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A la une de cette édition, la guerre des drones se poursuit en Ukraine et l’UE continue dans sa logique de sanctions avec un 21ème paquet !

Nous irons ensuite en Espagne où la crise migratoire de Ceuta est loin d’être terminée.

Retour en France enfin avec les incendies. Sébastien Lecornu est allé en Gironde annoncer un plan de reconstruction sans éteindre la colère des habitants et des pompiers.

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00:26Merci d'avance. Et à la une de cette édition, la guerre des drones se poursuit en Ukraine et l
00:31'UE continue dans sa logique de sanctions avec un 21e paquet.
00:36Nous irons ensuite en Espagne où la crise migratoire de Ceuta est loin d'être terminée.
00:41Retour en France enfin avec les incendies. Sébastien Lecornu est allé en Gironde annoncer un plan de reconstruction sans éteindre
00:48la colère des habitants et des pompiers.
00:54Des attaques massives de drones et un conflit qui dure. La guerre en Ukraine n'a pas pris de vacances.
01:00Le point.
01:01Dans la nuit de lundi à mardi, la région de Moscou a été la cible de l'une des plus
01:05importantes attaques de drones attribuées à l'Ukraine depuis le début de l'année.
01:08Selon le maire de la capitale, Sergei Sobyanin, au moins 620 appareils ont été lancés en direction de la métropole.
01:15Les défenses antiaériennes en ont abattu environ 180.
01:18Trois personnes ont été blessées dont une enfant de 10 ans et un entrepôt du géant du commerce en ligne
01:23Wildberries qui a subi des dégâts mineurs.
01:26Le trafic aérien a été brièvement suspendu autour de Moscou.
01:29Quelques jours plus tôt, dans la nuit du 15 au 16 août, une vague encore plus massive, plus de 800
01:34drones selon certaines sources russes, avaient déjà frappé plusieurs régions dans la capitale.
01:39Au moins 6 ou 7 personnes avaient trouvé la mort, notamment dans la région de Rostov et près de Moscou.
01:44Un vaste entrepôt Wildberries près de Podolsk avait été incendié, Kiev revendiquant d'avoir neutralisé plusieurs des principaux centres logistiques
01:52de l'entreprise accusés de soutenir l'effort de guerre russe.
01:55Plus tôt, dans le mois d'août, le 10, une attaque particulièrement meurtrière avait touché Nizhnekamsk, au Tatarstan, à près
02:02de 1000 kilomètres de Moscou.
02:03Au moins 13 personnes y avaient été tuées et une quarantaine blessées, selon les autorités locales.
02:08Une raffinerie de pétrole avait été visée.
02:10Ces frappes s'inscrivent dans une campagne ukrainienne d'intensification des attaques à longue distance contre des infrastructures industrielles, énergétiques
02:17et logistiques russes.
02:18Tandis que Moscou multiplie de son côté les bombardements de missiles et de drones sur le territoire ukrainien.
02:24Les deux camps poursuivent ainsi leur stratégie d'attrition, espérant que l'adversaire s'épuise en premier.
02:30Sur le front terrestre, la ligne de contact demeure globalement figée.
02:34Les avancées russes dans le Donbass restent lentes et limitées.
02:37Tandis que les forces ukrainiennes ont enregistré quelques rares gains techniques dans certaines zones, notamment autour d'Olexandrivka.
02:45Aucun bouleversement majeur du tracé du front n'a été observé depuis le début du mois d'août.
02:50Parallèlement à cette escalade aérienne, l'Union Européenne prépare un nouveau train de sanctions.
02:55La haute représentante, Kaja Kalas, a annoncé vouloir proposer pour l'automne, je cite,
03:01« la liste de sanctions la plus ambitieuse depuis le début de la guerre ».
03:04Celle-ci augmenterait d'un tiers le nombre d'entités russes déjà sanctionnées, près de 3 000 à ce jour,
03:09après 21 paquets.
03:11Les nouvelles mesures, principalement des introductions de voyages, des gels d'avoir et des restrictions financières,
03:16viseraient surtout le complexe militaro-industriel.
