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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous et bienvenue à Véronique Jacquier, à Louis Dragnel, à Gilles-William-Gondadel, à Johan Ouzahi et à
00:07Joseph Masses-Ciarron
00:09parce que vous n'étiez pas là, figurez-vous, depuis quelques temps et les gens s'inquiétaient, ils disaient pourquoi
00:13il n'est pas là et vous étiez en Louisiane.
00:15Oui, pour mon prochain roman, voilà, pour la troisième fois.
00:19Et vous vous êtes resté combien de temps en Louisiane ?
00:20Je suis resté 16 jours.
00:22Voilà, ce qui explique que vous n'ayez manqué nos émissions. On vous a manqué ?
00:26C'est beaucoup de plaisir, énormément.
00:28Et j'ai trouvé en Louisiane, pas simplement à Nouvelle-Orléans, à Lafayette, des personnes qui regardaient ces news.
00:34Ah bien sûr, c'est une évidence.
00:37Non mais c'est vrai, c'est intéressant, bien sûr.
00:39All over the world.
00:40Et on est très écoutés à Lafayette, j'imagine.
00:45Lafayette, nous voici.
00:46Lafayette, nous voilà. Lafayette qui amusait toujours la galerie comme chacun sait.
00:52C'est pour ça, le succès de ces news, c'est ça.
00:56Excusez-moi, c'est pas bien, c'est pas bien. Je l'admets volontiers.
01:02Bon, soyons sérieux et parlons de Nicolas Sarkozy.
01:06Le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007,
01:12s'est donc achevé ce mercredi avec les plaidoiries de ses quatre avocats.
01:16La défense de l'ancien président de la République a plaidé la relaxe et lui-même a pris la parole
01:20en fin de procès.
01:24Cette affaire a commencé dans le mensonge, a-t-il dit, et dans le complot.
01:27Elle doit finir dans la vérité et la transparence.
01:30Je ne demande qu'une chose, être traité comme n'importe qui, être jugé pour ce que j'ai fait,
01:35pas pour ce que je suis.
01:37Je me pose la question tous les soirs, est-ce que je vais retourner en prison ?
01:41Je tiens parce que je sais que je suis innocent.
01:44Condamner un homme à sept ans de prison pour les faits qu'il n'a pas commis et pour lesquels
01:47il n'y a aucune preuve,
01:48je ne le crois pas, je n'ai pas reçu un centime de Kadhafi, je n'ai pas aidé Sénoussi.
01:53Ni de près, ni de loin, l'injustice ne console pas.
01:57Elle accable, a-t-il dit.
01:58Je vous propose d'écouter Tanguy Hamon qui nous fait le point sur cette dernière journée judiciaire.
02:04Nicolas Sarkozy est apparu ému au moment de prendre la parole une dernière fois dans ce procès.
02:09Je me pose la question tous les soirs, est-ce que je vais retourner en prison ?
02:12Je tiens parce que je sais que je suis innocent.
02:14Beaucoup de choses l'ont touché dans ce procès, a-t-il dit.
02:17Cette affaire a commencé dans le mensonge et le complot.
02:20Elle doit finir dans la vérité et la transparence, a-t-il demandé à la Cour avant lui.
02:25Durant toute la journée, ses avocats ont passé au crible l'accusation des hypothèses bancales, fragiles, artificielles.
02:31Des thèses sorties du chapeau, des preuves fausses, contradictoires même selon leurs mots.
02:36Le ministère public a préféré diaboliser Nicolas Sarkozy plutôt que d'apporter des démonstrations, a dit l'un d'eux.
02:43Sans surprise, tous ont demandé la relax pour Nicolas Sarkozy concernant l'ensemble des charges qui pèsent sur lui.
02:49Pas le moindre début de preuve de financement de sa campagne, d'un pacte corruptif ou même d'une association
02:55de malfaiteurs, selon eux.
02:56Je rappelle que le parquet général a demandé une peine de 7 ans de prison contre l'ancien président de
03:01la République.
03:02Désormais, le prochain rendez-vous est fixé au 30 novembre pour connaître l'arrêt de la Cour d'appel.
03:08Je précise également que Christophe Ingrin a dit 13 ans qu'on cherche par tous les moyens, par toutes les
03:12forces à impliquer Nicolas Sarkozy dans ce roman grotesque.
03:16Mercredi après-midi, c'est Sébastien Chapira, le troisième à plaider, qui a pris la parole.
03:20On est là pour se battre, pour se défendre, assurer l'avocat.
03:23Mais encore, faut-il savoir contre quoi ?
03:25Dans votre délibéré, si vous devez penser à une seule chose, a-t-il assuré ?
03:28C'est à ce doute abyssal qui traverse ce dossier depuis le premier jour
03:32et qui doit aboutir à rendre à Nicolas Sarkozy son honneur par la relaxe que vous prononcerez.
03:38Je l'espère, la mise en délibéré est attendue le 30 novembre.
03:44On a beaucoup parlé, évidemment, de ce sujet en première instance, en deuxième instance.
03:50Que dire de plus, sinon qu'il n'y a aucune preuve ?
03:54C'est l'association de malfaiteurs qui est retenue contre le président Sarkozy.
04:00Comme si ça suffisait qu'il n'y ait pas de preuve.
04:03Moi, je ne suis pas objectif.
04:05Ça fait 40 ans que je le connais, je ne prétends pas l'objectivité.
04:07Je ne suis pas tranquille parce que dans ce type d'affaires,
04:10et notamment concernant M. Sarkozy, le doute profite à l'accusation, pas à l'accuser.
04:16C'est quand même un problème, il n'y a rien.
04:19J'aurais souhaité pour ma part que soit davantage asséné un argument tellement évident.
04:25Pardon, mais moi, si quelqu'un me tient comme ça, je ne veux pas être impoli.
04:33J'évite de lui faire la guerre.
04:36Si M. Kadhafi m'avait donné de l'argent, et qu'il me tenait donc entre ses mains,
04:42j'aurais évité de faire une initiative guerrière contre lui.
04:46Ça me paraît une telle évidence, et je trouve que ça aurait dû être plus répété que cela.
04:52À part ça, nous verrons bien, mais ce type de procès, vous l'avez dit,
04:58il n'y a pas d'argent, on ne trouve rien, il n'y a pas de pacte.
05:01C'est une construction intellectuelle qui existe depuis le départ,
05:04et qui est une construction intellectuelle du PNF.
05:06Et donc, j'espère que ma crainte n'est pas fondée.
05:10Je ne vais pas vous dire plus.
05:12Quelle image pour la France, je l'ai dit,
05:16de voir encore cet ancien président de la République
05:19traîner devant un tribunal et risquer 7 ans de prison.
05:22Moi, je me mets à la place des étrangers,
05:25ou de ceux qui viennent dans notre pays,
05:27et ils doivent se dire quand même qu'on est vraiment chez les fous.
05:29Vous parlez de construction intellectuelle,
05:31effectivement, c'est grotesque.
05:33Je sais bien que comparaison n'est pas raison,
05:35mais on va parler du périscolaire tout à l'heure,
05:38et on parlera effectivement...
05:39Là, vous avez raison, parce que les peines encourues...
05:42Mais des jeunes gens...
05:43Ça, c'est spectaculaire.
05:44Et là, il y a des preuves,
05:46qui font des attouchements sur des enfants nus,
05:48les réquisitions, c'est un an de bracelet électronique.
05:51On va parler à l'instant de Alban Gervaise,
05:54et son meurtrier, qui n'a pas été jugé,
05:57qui n'a pas fait une journée de prison,
05:58pourra sortir, parce qu'on considère qu'il n'est plus...
06:02Il est capable, en tout cas sur le plan médical,
06:05d'être en dehors de l'hôpital.
06:08Vous connaissez cette affaire.
06:10Après la décision d'irresponsabilité pénale
06:12prononcée pour le meurtrier de son mari,
06:14le médecin militaire Alban Gervaise,
06:16Christelle Gervaise, a adressé une lettre bouleversante
06:19à Gérald Darmanin.
06:20Elle y dénonce la libération prochaine de Mohamed El
06:23et interpelle la justice sur le sort
06:25réservé aux victimes condamnées à la perpétuité réelle.
06:30Je vous propose d'écouter Sabrina Birlin,
06:33qui nous rappelle cette affaire tragique.
06:37Tout bascule le 10 mai 2022 à Marseille.
06:40Alban Gervaise, il a 40 ans,
06:41il est médecin militaire français,
06:43et il vient chercher ses enfants.
06:45À la sortie de l'école, il s'installe dans sa voiture
06:47avec sa fille, un bébé âgé seulement de 20 mois.
06:50Et c'est là qu'il est violemment attaqué par un individu,
06:52un assaillant qui monte subitement dans sa voiture.
06:56Alban Gervaise essaye d'abord de protéger sa fille,
06:58puis les deux hommes sortent de la voiture.
07:00Alban est pris en chasse par cet assaillant.
07:02Il le poursuit sur une vingtaine de mètres
07:04avec un couteau suisse à la main
07:06et finalement, il le poignarde à plus de 10 reprises.
07:08Alban Gervaise succombera à ses blessures
07:10après 17 jours de réanimation.
07:13Quant à l'assaillant, il est maîtrisé par des passants.
07:15Il se met à hurler des propos sur Dieu, sur le diable.
07:18Une fois interpellé, on n'en sait plus sur son profil,
07:21il s'appelle Mohamed El, cet agresseur.
07:23Il a 23 ans à l'époque.
07:25Il est alors sans casier judiciaire,
07:26mais connu de la police pour des affaires de stupéfiants.
07:30Son état permet alors une garde à vue.
07:32On découvre qu'une heure avant d'agresser Alban Gervaise,
07:36le meurtrier était allé dans une autre école.
07:38Il avait aussi pénétré dans une autre voiture,
07:40mais heureusement pour cette conductrice,
07:42elle était arrivée à s'enfuir à temps.
07:43Trois expertises psychiatriques ont été réalisées au cours de l'instruction
07:47et avaient conclu à une abolition du discernement du meurtrier au moment des faits.
