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  • il y a 7 heures
Ce jeudi 25 juin, Damien Charlet, directeur de la Gestion sous Mandat chez Mandarine Gestion, s'est penché sur le début d'une phase de rotation sectorielle et géographique sur les marchés, les facteurs de hausse sur les marchés, l'entrée en Bourse du Slip Français, et le défi de la souveraineté en Europe, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00Damien Charlery aussi nous rejoint pour Mandarine. Bonjour Damien, bienvenue.
00:03Bonjour Guillaume.
00:04Il est 15h43, vous avez chaud Damien ?
00:07Bon, ça va mieux là.
00:07Ça va mieux, bienvenue ici, c'est vrai.
00:09Et à cette heure-ci, 15h43, c'est le moment où les investisseurs, les intervenants de marché,
00:14rendent ici leur verdict face à nos auditeurs et téléspectateurs.
00:17Vous allez rentrer dans un instant ce verdict.
00:19Est-ce que ce moment qu'on va vivre ensemble, vous l'assumez ?
00:21Je l'assume complètement.
00:22On écoute votre verdict alors.
00:25Il semblerait que le marché soit mûr pour une rotation.
00:28Alors c'est à la fois une rotation géographique, mais également une rotation sectorielle.
00:32Pour en, au moins c'est annoncé, le marché mûr pour une rotation, dites-vous.
00:37Donc une déconcentration aussi, sans doute à venir, des performances.
00:39Pourquoi vous y croyez ?
00:40Absolument, absolument.
00:42Ce qu'on constate déjà, et à mon sens, ce que peu d'investisseurs ont en tête,
00:47c'est que, alors on parle beaucoup de techno, effectivement, des performances remarquables,
00:50des valeurs liées à l'intelligence artificielle et en particulier de semi-conducteurs.
00:53Mais la réalité, c'est que cette année encore, l'Eurostock surperforme le S&P 500.
00:58Et je pense que ça mérite d'être souligné.
01:00Alors, il y a eu beaucoup de volatilité.
01:03C'est-à-dire qu'on a commencé l'année avec un Eurostock qui a un peu surperformé.
01:06Et puis, bada boum, au moment de la crise au Moyen-Orient, les États-Unis ont rebondi,
01:10en tout cas en relatif, très largement.
01:12Mais depuis le 15 mai, on a un Eurostock qui surperforme le S&P de 7 à 8%.
01:17Et d'ailleurs, si on regarde, ne serait-ce qu'aujourd'hui, où on a des résultats remarquables de Micron,
01:22l'indice Eurostock fait un peu mieux que l'indice S&P 500.
01:27Et pour moi, c'est assez révélateur de ce qui se passe en ce moment.
01:31Et la vraie question, c'est, est-ce que ça peut durer ?
01:33Oui, pourquoi ? Et est-ce que ça peut durer, effectivement ?
01:35Pourquoi ? Alors, peut-être qu'il y a un peu d'usure à Wall Street,
01:37mais est-ce que l'Europe a vraiment beaucoup d'essence dans le capot pour rattraper son retard ?
01:41Enfin, en tout cas, améliorer encore sa performance ?
01:43Les questions restent ouvertes.
01:44Alors, en fait, il y a plusieurs questions.
01:46Il y a effectivement, est-ce que l'Europe a assez d'essence ?
01:47Et la deuxième question, c'est, est-ce que les États-Unis vont continuer de carburer sur les mêmes moteurs
01:52?
01:53La première réponse concernant l'Europe, c'est que, d'abord, la valorisation est beaucoup plus proche des moyennes historiques
02:00que la valorisation des marchés américains.
02:03Le deuxième élément, c'est que, en 2026, effectivement, la croissance des bénéfices américaines est largement supérieure à celle attendue
02:10pour l'Europe.
02:11Mais en 2027, les croissances de ces deux zones géographiques, normalement, devraient se rapprocher.
02:15Alors, on aura toujours un peu plus de croissance aux États-Unis qu'en Europe.