03:20A la remorque dans le conflit, Bruxelles s'enorgueillit des sanctions déjà en vigueur
03:24qui auraient privé la Russie de plus de 1 000 milliards d'euros,
03:26et pourtant toujours pas d'effondrement, comme avait prédit le ministre français Bruno Le Maire.
03:32Enfin, côté relations internationales, la Russie a vivement réagi aux informations
03:35selon lesquelles des drones de fabrication britanniques ont été utilisés par Kiev
03:40pour des frappes en profondeur sur son territoire.
03:42L'ambassade russe à Londres a qualifié le Royaume-Uni de « co-auteur » et de « complice »
03:47de ces attaques,
03:48l'accusant d'adopter délibérément pour une escalade et menaçant de conséquences.
03:52Londres a réaffirmé sa détermination à fournir à l'Ukraine l'équipement nécessaire pour se défendre,
03:57sans infirmer la livraison de drones.
04:03La crise migratoire de Ceuta en Espagne est loin d'être finie.
04:07Les autorités espagnoles et marocaines semblent avoir déjoué une nouvelle tentative
04:11de migration massive vers l'enclave espagnole,
04:14tandis que des milliers de clandestins errent toujours dans les rues de Ceuta.
04:18Nicolas de l'Amberterie.
04:19La crise migratoire de Ceuta version 2026, c'était il y a tout juste trois semaines,
04:26lorsque soudainement près de 80 000 migrants illégaux submergeaient la petite enclave espagnole
04:33située au nord du Maroc, c'est-à-dire autant de personnes que d'habitants que compte la ville de
04:40Ceuta.
04:41Le monde découvrait soudainement des images apocalyptiques de vagues d'individus pénétrant ce petit territoire,
04:48en passant par la mer, par les grillages ou par la terre.
04:51Malgré l'orientation très à gauche et très pro-migrant du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez,
04:58les autorités espagnoles avaient réagi avec une relative fermeté
05:01et procédé au renvoi d'une grande partie de ces clandestins.
05:04Malgré tout, il reste encore 7 à 9 000 migrants dans la ville,
05:08soit 10% de la population et la situation est toujours tendue.
05:12On estime aussi à l'heure actuelle qu'il y a entre 7 000 et 9 000 de ces immigrés
05:18qui sont encore présents à Ceuta, dans lesquels il faudrait distinguer 2 500 mineurs
05:23qui, en vertu du droit de l'Union Européenne, ne peuvent pas être expulsés sommairement.
05:28On a aussi 2 500 demandeurs d'asile potentiel et environ 3 000 migrants économiques adultes
05:33qui, eux, pourront être expulsés beaucoup plus facilement et rapidement vers le Maroc.
05:39On a quand même une peur de la part des habitants vis-à-vis des immigrés
05:42qui se trouvent toujours sur place.
05:44On a aussi à peu près 6 000 immigrés qui ont reçu à un moment ou à un autre des
05:49soins
05:50dans le système hospitalier de Ceuta qui a été complètement débordé.
05:53La ministre espagnole de la Santé, Monica García, s'est rendue récemment à Ceuta
05:57où elle a été très mal reçue d'ailleurs par la population locale
05:59parce qu'effectivement, le système hospitalier de Ceuta,
06:02ce système hospitalier est soumis à une pression extrêmement rude.
06:05Surtout, une nouvelle vague migratoire similaire à celle de fin juillet
06:09était redoutée pour le 15 août.
06:11Au final, la coopération des autorités marocaines et espagnoles
06:16qui avaient appelé à ne pas critiquer trop fortement Rabat
06:20ont permis l'endiguement de cette nouvelle vague
06:22dans laquelle se trouvaient des Marocains
06:24mais aussi de nombreux Africains d'Afrique subsaharienne.
06:28C'est le fruit d'une coopération hispano-marocaine.
06:31D'un côté, l'Espagne a surveillé étroitement
06:34tous les messages et tous les appels circulant sur des réseaux sociaux
06:38comme Facebook, WhatsApp, TikTok et qui donnaient rendez-vous
06:41à des immigrés illégaux le 15 août pour passer à Ceuta
06:44en diffusant des itinéraires, des horaires précis,
06:47des conseils pour franchir la frontière.
