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Protection de l'enfance, urgence agricole, fin de vie : le Parlement se lance dans la dernière ligne droite pour l'examen des textes avant la pause estivale. Un calendrier chargé dans lequel s'inviteront les premières discussions autour de la loi intégrale réclamée par les associations après la mort de Lyhanna. La présidente de l'Assemblée nationale les mènera fin juillet au côté du Premier ministre, et avec les parlementaires : Yaël Braun-Pivet est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin.
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 02 juillet 2026.
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 02 juillet 2026.
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00:00Thomas Soto, RTL Matin.
00:03Il est 7h42, elle est depuis 4 ans maintenant la présidente de l'Assemblée Nationale,
00:07Yael Brown-Pivet, l'invité d'RTL Matin.
00:08Bonjour et bienvenue sur RTL, Yael Brown-Pivet.
00:10Bonjour Thomas Soto.
00:11Le gouvernement a renforcé son projet de loi sur la protection des enfants.
00:14Il y a ajouté la perpétuité pour les violeurs en série d'enfants,
00:17un encadrement plus strict des enquêtes.
00:19Pour ce qui concerne le périscolaire, les parents connaîtront désormais l'identité
00:23de toutes les personnes qui interviennent auprès de leurs enfants.
00:26Est-ce que pour vous le compte est bon ?
00:28Est-ce que le pays a enfin pris les mesures nécessaires pour protéger nos enfants ?
00:32En tout cas j'espère que tout le monde aujourd'hui a bien pris la mesure
00:37de ce qui se passe et de ce qu'il faut faire.
00:39Alors c'est un bon début et le gouvernement a bien fait de choisir
00:43le premier texte de loi qui était soumis au Parlement sur ces thématiques-là
00:48avec ces mesures-là qui sont vraiment très bienvenues.
00:51Mais évidemment que ça ne suffit pas.
00:53Nous allons avoir au début du mois d'octobre la fameuse loi intégrale
00:57de protection des enfants et des femmes.
01:00J'y suis favorable, j'en demande l'inscription depuis des semaines
01:02à l'instar de 160 parlementaires qui siègent à l'Assemblée nationale.
01:06Nous avons obtenu gain de cause.
01:08Nous aurons la semaine du 20 juillet une réunion importante
01:13sous mon égide et celle du Premier ministre avec les parlementaires
01:16pour travailler ce texte.
01:17Mais il faut continuer à avancer parce que c'est quelque chose de systémique
01:21et donc il faut avoir une réponse globale.
01:23Ça veut dire que ce texte, la loi intégrale, sera,
01:25si les députés le décident et les sénateurs, adoptée avant la fin de l'année ?
01:28Il le faut.
01:29Il le faut, c'est important.
01:30Les enfants et les femmes de notre pays en ont besoin.
01:33Elles doivent et ils doivent être protégés.
01:35Cette loi est un pas important.
01:37Il faudra aussi des moyens, évidemment.
01:39Et ça, c'est la discussion budgétaire qui permettra d'allouer les bonnes sommes.
01:44Ce n'est pas la moindre.
01:45Ce n'est pas la moindre.
01:46Vous dites qu'il faudra mettre les moyens, quoi qu'il en coûte, là-dessus, pour le coup ?
01:49Évidemment, il s'agit de la promesse républicaine.
01:52On doit protéger nos enfants et les femmes de ce pays.
01:56Et il s'agit aussi de notre devoir.
01:59Donc, en fait, il n'y a pas de sujet pour moi.
02:00Il faut mettre l'argent.
02:01Il faut embaucher des magistrats, dégreffier, réorganiser notre justice.
02:05On le sait tous.
02:06On le sait tous.
02:07Donc, maintenant, il faut avancer.
02:09Maintenant, on sait tous que ce n'est pas qu'une question de justice,
02:11que ce n'est pas une question de politique pénale.
02:13C'est aussi une question d'éducation, de sport, de santé, de prise en charge,
02:16d'écran, de réseaux sociaux, etc.
