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Tous les sujets qui font la une de l'actualité décryptée par Elodie Huchard et ses invités, le samedi de 12h30 à 13h et le dimanche de 11h à 13h dans #100%Actu
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00:00Bonjour à tous, bienvenue dans 100% Actu, merci beaucoup d'être avec nous en ensemble jusqu'à 13h pour
00:06balayer l'essentiel de l'actualité,
00:09pour m'accompagner pendant cette demi-heure, Anthony Bem, avocat, bonjour mon cher Anthony et puis Myriam Djabali-Larac.
00:16Bonjour Myriam, professeur d'économie et présidente de l'association Regards Lycéens.
00:21Et on va commencer immédiatement cette émission avec cet énième tollé judiciaire.
00:26Souvenez-vous, en 2024, Shem Seydin, un adolescent de 15 ans, avait été tué à coups de pied, à coups
00:33de poing, en sortant de son collège.
00:35C'était à Viry-Châtillon. Hier, deux des meurtriers présumés ont été libérés. La raison, un vide juridique.
00:44Regardez les détails et les explications de Nicolas Roger et puis on en reparle juste après.
00:49C'est une nouvelle faille qui met la justice sous pression.
00:53Tout commence le 27 juin 2025, lorsque le Conseil constitutionnel censure une disposition de 2019 permettant de maintenir en détention
01:03un mineur de plus de 16 ans accusé d'un crime.
01:06Le Conseil constitutionnel déplore deux problèmes dans cette disposition.
01:10D'abord, le maintien en détention était automatique.
01:14Une fois mis en accusation devant la cour d'assises des mineurs, l'accusé restait détenu par le seul effet
01:20de la loi.
01:20L'institution souhaite qu'un magistrat spécialisé dans la protection de l'enfance réexamine si cette détention est toujours nécessaire.
01:29Ensuite, la durée de détention était la même que pour les majeurs.
01:33Le texte permettait une détention provisoire pouvant aller jusqu'à deux ans, comme pour les adultes.
01:39Mais selon l'institution, la Constitution impose que les mineurs bénéficient de procédures adaptées à leur âge et à leur
01:46personnalité.
01:47Conscient du danger que représentent les mineurs accusés de crime, le Conseil constitutionnel décide de reporter l'abrogation de la
01:55disposition au 1er juillet 2026,
01:58donnant ainsi un an au Parlement pour que celui-ci adopte une nouvelle disposition conforme à la Constitution.
02:04Mais aucun texte sur cette question n'a été voté jusqu'à jeudi dernier.
02:08En effet, une mesure d'urgence a été ajoutée dans le projet de loi sur la justice criminelle porté par
02:14Gérald Darmanin afin de combler ce vide juridique.
02:17Cette disposition n'est toutefois pas entrée en application, la loi n'ayant pas été encore publiée au journal officiel.
02:24Et là, on pense forcément, Anthony, aux parents de Shem Sedin à qui on a dû expliquer que deux des
02:31présumés meurtriers ont été libérés à cause d'un vide juridique.
02:37C'est encore une fois un camouflet pour la justice française ?
02:42C'est difficile pour les parents d'entendre cela.
02:44Néanmoins, il faut comprendre qu'une mesure de détention provisoire n'est pas une condamnation d'une personne.
02:50Ce n'est qu'une mesure de prévention pour éviter les concertations, pour éviter une atteinte à son intégrité,
02:59pour éviter la disparition des preuves, pour permettre la disposition de l'intéressé entre les mains de la justice pour
03:05son jugement le cas échéant.
03:07Et donc, on comprend que plus le temps passe, plus la mesure de détention provisoire ne se justifie plus.
03:12Dans le cas de la justice pénale des mineurs, c'est simple.
03:15Il y avait dans le code de la justice pénale des mineurs une disposition qui renvoyait au code pénal, au
03:19code de procédure pénale sur la durée de détention provisoire
03:22qui était la même pour les adultes que pour les mineurs de 16 à 18 ans qui ont été auteurs
03:27d'une infraction passible d'un emprisonnement de plus de 3 ans.
03:30En matière de crime, on comprend que c'est la durée maximale, c'est un an, plus un an renouvelable
03:35d'une fois, donc deux ans maximum.
