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Les Vraies Voix avec Samuel Botton, Aude Amadou et Pierre-Yves Martin
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-07-15##
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00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Bradel.
00:00:06Bonsoir, les Vraies Voix de l'été avec ses joies et ses peines.
00:00:10Heureux de vous retrouver pour ces trois heures consacrées à votre quotidien, vos passions ou vos rancœurs.
00:00:17Quel mois de juillet vivons-nous ?
00:00:18Tiens, dans un instant, nous irons assister à l'arrivée de la 11e étape du Tour de France à Nevers.
00:00:24Ça va à une vitesse terrible, c'était prévu à 17h40.
00:00:27Je pense que d'ici 10 minutes, on y sera.
00:00:30D'ailleurs, Antonin Durand, envoyé spécial pour Sud Radio, vous avez vécu aujourd'hui au cœur de la caravane.
00:00:37Quelle était l'atmosphère ? On imagine toujours très chaud, Antonin.
00:00:41Bonjour Frédéric. Il faisait très très chaud, mais ça n'a pas empêché le public de venir en ombre sur
00:00:46les routes.
00:00:47Et vous avez dû aller plus vite que d'habitude avec la caravane parce que le peloton roule à une
00:00:52vitesse incroyable.
00:00:54Oui, exactement. On a fait quelques petits arrêts qui étaient très express, puisqu'il fallait se dépêcher, le peloton était
00:00:59derrière.
00:01:00Mais figurez-vous que ça n'a pas entaché le bonheur du public parce que ça sentait qu'avec la
00:01:06canicule, certains mangeaient un peu leurs freins et ne pouvaient pas se rendre sur les routes.
00:01:09Mais c'est le bonheur des gens qui sont sur le bord des routes et qui attendent de voir les
00:01:13coureurs. C'est splendide à voir.
00:01:14Eh oui, vous nous ferez part de tout cela. On a rendez-vous pour notre spécial Tour de France de
00:01:2019h à 19h30.
00:01:22Nous aurons nos grands témoins, nos consultants, etc. etc. Allez, les vrais voix, c'est parti.
00:01:30Ce 14 juillet aura fait couler beaucoup d'encre entre ces événements, ces commémorations et ces déclarations,
00:01:37comme celles de Jean-Luc Mélenchon à l'encontre d'Édouard Philippe, avec qui il est au coude à coude
00:01:44dans les sondages.
00:01:45D'où notre question du soir présidentielle 2027.
00:01:48Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?
00:01:53À 18h10, le grand débat, 141 interpellations au lendemain de la défaite de la Coupe du Monde en équipe de
00:02:00France,
00:02:01des départs de feu provoqués, le non-respect des règles de sécurité pendant la canicule.
00:02:06Bref, les incivilités se multiplient et mobilisent aujourd'hui l'Assemblée nationale avec la loi Riposte.
00:02:14Question, peut-on encore lutter contre les incivilités en France ?
00:02:18Vous réagissez au 0826 300 300 ou sur nos réseaux sociaux et notre chaîne YouTube.
00:02:26Il est temps maintenant de découvrir nos vraies voix du soir.
00:02:32Oui, on les accueille comme ça, c'est désormais une habitude.
00:02:36Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil.
00:02:40Ça vous ira comme générique ?
00:02:42C'est bien.
00:02:43Alors un micro, là, peut-être.
00:02:43C'est générique de Alerta Malibu.
00:02:46Mais j'apprécie l'initiative de Maxime, le producteur de l'émission.
00:02:50Oui, oui, oui.
00:02:51Il est bien plus que ça.
00:02:53Il est la tête pensante.
00:02:54Je n'ai pas osé le dire parce que c'est un homme discret.
00:02:56Oui, oui, bien sûr, bien sûr.
00:02:58Pierre-Yves Martin avec nous, entrepreneur et consultant.
00:03:01Bonsoir, Pierre-Yves.
00:03:02Bonsoir, Frédéric.
00:03:03Vous n'êtes pas triste au lendemain de la défaite ?
00:03:05Non, et je vous expliquerai pourquoi dans quelques instants.
00:03:07Oui, c'est très bien, on fera le tour de table.
00:03:09Et puis, Aude Amadou, ancienne députée et ancienne vraie voix puisqu'elle est en retard.
00:03:17Arrivée dans un instant, non, mais parce qu'elle était dans le tramway.
00:03:19Le tramway, comme on le sait tous, est nommé Désir.
00:03:22Voilà, on l'attend.
00:03:24Donc, en tout cas, allons-y pour cette question du soir.
00:03:28Alors, on a l'œil sur Aude Amadou qui arrive, sur le Tour de France qui arrive dans 6 kilomètres.
00:03:33Et puis, sur vous, vos réactions au 0826 300 300.
00:03:40Édouard Philippe vous passionne, c'est le moins qu'on puisse dire.
00:03:43Rappelons le principe, il y a eu un sondage IFOP fiducial.
00:03:52Et parmi les personnalités politiques les plus populaires,
00:03:58il y a donc, premièrement, Michel-Édouard Leclerc,
00:04:02deuxièmement, François Hollande,
00:04:04et en troisième position, Édouard Philippe.
00:04:07Écoutez ce que Jean-Luc Mélenchon,
00:04:10qui était à Pimpon pour ce 14 juillet,
00:04:13c'est en Bretagne, devant la forêt de Brocéliande.
00:04:16Pimpon, le bien nommé.
00:04:18Écoutez.
00:04:18Alors, aidé par de grands esprits,
00:04:22Édouard Philippe, il faudra travailler davantage.
00:04:25Je n'aurais pas peur, dit-il, d'affronter les retraités.
00:04:28On va voir.
00:04:29Il n'affrontera rien du tout, tu vas rentrer chez toi, point final.
00:04:35Voilà, alors c'est clair, c'est tendu.
00:04:37Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'avant,
00:04:39c'était surtout un face-à-face Marine Le Pen,
00:04:43Jean-Luc Mélenchon, dans les confrontations directes.
00:04:46Là, on sent, petit à petit, Pierre-Yves Martin,
00:04:50que Édouard Philippe est dans le jeu.
00:04:52Oui, alors c'est certainement une bonne chose pour lui.
00:04:55Après, du point de vue de Jean-Luc Mélenchon,
00:04:58je ne sais pas si c'est si pertinent que de taper sur Édouard Philippe,
00:05:02parce que taper sur quelqu'un, c'est le faire exister.
00:05:05Mais ça, Samuel nous le dira avec beaucoup plus de finesse et d'esprit.
00:05:11Et du coup, moi, j'ai été très surpris qu'il prenne cet angle d'attaque.
00:05:15Et je suis également un peu interrogatif sur sa manière de parler.
00:05:20Il va rentrer chez lui.
00:05:22Je ne trouve pas ça très dans une démonstration de responsabilité publique
00:05:28et de représentation publique.
00:05:30Effectivement, il y a deux choses importantes.
00:05:32Un, cette déclaration qui met le coup de projecteur sur Édouard Philippe,
00:05:35d'où d'ailleurs la constitution de notre question du soir.
00:05:38Rappelons-le, Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?
00:05:42Mais aussi, cette question des mots utilisés.
00:05:45Samuel Botton, ça vous inspire quoi ?
00:05:48Alors, sur les mots utilisés, moi, j'aime me référer à l'histoire.
00:05:51Et en l'occurrence, l'histoire, elle date de 1995.
00:05:54Le débat Jospin-Chirac, où Jospin et Chirac à un moment ou un moment de connivence,
00:05:59ils reviennent justement sur les mots durs qui ont pu être prononcés pendant la campagne.
00:06:03Et les deux sont unanimes en disant, bon, c'est du langage pour les militants.
00:06:06Donc, j'ose espérer que la sortie de Jean-Luc Mélenchon, c'est du langage pour les militants.
00:06:10Quant à recentrer le débat sur la question d'Édouard Philippe,
00:06:13et doit-il être le candidat de la droite, je serais tenté de vous poser une autre question.
00:06:18Allons-y.
00:06:18De quelle droite ?
00:06:19C'est-à-dire qu'aujourd'hui, d'un côté, on nous parle du grand rassemblement
00:06:22et de la grande union de la droite, qui irait du rassemblement national jusqu'à LR.
00:06:27De l'autre, on a toute une frange de la droite qui, droit dans ses bottes,
00:06:30nous dit, nous, nous n'avons rien à faire avec le rassemblement national,
00:06:34nous devons faire émerger un candidat.
00:06:35Et en même temps, qui imagine aujourd'hui qu'Édouard Philippe puisse être le candidat de Bruno Retailleau,
00:06:41sachant que lui-même est aux prises avec, aujourd'hui, Gabriel Attal.
00:06:45Donc, il y a beaucoup d'inconnus.
00:06:46Et aujourd'hui, on est dans une photographie de l'opinion à l'instant T.
00:06:50Donc, quant à répondre à votre question de manière ferme et définitive, je n'y risquerai pas.
00:06:55Oui, c'est une question piège, évidemment.
00:06:57En plus, on est dans le creux de l'été.
00:06:59C'est-à-dire que moi, j'ai maintien une chose.
00:07:01Attal et Philippe ont fait deux erreurs dramatiques.
00:07:03C'est d'avoir voulu commencer une campagne au mois de juin.
00:07:05Derrière, vous rentrez dans une phase juillet-août où les Français n'ont plus rien à faire.
00:07:09Pas forcément. En juillet, en tout cas, ça a été très...
00:07:11Tout le monde coupe. Aujourd'hui, on a été mobilisés sur quoi depuis deux semaines ?
00:07:13Sur les incendies dans toute la France.
00:07:15Vous pensez vraiment qu'on a envie ?
00:07:16Sur la coupe du monde, sur le temps de France.
00:07:18Si je peux me permettre, je pense que ça peut quand même cranter.
00:07:22Plutôt on crante, mieux c'est, dans l'opinion publique.
00:07:27Mais j'entends votre point.
00:07:28En plus, il y avait le jugement en appel de Marine Le Pen aussi, le 7 juillet.
00:07:32Il y a des candidats qui sont déclarés depuis très longtemps
00:07:35et qui n'en sont pas à leur premier coup d'essai sur une présidentielle.
00:07:38Mélenchon, je crois que c'est la quatrième.
00:07:40Marine Le Pen va se lancer sur la 4 ou 5ème.
00:07:42La quatrième aussi.
00:07:56La quatrième aussi.
00:07:56A mon sens, c'est un peu plus facile pour Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
00:07:59Écoutez justement les propos d'Edouard Philippe sur sa propre candidature.
00:08:04Peut-être va-t-il répondre en partie à la question que vous posiez, Samuel Botton.
00:08:09Est-il centre-droit ?
00:08:12Centre-droit, droit, droit, etc.
00:08:14Vous le savez, mais vous posiez astucieusement la question.
00:08:17Edouard Philippe.
00:08:18Moi, ce que je dis, c'est que je veux proposer aux Français d'éviter de vivre le cauchemar
00:08:23que constituerait au second tour de l'élection présidentielle.
00:08:25Un choix entre M. Mélenchon et les délires ethniques communautaires qu'il propose.
00:08:30La faillite collective dans laquelle il nous entraîne.
00:08:33Et Mme Le Pen qui propose un retour en arrière sur tous les éléments économiques.
00:08:37Qui, à mon avis, entraînerait le pays tout aussi vite dans une forme de ruine.
00:08:40Je pense qu'un très grand nombre de Français veulent éviter ce face-à-face cauchemardesque.
00:08:45Bon, alors, il n'en dit pas plus, mais en tout cas, il se positionne en ratissant l'arche, Pierre
00:08:50-Yves Martin.
00:08:51Oui, mais avec un élément de langage qui me semble être extrêmement dangereux.
00:08:55Il a parlé de faillite collective.
00:08:59Quand on regarde l'évolution de la dette sous le mandat d'Emmanuel Macron
00:09:05et donc sous le gouvernement d'Edouard Philippe,
00:09:09je trouve ça un peu dangereux, voire très dangereux, de manipuler ces sujets de faillite.
00:09:15Parce que, quel que soit le gouvernement qui a travaillé, qui est intervenu
00:09:21sous la responsabilité du Président de la République depuis 10 ans,
00:09:25voire depuis 15-20 ans, en matière de dette et de faillite,
00:09:29je pense que personne n'a de leçon à donner.
00:09:31En tout cas, pas ceux qui en donnent en ce moment.
00:09:34Samuel Bauton ?
00:09:35Je vais me faire l'avocat du diable, parce qu'il le faut bien,
00:09:38mais je serais tenté de dire qu'Edouard Philippe échappe peut-être un peu à ce raisonnement
00:09:42du fait du Covid et des aides qu'il a mises en place,
00:09:46contraints et forcés, parce qu'il a toujours dit de manière assez claire
00:09:49« Ce n'est pas le chemin qu'on devrait en prendre, on va le prendre quand même. »
00:09:52C'est pour ça que je parlais d'éléments de langage et pas d'éléments de conviction.
00:09:55Il y a une certaine pression, et ça, ça le sauve.
00:09:57Après, il y a un point qui est inaliénable et qui va le suivre toute sa campagne,
00:10:00c'est que même s'il n'a fait que 3 ans comme Premier ministre,
00:10:03ça va le suivre aussi toute la campagne, au même titre que Attal,
00:10:05qui lui a fait quelques mois.
00:10:06Messieurs, nous venons de poser le débat de la question du soir,
00:10:09on fait la petite respiration annoncée, direction le Tour de France.
00:10:13Sud Radio, le Mac du Tour.
00:10:15Avec Matoc, l'affineur des Pyrénées depuis 1950,
00:10:19en tête de peloton du savoir-faire fromager.
00:10:22Incroyable, 1,5 km de l'arrivée.
00:10:24L'arrivée était prévue normalement à 17h40.
00:10:26Ils sont allés à fond, Pascal Chanteur, notre consultant pour cette 11e étape.
00:10:32161,3 km entre Vichy et Nevers.
00:10:34Plotons groupés, mais il y a eu une belle échappée, Pascal.
00:10:37Oui, tout à fait, une échappée de 4 coureurs assez rapidement.
00:10:42Et puis, tout d'un coup, 3 coureurs.
00:10:45Il y avait Julien Alaphilippe à l'avant qui a lâché prise.
00:10:48Mais là, maintenant, peloton groupé pour un sprint lancé.
00:10:52Allez, nous y sommes dans le dernier kilomètre.
00:10:56C'est parti, le dernier kilomètre, avec un énorme travail des coureurs de l'équipe NSM.
00:11:01Comprenez les coéquipiers de Bignan, Girmay, l'Erythréen, ancien maillot vert du Tour de France.
00:11:06Le sprint est lancé avec Tim Merlir également.
00:11:09Déjà deux fois vainqueur, ça frotte.
00:11:11Olaf Koei, le coureur de l'équipe Décathlon CMAC-GMM, a envoyé un de ses coureurs devant, en avant.
00:11:19Et c'est Warren Scholdt.
00:11:21Warren Scholdt, le norvégien, qui prend le relais.
00:11:23Jasper Philipsen va essayer de revenir.
00:11:25Jasper Philipsen, qui a remporté le sprint intermédiaire tout à l'heure, va-t-il pouvoir revenir sur Warren Scholdt
00:11:30?
00:11:30Olaf Koei est là.
00:11:31Nord, a priori, c'est Warren Scholdt devant.
00:11:33Philipsen, Koei et Milan-Frétin, avec une belle sixième place.
00:11:38Visiblement, deux Clément Rousseau pour la France.
00:11:41Exceptionnel, Pascal Chanteur.
00:11:44C'est la sensation, ni Tim Merlir, ni Olaf Koei ne se sont imposés.
00:11:48C'est un match tellement ouvert entre les sprinters.
00:11:52Mais oui, écoutez, Warren Scholdt, on savait ses qualités de sprinter.
00:11:55Et vous savez, comme on l'a dit ce matin, un sprint, ça peut être aléatoire, un mauvais placement.
00:12:01Le lancement un petit peu tardif et immédiatement, vous pouvez perdre la possibilité de gagner.
00:12:07Bon, grande joie parce que cette équipe, une OX, avait déjà connu le bonheur en obtenant le maillot jaune pendant
00:12:15deux jours avec Thorstein Traen.
00:12:17Là, c'est une victoire d'étape pour ce sprinter.
00:12:21Olaf Koei battu, donc deuxième, et puis Tim Merlir après.
00:12:26Ça veut dire quoi, Pascal Chanteur ?
00:12:28Ça veut dire que tout est possible encore, et pour les victoires des sprinters, et pour le maillot vert, ou
00:12:34pas ?
00:12:34Oui, bien sûr. Écoutez, sur une course de trois semaines, vous pouvez avoir des moments, des jours sans, comme on
00:12:40dit, des petits problèmes d'ordre médicaux, des petits problèmes d'ordre tactique.
00:12:47Tout peut arriver sur un Tour de France, et en l'occurrence sur une épreuve de longue haleine comme le
00:12:52Tour.
00:12:53Donc aujourd'hui, il a réussi à tirer son épingle du jeu.
00:12:57Et pour une OX, une équipe norvégienne, c'est très important.
00:13:01Bon, et je vous confirme, du coup, je suis plutôt content.
00:13:05Donc c'est bien Waring Sol devant Koei, Philipsen et Frétin.
00:13:09Ça, c'était bon pour les quatre premiers.
00:13:10En revanche, je vous ai dit, premier français Clément Russo, non, c'est Anthony Turgis qui est septième.
00:13:14Et Clément Russo, huitième. Bravo, deux Français dans le top 10.
00:13:17On y revient tout à l'heure, pas de changement évidemment, classement général.
00:13:20Merci Pascal Chanteur, on marque une respiration et on retrouve la question du soir, je vous le rappelle.
00:13:26Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?
00:13:29Nous en débattons avec nos trois vrais voix, Aude Amadou, Samuel Botton et Pierre-Yves Martin.
00:13:35A tout de suite.
00:13:37Michel-Édouard Leclerc, François Hollande et Édouard Philippe occupent dans cet ordre le podium
00:13:43des personnalités politiques préférées des Français dans le dernier sondage IFOP fiducial.
00:13:48Nous débattons sur les perspectives du candidat Édouard Philippe ce soir, présidentiel 2027.
00:13:55Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?
00:13:59Nos trois vrais voix avec nous, Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil,
00:14:04Aude Amadou, ancienne députée, Pierre-Yves Martin, entrepreneur et consultant.
00:14:10Madame, messieurs, vous êtes avec nous.
00:14:13Réaction d'Elisabeth Borne.
00:14:15Écoutez-la, elle dit, elle se plaint d'une certaine manière qu'il y ait pour l'instant trop de
00:14:22candidats au centre.
