de réouverture
27:41a indiqué le préfet
27:43Merci beaucoup Somaya
27:45alors effectivement
27:46on prépare France-Maroc
27:49qui aura lieu
27:49donc c'est à 22h en plus
27:51ça sera assez intéressant
27:52ça sera en tout cas
27:53plus intéressant
27:54bon c'est vrai
27:54qu'il y a eu pas mal
27:55de débordements
27:56mais un peu partout
27:57et on n'en parle même pas
27:58de ce qui s'est passé
27:59je voyais
28:01il y a eu des débordements
28:02alors d'ailleurs
28:03c'est pas le mot débordements
28:03à Bruxelles
28:04à Toulouse
28:05à Rotterdam
28:05dans plusieurs villes européennes
28:06après la victoire du Maroc
28:08en 8ème de finale
28:10on s'y habitue
28:11évidemment
28:12c'est des choses
28:12qui ne se passaient pas
28:13il y a 30 ou 40 ans
28:14vous avez vu
28:15ce qui s'est passé
28:16lorsque le Maroc
28:17a éliminé les Pays-Bas
28:19qui ne se passaient pas
28:20il y a 40 ans
28:20et qui ne se passent pas
28:21au Maroc de nos jours
28:22oui exactement
28:23c'est ça qui est intéressant
28:23vous avez parfaitement raison
28:24vous avez parfaitement raison
28:26on salue d'ailleurs
28:28toutes les Français
28:29qui sont au Maroc
28:31soit en vacances
28:31soit parce qu'ils y vivent
28:33dans ce pays merveilleux
28:34qu'est le Maroc
28:35et qui effectivement
28:36vous faites bien de le souligner
28:37il n'y a pas ce type
28:38qui avait organisé la Cannes
28:39on le rappelle
28:40bien sûr
28:40et qui l'organisera
28:41il l'avait gagné
28:42je crois
28:42oui
28:42qui organisera la prochaine
28:43Coupe du monde
28:44la prochaine Coupe du monde
28:44on allait au Maroc
28:45ah bon
28:46oui
28:47avec plusieurs pays
28:48bien sûr
28:49bien sûr
28:49aller au Maroc
28:50bien évidemment
28:51et donc
28:52revenons sur
28:53l'équipe de France
28:53deux secondes
28:54on a écouté Didier Deschamps
28:54écoutons William Saliba
28:56sur cette rencontre
28:57contre le Paraguay
28:58où les Français
28:59ont été excellents
29:00parce qu'ils ont su tenir
29:01leurs nerfs
29:03aujourd'hui
29:04ça n'a pas été facile
29:06on savait à quoi s'attendre
29:07que ça n'allait pas être facile
29:09que ils n'allaient pas nous donner
29:10beaucoup d'espace
29:11c'est une équipe très compacte
29:13qui défend très bien
29:14et qui ont gagné
29:15contre une bonne équipe
29:17de l'Allemagne
29:18donc on savait que ça n'allait pas être facile
29:19ils ne nous ont rien donné
29:20ils nous ont rentré dedans
29:21ils ont essayé de nous sortir
29:22de notre match
29:23mais on est resté concentré
29:25on n'a pas pris le but
29:26et on a su marquer
29:28à la fin de ce match
29:30et puis je voulais vous faire écouter
29:31Ryan Cherky
29:32qui est entré en fin de match
29:34qui est un attaquant
29:36extrêmement talentueux
29:37de cette équipe de France
29:39on était préparé à ça
29:41ça fait quelques jours
29:42que le coach nous rappelle
29:43que la qualité principale
29:45du Paraguay
29:46c'est de faire la guerre
29:46c'est d'essayer de faire sortir
29:48les joueurs adverses
29:50de leur match
29:50donc on était vraiment prêt à ça
29:52et on avait envie
29:54de rappeler à tout le monde
29:55que nous aussi
29:55on sait faire la guerre
29:56on sait batailler
29:57et puis l'équipe de France
29:59nous donne des images
30:00qu'on peut voir
30:00sur le site de la Fédération Française de Football
30:03où on voit
30:04les bleus qui vivent
30:05et les bleus vivent bien
30:07le groupe vit bien
30:08comme on dit
30:09et là ils sont
30:10dans l'avion
30:12alors je ne suis pas sûr
30:14de reconnaître
30:15le premier des joueurs
30:16qui entrent
30:17puisque c'est William Saliba
30:19que vous reconnaissez
30:21à l'instant
30:22et donc France-Maroc
30:24ça va être à 22h
30:27après ça sera l'Espagne
30:28ou le Portugal
30:29parce que ce soir
30:29c'est l'Espagne-Portugal
30:30et puis après
30:32pourquoi pas
30:33pourquoi pas la finale
30:34vous vous rendez compte
30:35que la France
30:37a fait une finale en 2018
30:39a fait une finale en 2022
30:40et qu'elle est encore
30:41quart de finale
30:42nous on vient d'un monde
30:43où la France
30:44ne s'est même pas qualifiée
30:45en 70 et en 74
30:46je vous le rappelle
30:47la France a fait
30:484 finales
30:49des 7 dernières éditions
30:50c'est fou
30:51et quand on était gamin
30:52une qualification
30:53c'était un événement
30:54quand on est allé en Argentine
30:56souvenez-vous
30:57croyant
30:57génération Platini
30:59exactement
31:00bon alors
31:01vous parliez de l'arbitre
31:02tout à l'heure
31:02on va recevoir tout à l'heure
31:04Laurent Alexandre
31:06vivre 1000 ans
31:07quand l'intelligence artificielle
31:09règne
31:09la mort recule
31:10comment ?