07:52On parle de bouffée délirante car il était positif au cannabis.
07:56Depuis en juin 2025, il est déclaré pénalement irresponsable
08:00par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.
08:02Il n'est donc pas jugé.
08:03Il est interné en psychiatrie, mais l'histoire ne s'arrête pas là.
08:06Son hospitalisation complète va prendre fin dans quelques jours.
08:09Et cette décision a été prise par des psychiatres, validés par la préfecture.
08:14Et donc maintenant, le meurtrier sera à l'hôpital pendant la journée,
08:17du lundi au vendredi, mais pourra retourner à son domicile chaque soir,
08:22y compris le week-end.
08:23Donc c'est un premier pas vers sa réinsertion et sa possible libération.
08:27Je vous lirai tout à l'heure la lettre de madame Gervaise au ministre de la Justice,
08:30mais c'est vrai que c'est une affaire qui nous étonne.
08:34Et l'irresponsabilité pénale est au cœur de ce dossier.
08:36C'est une affaire de fou, pardon de vous le dire.
08:39Moi, je ne discute pas le verdict médical.
08:44Il n'y a rien à dire.
08:45C'est un peu comme mon affaire Sarah Halimi.
08:47C'est exactement mon affaire Sarah Halimi.
08:50Le type doit être dans la nature.
08:52Mais que des médecins puissent...
08:55Je ne sais pas si la psychiatrie, c'est une science, un art,
08:58mais que des médecins puissent de manière péremptoire à propos de ce garçon-là
09:04prendre le risque que déjà deux jours sur sept et puis ensuite plus tard
09:09que ce type-là soit dans la nature, je vous avoue que ça me dépasse un peu,
09:13au-delà de la peine que je comprends de madame Gervaise.
09:16Écoutez là, Christelle Gervaise, sur les soins médicaux,
09:19elle n'était pas forcément contre, d'ailleurs, disait-elle, pour le meurtrier de son mari.
09:25Vous savez, j'ai toujours dit que je pouvais entendre que le meurtrier de mon mari
09:28avait besoin de soins médicaux.
09:29Ça, je peux l'entendre.
09:30Si on me dit qu'il est malade et qu'il a besoin de soins médicaux,
09:33c'est quelque chose que je peux accepter.
09:35Par contre, là, aujourd'hui, ce qu'il se passe, finalement,
09:38c'est que cette décision, elle n'est plus dans les mains de la justice.
09:41En fait, elle bascule sur le côté médical.
09:43Et moi, je m'inquiète aujourd'hui parce que le meurtrier d'Alban va sortir,
09:47va être pris en charge pour le moment en hôpital deux jours,
09:49cinq jours par semaine, être chez lui les soirs et les week-ends.
09:52Mais est-ce que la psychiatrie a vraiment les moyens, aujourd'hui,
09:54que ce soit sur le plan humain, sur le plan scientifique,
09:57sur le plan financier, de s'assurer que ce monsieur va bien suivre son traitement,
10:01va être bien pris en charge et qu'il ne réciter pas.
10:04Christelle Gervais qui a interpellé également Gérald Darmanin.
10:11J'ai écrit plusieurs fois à M. Darmanin depuis quatre ans maintenant,
10:14sans jamais de réponse.
10:15Malheureusement, j'ai interpellé de nombreux politiques.
10:17Moi, ce que je demande, c'est que la question de l'irresponsabilité pénale
10:20soit enfin le sujet d'un grand débat sociétal avec tous ceux qui interviennent
10:25dans ce type de dossier, que ce soit les psychiatres au moment de la décision d'abolition,
10:29que ce soit les psychiatres qui les prennent en charge en Suisse,
10:31les familles de victimes, la justice.
10:33En fait, on est tous l'occasion de pouvoir échanger
10:36et voir comment on peut faire en sorte que ces patients sont mieux pris en charge.
10:40Parce que là, aujourd'hui, pour moi, c'est un monsieur qui a une pathologie
10:43qui par essence est instable avec un risque de rupture de soins.
10:46Et là encore, comment le retrouver s'il ne se présente pas pour prendre son traitement ?
10:50Comment le retrouver ?
10:51On n'a pas de procédure claire dans ce genre de situation.
10:53Moi, je voudrais être certaine qu'on peut le retrouver
10:55si un lundi matin, il ne vient pas prendre son traitement à l'hôpital.
10:58Il y a beaucoup de mesures dans ce que dit cette dame.
11:00Beaucoup de mesures et beaucoup de dignité.
11:02Je rappelle que son mari, quand même, a été tué par cet homme.
11:04Mais vous avez vu comment elle est capable de parler de l'hôpitalier de son mari.
11:10Mais effectivement, ces questions...
11:13Oui, lorsqu'on interpelle le ministre, c'est normal qu'il ne réponde pas
11:17ou que ses services ne répondent pas, même s'il y a eu...
11:20Honnêtement, dans une affaire aussi exemplaire, aussi importante, je suis étonné.
11:25Je suis étonné parce que ce n'est pas le ministre.
11:27Il n'y a pas une réponse quand même un peu automatique qui arrive ?
11:30On pourrait recevoir la...
11:32Déjà, on accuse réception, c'est le minimum syndical.
11:36Mais dans une affaire...
11:37Remarquez, vous savez, on n'en a pas tellement parlé de cette affaire.
11:40Non, mais je me souviens qu'on en parlait grâce à vous.
11:44Parce que je me souviens très bien, vous étiez rentré plusieurs fois dans ce studio
11:48et on n'en parlait pas beaucoup.
11:51Il y a eu une absence totale de réaction politique.
11:54Oui, tout à fait.
11:54Les politiques étaient tétanisées au moment de ce drame.
11:57Tout à fait.
11:58Ce que je trouve terrible pour la veuve d'Alban Gervais,
12:00c'est que du bout en bout, cette affaire a été un scandale.
12:03Moi, est-ce que je trouve ahurissant ?
12:05Non, mais c'est un médecin militaire qui est tué par Mohamed El.
12:07C'est un soldat.
12:08Donc, évidemment, un soldat.
12:09Donc, bien sûr, on voit bien le danger pour l'espace médiatique a traité cette affaire.
12:14Ce qui est ahurissant dans cette histoire,
12:16c'est que la justice n'est pas son mot à dire sur la libération de cet individu.
12:22En fait, il est dangereux pour la société.
12:23C'est caractérisé, c'est avéré.
12:25Et c'est une question de liberté individuelle, de protection de la société.
12:29Et je n'ai rien contre les médecins, mais pour moi, leur rôle, c'est de soigner cette personne.
12:33Et c'est à la justice, et à la justice seule, de décider s'il peut être mis en liberté
12:37ou pas.
12:38Alors, vous imaginez si Christelle se retrouve face à l'assassin de son mari ?
12:46Parce qu'il n'y a aucune disposition qui empêche cela.
12:50Dans cette bouffée délirante, il peut très bien décider de poursuivre.
12:56Alors, la lettre de Mme Gervaise au ministre de la Justice, qui est très émouvante d'ailleurs.
13:00Voir l'homme qui a tué mon mari être libéré sans avoir fait de prison au bout de quatre petites
13:04années,
13:05je ne peux pas m'empêcher d'avoir cette réflexion.
13:07Quatre années pour un meurtre et la perpétuité pour moi.
13:11Je tiens à exprimer ma très vive préoccupation quant à la libération de cet homme,
13:15dont la dangerosité majeure a été rappelée.
13:17Ce, d'autant plus que la dite libération peut le soumettre aisément à la prise de cannabis
13:21et donc à la survenue d'une nouvelle bouffée délirante aiguë.
13:25Dans ce type de décision à cheval entre la médecine et la justice,
13:28et où personne n'assume de responsabilité, je demande une énième fois un débat sociétal
13:33au sujet de l'irresponsabilité pénale.
13:36Je demande la mise en place de mesures permettant de s'assurer avec certitude
13:40de retrouver un individu coupable en cas de rupture des soins auquel il a été soumis.
13:45Si tel n'est pas le cas, monsieur le ministre, alors que faire ?
13:47Sommes-nous définitivement condamnés à ne jamais pouvoir faire le deuil et avancer ?
13:52A travers mon cas, c'est la voix de millions de Français qui réclament justice et bon sens.
13:56Il est temps d'agir, dit-elle.
14:02Elle a tout à fait raison.
14:03Le débat sur l'irresponsabilité pénale, il faudrait que les magistrats viennent rendre des comptes.
14:09Oui, mais alors ça, ça n'existe pas.
14:11Non mais là, en plus là, pour le coup, ce n'est pas qu'il y a un faux ou
14:15un vrai débat,
14:15mais c'est que l'homme en question était venu faire du repérage une semaine avant devant l'école.
14:22Il s'en est pris à quelqu'un d'autre auparavant.
14:25L'école était une école catholique.
14:26Est-ce qu'il l'a ciblée expressément ?
14:28Enfin bon, il y a quand même plusieurs faits qui rentrent en ligne de compte
14:31pour dire qu'il n'était pas non plus complètement fou quand il a choisi.
14:34En plus, ce médecin qui était un médecin militaire.
14:36S'il veut rentrer chez lui, c'est qu'on considère qu'il est responsable pendant ces moments-là.
14:40Donc il serait responsable le soir quand il rentre chez lui, mais pas responsable pendant la journée.
14:44Et donc il y a un immense décalage entre la gravité des faits et la prise en charge de l
14:50'individu médicalement,
14:51mais aussi judiciairement parlant.
14:53Quelle est la santé mentale d'un islamiste qui se reprend gratuitement à quelqu'un
14:56ou qui va se faire sauter dans une pizzeria, très sincèrement ?
15:01La confiance sociale.
15:03La confiance sociale, c'est ce qui rend les sociétés heureuses.
15:05On en parle souvent ici.
15:06La confiance sociale, c'est ce qui rend les sociétés heureuses.
15:09La confiance sociale, elle est aujourd'hui attaquée.
15:11Elle est attaquée à Deauville, elle est attaquée à La Boulle,
15:13elle est attaquée...
15:14Il y a eu trois fusillades cette nuit à Grenoble, à Léon, à Nantes.