00:14:23Je pense qu'il est certain que si on a une division au sein du bloc central et plus largement,
00:14:29on a un risque important d'avoir un deuxième tour entre les deux extrêmes.
00:14:35Et évidemment, ce n'est pas ce que je souhaite pour mon pays.
00:14:37Vous parlez d'une erreur profonde, hein ?
00:14:39Oui, je pense que ce serait évidemment une erreur profonde d'avoir de la division,
00:14:44d'avoir trop d'aventures individuelles, plutôt que de se rassembler.
00:14:48Et c'est l'appel que je lance dans ce livre aussi, de se rassembler de la gauche réformiste à
00:14:53la droite modérée
00:14:54pour apporter des réponses aux Français.
00:14:57Alors, ça pose la question.
00:14:59Ça tombe bien, Aude Amadou, rappelons-le, vous étiez députée, une des trouvailles d'Emmanuel Macron.
00:15:06Vous êtes lancée en politique à l'arrivée de cet espace du centre de la vie politique
00:15:12qui aujourd'hui est incarnée alors par Gabriel Attal ou par Édouard Philippe.
00:15:16Et si vous nous dites Gabriel Attal, est-ce qu'Édouard Philippe, du coup, doit ratisser plus large à droite,
00:15:20sachant qu'il a le soutien de Laurent Wauquiez ?
00:15:23Alors, je voulais vous dire qu'aujourd'hui, on a le Tour de France, on a la Coupe du Monde
00:15:27de football.
00:15:28Alors, laissons les commentateurs au sport.
00:15:31Et aujourd'hui, que chaque politique, en fait, nous dise ce qu'ils veulent faire.
00:15:34Parce qu'aujourd'hui, les Français, on est sur de la notoriété, on est sur des sondages
00:15:38qui mettent en avant des personnalités.
00:15:40Mais aujourd'hui, que veulent-ils faire ?
00:15:42On ne sait pas.
00:15:43Mais vous les connaissez, justement. A quoi il aspire, finalement, Édouard Philippe ?
00:15:48C'est un homme de droite ? Un homme du centre ?
00:15:50Mais c'est un homme de droite.
00:15:51C'est un homme de droite. C'est la droite qui a été incarnée par ce centre droit
00:15:54qu'avait porté Emmanuel Macron.
00:15:56Et de l'autre côté, nous avons, on va dire...
00:15:58Bon, alors, j'ai un peu changé, en fait, mon fini d'épaule.
00:16:02Parce que, est-ce que Gabriel Attal est réellement le centre-gauche ?
00:16:04Donc, c'est pour ça que la vraie question, c'est, que veulent-ils faire ?
00:16:07Parce qu'aujourd'hui, on a moins d'un an des élections.
00:16:10S'ils pouvaient un peu dévoiler, nous partager leurs grandes orientations,
00:16:12ce serait quand même pas mal pour les Français.
00:16:14Et c'est vrai que, s'il y a un centre-droite et un centre-gauche,
00:16:17par définition, il n'y a plus vraiment de centre, Pierre-Yves Martin.
00:16:22Quand Odamadou, elle dit qu'il est de droite, d'accord ou pas ?
00:16:25Il est, dans son parcours, oui, c'est un homme de droite.
00:16:28Ça, c'est une évidence.
00:16:29Et c'est vrai que, sur Gabriel Attal, c'est compliqué de le positionner.
00:16:33Parce qu'il a des interventions qu'il positionnerait plutôt sur la partie droite.
00:16:39Mais il vient de la gauche républicaine.
00:16:41Donc, je pense que...
00:16:44Emmanuel Macron aussi.
00:16:45Pardon ?
00:16:46Emmanuel Macron aussi.
00:16:47Oui, tout à fait.
00:16:48Mais je pense que ce sujet de programme politique que vous évoquez,
00:16:55lors de la dernière élection présidentielle,
00:16:57on n'a pas non plus eu le droit à une vraie séquence de partage,
00:17:00d'échange, de débat autour du projet politique.
00:17:03Déjà parce qu'Emmanuel Macron n'a pas jugé utile de porter un vrai projet.
00:17:08C'est-à-dire qu'il y avait la guerre et il était pris par ça.
00:17:12Non, mais j'observe juste.
00:17:13Et c'est vrai que c'est dommage.
00:17:15Et ce qui est encore plus dommage, c'est que les communications qui sont faites autour des projets politiques
00:17:21sont ultra synthétiques.
00:17:24Donc, du coup, on ne peut jamais rentrer dans les sujets.
00:17:26Et pour les Français, c'est aussi compliqué d'aller récupérer, comprendre, identifier la bonne proposition de la moins bonne
00:17:35proposition.
00:17:36Une fois qu'on a dit ça, d'accord.
00:17:37Mais vous, expert, et c'est pour ça que vous êtes autour de la table, chère Vraie Voix,
00:17:41vous avez tendance à dire que c'est plus un candidat de droite républicaine
00:17:46et qu'il peut regrouper plus à droite plutôt qu'au centre.
00:17:49C'est la tendance qu'en dit Samuel Bauton.
00:17:53Édouard Philippe a toujours été un homme de droite.
00:17:56Et de la même manière que Gabriel Attal a toujours été un opportuniste.
00:18:00Qu'il ait commencé à gauche est une chose, mais aujourd'hui, il est totalement à droite dans le réglement.
00:18:04Gabriel Attal ?
00:18:05Ah, Gabriel Attal, oui.
00:18:06Non, il n'est pas totalement... Ne dites pas ça.
00:18:08Alors, on sait que vous êtes gauche.
00:18:09Trouvez-moi un fil de gauche à tirer chez Gabriel Attal.
00:18:13Et je veux bien vous inviter à déjeuner, mon cher Frédéric, mais je ne pense pas que vous y arriviez.
00:18:17Je sais que vous allez essayer très fort.
00:18:19J'ai des idées de restaurant, en plus. Allez-y.
00:18:22Donc, tout ça pour dire, aujourd'hui, Gabriel Attal, il ratisse sur ce qu'il peut ratisser.
00:18:26C'est-à-dire, il y a les vestiges, effectivement, de En Marche.
00:18:28Et pour la petite anecdote, ça ne lui a pris que 5 minutes pour récupérer tous les comptes Twitter, LinkedIn
00:18:33et Instagram,
00:18:34qui étaient déjà au service d'Emmanuel Macron avant.
00:18:36Donc, sa force de frappe, elle est là.
00:18:37C'est le parti.
00:18:38Qu'on me dise qu'En Marche est un parti du centre.
00:18:40Pourquoi pas ?
00:18:41Mais aujourd'hui, comme on l'était il y a 10 ans,
00:18:43on est dans un éclatement du monde politique qui est en train de se reconstituer.
00:18:46On arrive à resituer l'hémisphère droit, l'hémisphère gauche.
00:18:50Faut ce qu'on peut courir au centre.
00:18:51C'est pour ça que je vous pose la question.
00:18:52Parce que le centre, c'est un fort tout, mon cher Frédéric.
00:18:54Aujourd'hui, quand on veut passer pour modéré,
00:18:56on dit le mot des centristes et le mot qui va derrière.
00:18:58J'ai envie de vous dire, où est la droite et où est la gauche ?
00:19:01Traditionnelle, les modérés.
00:19:02Parce que moi, je ne les trouve pas non plus.
00:19:03La droite traditionnelle, aujourd'hui, c'est Édouard Philippe, celle qu'on a connue, le RPR.
00:19:08Et si j'étais taquin, je vous dirais que même le RN pourrait postuler à ce qualificatif.
00:19:12Parce que je ne vois aujourd'hui aucune différence entre le discours qui est porté par le RN en 2026
00:19:18que par le discours qui était porté par le RPR à la fin des années 80 et au début des
00:19:22années 90.
00:19:23Donc, c'est ce que je vous dis aussi quand il y a une recomposition du monde politique.
00:19:27Et qu'est-ce que réellement la droite, aujourd'hui ?
00:19:29Donc, faute de mieux, on a effectivement cette droite traditionnelle qui est incarnée par Édouard Philippe.
00:19:33Cette droite très dure.
00:19:35Donc, vous dites le match pour choisir le bon candidat, parce que c'était un peu notre question,
00:19:39c'est Retailleau ou Édouard Philippe pour la droite.
00:19:42Édouard Philippe a un désavantage, c'est un JUPI, c'est un JUPI, ça ne va jamais au bout.
00:19:47Très bien.
00:19:47C'était pour la blague.
00:19:48Vous, en revanche, vous y allez.
00:19:49Vous allez vraiment m'inviter au restaurant.
00:19:52Par contre, je pense qu'Édouard Philippe est tout à fait légitime,
00:19:55de par son image, son positionnement, pour aller séduire l'électorat purement centriste.
00:20:03Parce qu'il a, je trouve qu'il a quand même réussi à constituer et faire vivre une image de
00:20:09sérieux.
00:20:10Alors, peut-être un peu trop teinté techno, mais il y a une image de sérieux.
00:20:14Et dans un monde politique où la radicalité prend de plus en plus le pas,
00:20:21je trouve que c'est un argument pour l'électorat centriste.
00:20:25Réaction 0826 300 300.
00:20:27Aurélien nous appelle d'ivrie sur scène, dans le Val-de-Marne.
00:20:32Eh oui, Ivrie, bien connu cet an dernier pour autre chose, mais bref.
00:20:36Oui, d'accord.
00:20:37Vous savez que vous avez deux handballeurs sur le plateau.
00:20:39Ou d'Amandou, ancien handballeuse de haut niveau, et moi-même,
00:20:43et j'ai commenté leur titre de champion de France.
00:20:45Donc il y a aussi ça.
00:20:46Et à Ivrie, on a eu une très belle équipe, en effet.
00:20:49Voilà. Votre point de vue.
00:20:50Alors, Édouard Philippe, doit-il être le candidat de la droite républicaine pour vous ?
00:20:54Alors, déjà, première question que je poserai, est-il de droite ?
00:20:58Et je ne suis pas tout à fait d'accord avec vos invités,
00:21:00parce que selon moi, il se prétend être de droite.
00:21:03En effet, c'est un juppé, c'est aussi quelqu'un qui a été très proche de Villepin.
00:21:09Dans son cabinet, notamment.
00:21:12Mais est-ce que de Villepin était de droite ?
00:21:14Et je ne suis pas sûr.
00:21:15Et un de vos invités a dit tout à l'heure qu'il était du centre.
00:21:17Et je pense que, sincèrement, il représente le centre, selon moi,
00:21:21et absolument pas la droite.
00:21:24D'ailleurs, une de vos invités a dit également,
00:21:28quels sont ses projets et ses propositions ?
00:21:30Alors, les Français n'attendent pas un catalogue,
00:21:32parce que ce que nous font aujourd'hui les candidats,
00:21:35et il y en a l'intériel, et je pense que plus ça va, plus on en aura,
00:21:39ils viennent avec un catalogue.
00:21:40Ce n'est pas ça qu'on veut, c'est un projet.
00:21:44Quelle trajectoire veut-on pour la France ?
00:21:46On a plein de soucis de tout bas.
00:21:47Moi, je suis chef d'entreprise.
00:21:48Aujourd'hui, les carnets de commandes sont en berne, sont en baisse.
00:21:52On a plein d'entreprises qui ferment boutique.
00:21:54Qu'est-ce qu'ils proposent pour les entreprises ?
00:22:00C'est les entreprises qui créent de la richesse.
00:22:02Ce n'est pas l'État.
00:22:03Et dans tout ce qu'on a entendu,
00:22:05et pour moi, selon moi, son plus grand défaut,
00:22:09si je puis dire ça comme ça,
00:22:10c'est qu'il a un passif, et pas n'importe lequel,
00:22:13c'est qu'il est macroniste,
00:22:14et qu'il a été le premier Premier ministre de Macron.
00:22:17Et il a quand même mis en œuvre un certain nombre de choses.
00:22:19Alors, on me dit oui, mais il n'était pas tout à fait d'accord.
00:22:22En attendant, il est resté trois ans,
00:22:23il a quand même suivi tout ce qu'il disait.
00:22:24Mais sur la partie qui n'était pas la plus critiquable
00:22:28des dix années de présidence d'Emmanuel Macron.
00:22:31C'est très intéressant, Aurélien, ce que vous dites,
00:22:34parce qu'on a écouté nos trois vraies voix,
00:22:36vous avez apporté votre point de vue,
00:22:37et j'ai l'impression qu'après avoir posé la question,
00:22:39on a encore moins de réponses qu'avant, au moment de le poser.
00:22:42Aude Amadou, alors, candidat.
00:22:44Très rapidement, Aude, il va falloir conclure.
00:22:47Édouard Philippe doit-il être le candidat 1 ?
00:22:502, de la droite républicaine.
00:22:513, du centre.
00:22:53Moi, je n'ai pas de prétention à choisir.
00:22:55C'est-à-dire qu'à un moment donné, il faut aussi
00:22:56que chacun prenne ses responsabilités.
00:22:59Je pense que ça va être réellement une élection de courage.
00:23:02Il va falloir avoir du courage de se retirer, de rester.
00:23:05Et pour moi, Édouard Philippe est quand même
00:23:08quelqu'un qui incarne la droite.
00:23:10La droite républicaine.
00:23:12La droite modérée.
00:23:12Moi, j'appelle plutôt modérée que républicaine.
00:23:15C'est noté.
00:23:16Merci d'avoir été nombreux à réagir pour cette question.
00:23:20Je vois Quentin Saunier.
00:23:21Est-ce qu'on a le résultat de la consultation sur la chaîne YouTube ?
00:23:25Qu'ont dit les auditeurs de Sud Radio ?
00:23:28Eh bien, écoutez, là, le constat est sans appel.
00:23:30Ils disent non à 92%.
00:23:32Non, Édouard Philippe ne doit pas être le candidat de la droite républicaine.
00:23:37Beaucoup de réactions également qui accompagnent ce sondage.
00:23:40On a Amad qui dit
00:23:41Oui, je trouve qu'il représente bien ce qu'est la droite dans le pays.
00:23:44À savoir, une mauvaise blague.
00:23:46Et on a Guilou qui s'offusque carrément.
00:23:48Édouard Philippe n'est pas de droite.
00:23:50Bon, voilà.
00:23:51C'est-à-dire qu'on a posé la question
00:23:53et on vient de ne pas y répondre
00:23:55puisqu'on est incapable de savoir.
00:23:57Ainsi va le débat.
00:23:58Et c'est ça qui est passionnant.
00:23:59Dans un instant, le tour de table de nos vraies voix
00:24:02avec chacun leur gros sujet d'actualité.
00:24:04Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel.
00:24:08Il y a l'actualité politique, l'actualité environnementale,
00:24:11l'actualité sportive.
00:24:12Nous passons tout évidemment au fil
00:24:14pour que vous soyez informés
00:24:16et que vous nous donniez votre point de vue.
00:24:19C'est un échange.
00:24:20Vous nous appelez au 0826 300 300.
00:24:23Samuel Botton, Aude Amadou, Pierre-Yves Martin
00:24:26sont nos trois vraies voix du soir.
00:24:27Ils vous emmènent sur leur sujet chaud d'actualité
00:24:31qu'ils ont choisi.
00:24:36Aude Amadou, nous venons d'évoquer la question
00:24:38des candidats à la présidentielle.
00:24:40Vous, vous dites justement,
00:24:41en France, nous investissons beaucoup plus
00:24:44dans la réparation que dans la prévention.
00:24:47Vous avez demandé tout à l'heure un programme.
00:24:49Là, vous demandez qu'on prévoit.
00:24:51Vous êtes dans la prévoyance.
00:24:53La prévention.
00:24:54Je demande juste que...
00:24:56Normalement, quand on était enfant,
00:24:57on faisait des cahiers de vacances.
00:24:58Donc là, comme on est à moins d'un an
00:24:59des échéances présidentielles,
00:25:02ce serait bien que nos politiques
00:25:03se fassent leur cahier de vacances
00:25:04pour nous proposer quelque chose à la rentrée.
00:25:06Je pense que la canicule est quelque chose de révélateur.
00:25:09C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:25:10il faut vraiment qu'on change de paradigme
00:25:12avec toutes les contraintes qu'on a,
00:25:14notamment budgétaires,
00:25:15mais surtout d'avoir une autre vision
00:25:16pour notre pays,
00:25:17c'est-à-dire prévenir plutôt que de réparer.
00:25:21Aujourd'hui, on doit faire face
00:25:22à un été qui est chaud.
00:25:25Moi, je trouve ça dingue
00:25:26qu'on ait déjà eu une canicule
00:25:28qui date depuis quelques années.
00:25:29Mais en fait, on ne tire jamais
00:25:30les leçons du passé.
00:25:32Aujourd'hui, c'est...
00:25:33Alors, vous avez été député.
00:25:35Pourquoi ?
00:25:35Pourquoi ?
00:25:36C'est-à-dire que le politique
00:25:37est en réaction ?
00:25:38Le politique, c'est ce que disait Colu.
00:25:41C'est au pied du mur
00:25:42qu'on voit mieux le mur.
00:25:43Mais à un moment donné,
00:25:44si on pouvait l'éviter,
00:25:45le mur, ce serait bien aussi.
00:25:46C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:25:46on pense que tout se règle par la loi.
00:25:49Alors, moi, je l'ai découvert,
00:25:50mais tout ne se règle pas par la loi.
00:25:52C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:25:52on va se retrouver dans une situation catastrophique.
00:25:54On est dans une situation catastrophique.
00:25:56On a des hôpitaux qui sont sous tension,
00:25:58des EHPAD qui sont en plan d'urgence,
00:26:00les écoles.
00:26:00Bon, ben là, c'est les vacances scolaires.
00:26:02Donc, on a un petit peu
00:26:03oublié cet épisode,
00:26:04mais c'est compliqué.
00:26:06C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:26:07nos politiques publiques,
00:26:08il faut vraiment qu'on les anticipe,
00:26:09qu'on offre une vision, en fait,
00:26:11à nos concitoyens.
00:26:14Et comme l'évoquait tout à l'heure
00:26:15votre auditeur,
00:26:17ne pas présenter un catalogue,
00:26:19un fil conducteur,
00:26:20une vision,
00:26:20quatre grandes orientations,
00:26:22je pense que c'est indispensable
00:26:24et il ne faut pas se tromper.
00:26:26Aujourd'hui, on a des études
00:26:28qui sont catastrophiques,
00:26:29mais on se trompe.
00:26:30J'ai vu, il y a récemment,
00:26:32c'est un enfant sur dix
00:26:34n'arrive pas à courir plus de deux minutes,
00:26:36cinq minutes, deux sur dix.
