- il y a 4 heures
Ce lundi 20 juillet, Guillaume Gerino, directeur de la gestion chez Carlton Sélection, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, et Romain Daubry, consultant pour Bourse Direct, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Erwan Morice. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:05BFM Business, vos placements, nos conseils, BFM Bourse, Erwann Morris.
00:09Il est tout pile 17h30, soyez les bienvenus si vous ne vous rejoignez, ravi de vous retrouver.
00:13On est en direct pendant 30 minutes, chaque jour jusqu'à 18h pour revivre ensemble la séance
00:19et partager avec vous les analyses de nos meilleurs experts.
00:22Dans un instant, la clôture, à quelques minutes de la cloche du côté de l'indice parisien, c'est du
00:27vert.
00:27Très légère hausse, on est sur du 0,2%, 0,1%.
00:32Le CAC 40 a 8352 points qui résistent, sur fond de tensions géopolitiques, toujours au Moyen-Orient.
00:40On y reviendra dans un instant, séance en cours aussi à Wall Street, un peu plus partagée.
00:45Le S&P 500 progresse de 0,24%.
00:47Le Dow Jones, lui, est en repli, 0,29%.
00:50C'est du vert du côté du Nasdaq, plus 0,4%.
00:53Tout cela sur fond, donc on disait, de tensions géopolitiques.
00:56Le pétrole, on en parlera aussi dans un contexte toujours de tensions très fortes au Moyen-Orient.
01:01Les outils du Yémen, on l'apprend ce soir, qui rouvrent le front de la mer Rouge.
01:05Résultat, le prix du baril, le Brent reste aux portes des 90 dollars.
01:10On est à un baril de Brent à 87 dollars ce soir.
01:15Les majors qui se frottent les mains, en revanche, cela mine la rentabilité des compagnies.
01:19On le verra avec les résultats de Ryanair.
01:22Au programme de cette demi-heure également, l'intelligence artificielle.
01:26Du côté de la Chine, on en parle depuis vendredi avec Moonshot dévoilé en fin de semaine.
01:31Des performances qui font sensation jusque chez ses rivaux américains.
01:35Ils se la pèsent donc sur le marché actions américain.
01:39On parlera aussi des banques centrales.
01:41À quoi faut-il s'attendre à l'approche des réunions de cette semaine ?
01:44Et puis enfin, une valeur peut-être, Adidas, grand gagnant de la Coupe du Monde.
01:49Adidas, sans oublier les investissements pour le second semestre.
01:53Tout cela donc en direct pendant 30 minutes avec nous jusqu'à 18h.
01:57Et nos invités que je vous présente.
01:59Il a fait le déplacement spécialement pour BFM Business avec nous en plateau ce soir.
02:03Bonsoir Guillaume Gérineau.
02:04Bonsoir.
02:04Merci d'être avec nous, directeur de la gestion chez Carlton Sélection.
02:08Également à distance, je les salue, Romain D'Aubry, consultant Bourse Direct.
02:13Bonsoir Romain.
02:14Et à distance également, John Plassard, que l'on voit à l'écran pour ceux qui nous suivent en télévision.
02:19Associé responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion.
02:25Il est 18h32.
02:26Bonjour à tous.
02:27On est à trois minutes de la clôture sur le marché parisien.
02:31Peut-être avant d'entrer dans le dur.
02:33Je commence avec vous, Guillaume Gérineau.
02:35Qu'est-ce qui retient votre attention en ce début de semaine et dans les jours à venir ?
02:40Alors nous, chez Carlton, ce qui retient vraiment notre attention, c'est le moment d'Ipsic 2.0, on va
02:45dire,
02:46avec l'arrivée de Kimi K3, donc la nouvelle technologie chinoise.
02:51Alors pourquoi ça retient notre attention ?
02:53Puisqu'on a des marchés actions qui ont bien rebondi et qui ont bien performé depuis le début de l
02:56'année,
02:57notamment sur les semi-conducteurs.
02:58Les semi-conducteurs prennent une place de plus en plus importante dans les indices boursiers américains.
03:03Ils expliquent une grosse partie de la hausse.
03:05Et en fait, pourquoi ces semi ont monté et pourquoi après c'est important de comprendre ce qui se passe
03:09en Chine ?
03:10Ces semi ont monté parce que tous les hyperscalers Google, Amazon, Microsoft, Alphabet, etc.
03:15ont des cash flows qui sont énormes et qui, pour la première fois de leur histoire,
03:19ont des cash flows prospectifs à un an négatifs.
03:21C'est-à-dire que le free cash flow qu'ils génèrent est investi dans les semi-conducteurs, dans les
03:26data centers, etc.
03:27Et donc, ça a fait monter les semi-conducteurs.
03:29Et toute la thèse autour de l'IA selon laquelle les modèles américains avaient un pricing power,
03:34il y avait des fortes barrières à l'entrée,
03:37les fournisseurs étaient aussi clients de leurs fournisseurs,
03:41enfin, c'était vraiment un entre-soi.
03:43Tout ça est remis en cause avec l'arrivée de modèles chinois,
03:47notamment Kimika 3, qui a quasiment les mêmes performances que les modèles américains.
03:51Sauf qu'il y a une différence, c'est que la première, c'est beaucoup moins cher.