06:49Par ailleurs, l'Espagne avait mis en place,
06:51après ce qui s'était passé à la fin du mois de juillet,
06:54un dispositif tout à fait sans précédent
06:56avec plus de 3600 policiers,
06:58de très nombreux gardes civiles et militaires,
07:01des unités anti-émeutes, des plongeurs,
07:03des spécialistes de la lutte contre le terrorisme,
07:05des drones, des hélicoptères.
07:07Il faut ajouter aussi que l'Espagne avait mis en place
07:09une barrière maritime de 500 mètres de longueur
07:12qui dépassait 30 à 70 centimètres au-dessus du niveau de l'eau
07:15en descendant jusqu'à 1 mètre sous la surface
07:18au large de la plage du Tarajal
07:20qui est régulièrement l'objet d'infiltrations d'immigrés illégaux.
07:24Ça constitue un élément de contention
07:27dont le franchissement permet, selon le droit européen,
07:30d'appliquer l'expulsion immédiate des immigrés.
07:32Et puis ça crée aussi une barrière physique, évidemment.
07:35De son côté, le Maroc,
07:36qui avait été accusé sinon d'avoir organisé
07:39cet afflux massif, en tout cas de l'avoir sous-estimé
07:42ou d'avoir fait preuve d'une certaine apathie
07:44vis-à-vis de cet épisode,
07:46le Maroc a établi des barrages très importants
07:49avant le 15 août.
07:50Les forces marocaines ont contrôlé des autobus et taxis.
07:52Elles ont ratissé tous les bois et les chemins
07:54qui conduisaient à la mer.
07:56Et le 15 août même,
07:57les forces marocaines ont activement bloqué
07:59plusieurs centaines de candidats à la traversée
08:01à 2 ou 3 kilomètres de Ceuta.
08:03Et les forces marocaines ont également interpellé
08:05des personnes soupçonnées d'organiser
08:07ou de faciliter cette mobilisation.
08:10Malgré tout, même si la vague du 15 août
08:12a pu être contenue,
08:13les autorités espagnoles redoutent
08:15que de nouvelles vagues puissent survenir à tout moment.
08:18Les réactions hostiles des gouvernements
08:20censément de droite en Europe,
08:22qui ont menacé de rétablir des contrôles frontaliers
08:25avec l'Espagne
08:26ou de suspendre même Madrid
08:28de l'espace Schengen,
08:29sont évidemment restées de la pure communication,
08:32étant donné que le droit européen
08:33ne permet pas de prendre de telles mesures.
08:36Il n'y avait donc que de la com'
08:37visant à satisfaire un électorat
08:39et certainement pas des mesures concrètement applicables.
08:42Quant à l'Union européenne,
08:43selon sa stratégie de toujours
08:45usées et abusées des crises
08:47pour commettre des abus de pouvoir,
08:50elles profitent surtout de la situation
08:51pour appeler à un renforcement
08:53de la lutte contre la désinformation,
08:55cette dernière étant en effet
08:57une part de la cause
08:58ayant amené la crise de Ceuta cet été.
09:00En clair, lorsque des migrants
09:02arrivent sur nos côtes,
09:03Bruxelles a une réponse toute trouvée.
09:05Renforcer les mécanismes
09:06de répartition obligatoire
09:08des migrants sur tout le continent
09:09et restreindre l'utilisation anonyme
09:12des réseaux sociaux
09:13pour Mme Durand et M. Muller.
09:15Avec une telle détermination de Bruxelles,
09:17nul doute que la crise migratoire actuelle
09:20n'est pas la dernière.
09:24La France brûle
09:26et le gouvernement arrive
09:27après la bataille pour la reconstruction.
09:29Sébastien Lecornu s'est rendu en Gironde
09:31présenter son plan.
09:32Une visite qui a déclenché
09:34la colère des habitants.
09:45Menteur, minable,
09:46les habitants
09:46ont saisi le taureau par les cornes
09:48pour accueillir Sébastien Lecornu
09:49au porge en Gironde.