31:11quel rapport ?
31:12et bien
31:12la séquence que vous allez voir
31:14c'est une séquence
31:14en intelligence artificielle
31:17elle est drôle
31:18parce qu'elle est
31:18éditorialement puissante
31:20elle dit quelque chose
31:22et vous allez voir
31:23avec ces images
31:24c'est formidable
31:24il y a des pépites
31:25parfois
31:25donc il y a quelqu'un
31:26qui a fait un petit clip
31:27qui résume avec des images
31:29de l'intelligence artificielle
31:31qui dit tout de ce qu'a été ce match
31:33et bien regardez-le
31:34et alors pour Europe 1
31:35je vais peut-être le commenter
31:36parce qu'effectivement
31:37à la radio
31:38c'est plus difficile
31:39de voir les images
31:42donc
31:42les Paraguayens
31:44ont
31:45habillé
31:46l'arbitre
31:46par exemple
31:47il est aveugle
31:48il est aveugle
31:49voilà
31:50les Paraguayens
31:51souvent en boxeur
31:52ou en footballeur américain
31:54et les français
31:55alors l'arbitre
31:56il est avec un chien
31:57il est aveugle
31:58une canne blanche
32:04et vous avez l'arbitre
32:05qui fait
32:05toujours
32:06qui voilà
32:07il fait n'importe quoi
32:09l'arbitre
32:09là il prend le soleil
32:11bon
32:14c'est quand même
32:15assez extraordinaire
32:16ces images
32:30et à la fin
32:31c'est les français
32:31qui ont le sourire
32:33bon convenez
32:34que ces images
32:34c'est sidérante
32:35absolument sidérante
32:36et notamment le début
32:37quand ils arrivent
32:38en footballeur américain
32:39écoutez Laurent Nunez
32:40qui craint peut-être
32:42pour le match
32:42de jeudi soir
32:45Laurent Nunez
32:46le ministre de l'Intérieur
32:49c'est un match
32:49qui donnera lieu
32:50forcément d'abord
32:51pendant la rencontre
32:52il y aura beaucoup
32:53de personnes
32:53qui vont se rassembler
32:54dans les bars
32:55dans de nombreux endroits
32:55pour regarder ce match
32:57il y a un certain nombre
32:58de fan zones
32:58et à l'issue
32:59on sera extrêmement vigilant
33:00au moment des célébrations
33:01à ce qu'il n'y ait pas
33:02de débordement
33:03ou s'il devait y avoir
33:04des dégradations
33:05des prises à partie
33:06des forces de sécurité intérieure
33:07il y aura des interventions
33:09systématiques
33:09des forces de l'ordre
33:09conformément aux instructions
33:10que je passe
33:11il y aura un dispositif
33:12renforcé
33:13partout
33:14dans tout le pays
33:15bon au Pays-Bas
33:16par exemple
33:16plusieurs unités de police
33:17ont dû être déployées
33:18dans certains quartiers
33:19de la ville
33:19des canons à eau
33:20ont été utilisés
33:21pour disperser
33:21les foules de supporters
33:22parmi lesquels
33:23se trouvaient des casseurs
33:24parce qu'il y a eu
33:24Maroc-Pays-Bas
33:25et Maroc a battu Pays-Bas
33:26à Rotterdam
33:27un groupe de supporters
33:28a réussi à bloquer une route
33:29emprunté notamment
33:30par les services
33:31d'urgence médicale
33:32et les pompiers
33:32les forces de l'ordre
33:33sont intervenues
33:33afin de rétablir la surgration
33:35ça pour dire
33:35que c'est pas partout
33:36quoi, partout
33:37là où
33:39à Utrecht
33:40des incendies
33:41ont été allumés
33:42par des émeutiers
33:46médias DH Sport
33:48donc voilà ce qu'on pouvait dire
33:50sur ce sujet
33:51et on rappelle
33:52on l'a vu tout à l'heure
33:53le mercredi 14 décembre 2022
33:55à l'occasion de la demi-finale
33:56de la Coupe du Monde 2022
33:58la France-Maroc
33:59l'équipe de France
33:59s'était imposée 2-0
34:00et à l'issue de cette demi-finale
34:02des débordements
34:02s'étaient produits
34:03dans la capitale
34:04qui avait été largement minimisé
34:05là aussi par la presse
34:08donc
34:09vous ne parlez pas de Trump
34:10la Coupe du Monde ?