02:19Ce qui justifie aussi pourquoi, historiquement, et ce sera sans doute encore le cas,
02:23les États-Unis bénéficieront d'une prime de valo par rapport à l'Europe.
02:25Mais en tout cas, au niveau dynamique, ça sera moins négatif pour l'Europe.
02:32Troisième chose, c'est qu'évidemment, l'Europe a souffert ces dernières semaines et ces dernières mois de la crise
02:36au Moyen-Orient,
02:37de la hausse du pétrole, de l'impact du pétrole sur l'inflation et la dépendance de l'Europe par
02:43rapport à tous ces éléments-là
02:44qui ont fait que le PIB a été révisé à la baisse.
02:46L'année prochaine, ce n'est pas du tout impossible que ça s'inverse, puisque quand on voit le prix
02:51du pétrole rechuter,
02:52alors c'est vrai que ça peut paraître un peu étonnant qu'on ait rechuté au niveau pré-crise,
02:56mais en tout cas, on va dire que milieu d'année prochaine, sans doute, on aura une inflation qui chutera
03:02très fort,
03:02parce que si le pétrole reste au niveau actuel, on aura l'effet inverse de ce qu'on a aujourd
03:06'hui,
03:06c'est-à-dire un pétrole qui sera moins cher au deuxième trimestre qu'à la fin de l'année.
03:10Donc on aura une baisse de l'inflation, une baisse des taux d'intérêt,
03:14et une visibilité qui s'améliorera aussi sur l'économie européenne,
03:17parce qu'on aura plus ces problématiques d'énergie.
03:20Donc on a quand même quelques éléments qui ne sont pas trop défavorables à la zone euro,
03:24et après, évidemment, la question numéro un, c'est quid de l'IA, des semi-conducteurs ?
03:28Est-ce qu'on n'est pas trop optimiste aujourd'hui sur les CAPEX ?
03:32Sujet qu'on avait déjà un peu évoqué les dernières fois,
03:35en disant que sans doute à partir de la deuxième moitié de cette année,
03:38il faudrait voir si on n'a pas finalement un arrêt des révisions à la hausse sur les prévisions de
03:44CAPEX,
03:45et s'il y a un arrêt de révisions à la hausse sur les CAPEX,
03:48vu le positionnement des investisseurs sur toutes les valeurs qui ont bien performé,
03:52c'est possible quand même qu'il y ait des redistributions.
03:56Ça fait longtemps qu'on l'attend.
03:57Alors évidemment, c'est toujours difficile à timer, comme toujours, quand il y a un momentum aussi fort.
04:03Mais ce qu'on peut dire aujourd'hui, c'est qu'on est sur des niveaux de CAPEX,
04:09d'investissement de la part des hyperscalers,
04:13qui augmentent, je crois, de plus de 70% en 2026.
04:17En 2027, évidemment, effet de taille joint, ça sera plutôt 25%.
04:23Et on arrivera pas loin des 1 000 milliards,
04:25en tout cas c'est les prévisions du consensus,
04:27pas loin des 1 000 milliards de dollars d'investissement de la part des hyperscalers.
04:30Ce qui fait 2,5% du PIB, du PIB US.
04:36Et ce qui n'est jamais arrivé par le passé, pratiquement, au niveau de CAPEX,
04:40même dans des révolutions.
04:42L'un de nos intervenants nous disait hier,
04:43les montants de CAPEX amenés à être investis par les géants de la tech
04:46sont supérieurs à ce qui avait été débloqué lors de la crise Lehman,
04:49vous savez, pour sauver les banques, pour donner les échelles.
04:52Ah oui, mais c'est supérieur à pratiquement toutes les périodes de révolution industrielle
04:59ou technologique des 100 dernières années.