09:50Lundi matin,
09:51le Premier ministre
09:51était venu rencontrer
09:52le maire Martial Zaninetti
09:53dans cette commune
09:54où 183 maisons brûlées
09:56sont environ les trois quarts
09:57des habitations du village.
09:58Plus de 200 habitants du porge
09:59attendaient le Premier ministre
10:00rendu se heurté au barrage de CRS
10:02tandis que Sébastien Lecornu
10:04n'est pas descendu de sa voiture.
10:05La colère est vive au porge
10:06commune située entre
10:07Lacanau et le bassin d'Arcachon
10:08mais beaucoup moins huppée
10:09et touristique.
10:10Des rumeurs ont circulé
10:11selon lesquelles
10:12des moyens de lutte
10:13auraient été détournés
10:14ou redéployés
10:14vers la presqu'île du Cap-Ferré
10:16ou vers Lacanau
10:17alors que le feu faisait rage au porge.
10:19De nouvelles occasions
10:20pour Sébastien Lecornu
10:21de fustiger les réseaux sociaux
10:22lors de sa conférence de presse
10:23de Mérignac le jour même.
10:25La première chose
10:25que je veux redire
10:26je l'ai dit tout à l'heure
10:27mais je le dis
10:28parce que je vois bien
10:29ce qui a pu être dit
10:30ici ou là
10:31soit par les polémiques
10:32politiciennes
10:32menées par les uns et les autres
10:34surtout par les réseaux sociaux
10:35ou par certaines sphères complotistes
10:37nous n'avons rien à cacher
10:38sur le déroulé des opérations.
10:40Mais un autre sujet
10:41a été évoqué
10:41lors de la conférence de presse
10:42et cette fois
10:43il est difficile
10:43de crier au complotisme.
10:44Une question finalement
10:45sur la valeur
10:47de la crédibilité
10:48de la parole politique.
10:49Hier soir
10:50nos contrats de Mediapart
10:51ont révélé
10:51un enregistrement
10:53la semaine dernière
10:54pendant une réunion
10:54où vous avez tenu
10:55une semillaise
10:55avec les syndicats de pompiers
10:57dans lequel
10:57au moment où vous évoquiez
10:58les arguments
10:59tout l'été du gouvernement
11:00sur les moyens aériens
11:02qui auraient été
11:02largement suffisants
11:04selon vos dires
11:05et selon plusieurs autres
11:06ministres du gouvernement
11:07vous auriez dit
11:09dans cette conversation
11:10selon l'enregistrement
11:11qu'il s'agissait
11:12aussi de une posture politique.
11:13Une posture politique.
11:16A ce propos
11:16Sébastien Lecornu
11:17a dégainé l'argent magique
11:18une ad immédiate
11:19de 12 millions d'euros
11:20aux collectivités
11:2010 millions pour la Gironde
11:22et 2 millions pour les Landes
11:23pour lancer des travaux
11:24et un plan de relance.
11:25Des permis de construire
11:26doivent être délivrés
11:27sous un mois
11:28voire moins
11:29pour les reconstructions
11:30en équivalence.
11:31Pour les 19 000 entreprises
11:33à sinistrer
11:33ou en zone évacuée
11:34un dégrèvement intégral
11:36des taxes foncières
11:37et CFE
11:37a été annoncé
11:38ainsi qu'un moratoire
11:39puis une exonération
11:40de cotisations sociales
11:41pendant trois mois.
11:42Enfin l'État doit faire
11:43le lien avec les assurances
11:44et dénoncera celles
11:45qui ne joueront pas le jeu.
11:47Alors la vitesse
11:48passera aussi
11:48par les assurances.
11:49Je ne vous cache pas
11:50que c'est le point
11:50le plus aigu
11:51de ce que j'ai pu
11:54entendre hier
11:54et ce matin.
11:56Je pense même
11:57pouvoir dire
11:57que nous nous sommes
11:58faits engueuler
11:58à la place des assureurs
11:59et donc nous ne manquerons pas
12:01évidemment
12:01de restituer aux assureurs
12:02ce que nous avons entendu.
12:04j'ai demandé à l'État
12:05et au service de l'État
12:06de jouer les interfaces.
12:07Beaucoup trop de gens
12:08et je passerai un message
12:09personnel au grand patron
12:11des compagnies d'assurance.