34:11et bien justement
34:12on en parle maintenant
34:12ah oui c'est intéressant
34:13vous avez dit
34:14on a terminé
34:14que c'est quand il y a Trump
34:15oui la séance était Maroc
34:17mais sur le carton rouge
34:18ah ouais
34:19et bien j'en parle maintenant
34:20dites non
34:23vous êtes le deuxième Paraguayen
34:26non non mais vous avez
34:26parfaitement raison
34:27et effectivement
34:28merci à la FIFA
34:29d'avoir fait ce qui était juste
34:30et d'avoir réparé
34:31une grande injustice
34:31président Trump
34:32mais écoutez
34:34Trump il est dans son rôle
34:35il défend son pays
34:37donc je ne peux pas
34:37vous dire autre chose
34:38il défend les intérêts
34:39de son pays
34:40après
34:41c'est Infantino
34:42qui devrait
34:43effectivement
34:45sérieusement
34:46mais il est dans son rôle
34:47sérieusement
34:48vous avez déjà vu
34:49dans un match international
34:50de la Coupe du Monde
34:51un carton rouge
34:51légitime
34:52vous avez vu la faute
34:53que fait
34:55Balogoun
34:55vous avez le président
34:57des Etats-Unis
34:57qui appelle
34:58et qui dit
34:59retirez-moi ça
34:59parce que sinon
35:00je vais manquer d'attaquants
35:01mais attendez
35:02c'est du jamais vu
35:02Pascal vous qui avez
35:03la même heure longue
35:04ça vous rappelle pas quelque chose
35:05quand l'émir du Koweït
35:07était descendu
35:07ah l'émir du Koweït
35:09l'émir du Koweït
35:10là il est descendu
35:10de manière symbolique
35:11sur la pelouse
35:12vous avez complètement raison
35:13il n'a rien à faire
35:14mais bien sûr
35:15franchement
35:15c'est incroyable
35:16comme intervention
35:17mais c'est pas lui
35:18que je
35:19c'est pas lui
35:20que je jette la pierre
35:21c'est à l'instance
35:21qui l'écoute
35:23toujours pareil
35:24lui il est dans son rôle
35:25il défend
35:25il défend
35:26il défend les intérêts
35:27ça crée une jurisprudence
35:29de folie là
35:29vous avez vu que
35:30le staff de l'équipe française
35:32demande qu'on retire
35:33le carton jaune
35:34du coup de
35:34Michael Olizet
35:36mais pourquoi
35:37on ne l'obtiendrait pas
35:37du coup
35:38il faut peut-être
35:38qu'Emmanuel Macron
35:39appelle
35:39il n'aura peut-être
35:40pas le même
35:41ça ne marchera pas
35:42c'est vrai
35:43non mais c'est assez extraordinaire
35:44Donald Trump a appelé
35:45le président de la FIFA
35:46Gianni Infantino
35:47pour lui demander
35:47de le réexaminer
35:48la suspension du joueur américain
35:50c'est confirmé
35:52la FIFA a levé dimanche
35:53la suspension liée au carton rouge
35:54par l'attaque en mercredi soir
35:56lors des 16ème de finale
35:57de la coupe du monde
35:57il pourra donc disputer lundi
35:59le 8ème de finale
36:00contre la Belgique
36:01pourquoi est-ce qu'il ne demande pas
36:03si l'équipe américaine
36:04gagne la coupe du monde
36:05Trump n'a qu'à téléphoner
36:06en demandant
36:06je veux gagner la coupe du monde
36:07la FIFA a fait une grosse erreur
36:09et pris une très mauvaise décision
36:10en suspendant le carton rouge
36:12infligé à l'américain
36:13Balogun
36:13sous la pression de Trump
36:14a estimé dimanche
36:15le sélectionnaire norvégien
36:16c'est une grosse erreur de la FIFA
36:17et le roi belge
36:18n'a pas réagi là-dessus
36:19le roi belge
36:20le roi des belges
36:21le roi des belges