00:26:38Et on va se dire,
00:26:38ben ça, c'est un problème de sport,
00:26:40donc on ne va pas le régler.
00:26:41Mais en fait, la réalité,
00:26:42c'est que c'est un problème
00:26:43de santé publique.
00:26:44C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:26:44est-ce que ces enfants,
00:26:46on ne va pas les mettre au sport
00:26:47pour derrière régler
00:26:49leurs problèmes d'obésité,
00:26:50leurs problèmes de maladie chronique
00:26:51dans cinquante ans.
00:26:53Mais la réalité aujourd'hui,
00:26:54c'est que prévenir coûte moins cher.
00:26:55Prévenir et investir
00:26:56coûte moins cher que de réparer.
00:26:58Et on est dans une société
00:26:59de la réparation.
00:27:00Donc, il faudrait qu'on ait
00:27:01un état protecteur
00:27:02plutôt qu'un état réparateur.
00:27:05Votre tour de table,
00:27:06Samuel Bauton,
00:27:08concernant l'un des sujets
00:27:10qui est débattu aujourd'hui
00:27:11à l'Assemblée nationale,
00:27:13cette fameuse loi,
00:27:15soutenue d'ailleurs,
00:27:16portée par le maire de La Rochelle,
00:27:18Olivier Falorni,
00:27:19sur l'aide à mourir.
00:27:22Il y a l'impression
00:27:22que c'est une loi
00:27:24qui fait peur à tout le monde.
00:27:26Je me demande
00:27:27comment nos députés
00:27:28vont encore réussir
00:27:29à rater leur rendez-vous
00:27:30avec l'histoire.
00:27:31Le Sénat l'a déjà fait
00:27:32il y a quelques semaines
00:27:33en rejetant ce projet de loi.
00:27:34Ça s'est joué à rien,
00:27:35mais il a quand même été rejeté.
00:27:37Et en fait,
00:27:38plus largement que ça,
00:27:39quand on a évoqué
00:27:40les sujets à aborder,
00:27:41Frédéric,
00:27:41je vous ai dit,
00:27:41mais vous savez,
00:27:43le projet de loi sur la fin de vie,
00:27:45moi j'ai 35 ans,
00:27:45ça fait 20 ans
00:27:46que j'en entends parler.
00:27:47Je crois que la première fois
00:27:47qu'on l'a évoqué,
00:27:48le président,
00:27:48c'était Nicolas Sarkozy
00:27:49et résultat,
00:27:51on en est encore là.
00:27:53Alors,
00:27:53on a une nuit des non-couteaux
00:27:54qui s'annonce.
00:27:55Il y a plus d'une quinzaine
00:27:56de prises de parole
00:27:57qui sont prévues.
00:27:58Il y a pour moi
00:27:59un texte de loi
00:27:59qui reste quand même
00:28:01relativement bancal
00:28:02dans la mesure où,
00:28:04même si ce texte
00:28:05venait à passer,
00:28:06nombre de personnes
00:28:07qui s'estiment concernées
00:28:08par la fin de vie
00:28:10ne pourraient pas
00:28:11y être éligibles
00:28:12dans ce dispositif.
00:28:14J'ai aussi vu
00:28:14le cri de colère
00:28:15des différentes familles
00:28:15et toujours cette même question
00:28:17pourquoi des pays
00:28:18comme la Belgique,
00:28:20le Luxembourg,
00:28:21l'Allemagne,
00:28:22la Hollande
00:28:23sont plus en avance
00:28:24et meilleurs que nous
00:28:25sur ces questions-là
00:28:26là où nous,
00:28:27on continue encore
00:28:28un peu de tourner en rond.
00:28:29Donc voilà,
00:28:29j'ai hâte
00:28:30de me lever demain matin
00:28:31de voir quel sera
00:28:33le résultat
00:28:34de ce vote
00:28:35mais je ne m'attends à rien
00:28:37et je suis prêt
00:28:39à être quand même déçu.
00:28:41Bon,
00:28:42sur cette loi
00:28:43de fin de vie,
00:28:44en fait,
00:28:44j'ai l'impression
00:28:45Pierre-Yves Martin
00:28:46que c'est une histoire
00:28:47propre à chacun.
00:28:48Est-ce qu'il faut une loi ?
00:28:50J'entends votre message
00:28:52mais je trouve
00:28:54que si on réfléchit
00:28:55individuellement
00:28:56sur ce sujet
00:28:57de mort,
00:28:59ce n'est pas évident
00:29:01pour chacun
00:29:02parce que chacun
00:29:03a son parcours,
00:29:04sa sensibilité
00:29:05et ce n'est pas évident
00:29:06de prendre position
00:29:09parce que la mort
00:29:10ça fait peur,
00:29:11parce que c'est aussi
00:29:13l'inconnu,
00:29:14parce que c'est des sentiments
00:29:15de culpabilité
00:29:15ou pas,
00:29:16etc.
00:29:17et je trouve
00:29:18que de mettre
00:29:19sur la table
00:29:20ce sujet-là
00:29:21et de pouvoir
00:29:22en débattre
00:29:22sereinement,
00:29:24je trouve
00:29:24que l'exercice
00:29:25est d'une grande
00:29:26complexité.
00:29:26Je trouve,
00:29:27je n'ai pas dit
00:29:27que c'était comme ça.
00:29:28Non,
00:29:28et vous avez raison
00:29:31et c'est bien ça
00:29:32qui est dommage
00:29:33que vous ayez raison,
00:29:33c'est-à-dire qu'on doit
00:29:34se féliciter aujourd'hui
00:29:35qu'un tel débat
00:29:37puisse se tenir
00:29:37dans la normalité
00:29:38alors que ça devrait
00:29:39être une normalité
00:29:40en fait.
00:29:40Et on aurait dû le tenir
00:29:41bien plus tôt.
00:29:42Mais du coup,
00:29:43je reprends le travail
00:29:44de la responsabilité
00:29:44des députés,
00:29:45je n'ai jamais
00:29:46une interprétation
00:29:47possible d'un scénario.
00:29:48Je pense que si
00:29:50pour chacun
00:29:51d'entre nous
00:29:52c'était simple
00:29:52d'appréhender
00:29:53et de porter ce sujet
00:29:54et de trancher
00:29:55et d'avoir un jugement clair,
00:29:57les députés
00:29:58ne seraient pas
00:29:58ennuyés de le porter.
00:29:59Et là,
00:30:00ils sont ennuyés
00:30:00parce que c'est un vrai
00:30:01sujet tabou
00:30:02pour la société.
00:30:05Aude Amadou,
00:30:06ex-député,
00:30:07vous avez été
00:30:08confronté à cette question ?
00:30:09Non,
00:30:09mais je pense qu'aujourd'hui
00:30:10je vais être un peu
00:30:12prendre les deux voies
00:30:13qui ont été exprimées.
00:30:15C'est que déjà
00:30:15le temps politique
00:30:16est trop long.
00:30:19Ce texte
00:30:19de fin de vie,
00:30:20on l'a travaillé
00:30:21déjà six mois
00:30:22avant la fin
00:30:23du mandat 2017.
00:30:25C'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:30:26quand vous devez
00:30:26enchaîner un texte
00:30:27qui effectivement
00:30:28est un changement
00:30:30de société
00:30:30et qui appelle
00:30:32à des sujets
00:30:33on peut dire
00:30:33pour certains tabous
00:30:34ou pour d'autres
00:30:35des sujets
00:30:36plus conservateurs.
00:30:38Y compris sacrés.
00:30:39mais aujourd'hui
00:30:39quand votre parcours
00:30:41législatif
00:30:41il est très long
00:30:42et que tout est saccadé
00:30:43en fait
00:30:44à chaque fois
00:30:44il y a des coupures
00:30:45et vous repartez de zéro
00:30:45et effectivement
00:30:46le texte est mal écrit
00:30:47et je vous rejoins.
00:30:48Mais ce qu'il y a
00:30:48c'est que
00:30:49le temps politique
00:30:50la navette législative
00:30:51est beaucoup trop longue.
00:30:52Beaucoup trop longue
00:30:53il n'y a pas de suivi en fait.
00:30:55le manque d'alignement
00:30:56entre l'Assemblée nationale
00:30:57et le Sénat
00:30:59ne peut nous mener
00:30:59qu'à une complexification
00:31:01des choses.
00:31:02Ça c'est le jeu
00:31:03de la démocratie.
00:31:04C'est le jeu
00:31:04de la démocratie
00:31:04mais justement
00:31:05la démocratie
00:31:05on le dit déjà
00:31:06depuis deux ans
00:31:07depuis cette fameuse
00:31:08dissolution
00:31:09la démocratie
00:31:10est en train
00:31:10de basculer
00:31:11vers une instabilité
00:31:14totale
00:31:14c'est peut-être
00:31:15un peu fort comme mot
00:31:15mais une forme
00:31:16d'instabilité quand même
00:31:17et à un moment
00:31:17il va falloir ramener
00:31:18de l'équilibre là-dedans.
00:31:19En sachant
00:31:19moi ce que je dois
00:31:20quand même souligner
00:31:21qui a été évoqué
00:31:22c'est que chaque parti
00:31:24laisse la liberté
00:31:24à ses députés
00:31:25et que l'Assemblée
00:31:26a toujours le dernier mot.
00:31:27Donc pour le coup
00:31:28je trouve que
00:31:28comme pour le sujet
00:31:30de la PMA
00:31:31et ce texte
00:31:32qu'on avait voté
00:31:33la consigne
00:31:35parce que généralement
00:31:35on a quand même
00:31:36des consignes
00:31:36dans cet hémicycle
00:31:37c'est que chaque parti
00:31:39laisse la liberté
00:31:41à chacun de ses députés
00:31:42ce que je trouve
00:31:43déjà pas mal.
00:31:44Bon.
00:31:44Et le troisième sujet
00:31:46aïe
00:31:46remuons le couteau
00:31:48dans la plaie.
00:31:48Non, non, on va pas
00:31:49revuquer le couteau.
00:31:50La France battue
00:31:51en demi-finale
00:31:52de Coupe du Monde
00:31:52par l'Espagne
00:31:532 à 0
00:31:55Pierre-Éric Martin.
00:31:56Alors je suis désolé
00:31:57je vais porter un sujet
00:31:58beaucoup honnêtement
00:31:58moins grave
00:31:59beaucoup plus léger.
00:32:01Ce matin
00:32:02en réfléchissant
00:32:03à ce sujet
00:32:03je me suis dit
00:32:04et si on essayait
00:32:05de ne pas dramatiser
00:32:07et dans toute défaite
00:32:09dans toute difficulté
00:32:10il y a du positif.
00:32:12Et du coup
00:32:12je me suis dit
00:32:13en me préparant
00:32:14ce matin
00:32:15je me suis dit
00:32:15finalement
00:32:16cette défaite des Bleus
00:32:17c'est une très bonne chose.
00:32:18C'est une très bonne chose
00:32:19parce que
00:32:20ça nous apprend
00:32:21que dans la vie
00:32:21rien n'est acquis
00:32:23et qu'on s'était peut-être
00:32:25laissé un petit peu
00:32:26emporter par nos émotions
00:32:28tout au long
00:32:28de cette Coupe du Monde
00:32:30et on pensait
00:32:31que la France
00:32:31était au-dessus
00:32:32de tout.
00:32:33Ensuite
00:32:34parce que
00:32:35j'ai trouvé
00:32:36qu'hier soir
00:32:37j'ai été frappé
00:32:39j'ai trouvé
00:32:40qu'il y avait
00:32:40une maîtrise
00:32:43un partage collectif
00:32:45dans la déception
00:32:46mais je m'attendais
00:32:48à des expressions
00:32:49de grande violence
00:32:50d'agacement
00:32:51etc.
00:32:53Et toutes les personnes
00:32:54hier soir
00:32:55et ce matin
00:32:56que j'ai pu côtoyer
00:32:57j'ai trouvé
00:32:57qu'il y avait
00:32:58une acceptation
00:32:59et j'ai trouvé ça
00:33:00plutôt intéressant
00:33:01et je me suis dit
00:33:02que c'était peut-être
00:33:03finalement
00:33:03un signe
00:33:04d'une petite maturité.
00:33:06Et puis enfin
00:33:08parce que
00:33:08Didier Deschamps
00:33:10a emmené
00:33:11quand même
00:33:11l'équipe de France
00:33:12dans des événements
00:33:14et dans des avancements
00:33:15assez impressionnants
00:33:17donc déjà
00:33:17bravo à lui
00:33:18donc c'est très positif.
00:33:19Il y avait 48 pays engagés
00:33:20on est dans les 4 premiers
00:33:21quand même
00:33:22c'est pas rien.
00:33:22Et puis du coup
00:33:23je me dis
00:33:24finalement
00:33:25cette défaite
00:33:26c'est
00:33:28il y a dû se passer
00:33:29quelque chose
00:33:30dans la tête
00:33:30des équipiers
00:33:32de la France
00:33:33je ne sais pas
00:33:34ce qui s'est passé
00:33:34mais il y a certainement
00:33:35une matière
00:33:36à prendre en compte
00:33:37et à travailler
00:33:38pour la suite
00:33:39et du coup
00:33:39pour le nouvel entraîneur
00:33:41finalement
00:33:42il va arriver
00:33:42avec quelque chose
00:33:43à porter
00:33:44pour réécrire
00:33:46un nouveau chapitre
00:33:47de l'histoire du football.
00:33:49Et un titre
00:33:49de champion d'Europe
00:33:50et un titre
00:33:50de champion d'Europe
00:33:51à aller chercher
00:33:52dans deux ans.
00:33:53Vous êtes ancienne
00:33:54handballeuse de haut niveau
00:33:55au Damadou
00:33:55ça arrive souvent
00:33:57quand le sportif
00:33:59a l'habitude
00:33:59de gagner
00:34:00et qu'il se trouve
00:34:01devant un problème
00:34:02complexe
00:34:03il a perdu le repère
00:34:04de celui qui doit
00:34:05sortir.