12:13On a vraiment trop d'habitants
12:15qui sont complètement
12:16bouleversés par ce qui s'est passé.
12:18Et le méandre même
12:19de la relecture
12:20d'un contrat d'assurance,
12:21des petites polices,
12:22de savoir si on était
12:23à 150 mètres du feu
12:24ou pas à 150 mètres du feu,
12:25tout ça, déjà,
12:27c'est très compliqué,
12:28mais en fait,
12:29ça devient un obstacle
12:30quasiment insurmontable.
12:31Une manière de trouver
12:32des boucs émissaires
12:33pendant la colère
12:34se tourne vers la classe politique
12:35reste qu'à côté des habitants,
12:36les professionnels
12:37savent à qui s'adresser.
12:39Les syndicats de pompiers
12:40appellent à la mobilisation
12:41le 29 septembre.
12:42Ils réclament
12:42des équipements modernisés
12:43adaptés aux nouveaux risques,
12:45des recrutements massifs
12:46pour adapter les effectifs
12:47à l'augmentation des interventions
12:49et un financement
12:49à la hauteur des enjeux.
12:50Les professionnels déplorent
12:51que l'argent aujourd'hui déployé
12:53n'est pas permis de prévenir
12:54plutôt que de réparer
12:55après la bataille.
12:56Et ce, alors que les leçons
12:57n'ont pas été tirées
12:58par les gouvernements
12:59depuis les incendies de 2022
13:00dans ce même département
13:02de la Gironde.
13:11Pas capable de démissionner,
13:13mais prête à soutenir Mélenchon.
13:14Le ministre de la Transition écologique
13:16Monique Barbu
13:17prend un peu plus ses distances
13:18avec le gouvernement.
13:19Dans un entretien accordé
13:20à Libération,
13:21elle estime que
13:22parmi les candidats
13:23à la présidentielle de 2027,
13:24Jean-Luc Mélenchon
13:25est, je cite,
13:26« celui qui intègre le plus
13:28la question du climat
13:29dans ses propositions
13:29économiques et sociales ».
13:31Tout en saluant
13:31certaines mesures
13:32défendues par Gabriel Attal.
13:33Restée au gouvernement
13:34après avoir annoncé
13:35démissionner en juillet,
13:36elle affirme vouloir
13:37poursuivre son action
13:37sur l'adaptation
13:38au changement climatique,
13:39la forêt et la santé environnementale.
13:41Elle souhaite également
13:42durcir les normes
13:42sur le cadmium
13:43dans les engrais phosphatés
13:44et assure qu'aucune pression
13:46ne devrait être exercée
13:47sur l'ANSES
13:47dans l'instruction
13:48des dérogations
13:49à l'acétamipride.
13:50À se demander
13:50ce que fait cette dame
13:51au gouvernement,
13:52elle qui était restée
13:52planquée dans sa ville
13:53acclimatisée
13:53pendant les feux de forêt
13:54plutôt que d'aller visiter
13:56les pompiers
13:56qui intervenaient
13:57à quelques kilomètres
13:58de sa résidence secondaire.
14:00On ne change pas
14:01une équipe
14:02qui fait perdre la France
14:03depuis 2017.
14:04Lundi,
14:05le garde des Sceaux
14:05Gérald Darmanin
14:06a annoncé soutenir
14:07la campagne présidentielle
14:08d'Edouard Philippe
14:09qui fut son premier ministre
14:10au début de la présidence Macron.
14:12Gérald Darmanin
14:12renonce donc
14:13à sa propre candidature
14:14et dit ne pas ajouter
14:15de la division à la division.
14:16À l'extrême-centre,
14:17Edouard Philippe
14:18doit déjà composer
14:18avec la rivalité
14:19de Gabriel Attal
14:20qui pourrait bien
14:22mettre leur nez
14:23dans la prochaine présidentielle.
14:24Edouard Philippe
14:24est en effet visé
14:25par une enquête
14:25du Parquet National Financier
14:26pour des soupçons
14:27de détournement
14:28de fonds publics,
14:30favoritisme,
14:30de prise illégale d'intérêts
14:31et de concussion
14:32à propos d'un marché
14:33entre la mairie et l'Uavre
14:34et une association.