03:56Donc, vous avez quasiment la même performance en beaucoup moins cher.
03:59Ces sociétés-là qui développent les modèles ont en moyenne 10 fois moins de capex que les sociétés américaines.
04:04C'était déjà le cas avec DeepSync.
04:05Exactement.
04:06Sauf que là, par contre, c'est un vrai taux d'adoption, même aux États-Unis.
04:08Si on regarde sur OpenRouter, 58%, donc à peu près 60% des tokens utilisés par les entreprises américaines
04:16proviennent de modèles chinois.
04:18C'était 20% en début d'année et 10% en 2025.
04:22Et ces sociétés chinoises, comme Zipu, par exemple, font déjà du cash.
04:26Elles arrivent déjà à monétiser.
04:27Elles font un milliard de chiffre d'affaires récurrent.
04:30Et donc, en fait, la question qu'on se posait l'année dernière, c'était vraiment
04:33qui a le meilleur modèle, qui va réussir à s'imposer ?
04:36Et la question qu'on se pose cette année, ce n'est pas qui va avoir le meilleur modèle,
04:40c'est plutôt qui va réussir à le monétiser le mieux.
04:42On va entendre la cloche dans 20 secondes.
04:44John Plassard, peut-être, avant la clôture du marché parisien.
04:47En 15 secondes, pareil, qu'est-ce qui retient votre attention en ce début de semaine dans nos actualités ?
04:53Écoutez, c'est le prix du galon aux États-Unis qui repasse au-dessus des 4 dollars.
04:58C'est un chiffre psychologique, mais très, très important pour la consommation aux États-Unis.
05:02Donc, on va parler de l'évolution du prix du baril, mais c'est très important.
05:07Vous êtes parfait, vous avez respecté les timings.
05:10Merci beaucoup, John Plassard.
05:11On va revenir vers vous dans un instant.
05:13Vous avez entendu la cloche.
05:14Il est 17h35 et c'est donc du vert, légèrement dans le vert pour le CAC 40,
05:19plus 0,17% à la clôture, 8353 points.
05:25Quel signal cette clôture envoie-t-elle Romain Dobry, consultant chez Bourse Directe ?
05:31Un signal mitigé toujours sur les indices d'une façon générale.
05:35On se montre quand même toujours très solide, très résilient malgré le contexte.
05:39On est vraiment en situation d'attente.
05:41On va entamer le cœur de la saison des publications.
05:43Elle va commencer à Paris, notamment jeudi, avec une grosse journée.
05:46Et puis, on entame aussi une nouvelle échéance technique.
05:48Celle des marchés dérivés du mois d'août.
05:50On a clôturé celle de juillet, vendredi dernier.
05:53Donc, ça peut être une bascule dans le marché.
05:54Ce qu'on peut dire, c'est qu'on aborde cette séquence avec plutôt de la prudence
05:57quand on regarde les ratios put-call, que ce soit sur les indices européens
06:01ou les indices américains, alors qu'on était relativement complaisants
06:03il y a quelques séances.
06:05Donc, le petit warning qu'on a connu il y a quelques jours a réveillé les opérateurs
06:09qui se montrent encore une fois un peu prudents.
06:11On le voit notamment sur les valeurs et semi-conducteurs qui vont publier cette semaine.
06:14Je pense à Intel, par exemple, qui est dans le secteur.
06:16On pourrait penser que les opérateurs sont relativement complaisants.
06:20Et non, ils sont assez protégés.
06:21Donc, c'est peut-être de bonne augure dans les jours qui viennent
06:23alors qu'on a eu quelques doutes quant au comportement de consolidation assez marquée
06:29qu'on a connue sur les valeurs des semi-conducteurs, notamment.
06:32On voit Micron qui se reprend de 4% aujourd'hui, par exemple.
06:35Alors, à Paris et sur l'indice CAC 40, on est toujours dans le range 8259.
06:39On est proche de la borne basse, mais on ne l'enfonce pas.
06:41Et puis, de ce plafond de verre, ce gap baissier qu'on a ouvert le 2 juillet dernier,
06:45qui est donc le niveau à déborder en clôture pour réactiver la dynamique haussière
06:50et qui est un peu en deçà des 8400 points.
06:54Et je crois qu'on est effectivement, j'avais dit 0,17, mais en fait, le temps que ça se
06:57stabilise,
06:58vous me dites, Romain Dobry, mais je crois qu'on est sur du...
07:01En fait, à l'équilibre, plus 0,02 à 8340.
07:06Exactement, plus 0,02 dans un volume de 3,1 milliards, donc un volume modeste.
07:10Encore une fois, on voit bien qu'on est en situation d'attente dans des ranges
07:13qui sont assez bien marquées sur la plupart des indices pour l'instant.
07:16Du côté des plus fortes hausses sur le CAC 40, on en parlait,
07:19les semi-conducteurs ST microélectronique, plus 2% à 55 euros.
07:25Juste derrière, on est toujours dans les technologies, l'intelligence artificielle.
07:29Dassault Systèmes, plus 1,45 à 18 euros, suivi des valeurs bancaires,
07:33notamment BNP Paribas, plus 1,33%.
07:35Je reste avec vous un instant encore sur cette clôture, Romain Dobry,
07:40parce que du côté des plus fortes baisses, et c'est d'ailleurs la plus forte baisse du CAC 40,
07:43on a Saint-Gobain en recul d'un 82% à 74 euros.