00:34:06On va juste rappeler
00:34:08que déjà
00:34:08avant de commencer
00:34:09cette coupe du monde
00:34:09pour le dernier match
00:34:10à Wacombe
00:34:11ils la perdent
00:34:12et que dans le sport
00:34:13la première chose
00:34:13qu'on vous apprend
00:34:14c'est à perdre
00:34:14avant de gagner
00:34:15il faut souligner
00:34:16il faut aussi rappeler
00:34:18que c'est une compétition
00:34:19qui est dure
00:34:19qui est longue
00:34:20avec des conditions climatiques
00:34:23qui ne sont pas idéales
00:34:24moi franchement
00:34:25déjà d'une
00:34:26la compétition n'est pas fermée
00:34:27je souhaite le meilleur
00:34:28à cette équipe de France
00:34:30mais aujourd'hui
00:34:31j'ai envie de dire merci
00:34:32parce que moi
00:34:33j'ai pris plaisir
00:34:34et je le prends plaisir
00:34:35c'est une belle équipe de France
00:34:36je pense qu'elle a été attaquée
00:34:38de toutes parts
00:34:39qu'elle a fait preuve
00:34:40d'une grande solidarité
00:34:41c'est ça
00:34:42et de fraternité
00:34:42et qu'elle a insufflé
00:34:43cette émotion
00:34:44et aujourd'hui
00:34:45je trouve qu'on a
00:34:46une belle équipe de France
00:34:47et pas un nouveau chapitre
00:34:48pas un nouveau chapitre
00:34:49une continuité
00:34:50c'est-à-dire que tout le meilleur
00:34:51est à venir pour elle
00:34:52et Samuel Bauton
00:34:53pour conclure
00:34:53hier il nous manquait
00:34:55juste un milieu de terrain
00:34:55en plus
00:34:57c'est un choix tactique
00:34:58c'est un choix
00:34:59je voulais que je vous dise
00:35:00je suis presque déçu
00:35:00parce que moi
00:35:02mes seules joies
00:35:02de ma carrière de supporter
00:35:04c'est à Didier Deschamps
00:35:05que je les dois
00:35:05je suis marseillais
00:35:06donc Marseille
00:35:07la dernière fois qu'on a gagné
00:35:08c'était avec lui
00:35:09la tête de l'équipe de France
00:35:10il était Nantais au départ
00:35:11à Nantes
00:35:11oui mais on a une très belle relation
00:35:13avec Nantaise
00:35:14et un Marseillais
00:35:15nous aimons beaucoup Nantes à Marseille
00:35:17l'équipe de France
00:35:17après le chaos de 2010
00:35:19il arrive en 2012
00:35:20et il a les résultats
00:35:21qu'on lui connait
00:35:22si je devais lui reprocher quelque chose
00:35:24c'est d'avoir renié
00:35:25certains de ses principes de jeu
00:35:26moi je n'oublie pas
00:35:27qu'en 2018
00:35:27on est champion du monde
00:35:29avec Blaise Mathudy
00:35:30qui est milieu de terrain
00:35:31mais qui évolue
00:35:32Elie et Gauche
00:35:33à ce moment-là
00:35:33et en même temps
00:35:34les observateurs
00:35:35ont dit c'est bien
00:35:36qu'ils renient
00:35:36ces principes hyper défensifs
00:35:37oui mais les observateurs
00:35:38vous savez
00:35:39ils ne sont pas sélectionneurs
00:35:40et un sélectionneur qui gagne
00:35:41il continue d'appliquer
00:35:43la même méthode
00:35:43et dernier point
00:35:44enfin
00:35:45la réalité c'est quoi
00:35:46c'est que très belle coupe du monde
00:35:47tout ce que vous voulez
00:35:48il n'y a pas de soucis
00:35:49mais nous avons perdu
00:35:50face au premier match
00:35:51avec une véritable opposition
00:35:53oh oui
00:35:54non mais ça bien sûr
00:35:55c'est une réalité
00:35:56oui mais le Maroc
00:35:57c'est pas rien
00:35:58le Paraguay
00:35:58c'est pas rien
00:35:59ça c'est des matchs
00:36:00que Didier Deschamps
00:36:01ne perd pas
00:36:01parce qu'il sait
00:36:02qu'il est meilleur que
00:36:03on se retrouve dans un instant
00:36:05avec vous
00:36:05l'auditeur fil rouge
00:36:07vous allez être
00:36:07ministre des sports
00:36:09puis vous défierez
00:36:10les vrais voix
00:36:11il faut les défier
00:36:12ce soir nos vrais voix
00:36:13parce qu'ils y vont
00:36:16les vrais voix de l'été
00:36:17avec tous ces sujets passionnants
00:36:20bon on était sur
00:36:21l'équipe de France de foot
00:36:22vous êtes déçus
00:36:23bon bah des fois
00:36:23un sportif de haut niveau
00:36:24peut passer à côté
00:36:25bon quand vous en avez
00:36:26onze en même temps
00:36:27ça se voit
00:36:28malheureusement
00:36:29c'est comme ça
00:36:29l'Espagne est meilleure
00:36:30il y aura peut-être
00:36:31un France-Argentine
00:36:32en troisième place
00:36:33et puis une belle médaille
00:36:34de bronze
00:36:34allez savoir
00:36:35nous avons en tout cas
00:36:37besoin d'un ministre des sports
00:36:38et c'est le jeu
00:36:39qu'on vous propose
00:36:40chaque soir
00:36:40vous les auditeurs
00:36:41de Sud Radio
00:36:42faites candidature
00:36:43au 0826-300-300
00:36:45et on vous challenge
00:36:46Aude au standard
00:36:47il y a deux Audes
00:36:48ce soir
00:36:48c'est l'Aude à la joie
00:36:50finalement
00:36:50oui oui oui
00:36:52un petit peu de poésie
00:36:53ne fait pas de mal
00:36:54Laurent de Montpellier
00:36:55bonsoir Laurent
00:36:56bonsoir Frédéric
00:36:57et bonsoir à nos vives voix
00:36:58allez
00:36:59on vous envoie
00:37:00votre petit générique
00:37:02les vraies voix
00:37:03Sud Radio
00:37:04si j'étais ministre
00:37:05qu'est-ce que je vais devenir
00:37:06je suis ministre
00:37:08je ne sais rien faire
00:37:10bon vous avez fait
00:37:11plein de choses
00:37:11quand même Laurent
00:37:12on est d'accord
00:37:13alors nous faire
00:37:14plein de choses
00:37:15je ne sais pas
00:37:15mais puisqu'on m'a posé
00:37:17la question
00:37:17si j'étais ministre des sports
00:37:19j'ai l'occasion
00:37:19de réfléchir
00:37:20à quelques petites idées
00:37:21alors moi
00:37:22je me suis intéressé
00:37:23surtout aux clubs locaux
00:37:25et j'ai pensé également
00:37:26à nos amis étudiants
00:37:27et pour le sport
00:37:28pour nos amis étudiants
00:37:30qui font du sport
00:37:31alors en première mesure
00:37:32si vous me permettez
00:37:33déjà je mettrai en place
00:37:34ce qu'on appelle
00:37:35un pass club
00:37:36alors il y a aujourd'hui
00:37:37le pass au sport
00:37:38existe aujourd'hui
00:37:39oui voilà
00:37:40c'est ce que j'allais vous dire
00:37:41alors ça existe déjà
00:37:42mais aujourd'hui
00:37:42c'est du financement déclaratif
00:37:44puisque les clubs
00:37:45décrivent leur action
00:37:46mais moi
00:37:47ce que je propose
00:37:48au lieu que ce soit
00:37:49un financement
00:37:50régional
00:37:51ou local
00:37:51moi je propose
00:37:52un financement national
00:37:53basé sur des indicateurs
00:37:55objectifs
00:37:56que ce soit l'inclusion
00:37:57la mixité
00:37:58ou encore les actions
00:37:59éducatives
00:38:00avec un petit audit léger
00:38:02et ça permettrait
00:38:02d'avoir une logique
00:38:03transparente
00:38:04et assez équitable
00:38:05centré sur l'utilité
00:38:06sociale du club
00:38:07mais pas sur sa capacité
00:38:09à remplir les dossiers
00:38:10c'est à dire que
00:38:10tout le monde serait mis
00:38:11en fait guillemets
00:38:12à une égalité
00:38:13bon très bien
00:38:14premier point
00:38:15vous avez trois points
00:38:16votre deuxième
00:38:17alors mon deuxième point
00:38:19à moi
00:38:19ça serait
00:38:20l'action
00:38:21une classe
00:38:22une activité
00:38:22alors ça serait simple
00:38:23on pourrait commencer
00:38:24à partir du CM1
00:38:26jusqu'au lycée
00:38:26et le but
00:38:28ça serait de nouer
00:38:29un partenariat
00:38:30avec un club sportif
00:38:31local
00:38:31pour permettre
00:38:32aux élèves
00:38:33de découvrir
00:38:34peut-être une pratique
00:38:35de sport
00:38:35qui n'est pas forcément
00:38:36évidente
00:38:37avec une seule
00:38:39ou deux interventions
00:38:39par an
00:38:40intégrées
00:38:41à l'éducation physique
00:38:42et sportive
00:38:43ou une demi-journée
00:38:44thématique
00:38:44ça serait
00:38:45assez léger
00:38:47pas trop coûteux
00:38:47et ça permettrait
00:38:48de créer
00:38:49un lien
00:38:49entre l'école
00:38:51et le tissu
00:38:51sportif
00:38:52local
00:38:52ça c'est central
00:38:53une synergie
00:38:54ça éviterait peut-être
00:38:55aussi aux profs
00:38:56de leur demander
00:38:57de faire
00:38:5730 minutes de sport
00:38:59en plus aux élèves
00:38:59si en plus
00:39:00il y a des éducateurs
00:39:00sportifs
00:39:01qui travaillent avec eux
00:39:02ça c'est génial
00:39:03et le CNOSF
00:39:03d'ailleurs y pense
00:39:04troisième point
00:39:05et le troisième point
00:39:07je m'intéresse
00:39:08à ceux qui font
00:39:08du sport-études
00:39:09ça serait
00:39:11entre guillemets
00:39:13une bourse
00:39:13mobilité sport-études
00:39:15ça serait une aide
00:39:15ciblée pour les familles
00:39:16dont les enfants
00:39:17doivent se déplacer
00:39:18parce qu'on sait
00:39:18la majorité
00:39:19des établissements
00:39:20sport-études
00:39:21ça se passe
00:39:21dans les grandes villes
00:39:22et avec un montant
00:39:24modeste
00:39:24ça serait attribué
00:39:26sur des critères
00:39:26sociaux et géographiques
00:39:27et ça serait intégré
00:39:28au dispositif de bourse
00:39:29l'objectif
00:39:30ça serait de réduire
00:39:32les inégalités territoriales
00:39:33et ça permettrait
00:39:34aux jeunes talentueux
00:39:35de ceux qui sont
00:39:35en zone rurale
00:39:36ou éloignés
00:39:36d'accéder à des structures
00:39:38de haut niveau
00:39:38et ça éviterait
00:39:39que le coup des trajets
00:39:40et l'hébergement
00:39:41ça devienne un frein
00:39:42la détection
00:39:43l'accompagnement
00:39:44tout en faisant des études
00:39:45vous êtes très calé
00:39:46quand même
00:39:46sur le sujet
00:39:47cher Laurent
00:39:48notamment
00:39:50alors
00:39:51le suivi
00:39:52des études
00:39:53et du sport de haut niveau
00:39:54pour ceux qui font
00:39:54des grosses études
00:39:56effectivement
00:39:57ceux qui sont
00:39:57à maturité tardive
00:39:59etc.
00:39:59il faut pouvoir concilier
00:40:00c'est bien vu
00:40:01j'ai aperçu
00:40:02Odamadou
00:40:03qui est spécialiste
00:40:04de sport
00:40:05et souvent
00:40:06qui traîne
00:40:07dans les ministères
00:40:08pour conseiller
00:40:08un petit peu
00:40:09vous opinez du chef
00:40:10c'était solide
00:40:11les trois propositions
00:40:12enfin
00:40:14au niveau
00:40:15alors moi
00:40:15le jour j'ai fait
00:40:16quand même
00:40:16un pôle espoir
00:40:17donc pôle espoir
00:40:17qui était
00:40:19la nouvelle dénomination
00:40:20pour les sports études
00:40:21j'étais à Segrès
00:40:22je ne pense pas
00:40:22que Segrès
00:40:23ce soit une grande ville
00:40:24pourtant j'y étais
00:40:25donc voilà
00:40:26il y a aussi
00:40:26des exceptions
00:40:27selon les disciplines
00:40:28alors effectivement
00:40:29souvent
00:40:30les sports études
00:40:31sont liées
00:40:33géographiquement
00:40:33au grand club
00:40:34professionnel
00:40:34qu'il y a
00:40:35mais ce n'est pas
00:40:36toujours dans
00:40:36toutes les disciplines
00:40:37des grandes villes
00:40:37donc ça je ne suis pas
00:40:38tout à fait d'accord
00:40:40mais la question existe
00:40:42en tout cas
00:40:42elle existe
00:40:43mais il y a de l'accompagnement
00:40:44enfin
00:40:45ça existe
00:40:46moi je pense
00:40:46aujourd'hui
00:40:46ce qu'il faut arrêter
00:40:47c'est que le sport
00:40:48soit en silo
00:40:49c'est-à-dire que d'un coup
00:40:50vous avez
00:40:51on veut être une nation sportive
00:40:52on ne se donne pas les moyens
00:40:53donc aujourd'hui
00:40:54vous allez mettre
00:40:55vous allez mettre
00:40:55quelque chose
00:40:56sur les sports études
00:40:57derrière on va mettre
00:40:58quelque chose
00:40:58sur les étudiants
00:40:58mais on n'est pas
00:40:59des pays anglo-saxons
00:41:00il n'y a pas de sport
00:41:01universitaire
00:41:01il n'y a pas
00:41:03il n'y a pas le plus
00:41:04c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:41:04il faut qu'effectivement
00:41:06on est toujours sur l'élite
00:41:07c'est-à-dire qu'on accompagne
00:41:08les élites
00:41:08on met beaucoup d'argent
00:41:09sur les élites
00:41:10mais tous ces jeunes
00:41:11qui veulent faire du sport
00:41:12professionnel
00:41:12et qui ne se comprennent
00:41:13en équipe de France
00:41:13on ne les accompagne pas
00:41:14mais s'il n'y a pas
00:41:15exactement ce que dit
00:41:16notre ministre Laurent
00:41:17s'il n'y a pas
00:41:19une politique universitaire
00:41:20avec des champions
00:41:21universitaires
00:41:21comme ce qui se fait
00:41:22aux Etats-Unis
00:41:22on n'y arrivera pas
00:41:23alors Laurent
00:41:24vous avez été excellent
00:41:26dans ce rôle de ministre
00:41:27vous allez défier
00:41:28les vraies voix
00:41:29dans le jeu de l'été
00:41:34voilà le jeu
00:41:36vous allez choisir
00:41:37votre partenaire
00:41:39Laurent
00:41:39il faut trouver
00:41:41l'interprète
00:41:41de ses chansons
00:41:43ce sont des chansons
00:41:45des stars anglaises
00:41:46qui soutiendront
00:41:47ce soir leur équipe
00:41:48en demi-finale
00:41:49de Coupe du Monde
00:41:49face à l'Argentine
00:41:50trouver l'interprète
00:41:52parmi ses 9 propositions sonores
00:41:54la première des deux équipes
00:41:55arrivée à 5
00:41:56a gagné
00:41:57Laurent
00:41:58vous faites équipe
00:41:58avec qui ?
00:41:59avec le rockeur
00:42:00Samuel Botton
00:42:01avec le crooneur
00:42:03Pierre-Yves Martin
00:42:04ou avec la sportive
00:42:06Aude Amadou ?
00:42:07allez je vais choisir
00:42:08le sport
00:42:08et je vais choisir Aude
00:42:09Laurent et Aude
00:42:11dans le même ministère
00:42:12faites attention
00:42:12ça pourrait vous arriver
00:42:13plus vite
00:42:13que vous ne l'imaginez
00:42:14à tous les deux
00:42:15et puis bien sûr
00:42:17Samuel et P.Y.
00:42:19Pierre-Yves
00:42:20ensemble
00:42:21bon vous avez compris
00:42:22évidemment
00:42:23premier extrait
00:42:25il faut trouver
00:42:26l'anglais ou l'anglaise
00:42:27qui se cache derrière
00:42:29Amy Winehouse
00:42:31Amy Winehouse
00:42:33très très fort
00:42:35je suis nul à ces trucs là
00:42:36oui mais vous êtes avec Samuel
00:42:38donc considérez-vous
00:42:40comme fort déjà
00:42:41donc ça fait 1-0
00:42:43mais
00:42:43et surtout
00:42:44Laurent
00:42:45vous vous faites entendre
00:42:46vous avez bien entendu
00:42:47la musique et tout ça
00:42:48j'ai bien entendu
00:42:50ok
00:42:50alors là
00:42:51messieurs dames
00:42:52rapide
00:42:53c'est parti
00:42:54les Beatles
00:42:55alors j'ai égalisation
00:42:58un partout
00:42:59alors non
00:42:59je vais être plus précis
00:43:00Paul McCartney
00:43:01les Beatles
00:43:03Laurent et Aude
00:43:05égalisent
00:43:06ça part bien ce match
00:43:07troisième extrait
00:43:11oui les clashs Laurent
00:43:12c'est vous
00:43:16vous stayez
00:43:17vous restez
00:43:18vous n'y allez pas tout de suite
00:43:19parce que vous êtes encore dans la course
00:43:212 à 1
00:43:21attention
00:43:22plus récent
00:43:23quatrième extrait
00:43:27Colplay
00:43:28Colplay
00:43:29en même temps que Laurent quasiment
00:43:31oui oui
00:43:31Laurent et Aude
00:43:32très fort
00:43:33et Samuel
00:43:34qui a dégainé
00:43:35à fond
00:43:36là commence à se dire
00:43:37en face
00:43:38il va revenir
00:43:41c'est mon poulain
00:43:43c'est mon poulain
00:43:43ne vous découragez pas
00:43:45il arrive avec vous
00:43:46oui
00:43:47il est là
00:43:48vous êtes là Pierre
00:43:48oui je suis là
00:43:49bon très bien
00:43:50attention
00:43:51cinquième extrait
00:43:55oui
00:43:55Lili Allain
00:43:57Laurent
00:43:57oh là là
00:43:58Laurent
00:43:59c'est peut-être
00:44:00mise à la culture
00:44:01regarde MTV
00:44:02je sens
00:44:04alors attention
00:44:04c'est une balle de match
00:44:05les amis
00:44:06balle de match pour l'Angleterre
00:44:08face à l'Argentine
00:44:09je ne sais pas
00:44:09enfin bon bref
00:44:11nouvel extrait
00:44:13Adel
00:44:15Adel
00:44:15oh là là
00:44:16c'était un peu binant
00:44:17quand même
00:44:17oh là là
00:44:19Pierre-Yves vous avez joué ou pas
00:44:21non ?
00:44:21non mais moi je suis
00:44:22je suis avec vous
00:44:22oui
00:44:22je vous soutiens
00:44:24Samuel déçu
00:44:25parce que
00:44:25je viens de faire une prestation
00:44:27encore plus mauvaise
00:44:28que celle de Bruno Pommard
00:44:29ou c'est qui qui l'a dit
00:44:30donc là vraiment
00:44:31je suis
00:44:33c'est comme
00:44:34il y a un air un peu dépité
00:44:35comme Didier Deschamps hier
00:44:36sur le banc français
00:44:37oui voilà
00:44:38c'est un bon arbitre
00:44:39l'arbitrage a été honnête
00:44:42bon
00:44:42Laurent vous restez avec nous
00:44:44parce que vous allez débattre
00:44:45avec nous
00:44:46le grand débat du soir
00:44:47peut-on encore lutter
00:44:49contre les incivilités
00:44:50en France
00:44:51avec bien sûr
00:44:52cette loi riposte
00:44:53aujourd'hui
00:44:53qui est débattue également
00:44:55à l'Assemblée nationale
00:44:56restez bien avec nous
00:44:57les vrais voix aussi
00:44:57à tout de suite
00:44:58Frédéric Bradel
00:44:59les vrais voix
00:45:01de l'été
00:45:02deuxième partie
00:45:03consacrée aux dérives
00:45:05de nos concitoyens
00:45:06aux vacances
00:45:06autour de France
00:45:07et à une actualité
00:45:08toujours très intéressante
00:45:10nos vrais voix
00:45:11ce soir
00:45:13sont
00:45:14Samuel Botton
00:45:15expert en communication
00:45:17chez
00:45:18Steak Conseil
00:45:19ça va
00:45:20Samuel ?
00:45:21très bien
00:45:22très bien
00:45:24j'ai été transporté
00:45:27Oda Malou
00:45:28ancienne handballeuse
00:45:29et ancienne députée
00:45:30qui travaille aujourd'hui
00:45:31pour le sport
00:45:33vous êtes à l'heure
00:45:34ça y est ?
00:45:35c'est bon
00:45:36j'essaie
00:45:37je dois l'apéro après
00:45:38non c'est pas ça
00:45:39c'est que si vous faites ça
00:45:40dans le hand
00:45:41ça peut marcher
00:45:42mais dans le cyclisme
00:45:42vous perdez le classement général
00:45:44moi je pédale pas
00:45:45c'est trop dur
00:45:45très bien
00:45:46Pierre-Yves Martin
00:45:47entrepreneur et consultant
00:45:49bonjour
00:45:50oui pour les auditeurs
00:45:51qui viennent de nous rejoindre
00:45:52faut penser à eux
00:45:53parce que ceux qui ne s'en doutent pas
00:45:54Pierre-Yves vient d'arriver
00:45:55il n'était pas là
00:45:55pendant le cousin musical
00:45:56donc voilà
00:45:59bien vu
00:45:59bien vu
00:46:00vous avez un avis
00:46:01auditeur de Sud Radio
00:46:02vous souhaitez réagir
00:46:04vous avez forcément
00:46:05une bonne raison
00:46:05appelez au 0 826 300 300
00:46:08ou au 7 28 par SMS
00:46:12avec VV comme Vraie Voix
00:46:14et puis réagissez sur Youtube
00:46:16à la question du Grand Débat
00:46:19c'est parti
00:46:20Les Vraies Voix Sud Radio
00:46:23Les incivilités se multiplient
00:46:25et mobilisent aujourd'hui
00:46:26l'Assemblée Nationale
00:46:27141 interpellations
00:46:29au lendemain de la défaite
00:46:31de la France en Coupe du Monde
00:46:32des départs de feu
00:46:33de forêt provoqués
00:46:34le non-respect des règles
00:46:36de sécurité
00:46:37pendant les canicules
00:46:38oui ouvrons le débat
00:46:39avec cette loi
00:46:40riposte
00:46:41sur laquelle nous allons revenir
00:46:42peut-on encore lutter
00:46:44contre les incivilités
00:46:45en France
00:46:46notre auditeur fil rouge
00:46:48Laurent de Montpellier
00:46:49est avec nous
00:46:52pour lancer ce grand débat
00:46:53Laurent vous êtes toujours là ?