03:37Comme on renvoie à la justice des adultes, évidemment, le Conseil constitutionnel a invalidé, cela date maintenant d'il y
03:44a près d'un an, un petit peu plus d'un an,
03:47a invalidé cette disposition du code de la justice pénale des mineurs qui fait qu'aujourd'hui, il y a
03:51un vide juridique
03:52puisque le législateur, à l'origine, a commis une erreur en renvoyant vers le code pénal pour les adultes concernant
04:00les mineurs
04:00mais aujourd'hui encore fait défaut puisque, à ce jour, alors qu'il aurait dû avoir une loi votée pour
04:06rectifier cette erreur, a posteriori,
04:08on est toujours dans ce vide juridique qui concerne une dizaine de mineurs.
04:11Ce qui est surprenant, c'est que c'est les magistrats eux-mêmes qui soulignent ce vide juridique alors que
04:16les avocats eux-mêmes sont là pour appliquer la loi
04:19et le Conseil constitutionnel est le garant de la constitution. Vous savez que la constitution est supérieure à la loi.
04:23À partir du moment où nous avons une disposition légale comme le code de la justice pénale des mineurs qui
04:27viole la constitution par rapport au principe de proportionnalité,
04:31les juges n'ont pas le choix que d'appliquer ce principe qui a une valeur constitutionnelle qui est posée
04:36par un principe de 2002
04:37dans une décision du Conseil constitutionnel qui a valeur de principe fondamental reconnu par les lois de la République.
04:43Voilà des individus qui sont sortis donc grâce à ce vide juridique et qui ont célébré cette décision sur les
04:49réseaux sociaux.
04:50On aura l'occasion d'en reparler un peu plus tard cet après-midi dans 100% Actu.
04:55J'aimerais qu'on parle du scandale, désormais du scandale du périscolaire puisque hier,
05:00Souleymane D, un ancien animateur du périscolaire à Paris, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis.
05:07Il était accusé d'agression sexuelle sur une enfant, une fillette âgée au moment des faits entre 3 et 5
05:13ans.
05:13Le point avec Célia Barotte.
05:15C'est le visage caché derrière des documents que Souleymane D est sorti de la salle d'audience.
05:20Âgé de 25 ans, il a été reconnu coupable d'avoir commis une atteinte sexuelle par violence, contrainte, menace ou
05:25surprise
05:26sur une mineure âgée de 3 à 5 ans entre octobre 2023 et juillet 2025.
05:32Notamment en lui imposant des attouchements au niveau du cou, du dos, du sexe et des fesses.
05:37Ce vendredi, il a été condamné à 18 mois d'emprisonnement, intégralement assorti d'un sursis probatoire sur une durée
05:43de 30 mois.
05:44Plusieurs interdictions ont également été prononcées à son encontre, ainsi que son inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d
05:51'infractions sexuelles.
05:52C'est exactement ce que la famille attendait, les parents de cette petite fille attendaient.
05:57Une condamnation saluée par cet avocat puisqu'elle intervient après plusieurs relax d'animateurs.
06:02La première a été prononcée pour Nicolas Gé, ancien animateur de l'école Titon et qui était poursuivie pour harcèlement
06:08et agression sexuelle sur mineurs.
06:10La deuxième relax, cette fois au bénéfice du doute, concerne David Gé.
06:14Il a été jugé pour agression sexuelle sur 9 enfants de 3 à 5 ans de l'école Alphonse Baudin
06:19entre septembre 2024 et avril 2025.
06:22Le tribunal a expliqué avoir constaté des variations dans les déclarations des enfants entre les éléments rapportés par les parents
06:29et les auditions faites par les enquêteurs.
06:32Concernant les relax de Nicolas Gé et David Gé, le parquet de Paris a déjà annoncé faire appel de ces
06:37décisions.
06:39Voilà, première condamnation après le début du scandale du périscolaire.
06:4418 mois de prison avec sursis, les deux premiers animateurs avaient été relaxés.
06:50Est-ce que la justice est à la hauteur ?
06:51On a vu cet avocat, l'avocat des familles, être plutôt satisfait de voir cet individu condamné à 18 mois
06:56de prison avec sursis, même si ça peut interpeller Myriam.
06:59Que je sache, avec sursis, ça veut dire qu'il ne va pas faire de prison a priori.
07:03On parle quand même d'enfants dont on n'a jamais, en tout cas, pris en otage l'avenir et
07:09dont on a enlevé l'innocence.