07:48Saint-Gobain concerné par un rapport de la Commission européenne
07:52qui indique que le groupe, avec d'autres entreprises,
07:54s'est entretenu sur les prix des matériaux de construction.
07:57On l'a appris en fin d'après-midi.
08:00Oui, effectivement, et Saint-Gobain qui est dans un trading range
08:02qui ne donne plus de signe de tendance depuis plusieurs séances maintenant,
08:07depuis plusieurs semaines même maintenant.
08:09On avait formé un point haut au moment du mois de juillet 2025.
08:13Depuis, on s'était installé dans une tendance baissière.
08:15On s'est stabilisé au mois de mars,
08:16mais on est toujours calé entre 67,94 en bord de basse
08:20et 79,90 qu'on avait tenté de déborder il y a une quinzaine de jours,
08:24trois semaines, et qu'on réintègre.
08:25Donc ce n'est pas un très bon message.
08:27On est sans tendance et dans un range 67,94,
08:3179,90 qui est le niveau à déborder pour réactiver une dynamique haussière.
08:3567,94, bien sûr, à ne pas enfoncer,
08:37au risque d'accélérer à la baisse à nouveau.
08:39On parlait du pétrole, on revient avec Guillaume Cherino
08:42et puis John Plassard, on vous retrouve dans un instant.
08:44John, les États-Unis qui ont intensifié,
08:47je disais, l'ouverture de cette émission,
08:50leur frappe à travers le territoire iranien,
08:52des ripostes qui ont ciblé de nouveau les alliés de Washington.
08:55On voit avec l'indicateur pétrole, Guillaume,
08:58que la tension est toujours assez élevée,
09:01bien qu'on parlait aussi au milieu de journée,
09:03du côté iranien, d'une diplomatie qui n'est pas morte.
09:06Comment vous regardez cet indicateur énergie ?
09:08Alors oui, là, le pétrole est en train de remonter.
09:10Ça fait neuf jours que le cessez-le-feu n'est plus d'actualité
09:13et que les frappes ont repris.
09:14Mais ce qu'on peut remarquer,
09:16c'est qu'on n'a pas la même réaction du marché
09:18sur la deuxième fois où on est rentré en guerre
09:21par rapport à la première.
09:22La première, on avait le pétrole qui est monté à 120 dollars
09:24avec des analyses qui nous expliquaient
09:26qu'on irait jusqu'à 200, 300 dollars et plus.
09:29En fait, ce qu'on a vu sur la première fois
09:31que les États-Unis sont rentrés en guerre contre l'Iran,
09:34c'est que finalement, il y avait une élasticité de demande sur le pétrole
09:37et donc beaucoup moins de demandes,
09:39une vraie destruction de la demande.
09:40C'est aussi pour ça qu'on a des résultats comme ça chez Ryanair.
09:44Il y a une vraie destruction de la demande
09:45quand les prix du pétrole montent
09:46et une utilisation aussi d'énergie alternative.
09:49Alors pas forcément renouvelable.
09:50Il y a eu du renouvelable en Chine,
09:52mais il y a aussi de l'utilisation de charbon.
09:54Et donc ce qu'on voit, c'est qu'aujourd'hui,
09:56forcément, quand la guerre se réactive,
09:58le pétrole va remonter.
09:59C'est normal puisqu'il y a beaucoup moins de flux.
10:00Et là, c'est vraiment un choc d'offres
10:02totalement exogène et logistique.
10:04Mais par contre, ce qui est bien,
10:06c'est qu'aujourd'hui,
10:07on a de plus en plus de mesures de contournement
10:09qui sont faites.
10:10L'Irak a signé 48 contrats
10:11avec des entreprises américaines
10:12pour 60 milliards de dollars
10:13pour construire des pipelines.
10:15L'Arabie Saoudite aussi.
10:16La Syrie, c'est en cours.
10:17La Syrie, exactement.
10:18DP World est en train de regarder
10:20pour un port à Fujairah
10:22qui devrait donner sur la Méditerranée.
10:25Enfin, il y a plein de nouvelles routes
10:27qui sont en train de se faire.
10:29Et donc, ce qui était à l'époque
10:31l'arme numéro un du régime iranien,
10:34c'est-à-dire le détroit d'Hormuz,
10:35c'était leur moyen de levier,
10:36vraiment leur moyen de pression.
10:37Aujourd'hui, il est en train de s'affaiblir
10:39de plus en plus.
10:39Et John Plassard.
10:42Oui, alors, bon, je rejoins ce qu'il vient de te dire.
10:44Il faut aussi regarder une chose assez intéressante.
10:46C'est sur des réserves stratégiques,
10:51notamment américaines,
10:52qui continuent de baisser.
10:53Donc, les Américains déversent
10:55sur le marché américain
10:57pas mal de leurs réserves stratégiques
11:00sur des prix qui ont été achetés
11:01à des niveaux plus bas.
11:02Donc, ça, ça permet d'avoir…
11:04Je parlais du prix du galon
11:05qui était au-dessus des 4 dollars
11:06en moyenne aux États-Unis.
11:08Ça permet de garder un niveau élevé,
11:11soit, mais pas si élevé
11:13que ça devrait être en théorie.