00:46:55oui je suis avec vous
00:46:56bien
00:46:57bon alors on a fait sport avec vous
00:46:59on a fait musique
00:46:59vous avez brillé
00:47:00là maintenant on va voir
00:47:02si dans le régalien
00:47:02vous êtes un peu plus
00:47:03vous êtes aussi
00:47:05aussi talentueux
00:47:08riposte
00:47:08je rappelle quand même
00:47:09ce que c'est
00:47:10réponse immédiate
00:47:11au phénomène
00:47:12troublant l'ordre public
00:47:13la sécurité
00:47:14et la tranquillité
00:47:16c'est donc un projet de loi
00:47:17soumis au vote des députés
00:47:18ce mercredi
00:47:20et qui a pour ambition
00:47:21de lutter contre les phénomènes
00:47:22qui troublent
00:47:23la sécurité du quotidien
00:47:25ces phénomènes
00:47:26selon vous Laurent
00:47:27se multiplient ?
00:47:29je ne sais pas
00:47:30si se multiplient
00:47:31mais on va dire
00:47:32qu'avec l'avènement
00:47:33des réseaux sociaux
00:47:34on les voit de plus en plus
00:47:35peut-être que ça existait
00:47:36déjà à l'époque
00:47:37dans les années 80-90
00:47:39mais c'était peut-être
00:47:40moins visible
00:47:41c'est peut-être un élément
00:47:42à prendre en considération
00:47:43aussi
00:47:45réaction
00:47:45Pierre-Yves Martin
00:47:46c'est symptomatique
00:47:48de notre époque
00:47:48ça a toujours existé
00:47:49l'incivilité ?
00:47:51ça a toujours existé
00:47:52ça c'est sûr
00:47:53et c'est difficile
00:47:54de répondre à votre question
00:47:56est-ce que c'est symptomatique ?
00:47:57parce que vous imaginez
00:47:57que je vous poserais
00:47:58quelque chose de bateau
00:47:59et de simple
00:47:59non ?
00:48:00vous êtes l'élite monsieur
00:48:01enfin
00:48:02en fait je trouve ça difficile
00:48:04parce que
00:48:04on a toujours tendance
00:48:06à croire que
00:48:07avant c'était mieux
00:48:08etc etc
00:48:09et de
00:48:10et de tenir un discours
00:48:12sombre et pessimiste
00:48:13mais je dois aussi reconnaître
00:48:15que
00:48:17on vit une période
00:48:19où le principe même
00:48:20de l'autorité
00:48:21est quelque chose
00:48:23d'assez délicat
00:48:24à faire vivre
00:48:25et à porter
00:48:26de manière mesurée
00:48:28et que
00:48:29peut-être qu'il y a
00:48:30aussi un sujet
00:48:31de déresponsabilisation
00:48:33que ce soit au niveau
00:48:34des parents
00:48:35que ce soit au niveau
00:48:36de l'école
00:48:38que ce soit même
00:48:39au niveau
00:48:39de notre modèle
00:48:40de société
00:48:42et du coup
00:48:42une fois qu'on a dit ça
00:48:44je ne sais pas du tout
00:48:45comment on peut
00:48:45faire évoluer
00:48:47peut-être au travers
00:48:47d'une vision politique
00:48:49pour un programme politique
00:48:50présidentiel
00:48:51peut-être que c'est ça
00:48:52peut-être qu'il faudrait
00:48:53qu'il y ait un sujet
00:48:54un des axes
00:48:55et une des orientations
00:48:56qui pourrait être
00:48:57comment le modèle
00:48:58de société
00:48:59peut être de nouveau
00:49:00un peu plus fort
00:49:01et permettre
00:49:02de défendre
00:49:04ce qu'il y a à défendre
00:49:05dans nos modèles républicains
00:49:07Donc j'entends
00:49:08réseaux sociaux
00:49:09pour Laurent
00:49:10qui effectivement
00:49:11amplifie pas mal de choses
00:49:12vous parlez d'autorité
00:49:14Samuel Bauton
00:49:15vous l'autorité
00:49:15ça vous
00:49:17ça vous gagne
00:49:18ça vous répugne
00:49:20un peu non ?
00:49:21Non absolument pas
00:49:21moi j'aime l'ordre
00:49:22et l'autorité
00:49:23j'aime la droiture
00:49:25je rejoins totalement
00:49:26ce qui a été dit
00:49:27sur le fait
00:49:27que les incivilités
00:49:28ce n'est pas nouveau
00:49:29par contre
00:49:30ce qui me pose
00:49:31un peu plus problème
00:49:31et c'est la deuxième fois
00:49:32ce soir
00:49:33c'est qu'encore une fois
00:49:34nous sommes face à un texte
00:49:35qui est mal conçu
00:49:37où on a mis
00:49:38un peu tout et n'importe quoi
00:49:40là-dedans
00:49:40en le qualifiant
00:49:41de incivilité potentielle
00:49:43alors d'un côté
00:49:44j'ai les squatteurs
00:49:45d'appartements
00:49:46qui se retrouvent mis
00:49:48sur le même rang
00:49:48que les personnes
00:49:50qui organisent
00:49:51des rêves parties
00:49:52à côté de ça
00:49:53j'ai la question
00:49:54du fumeur de cannabis
00:49:55et j'ai encore
00:49:56plein d'autres petites questions
00:49:57qui s'agrègent
00:49:57pour essayer de nous sortir
00:49:59finalement
00:49:59un projet de loi fourre-tout
00:50:01qui n'est qu'une réponse
00:50:01médiatique
00:50:02à ce que nous avons vécu
00:50:03ces derniers temps
00:50:04qu'avons-nous vécu
00:50:05qu'avons-nous vécu
00:50:05on a vécu le titre du PSG
00:50:07en Ligue des Champions
00:50:08et des débordements
00:50:09par la suite
00:50:10on a un jeune de 14 ans
00:50:11qui terrorise
00:50:12tout le 10e
00:50:12et le 11e arrondissement
00:50:13depuis 3 semaines
00:50:14et qui fait
00:50:17qui fait le bonheur
00:50:18des chaînes télé
00:50:19et des journaux
00:50:20sur ce qui s'est passé la veille
00:50:21et sur ce qui se passera demain
00:50:23donc je pense que
00:50:23c'était une réponse immédiate
00:50:25qu'on a essayé d'apporter
00:50:26mais qui
00:50:27n'est pas la bonne
00:50:28on essaye
00:50:29c'est bien
00:50:29mais pour moi
00:50:30on n'y est pas du tout
00:50:31et quant à la question
00:50:32finalement des incivilités
00:50:33ça a été très bien dit
00:50:34c'est-à-dire aujourd'hui
00:50:35on n'est plus dans le même monde
00:50:36qu'avant
00:50:36avant notre canal d'information
00:50:38c'était quoi ?
00:50:38c'était une, deux, trois, quatre, cinq, six chaînes de télé
00:50:41aujourd'hui l'information est partout
00:50:42et même une fausse information
00:50:44peut aller plus vite qu'une vraie
00:50:45c'est le rôle du réseau social
00:50:47c'est de propager finalement l'incivilité
00:50:49et d'en faire
00:50:50c'est au citoyen
00:50:52non mais ça peut aussi
00:50:53mais ça n'est pas son rôle
00:50:55ça ne doit pas être son rôle
00:50:56mais ça peut être un des effets qu'il génère
00:50:58que ce soit un effet
00:50:59c'est une chose
00:51:00mais par contre
00:51:00il y a une chose qui ne varie pas
00:51:01c'est que l'utilisateur
00:51:03qui est derrière ces réseaux sociaux
00:51:04il a un devoir de responsabilité
00:51:07et là
00:51:07on est encore très loin du compte
00:51:09alors on pourrait parler
00:51:09de la manière dont sont contrôlés
00:51:11Twitter, TikTok, Instagram, Facebook
00:51:14et sur les contenus qui s'y propagent
00:51:15aujourd'hui ce que je note
00:51:16c'est qu'une fake news
00:51:17peut aller beaucoup plus vite
00:51:19qu'une information vérifiée
00:51:20et que souvent un démenti
00:51:21a beaucoup moins d'impact
00:51:23que la fake news elle-même
00:51:24et après quant à la question
00:51:26des incivilités
00:51:27peut-on encore lutter
00:51:28contre les incivilités en France ?
00:51:30on lutte, on lutte au quotidien
00:51:31mais je pense que lutter
00:51:32contre les incivilités
00:51:33ça commence déjà par des petits gestes
00:51:34ça commence chacun à notre mesure
00:51:36et essayer d'être
00:51:37dans une forme de
00:51:39de cohésion nationale
00:51:40au mépris quand même
00:51:42de nos différences politiques à tous
00:51:44et ça passe par là
00:51:45alors une nouvelle fois
00:51:47votre pertinence Samuel
00:51:48vous avez rappelé
00:51:49l'aspect fourre-tout
00:51:51de cette loi riposte
00:51:53alors
00:51:54pêle-mêle
00:51:54consommation de protoxyde d'azote
00:51:56free party
00:51:57rodeo urbain sauvage
00:51:59consommation de stupéfiants
00:52:00violence urbaine en char
00:52:01en marge de match
00:52:02usage de mortier d'artifice
00:52:04logement squaté
00:52:05bon vous avez fait une passe décisive
00:52:07à votre voisine de gauche
00:52:09qui a été députée
00:52:10c'est vrai que quand on vote
00:52:11quelque chose comme ça
00:52:12c'est quoi ça ressemble à quoi
00:52:13qu'est-ce qu'on vote
00:52:14on vote
00:52:14on est d'accord
00:52:17on vote est-ce que le soleil est clair
00:52:18ou est-ce que la nuit
00:52:19mais en plus il y a des sujets
00:52:20qui ont déjà été abordés
00:52:21enfin vraiment
00:52:21il faut réellement
00:52:23qu'on arrête de régler
00:52:24comme les rodeos par exemple
00:52:25voilà les rodeos
00:52:25il y a une loi sur le premier mandat
00:52:27donc je pense qu'il y a des choses
00:52:28qu'on pouvait réintégrer
00:52:29par voie réglementaire
00:52:31ça c'est la première chose
00:52:32et puis surtout
00:52:33moi je reste une convaincue
00:52:35que tout ne se règle pas
00:52:36par la loi
00:52:36alors effectivement
00:52:37il faut justifier le fait
00:52:38qu'il n'y ait pas de majorité
00:52:40dans cette assemblée
00:52:40qu'il travaille un petit peu
00:52:42mais c'est pas que le rôle du législateur
00:52:43faire la loi
00:52:44il peut aussi évaluer
00:52:45il peut contrôler
00:52:46et puis surtout
00:52:46faire le ménage
00:52:47faire le ménage dans tous nos codes
00:52:48quand il y a des lois
00:52:49qui ne servent plus à rien
00:52:50parce qu'elles ne sont plus d'actualité
00:52:51déjà c'est la première chose
00:52:53et moi je crois qu'il y a
00:52:54une chose importante
00:52:55c'est que
00:52:55vous ne pouvez pas sanctionner
00:52:57si en amont
00:52:58vous ne faites pas de la prévention
00:52:59alors on va dire
00:52:59que c'est mon fil rouge aujourd'hui
00:53:00mais ça ne fonctionne pas
00:53:02c'est vrai que ça revient souvent
00:53:03mais ça ne fonctionne pas
00:53:03moi j'avais dit prévoyance
00:53:04mais c'est plus pour les mutualistes
00:53:06voilà mais on ne peut pas
00:53:06c'est un même pilier
00:53:09c'est deux piliers
00:53:10il faut à la fois sanctionner
00:53:12mais il faut faire de la prévention
00:53:14sinon ça ne fonctionne pas
00:53:15il y a des choses
00:53:16qui sont aberrantes
00:53:16c'est-à-dire qu'il faut être très dur
00:53:17moi quand j'entends dire
00:53:19que les feux à Fontainebleau
00:53:20c'est accidentel
00:53:22non mais à quel moment
00:53:23quand vous jetez
00:53:24c'est un pompier
00:53:25non mais
00:53:26je vais jusqu'au bout
00:53:28non mais jusqu'au bout
00:53:29mais à quel moment
00:53:29jeter une cigarette par terre
00:53:31c'est accidentel
00:53:32non non c'est volontaire en fait
00:53:33soit vous faites un acte de pollution
00:53:35soit vous mettez le feu
00:53:35donc à un moment
00:53:36on va juste arrêter
00:53:37il faut appeler un chat un chat
00:53:38donc déjà si on pouvait commencer par là
00:53:40ce serait très bien
00:53:40alors j'entendais Laurent
00:53:42au 0826 300 300
00:53:44depuis Montpellier
00:53:45réagir à ce que disait
00:53:47Odamadou Laurent
00:53:49oui alors prévention
00:53:50n'est pas éducation non plus
00:53:52ça ne veut pas dire
00:53:52que ce n'est pas parce qu'on fait
00:53:54de la prévention
00:53:54et vous l'avez dit à juste titre
00:53:56que forcément
00:53:56ça va résoudre le problème
00:53:58je suis assez d'accord
00:53:59sur le fait que
00:54:00c'est une loi qui est
00:54:01complètement fourre-tout
00:54:02c'est juste pour répondre
00:54:03à une urgence médiatique
00:54:05le calendrier est lancé
00:54:06pour les prochaines élections
00:54:08c'est à celui qui va s'emparer
00:54:09de ce sujet là
00:54:10ça va résoudre le problème
00:54:12on va dire à court terme
00:54:13mais il y a beaucoup trop de choses
00:54:15à gérer là-dedans
00:54:16maintenant je pense que
00:54:17et je rejoins ce que disait
00:54:18je crois que c'était Samuel
00:54:19juste avant
00:54:20Samuel Bouton
00:54:21Samuel qui disait
00:54:22il faut déjà repartir
00:54:24dans la base de l'éducation
00:54:25enfin on disait tout à l'heure
00:54:26effectivement
00:54:27à force de dire
00:54:28que c'était mieux avant
00:54:29mais
00:54:30n'empêche que
00:54:31à une certaine décennie
00:54:33nos parents
00:54:33nous apprenaient
00:54:34à nous tenir correctement
00:54:35et on a un peu
00:54:36la sensation
00:54:36mais ça c'est un autre débat
00:54:38ça pourrait faire l'objet
00:54:39d'une autre émission
00:54:40mais on a la sensation
00:54:41qu'on a l'impression
00:54:43qu'aujourd'hui
00:54:44on demande à l'État
00:54:45de prendre la place
00:54:45des parents
00:54:47ce qui n'est pas faux
00:54:48et souvent
00:54:49c'est notamment
00:54:52regretté par le corps enseignant
00:54:54et c'est Pierre-Yves Martin
00:54:55qui un peu plus que Samuel
00:54:57finalement
00:54:59revenait sur cette notion
00:55:00d'autorité
00:55:00on doit marquer une respiration
00:55:01le sujet est passionnant
00:55:03réagissez au 0826 300 300
00:55:05peut-on encore lutter
00:55:07contre les incivilités
00:55:08en France
00:55:08on a bien positionné le débat
00:55:11on y revient
00:55:12parce que
00:55:12je veux vous entendre
00:55:13qu'est-ce qu'on fait
00:55:14contre celui
00:55:15qui a mis le feu
00:55:16à la forêt de Fontainebleau
00:55:17qu'est-ce qu'on fait
00:55:18contre celui
00:55:20qui va courir
00:55:21et mobilise
00:55:22alors qu'on est
00:55:23en pleine canicule
00:55:24à midi
00:55:25à 40 degrés
00:55:26mobilise
00:55:26des forces de sécurité
00:55:28pour aller le sauver
00:55:29qu'est-ce qu'on fait
00:55:31réagissez
00:55:320826 303
00:55:33la loi riposte
00:55:35est débattue
00:55:36à l'Assemblée Nationale
00:55:37cette loi
00:55:38sert à régler
00:55:40les problèmes
00:55:41de consommation
00:55:42de protoxyde d'azote
00:55:43de free party
00:55:44des rodéos
00:55:45urbains sauvages
00:55:46de consommation
00:55:47de stupéfiants
00:55:47de violences urbaines
00:55:48en marge des matchs
00:55:50des ujasses
00:55:50de mortiers
00:55:51d'artifices
00:55:51de logements
00:55:52squatés
00:55:53bref
00:55:53de tout
00:55:54loi riposte
00:55:55à quoi sert-elle
00:55:56elle sert
00:55:57et son nom
00:55:58de code
00:55:59l'explique
00:56:00à une réponse
00:56:02immédiate
00:56:03au phénomène
00:56:03troublant
00:56:04l'ordre public
00:56:05la sécurité
00:56:06et la tranquillité
00:56:08question
00:56:08hashtag
00:56:09loi riposte
00:56:10peut-on encore
00:56:11lutter contre
00:56:12les incivilités
00:56:13en france
00:56:13qu'en pensez-vous
00:56:160826 300 300
00:56:18quentin saunier
00:56:19va nous faire
00:56:20un point
00:56:21dans un instant
00:56:22de ce que vous êtes
00:56:23en train de dire
00:56:24et de déclarer
00:56:25sur le compte
00:56:27youtube
00:56:27avec nous
00:56:28les trois vrais voix
00:56:29samuel botton
00:56:31audamadou
00:56:31et pierre-yves
00:56:33martin
00:56:33alors
00:56:34quentin saunier
00:56:35quentin
00:56:36faut venir
00:56:36à la table
00:56:38le problème
00:56:39c'est qu'il est
00:56:39très humble
00:56:40alors il se cache
00:56:41derrière un micro
00:56:41non vous êtes
00:56:42sur la chaîne youtube
00:56:42on vous voit
00:56:43alors c'est quoi
00:56:44la tendance
00:56:45peut-on encore
00:56:46lutter contre
00:56:46les incivilités
00:56:47en france
00:56:48la tendance
00:56:49est assez nette
00:56:50ils disent
00:56:50oui à 63%
00:56:52nos chers auditeurs
00:56:53sud radio
00:56:54beaucoup de commentaires
00:56:56accompagnent
00:56:56ce sondage
00:56:58pour Paul
00:56:58c'est juste une question
00:56:59de volonté politique
00:57:01finalement
00:57:01et on a Philippe
00:57:03aussi qui nous dit
00:57:03oui mais nous devons
00:57:04mettre les moyens
00:57:05et la justice
00:57:06doit y mettre du sien
00:57:07également
00:57:08c'est une question
00:57:09de volonté politique
00:57:10Samuel Bauton
00:57:11c'est du même
00:57:13acabit que quand on dit
00:57:14on attend que l'état
00:57:15éduque nos enfants
00:57:15c'est à dire
00:57:16attendre des politiques
00:57:17une réponse
00:57:18sur les incivilités
00:57:19je vous renvoie
00:57:20à ma première réponse
00:57:20à un moment
00:57:21c'est peut-être aux gens
00:57:22de se prendre en main
00:57:23eux-mêmes
00:57:24mais s'ils ne le font pas
00:57:25c'est le serpent
00:57:26qui se mord la queue
00:57:27non mais c'est pas une question
00:57:28de s'ils ne le font pas
00:57:28c'est qu'à un moment
00:57:29il ne faut pas laisser le choix
00:57:29aux gens
00:57:30c'est à dire
00:57:30on ne transige pas
00:57:31sur la civilité
00:57:34dans un pays
00:57:34c'est même
00:57:35le fondement
00:57:36de démocratie
00:57:37donc à partir d'un moment
00:57:38si les gens ne veulent pas
00:57:39on rentre dans une logique
00:57:40de répression
00:57:41mais encore une fois
00:57:42c'est très dangereux
00:57:43de systématiquement attendre
00:57:44et de l'état
00:57:45et des politiques
00:57:46c'est ce qui nous a amené
00:57:47d'ailleurs dans la situation
00:57:48dans laquelle nous sommes
00:57:48aujourd'hui
00:57:49on a systématiquement
00:57:51misé sur un homme
00:57:51providentiel
00:57:53regardez où nous en sommes
00:57:54aujourd'hui
00:57:54on a des partis
00:57:55éclatés un peu partout
00:57:56une assemblée
00:57:57qui n'a aucune majorité
00:57:58vous parlez d'Emmanuel Macron
00:57:59là ?