07:11Et derrière finalement ce nouvel auteur, ce nouvel accusé, là pour le coup il n'est plus présumé puisqu'il
07:17a été condamné,
07:19c'est derrière toute la chaîne de protection de l'enfance qu'il faut condamner.
07:22Qui protège, qui condamne, qui repère, qui signale, c'est tout ça.
07:25C'est tout ça parce que nous confions peut-être vous aussi tous les jours nos enfants à des institutions,
07:30à des institutions qui sont censées les protéger.
07:33Et là c'est finalement dans cette chaîne de protection où qu'est-ce qui ne va pas en fait
07:38?
07:38Est-ce que c'est au niveau de la direction ? Est-ce que c'est au niveau de l
07:40'administration ?
07:41Est-ce que c'est au niveau des recruteurs ? Est-ce que c'est au niveau des animateurs ?
07:44Est-ce que c'est au niveau de la RH ?
07:46Parce que finalement quand on arrive à une personne qui est condamnée, c'est la fin du processus.
07:51Le mal est fait, c'est trop tard.
07:52Il faut absolument qu'on puisse arriver à travailler en amont.
07:56On parle quand même de 14 000 animateurs en force.
07:58On parle d'une centaine d'écoles entre primaires, maternelles et crèches.
08:04Ce n'est pas rien.
08:05Et aujourd'hui ça concerne des millions d'enfants qui vont dans le périscolaire,
08:08ces centres d'accueil de loisirs.
08:10Ça veut dire quoi ?
08:11Qu'on oblige des parents, des mamans, des pères, des mères à ne plus travailler pour garder leurs enfants ?
08:16Vous ne vous rendez pas compte au niveau du terrain,
08:17la difficulté dans laquelle se trouve une mère ou se projette un père ?
08:24Qu'est-ce qu'on fait ? J'arrête le travail, je me mets à mi-temps,
08:26je confie mon enfant avec une certaine appréhension parce que là c'est l'eau propre qui est jetée
08:31sur tout le périscolaire, ses centres de loisirs.
08:35Et je dis encore, on ne les met pas par gaieté de cœur, on les met parce qu'on doit
08:38travailler,
08:39parce que l'économie, par fonction, etc.
08:42Mais à un moment, vous voyez dans quelle situation on met un citoyen qui paie ses impôts,
08:48on lui enlève ce qu'il y a de plus précieux en lui,
08:50et surtout on parle d'enfant, on parle d'innocence à jamais détruite ou bâtrée.
08:55Avec des faits établis, je rappelle l'âge de cet enfant qui avait entre 3 et 5 ans au moment
09:00des faits.
09:01C'est ça, et puis je rappelle juste que dans ces cas-là, l'enfant fait confiance,
09:05parce que c'est comme dans 90% des cas également, c'est toujours soit dans l'entourage,
09:09soit dans la famille, soit dans une personne d'autorité.
09:12Donc en plus, on profite de l'autorité qu'on a devant un enfant.
09:15On se dit, je suis à l'école, c'est mon animateur, c'est mon maître ou ma maîtresse,
09:18c'est mon atsem, c'est mon animateur de loisirs,
09:21je n'ai pas de raison d'être défiant envers lui.
09:24Donc ce qui est central, c'est véritablement ce qui va se poser,
09:27c'est la question de la confiance dans le cadre même scolaire en général,
09:32mais c'est également toute la chaîne de la protection de l'enfance.
09:35Parce que finalement, le problème de l'agresseur, on l'a dit, le risque zéro n'existe pas.
09:40Des gens malades, il y en a partout.
09:42Des criminels, il y en a partout.
09:43Mais par contre, là on parle d'enfants, on parle de nos enfants,
09:47on parle de l'innocence des gens qu'on doit protéger
09:50parce qu'ils n'ont pas d'autres personnes qui puissent les protéger,
09:53ils ne sont pas adultes.
09:54Voilà, et au même moment, hier, le maire de Paris, Emmanuel Grégoire,
09:57a annoncé plusieurs mesures concernant le périscolaire.
10:01On aura l'occasion bien sûr de les détailler cet après-midi
10:04puisque je vous rappelle qu'on est ensemble à 14h et à 16h pour 100% actu.
10:09Cela ne vous aura pas échappé non plus.
10:12La France suffoque, la France transpire et la France malheureusement brûle.