11:17La deuxième chose, c'est qu'en fait,
11:20ce qu'on voit, c'est que sur des niveaux
11:24à 80 dollars le baril, globalement,
11:28c'est des niveaux qui sont supportables,
11:30supportables par les gouvernements,
11:32même si c'est très cher.
11:33Mais lorsqu'on regarde les anciennes crises,
11:35les crises énergétiques,
11:37les chocs énergétiques,
11:39eh bien, on était bien plus haut
11:40que 80 dollars le baril.
11:43Donc, c'est quelque chose
11:44qui est tout à fait soutenable
11:45pour les banquiers centraux,
11:46pour les gouvernements,
11:48malgré le fait que c'est quelque chose
11:50qui n'est pas agréable.
11:52Alors, maintenant, le problème,
11:53ce n'est pas aujourd'hui.
11:54On a vu dans les dernières statistiques
11:56sur l'inflation en Europe
11:59et aux États-Unis,
12:00qui a baissé tant sur les prix
12:02à la production que sur l'inflation
12:06à la consommation.
12:08Eh bien, c'est ce qu'on appelle
12:09l'effet de second tour.
12:10C'est-à-dire, à un moment ou à un autre,
12:12eh bien, vous avez les entreprises,
12:13notamment les entreprises chimiques,
12:15qui sont obligées de répertorier
12:16ce prix du baril
12:18qui est plus élevé
12:19qu'en début d'année.
12:20Et donc, c'est là
12:21où ça commence à faire mal.
12:23Et si on continue,
12:24si on reste de la sorte
12:25pendant, allez, deux mois encore,
12:28eh bien, on verra
12:29que l'accélération de l'inflation
12:30se fera en fin d'année.
12:32Et on aura des conséquences politiques
12:34aux États-Unis
12:35avec les élections
12:36de mi-mandat de novembre,
12:37mais aussi sur l'Europe.
12:42Et donc, effectivement,
12:43c'est un jeu extrêmement dangereux
12:45qui est en train de se jouer.
12:46On a entendu des rumeurs
12:48selon lesquelles
12:48il y avait un nouveau cessez-le-feu
12:51qui était en cours de préparation
12:53et cette fois-ci pour dix jours.
12:56Alors, on se demande
12:56d'où viennent,
12:58d'où, qui va les respecter.
13:01Mais on est vraiment
13:03dans une situation de dupe
13:04où, je pense,
13:05le gouvernement américain
13:07n'a pas du tout envie d'y être,
13:08mais ils y sont totalement.
13:10Ils sont obligés de répliquer.
13:12On a vu ce week-end
13:13qu'il y avait eu trois soldats américains
13:15qui avaient été tués.
13:16Donc, évidemment,
13:16ça commence à résonner
13:18à l'oreille du consommateur,
13:22oui, mais aussi
13:23de l'électeur américain.
13:25Donc, il y a vraiment
13:26des implications
13:27qui sont très fortes,
13:28mais on peut, je répète,
13:30vivre avec un prix du baril à 80.
13:32Romain Dobry,
13:33consultant Bourse Directe,
13:34on vous retrouve.
13:35Du côté des valeurs,
13:36ce qui est intéressant de voir,
13:37c'est que ça va probablement
13:38profiter au major,
13:39bon, à total,
13:40du côté de la France.
13:42On voit déjà
13:43que le 100.95 repasse
13:45au-dessus des 2 euros le litre.
13:47En revanche,
13:47du côté des compagnies aériennes,
13:49ce n'est pas la même histoire.
13:49On avait les résultats
13:51de Ryanair ce matin.
13:52Ça va dans ce sens.
13:54Oui, effectivement.
13:55Alors, il y a différents éléments
13:57dans cette question.
13:58D'une part,
13:58l'évolution du pétrole en soi.
14:02On avait détecté un signal haussier
14:05au débordement de 75.
14:06La cible était située à 91.05.
14:08On l'a atteinte ce matin.
14:09Donc, on a atteint
14:09une première cible graphique
14:11sur le pétrole,
14:13sur le Brent lui-même.
14:14Si on débordait ce niveau
14:15en clôture de 90,
14:17l'extension suivante,
14:17elle mènerait entre 96 et 98.
14:19Pour l'instant,
14:20ça se tasse un peu
14:20après qu'une cible majeure
14:23ait été atteinte.
14:24Pour les pétrolières,
14:25c'est effectivement toujours haussier.
14:27Ça reste quand même
14:27modérément aussi.
14:28Il faut dire que Total
14:29va publier ses résultats
14:31jeudi prochain.
14:32On peut dire qu'on est
14:33relativement prudent sur Total
14:34en amont de cette publication.
14:36On a quand même un gap
14:37qui reste ouvert au-dessus.
14:38Et puis, effectivement,
14:39pour les compagnies d'aviation,
14:39c'est un peu plus tendu
14:40à court terme, en effet.
14:42Oui, peut-être encore
14:44un tout petit instant
14:45avec vous, Romain.
14:46Mais on parlait de l'aérien.
14:48On est en plein dans le salon
14:49de Farnborough,
14:50à côté de Londres,
14:52le salon de l'aviation.
14:53On voit que les commandes
14:55s'enchaînent
14:55dans un contexte aussi compliqué
14:58parce qu'il y a l'aérien,
15:00l'aérien défense.