15:18Trois fusillades.
15:19Trois fois dans des quartiers très difficiles,
15:20donc c'est les gens les plus défavorisés qui sont en première ligne.
15:23Trois fois pour du narcotrafic.
15:25Et la confiance sociale, c'est la séquence que vous avez vue à Deauville
15:29où quelqu'un passe, ils sont 4, 5, 6, 7 et ils hurlent, ils crient, ils insultent.
15:35Et effectivement, la confiance sociale, elle est entamée.
15:37Pourquoi ? Les personnes qui étaient là diront peut-être
15:39« La semaine prochaine, je ne reviens pas.
15:40Je ne reviens pas à Deauville comme je ne vais pas dans un stade de foot,
15:43comme je ne vais peut-être pas au cinéma,
15:44comme je ne vais peut-être pas dans cette ville,
15:45comme je ne vais peut-être pas mettre mes enfants en colonie de vacances, etc. »
15:48C'est ça la confiance sociale.
15:50Voyez la séquence de Deauville.
15:51« Il y a un chlif qui s'y part, j'occupe de ce qu'on a vu. »
15:58« Il y a un chlif qui s'y part, j'occupe de ce qu'on a vu. »
16:04« Il y a un chlif qui s'y part, j'occupe de ce qu'on a vu. »
16:09« Il faut avoir ta chance, cette salope. »
16:11« Il y a un chlif qui s'y part, j'ai un chlif qui s'y part, j'ai
16:18un chlif qui s'y part. »
16:26Yoann Ozaïb, moi je vois une évolution.
16:28Ça grignote.
16:30C'est-à-dire qu'effectivement, il y avait une immigration massive qui existait,
16:34qui était dans certains quartiers.
16:36Et le grignotage, c'est que maintenant, on va sur le terrain,
16:38ou un autre terrain, en l'occurrence la plage de Deauville,
16:41la plage de La Baule, pourquoi pas dans Paris, ce qui va se passer ce week-end.
16:45Ça grignote.
16:46C'est-à-dire qu'on prend le territoire.
16:49Mais naturellement, d'ailleurs, il le dit, on l'entend dans la vidéo.
16:51Je suis chez moi.
16:52Il le dit, on l'a entendu à l'instant.
16:53Il dit « Je suis chez moi, ici. »
16:54Donc il le revendique.
16:55Et en plus, à La Baule, certains d'entre eux se filment
16:57pour le remettre sur les réseaux sociaux.
16:59Ça, c'est un message directement adressé aux politiques et à la société.
17:01C'est « Nous sommes chez nous » et quelque part, on vous emmerde.
17:05Pardon de le dire comme ça, mais c'est la réalité de ce qu'il pense.
17:08Là, en l'occurrence, à Deauville,
17:10nous assistons à la conjugaison d'un comportement de racaille
17:14à celui d'un antisémite, peut-être, probablement islamiste.
17:17En tout cas, il profère ses injures et ses menaces au nom d'Allah.
17:22Et nos compatriotes de confession juive, ils sont en France chez eux.
17:26Lui, en revanche, il n'a rien à faire ici.
17:28Il n'a rien à faire en France.
17:29Il y a des poursuites d'ailleurs.
17:30Mais il est français.
17:31Donc, la question qui est posée, c'est
17:33combien y a-t-il de personnes comme lui, sur notre sol,
17:36qui détestent notre pays et qui détestent les Français ?
17:39Et que va-t-on faire de ces personnes-là ?
17:41C'est ça le défi qui est devant nous.
17:42Et il faudra bien qu'on ait un débat là-dessus.
17:44Je sais bien que l'extrême-gauche veut tout faire
17:46pour qu'on ne parle pas de ces choses-là.
17:48Mais combien y a-t-il de Français en France
17:51qui détestent notre pays, qui détestent les Français ?
17:53Cet homme, manifestement, il n'a pas été arrêté.
17:55Dans sa plainte, visiblement, il y a quelqu'un qui a porté plainte.
18:00On décrit un homme d'environ 1m80, torse nue,
18:03une casquette retournée, des lunettes de soleil,
18:05âgé environ 25 ans.
18:07Il a été accompagné de deux amis au moment des faits.
18:10Mais manifestement, il n'a pas été arrêté.
18:12Il a été interpellé très brièvement.
18:14Mais il n'a jamais été placé en garde à vue.
18:15Ah bon ?
18:16Et il est convoqué ultérieurement.
18:18Mais oui, mais...
18:20Pas une heure de garde à vue.
18:21Pas une seule heure de garde à vue.
18:22C'est écouté Jonathan Harfi, qui a pris la parole
18:26et qui représente le CRIF, comme vous le savez.
18:30On voit des gens qui vont chercher des Juifs.
18:33C'est ça qui s'est passé.
18:34Ce sont des gens qui sont venus le long de cette plage
18:36pour provoquer des Juifs, les insulter.
18:39Mais c'est une forme de chasse à l'homme décomplexée
18:42qui est en train de se libérer ici à Deauville.
18:45Mais on l'a vu à beaucoup d'autres endroits
18:47avec des agressions antisémites qui se multiplient.
18:49L'antisémitisme en France, c'est une agression physique
18:52tous les trois jours depuis le 7 octobre.
18:54Il ne faut pas s'y tromper.
18:55Ce n'est pas une question géopolitique.
18:57Ce n'est pas de la solidarité avec les Palestiniens.
18:58C'est bien de la haine des Juifs
19:00qui trouvent de nouveaux mots, de nouveaux visages,
19:03de nouveaux habits pour pouvoir s'exprimer.
19:05Malheureusement, je regrette qu'en France,
19:07certains ferment les yeux,
19:08qui est un aveuglement coupable face à cette violence
19:11parce qu'ils imaginent que dénoncer l'antisémitisme,
19:14ce serait prendre le parti d'Israël.
19:16Non, c'est deux questions qui sont distinctes.
19:18La haine d'Israël, malheureusement, nourrit la haine des Juifs.
19:21Mais il faut combattre l'antisémitisme
19:23de manière extrêmement forte en France.
19:24Sinon, c'est l'ensemble de notre société qui sera affecté.
19:2720h25, on marque une pause.
19:28Je vous dirai un petit mot après.
19:30Je veux dire simplement que le pire, effectivement, c'est le silence.
19:35On en parle, nous.
19:36Rien, rien dans le monde.
19:39Rien sur France Inter.
19:41Et Deauville, c'est un symbole quand même.
19:43La lutte du territoire, Deauville,
19:45ce n'est pas un secret d'État de dire
19:47qu'il y a de très nombreux Juifs à Deauville.
19:50Le message, c'est de dire même à Deauville, les gars,
19:53vous n'êtes plus chez vous, on est chez nous.
19:55C'est ça le message.
19:56C'est devenu banal pour le gouvernement.
19:59Ça arrive tellement souvent.
20:00Pas un mot du gouvernement.
20:01Non, mais ce que vous dites, surtout qu'il n'y ait même pas une minute de garde à vue.
20:04Rien.
20:04Rien, pas une minute.
20:05C'est ça le plus extraordinaire.
20:06Le trouble à l'ordre public était caractérisé.
20:09On marque une pause et on parlera de la boule.
20:14La confiance sociale entamée à la boule.
20:16Et on en parle à l'instant avec ces images que vous avez vues hier d'une rixe.
20:21Alors, c'était pris depuis un appartement.
20:24Et là, c'est des images de plus près que vous voyez.
20:27Alors, vous connaissez peut-être la boule.
20:29Là, on est sur l'avenue principale, ce qu'on appelle le remblai de la boule,
20:33avec ce front de mer qui a été effectivement un petit peu abîmé par ces immeubles au fil des années.
20:39Avant, c'était des villas charmantes.
20:41Et ce qui était charmant aussi, c'était de pouvoir marcher tranquillement sur ce remblai
20:46et de ne pas tomber sur des jeunes gens qui se battent
20:50et qui, effectivement, créent un climat absolument insupportable.
20:54Ce n'était jamais arrivé à la boule ou en tout cas, personne n'en avait le souvenir.
20:58Donc, je vous propose d'écouter quelques témoins qui ont rapporté et qui étaient présents et qui disent ce qu
21:04'ils ont vu.
21:05Ça a commencé juste ici, derrière moi, avec quelques individus qui ont commencé à se battre entre eux.
21:10Ensuite, avec des cris, des hurlements, des gens sur la plage sont venus spontanément,
21:15ce qui a provoqué une sorte de bagarre générale.
21:18C'était quelques minutes, donc c'était assez intense.
21:21Et après, ils ont déferlé.
21:23Là, ce sont les bandes. Je crois que c'était des bandes qui s'attaquaient, je ne sais pas.
21:27On connaît tous Nantes.
21:30C'est toute cette... qui vient de Nantes.
21:32La Racaille.
21:33Deux équipes qui se battaient.
21:35Donc, ils ont jeté des mobiliers.
21:38Il y en a un qui a attrapé ma chaise.
21:39Je l'ai rattrapé, mais c'est tout.
21:41Oui, c'est la première fois que je vois ça.
21:43En huit ans de temps, je ne l'ai jamais vu.
21:45Voir ça, je n'ai jamais vu ça.
21:46Cette bagarre en plein milieu de la route, tout ça, là.
21:50Et ça se cognait, compagnie.
21:54Après ce qu'on a vu sur les réseaux ce matin,
21:56je pense que j'espère enfin que le maire va faire quelque chose.
21:59Moi, je suis bouloué depuis toujours.
22:01Ça a changé, la boule ?
22:02Beaucoup, oui. Il y a beaucoup de Racaille.
22:04Les week-ends.
22:05Oui, il y a une insécurité grandissante à la boule.
22:08À chaque fois que je reviens, quelques jours, passer les vacances.
22:12Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais en tout cas, c'est régulier.
22:16C'est dingue.
22:17À Paris, c'est plus calme.
22:18Moi, mes enfants habitent des quartiers calmes.
22:22C'est effrayant si c'est comme ça.
22:24Moi, à la boule, j'habite à la boule depuis longtemps.