14:36Des petits sous
14:37pour les hackers.
14:38Les auteurs présumés
14:38du piratage
14:39de la Direction Générale
14:40des Finances Publiques
14:40affirment avoir déjà revendu
14:42les données volées
14:43concernant des centaines
14:44de milliers
14:44de contribuables français.
14:46Contacté par l'AFP
14:47via Telegram,
14:47le groupe Zero Bytes
14:48affirme avoir cédé
14:52tout en précisant
14:53que la base reste disponible
14:55à la vente.
14:55La DGFIP a confirmé
14:57le vol de données
14:58portant sur au moins
14:59678 000 particuliers
15:00et professionnels.
15:01Les informations dérobées
15:03comprennent notamment
15:03les revenus fiscaux
15:04de référence,
15:05les taux de prélèvement
15:06à la source
15:06ou encore les données cadastrales.
15:08Une enquête judiciaire
15:09est en cours
15:09tandis que les usagers
15:10concernés commencent
15:11à être avertis
15:12des risques d'escroquerie ciblée.
15:14Encore une fois,
15:15aucun responsable
15:15n'a démissionné
15:16dans l'administration
15:17ou les ministères.
15:20Tibirine,
15:2030 ans après,
15:21le pèlerinage
15:21de l'Assomption à Lourdes
15:22a été l'occasion
15:23pour l'archevêque d'Alger,
15:24le cardinal Jean-Paul Vesco,
15:25de rendre hommage
15:26aux sept moines trapises
15:27de Tibirine en Algérie
15:28enlevées et assassinées
15:29dans la nuit du 26 au 27 mars 1996.
15:32Une grande icône
15:33dédiée au bienheureux martyr d'Algérie
15:35a été bénie à cette occasion.
15:36Elle rend hommage
15:37aux sept moines de Tibirine
15:38mais aussi
15:39à douze autres religieux catholiques
15:40tués en Algérie
15:41entre 1994 et 1996
15:43parmi lesquels
15:44l'évêque Doran.
15:45Tous ont été béatifiés
15:46en 2018.
15:47L'histoire des moines de Tibirine
15:48a été portée au cinéma
15:49dans le jour-métrage
15:50des Hommes et des Dieux.
15:55L'actualité internationale
15:56en bref.
16:01Arrestation d'un passeur algérien
16:02en Italie lundi en Sardaigne.
16:04Un Algérien
16:04âgé de 28 ans
16:05a été arrêté
16:06pour aide
16:07à l'immigration clandestine
16:08et lésions personnelles graves.
16:10La veille,
16:11son embarcation
16:11avait débarqué
16:12sur une plage
16:13du sud de la Sardaigne
16:14et provoqué
16:15un grave accident.
16:16Une touriste
16:17âgée de 17 ans
16:18a été heurtée
16:18et grièvement blessée
16:19par l'embarcation.
16:21Ayant subi
16:22des fractures
16:22et perdu connaissance,
16:24elle a failli
16:24se noyer.
16:25Le bateau,
16:26transportant au moins
16:2714 passagers clandestins,
16:29avait poursuivi
16:29son chemin
16:30vers la plage voisine
16:31de Tuéreda
16:32où les occupants
16:33ont débarqué
16:34et tenté
16:34de s'enfuir.
16:35Les policiers
16:36les ont interpellés
16:37et le présumé passeur
16:38a été placé
16:38en détention
16:39provisoire.
16:41Tension entre Athènes
16:42et Ankara.
16:43Lundi,
16:43le ministère grec
16:44des affaires étrangères
16:45a jugé illégal
16:46la création
16:47de deux parcs marins
16:48par la Turquie
16:49dans la mesure
16:49où ils occupent
16:50des eaux internationales
16:52et s'étendent
16:53sur le plateau continental grec.
16:55Deux jours plus tôt,
16:56Ankara avait publié
16:57une carte annonçant
16:57la délimitation
16:58d'aires marines
16:59protégées turques
17:00au milieu des îles grecques
17:02dans le nord
17:02de la mer Égée
17:03et en Méditerranée orientale.