36:23écoutez demandez-lui
36:24il va peut-être appeler
36:25par contre
36:26Rudy Garcia a réagi ce matin
36:27oui oui
36:28mais j'ai pas vu
36:30c'était justifié
36:32Balogun
36:32oui oui
36:32c'est vrai
36:34mais c'était un carton rouge direct
36:37ou c'était
36:38difficile à dire
36:39c'était peut-être un peu sévère
36:40non non
36:40est-ce qu'il avait eu un jaune avant
36:41vous voyez que vous avez bien fait
36:42de rester Tanguy avant
36:43voilà
36:44parce qu'on a oublié partir
36:45j'espère fou
36:46mais exactement
36:47restez avec lui
36:48la sanction n'a pas été
36:49complètement annulée
36:49comment
36:50c'était transformé en sursis
36:52oui
36:52enfin il peut jouer
36:53sursis
36:54il peut jouer
36:55il peut jouer marche
36:56c'est injustifiable
36:58franchement
36:58injustifiable
36:59ce qui est injustifiable
37:01c'est que le président
37:02Vinfantino écoute
37:03oui
37:03bah oui
37:03ça me paraît plus ça
37:05après
37:05il faut qu'il y ait un
37:06qui parle pour que l'autre
37:07écoute
37:07oui
37:08vous êtes en fait
37:09un aimant
37:09à Paraguayen
37:11vous avez une manière
37:12tellement pénible
37:13irritante de présenter
37:14les choses
37:14qu'on se sent obligé
37:16quand même de vous contredire
37:18c'est la fin de la saison
37:20ça sent
37:21il est au livre
37:22est-ce que vous pouvez
37:23nous raconter
37:24ce qui se passe
37:24quand vous allez
37:24dans le bus
37:25parfois
37:26non
37:28je peux pas
37:29si je peux vous dire
37:30parce que vous avez
37:31rencontré une femme
37:32c'est intéressant
37:32non mais je peux vous donner
37:34le concret
37:34je peux pas entrer
37:35dans les détails
37:36j'étais dans le bus
37:37en train de faire
37:38des mots croisés
37:39il y a une dame
37:39qui s'est penchée
37:40vers ma grille
37:41vraiment j'avais sa tête
37:42entre ma grille
37:43et moi
37:44je lui ai dit
37:45d'un air un peu ironique
37:46bonjour madame
37:46et là
37:46sans me dire bonjour
37:48ni quoi que ce soit
37:48elle m'a fait une proposition
37:49très directe
37:51très indécente
37:52à base de mauvais traitements
37:54que j'aurais non pas
37:55infligé mais subi
37:56elle connaissait
37:58vos préférences
37:59peut-être
37:59elle connaissait mes goûts
38:00de toute évidence
38:02c'est l'univers
38:04voilà ce qui se passe
38:05dans les bus
38:05alors c'est vrai
38:06que pas climatisé
38:08peut-être que la température
38:09fait que des gens
38:10peut-être
38:10et qu'est-ce qui s'est passé
38:12vous avez accepté
38:13non j'ai pas accepté
38:14il est descendu
38:15avec un autre monsieur
38:17avec lequel
38:18apparemment
38:18elle avait conclu
38:19un accord préalable
38:21pour des prestations
38:22à peu près identiques
38:23c'est bien compris
38:24mais j'ai pas le temps
38:24de parler avec ce monsieur
38:25qui s'est descendu assez vite
38:26et comme c'était
38:27un compartiment de quatre
38:28les deux personnes
38:30en face de moi
38:30écoutaient attentivement
38:31tout en faisant mine
38:33de ne pas entendre
38:34parce qu'elle rentrait
38:34dans les détails
38:35elle me donne
38:36mais oui oui
38:37ça a duré quand même
38:38cinq minutes la conversation
38:39mais vous avez reconnu
38:39ah oui
38:40non je crois pas
38:41ah voilà c'est une bonne question
38:42je suis pas sûr
38:43vous croyez ?