22:26Je n'ai pas la trouille, mais c'est mal parti.
22:29Je ne reviens pas.
22:32Ça, à la boule, je n'ai pas vu ça depuis longtemps.
22:35Il y a une chose qui a dit, c'est une dame qui est très intéressante.
22:38Elle a dit que c'est plus calme à Paris.
22:40Et c'est vrai que, paradoxalement,
22:42le seul endroit de France qui est protégé,
22:45c'est certains arrondissements de Paris.
22:47Oui, certains.
22:48Parce que, oui, mais les villes, elles sont plus petites.
22:51À Rennes, à Bordeaux, à Nantes, etc.
22:54Tu ne peux pas, par exemple, dans Nantes,
22:57comme la ville est plus petite,
22:59tu ne peux pas échapper à ça.
23:00Mais à Paris, curieusement,
23:02c'est un paradoxe, je l'entends,
23:04mais il y a des quartiers absolument sans danger
23:08par rapport à cette menace.
23:09Vous allez voir le week-end prochain si Paris sera protégée.
23:12Non, non, non.
23:12C'est moi, le week-end prochain.
23:13Mais sans attendre.
23:14Je vous dis, même samedi prochain,
23:16il y aura des arrondissements ou des endroits de Paris
23:20qui sont complètement protégés.
23:21Ce qui n'est pas le cas.
23:23C'est très intéressant ce qu'a dit cette dame
23:24qui est sans doute parisienne et qui vit à la boule.
23:26Parce que cette menace, dans toutes les autres villes,
23:30elle est dans les centres des villes.
23:31C'est Bordeaux, c'est la gare de Bordeaux,
23:33c'est la gare de Nantes aussi.
23:34Et il y avait quelqu'un également qui disait,
23:36ben oui, c'est la racaille de Nantes qui vient.
23:40Tout le monde sait ça à la boule.
23:42C'est-à-dire qu'il y a plein de Nantais
23:43qui ont quitté Nantes précisément pour ne plus vivre à Nantes.
23:46Parce que tu ne peux pas sortir à Nantes le soir après 23h.
23:49En tout cas, tu peux sortir.
23:50La confiance sociale, tu ne l'as pas.
23:52T'as peur.
23:53Peut-être qu'il ne t'arrivera rien.
23:55Mais t'as peur.
23:56Il y a quelques jours,
23:57il y a une vidéo très courte qui a tourné sur X
24:00et qui était une prise de Rix,
24:04Canal Saint-Martin.
24:05Et c'était spectaculaire.
24:07C'est à Nice.
24:08C'est jeudi soir, la veille du match.
24:10Oui, mais après, ça a continué.
24:11Les jours d'après, ça a continué.
24:13Il n'y avait aucune raison que ça se poursuit.
24:15Mais ces jeunes gens sont passés devant le tribunal.
24:18Ils seront jugés, je crois, le 29 juillet.
24:21Aucun n'est en prison.
24:22Alors qu'il y a encore des gens
24:23qui sont blessés gravement dans les hôpitaux.
24:25Je voudrais quand même dire quelque chose.
24:27C'est qu'au-delà du constat
24:29de nos lamentations,
24:31sans être péjoratif,
24:34ça ne suffit pas.
24:36C'est super.
24:36On sait bien, derrière ça,
24:38derrière les récailles,
24:39c'est l'immigration.
24:40On parle de l'immigration, là.
24:41On parle des effets...
24:42Là, manifestement...
24:43On parle des effets de l'immigration,
24:44si on veut dire les choses.
24:46Moi, je dis qu'en dehors du scrutin,
24:50je souhaite ardemment, pour ma part,
24:52un Tommy Robinson en France.
24:55Je ne suis pas sûr que tout le monde connaisse Tommy Robinson.
24:57Tommy Robinson, c'est cet Anglais qui a réussi...
24:59C'est l'origine de la manifestation.
25:01...a réussi à faire descendre dans la rue
25:03des centaines de milliers de Britanniques
25:06pour dire qu'ils en avaient assez
25:09de l'immigration massive.
25:11Ça s'est passé sans haine.
25:13Sans haine, ça s'est passé sans aucun blessé.
25:17Bon, mais il faut que les Français
25:19se prennent en main là-dessus.
25:20La rue n'appartient pas qu'à l'extrême-gauche
25:23ou aux islamistes.
25:24Et c'est vrai que ces images peuvent peut-être
25:26réveiller la torpeur de certains Français
25:28qui se disent qu'on est encore à l'abri.
25:30Je crois que c'est Gérald Darmanin qui disait
25:32qu'il n'y a plus d'endroit safe en France.
25:34On en a la preuve.
25:35Il y a une logique de conquête de territoire,
25:37là, sur la plage de la Baule.
25:38Je pense que c'est qu'un début,
25:39bien que le maire de la Baule
25:41veuille faire tout ce qu'il faut
25:42pour empêcher ceux-là
25:43en mettant des renforts policiers,
25:44mais ça ne va pas suffire
25:45parce qu'on voit bien
25:46que la bataille est culturelle
25:47et civilisationnelle.
25:48Ça fait plusieurs années, par exemple,
25:50que vous avez des habitants
25:51des quartiers nord de Marseille
25:52qui viennent squatter au sens propre
25:55les plages de certaines villes environnantes
25:58et les habitants ne mettent plus
26:00les pieds à la plage.
26:01Ils se calfeutrent dans les piscines privées.
26:04Et je connais certains élus
26:05qui le font et qui pourront en témoigner.
26:07Très juste dans ce que dit Véronique,
26:08c'est qu'année après année,
26:09il y a de plus en plus de villes
26:10symboliques qui sont touchés,
26:12qui rejoignent en fait
26:13le reste du pays
26:15qui est ultra vulnérable
26:18pour lequel il n'y a pas de réponse.
26:21J'entendais des témoignages
26:22ce matin sur Antenne d'Europe 1
26:23d'ailleurs de commerçants
26:24qui disent qu'on n'en peut plus
26:25parce qu'on a une terrasse,
26:26ils passent, ils cassent tout,
26:29ils laissent...
26:29Ils cassent le mobilier.
26:30Voilà, alors où ils laissent
26:31ou quand ils prennent un verre,
26:33c'est mal géré ensuite.
26:35Pourquoi est-ce qu'ils ne le feraient pas ?
26:36Mettez-vous à leur place.
26:37Ils disent on est chez nous
26:38et ils le crient dans les vidéos.
26:40Ils disent on est chez nous
26:41et il n'y a personne
26:42au sein du gouvernement notamment
26:44pour dire...
26:45Voilà, c'est encore autre chose.
26:46Vous voyez, c'est des jeunes gens,
26:47c'est pas...
26:48Ils disent pas on est chez nous.
26:49Ceux-là, ils se viennent,
26:50ils se battent,
26:51ils arrivent de Nantes,
26:51de Saint-Nazaire.
26:52Il n'y a personne pour leur dire
26:54qu'ils ne sont pas chez eux,
26:55que tout cela est quelque chose
26:56de collectif,
26:57qu'il faut vivre ensemble
26:58et qu'il y a des règles à respecter.
26:59Et personne ne leur dit ça.
27:00Mettez-vous à leur place.
27:01Évidemment, ils font ce qu'ils ont envie de faire.
27:03Et au contraire, on leur dit
27:04vous êtes la Nouvelle France.
27:05Exactement.
27:06Vous êtes la Nouvelle France.
27:07Et vous êtes des victimes.
27:08Bon, écoutez, Bertrand Plouvier,
27:11il est élu LR de la Baule.
27:13Franck Louvrier est LR.
27:14Il a été réélu au mois de mars dernier.
27:17Manifestement, M. Plouvier est quelqu'un de sa liste.
27:20Ce week-end, ça a été vraiment
27:23un cas vraiment à part.
27:24On a vu des comportements barbares,
27:26clairement, qui sont intolérables
27:28et qu'on n'a jamais vus à la Baule.
27:29Le commissariat de la Baule
27:30a très bien fait son travail.
27:32Le sous-préfet et le préfet
27:33ont très bien fait leur travail.
27:34Mais aujourd'hui, c'est au ministre de l'Intérieur
27:36de nous libérer plus d'effectifs de police.
27:38Mais le vrai sujet,
27:39c'est que ça n'a pas été canalisé non plus
27:41au départ des grandes villes
27:42qui sont à proximité
27:43comme Nantes et Saint-Nazaire.
27:45Aujourd'hui, s'il y avait eu
27:47dans les gares de Nantes et de Saint-Nazaire
27:49des contrôles en gare,
27:51dire personne n'en monte dans les trains
27:53sans avoir un billet,
27:55on n'aurait pas eu autant de difficultés.
27:57Aujourd'hui, personne n'est épargné.
28:00Ça touche tout le monde.
28:01Et dans les grandes villes de gauche
28:02comme Nantes-Rennes
28:03où les maires se voilent la face
28:05et vous parlent d'un simple sentiment
28:07d'insécurité, stop.
28:09C'est eux qui sont à la racine du problème.
28:12C'est évident que Genard Roland
28:14a une politique laxiste, on l'a vu,
28:15encore avec les fusillades,
28:18les meurtres qu'il y a eu
28:19il y a peu de temps à Nantes.
28:21Et aujourd'hui, nous ont pâti
28:23de ce laxisme.
28:24Il y a des problèmes de sécurité
28:25dans ces grandes villes
28:26et quand il y a des débordements,
28:28ça arrive chez nous.
28:29La prévention, c'est très important,
28:30mais là, il y a des jeunes
28:32qui ont été arrêtés ce week-end.
28:34Moi, j'espère que la justice
28:35va répondre et répondra à la hauteur
28:37des attentes qui sont les nôtres,
28:39qui sont celles des Bolois et des Boloises,
28:40de pouvoir vivre en sécurité
28:42et en tranquillité.
28:43La justice répondra évidemment pas.
28:46Et à Nantes, c'est à 80 kilomètres,
28:48Nantes-la-Boule,
28:49dans la soirée de mardi,
28:50un jeune homme de 20 ans
28:51a été abattu à Nantes.