17:04Reste à savoir
17:05si l'Union européenne
17:06va réagir,
17:07Bruxelles n'ayant jamais
17:08dégainé le fameux
17:09paquet de sanctions.
17:10Malgré un demi-siècle
17:11d'occupation
17:11d'une partie de Chypre,
17:13pourtant état membre
17:14de l'UE,
17:15par la Turquie.
17:17300 manifestants
17:17anti-migrants
17:18et non,
17:19il ne s'agit pas
17:20d'une manifestation
17:20nationaliste interdite
17:22en France
17:22mais d'un cortège
17:23sud-africain
17:23qui a défilé lundi
17:24à Durban
17:25en marge du sommet
17:26de la SADC,
17:28la Communauté
17:28de Développement
17:29d'Afrique australe.
17:31Les marcheurs
17:31réclamaient aux dirigeants
17:32présents
17:33de venir récupérer
17:34leurs ressortissants
17:35illégalement présents
17:36en Afrique du Sud.
17:37Organisé par un groupe
17:38à l'origine
17:38de semaines de protestations
17:39ayant poussé des dizaines
17:41de milliers d'étrangers
17:41à fuir,
17:42la marche a été
17:43totalement encadrée
17:44par les forces
17:44de police locales.
17:45Le président Cyril Ramaphosa
17:47qui n'a rien à envier
17:48à ses homologues occidentaux
17:49a exprimé la,
17:51je cite,
17:51profonde préoccupation
17:53et la honte
17:54de son pays
17:54face aux discriminations
17:56et violences
17:56subies par les clandestins
17:58dont au moins
17:59quatre auraient
17:59trouvé la mort.
18:01En clôture du sommet,
18:02il a appelé
18:02les pays d'Afrique australe
18:04à l'unité
18:04pour relever
18:05le défi
18:06de l'immigration
18:07et plaider
18:07pour une conférence
18:08continentale
18:09sur les migrations.
18:10Pays encore
18:11le moins pauvre
18:12du continent,
18:12l'Afrique du Sud
18:13attire de nombreux migrants
18:14malgré un chômage
18:15supérieur à 30%.
18:18FIFA,
18:18mafia,
18:19la formule n'a pas vieilli
18:20mais le parrain
18:21est mal barré.
18:22La contestation
18:22contre Gianni Infantino
18:24continue de s'étendre
18:25à l'approche
18:26de l'élection présidentielle
18:27de la Fédération internationale
18:28de football
18:29association.
18:30La Fédération écossaise
18:31de football
18:31a officiellement annoncé
18:32qu'elle ne soutiendrait pas
18:33la candidature
18:34du dirigeant
18:34Italo-Suisse
18:35rejoignant ainsi
18:36l'Angleterre,
18:37le Pays de Galles
18:37et l'Irlande.
18:38Cette décision intervient
18:39après l'abandon
18:40du projet d'ouverture
18:41de la FIFA
18:41à des investisseurs privés
18:43qui a suscité
18:43de vives critiques.
18:44Le directeur général
18:45de la Fédération écossaise
18:46Yann Maxwell
18:47a dénoncé
18:48un manque de transparence
18:49et je cite
18:50des défaillances
18:51en matière de gouvernance
18:52appelant à une réforme
18:53de l'instance mondiale.
18:55Gianni Infantino
18:55demeure à ce stade
18:57le seul candidat
18:57officiellement déclaré
18:58à sa succession.
18:59Lundi,
19:00c'est également le français
19:01Kevin Lamour
19:01numéro 3 de l'instance
19:02qui a désavoué
19:03le projet de son patron
19:04d'ouverture
19:05de la Coupe du Monde
19:06à des investisseurs privés.
19:07Il a donc été limogé.
19:13Ce soir,
19:14un Zoom
19:14avec Jean-Pierre Colombier.
19:16Merci de votre fidélité.
19:17On se retrouve mercredi
19:18pour une nouvelle page
19:19d'actualité.
19:19Sous-titrage Société Radio-Canada
19:29Sous-titrage Société Radio-Canada
19:29Sous-titrage Société Radio-Canada
19:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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