02:18C'est la raison pour laquelle on plaide pour une loi intégrale,
02:21pour avoir une réponse globale.
02:23Il y aura samedi des grandes marches citoyennes contre les violences sexuelles.
02:26Ça va se passer à Paris, mais aussi dans de nombreuses autres villes de France.
02:29Est-ce que vous pourriez y participer ?
02:31Alors, je me suis posé la question, parce que moi, ça ne me gêne pas.
02:35Et au contraire, je suis aussi une citoyenne, je suis une maman,
02:37je peux être dans la rue pour manifester.
02:41Pour autant, là, je considère qu'aujourd'hui, mon travail, mon job,
02:45c'est de faire que cette loi soit inscrite.
02:47C'est de la travailler avec le Premier ministre, le gouvernement et les parlementaires.
02:51Et c'est ce que je fais.
02:52C'est pour ça que je vous disais, moi, j'ai obtenu l'inscription.
02:55Là, on va travailler le fond avec cette réunion.
02:57J'ai saisi le Conseil d'État, j'ai saisi le CESE.
02:59Et donc, moi, maintenant, ce qui m'importe, c'est que cette loi puisse être examinée
03:03dans les prochaines semaines à l'Assemblée nationale.
03:05C'est ça, ma mission première.
03:06Mais je suis aux côtés des femmes, je suis aux côtés des associations,
03:09je les soutiens.
03:10Et ils ont raison de manifester.
03:12Parce que nous, quand on fait de la politique,
03:14on a besoin du peuple pour pouvoir solidifier et renforcer notre action.
03:19Le meurtre de Liana, mais aussi le lynchage à mort du jeune Louis à Narbonne
03:22remettent pour certains la question de la peine de mort dans le débat.
03:26Une proche de Bruno Retailleau, Céline Imard, députée européenne,
03:29c'est pas n'importe qui, puisqu'elle était deuxième sur la liste LR aux Européennes de 2024,
03:33a dit qu'elle était pour le retour de la peine de mort.
03:35Dans un registre différent, l'animatrice Karine Lemarchand a dit sur Instagram
03:39« Pour moi, tu enlèves la vie, on t'enlève la vie.
03:42La peine de mort peut-elle redevenir un sujet de débat dans notre pays ? »
03:46Alors, aujourd'hui, tout est possible, on peut débattre de tout,
03:51et c'est normal, c'est la liberté d'expression.
03:53Pour autant, on ne peut pas et on ne doit pas revenir sur l'abolition de la peine de mort.
04:00Vous savez, la peine de mort, elle n'a jamais dissuadé personne de commettre un quelconque crime.
04:06Elle n'a pas d'effet dissuasif et c'est démontré à travers les siècles et encore aujourd'hui.
04:12Mais vous dites que tout peut être débattu quand même.
04:14Mais c'est la liberté d'expression, donc tout peut être débattu et c'est normal.
04:17En revanche, il ne faut pas et on ne peut pas organiser aujourd'hui un débat public sur la peine
04:22de mort
04:22avec cet objectif de la remettre dans notre arsenal judiciaire.
04:26La France s'honore d'être un pays abolitionniste.
04:29J'accueillerai aujourd'hui à l'Assemblée nationale la clôture du 9e congrès
04:33pour l'abolition universelle de la peine de mort.
04:36Il n'est pas question de revenir là-dessus.
04:38Et je vous rappelle que l'abolition a été constitutionnalisée grâce à Robert Badinter qui était sénateur à l'époque
04:45pour justement mettre cette abolition dans notre coffre-fort constitutionnel.
04:50On ne peut pas revenir dessus et on ne doit pas revenir dessus.
04:54Ça vous choque qu'une personnalité de chez LR...
04:55telle ou telle de proposer le retour de la peine de mort.
04:58Mais je pense que c'est une absurdité totale.
05:01Et donc, il ne faut pas revenir là-dessus.
05:03Et je suis très ferme sur cette position.
05:06Yael Brunpivet, la course à la présidentielle s'accélère.