00:57:59je parle d'Emmanuel Macron
00:58:00comme je peux parler
00:58:01de Nicolas Sarkozy
00:58:02de François Hollande
00:58:03pour la gauche à une époque
00:58:04de ce qu'a pu incarner Chirac
00:58:06dans une certaine mesure
00:58:07et on peut remonter ça
00:58:08jusqu'à Mitterrand
00:58:08c'est un héritage
00:58:09de la 5ème république
00:58:10pour la prochaine élection
00:58:11le premier c'était De Gaulle
00:58:13la prochaine
00:58:14c'est les français
00:58:14qui feront un choix
00:58:15on verra la ligne
00:58:16de départ qu'il y a
00:58:16et de quel côté
00:58:17bascule le pays
00:58:18sur un premier tour
00:58:20parce que l'enjeu
00:58:21de cette présidentielle
00:58:22c'est le premier tour
00:58:23et de savoir
00:58:23qui sera au second
00:58:24face à Marine Le Pen
00:58:25mais qui est capable
00:58:26de porter la lutte
00:58:26contre les incivilités
00:58:27alors ?
00:58:28mais il n'y a pas
00:58:29à porter la question
00:58:30de la lutte
00:58:30contre les incivilités
00:58:31sur cette présidentielle
00:58:32encore une fois
00:58:33c'est un discours
00:58:34qui ne doit pas varier
00:58:34dans IOTA
00:58:35nous appelons
00:58:36à la responsabilité
00:58:37de chacun
00:58:37et à chacun
00:58:38de faire preuve
00:58:38de responsabilité
00:58:39entre l'éducation
00:58:40entre la question
00:58:41du pouvoir d'achat
00:58:42la question du logement
00:58:43et de la sécurité
00:58:44est-ce que vous pensez
00:58:45sincèrement que la priorité
00:58:46c'est les incivilités
00:58:48les quelques débordements
00:58:49qu'on a eu hier soir
00:58:50parce que la France
00:58:50s'est fait éliminer
00:58:52et un gosse de 14 ans
00:58:53qui a décidé
00:58:54de terroriser
00:58:55tout le centre-ville
00:58:56Pierre-Yves Martin
00:58:57j'ai envie de réagir
00:58:58parce que
00:58:58je trouve que
00:59:00ça a l'air
00:59:01d'être un détail
00:59:01à vous entendre
00:59:03mais je trouve que ça
00:59:05comme dirait France Gall
00:59:06mais c'est pas une chanteuse anglaise
00:59:07donc tant pis pour moi
00:59:08ça veut dire beaucoup
00:59:10en fait
00:59:11c'est quand même
00:59:11le modèle
00:59:12du faire société
00:59:13de vivre ensemble
00:59:16et du coup
00:59:18ça reste à mon avis
00:59:19ça commence par là
00:59:20pour moi
00:59:20c'est hyper important
00:59:21et à la limite
00:59:22s'il doit y avoir
00:59:24un axe
00:59:24pour reprendre
00:59:25votre propos
00:59:26un axe
00:59:27d'une vision
00:59:28d'un projet présidentiel
00:59:30c'est bien celui-là
00:59:31c'est comment fait-on
00:59:33société ensemble
00:59:34et qu'est-ce qu'on
00:59:36mais ça c'est pas un petit sujet
00:59:37c'est un vrai sujet
00:59:38et je pense que
00:59:39au-delà des actes
00:59:41parce qu'il faut aussi
00:59:42que chacun
00:59:42assume ses responsabilités
00:59:44ce serait vraiment formidable
00:59:46qu'une fois
00:59:46il y ait un responsable politique
00:59:48un candidat
00:59:50qui recadre
00:59:52sévèrement
00:59:54oralement
00:59:54l'opinion publique
00:59:56en disant
00:59:56en fait maintenant
00:59:57vous allez aussi
00:59:57prendre vos responsabilités
00:59:58c'est-à-dire que
00:59:59vous allez arrêter
01:00:00de considérer
01:00:01que c'est à l'école
01:00:02d'élever vos enfants
01:00:03vous allez
01:00:04voilà
01:00:05c'est important
01:00:06il n'y a pas de
01:00:07disque
01:00:08au damadou
01:00:09parce que là
01:00:10on est sur la ligne
01:00:10de départ
01:00:11mais comment on fait
01:00:11moi je veux bien
01:00:12oui prenez vos responsabilités
01:00:13mais comment ça marche
01:00:14c'est même pas une question
01:00:15partisane
01:00:16on parlait de faire société
01:00:17à un moment donné
01:00:17c'est interdit
01:00:18c'est interdit
01:00:19point barre
01:00:19c'est ce qu'a évoqué
01:00:21Samuel tout à l'heure
01:00:22je pense qu'à un moment donné
01:00:22il faut être intransigeant
01:00:23parce que c'est interdit
01:00:24que les gens transgressent
01:00:25il faut avoir ce courage politique
01:00:27déjà
01:00:28de dire les choses
01:00:29de faire les choses
01:00:29et si à un moment donné
01:00:30vous avez des responsables politiques
01:00:32qui vous disent
01:00:32ah bah une rêve partie
01:00:34c'est interdit
01:00:35oh c'est pas très grave
01:00:36la police
01:00:36enfin vous voyez ce que je veux dire
01:00:37c'est qu'à un moment donné
01:00:38il n'y a même pas de sujet
01:00:39là-dessus
01:00:40c'est interdit
01:00:41là on est dans le cadre
01:00:42Aude Amadou
01:00:44le ministre de l'intérieur
01:00:45on en a parlé dans cette émission
01:00:46a dit
01:00:47je ne peux pas virer
01:00:48les teufeurs
01:00:49du Morbihan
01:00:50parce qu'ils ont des mortiers
01:00:52si on les enlève
01:00:53ils foutent un coup de mortier
01:00:54et la forêt de Brossé
01:00:56non mais on fait quoi
01:00:56alors moi j'ai le dossier
01:00:57de l'aéroport de Nantes
01:00:58c'est ce que je suis en train
01:00:59de vous demander
01:01:00celui qui n'est pas
01:01:01dans le cadre de la loi
01:01:02on lui donne toujours raison
01:01:02parce qu'on a peur d'y aller
01:01:03alors dites-moi
01:01:04comment on fait
01:01:05comment on fait
01:01:06et bien là
01:01:07on ne dit pas
01:01:08soyez responsables
01:01:09puisqu'ils ne le sont pas
01:01:10ils ne le sont pas
01:01:10et bien on sanctionne
01:01:11voilà
01:01:11on dit une fois
01:01:12deux fois
01:01:12trois fois
01:01:13trois fois
01:01:13on sanctionne
01:01:14je ne sais même pas
01:01:14si on doit aller jusqu'à trois fois
01:01:15à un moment
01:01:16il faut de la sanction
01:01:16et il faut revenir
01:01:17à l'éducation
01:01:19les deux vont en même temps
01:01:20mais à un moment donné
01:01:21si on laisse passer les choses
01:01:22après est-ce qu'on peut encore
01:01:22éduquer des gens de 40 ans
01:01:23c'est la question
01:01:24si on peut déjà récupérer
01:01:27déjà leurs enfants
01:01:28ce serait déjà beaucoup
01:01:29bon alors
01:01:30je vous poserai dans un instant
01:01:31la question
01:01:31parce que
01:01:33comment on fait
01:01:35pour sanctionner
01:01:36quelqu'un
01:01:37alors quelqu'un
01:01:38qui met le feu volontairement
01:01:39à la forêt
01:01:40de Fontainebleau
01:01:41il a été arrêté
01:01:42on l'a sanctionné
01:01:43mais la forêt
01:01:44a quand même brûlé
01:01:45réaction 0826
01:01:46réfléchissez
01:01:480826 300 300
01:01:49vous me donnerez votre copie
01:01:51vous avez deux heures
01:01:52et Achour
01:01:53dévri
01:01:54au 0826 300 300
01:01:56bonsoir Achour
01:01:58bonsoir
01:01:59bonsoir
01:01:59bonsoir
01:01:59bonsoir
01:01:59bon alors
01:02:01incivilité
01:02:02il y a quelque chose à faire
01:02:03ou
01:02:06arrêtons
01:02:06arrêtons avec la prévention
01:02:07c'est fini la prévention
01:02:08ça sert à rien
01:02:09on en fait assez
01:02:10on en fait assez
01:02:11on en a fait de trop
01:02:12d'accord
01:02:13arrêtons avec le laxisme
01:02:15et espérons qu'un jour
01:02:16on aura des magistrats
01:02:17et des justes
01:02:17qui appliquent les peines
01:02:18pas comme le petit Hamza
01:02:19qui est ressorti
01:02:20et puis
01:02:21qui est ressorti
01:02:22comme si rien n'était
01:02:23d'accord
01:02:24vous le mettez en prison
01:02:25pour quoi Hamza
01:02:26cher ami
01:02:27non non non
01:02:28mais
01:02:29il y a comme
01:02:29un centre de redressement
01:02:30comme vous voulez
01:02:31mais pour quel motif
01:02:38c'est un cas
01:02:40c'est un exemple
01:02:40allez-y
01:02:41oui mais allez-y
01:02:42moi j'aurais été sévère
01:02:44oui oui oui
01:02:44exactement
01:02:45pourquoi pas
01:02:45pourquoi pas justement
01:02:47faire pénaliser les parents
01:02:48c'est-à-dire
01:02:49avec une amende
01:02:49de 3000 euros
01:02:50les 3000 euros
01:02:51qui seront payés
01:02:52qui devra être payés
01:02:54mais pas de
01:02:54a priori payés
01:02:56maintenant vous parlez
01:02:56de la question
01:02:57une personne fouille feu
01:02:58à la forêt
01:02:59c'est un délit
01:03:00c'est grave
01:03:00ça peut créer un délit
01:03:01c'est terrible
01:03:02c'est terrible
01:03:02moi quand je prends l'avion
01:03:04que je vais créer
01:03:05avant de prendre l'avion
01:03:06et avant de descendre
01:03:07que ce soit
01:03:07en Indonésie
01:03:09en Chine
01:03:10tous ces pays
01:03:11Taïwan
01:03:11vous faites le moindre déchet
01:03:13par terre
01:03:14c'est 1500 euros
01:03:14vous faites la moindre conisse
01:03:16et puis
01:03:16la moindre consommation
01:03:18de drogue
01:03:18c'est minimum 10 ans
01:03:19de prison
01:03:19et il n'y a pas de
01:03:21relax ou de ceci
01:03:22c'est pas grave
01:03:23c'est la première fois
01:03:23non c'est direct
01:03:24moi je dis qu'il faut arrêter
01:03:25avec l'état de droit
01:03:27vous faites des crimes
01:03:28et des nids
01:03:28vous créez des insinuités
01:03:29graves en France
01:03:30comme s'en prendre à la police
01:03:33agresser un professeur
01:03:35quel qu'il soit
01:03:35c'est limite
01:03:37du délire
01:03:38on n'en arrive pas au crime
01:03:40mais il faut être radical
01:03:41il faut rétablir la crainte
01:03:43donc au lieu de faire
01:03:44de la prévention
01:03:45il faut faire de l'information
01:03:46moi j'irais plus loin
01:03:48la personne
01:03:48qui a foutu le feu
01:03:49à la forêt
01:03:51admettons
01:03:52il gagne 2000 euros par mois
01:03:53et ben
01:03:54il va faire
01:03:55un an de prison ferme
01:03:57il n'y a pas de brassée
01:03:57il n'y a pas de sourcils
01:03:58un an de prison ferme
01:03:59et il va payer
01:04:00à vie
01:04:01admettons
01:04:02il gagne 2000 euros par mois
01:04:03200 euros par mois
01:04:04ça va être beaucoup plus
01:04:05parce que ça peut aller
01:04:06jusqu'à 20 ans de prison
01:04:07quand même
01:04:07donc là
01:04:08attention
01:04:08ne bougez pas trop le micro
01:04:09cher Samuel
01:04:10mais oui
01:04:11effectivement
01:04:12mais moi je vous repose la question
01:04:14on avait hier
01:04:15parmi les trois vrais voix
01:04:16une psychologue
01:04:18qui disait
01:04:19c'est une pulsion
01:04:20ces maladies
01:04:20alors c'est vrai que là
01:04:21on est
01:04:22je vous pose la question
01:04:23sur les actes
01:04:24d'incivilité
01:04:26donc l'incivilité
01:04:27c'est celui qui jette
01:04:28son arrêté de jeter
01:04:29vos mégots par terre
01:04:30moi j'ai ça
01:04:31j'ai ma résidence
01:04:32et il y en a un
01:04:34qui fume tout le temps
01:04:35il jette ses mégots par terre
01:04:36mais pourquoi il fait ça
01:04:37alors il ne va pas faire le feu
01:04:38il ne va pas mettre le feu
01:04:39il ne va pas le faire chez lui
01:04:39mais oui
01:04:40c'est terrible
01:04:41alors donc il y a
01:04:42effectivement
01:04:43l'aspect criminel
01:04:44et l'aspect
01:04:45incivilité
01:04:46Samuel Botton
01:04:47vous venez d'entendre
01:04:48Achour dit
01:04:49tant qu'on ne sévit pas
01:04:52j'ai le sentiment
01:04:54qu'achour
01:04:54je vais le dire
01:04:55avec beaucoup d'humour
01:04:56et une pointe de vérité
01:04:57il serait beaucoup plus à l'aise
01:04:58dans une dictature
01:04:59que dans une démocratie
01:05:00c'est ce qui fait
01:05:01toute la différence
01:05:01c'est ce qui fait
01:05:02toute la différence
01:05:03entre un pays comme la France
01:05:04et des pays
01:05:06comme la Chine
01:05:07comme la Corée du Nord
01:05:07et bien d'autres
01:05:08qui effectivement
01:05:09ont choisi
01:05:09la Norvège n'est pas une dictature
01:05:11la Suisse n'est pas une dictature
01:05:12vous n'allez quand même pas
01:05:13me comparer
01:05:13ce qui se fait
01:05:15d'un point de vue civilité
01:05:16en Suisse et en Norvège
01:05:18avec ce qui vient
01:05:19d'être proposé
01:05:20à l'instant
01:05:20c'est-à-dire la Suisse
01:05:21pour le coup
01:05:21je connais assez bien le pays
01:05:23j'ai eu des clients là-bas
01:05:24vous jetez un papier par terre
01:05:25vous prenez n'a
01:05:25non mais ça n'arrive pas
01:05:26c'est-à-dire en Suisse
01:05:27vous mangez par terre
01:05:28si vous voulez qu'on aille plus loin
01:05:29en Suisse
01:05:30vous mangez par terre
01:05:31vous pouvez faire ce que vous voulez
01:05:32les premiers
01:05:32la poule ou l'oeuf
01:05:33c'est-à-dire
01:05:34est-ce que
01:05:34parce qu'il n'y a pas
01:05:35de papier par terre
01:05:35c'est parce qu'il y a une
01:05:36non mais parce que
01:05:37regardez aussi
01:05:38quelle est la condition de vie
01:05:40de nos amis suisses
01:05:41et quelle est la population
01:05:42qu'on peut retrouver
01:05:43justement dans les grandes villes
01:05:44de Suisse
01:05:45aujourd'hui
01:05:46on est quand même
01:05:47face à des populations
01:05:48qui sont relativement aisées
01:05:49on a un SMIC
01:05:50qui est très très haut
01:05:51on a un pouvoir d'achat
01:05:52qui est quand même
01:05:53beaucoup plus développé
01:05:54que chez nous
01:05:54et on a aussi
01:05:55j'ai pas fini Frédéric
01:05:59et on a aussi
01:05:59en Suisse
01:06:01alors comment l'expliquer
01:06:03si en France
01:06:04nous avons les régions
01:06:05et les départements
01:06:05en Suisse
01:06:06il y a un autre mode
01:06:08de fonctionnement
01:06:09que je considère
01:06:10comme beaucoup plus efficace
01:06:11et qui permet réellement
01:06:12de décentraliser les pouvoirs
01:06:13et de redonner
01:06:14alors si l'un d'entre vous
01:06:15a le mot exact
01:06:16à me donner
01:06:17pour les cantons
01:06:19les cantons suisses
01:06:21c'est une confédération
01:06:22les cantons ont
01:06:23beaucoup plus de pouvoir
01:06:24et j'estime en fait
01:06:25que ce sont à eux
01:06:26les premiers
01:06:27de lutter
01:06:28contre ces questions
01:06:29d'incivilité
01:06:29ou les landers en Arnaille
01:06:30ou les provinces autonomes
01:06:31en Espagne
01:06:32que les pays
01:06:32qui marchent mieux que nous
01:06:33en France
01:06:34la réalité
01:06:34sur ces questions là
01:06:36oui
01:06:36la réalité en France
01:06:38aujourd'hui
01:06:38c'est qu'on attend
01:06:39dans un premier temps
01:06:40du maire de la ville
01:06:41après le maire
01:06:42c'est le député
01:06:43mais en fait
01:06:44ces deux personnes là
01:06:44elles dépendent de qui ?