28:52Il s'agit du troisième homicide
28:54dans un mois sur fond de narcotrafic
28:55dans le chef lieu de la Loire-Atlantique.
28:58Je pourrais voir le sujet
28:59de Célia Judas,
29:01mais il ne vous dira rien
29:03que vous ne sachiez déjà.
29:05Donc, c'est dans la soirée,
29:06la famille, il est proche de Tyrone,
29:08tuée à l'âge de 20 ans,
29:08se sont pressés autour du lieu du drame.
29:10C'est un habitant du quartier
29:12qui a tout entendu,
29:13il s'est précipité
29:13pour tenter de secours à la victime.
29:16C'est lui qui a appelé les pompiers.
29:18Troisième homicide en un mois.
29:19Et je le disais,
29:20dans la même nuit,
29:22fusillade à Grenoble,
29:23fusillade à Lyon,
29:25fusillade à Nantes,
29:26narcotrafic.
29:27Et c'est des gens les plus défavorisés,
29:28ça, il faut le dire.
29:29C'est surtout ça,
29:30parce que c'est des gens
29:30qui ne peuvent pas quitter ces quartiers-là
29:32parce qu'ils n'ont pas les moyens.
29:33Donc, ils subissent ça.
29:35Ils subissent ça.
29:37Oui, mais alors,
29:38moi, j'écoutais par rapport
29:39à ce que disait le maire adjoint de Labo,
29:41qui est sans doute de bonne foi,
29:43je pense qu'il se trompe sur un élément,
29:45c'est qu'on aura beau mettre des CRS
29:47ou des escadrons de gendarmes mobiles
29:49aux portes de toutes les villes de France,
29:51tant qu'on ne règle pas ce qu'a dit
29:52Gilles William Golanel,
29:53c'est-à-dire le sujet de l'immigration,
29:56on n'y arrivera pas.
29:56Non, mais sinon...
29:57Mais parce qu'il ne peut même pas le dire.
30:00Je pense qu'il pense comme vous,
30:01mais il ne peut pas le dire.
30:02Ce qui me gêne,
30:02c'est que ces pauvres, entre guillemets,
30:04élus doivent payer les conséquences
30:06d'absence de décision politique
30:07qui ne sont pas prises à Paris
30:09ou alors qui vont dans le mauvais sens à Paris.
30:11Et donc, ils essayent avec leurs petits bras
30:12d'essayer de trouver des solutions
30:13qui sont des pansements.
30:14Mais la vraie solution,
30:16c'est de tarir le flux.
30:17À chaque fois, vous regardez
30:19narcotrafic, délinquance,
30:20on a les identités des gens
30:21qui sont mis en cause
30:22au service police-justice d'Europe 1.
30:24À chaque fois, c'est quand même
30:25des gens qui sont nés à l'étranger
30:27ou alors des gens issus de l'immigration.
30:29Et ça, c'est une réalité.
30:30La désaide mafiaise,
30:32on va la peine de...
30:33Le péril,
30:34Le péril scolaire.
30:34Et pardonnez-nous,
30:35parce que si vous nous regardez
30:36depuis 20 heures,
30:37cette actualité que nous déployons ce soir
30:39n'est pas très joyeuse.
30:41Donc, on essaye de temps en temps
30:43de faire souffler.
30:44Elle est rarement.
30:45Parfois, quand même...
30:46Elle est de moins en moins, même.
30:48On essaye, dans cette actualité,
30:50de trouver des choses positives
30:51et des motifs d'espérance,
30:53ou en tout cas, des motifs d'espoir.
30:55Mais ce soir, c'est vrai qu'on enchaîne
30:57une actualité qui est rude.
30:59Alors, le péril scolaire,
31:00le ministère public a requis
31:01trois ans de prison
31:02contre un agent
31:04de l'école Alphonse Baudin
31:06dont une année ferme
31:08sous bracelet
31:09pour des faits concernant
31:10trois enfants
31:11ainsi qu'une interdiction
31:11de travailler auprès de mineurs.
31:13Et cette personne
31:18qui était jugée
31:19s'appelle David G.
31:20Et cet après-midi,
31:21on était sur l'antenne d'Europe 1
31:22avec la personne
31:25qui a créé
31:26SOS collectif périscolaire.
31:28C'est Elisabeth Guttmann.
31:30Elisabeth,
31:31oui, j'espère que je...
31:33Oui, Elisabeth Guttmann.
31:35Et elle était présente
31:36dans l'audience.
31:37Donc, on l'a pas mal interrogée
31:38pour savoir comment ça s'est passé,
31:40comment s'est passée
31:41cette audience précisément.
31:42Donc, d'abord,
31:43elle nous dit
31:44ce qui s'est passé précisément
31:46auprès des enfants
31:48et des actes
31:48que cette personne,
31:50David G,
31:51a fait.
31:53Il y a des attouchements
31:54sur les parties intimes.
31:56Mais avec des enfants
31:56qui sont...
31:57Pardonnez-moi
31:58que j'ai des questions
31:58si précises.
31:59Oui, oui,
32:00c'est des attouchements
32:01sur les parties intimes.
32:02Enfants déshabillés
32:03à l'intérieur
32:03des sous-vêtements.
32:06Entre 3 et 5 ans.
32:07Tout ça a été avéré,
32:09c'est-à-dire par le témoignage
32:10des enfants.
32:10Ça a été résilé par les enfants.
32:11Tout à fait.
32:12Il y avait deux animatrices
32:13qui ont eu le courage
32:14de venir témoigner également.
32:15Quel type d'agression
32:16près de ces animatrices ?
32:18Une harcèlement sexuel
32:19et l'autre agression sexuelle.
32:20C'est des attouchements,
32:22des cheveux,
32:23du dos.
32:25Il y avait des propos sexualisés.
32:28Voilà,
32:28que je ne vais pas détailler
32:29à votre antenne.
32:31Mais voilà,
32:31c'était effectivement
32:32beaucoup d'attouchements,
32:33de propos sexualisés.
32:34Il y a une animatrice
32:35qui l'a forcée
32:37à s'asseoir sur ses genoux
32:38lors d'une sortie scolaire
32:39avec des enfants.
32:40Bon, il est présumé innocent.
32:41J'ai dit,
32:42il l'a fait tout à l'heure.
32:43C'est une erreur, bien sûr.
32:44Il est présumé innocent
32:45et le verdict est attendu
32:46ou du jugement plus exactement
32:48et attendu
32:48ces prochains jours.
32:50Bon, ça,
32:51c'est le premier passage
32:52que je voulais vous faire écouter,
32:54Elisabeth Gutmann.
32:54Le deuxième passage,
32:55c'est les réquisitions
32:56qui nous paraissent
32:58incompréhensibles
32:58parce que,
33:00je le répète,
33:01je le répète,
33:02trois ans de prison
33:03dont une année ferme
33:05sous bracelet.
33:06Pas un jour de prison.
33:07C'est-à-dire que tu envoies
33:09un ancien président
33:10de la République en prison,
33:11sans preuve,
33:12et puis quelqu'un
33:14qui a touché
33:15une petite fille
33:16de trois ans
33:16ou quatre ans,
33:17s'il s'est avéré,
33:20puisque tu le condamnes,
33:22donc tu considères
33:23qu'il a fait,
33:24il est coupable,
33:26alors lui,
33:26il a le droit
33:27qu'à un an,
33:27sous bracelet.
33:29Donc évidemment,
33:29comparaison n'est pas raison,
33:31bien sûr,
33:32mais il n'empêche
33:33que vous,
33:34comme moi,
33:34réagissez en disant
33:35mais qu'est-ce que c'est
33:36que ce pays ?
33:37Qu'est-ce que c'est
33:38que ce pays
33:38où un pédocriminel
33:41est laissé en liberté
33:42et un ancien président
33:43de la République,
33:44lui,
33:44est mis en prison ?
33:45Mais le...
33:48J'ai revu
33:49ce que l'avocat
33:51de la Défense disait
33:52et il a été suivi
33:54sur ce point,
33:55une phrase qui,
33:56moi,
33:56me rend...
33:58Enfin,
33:58je ne la comprends pas.
34:00Il dit,
34:00cet avocat,
34:01aujourd'hui,
34:02on juge un homme,
34:03donc la personne
34:04qui est accusée,
34:05qui n'est pas
34:06un professionnel
34:07de l'éducation.
34:09Qui n'est pas
34:10un professionnel.
34:10Parce que
34:11il faut être professionnel
34:12de l'éducation
34:13pour savoir
34:14qu'il ne faut pas
34:16agresser sexuellement
34:17un enfant.
34:18Vous voyez un peu
34:19ce type de logique
34:20qui est en place.
34:20Alors,
34:20on écoute le deuxième passage
34:22que je voulais vous faire écouter
34:23donc d'Elisabeth Gutmann
34:25sur les réquisitions
34:26et le verdict.
34:27Le jugement est attendu
34:27le 7 juillet.
34:29Le 7 juillet.
34:30Écoutez les réquisitions.
34:32Alors,
34:32c'est incompréhensible
34:33pour nous
34:34et aussi
34:36c'est très difficile
34:37parce que
34:38c'est le premier
34:40procès parisien
34:42qui concerne
34:42des maternelles.
34:43Celui d'avant,
34:43c'était des enfants
34:44qui étaient plus âgés,
34:45donc des jeunes filles,
34:46enfin des jeunes filles,
34:47pas du tout,
34:47des enfants,
34:48pardon,
34:48qui avaient 9-10 ans.
34:49Là,
34:50c'est le premier procès
34:51pour des tout-petits
34:52mais il va y en avoir d'autres.
34:53Il y en a déjà
34:53trois autres
34:54de programmés derrière
34:56et c'est un signe
34:57vraiment terrible
34:59pour nous
35:00d'une impunité totale
35:02et de dire
35:02aux pédocriminels
35:03finalement,
35:04allez-y,
35:04c'est pas grave.
35:05Au pire,
35:05vous aurez pendant un an
35:06un bracelet électronique,
35:07c'est pas grave.
35:08Ça,
35:09c'est quand même
35:09très étonnant.