05:08Déjà parce qu'on connaît la date du scrutin.
05:09On votera donc les 18 avril et 2 mai.
05:12Sauf que ces dates ne conviennent à personne.
05:14Parce que le 1er mai, on le sait, c'est toujours une journée très politique
05:16avec des manifestations, avec des meetings.
05:19Et que ce 1er tombera la veille du second tour pendant la période
05:22où en principe, personne ne parle de politique.
05:25À droite, Bruno Retailleau est furieux.
05:27Le RN n'est pas content.
05:28La gauche n'est pas contente.
05:29Est-ce que ces dates sont mauvaises ?
05:31Alors, ce sont des mauvaises dates, oui.
05:33Et les autres étaient tout aussi mauvaises.
05:35Le problème, c'est qu'on a des délais qui sont inscrits dans la Constitution.
05:39C'est l'article 7.
05:40Entre 35 et 20 jours avant la fin du mandat du président.
05:44Donc, il y avait juste une autre possibilité
05:46qui était de décaler d'une semaine en amont.
05:49Le problème, c'était qu'on se retrouvait avec un premier tour
05:52qui était pendant toutes les vacances scolaires
05:54de toutes les...
05:54Non, je crois que le premier tour était pendant les vacances scolaires
05:56de deux zones.
05:57De toute façon, la Saint-Morce, les vacances aussi.
05:58Etait sur les trois zones.
06:00Donc, en fait, on est, je crois,
06:02l'Elysée a choisi la moins mauvaise des solutions.
06:04Donc, vous, ça vous va ?
06:05En fait, c'est deux mauvaises solutions.
06:08Donc, en fait...
06:08Mais là, le 1er mai, on entend que c'est un...
06:10Je ne suis pas candidate.
06:11Donc, c'est pas...
06:12Ça, c'est une autre information.
06:13Vous n'êtes pas candidate.
06:14À ce jour, je crois que je n'ai pas fait
06:16de déclaration de candidature nulle part.
06:18Donc, sauf même pas sur votre interne, M. Soto.
06:20Est-ce que vous dites à Emmanuel Macron
06:22peut-être qu'il faut y réfléchir ?
06:24Peut-être qu'il faut entendre
06:25l'unanimité politique contre ces dates ?
06:27Ce qui est sûr, c'est qu'effectivement,
06:28s'il y a une unanimité de tous les partis politiques
06:31pour considérer que ça n'est pas une bonne date
06:33et que les dates en plein milieu
06:35de toutes les vacances scolaires de tout le pays
06:37sont meilleures,
06:38dans ce cas-là, il faut écouter les partis politiques.
06:40Mais je crois qu'ils ont été consultés
06:42et on a fait ce choix-là.
06:44Après, je vous dis,
06:45deux mauvais choix à disposition.
06:47Donc, peut-être qu'ils ont choisi le moins pire.
06:49Mais ça, ça leur appartient.
06:51Une campagne qui a déjà débuté.
06:53Il y aura un meeting de campagne d'Edouard Philippe à Paris.
06:55Est-ce que vous y serez ?
06:56Est-ce que vous allez y aller ?
06:57Je n'y serai pas,
06:58comme je n'étais pas au meeting de Gabriel Attal.
07:00Pour le moment, je pense qu'avant l'été,
07:02l'heure n'était pas au meeting.
07:04Et moi, j'oeuvre plutôt à essayer
07:06de rapprocher les uns et les autres
07:07pour aboutir à une candidature unique
07:09avec un programme qui ressemble à quelque chose.
07:11Mais candidature unique,
07:12il va de où à où ?
07:13Vous avez vu la déclaration de Laurent Wauquiez
07:15dans le Figaro ?
07:16Edouard Philippe peut incarner l'ordre
07:17et le sérieux permettant de redresser la France.
07:19C'est votre famille politique aussi, Laurent Wauquiez ?
07:21Alors, en même temps,
07:22Laurent Wauquiez a appelé à une primaire
07:23jusqu'à Sarah Knafow.