01:06:46Elles dépendent du président
01:06:47de département
01:06:47qui en fait
01:06:48tient les cordons de la bourse
01:06:49et ce même président
01:06:50de département
01:06:51qui est lui-même
01:06:52en dessous du président
01:06:52de région
01:06:53comment vous voulez avancer
01:06:55sur des questions
01:06:56aussi primaires
01:06:57avec un tel micmac
01:06:58politique et administrationnel
01:06:59Il feuille
01:07:01Aude Amadou
01:07:02réaction
01:07:02alors on fait comment ?
01:07:04parce que c'est vous
01:07:04qui avez parlé de prévention
01:07:06Aude Amadou
01:07:06répondez
01:07:07répondez
01:07:07on vous dit
01:07:08il y a trop de prévention
01:07:09défendez-vous
01:07:10défendez-vous
01:07:11ah si j'en vis
01:07:13répondez
01:07:14il faut être ferme
01:07:15dans la réponse
01:07:16je suis d'accord
01:07:17il faut être ferme
01:07:17sur la réponse
01:07:18mais il faut
01:07:20refaire le vivre ensemble
01:07:22aujourd'hui si
01:07:24je veux bien
01:07:24on fait de la sanction
01:07:25de la sanction
01:07:25de la sanction
01:07:26et Samuel l'a évoqué
01:07:27tout à l'heure
01:07:27et après il se passe quoi ?
01:07:29on ne fait pas de la prévention
01:07:30on ne fait pas de la réinsertion
01:07:31on arrête
01:07:31on ne fait que de la sanction
01:07:32la sanction
01:07:33la sanction
01:07:33et tout à l'heure
01:07:33on évoquait une vision
01:07:34à 360
01:07:36c'est facile
01:07:37de dire
01:07:37mais en prison
01:07:38que les magistrats
01:07:39fassent leur travail
01:07:41mais les magistrats
01:07:41aujourd'hui
01:07:42ils ont une contrainte aussi
01:07:43on a assez de place
01:07:43en prison
01:07:44comment on fait ?
01:07:45qui sait qui a pondu
01:07:47les peines planchers ?
01:07:48est-ce qu'on peut mettre
01:07:49quelqu'un
01:07:49qu'un jour en prison
01:07:50pour mettre un marqueur ?
01:07:52ben on ne peut pas
01:07:53on va faire avec Nicolas Sarkozy
01:07:55mais ça nous a mobilisé
01:07:56deux cellules
01:07:56entre ceux
01:07:57qui aiment bien dire prévention
01:07:59et puis ceux
01:07:59qui aiment bien dire sanction
01:08:01ça serait bien
01:08:01que les gens acceptent
01:08:02de dire sanction
01:08:03et prévention
01:08:04c'est comme s'il y avait
01:08:04la droite et la gauche
01:08:05finalement
01:08:06ben oui ça va ensemble
01:08:07on marque une respiration
01:08:09merci à Chour
01:08:10au 0826 300 300
01:08:12on reviendra
01:08:13quand même un petit peu
01:08:13sur le sujet après
01:08:15parce que c'est très
01:08:15très très passionnant
01:08:16et il y a des réactions
01:08:17au 0826 300 300
01:08:19à tout de suite
01:08:19les incivilités
01:08:20aïe aïe aïe
01:08:21oui c'est vrai
01:08:22ça nous pourrit la vie
01:08:24quand même
01:08:24entre celui
01:08:25qui jette son mégot
01:08:26de cigarette
01:08:26avec les conséquences
01:08:27plus ou moins graves
01:08:28mais des conséquences
01:08:30quand même
01:08:30avec le non-respect
01:08:31des consignes
01:08:32et tous ces accidents
01:08:33qui ponctuent
01:08:34finalement nos étés
01:08:36et puis tout le reste
01:08:37et puis tout le reste
01:08:37nos trois vraies voix
01:08:39Oda Madou
01:08:40Samuel Bauton
01:08:41et Pierre-Yves Martin
01:08:42sont là
01:08:43dans un instant
01:08:44on va parler
01:08:44aussi des noyades sauvages
01:08:46alors plus généralement
01:08:47des noyades
01:08:48parce qu'il y en a de plus en plus
01:08:49l'été
01:08:50et Quentin Barbasa
01:08:51va nous proposer
01:08:53son info en plus
01:08:54mais justement
01:08:55sur ces incivilités
01:08:56vous n'avez pas conclu
01:08:57alors concluez
01:08:58Pierre-Yves Martin
01:08:59prévention
01:09:01répression
01:09:01action
01:09:02on a tourné autour
01:09:03finalement
01:09:04je pense qu'il y a un élément
01:09:06qui n'a peut-être pas forcément
01:09:07été identifié
01:09:09c'est le rapport au temps
01:09:11que ce soit
01:09:12pour la répression
01:09:13ou pour la prévention
01:09:15il faut un certain cycle
01:09:16de temps
01:09:17suffisant
01:09:18pour que ça rentre
01:09:20dans les esprits
01:09:21des uns et des autres
01:09:21pour qu'on puisse mesurer
01:09:23l'efficacité
01:09:24de tel ou tel dispositif
01:09:25et j'ai l'impression
01:09:26que notre société
01:09:27et nos dirigeants
01:09:29responsables politiques
01:09:31font du zapping
01:09:33en permanence
01:09:34avec une vision
01:09:35de temps
01:09:35extrêmement courte
01:09:36donc on n'a jamais le temps
01:09:38de voir ce qui s'y passe
01:09:39le bien fondé
01:09:40de telle ou telle approche
01:09:41et donc du coup
01:09:42c'est une espèce
01:09:42de désorganisation
01:09:45permanente
01:09:45et je pense que
01:09:46si on réussissait
01:09:48à se donner
01:09:49quel que soit
01:09:50d'ailleurs le sujet
01:09:52un temps long
01:09:53pour se dire
01:09:54voilà
01:09:54pour tel sujet
01:09:55quelle que soit
01:09:56la formation politique
01:09:58et l'oppositionnement politique
01:09:59on s'accorde
01:10:00pour dire que
01:10:00si on met en place
01:10:01quelque chose
01:10:02on le fait pour
01:10:0210 ans
01:10:03et on regarde
01:10:04au bout de 10 ans
01:10:05le prochain aura 5 ans
01:10:06a priori
01:10:07bon c'est peut-être le moment
01:10:08c'est peut-être le moment
01:10:09mais c'est toujours le moment
01:10:10mais que les politiques
01:10:12de droite
01:10:12de gauche
01:10:13du centre
01:10:13du milieu
01:10:14de partout
01:10:14nous entendent
01:10:15proposer quelque chose
01:10:16pour qu'on puisse
01:10:17trancher
01:10:18sur la longueur
01:10:19et la durée
01:10:19et un engagement
01:10:21de chacun
01:10:21de ne pas détricoter
01:10:22ce que le prédécesseur
01:10:24a pu faire
01:10:25parce que
01:10:25ça génère
01:10:26de l'inefficacité
01:10:27en permanence
01:10:29et du coup
01:10:29on ne peut pas avancer
01:10:30vous avez vu
01:10:31l'homme de consensus
01:10:32qu'il est quand même
01:10:33ce Pierre-Yves Martin
01:10:34c'est notre candidat
01:10:35du centre
01:10:35peut-être
01:10:37Quentin Barbaza
01:10:38les rendez-vous
01:10:39de Quentin
01:10:40l'info en plus
01:10:42les vraies voix
01:10:43sud radio
01:10:45bonsoir Quentin
01:10:46bonsoir Frédéric
01:10:46bonsoir à tous
01:10:47consacré aux noyades
01:10:48qui se multiplient
01:10:49donc en cet été
01:10:502026
01:10:50et oui Frédéric
01:10:51l'été est marqué
01:10:52par une hausse inquiétante
01:10:53des noyades
01:10:54depuis le 19 juin
01:10:55142 personnes
01:10:56sont mortes
01:10:57noyées en France
01:10:58soit une augmentation
01:10:58de plus de 18%
01:11:00par rapport à l'an dernier
01:11:01dans le même temps
01:11:01la France manque
01:11:02de près de 5000
01:11:03maîtres nageurs sauveteurs
01:11:04alors existe-t-il un lien
01:11:05entre cette pénurie
01:11:06de professionnels
01:11:07et l'augmentation
01:11:08des noyades
01:11:08nous allons en parler
01:11:09avec Monique Bignonneau
01:11:10directrice du centre
01:11:11français de formation
01:11:12des maîtres nageurs sauveteurs
01:11:13bonsoir Monique
01:11:15bonsoir
01:11:15bonsoir madame
01:11:16bienvenue
01:11:18merci
01:11:18bon du coup Monique
01:11:19est-ce que justement
01:11:20ces hausses des noyades
01:11:22en France
01:11:22et justement
01:11:23cette grosse baisse
01:11:24et ce métier
01:11:25qui n'attire plus
01:11:25de MNS
01:11:26est-ce qu'on peut y voir
01:11:27un lien entre ces deux phénomènes
01:11:29et bien entendu
01:11:30ça fait maintenant
01:11:31des années déjà
01:11:32que les syndicats professionnels
01:11:34expliquent
01:11:35qu'il y a besoin
01:11:35d'un plan de formation
01:11:36de maître majeur
01:11:38ça fait des années
01:11:39qu'on explique
01:11:40à chaque fois
01:11:40qu'il fait chaud
01:11:41il y a des noyés
01:11:42c'est parce qu'il fait trop chaud
01:11:43et que les gens
01:11:44ne savent pas nager
01:11:46en fait ce qu'il convient
01:11:47de faire
01:11:47c'est un plan national
01:11:49d'apprentissage
01:11:50de la nage
01:11:51à l'école
01:11:52vous aviez juste avant vous
01:11:53Pierre-Yves Martin
01:11:55qui sur sa commune
01:11:56travaille dans ce sens-là
01:11:58et soutient
01:11:58ce qu'il connaît très bien
01:12:00c'est pas le même
01:12:00c'est pas le même
01:12:01celui dont vous parlez
01:12:02je crois
01:12:02est celui de Livry Gargan
01:12:03c'est ça
01:12:04ah d'accord
01:12:05excusez-moi
01:12:06non non
01:12:07non mais ils ont tous les deux
01:12:08autant de talent
01:12:08l'un que l'autre
01:12:09donc on est bien
01:12:10mais je voulais juste
01:12:12faire la liaison
01:12:12avec votre invité d'avant
01:12:13excusez-moi
01:12:14pas de souci
01:12:15donc effectivement
01:12:16le problème
01:12:18c'est que le métier
01:12:19de maître nageur
01:12:20n'est plus un métier
01:12:21attractif
01:12:22dans la mesure
01:12:23où il est
01:12:25mal rémunéré
01:12:26il demande
01:12:27une formation
01:12:28qui est relativement longue
01:12:30qui se fait
01:12:31en un an
01:12:32dans un centre
01:12:33de formation
01:12:33avec une structure
01:12:36d'alternance
01:12:37les structures
01:12:37d'alternance
01:12:38ne veulent pas
01:12:39rémunérer les stagiaires
01:12:40donc les stagiaires
01:12:41ne trouvent pas
01:12:42de financement
01:12:42pour cette formation
01:12:45alors que c'est une formation
01:12:47dont on sait
01:12:47qu'à l'issue
01:12:48cette année
01:12:49toute la promotion
01:12:50qui a validé son diplôme
01:12:52est déjà en emploi
01:12:53c'est-à-dire
01:12:54qu'il y a 100%
01:12:55même plus que ça
01:12:56ils ont tous eu
01:12:57une, deux
01:12:57voire trois
01:12:58propositions d'embauche
01:13:00à l'issue de la formation
01:13:02ce sujet
01:13:03ce sujet
01:13:04est très intéressant
01:13:05parce qu'il part
01:13:05déjà
01:13:06du principe
01:13:07on va dire
01:13:08de l'éducatif
01:13:10et puis
01:13:10on va avancer
01:13:11sur ce sujet
01:13:12Aude Amadou
01:13:13sur l'aspect
01:13:15on va dire
01:13:16éducatif
01:13:17sportif
01:13:18il y a plusieurs opérations
01:13:19notamment
01:13:19des grands nageurs
01:13:21je pense à Malia Mettela
01:13:22non mais moi
01:13:23j'ai envie de vous poser
01:13:24une question
01:13:24Frédéric
01:13:25on est au combienième
01:13:25plan piscine ?
01:13:27on est au combienième
01:13:28plan piscine ?
01:13:28moi je crois
01:13:29qu'aujourd'hui
01:13:29la ministre a évoqué
01:13:31justement de réamener
01:13:32la France des piscines
01:13:33la réalité c'est qu'effectivement
01:13:35il y a le savoir nager
01:13:36qu'il faut remettre en place
01:13:37mais les piscines
01:13:39c'est un coût énorme
01:13:40c'est des gouffres financiers
01:13:41pour les collectivités
01:13:42il faut le rappeler
01:13:43c'est déjà une chose
01:13:43donc il faut trouver
01:13:44d'autres solutions
01:13:45mais je pense qu'il n'y a pas
01:13:46dans les personnes
01:13:47qui sont malheureusement
01:13:48noyées
01:13:49je pense qu'il y a aussi
01:13:50un risque comportemental
01:13:51qui fait qu'aujourd'hui
01:13:52toutes ces personnes
01:13:53on va y revenir dans un instant
01:13:54mais effectivement
01:13:55comme Monique Bignonneau
01:13:56nous expliquait ça
01:13:57allez-y répondez
01:13:58Monique
01:13:58pour répondre
01:13:59effectivement
01:14:01on est
01:14:01les piscines
01:14:03c'est un gouffre énergétique
01:14:04mais on sait
01:14:05maintenant
01:14:06faire des piscines
01:14:07qui coûtent beaucoup moins cher
01:14:08on peut aussi former
01:14:10les techniciens des piscines
01:14:11à la sobriété énergétique
01:14:13on y arrive
01:14:14ensuite
01:14:15les piscines
01:14:16c'est pas seulement
01:14:17mettre un plan piscine
01:14:18puisqu'il a été démontré
01:14:19dans une étude universitaire
01:14:21de cette année
01:14:22que c'est pas forcément
01:14:24de renforcer
01:14:26la quantité d'équipement
01:14:27qui compte
01:14:28mais de renforcer
01:14:29la qualité
01:14:29de l'enseignement
01:14:30de la nage
01:14:31cet enseignement
01:14:32de la nage
01:14:32elle passe
01:14:33uniquement
01:14:33par les maîtres
01:14:34nageurs sauveteurs
01:14:35quand l'éducation nationale
01:14:37envoie des instituteurs
01:14:39qui sont au demeurant
01:14:41en place de bonne volonté
01:14:42etc
01:14:43ils ne sont pas formés
01:14:44à la pédagogie spécifique
01:14:45de l'apprentissage
01:14:46c'est exactement
01:14:47ce qu'on disait tout à l'heure
01:14:48avec notre auditeur
01:14:50qu'on avait mis
01:14:50comme ça
01:14:51avec un petit clin d'oeil
01:14:52dans une position
01:14:53de ministre des sports
01:14:54et qui disait
01:14:54il faut une synergie
01:14:56puis au lieu de demander
01:14:57à l'instituteur
01:14:59d'une maternelle
01:15:00de faire les 30 minutes
01:15:01de sport
01:15:01autant travailler
01:15:02avec les clubs
01:15:02de sport locaux
01:15:03Samuel Bauton
01:15:04sur les piscines
01:15:05il y a une réalité
01:15:05en France
01:15:06c'est qu'on a eu
01:15:07un grand plan piscine
01:15:08dans les années 60-70
01:15:10qui ont donné lieu
01:15:11à ces piscines
01:15:12qu'on connait tous
01:15:12qui ont une forme
01:15:13de fleurs
01:15:14qui peuvent
01:15:15s'ouvrir à moitié
01:15:16et ainsi de suite
01:15:17et en fait
01:15:18il y a quelques mois
01:15:19il y a un autre rapport
01:15:20qui est sorti justement
01:15:20sur ces piscines
01:15:22où toutes sont aujourd'hui
01:15:23quasiment obsolètes
01:15:24de la manière
01:15:25dont elles ont été conçues
01:15:26à l'époque
01:15:26sur l'entretien
01:15:27que ça coûterait aujourd'hui
01:15:28pour toutes les remettre
01:15:29en service
01:15:30ou au moins
01:15:31avoir un niveau de service
01:15:33digne de ce nom
01:15:34et en fait
01:15:34c'est quasiment impossible
01:15:35alors pour rejoindre
01:15:36le point de Haud
01:15:38en fait
01:15:38la question
01:15:39de la prévention
01:15:40ou
01:15:41de remettre des moyens
01:15:42pour réparer
01:15:43c'est un peu le serpent
01:15:43qui se meurt la queue
01:15:44pourquoi ?