35:10Moi,
35:11sur la culpabilité,
35:12je ne veux pas me déjuger
35:13par rapport aux affaires
35:14dont on a parlé
35:15depuis...
35:16Il nie,
35:17donc il est présumé innocent
35:18mais dans l'hypothèse
35:20où il serait reconnu coupable,
35:22effectivement,
35:24l'indulgence de la sanction
35:26me laisse totalement pantois.
35:30Réellement,
35:31qu'est-ce qu'il y a de pire ?
35:33Qu'est-ce qu'il y a de pire
35:34que de faire des attouchements
35:36sur pratiquement
35:38des bébés,
35:38des enfants de 3 ans
35:40qui vont être traumatisés
35:42à vie ?
35:43Parce que ça,
35:43l'inconscient,
35:44ils travaillent
35:45mais ils ne comprennent pas
35:46ce qui leur arrive.
35:48Donc,
35:48il y a quelque chose
35:49qui ne tourne pas rond
35:51vraiment
35:51dans une partie de la justice.
35:53Le troisième passage,
35:54parce que cette personne,
35:56David Jay,
35:56a aussi agressé,
35:58il y avait deux animatrices,
35:59deux animatrices...
36:00Aurait peut-être agressé.
36:01Ou aurait,
36:01vous avez parfaitement raison.
36:02Et c'est ces animatrices,
36:04d'ailleurs,
36:04qui ont témoigné
36:05contre David Jay.
36:06Ces animatrices,
36:07elles ont été
36:07très courageuses
36:09parce qu'elles sont payées
36:10par la mairie de Paris.
36:11Vous me suivez.
36:12Donc,
36:12une a été harcelée
36:14moralement
36:14par cette personne
36:16et une autre
36:16aurait été harcelée
36:18sexuellement,
36:19avec des attouchements.
36:20Mais cette personne
36:21a aussi dit
36:22que la mairie de Paris
36:23lui avait demandé
36:24de ne pas parler,
36:26de ne pas mettre en cause
36:27la mairie de Paris.
36:28Donc,
36:29j'ai demandé tout à l'heure
36:30à Elisabeth Gutmann
36:31qui était présente
36:32à l'audience,
36:33je lui ai demandé,
36:35on m'a dit
36:35de ne pas dire
36:36des choses
36:36qui pourraient
36:36mettre en porte-à-faux
36:37la ville de Paris.
36:38J'ai demandé
36:39à Elisabeth Gutmann
36:40qui a assisté
36:41à l'audience
36:41ce qu'il en était.
36:43Ce qu'il en était.
36:44Je vous propose
36:44de l'écouter.
36:46C'est une jeune animatrice,
36:47elle doit avoir
36:4825 ans au maximum
36:50et elle a pris sur elle
36:51de venir témoigner
36:53de ça,
36:53d'une pression
36:54qu'elle a reçue
36:55de la part
36:55de quelqu'un
36:56du service juridique,
36:58soit la protection
36:58fonctionnelle juridique,
37:00soit la direction
37:00des affaires juridiques
37:01de la ville de Paris,
37:02on ne sait pas,
37:02même elle ne savait pas
37:03trop dire qui c'était,
37:04c'était un coup de fil
37:05d'une dame,
37:06en tout cas,
37:06de l'Amérique.
37:07Il lui a dit
37:08que si elle critiquait
37:10trop l'institution,
37:11il y aurait des sanctions.
37:13C'est du pénal.
37:14Ça, personne n'en parle.
37:15Ça s'appelle
37:15de la subornation témoignée.
37:16Pardonnez-moi,
37:17mais ça, personne n'en parle
37:18ce matin.
37:19Vous en parlez bien,
37:21justement,
37:21ce matin,
37:22France Inter,
37:23toujours,
37:24qui a fait des tonnes
37:25sur Bétarame,
37:27a parlé
37:27des problèmes
37:28pariscolaires,
37:29ils n'ont pas
37:30parlé
37:31de cette décision-là.
37:32en tous les cas,
37:33à 8h du matin.
37:34Rien du tout là-dessus.
37:35Rien.
37:36Et donc,
37:37si les faits sont avérés,
37:39effectivement,
37:39si jamais
37:40il y a eu une tentative
37:42de pression
37:42de la mairie de Paris,
37:43qui n'est pas partie civile
37:44dans cette affaire-là,
37:46pour justement
37:46tenter
37:47d'empêcher
37:48les gens
37:49de parler,
37:50effectivement,
37:51c'est un délit.
37:52Bon,
37:52Anne Hidalgo,
37:53elle doit être entendue ?
37:54Évidemment qu'elle doit être entendue.
37:56Est-ce que la justice
37:57sera enquêtée
37:58après ces déclarations
37:59au tribunal ?
38:00Non,
38:01mais la justice,
38:03l'affaire,
38:04elle s'est déroulée
38:05au tribunal.
38:06Mais enquêter
38:06sur Anne Hidalgo
38:07et sur la mairie,
38:07c'est ce qu'ils savaient.
38:09Certains demandent
38:10une commission
38:10d'enquête sénatoriale.
38:12Bon,
38:12je ne suis pas sûr
38:12que ça serve à grand-chose
38:13d'une commission
38:14d'enquête sénatoriale,
38:14mais la justice,
38:15en revanche,
38:16elle me paraît...
38:17Le parquet
38:18serait bien inspiré
38:19de se saisir
38:20de ces déclarations-là
38:22pour enquêter
38:23sur leur réalité.
38:24Emmanuel Grégoire
38:25de ces déclarations
38:27contradictoires.
38:28Bon,
38:28Emmanuel Grégoire,
38:28alors justement,
38:29il y a une photo
38:29qui a circulé aujourd'hui
38:30parce qu'Emmanuel Grégoire
38:31était à Roland-Garros.
38:33Oui,
38:34au moment de l'heure.
38:34Voilà.
38:35Et il était avec Yannick Noah
38:37et Gilles Moreton.
38:38Il était à Roland-Garros
38:40et effectivement,
38:42bon...
38:42Bon.
38:44Ça s'appelle la vie, ça.
38:46On aurait pu la vie
38:47qui l'apprécie.
38:48Ça a été forcément commenté.
38:50Oui, oui, oui.
38:51Mais on...
38:53Cette affaire,
38:55c'est une affaire d'État.
38:56C'est une affaire d'État.
38:57En tout cas,
38:58on est peut-être
38:58au début d'une affaire d'État.
39:00Ça a été rappelé.
39:01Le traumatisme
39:02de ces enfants
39:02qui vont être traumatisés
39:03à vie
39:03et vous avez peut-être
39:04des centaines d'enfants
39:05qui sont dans ce cas.
39:06Vous imaginez.
39:08ce qu'il y a à craindre,
39:09je trouve,
39:09c'est qu'en réalité,
39:11ce ne soit pas que Paris
39:12qui soit impacté par ça.
39:13On voit bien,
39:14au fil des enquêtes
39:16qui ont été conduites,
39:17les dysfonctionnements systémiques
39:18qui sont liés au fait
39:20que les élus
39:22de tous bords
39:23ne savent pas,
39:24n'ont jamais été amenés
39:25à gérer,
39:25à appréhender
39:26ce type de phénomène,
39:27n'ont pas fait
39:28les bons signalements
39:28et je pense malheureusement
39:30qu'il y a beaucoup de communes
39:31qui sont concernées
39:31par le problème.
39:32Mais Dieu sait
39:32si nous avons été,
39:33nous Français,
39:35si nous sommes étonnés
39:38de ce qui s'était passé
39:40en Angleterre
39:40avec ce réseau
39:41de prostitution
39:43contrôlée,
39:43Dieu sait ce qu'on a dit.
39:45Comment est-ce que c'est possible ?
39:46Et là, nous vivons
39:48quelque chose.
39:48Nous vivons exactement
39:50la même chose.
39:50Oui, mais là,
39:50moi, je suis étonné
39:51même que c'est un phénomène
39:52de société,
39:52j'avoue très sincèrement,
39:54Dieu sait si je n'ai pas
39:55une conception
39:56irénique de la société,
39:57mais ça me paraît
39:58tellement massif,
39:59ce genre d'agissement
40:01sur les petits,
40:03j'ignorais leur caractère
40:04massif,
40:05je le dis franchement.
40:08On l'avait découvert
40:09d'ailleurs
40:09dans l'affaire Outreau,
40:11ce genre de choses,
40:12effectivement,
40:13mais là aussi...
40:16Il y a quand même
40:17un déclare.
40:17Quand ça a touché
40:18l'Église catholique,
40:19l'Église catholique
40:19a créé une commission
40:21pour balayer,
40:22vraiment nettoyer,
40:23balayer dans sa porte
40:24et surtout nettoyer
40:25tout ce qu'il fallait faire
40:26et de l'autre côté,
40:27je pense que le ministre
40:28de la Justice
40:29devrait faire ça aussi
40:30au niveau national.
40:31Il l'a dit d'ailleurs
40:31avec l'éducation nationale.
40:33Il l'a dit,
40:33l'affaire MeToo,
40:34enfant,
40:35ne fait que commencer
40:36et c'est ce qu'a dit
40:37Gérald Darmanin.
40:38Patrick Bruet,
40:39je vous le disais,
40:39on apprend ce soir,
40:40alors certains médias
40:40le disent,
40:41ce n'est pas encore confirmé
40:42que Sony
40:44retirerait,
40:46demanderait à Patrick Bruet
40:47de se mettre en retrait.
40:48C'est ce que j'ai lu.
40:50Mais ce que je voulais
40:51vous dire également,
40:51c'est qu'Agnès Jaoui,
40:52qui a beaucoup de talent
40:53avec Jean-Pierre Bacry,
40:54qui a vraiment marqué
40:55le cinéma
40:55ces dernières années
40:57et qui sort un film
40:57d'ailleurs ces prochains jours,
40:59elle a dit ceci
41:00et c'est courageux
41:01dans le monde
41:02dans lequel elle évolue
41:04de dire ce qu'elle dit.
41:05Ça ne me choque pas
41:06qu'il soit sur scène.