38:45je suis pas sûr
38:46vous pensez pas
38:48bon
38:48si cette dame nous entend
38:49ou alors
38:50elle vous avait connue
38:52dans un temps passé
38:55elle vous avait reconnue
38:59elle vous avait reconnue
39:00bon
39:01il est 9h43
39:03Marine Le Pen
39:04J-1
39:05Elodie Huchard
39:06J-1
39:07Marine Le Pen
39:08son sort est dans
39:10les mains de la justice
39:12le sort du RN aussi
39:14l'idée c'est
39:16si j'ai bien compris
39:16pour la justice
39:17c'est d'exclure d'abord
39:19Marine Le Pen
39:19et de mettre en examen
39:20après Jordan Bardella
39:21c'est ça en gros
39:22ce que je devine
39:24de la justice française
39:27bah oui
39:27du côté du rassemblement national
39:29vous le disiez d'abord
39:30Marine Le Pen
39:30c'est le dossier
39:31qui va arriver
39:31dès demain
39:32après maintenant
39:33on cherche aussi
39:33du côté de Jordan Bardella
39:35mais aussi du côté
39:36d'Edouard Philippe
39:37c'est à dire qu'on voit
39:38que quand on est haut
39:39dans les sondages
39:40c'est pas forcément
39:40bon signe pour la justice
39:41c'est d'abord
39:42qu'il y a des enquêtes
39:42oui bien sûr
39:43le parquet national financier
39:44qui cherche sur la gestion
39:45notamment du Havre
39:47sur des très vieilles affaires
39:49en réalité
39:50qui ont déjà été
39:51plus ou moins soldées
39:51mais on revient tirer
39:53un petit peu la ficelle
39:54c'est des histoires
39:55qui sont assez anciennes
39:56et Edouard Philippe
39:57il a suffi
39:57qu'il se présente
39:58à l'élection présidentielle
39:59pour qu'on se dise
40:00que ça venait être
40:00beaucoup plus urgent
40:01bah écoutez
40:03ça veut dire que
40:06tous les candidats
40:07sont visés
40:07quoi
40:08tous les candidats
40:08de droite
40:08oui parce que
40:09les procédures
40:10quand elles concernent
40:10la France insoumise
40:11les procédures en justice
40:12durent toujours
40:13beaucoup plus longtemps
40:14on entend qu'il y a des procédures
40:15qui sont ouvertes
40:16elles ne se terminent jamais
40:17on l'écoutera tout à l'heure
40:18Edouard Philippe
40:18mais voyons le sujet
40:19de Mathieu Devez
40:20J-1
40:21Marine Le Pen
40:23Demain Marine Le Pen
40:24sera de retour
40:25à la cour d'appel de Paris
40:26pour une décision
40:27qui pourrait rebattre
40:28les cartes
40:29de l'élection présidentielle
40:30le scénario idéal
40:32pour la chef de file du RN
40:33la relax
40:34elle retrouverait immédiatement
40:35son éligibilité
40:36et pourrait se lancer
40:38dans la course à l'Elysée
40:39mais cette hypothèse
40:40apparaît peu probable
40:41notamment au regard
40:42de sa condamnation
40:43en première instance
40:44en mars 2025
40:464 ans de prison
40:47dont 2 fermes
40:48aménageables
40:49sous bracelet électronique
40:50100 000 euros d'amende
40:51et surtout
40:525 ans d'inéligibilité
40:54avec exécution provisoire
40:55la cour peut confirmer
40:57sa culpabilité
40:58pour détournement
40:58de fonds publics
40:59mais ramener son inéligibilité
41:01à 2 ans ou moins
41:02dans ce cas
41:03Marine Le Pen
41:03pourrait bien être candidate
41:05en 2027
41:06sa peine ayant déjà
41:07été purgée
41:08car depuis sa condamnation
41:10du 31 mars 2025
41:11la présidente du groupe RN
41:13à l'Assemblée nationale
41:14est déjà inéligible
41:15en revanche
41:16si la cour confirme
41:18une peine de plus de
41:192 ans d'inéligibilité
41:20Marine Le Pen
41:21ne pourra pas
41:22briguer l'Elysée
41:23le premier tour
41:24étant prévu
41:25le 18 avril 2027
41:26autre enjeu
41:27la peine de prison
41:28si la cour d'appel
41:30suit les réquisitions
41:30du parquet général
41:31et prononce
41:32un an de prison ferme
41:33sous bracelet électronique
41:34Marine Le Pen
41:35assure qu'elle renoncera
41:37à la présidentielle
41:38reste un ultime recours
41:39un pourvoi en cassation
41:41s'ils étaient saisis
41:43les hauts magistrats
41:43ont déjà indiqué
41:44que leur décision
41:45serait rendue
41:46au plus tard
41:46début janvier
41:47mais pour Marine Le Pen
41:48ce serait déjà
41:50trop tard
41:50pour mener