07:24Et ça, ce n'est pas du tout ma famille politique.
07:26Absolument pas.
07:27Moi, je ne ferai jamais alliance
07:28avec quelque extrême que ce soit.
07:30Et donc, aller jusqu'à reconquête,
07:33mais c'est juste inconcevable.
07:35Ça vous gêne qu'il rejoigne éventuellement le...
07:37Je ne sais pas.
07:38J'ai lu l'article.
07:39Je vois quand même qu'il essaye
07:41de rapprocher les uns et les autres.
07:43Ce qui est sûr, c'est que là,
07:44j'entends vraiment une candidature
07:46dans la bouche de Laurent Wauquiez
07:48de droite.
07:49Je ne suis pas une femme de droite.
07:51Et donc, effectivement,
07:52que ça me gêne
07:53d'ancrer la candidature
07:55d'un éventuel candidat commun
07:56à droite, uniquement à droite.
07:58Il faut que ce soit la droite,
07:59le centre et la gauche, en fait ?
08:00Ce n'est pas ma famille politique.
08:01Moi, je suis une centriste.
08:02Et donc, je veux bien...
08:04Et je ferai volontiers alliance
08:07avec la droite,
08:07mais le centre n'est pas
08:09une force d'appoint.
08:10Je ne suis pas un subtil.
08:11Donc, vous êtes plus Gabriel Attal, alors ?
08:13Moi, je suis une centriste
08:15et je suis une modérée.
08:16Donc, je veux que mon arc politique,
08:18c'est le centre-gauche
08:19et le centre-droite.
08:20Ça n'est pas la droite,
08:21la droite, la droite.
08:22Et donc, je ne veux pas, en revanche,
08:23que ces propos de Laurent Wauquiez
08:27ancrent la candidature
08:29de notre candidat commun,
08:30uniquement à droite.
08:31Ça n'est pas mon espace politique.
08:33Il est en train de devenir
08:34le candidat naturel ou pas,
08:35Édouard Philippe ?
08:35Maude Bréjon,
08:36chez Renaissance,
08:37il est rallié,
08:38Éric Wörth,
08:39on sent qu'il se passe
08:39un petit quelque chose.
08:40Écoutez, moi, je trouve que
08:41c'est bien que ce mouvement
08:43de rassemblement commence à exister.
08:46Après, on va...
08:47Le rassemblement, il est encore long.
08:49On voit bien qu'il y a encore
08:50beaucoup de candidatures.
08:52Mais donc, moi,
08:53ce qui m'intéresse,
08:54c'est qu'à la fin,
08:54on arrive à converger.
08:55Mais surtout,
08:57enfin, il faut enfin parler des idées.
08:58Là, j'entends,
08:59on parle d'Édouard Philippe,
09:00on parle de Laurent Wauquiez,
09:01de Gabriel Attal,
09:02de Maude Bréjon, etc.
09:03Je ne suis pas sûre
09:04que ce soit uniquement
09:05ces personnalités-là
09:07qui nous permettent
09:08de gagner l'élection présidentielle.
09:10Ce qui va nous permettre
09:11de gagner l'élection présidentielle,
09:12c'est un projet,
09:14une vision pour les Français.
09:15Et pour le moment,
09:16moi, je ne vois pas tout cela.
09:18Mais ça va venir.
09:19Il y en a une qui veut y aller
09:20aussi à la présidentielle,
09:21c'est Marine Le Pen.
09:21Mais elle sera peut-être
09:22empêchée par la justice.
09:23On le saura dans
09:24cinq jours maintenant.
09:25Est-ce que vous pensez
09:26que la décision de justice
09:27changera quoi que ce soit ?
09:29Écoutez,
09:31oui,
09:31ça aura évidemment un impact,
09:32mais on voit bien
09:33que quel que soit
09:34le candidat
09:34du Rassemblement national,
09:36il y a dans notre pays
09:37une volonté
09:38de radicalité,
09:40de solutions,
09:41parfois peut-être
09:44plus extrêmes
09:45que celles
09:46que l'on propose.