15:01Comment on regarde ça ?
15:02Ça va être aussi
15:03une année particulièrement dynamique
15:05dans la compétition
15:06Airbus-Boeing
15:07avec déjà des annonces
15:09de contrats.
15:09Un Riad Air
15:10qui finalise la commande
15:11de 6 à 350 000
15:14pour Airbus.
15:15La police nationale britannique
15:16qui commande
15:17deux hélicoptères H-135.
15:18Boeing avec le loueur
15:20SMBC Aviation Capital
15:21qui commande
15:21100 avions 737 max.
15:24Il va se passer des choses
15:25aussi dans le secteur aérien
15:26dans les prochaines semaines ?
15:28Oui, manifestement.
15:29Ça n'emporte pourtant pas
15:30le consensus des opérateurs.
15:32Si on regarde Boeing,
15:34la configuration est plutôt lourde
15:36depuis maintenant
15:36le mois de janvier dernier.
15:38C'est un titre
15:38qui bute systématiquement
15:40contre une grosse résistance
15:42autour des 249.
15:43On retrace systématiquement
15:44contre ce niveau de prix.
15:46Et puis quant à Airbus,
15:47la configuration était
15:48plutôt bien partie
15:50et on a un petit coup de frein
15:51depuis quelques séances maintenant.
15:53On avait débordé
15:54un niveau clé à 196,80
15:55qui permettait d'envisager
15:56des extensions haussières.
15:58On voit que ce niveau
15:59est enfoncé à nouveau
16:00depuis deux semaines
16:01en clôture.
16:02On passe en dessous,
16:03donc on est en consolidation
16:04après une réaccélération haussière.
16:06On voit que malgré
16:07ces commandes,
16:08le secteur reste assez,
16:11pour l'instant,
16:11déserté par les opérateurs.
16:1317h46,
16:14on est toujours en direct.
16:16Guillaume Javineau,
16:16vous vouliez réagir
16:17sur le sujet évoqué par John
16:19sur l'inflation
16:20et les banques centrales.
16:21Oui, alors nous,
16:22on voit pour le coup,
16:22chez Carlton Selection,
16:23on ne voit vraiment pas
16:24d'effet de second tour.
16:25Il n'y a pas de boucle pour nous,
16:26pas de boucle prix-profit
16:27et prix-salaire,
16:28notamment en zone euro.
16:30On pense,
16:31donc voilà,
16:31la BCE va statuer
16:33sur l'évolution de ses taux.
16:35Donc normalement,
16:36cette semaine,
16:36ce sera un statu quo.
16:37Il y a 6% de probabilité
16:38qu'elle monte,
16:39donc ça devrait être un statu quo.
16:40En revanche,
16:42le marché pense qu'il y aura
16:43une hausse à une hausse et demie,
16:45donc entre une et deux hausses
16:46d'ici la fin de l'année.
16:47Nous, on n'y croit absolument pas.
16:49On pense qu'il y aura zéro hausse.
16:50Les conditions ne sont pas réunies
16:52pour qu'il y ait une hausse.
16:53L'inflation est en train de rebaisser.
16:55On le voit sur les salaires.
16:56On le voit aussi
16:57sur les conditions de crédit.
16:59L'étude qui est sortie
17:00cet après-midi de la BCE
17:01qui montre qu'en fait,
17:02les conditions de crédit
17:03sont en train de se resserrer
17:04très fortement,
17:04que ce soit par les banques,
17:07donc par le levier bancaire
17:08ou par le marché obligataire
17:09tout simplement.
17:10Donc il y a moins de crédit,
17:12il y a moins de vélocité de monnaie.
17:13Les salaires qui sont
17:14en décélération aussi.
17:16Et en plus de tout ça,
17:18vous avez une concurrence chinoise
17:19qui est très très forte,
17:21qui exporte sa déflation.
17:22C'est un peu la même chose
17:23que sur l'IA,
17:24sauf que là,
17:25c'est sur les biens,
17:25notamment le secteur automobile.
17:27Et donc vous avez ça,
17:28plus des droits de douane
17:28aux Etats-Unis,
17:29plus un euro composite,
17:31euro-nière,
17:32qui est quasiment au plus haut historique,
17:33donc très difficile d'exporter.
17:34Et donc nous, aujourd'hui,
17:35on ne voit pas du tout
17:36comment la BCE
17:37pourrait continuer
17:38de monter les taux.
17:39Ce serait pour nous
17:40refaire la même erreur
17:40que Jean-Claude Trichet
17:42en 2008 et 2011,
17:44c'est-à-dire monter les taux
17:45parce que vous voulez répondre
17:46à un choc d'offres exogène
17:47qui plus est en plus
17:48et logistique,
17:49donc ça n'a aucun intérêt.
17:51Et derrière ça,
17:52vous détruisez la demande
17:53alors qu'elle est déjà
17:54en train d'être détruite.
17:55Donc c'est vraiment
17:55une politique pro-cyclique
17:56dans un cycle qui est négatif.
17:58La meilleure chose à faire
17:59aujourd'hui,
18:00ce serait plutôt
18:00de baisser les taux,
18:01même si je sais
18:01que ça peut paraître
18:02contre-intuitif,
18:03mais on a quand même
18:04une transition démographique
18:06à financer,
18:07une transition écologique,
18:08une transition numérique,
18:10une transition climatique aussi.