41:07Elle parle de Patrick Bruet
41:08et que des gens
41:09aient le droit
41:09d'aller le voir.
41:10On n'a pas à les en empêcher.
41:12C'est à eux
41:13de se déterminer.
41:14Je ne suis absolument
41:15pas pour la censure.
41:16Je suis contre
41:17cette folie purificatrice.
41:19Alors cette phrase
41:19me paraît intéressante.
41:20Je suis contre
41:21cette folie purificatrice.
41:23Je pense que
41:23personne n'est pur.
41:24Dans mon métier,
41:25j'ai vu des gens
41:25empêcher de travailler
41:26juste parce qu'il y avait
41:27une dénonciation
41:28sur un réseau,
41:29sans même qu'il y ait
41:30un dépôt de plainte.
41:30Je trouve ça très dangereux.
41:32Une fois qu'il y a
41:32une accusation,
41:34tout le monde a peur.
41:34Les financeurs
41:35ne veulent pas faire
41:37de vagues.
41:38Voilà ce qu'elle a dit
41:39et c'est assez courageux.
41:41Il y a eu une très mauvaise
41:41critique de son film
41:43sur France Inter
41:44ce matin
41:44parce que
41:46le critique
41:47du cinéma
41:48de France Inter
41:48n'aimait pas beaucoup
41:49qu'elle s'en prenne
41:51aussi aux féministes.
41:52Il ne faut pas
41:53s'en prendre aux féministes.
41:54Oui, mais parce que
41:55il y a...
41:56Ça va d'ailleurs avec...
41:57Il y a une formidable
41:58chronique de Ariel Wiesman
42:00que vous avez peut-être vue.
42:01Bien sûr,
42:01je l'ai lue dans Figaro.
42:02Excellent.
42:03De Radio Nova.
42:04Moi, ce que je vois
42:05chez Jaoui et chez Wiesman,
42:06c'est deux choses.
42:07C'est du talent.
42:08Et chez les autres,
42:08je n'en vois pas.
42:09Bien sûr.
42:09Voilà.
42:10Je vois de la rage,
42:11je vois des hargneux,
42:12je vois des gens
42:13qui se servent...
42:14Dominique Ferroggia aussi.
42:15Oui.
42:15Je vois des gens
42:16qui se servent
42:17de l'humour
42:18mais qu'on n'en pas beaucoup,
42:19qui n'ont pas beaucoup de talent
42:20mais qui sont dans une...
42:22Mais ils ont de la méchanceté.
42:24Ils ont de la méchanceté.
42:25Il n'y a pas pénurie
42:26de méchanceté.
42:27Et le papier de Wiesman
42:28est vraiment...
42:30Et Wiesman,
42:31il incarne effectivement
42:32des années
42:36de parodies
42:36mais aussi de dérision.
42:37C'est comme Édouard Berth
42:39ce sont des gens
42:39très particuliers
42:40dans le spectacle.
42:42Et il y a beaucoup
42:42de recul,
42:43de dérision.
42:44Alors eux,
42:44ils se moquent de tout le monde.
42:45Il y a quelque chose
42:46de libertaire,
42:47d'anarchiste un peu chez eux
42:48dont je ne sais pas
42:48comment définir leur...
42:49Ils ont surtout du talent.
42:51Et ils sont surtout intelligents.
42:53Oui.
42:53Et parce qu'ils ont du talent...
42:55Et cultivés.
42:56Alors ils ont sûrement
42:57d'autres défauts.
42:57Ils sont sûrement
42:58comme tout un chacun.
42:59Mais ils ont du talent.
43:00Oui, mais parce qu'ils ont du talent,
43:01ils sont profondément libres.
43:03Oui, vous avez raison.
43:04Ils ne sont pas les autres.
43:05Exactement.
43:06Vous avez parfaitement raison.
43:07Ils sont libres.
43:08Ils sont libres.
43:10Ariel Wiesman,
43:10il est dit,
43:11c'est un homme de gauche...
43:11Et qu'ils ont du panache.
43:12Exactement.
43:13C'est un homme de gauche
43:13écrit dans le Figaro
43:14et qui effectivement dit
43:16je ne reconnais plus
43:17Radio Nova.
43:19La maison de disque
43:19de Patrick Bruel
43:20met en pause
43:21les activités du chanteur.
43:23C'est confirmé.
43:23Donc c'est un exclusif.
43:25C'est elle qui annonce
43:26cela ce soir.
43:27Gauthier Le Bret est là.
43:29Il va arriver.
43:29On a parlé...
43:30Je vous ai écouté ce matin
43:32sur l'émission de La Boulle d'ailleurs
43:33et on a repris effectivement
43:35quelques petites séquences
43:36de ce qui s'est passé à La Boulle.
43:38La racaïsation de la société française.
43:41Comme vous y allez.
43:42C'est-à-dire que vous avez
43:43Deauville, La Boulle
43:44et les bornes à incendie
43:46qui sont prises pour cible
43:47au même moment
43:48parce qu'il y a la canicule.
43:50Qu'il y a une voiture de police
43:51qui doit reculer exactement
43:52comme le soir des émeutes.
43:53Qu'on est tous en train de trembler
43:54en pensant à ce qui va se passer
43:55samedi soir dans les rues de Paris.
43:56Ça fait quand même beaucoup.
43:57Donc c'est un phénomène de société.
43:59Vous l'appelez comme vous voulez
44:00en sauvagement, racaïsation, etc.
44:02J'ai vu dans un passé une information
44:04qu'on prévoirait samedi soir
44:07beaucoup de personnes
44:09dans les rues de Paris
44:10qui s'en prendraient aux policiers.
44:11C'était, je crois que c'est Valeurs Actuelles
44:13qui a donné cette information
44:15avec source policiers.
44:17Alors je ne sais pas si c'est vrai.
44:18Moi, je ne comprends pas
44:19qu'on ne ferme pas Paris samedi.
44:21Je vous le dis,
44:22je ne comprends pas ça.
44:23Comment on ne ferme Paris ?
44:24Mais on empêche
44:25tout rassemblement dans Paris.
44:27Je suis désolé de vous le dire.
44:28Moi, ça me paraît évident
44:29puisqu'on ne peut pas assurer la sécurité.
44:30Déjà qu'on laisse les casseurs chez eux.
44:31C'est-à-dire qu'on sait qui c'est.
44:32On ne peut pas assurer la sécurité.
44:34On empêche Paris.
44:36On n'entre pas dans.
44:37Il n'y a pas de fanzone déjà ?
44:38On empêche.
44:40On met un dispositif.
44:41Déjà, vous avez des concerts.
44:42Vous avez beaucoup de concerts.
44:43C'est très compliqué.
44:44Eh bien, allons-y.
44:46On en parlera d'un niveau.
44:46Vous allez voir votre fille
44:48qui habite à l'extérieur de Paris
44:49et que vous rentrez.
44:50Vous faites quoi ?
44:51Vous imaginez.
44:52Donc, parce qu'on n'arrive pas
44:53à faire respecter l'ordre,
44:54on ferme Paris.
44:55J'en ai un peu marre
44:56de me dire qu'on va arrêter de vivre
44:57parce qu'il y a des missions collectives.
44:59Écoutez, j'entends.
45:00Vous avez lu cette information
45:01dans Valeurs Actuelles.
45:02Oui, bien sûr.
45:02Il y aurait des flics
45:04qui seraient visés
45:06par des débordements XXL
45:07de tous les voyous
45:08qui viendraient dans la capitale
45:10pour casser Paris.
45:11Ce qui est désespérant,
45:12Pascal, c'est moi.
45:12Il est considéré comme acquis
45:14en dépit de tout dispositif policier
45:16qu'il y aura de la casse,
45:18des violences urbaines.
45:19Moi, c'est ça que je trouve
45:20un peu...
45:20Mais il y a juste une possibilité.
45:22Je sais, on ferme les Champs-Élysées
45:23le 31 décembre.
45:24Non, on ferme les Champs-Élysées.
45:26On a annulé le concept.
45:27On a annulé le concept.
45:27C'est très difficile en termes de...
45:30Là, c'est très compliqué.
45:31C'est que vous fermez un endroit,
45:32ils vont ailleurs.
45:33Mais il y a une autre solution.
45:34Il y a une autre solution.
45:34C'est ce que nous disait
45:35Réda Bellagier, policiers.
45:36On leur donne l'ordre
45:37de ne pas intervenir.
45:38Donc là, on leur donne l'ordre
45:39d'intervenir, d'en arrêter
45:39le plus possible
45:40et qu'on assumera les conséquences.
45:42Bien sûr.
45:42Sauf que personne ne tiendra
45:43ce discours.
45:44Vous avez l'air surpris.
45:46On a sous les yeux
45:47le projet politique
45:48de Jean-Luc Mélenchon.
45:49C'est la Nouvelle-France
45:50qu'on a sous les yeux.
45:51C'est ça, le projet.
45:52Non, mais arrêter
45:53le plus possible,
45:54ça veut dire quoi, Gauthier ?
45:55Il n'y a pas de dissuasion judiciaire.
45:57Ils ne sont pas idiots,
45:58les racailles.
45:59Ils savent très bien
46:00qu'à supposer même
46:01par pure hypothèse intellectuelle hardie
46:03qu'ils soient arrêtés.
46:04Ils ne vont pas faire
46:04des mois de prison.
46:05Mais au moins, déjà,
46:06ils dorment la nuit
46:07en garde à vue.
46:07C'est-à-dire que tu ne recules pas.
46:08Là, on a des voitures
46:09qui reculent le soir des émeutes
46:11quand des pompes à incendie
46:12sont prises pour cible.
46:13Moi, je préfère savoir
46:14qu'ils sont en garde à vue
46:15même si le système est laxiste
46:17plutôt que de savoir
46:17que ces types-là
46:18peuvent se promener partout
46:20en toute liberté.
46:21Ils ne sont jamais arrêtés.
46:21Sans aucune conséquence,
46:22jamais rien.
46:24Bon.
46:26Je vois que vous êtes
46:27en pleine forme.
46:29J'ai récupéré depuis les fériennes
46:31de Nîmes.