41:51une campagne présidentielle
41:53Commentaire Elodie Hussard
41:55On voit que Marine Le Pen
41:56en tout cas
41:56elle a essayé de montrer
41:57ces derniers jours
41:58qu'elle restait combattante
41:59je reprends ces mots
41:59quoi qu'il arrive
42:00je ne serais pas morte
42:00c'est ce qu'a dit
42:01Marine Le Pen
42:02dans une interview
42:03on voit que le RN
42:04a voulu cadrer tout ça
42:06orchestrer interview
42:07de Marine Le Pen
42:08déplacement ce week-end
42:09avec Jordan Bardella
42:10sa journée de demain
42:11elle est parfaitement cadrée
42:12dès que la décision
42:13est rendue
42:14elle se rend au siège du parti
42:15elle voit ses équipes
42:16les plus proches
42:18dans la foulée
42:18à 20h
42:19elle sera l'invité
42:20d'un journal télévisé
42:21on voit que Marine Le Pen
42:22tente de montrer
42:23qu'elle tient bon
42:24après demain
42:25c'est le vrai jour
42:25qui va lancer
42:26la campagne présidentielle
42:28le rassemblement national
42:29qui est favori
42:29attend de savoir
42:30quel est son candidat
42:31et les autres partis
42:32attendent aussi
42:33de savoir
42:33qui ils vont affronter
42:34donc demain
42:35c'est vraiment
42:35c'est le dernier jour
42:37de suspense pour Marine Le Pen
42:38et c'est vraiment
42:38le jour 1 aussi
42:39de la campagne pour 2027
42:40Georges Fenech
42:41un sentiment personnel
42:42oui
42:43je trouve ça très infantilisant
42:45que des juges
42:46viennent nous dire
42:47pour qui on doit voter
42:48qui a le droit
42:49de se présenter
42:49il faut en finir
42:50avec ces règles
42:51qui sont une atteinte
42:53gravissime
42:54au fonctionnement
42:55de la démocratie
42:55voyez-vous
42:56qu'il y ait des condamnations
42:57qui sont prononcées
42:59en même temps
43:00c'est les hommes politiques
43:01qui ont mis en place
43:02cette légibilité
43:03mais vous avez raison
43:05mais il va falloir en finir
43:07à chaque fois
43:08qu'il y a une élection présidentielle
43:09alors l'affaire Fillon
43:10etc
43:10c'est les juges
43:11qui doivent faire
43:12le tableau
43:13des finalistes
43:14qui peut faire
43:15qui peut démagogique
43:16ce que je dis
43:17non je vous dis
43:18c'est un sentiment
43:18à l'époque
43:19les français le réclamaient
43:20ils ont été mal éclairés
43:22sur ce qu'impliquait
43:23cette loi en fait
43:23parce que vous auriez
43:24fait un sondage
43:25je ne sais pas
43:25les français
43:26c'est les représentants
43:28qui pour laver plus blanc
43:29que blanc
43:30ont mis des règles
43:32invraisemblables
43:32qui sont des atteintes
43:33les français à l'époque
43:34soutenaient
43:35sans bien mesurer
43:36les implications
43:37de cette loi
43:38je crois
43:38ils auraient été mal éclairés
43:40Eric Nolo n'a pas tort
43:41c'est vrai qu'il y avait
43:42une volonté
43:44de laver plus blanc
43:45que blanc
43:46chez certains
43:47et qui existe toujours
43:47d'ailleurs
43:48aujourd'hui
43:48si vous demandez
43:49aux uns et aux autres
43:50souvent
43:51aux français
43:52ils ont cette volonté là
43:53mais il y a des effets pervers
43:54c'est à dire que
43:55l'effet pervers
43:55c'est que si vous donnez
43:56du pouvoir à des gens
43:57ils vont le prendre
43:58et les juges
43:59vous leur donnez du pouvoir
44:00ils vont le prendre
44:01et c'est le politique
44:03on dit toujours la même chose
44:04autour de ce plateau
44:04on ne vote pas
44:06pour un juge
44:06on est à moins d'un an
44:07de la présidentielle
44:09on a un parti
44:10c'est pas pour faire l'avocat
44:11on a un parti
44:13qui a dans les sondages
44:14toute chance
44:14d'arriver
44:15en tout cas au second tour
44:16et on ne sait toujours pas
44:18si elle peut se présenter
44:19ou pas
44:20on est tous là
44:21tributaires
44:22une décision
44:23qui nous sommes d'accord
44:24après un délibéré
44:25extraordinaire
44:25mais c'est la faillite
44:26des hommes politiques
44:27que vous incarnez
44:28vous aussi
44:29puisque vous en avez fait partie
44:31mais bien sûr
44:32Georges
44:32vous le savez bien
44:33je vous le dis sans arrêt