18:13Donc tout ça fait
18:14qu'on ne peut pas avoir
18:15des taux réels positifs.
18:16Et côté Etats-Unis,
18:18on le voit,
18:18un CPI-04 plus forte baisse
18:21depuis avril 2020,
18:22un CPI-03
18:23et les break-even
18:24d'inflation à deux ans
18:25qui sont en dessous
18:26de la target de la Fed
18:27puisqu'ils sont à 1,89.
18:28Tout ça va plaire
18:29à Marc Fiorentino
18:29s'il vous écoute.
18:30Je pense qu'il est
18:31en phase avec nous.
18:32John Plassard,
18:33un dernier mot là-dessus
18:34sur ces rendez-vous
18:35de Banque Centrale,
18:37Politique Monétaire
18:37cette semaine
18:38et la semaine prochaine ?
18:40Écoutez,
18:41très certainement,
18:42le message sera
18:43assez au quiche.
18:44On sait que
18:44les anticipations
18:46d'inflation en Europe
18:47sont plutôt
18:48à la hausse
18:49qu'à la baisse
18:50et que,
18:51en fait,
18:52la problématique
18:53est qu'il n'aurait jamais
18:55fallu monter
18:56les taux.
18:57Il aurait fallu
18:58les baisser
18:59l'année passée
18:59lorsqu'il y avait
19:00une fenêtre
19:00de tir,
19:02une fenêtre
19:03qui était ouverte.
19:04Christine Lagarde
19:05ne l'a pas
19:05et les membres
19:07de la BCL
19:08ne l'ont pas
19:08utilisé.
19:09Donc,
19:10on est dans une situation
19:11où il faut sauver
19:12le soldat euro.
19:14Je ne sais pas
19:15comment ils vont
19:15se débrouiller,
19:17peut-être
19:21en rappuyant
19:22sur le seul outil
19:25de la boîte à outils,
19:26leur fameux toolbox,
19:27c'est de dire
19:28qu'ils seront
19:29data-dependent,
19:31ce qui est
19:31une hérésie totale.
19:33Mais donc,
19:34qu'est-ce qu'il faut attendre ?
19:35Rien,
19:36qu'au retour
19:37au prochain numéro,
19:39on attendra
19:40que l'été se passe
19:41et que l'inflation
19:43monte ou pas
19:43et on sera
19:45de toute manière
19:46tributaire,
19:47la BCE sera tributaire
19:48du marché.
19:48Je pense que
19:50côté américain,
19:51on est mieux positionné
19:52et je pense
19:52qu'un discours,
19:54le discours
19:54qu'a eu Kevin Walsh
19:56sera répété
19:57lors de Jackson Hole
19:58dans un peu plus
19:59d'un mois
20:00et qu'on comprend bien
20:02que la baisse
20:03des taux aux États-Unis
20:04n'est pas du tout
20:07au menu
20:08de cette année
20:09et donc,
20:10on va rester
20:11sur un statut
20:12qu'aux États-Unis
20:12mais beaucoup plus
20:13constructif qu'en Europe.
20:14Et je rappelle
20:15qu'en ce début de semaine,
20:16on est sur
20:17un record
20:18du taux à 10 ans français.
20:20On est proche
20:20des 3,95%
20:23maintenant,
20:23en hausse de 0,15%
20:26ce lundi.
20:28Je disais dans le sommaire,
20:29on va peut-être
20:29garder quelques minutes
20:30pour se parler
20:31d'intelligence artificielle.
20:33Avec vous,
20:33Guillaume Gérineau,
20:34on surveille
20:35depuis vendredi
20:36l'IA chinoise
20:37de Moonshot,
20:37des performances
20:38qui font sensation,
20:39je le disais,
20:39jusqu'à chez ses rivaux
20:41américains
20:41et ça pèse
20:42sur le marché
20:43action aussi US
20:44qui regarde ça
20:45attentivement.
20:46Oui, exactement.
20:47Comme on le disait,
20:47en fait,
20:48c'est vraiment
20:48tout le modèle
20:50qui est remis en cause
20:51avec l'arrivée
20:51de nouveaux entrants.
20:53En fait,
20:53ce qui est intéressant
20:54de voir,
20:55c'est que si vous prenez
20:56la révolution
20:58numérique
20:59qu'on est en train
20:59de connaître via
21:00l'intelligence artificielle,
21:00si vous prenez
21:01la dernière
21:01qui était
21:02la révolution
21:02internet,
21:03le prix de l'IA
21:05a baissé en trois ans
21:06et c'est l'équivalent
21:07des baisses de prix
21:08des PC en 15 ans.
21:09Ça veut dire que
21:09l'IA baisse
21:11cinq fois plus vite
21:11en termes de prix
21:12que les PC
21:13sur la dernière
21:14révolution industrielle
21:15et numérique.
21:16Donc,
21:17en fait,
21:17c'est vraiment
21:18quelque chose
21:18de très désinflationniste
21:19où il y a vraiment
21:20une concurrence
21:21qui vient,
21:21des prix qui sont
21:22tirés vers le bas
21:23et donc tout ça
21:24fait que forcément
21:25quand vous êtes
21:26investisseur
21:27et que vous pensiez
21:28que vous étiez
21:29entropique
21:29et que c'était
21:30quasiment un oligopole
21:31sur lesquels
21:32les parts de marché
21:33allaient fluctuer,
21:35là,
21:35ça change absolument tout.