46:31Vous m'avez trouvé fatigué, là, lundi.
46:32C'est bon, j'ai récupéré.
46:35Vous êtes très excellent
46:36sur Europe 1 l'après-midi
46:37entre 16 et 18h.
46:38On fait une bonne émission.
46:39C'est un plaisir.
46:40Exactement.
46:41Mais là, quel sera le programme ?
46:43Donc, c'est l'heure interne
46:44100% politique
46:44comme tous les mercredis.
46:46Plusieurs choses.
46:47Déjà, Donald Trump
46:48qui a fait un conseil des ministres
46:49aujourd'hui à la Maison-Blanche
46:50et qui hésite toujours
46:51à frapper l'Iran
46:52et qui espère qu'un accord
46:54verra le jour.
46:54Et puis, est-ce un passage obligé
46:56pour les candidats
46:57à l'élection présidentielle ?
46:58Un passage par Kiev.
47:00La semaine dernière,
47:01c'était Bruno Rotaillot
47:02et cette semaine,
47:03c'était Édouard Philippe.
47:04Donc, on va en parler.
47:05Alors, il nous reste
47:06quelques minutes encore
47:07et Jordan Bardella
47:09a annoncé le dépôt
47:10d'une plainte
47:10contre le rapport Soli.
47:11Dans son clip,
47:12celui-ci a simulé
47:13le passage à tabac
47:13d'un individu
47:14portant un masque
47:15à l'effigie
47:15du président
47:16du Rassemblement National.
47:17Alors, Jordan Bardella
47:18a porté plainte.
47:19Le souci, c'est que
47:20personne ne connaissait
47:21ce Soli.
47:22Personne.
47:23Donc, il se fait
47:25une pub à bon compte
47:27et nous, nous en parlons.
47:30Je dépose évidemment
47:31plainte pour les menaces
47:32de mort explicites
47:32proférées dans ce clip
47:33d'Europe d'un artiste
47:35entre guillemets
47:35qui est en manque
47:37de notoriété de talent.
47:38La violence politique
47:38doit cesser.
47:39Nous ne laisserons plus
47:40rien passer.
47:42Alors, manifestement,
47:44le texte que je dois
47:45retrouver,
47:46c'est
47:48un raciste
47:48et bien dans son cercueil,
47:49je crois.
47:50C'est ça qui est...
47:51Mais en scène,
47:51l'exécution
47:52de Jordan Bardella.
47:53Voilà.
47:53Mais est-ce que...
47:54C'est vraiment
47:55un problème insoluble
47:56et c'est vrai aussi pour nous.
47:58Personne ne connaissait
47:58ce rappeur.
48:00Personne ne le connaît.
48:01Soli.
48:02En en parlant,
48:03tu lui fais
48:03une publicité formidable.
48:06Est-ce qu'il faut
48:06porter plainte
48:07ou est-ce qu'il ne le faut ?
48:08Non, mais ce n'est pas pareil.
48:09Vous pouvez porter plainte
48:10et ne pas donner
48:11de publicité
48:12à votre plainte.
48:12Il a fait...
48:13Là, en l'occurrence,
48:14Jordan Bardella,
48:15il a fait le tweet.
48:17Oui, mais posez-vous
48:18la question
48:19de son tweet
48:20et pas de sa plainte.
48:21Moi, sa plainte,
48:22elle n'est pas indiscutable.
48:23Il y a une menace de mort.
48:24Il ne m'aurait plus
48:24qu'il ne porte pas plainte.
48:25Il n'aurait pas dû faire un tweet ?
48:26Je ne suis pas sûr
48:27qu'il ait eu raison
48:27sur le plan de la publicité.
48:29C'était parti.
48:30C'était parti
48:31sur les réseaux sociaux,
48:32le clip de rapports.
48:33Ah, il était sur les réseaux sociaux
48:34et il circulait énormément.
48:35C'est un aspect
48:36de la Nouvelle-Grançois.
48:37Alors, effectivement,
48:38ça, c'est incroyablement violent.
48:39Oui, mais si...
48:40C'est un appel au meurtre,
48:42sincèrement.
48:43C'est l'éternel débat,
48:43c'est sûr.
48:44Mais Véronique,
48:45si vous dites aux gens
48:47que M. Bardella
48:48est un fasciste,
48:49si vous dites aux gens
48:49que M. Bardella
48:50est un nazi,
48:51ben, ce soir-là,
48:52on peut le tuer.
48:53C'est sur les cartes.
48:53mais c'est sur les cartes.
48:54C'est pour ça que c'est extrêmement dangereux.
48:55C'est ça, on peut le tuer.
48:57Vous voyez,
48:57si vous dites aux gens
48:58que c'est un nazi,
48:59ben oui, c'est un nazi.
49:00Mais moi, je me suis fait engueuler
49:01par le monde
49:02parce que j'avais révélé
49:03qu'un rappeur,
49:04vous savez,
49:12j'en ai parlé.
49:13Et il y avait un autre clip
49:13de rap, d'ailleurs,
49:15Pender les Blancs.
49:16Oui, oui,
49:17c'est assez autre chose encore,
49:18Pender les Blancs,
49:18c'est pas mal.
49:19Programme, hein ?
49:19Oui, tout à l'heure.
49:20Bon, écoutez...
49:21Mais les tribunaux considèrent
49:23que ça peut faire partie
49:24de la culture du rap.
49:26C'est tels appels à la violence.
49:29Ça va loin,
49:29la compréhension artistique.
49:32C'est la musique
49:33qu'ils écoutent aussi
49:34à la boule, maintenant.
49:35Voilà.
49:35À Deauville.
49:36Sur toute la côte.
49:38Ça, je ne suis pas.
49:39C'est mal.
49:40La boule,
49:41faites très attention.
49:43Là, il y a des choses...
49:44Elles viennent avec des grandes sonos
49:45à Deauville et à La boule.
49:46Il y a des chaussereins.
49:47C'est bon,
49:47Chamada Bada.
49:50C'est terminé,
49:51Chamada Bada.
49:52À nous qu'aimer,
49:52Jean-Louis Trantignant,
49:53je peux vous dire,
49:53ils ne viennent plus à Deauville.
49:56Ma mère avait quitté Nantes
49:57pour La boule.
49:58Je ne sais pas
49:59ce qui va se passer.
49:59Je ne sais pas
50:00où sera sa prochaine destination.
50:02Mais le pire,
50:03c'est que ça fait tâche d'huile
50:03ailleurs.
50:04Oui.
50:05À une ville comme Angers ?
50:07À Angers aussi ?
50:09À Angers,
50:09ça se passerait pas à Angers.
50:10Au nom de quoi,
50:11Angers serait préservé ?
50:12À Angers,
50:13les Angevins vous disent
50:15ils arrivent.
50:16Pas de jalousie.
50:17ils arrivent,
50:18ils arrivent,
50:18c'est ceux du mort.
50:19Il y en a pour tout le monde.
50:19Il y en a pour tout le monde.
50:21Pas de jalousie.
50:23Quand à la Crétérale d'Angers,
50:24on décapite
50:25les statues de saints.
50:26Oui.
50:28Notamment.
50:28Il y a quand même
50:29des signes qui sont
50:30quand même très forts.
50:30Il n'y a pas de raison
50:31que ça s'arrête.
50:32Il y aura des ghettos,
50:33des ghettos de riches,
50:34Monaco, j'ai cité,
50:35et des ghettos
50:36où le train n'arrive pas.
50:38Par exemple,
50:39à Noirmoutier.
50:39La Corse,
50:40le train n'arrive pas.
50:41En tout cas,
50:41pas tout de suite.
50:43Mais,
50:43par exemple,
50:45Noirmoutier,
50:45c'est très intéressant
50:46Noirmoutier.
50:46Il n'y a pas de train.
50:48Donc,
50:49vous arrivez à Noirmoutier,
50:50c'est tout à fait protégé.
50:52Et alors après,
50:52il y a le côté identitaire aussi.
50:54Le Pays Basque,
50:54il y a des trains,
50:56mais
50:57il ne se passe pas
50:57la même chose
50:58qu'à La Paule.
50:58on va aller souvent
51:00à Biarritz.
51:01Oui,
51:01il y a parfois
51:02une police locale.
51:05Voilà.
51:06Les Basques,
51:07ils régulent.
51:09Mais c'est les Corses aussi.
51:10Comme les Corses,
51:11exactement.
51:12On est dans l'autodéfense populaire,
51:14comme dirait Jean-Luc Mélenchon.
51:15Allez,
51:15Gérald Ventura
51:17était à la réalisation.
51:18Jules Bertin
51:19était à la vision.
51:20Merci à Maxence
51:21qui était au son.
51:22Participé à cette émission
51:23Benjamin O,
51:23Paco Drouin
51:24et Tesla Fetter.
51:26Leur Inter,
51:27c'est une émission
51:28qui chaque mercredi soir
51:31est quasiment
51:31en tête
51:32des audiences
51:33et c'est une émission
51:34absolument passionnante
51:35qui permet
51:36d'éclairer
51:37l'actualité internationale
51:39sous un angle
51:39qu'on n'entend pas
51:40souvent.
51:42Totalement.
51:42Par exemple,
51:43vous allez découvrir
51:44qu'un collaborateur
51:46néo-nazi
51:47ukrainien
51:48a été inhumé
51:49lundi
51:50par Volodymyr Zelensky
51:51alors qu'il a participé
51:52à des pogroms.
51:53Personne n'en a parlé.
51:55Exactement.
51:56Arnaud Klarsfeld
51:57en parlera
51:58comme la semaine dernière
51:59on a repris
52:00l'article de nos confrères
52:01de L'Express
52:01qui parlait
52:02des détournements
52:03d'argent
52:04donnés par les Européens
52:05aux Ukrainiens
52:06par le bras droit
52:07de Volodymyr Zelensky
52:08c'est purement factuel
52:10et personne n'en a parlé
52:11non plus.
52:11Bien sûr.
52:12L'heure inter
52:13et nous on se dit
52:15rendez-vous demain matin.
52:16Bonne soirée.
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