44:34c'est pas vous personnellement
44:36vous avez lâché le pouvoir
44:38ça fait 50 ans
44:39que vous avez accepté
44:40que le politique
44:41ne décide plus
44:42par démagogie
44:44parfois
44:44par lâcheté souvent
44:47par
44:49vous récoltez
44:50ce que vous avez semé
44:52je n'y peux rien
44:53c'est dans tous les sujets
44:55et après vous venez pleurer
44:57c'est trop tard
44:58vous adressez à moi
44:59comme symbole
45:00parce que vous êtes
45:01le seul homme politique ici
45:02vous êtes le seul homme politique ici
45:06c'est à dire que
45:07vous allez me crucifier
45:08moi
45:08je ne vous crucifie pas
45:09mais de la même manière
45:11la haute autorité
45:12de la transparence
45:13vous l'avez peut-être voté
45:14non je n'ai pas voté
45:15j'étais là
45:16mais je n'ai pas
45:17j'ai été contre
45:18et bien de la même manière
45:19c'est un drame
45:20cette haute autorité
45:21de la transparence
45:22ça empêche les conséquences aussi
45:23oui
45:24dix ans après
45:25je continue à dire
45:26ce que je fais
45:26ce que je ne fais pas
45:28oui
45:28ce qui n'est pas normal
45:30mais parce que
45:32je vous dis
45:32par démagogie pure
45:35la transparence
45:35on est tous d'accord
45:37mais un excès de transparence
45:39si vous voulez
45:39ça tue les bonnes volontés
45:41il n'y a plus personne
45:42qui voudrait aller en politique
45:43et bien nous sommes d'accord
45:44et on n'a pas vu
45:45et on ne veut pas voir
45:46les effets parfois pervers
45:47comme le double mandat
45:49tout ça
45:49tout ça
45:50ça va être la même chose
45:51le double mandat
45:52il faut le rétablir
45:53il faut revenir
45:54à la 5ème république
45:55tout ce qui a été fait
45:56depuis 40 ans
45:57hélas
45:58ça ne partait pas
45:59d'une mauvaise idée
46:00Pascal
46:00pardonnez-moi
46:01on est après l'affaire Cahuzac
46:03vous vous souvenez
46:04non mais attendez
46:05et là on découvre
46:06qu'un ministre du budget
46:07des comptes non déclarés
46:09l'enfer est pavé
46:11de bonnes intentions
46:12cette phrase
46:13elle est formidable
46:14l'enfer est pavé
46:16de bonnes intentions
46:17et tu ne vois pas
46:18les effets pervers
46:19le double mandat
46:20évidemment que c'est très bien
46:21le double mandat
46:22le cumul de mandat
46:23c'était très bien
46:24sans cumuler les indemnités
46:26mais au contraire
46:28cumulons-les
46:28au contraire
46:31parce que vous attirez
46:32des gens
46:33qui ont du talent
46:34voilà
46:34au contraire
46:36cumulons-les
46:37même ça
46:38vous voyez
46:39vous êtes en train
46:39de vous donner
46:40la démago
46:40vous êtes
46:41mais c'est extraordinaire
46:42comme vous êtes
46:43mais si
46:44mais bien sûr
46:45vous voulez
46:46vous
46:47à force de vouloir
46:48plaire à tout le monde
46:49cette phrase
46:50elle est très intéressante
46:51que vous dites
46:51non il faut que nos hommes
46:52politiques puissent
46:53très bien vivre
46:54pour attirer les meilleurs
46:55bien évidemment
46:56autrement vous allez
46:57attirer
46:58les gens que vous attirez
47:00voilà
47:01le résultat
47:01le pays
47:02exactement
47:04ah vous êtes terrible
47:05bon
47:06écoutons Marine Le Pen
47:08il dit qu'elle est
47:09de bonne foi
47:11je suis de bonne foi
47:12et j'essaye de regarder
47:15qu'est-ce qui va bien
47:16dans notre pays
47:17et plutôt
47:18qu'est-ce qui va mieux
47:19depuis dix ans
47:20et bien je vais vous dire
47:21j'ai pas mal
47:22d'imagination
47:22je suis quelqu'un
47:23d'assez optimiste
47:24mais j'arrive pas
47:24à trouver
47:26absolument
47:27tout s'effondre
47:29sous nos yeux
47:29tout
47:31il n'y a pas un seul
47:32domaine
47:33qui fonctionne bien
47:35il y avait encore
47:36il y a une dizaine
47:36d'années
47:36l'agriculture
47:37ça fonctionnait bien
47:39il y avait encore
47:40il y a une dizaine
47:40d'années
47:41l'énergie
47:42qui fonctionnait bien
47:43là
47:45tout est par terre
47:46et l'acteur
47:47il y a une chose
47:48qui marche très bien
47:48c'est l'administration
47:49fiscale française
47:51merci
47:52bon après