05:02Et la question qu'on commence à voir apparaître de plus en plus souvent
05:05dans des notes d'analyse et dans des analyses un peu plus détaillées
05:12de comment fonctionnent les investissements ou la rentabilisation de ces investissements,
05:18d'abord on s'aperçoit que, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent,
05:21avec l'augmentation des investissements année après année,
05:24les gros hyperscalers vont finir par investir plus que ce qu'ils ne produisent
05:27comme génération de trésorerie, donc vont commencer à s'endetter
05:30pour devoir financer tout ça.
05:33Deuxième élément, c'est que
05:37quand on voit également la prise de conscience d'un certain nombre d'entreprises
05:40sur le coût que représentent les tokens dans l'intelligence artificielle,
05:44c'est-à-dire l'utilisation des moteurs,
05:45finalement on a beaucoup d'entreprises qui commencent à limiter
05:47ou à contrôler ces dépenses,
05:50donc peut-être que les chiffres d'affaires ne vont pas monter aussi rapidement
05:52que ce qui est prévu.
05:54Ou à basculer vers des IA chinoises moins chères,
05:56moins puissantes mais moins chères aussi.
05:57Absolument, potentiellement des solutions moins chères,
05:59mais ce qui veut dire que potentiellement aussi,
06:01dans les années qui viennent,
06:02les investissements qui sont effectués aujourd'hui
06:04seront un peu moins rentables que ce qui était prévu.
06:08Et donc de deux choses l'une,
06:10soit les hyperscalers décident de réduire leur quantité d'investissement
06:13pour que leurs investissements produisent un retour
06:19qui correspond un peu plus à leur standard actuel,
06:21c'est-à-dire de l'ordre de 30%,
06:24soit ils acceptent de diluer leur rentabilité,
06:27ce qui n'est pas forcément non plus une très bonne nouvelle.
06:29Donc on a quand même quelques obstacles devant nous
06:33sur les hyperscalers et donc sur leurs fournisseurs également.
06:37Vous parliez des aides qui avaient été débloquées à l'époque de la crise
06:40après Lehman Brothers.
06:42Et encore, il faut considérer que 90% de ce qui avait été débloqué,
06:45c'était des lignes de crédit qui ont été remboursées.
06:47Là, c'est de l'argent en dur et des investissements en dur,
06:49donc c'est encore plus macroéconomique.
06:53Cela dit, pour ceux, et notamment en Europe,
06:55qui ont investi sur la big tech américaine,
06:57il y a eu un problème l'année dernière qui était vaguement le taux de change.
07:00Et on voit que là, l'euro est en train de décrocher.
07:02On s'est bien installé sous 1,13.
07:03Est-ce que vous pensez que ça peut aller encore plus bas
07:05et donc être une problématique à considérer
07:07quand on investit dans la big tech américaine ?
07:10Alors, les taux de change, il y a toujours un peu d'aléa
07:13parce qu'effectivement, jusqu'à présent,
07:15ou jusqu'à il n'y a pas si longtemps que ça,
07:16le consensus était plutôt baissier de l'art.
07:18Alors tout ça, en tout cas pour l'instant,
07:20ça a réagi à la première réunion de la Fed
07:24et à la première intervention de Kevin Warch
07:26qui a été un peu plus restrictive, on va dire,
07:29que ce qui était attendu.
07:30Donc ça a provoqué un rebond du dollar
07:32ce qui, couplé en plus à quelques bons chiffres éco,
07:35encore aujourd'hui, fait que le dollar se renforce.
07:38Maintenant, est-ce que c'est amené à se durer
07:40alors que les élections de mi-mandat arrivent aux Etats-Unis
07:42et que potentiellement, les élections de mi-mandat
07:45pourraient apporter des turbulences politiques ?
07:46Ce n'est pas sûr.
07:48En revanche, ce qui est certain,
07:49c'est que le mouvement actuel de la parité euro-dollar,
07:55potentiellement, elle peut être favorable
07:56pour un certain nombre de secteurs européens.