09:47Ça me désole
09:48parce que moi,
09:48je pense que
09:50ce sont de mauvaises solutions
09:51et que l'avènement
09:52au pouvoir
09:53d'un tel parti
09:55fracturera notre pays.
09:56Ça fait un danger
09:56pour la République ?
09:57Je le crois, oui,
09:58parce qu'on parle
10:00tout le temps,
10:00on entend simplement
10:01le programme économique
10:02du Rassemblement national,
10:03mais le Rassemblement national,
10:05ce sont des valeurs,
10:06c'est un programme,
10:08c'est un référendum
10:09constitutionnel
10:10sur la préférence nationale
10:11qui est parfaitement contraire
10:13à ce qu'est la République.
10:14Jordan Bardella
10:15est en tête
10:15dans tous les sondages.
10:16C'est qui pour vous,
10:17Jordan Bardella ?
10:18Il représente quoi ?
10:19J'en sais rien
10:20et ça m'est complètement égal.
10:22Oui ?
10:22Oui, je suis désolée.
10:23En fait, vous savez,
10:24moi, ce qui m'intéresse,
10:25c'est le projet
10:26qu'on va présenter aux Français,
10:27c'est la vision
10:28qu'on va leur proposer,
10:29c'est le recul
10:30qu'on est capable d'avoir
10:31sur ce qu'on a fait
10:32de bien et de pas bien
10:33et c'est la relation
10:35de confiance
10:36qu'on peut avoir
10:37avec le peuple français
10:38après,
10:39savoir si c'est
10:40Bardella, Le Pen, etc.
10:41Il vous impressionne,
10:42il vous bluffe un peu ou pas ?
10:43C'est un élément différent.
10:43Ah non, alors là,
10:44je ne suis absolument pas bluffée.
10:46Vraiment pas.
10:46Vraiment pas.
10:47En attendant,
10:48la vie politique continue
10:49à l'Assemblée.
10:49Les Verts ont-ils
10:50effectivement déposé
10:51la motion de censure
10:51dont ils avaient parlé ?
10:52Alors, elle est censée
10:53être déposée aujourd'hui
10:54et elle sera examinée
10:57lundi prochain,
10:58normalement à 14h.
10:59Donc lundi prochain,
11:00la motion de censure ?
11:01Si elle est déposée aujourd'hui,
11:01elle sera examinée lundi à 14h.
11:03Elle vous inquiète ?
11:03Tout à fait.
11:05Non, elle ne m'inquiète pas
11:06particulièrement.
11:07Maintenant,
11:07c'est quand même
11:08la motion de censure.
11:09C'est vraiment
11:10une prérogative
11:11de l'Assemblée nationale
11:12qui vient remettre en cause
11:13la responsabilité du gouvernement.
11:15C'est un acte important.
11:16Il ne faut pas la banaliser.
11:18Ce n'est pas parce qu'il y en a
11:18beaucoup qui se sont déposés,
11:19oui, beaucoup,
11:20que c'est un acte anodin.
11:22C'est important.
11:23Et donc,
11:24sur le sujet de la canicule,
11:27c'est important également
11:28que chacun puisse exprimer
11:29ses positions.
11:30Donc,
11:30c'est des moments
11:31qu'il faut regarder
11:32avec attention.
11:33Merci beaucoup,
11:34Yael Brounfier,
11:34d'être venue ce matin.
11:35Je peux vous souhaiter
11:36bon anniversaire,
11:37Thomas Soto,
11:38et vous dire que
11:39j'ai été vraiment très heureuse
11:41de pouvoir participer
11:42à tant d'interviews avec vous.
11:44et ça m'a beaucoup touchée.
11:48Je pense que vous allez
11:48manquer aux Français.
11:49C'est gentil.
11:50Bon,
11:50j'ai tout dit à Greg Dutte
11:51qui arrive.
11:52Merci beaucoup, Yael.
11:52J'ai tout dit à Greg Dutte.
11:52J'ai tout dit à Greg Dutte.
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