21:37D'ailleurs,
21:37si on regarde
21:37sur Polymarket,
21:38on voit que
21:39entropique avait
21:40à peu près
21:4077% de chance
21:42d'atteindre
21:421 500 milliards
21:43de valorisation boursière
21:44la semaine dernière
21:46et cette semaine,
21:47on n'est plus qu'à 66%.
21:48Et jour après jour,
21:48c'est en train de baisser.
21:49Donc,
21:50ce qu'on voit,
21:50c'est qu'il y a vraiment
21:51l'arrivée
21:52de nouveaux concurrents chinois
21:54et en fait,
21:55ça fait bouger
21:55tous les semis
21:56puisque le positionnement
21:56était très long
21:57et aujourd'hui,
21:58les semi-conducteurs,
21:59depuis le début de l'année,
22:00c'est cinq fois plus volatil
22:01que le S&P 500.
22:03Donc,
22:03vous êtes vraiment
22:03sur des valeurs
22:04qui bougent très très fortement,
22:05qui font des plus 4 moins 4
22:06très souvent.
22:07John Plassard,
22:08rapidement,
22:09sur cette actualité aussi.
22:11Oui,
22:11sa moonshot
22:13remet en cause
22:14la domination
22:15de l'économie
22:17américaine
22:17dans l'IA,
22:19bien sûr,
22:20vu que
22:21c'est une valorisation
22:22proche
22:23de 30 milliards de dollars
22:24avec plus de 300 millions de dollars
22:26de revenus récurrents.
22:27Donc,
22:27on voit que
22:28le nouveau modèle
22:30dont on a parlé avant,
22:31Kimi K3,
22:33ça commence à être intéressant
22:34et surtout
22:35qu'on voit
22:36que la concurrence
22:36commence à se déplacer
22:37de la performance
22:39puisque c'est
22:40la performance
22:41plus ou moins égale
22:42vers le rapport qualité-prix.
22:44Et ça,
22:44c'est très intéressant.
22:45Vous savez,
22:45il y avait une barrière
22:46en disant
22:47non,
22:47non,
22:47c'est des produits chinois,
22:49il faut faire attention,
22:49le gouvernement est derrière.
22:50Là,
22:51de plus en plus,
22:52on a des entreprises
22:53et même des individus
22:54qui n'ont plus
22:56cette réflexion,
22:57n'ont plus cette barrière
22:58d'une certaine manière
23:00parce qu'il y a la question
23:01sur les prix,
23:03bien évidemment.
23:04Et donc,
23:04ça devient très intéressant.
23:06Alors,
23:06il ne faut pas mettre
23:07tout le monde
23:08dans le même bain.
23:09Effectivement,
23:10OpenAI,
23:11Anthropix
23:11sont à risque
23:12en termes de valorisation,
23:14pas en termes de survie.
23:17Mais on voit
23:18que des entreprises
23:19dans les mémoires,
23:21dans les semi-conducteurs,
23:22sont toujours
23:25des acteurs
23:26sur lesquels
23:27il faut parier,
23:28même si on a
23:28des prises
23:29de bénéfices
23:30et de profits
23:31ici et là.
23:33Merci,
23:34John Passard.
23:34Il nous reste
23:35trois minutes
23:35dans un tout petit instant
23:36vos idées
23:37de placement,
23:39d'investissement
23:39sur la deuxième partie
23:40de l'année.
23:41Mais d'abord,
23:41en quelques instants
23:43avec vous,
23:44Romain Dobry,
23:45j'aimerais
23:46qu'on s'intéresse
23:47rapidement
23:47au titre
23:49Adidas.
23:50Adidas qui gagne gros
23:51avec la Coupe du Monde.
23:52La marque a vendu
23:53quatre fois plus de maillots,
23:54deux fois plus de ballons
23:55que lors de la Coupe du Monde
23:57précédente.
23:58Espagne-Argentine,
23:59finaliste,
24:00sponsorisée
24:00tous les deux
24:01par Adidas.
24:02On tape sur des revenus
24:03dérivés de la Coupe du Monde
24:04d'environ
24:041,5 milliard d'euros.
24:07C'est ce qu'on dit
24:07aujourd'hui
24:07contre précédemment
24:081 milliard.
24:10Forte probabilité
24:11qu'Adidas
24:12fasse mieux
24:12que Nike.
24:13on voit qu'il y a
24:15un fossé
24:16qui se creuse
24:16entre les deux géants
24:17depuis le début de l'année.
24:19Oui,
24:20effectivement.
24:21D'un côté,
24:22Nike qui reste plombé,
24:23toujours tendance baissière,
24:25pas d'invalidation
24:25de ce mouvement-là.
24:26Et puis,
24:27un mouvement
24:27qui a été bien anticipé
24:28manifestement
24:29par les opérateurs
24:30depuis le mois
24:31de mars-avril,
24:32un rebond
24:32qui s'est mis en place
24:33de 50%
24:33sur le titre Adidas.
24:35La cible idéale
24:36de ce mouvement
24:36sur Adidas
24:37est de se situer
24:37à 192,
24:3890,
24:39le titre clôture
24:40ce soir à 181
24:42avec un plus haut
24:43à 188,
24:45189.