07:59Évidemment, on pense au secteur exportateur,
08:00en premier lieu,
08:02et parmi ces secteurs exportateurs,
08:03on va trouver le luxe,
08:05même si, a priori, au deuxième trimestre,
08:07on ne pense pas qu'il va y avoir un vrai décollage
08:09des croissances,
08:10mais en tout cas, le luxe qui commence à être...
08:11Ils ont des niveaux de valo qui ne sont pas forcément
08:13très élevés, il ne suffirait pas grand-chose
08:14pour que les gens se réintéressent à ce secteur,
08:16donc la baisse du dollar peut être favorable.
08:18L'aéronautique, évidemment,
08:19tout ce qui est de la consommation, de l'alcool,
08:23tout ce qui est exportateur
08:24bénéficierait d'un euro qui s'affaiblit.
08:26Oui, 6-7 euros finissaient par continuer de s'affaiblir,
08:28ce qui n'est pas sûr.
08:29Vous dites, attention,
08:30on risque d'avoir un retournement du dollar
08:31et peut-être une rebaisse,
08:32un redémarrage à la baisse du dollar
08:34à l'approche des mid-terms.
08:35Non, effectivement, ce n'est pas complètement sûr.
08:37Maintenant, la rotation sectorielle sur l'Europe,
08:40en l'occurrence, par exemple,
08:42elle est déjà...
08:43On la voit déjà un petit peu,
08:44parce qu'on voit des valeurs de conso
08:46qui surperforment.
08:47Alors, typiquement, un Inditex, un Zalando...
08:52Ils surperforment tout le temps, Inditex.
08:54Alors, ils ont eu des périodes un petit peu plus difficiles.
08:56Effectivement, c'est une société de très, très bonne qualité.
08:59Carrefour, par exemple, vous parlez de consommation.
09:01Carrefour, depuis le début de l'année, c'est pas mal.
09:02Carrefour, c'est toujours compliqué, Carrefour.
09:04Ah, depuis le début de l'année, c'est pas mal, c'est une surprise.
09:06Mais bon...
09:06Ces dernières semaines, ça a...
09:08Peut-être depuis le début de l'année,
09:09mais ces dernières semaines, ça a plutôt souffert.
09:11On voit des valeurs du luxe qui ne sous-performent plus.
09:14On voit des entreprises de la consommation,
09:17comme Danone ou des choses comme ça,
09:18qui, a priori, ne sont pas les secteurs
09:20qui ont été le plus plébiscité ces dernières années par les investisseurs,
09:22qui recommencent à surperformer.
09:24Donc, on voit quand même des secteurs
09:26qui, traditionnellement, sont délaissés,
09:29qui commencent à se stabiliser
09:30ou rebondir depuis...
09:33J'allais dire depuis le mois de mai.
09:35Et on voit que l'Europe attire des entreprises.
09:39L'Europe boursière attire des entreprises.
09:41On voit des vélités d'introduction en bourse.
09:42Hier, KNDS, le groupe franco-allemand dans l'armement.
09:45Aujourd'hui, on a appris que le slip français
09:48s'introduirait aussi en bourse,
09:49peut-être les premières cotations accessibles à tous,
09:51le 14 juillet.
09:52Ils visent le 14 juillet pour leur premier jour de cotation.
09:55Alors, leur slogan pour cette introduction en bourse,
09:57c'est évidemment,
09:58mettez votre slip en action.
10:00Je ne rigole pas.
10:01C'est le slogan du slip français pour cet IPO.
10:03Mais non, mais bon,
10:03on ne va pas parler du slip français en soi.
10:05D'ailleurs, ce matin,
10:06très intéressante interview du patron
10:07dans Dogma Morning Business,
10:09au micro de leur clousier,
10:10c'est le signe quand même que,
10:11oui, la bourse attire à nouveau,
10:12parce que pendant des années,
10:13on avait zéro introduction en bourse
10:14sous très très peu.
10:15Là, on a KNDS qui va arriver,
10:16il y a le slip français.