10:1624 départements, dont ceux de la région parisienne,
10:18sont ce samedi en vigilance rouge, canicule,
10:21des fortes températures et une sécheresse qui créent une situation exceptionnelle,
10:26notamment au niveau des feux de forêt.
10:28Dans les Pyrénées-Orientales, les flammes ont déjà parcouru près de 5000 hectares.
10:33Une équipe, c'est news, est sur place.
10:35Manon Varaldo, Clément Lopez, bonjour à vous deux.
10:38Manon, vous êtes à Rigarda.
10:40Quelle est la situation sur place ?
10:42J'imagine que les habitants ont eu très peur en voyant ces flammes arriver,
10:47notamment à proximité souvent de leur domicile.
10:53Oui, nous sommes à Rigarda.
10:55C'est l'une des dernières communes où les habitants ont pu regagner leur domicile.
11:00Les flammes se sont rapprochées dangereusement de leurs habitations.
11:04Et ces flammes, elles ont ravagé toute la végétation aux alentours.
11:08Comme vous le voyez sur ces images de Clément Lopez,
11:11il ne reste que des cendres.
11:14Cet incendie est vraiment colossal.
11:16Près de 5000 hectares sont dévastés.
11:19Écoutez le témoignage de cet habitant.
11:23Mais bien entendu qu'on a eu peur, même très peur pour nos maisons.
11:26Moi, il y a 40 ans que j'habite là.
11:28C'est tout, où voulez-vous que j'aille ?
11:30Avec ma femme.
11:31On ne se l'imagine pas.
11:33On le voit à la télévision, on ne peut pas le comprendre.
11:35Ça se vit, ça se...
11:37On ne peut pas, ça ne s'explique pas.
11:39Il n'y a pas de mots, c'est vraiment impressionnant.
11:42Impressionnant.
11:43Surtout que le vent tournait dans tous les sens.
11:45Le feu, il allait d'un côté de l'autre.
11:48Parce que nous, le feu, il est aussi bien en bas
11:50quand on est entouré, c'est boisé.
11:53Mais il faut remercier les pompiers et les canadaires.
11:59Henri avait l'habitude de venir randonner ici avec sa femme.
12:03Mais il ne reste vraiment plus rien.
12:05Sa femme nous a confié craindre de nouveaux départs de feu.
12:09Au total, 350 sapeurs-pompiers sont toujours mobilisés.
12:13Merci beaucoup Manon Varaldo.
12:15Clément Lopez, du côté des Pyrénées-Orientales.
12:19C'est l'un, bien sûr, l'une des parties de la France qui brûle
12:22puisqu'il y a de nombreux incendies en ce moment même.
12:26Et puisqu'on parle effectivement de ces feux de forêt,
12:28il y a eu une réaction de la part du ministre de l'Intérieur,
12:30Laurent Nunez, qui a tweeté et qui a écrit effectivement
12:34que 32 individus suspectés d'être à l'origine de départs de feu
12:38ont été interpellés dans 22 départements.
12:41Il ajoute, ces comportements inacceptables
12:43qui génèrent des conséquences désastreuses
12:46et mobilisent nos sapeurs-pompiers au péril de leur vie
12:48relèvent désormais de la justice.
12:51Je me tourne vers vous Myriam.
12:53Effectivement, on parle souvent des comportements inappropriés
12:56qui occasionnent de très nombreux feux de forêt.
13:00Que faut-il faire effectivement contre ces personnes
13:02qui ne prennent pas conscience que jeter un mégot au bord d'une route,
13:06que faire un barbecue en pleine forêt,
13:08notamment avec ces fortes températures,
13:10c'est plus que risqué et ça provoque effectivement des incendies.
13:13Et on l'a vu aussi, ça provoque des incendies
13:15à proximité de maisons, d'appartements.
13:19Et on voit ces gens qui sont démunis face à ces flammes.
13:229 personnes sur 10, les incendies d'origine humaine,
13:26ça concerne 9 personnes sur 10 des feux.
13:29Je veux juste rappeler, sans être un ayatollah écologiste,
13:33c'est que cette précocité des feux de forêt,
13:35en fait, elle alerte quand même sur l'état de notre écosystème
13:38et sur le vrai enjeu que représente l'écologie,
13:41sans pourtant faire un dogme.
13:43Ça, c'est la première chose.