24:45Donc,
24:46on est proche
24:46de cibles graphiques
24:47dans un premier temps
24:48qui pourrait entraîner
24:49une petite pause
24:49pour Adidas
24:50qui,
24:50effectivement,
24:51surperforme nettement
24:53son concurrent Nike.
24:55Allez,
24:56vos idées
24:56d'investissement,
24:58de placement
24:58sur la dernière partie
24:59de l'année.
25:00D'un mot,
25:01Romain Dobry
25:01puis John Passart.
25:03Qu'est-ce qu'on regarde ?
25:05Moi,
25:06je regarde beaucoup
25:06la Chine en ce moment.
25:07On voit des mouvements
25:08qui se mettent en place.
25:09Ça doit être avec beaucoup
25:10de volatilité.
25:11Ça doit être une diversification.
25:12Mais je vois qu'il y a des choses
25:13qui se mettent en place
25:14sur les titres
25:14comme JD.com
25:15qu'on a évoqué
25:16il y a quelques temps déjà
25:16qui est encore en progression
25:18de 3%,
25:18plus de 3% aujourd'hui.
25:20Je pense que le secteur
25:20des semi-conducteurs
25:21a été le terrain
25:22d'excès un peu brutaux
25:24mais que la consolidation
25:26peut être un point
25:27d'entrée intéressant.
25:28On le voit
25:28dans le comportement
25:29des opérateurs
25:29qui entament
25:30cette saison de publication
25:31avec un consensus
25:32assez prudent
25:34puisque les warnings récents
25:36et les retracements
25:36un peu violents
25:38ont fait remonter
25:39les niveaux de couverture
25:40dans les portefeuilles.
25:41On voit le secteur pétrolier
25:43et les valeurs
25:44d'une façon générale
25:45qui repaient aussi.
25:46Donc tous ces éléments-là
25:47peuvent être
25:48des thèmes intéressants.
25:49Puis peut-être un pari,
25:51ça va être à voir
25:51dans les jours qui viennent.
25:52Mais le secteur du luxe
25:53en France
25:54qui était un peu en retard,
25:55on a vu une bonne publication
25:56de Richemont
25:56et des titres du luxe
25:58qui à Paris
25:58sont sur des niveaux
25:59de pause,
26:01d'accumulation
26:01de moyen et long terme.
26:03Il y a peut-être
26:03des choses
26:03qui peuvent se décanter
26:04de ce côté-là aussi
26:05pour reprendre un peu
26:06des couleurs
26:07après des mois
26:08voire des années
26:09de retracement
26:10pour des titres
26:10comme LVMH.
26:11John Plassard,
26:12en 15 secondes.
26:13Alors,
26:14on continue de privilégier
26:15toujours les entreprises
26:16qui sont capables
26:17de générer une croissance
26:19bénéficiaire durable
26:19plutôt que de regarder
26:20juste la valorisation.
26:22On voit qu'il y a
26:22un élargissement
26:23du marché
26:24et du secteuriel
26:26en deuxième partie
26:27d'année.
26:27Donc on regarde aussi
26:28les financières,
26:29certaines industrielles
26:30et puis des infrastructures
26:31avec toujours
26:32la santé
26:33en ligne de mire.
26:36Mais on sait
26:37qu'la tendance structurelle
26:38c'est l'IA.
26:39Donc on regarde l'IA
26:40de très très près
26:41et on essaye
26:42de sélectionner
26:42au sein de l'IA
26:43comme on en a parlé avant.
26:45Et Guillaume Gérino,
26:45c'est à vous de conclure.
26:46Très rapidement,
26:47sur l'obligataire
26:48Investment Grade
26:49court terme
26:49sur de la senior
26:50pour ne pas avoir
26:51les risques
26:51d'écartement de spread
26:52et justement bénéficier
26:53de ce mispricing
26:54sur les anticipations
26:55de hausse de taux
26:56qui n'auront pas lieu
26:57et sur les equity,
26:58on regarde l'Eurosold 2000
27:00aux Etats-Unis
27:00qui a encore shorté
27:01donc un positionnement
27:02négatif
27:03qui permet justement
27:04d'avoir plus de potentiel
27:05et la console discrétionnaire
27:06comme le disait Romain
27:07également
27:08qui est le secteur
27:10le plus sous-pondéré
27:11depuis 30 ans.
27:1217h57,
27:13nous sommes au bout.
27:14Merci beaucoup
27:14messieurs
27:15d'avoir été avec nous
27:16et de nous avoir accompagnés
27:17pendant cette séance
27:18de clôture.
27:19Guillaume Gérino,
27:20directeur de la gestion
27:20chez Carleton Sélection,
27:21Romain Dobry à distance,
27:23consultant Bourse Direct
27:24et puis John Plassard,
27:25associé responsable
27:25de la stratégie d'investissement
27:27chez Cité Gestion.
27:27On vous retrouve tout au long
27:28de l'année
27:29sur nos antennes.
27:30Merci encore
27:30pour ceux qui le souhaitent.
27:31On reste ensemble
27:32en direct jusqu'à 18h30.
27:34Dans un tout petit instant,
27:35c'est le 18h éco,
27:3730 minutes de condensé
27:38de l'actualité économique du jour.
27:39A tout de suite.
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