10:17Il se passe un truc ou pas
10:18sur les introductions en bourse,
10:19ici en Europe,
10:20parce qu'on en parle beaucoup aux Etats-Unis,
10:21mais ici aussi en Europe ?
10:22Je pense que c'est...
10:23Ce n'est pas spécifique,
10:23si on est d'accord.
10:24C'est s'avancer un petit peu.
10:26Heureusement, j'allais dire
10:26qu'il y a quelques introductions en bourse,
10:28parce qu'il y a plus de retrait de la cote
10:29que d'introductions en bourse.
10:31Maintenant, KNDS,
10:32c'est un cas un peu particulier.
10:34C'est le secteur de la défense,
10:35donc un secteur qui,
10:36quand même, globalement,
10:37même si boursement,
10:38depuis quelques mois,
10:38c'est un peu plus compliqué,
10:39mais c'est un secteur
10:40qui est industriellement
10:41quand même le vent en poupe
10:42et qui a besoin de capitaux
10:43pour financer des investissements.
10:44Donc, on comprend
10:45qu'une société comme KNDS
10:46s'introduise en bourse
10:48pour lever des capitaux
10:48et pour investir.
10:50Après, le cas particulier
10:51du slip français,
10:55je ne connais pas assez bien
10:56la société pour commenter,
10:58mais je sais qu'ils communiquent très bien.
11:00L'histoire est séduisante,
11:02mais est-ce que c'est vraiment révélateur
11:05d'une tendance industrielle ?
11:06Après, ils font leur communication là-dessus,
11:08c'est aussi un argument marketing,
11:09mais c'est aussi une réalité.
11:10Ils ont des usines en France
11:11et donc ils fabriquent en France.
11:12Ça, c'est intéressant.
11:13On peut, par la bourse,
11:14participer à la relocalisation.
11:16Et certains experts,
11:17en début de semaine,
11:17nous disaient même
11:19relocaliser, réindustrialiser la France,
11:20ce serait une façon de participer
11:21à combattre le réchauffement climatique.
11:24Parce qu'ici,
11:24quand on produit des biens,
11:26on le fait avec de l'électricité
11:27qui n'émet aucun gaz à effet de serre,
11:30le nucléaire,
11:31et puis aussi un peu de solaire et d'éolien.
11:32Alors que la Chine,
11:33qui émet pour nous,
11:33en revanche,
11:34beaucoup le fait aussi
11:35à travers du charbon.
11:35Donc, réindustrialiser la France
11:37pour combattre le réchauffement climatique.
11:38Qu'est-ce que vous en pensez ?
11:39Moi, je trouve ça formidable.
11:41Maintenant,
11:41est-ce que les investisseurs
11:42vont suivre juste sur le concept
11:43de « je réindustrialise la France ? »
11:47Pas qu'avec Leslie Français,
11:48c'était juste un exemple.
11:48Non, non, non.
11:49Il y a bien sûr toute la thématique
11:50de la souveraineté énergétique,
11:51de la souveraineté industrielle,
11:52de tout ce qu'on veut.
11:53Effectivement,
11:54ça recouvre un certain nombre
11:56de secteurs boursiers.
11:58Si on regarde
11:59dans l'actualité du jour,
12:02publication d'OVH,
12:03une des raisons pour laquelle
12:05le titre baisse,
12:06c'est parce que
12:07son activité
12:10private cloud,
12:11enfin l'activité
12:11qui s'adresse aux entreprises privées
12:12d'hébergement,
12:14ne décolle pas.
12:15Donc, ça montre quand même une chose,
12:17c'est que les entreprises
12:18françaises et européennes,
12:20pour l'instant,
12:20elles ne sont même pas
12:21en train de favoriser
12:22quelque chose d'aussi stratégique
12:24que l'hébergement de leurs données
12:25dans des entreprises françaises.
12:27Donc, est-ce que ça va marcher
12:28sur le reste ?
12:29C'est difficile à dire.
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