01:15:45parce que
01:15:46comment ces personnes
01:15:46qui ont pris ces mesures
01:15:47il y a 40 ans
01:15:48auraient-elles pu anticiper
01:15:49ce que nous
01:15:51avons à vivre
01:15:52aujourd'hui en 2026
01:15:53donc c'est un premier point
01:15:54après il y a effectivement
01:15:55la question
01:15:56d'apprendre à nager
01:15:57aux plus jeunes
01:15:57et ça
01:15:58ça se fait à l'école
01:15:59et moi j'ai souvenir
01:15:59alors j'avais pas besoin
01:16:01de ça parce que
01:16:01je suis marseillais
01:16:02et au cercle des nageurs
01:16:05j'ai été nageur
01:16:06et joueur de Waterpolo
01:16:06là-bas
01:16:07donc je savais nager
01:16:08mais j'ai souvenir quand même
01:16:09que CP, CE1, CE2
01:16:12jusqu'au CM2
01:16:12on avait des trimestres
01:16:14qui étaient dédiés
01:16:15à la piscine
01:16:15même dans les lycées
01:16:16au bac
01:16:17selon les lycées
01:16:18dans lesquels vous êtes
01:16:18vous pouvez choisir
01:16:20l'épreuve de natation
01:16:21donc après pour revenir
01:16:23finalement sur la question
01:16:24des noyades
01:16:24parce qu'on est en plein dedans
01:16:25alors ouvrons justement
01:16:27et qu'elles sont multiples
01:16:27on a bien posé la question
01:16:29les maîtres nageurs
01:16:30etc
01:16:31on y est
01:16:31maintenant
01:16:32on est parti aussi
01:16:33des incivilités
01:16:34reconnaissons que
01:16:35sur des baignades interdites
01:16:37on a toujours des personnes
01:16:38qui y vont
01:16:38et ça aussi
01:16:39ce sont des noyades
01:16:40Samuel
01:16:40oui c'est un fait
01:16:42on pourrait appliquer ça
01:16:43au ski et au hors-piste
01:16:44on en revient à la question
01:16:46de civilité
01:16:47incivilité
01:16:47en fait
01:16:48si on nous interdit
01:16:49de faire ces choses là
01:16:50c'est qu'il y a des bonnes raisons
01:16:52je ne compte plus
01:16:53le nombre
01:16:53d'anciens sportifs
01:16:54professionnels
01:16:55des personnes aguerries
01:16:56avec des physiques exceptionnelles
01:16:57qui même dans leur milieu naturel
01:16:59comme une piscine
01:17:00ou la mer
01:17:00d'anciens nageurs
01:17:01ou joueurs d'eau à tarpolo
01:17:02qui sont morts
01:17:03qui sont morts
01:17:03d'un AVC
01:17:04d'une rupture d'anévrisme
01:17:05ou même
01:17:06d'un choc thermique
01:17:07ou d'autre chose
01:17:08donc personne n'est à l'abri
01:17:11finalement
01:17:11de ce malheur
01:17:12quand il se retrouve
01:17:13en milieu aquatique
01:17:14et même dans des espaces
01:17:16qu'on pourrait considérer
01:17:17sans risque
01:17:17il y a encore un risque
01:17:18et après au-delà de ça
01:17:19il y a la question
01:17:21justement
01:17:21de la surveillante
01:17:22des baignades
01:17:22au sens large
01:17:23que ce soit
01:17:24sur des plages publiques
01:17:25ou sur des piscines
01:17:27dans des complexes privés
01:17:28ou autres
01:17:28aujourd'hui
01:17:29il y a une législation
01:17:30c'est-à-dire
01:17:31toutes les piscines
01:17:32ne doivent pas forcément
01:17:33avoir de surveillance
01:17:34il faut une signalétique
01:17:35qui soit en ordre
01:17:36et qu'ils spécifient
01:17:37qu'ils disent
01:17:37voilà
01:17:37les horaires de surveillance
01:17:39de la piscine
01:17:40c'est de telle heure
01:17:40à telle heure
01:17:42sur les plages
01:17:42où il n'y a pas de surveillance
01:17:43merci de veiller
01:17:44justement
01:17:45à la sécurité
01:17:45de vos enfants
01:17:46ou de vos proches
01:17:47donc ça c'est un premier point
01:17:48et qui souvent
01:17:48n'est pas respecté
01:17:50où les gens
01:17:50en font abstraction
01:17:51et considèrent
01:17:52que tout est systématiquement
01:17:53surveillé
01:17:54non
01:17:54c'est pas forcément le cas
01:17:56et c'est dans la loi aussi
01:17:57même si effectivement
01:17:58Monique Bignonneau
01:17:59est avec nous
01:17:59alors Monique
01:18:01attendez
01:18:02juste une chose
01:18:03c'est à dire que
01:18:03je le rappelle
01:18:04vous représentez
01:18:05le centre français
01:18:05de formation
01:18:06des maîtres nageurs sauveteurs
01:18:07s'il vous plaît
01:18:08ne revenons pas
01:18:09sur effectivement
01:18:09ce manque de moyens
01:18:11et on vous suit à fond
01:18:12et vous l'avez dit
01:18:13mais est-ce que
01:18:14dans toutes ces noyades
01:18:16que nous constatons
01:18:18il y a aussi
01:18:18des incivilités
01:18:19allez-y Monique
01:18:20alors les incivilités
01:18:22elles existent
01:18:24bien sûr
01:18:25il y a eu
01:18:26des jeunes français
01:18:28qui ont été
01:18:28faire des
01:18:29des incivilités
01:18:30en Allemagne
01:18:31ou en Suisse
01:18:32et maintenant
01:18:32ces piscines-là
01:18:33sont fermées aux français
01:18:34donc on a quand même
01:18:35aussi une réputation
01:18:37internationale
01:18:37qui fait
01:18:38qu'à cause
01:18:40de faits
01:18:41d'incivilités
01:18:42on va dire
01:18:44les français
01:18:44ne sont même plus souhaités
01:18:45ni en Allemagne
01:18:46ni en Suisse
01:18:47qui sont quand même
01:18:48nos pays limitrophes
01:18:50ça c'est une première remarque
01:18:51pourquoi est-ce qu'on se comporte
01:18:53comme ça ?
01:18:53parce que la spécificité
01:18:54du milieu aquatique
01:18:55n'est pas souvent
01:18:56appréhendée
01:18:56par des jeunes
01:18:57qui manquent
01:18:59d'expérience
01:19:00qui ne fréquentent pas
01:19:01ces équipements
01:19:02toute l'année
01:19:03donc effectivement
01:19:05il y a des consignes
01:19:06de bon sens
01:19:06qui doivent être adoptées
01:19:08par tout le monde
01:19:10la surveillance
01:19:11des bassins
01:19:11elle est obligatoire
01:19:12dans une piscine municipale
01:19:14quand on paye
01:19:14son droit d'entrée
01:19:15elle est effectivement
01:19:16facultative
01:19:17quand on est
01:19:17dans un camping
01:19:18dans un hôtel
01:19:19ou au bord d'un lac
01:19:21ou d'une plage
01:19:22toutefois
01:19:24quand vous avez
01:19:25une surveillance
01:19:25il faut respecter
01:19:26les consignes
01:19:27des surveillants
01:19:27quand on fréquente
01:19:28un équipement
01:19:29toute l'année
01:19:29on est dans la discipline
01:19:31de la natation
01:19:32effectivement
01:19:33on crée une habitude
01:19:34on sait qu'il y a
01:19:35ces drogés
01:19:35pour tout le monde
01:19:36on sait que
01:19:39tout le monde
01:19:39peut faire un accident
01:19:40si on a un accident
01:19:42vasculaire
01:19:42ou une rupture
01:19:43d'un névrisme
01:19:44sur un trottoir
01:19:46ou sur une plage
01:19:47c'est très grave
01:19:48mais on peut intervenir
01:19:49quand on est
01:19:50à 150 mètres du bord
01:19:52c'est pas possible
01:19:52donc ça fait partie
01:19:54des consignes de sécurité
01:19:55qu'il faut se donner
01:19:56on ne s'éloigne pas du bord
01:19:57on nage en parallèle
01:19:58de la plage
01:19:59on nage toujours
01:20:00à plusieurs
01:20:01pour qu'il y en ait un
01:20:01qui puisse donner l'alerte
01:20:03éventuellement secourir
01:20:04s'il a appris
01:20:04les gestes
01:20:05qui sauvent
01:20:06ce que l'on conseille aussi
01:20:07puisqu'il y a des actions
01:20:09tous les ans
01:20:09et sur les plages
01:20:11et dans les piscines
01:20:12pour apprendre
01:20:13aux baigneurs
01:20:14qui sont là
01:20:14les gestes
01:20:15qui sauvent
01:20:16voilà ça c'est très important
01:20:17et finalement
01:20:18on a fermé
01:20:19la quadrature du cercle
01:20:21c'est comme ça que l'on dit
01:20:22on est parti
01:20:23et on y revient toujours
01:20:24avec ce besoin
01:20:25donc surtout
01:20:26surtout
01:20:27prudence
01:20:28soyez vigilants
01:20:29attention aux noyades
01:20:31pendant cet été
01:20:31on va
01:20:32évidemment
01:20:33vous le rappeler
01:20:34on en reparlera
01:20:35merci
01:20:35Monique Bignonneau
01:20:36directrice
01:20:37du centre français
01:20:39de formation
01:20:39des maîtres nageurs
01:20:41sauveteurs
01:20:42et puis
01:20:42merci cher Quentin Barbaza
01:20:44pour cette info
01:20:45en plus
01:20:45ô combien importante
01:20:46dans un instant
01:20:47vous poserez des questions
01:20:49à notre consultant
01:20:50Pascal Chanteur
01:20:50sur le Tour de France
01:20:52victoire aujourd'hui
01:20:54au sprint
01:20:54d'un Norvégien
01:20:56Soren Wawrenschold
01:20:58à tout de suite
01:20:58c'était la
01:21:00onzième étape
01:21:01du Tour de France
01:21:02aujourd'hui
01:21:02161 km 300
01:21:04entre Vichy
01:21:05et Nevers
01:21:05Pascal Chanteur
01:21:07notre consultant
01:21:08est avec nous
01:21:09bonsoir Pascal
01:21:10bonsoir à toutes et tous
01:21:11bonsoir
01:21:12c'est arrivé au sprint
01:21:13on s'y attendait
01:21:14évidemment
01:21:15voilà
01:21:15victoire d'un super sprinteur
01:21:17norvégien
01:21:18Soren Wawrenschold
01:21:20il devance
01:21:20Olaf Koi
01:21:21le coéquipier
01:21:22de
01:21:24de
01:21:25Paul Sexas
01:21:26Frétin
01:21:26voilà
01:21:26et ensuite
01:21:27Milan Frétin
01:21:28effectivement
01:21:28puisque le troisième
01:21:29qui a passé le troisième
01:21:31la ligne
01:21:31a été déclassé
01:21:32pour irrégularité
01:21:33Jasper Philipsen
01:21:35côté français
01:21:35il a été reclassé
01:21:37décision annulée
01:21:38ah d'accord
01:21:39donc ça a encore changé
01:21:40décision annulée
01:21:41donc Philipsen
01:21:42a repris sa place
01:21:43de troisième
01:21:44ah d'accord
01:21:44c'est la première fois
01:21:45alors du coup
01:21:46qu'il y a déclassement
01:21:47reclassement
01:21:47et tout ça
01:21:48bon c'est heureux pour lui
01:21:49ah mais c'est bien
01:21:49c'est parce qu'ils écoutent
01:21:50un petit peu
01:21:51de temps en temps
01:21:51je rappelle
01:21:52à tous les auditeurs
01:21:53et à nos vrais voix
01:21:54que Pascal Chanteur
01:21:55est le président
01:21:56du syndicat
01:21:56des coureurs cyclistes
01:21:57et donc il défend
01:21:58leurs intérêts
01:22:00aujourd'hui
01:22:01est-ce que
01:22:02on avait
01:22:04des chances
01:22:05d'avoir autre chose
01:22:06qu'une arrivée au sprint
01:22:06et auquel cas
01:22:07pourquoi
01:22:07notre Julien
01:22:08Alaphilippe
01:22:09national a attaqué
01:22:10s'est retrouvé
01:22:11dans un groupe de quatre
01:22:12pour finalement
01:22:12terminer
01:22:13dernier de l'étape
01:22:14à 7 minutes 36
01:22:17écoutez
01:22:18je pense que
01:22:18il y a une panne de jambes
01:22:20comme le disait
01:22:21un de ses directeurs sportifs
01:22:23ils sont un peu
01:22:24dans l'inconnu
01:22:26Julien
01:22:26n'est pas du tout
01:22:27performant
01:22:28à l'heure actuelle
01:22:28depuis
01:22:29déjà le départ
01:22:31du tour
01:22:32depuis le début
01:22:33de l'année
01:22:33d'ailleurs
01:22:34il se pose
01:22:35pas mal de questions
01:22:36et là je parle
01:22:37du service médical
01:22:39de l'équipe
01:22:40pour savoir
01:22:41exactement
01:22:42ce qu'il en est
01:22:42afin de pouvoir
01:22:43remédier à ça
01:22:44mais pour l'instant
01:22:45ils sont dans l'inconnu
01:22:46aussi
01:22:47question pour
01:22:48Pascal Chanteur
01:22:49autour de la table
01:22:50Samuel Botton
01:22:52vous me regardez
01:22:53je vais être très honnête
01:22:54par rapport aux années
01:22:56précédentes
01:22:56je n'ai que
01:22:57très peu suivi
01:22:58cette édition du tour
01:23:01est-ce que
01:23:01aujourd'hui
01:23:02on peut considérer
01:23:03que les dés
01:23:04sont définitivement
01:23:05jetés
01:23:05et peut-être
01:23:06sur les prochaines éditions
01:23:07quels sont
01:23:08les motifs
01:23:09d'espoir
01:23:09à avoir
01:23:10pour le spectateur
01:23:11en termes
01:23:12d'adversité
01:23:13sur le poloton
01:23:13allez Pascal
01:23:15il faut y aller
01:23:15alors écoutez
01:23:17par rapport
01:23:18à la place
01:23:19du maillot jaune
01:23:20donc le premier
01:23:21de l'épreuve
01:23:22même si les dés
01:23:23ne sont jamais jetés
01:23:24sur une épreuve
01:23:25aussi longue
01:23:25et aussi difficile
01:23:26parce que tout peut arriver
01:23:27que ce soit la maladie
01:23:28l'accident
01:23:29ou la contre-performance
01:23:31mais la première place
01:23:32elle est quand même
01:23:33dévolue
01:23:33à Pogacar
01:23:34si tout se passe
01:23:36pour le mieux
01:23:36pour lui
01:23:37mais par contre
01:23:38tout ce qui est
01:23:40deuxième
01:23:40troisième
01:23:41quatrième
01:23:41cinquième
01:23:42sixième
01:23:42ça se tient
01:23:43dans un moussoir
01:23:43de poche
01:23:44parce que
01:23:45s'il n'y avait pas
01:23:46Pogacar
01:23:46avec plus de 3 minutes
01:23:48d'avance
01:23:48aujourd'hui
01:23:49le classement
01:23:51de la deuxième
01:23:51à la sixième place
01:23:52se joue
01:23:53sur une trentaine
01:23:54de secondes
01:23:55donc
01:23:55avec un français
01:23:57en plus
01:23:57donc il y a le côté
01:23:58passionnel
01:23:59exactement
01:24:01Paul Sexas
01:24:02a la possibilité
01:24:04de pouvoir intégrer
01:24:05le podium
01:24:06du Tour de France
01:24:07c'est quand même
01:24:08pas chose anodine
01:24:09et qui plus est
01:24:11par-delà
01:24:12le maillot blanc
01:24:13le maillot blanc
01:24:14qui est quand même
01:24:14une valeur
01:24:15importante
01:24:16du Tour de France
01:24:17parce qu'en général
01:24:17les maillots blancs
01:24:19sont en capacité
01:24:20de pouvoir gagner
01:24:21le Tour
01:24:21les années
01:24:23suivantes
01:24:23et c'est ce qu'a fait
01:24:24notamment Tadej Pogacar
01:24:25l'ogre
01:24:26donc pas de changement
01:24:27aujourd'hui
01:24:27Bernal aussi
01:24:28au classement général
01:24:29alors oui
01:24:31et en plus
01:24:31certains ont gagné
01:24:33le Tour de France
01:24:33en étant le meilleur jeune
01:24:35voilà
01:24:35Merckx l'a fait
01:24:36en son temps
01:24:37donc non plus
01:24:38c'est pas
01:24:38voilà
01:24:39bon Pascal Chanteur
01:24:40demain
01:24:40une étape
01:24:41qui emmènera
01:24:43alors ça sera
01:24:44donc la douzième étape
01:24:45les coureurs
01:24:46vont partir
01:24:46du circuit
01:24:47de Nevers-Manicourt
01:24:48pour arriver
01:24:49à Chalon-sur-Saône
01:24:50ça tousse
01:24:51on sent bien
01:24:52qu'avec la chaleur
01:24:53ça tousse
01:24:54avec vous
01:24:54c'est mon pilote
01:24:56c'est mon pilote
01:24:57je vais le fâcher
01:24:59non non non
01:25:00c'est bien
01:25:01comme ça
01:25:01ça parle du contexte
01:25:03demain
01:25:03même scénario
01:25:04les sprinteurs
01:25:05ou pas
01:25:06écoutez
01:25:07oui bien sûr
01:25:09même si
01:25:10la fatigue
01:25:11est dans
01:25:12il peut y avoir
01:25:13encore l'opportunité
01:25:14pour des baroudeurs
01:25:15de tenter leur chance
01:25:16mais
01:25:18vu la physionomie
01:25:19de la course
01:25:19depuis le départ
01:25:20il n'y a pas beaucoup
01:25:21de chance
01:25:21pour les baroudeurs
01:25:22on le voit bien
01:25:24tantôt
01:25:25c'est les équipes
01:25:26du leader
01:25:26de classement général
01:25:27qui prennent la course
01:25:29à leur compte
01:25:29et lorsqu'il y a
01:25:30la possibilité
01:25:31d'une arrivée au sprint
01:25:32ils savent
01:25:33la saisir
01:25:34et aujourd'hui
01:25:35ils l'ont démontré
01:25:37pour battre le record
01:25:37de vitesse
01:25:38aussi
01:25:38en plus
01:25:39c'est incroyable
01:25:42ça
01:25:43encore une fois
01:25:44plus de 52 moyennes
01:25:45on le disait
01:25:45ça devait arriver
01:25:46à 17h40
01:25:47et c'est arrivé
01:25:48à 17h12
01:25:49en plein débat
01:25:50donc vous voyez
01:25:51le Tour de France
01:25:52peut s'adapter
01:25:52sur des horaires
01:25:53qui arrivent un peu plus tôt
01:25:55message
01:25:56en fonction de la canicule
01:25:58c'est bien noté
01:25:59la quadroature du cercle
01:26:00puisqu'on l'avait utilisé
01:26:02précédemment
01:26:03cette expression
01:26:03merci beaucoup
01:26:04Pascal Chanteur
01:26:05dans un instant
01:26:06de 19h à 19h30
01:26:07nous ferons le point
01:26:08sur ce Tour de France
01:26:10avec nos consultants
01:26:11nos témoins
01:26:12etc
01:26:12un grand bravo
01:26:14un grand merci
01:26:15à nos trois vrais voix
01:26:16ce soir
01:26:16Aude Amadou
01:26:17Samuel Botton
01:26:19et Pierre-Yves Martin
01:26:20merci à vous trois
01:26:22vous ferez preuve
01:26:23de civilité
01:26:24en sortant
01:26:25vous ne jetez rien
01:26:26aucun papier par terre
01:26:27et même à vélo
01:26:28surtout
01:26:29très bien
01:26:29déjà le bonjour au revoir
01:26:30c'est bien avant de jeter papier
01:26:32c'est très bien
01:26:34il faut arriver à l'heure
01:26:36pour dire bonjour
01:26:36je me suis excusé
01:26:39et puis bien sûr
01:26:40à 19h30
01:26:41on retrouvera
01:26:42Quentin Barbaza
01:26:43la loi sur la fin de vie
01:26:45les questions d'incivilité
01:26:47justement
01:26:47vous n'avez pas eu l'occasion
01:26:49de parler
01:26:49on fait la deuxième mi-temps
01:26:510826 300 300
01:26:53place à monsieur Thomas Binet
01:26:54les incontournables
01:26:56de la crypto-monnaie
01:26:57pour la fin de vie
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