47:53est-ce que vous êtes d'accord
47:54avec ce qu'elle dit
47:54parce que nous ça nous arrive
47:55de le dire
47:56que tout s'effondre
47:58est-ce que vous êtes d'accord
47:59parce que
48:00le plus important
48:01dans la séquence
48:01que nous vivons
48:02c'est le diagnostic
48:03par exemple
48:03Edouard Philippe
48:04c'est les gens heureux
48:04ils sont entre eux
48:05hier
48:05il n'y a pas de soucis
48:06ils étaient 3200
48:08il y avait plein de vides
48:10dans l'aréna
48:103200
48:12pour un lancement de campagne
48:13ils étaient 80 000
48:14chez Nicolas Sarkozy
48:153200
48:16bon
48:16ils sont heureux
48:18ils sont ensemble
48:19mais est-ce que vous êtes d'accord
48:20avec le constat
48:20est-ce que tout s'effondre
48:21parce que ça
48:22c'est une question importante
48:23je crois que le pays
48:25ne s'est jamais porté aussi mal
48:27qu'en ce moment
48:28il s'est en 40 peut-être
48:30il s'est peut-être pas
48:30en dehors des périodes
48:32exceptionnelles de guerre
48:32bien sûr
48:33mais quand vous avez
48:3410 millions de gens
48:35qui sont en 40
48:38en 40 quand même
48:39l'exode
48:40c'est des pires qu'aujourd'hui
48:41si vous voulez
48:42en dehors des périodes de guerre
48:44le pays ne s'est jamais
48:45aussi mal porté
48:46avec une dette
48:47déficit d'autorité
48:48donc il y a la raison
48:49une insécurité
48:49une immigration
48:50tout va mal
48:51donc vous êtes d'accord avec elle
48:52oui
48:52je fais le contraste
48:54moi j'ai écrit un livre dessus
48:55je suis un Pascal
48:55c'est Mozart qu'on assassine
48:57aux éditions Ellipse
48:58donc vous partagez
48:59oui alors
48:59moi ce qui m'inquiète le plus
49:00je vais vous dire
49:01parce qu'on n'en parle pas
49:02parce que c'est un peu abscond
49:03mais Georges
49:04je viens de parler
49:05des finances publiques
49:05vous savez qu'avec
49:083536 milliards d'euros de dette
49:10une dette qui a augmenté
49:11de nouveau
49:11de 76 milliards
49:13au premier semestre
49:14et ce qu'on n'a pas dit
49:15c'est qu'on a un déficit budgétaire
49:17qui se réduit un peu
49:17vous savez pourquoi ?
49:18parce qu'on a augmenté
49:19les impôts l'année dernière
49:20de
49:20au cours des comptes
49:2151 milliards
49:22on a augmenté
49:24les impôts
49:24dans ce pays
49:25de 51 milliards
49:26ça veut dire que
49:26la situation
49:28des finances publiques
49:28est désastreuse
49:29est-ce qu'on va être mis
49:30sous tutelle
49:31ou pas
49:32je disais
49:32dans le GDD
49:34le point de vue
49:34de l'économiste Marc Toiti
49:36c'est un vrai sujet
49:37mais si c'est le cas
49:37Pascal
49:39il faudra réduire
49:40les prestations sociales
49:41il faudra peut-être réduire
49:42le niveau des pensions
49:43il faudra peut-être réduire
49:45le nombre de fonctionnaires
49:46et si aucun homme
49:47ou femme politique
49:48n'a le courage
49:48de le faire
49:49une fois arrivé au pouvoir
49:50c'est d'autres
49:51qui nous l'imposeront
49:51par l'extérieur
49:52et vous avez vu également
49:53que pour verrouiller
49:54l'appel d'offres
49:55AO10
49:56juste avant la présidentielle
49:57le gouvernement
49:57impose des contrats inédits
49:58et très favorables
49:59aux opérateurs
50:00au prix d'un nouveau
50:00dérapage budgétaire
50:01et au lien offshore
50:02il y a des papiers
50:03qui commencent à sortir
50:04un coup de force
50:04à 50 milliards d'euros
50:06et vous avez David Lissnard
50:08qui a scandale absolu
50:10David Lissnard
50:11qui monte au créneau
50:12sur ce sujet
50:13franchement
50:14mais il a raison
50:15il a raison
50:16je vais vous dire
50:17avant la présidentielle
50:18je vous assure
50:19c'est ce qui se passe
50:20en France
50:21tout à l'heure
50:22Franz Olivier Gisbert
50:23c'est pas moi qui le dit
50:24parler d'un système illibéral
50:26que Emmanuel Macron
50:27se met maintenant
50:28dans un système illibéral
50:29ce sont les mots
50:30de Franz Olivier Gisbert
50:32mais ce qui se passe
50:33en France
50:36peut effectivement
50:36nous interroger
50:37je marque un temps
50:38pour nos amis d'Europe 1