13:45Deuxièmement, je crois que là, les personnes interpellées,
13:47à moins qu'ils soient pyromanes et que ça les amuse,
13:50je pense que vraiment, on est dans l'ignorance
13:51sur les bons comportements dans les forêts,
13:54mais aussi dans les champs.
13:55Même les personnes les plus averties,
13:57on parle d'agriculteurs, ne savent pas,
14:00minimisent un peu les choses.
14:01Ça veut dire quoi ?
14:02Il faut faire plus de pédagogie, sanctionner plus de charmement ?
14:04Les deux.
14:05De toute façon, le curatif ne va pas sans le préventif.
14:07D'abord, il faut faire de la prévention.
14:09Est-ce que vous savez, par exemple, que quand on est dans une situation
14:12où il y a beaucoup plus de vent,
14:13où les températures dépassent 30,
14:15fumer, ça peut paraître anodin,
14:17ou ça peut paraître...
14:18Pour nous, c'est du bon sens.
14:19Pour d'autres, c'est rien du tout.
14:20Je vais écraser ou je vais mettre dans une poubelle.
14:22Eh bien non, parce que même avec le vent,
14:23ça peut prendre feu.
14:25Vous savez, faire un barbecue dans un champ
14:26où il n'y a pas de maison,
14:27s'il fait 30,
14:28là, il va y en avoir de toute façon pas mal,
14:30dans beaucoup de forêts qui autorisent les barbecues.
14:33Mais le danger est important.
14:35Il y a des comportements comme ça,
14:37même juste le regroupement de personnes entre l'alcool,
14:39qui pourtant, il n'y a aucun rapport entre l'alcool et le feu,
14:41mais en buvant dans un endroit,
14:44même si ça ne part pas d'un mauvais sentiment,
14:45eh bien on est moins attentif à nos actions,
14:48à nos actes dans la forêt et dans la nature.
14:51Et c'est cela aussi qu'il faut prévenir,
14:53et au niveau de la prévention,
14:54et au niveau de la connaissance,
14:55et puis derrière, effectivement,
14:57donner toujours l'exemple des cas comme ça,
15:00avec la justice, effectivement,
15:02en condamnant tout de suite,
15:03et pas en mettant des condamnations
15:05avec un temps d'écart.
15:06Les feux de forêt ont lieu aujourd'hui.
15:08La condamnation ne peut pas intervenir
15:09au mois de janvier quand il va neiger.
15:11Vous comprenez ?
15:11Allez, un dernier mot avant de conclure,
15:14puisque le porte-avions Charles de Gaulle
15:17est rentré ce samedi du côté de Toulon.
15:20Il se trouvait au port du détroit d'Hormuz,
15:22dans le golfe d'Aumannes.
15:23Pauline Trevzer, bonjour.
15:24Vous avez suivi ce retour très attendu.
15:28Après cinq mois de mission,
15:302000 marins sont rentrés à la maison.
15:33J'imagine qu'ils étaient très heureux,
15:35notamment de retrouver leurs proches.
15:40Oui, tout à fait, Mickaël.
15:41Nous avons pu effectuer les derniers kilomètres
15:44à bord du porte-avions Charles de Gaulle
15:47avec Charles Bagé.
15:49Nous avons rencontré ces militaires,
15:52ces marins qui étaient à bord de ce porte-avions
15:55depuis plus de cinq mois.
15:57Car pour rappel, la dernière fois
15:59que le porte-avions était parti ici,
16:02du port de Toulon,
16:04c'était en janvier vers la mer Baltique
16:07pour des opérations avec l'OTAN.
16:09Et ensuite, dans un contexte de guerre au Moyen-Orient,
16:12le 3 mars dernier, Emmanuel Macron
16:14avait décidé son déploiement en mer Méditerranée.
16:18Et donc, ensuite, au large du détroit d'Ormouz.
16:22Et donc, nous avons discuté avec ces militaires
16:25qui étaient très fiers d'avoir pu réaliser cette mission.
16:30Et c'est aussi beaucoup de sacrifices.
16:33Car nous avons parlé avec des pères,
16:35des mères de familles
16:37qui n'avaient pas vu depuis plus de cinq mois leur famille.
16:41Alors, une fois que nous sommes arrivés à Quai,
16:44il y avait leur famille qui les attendait.
16:46C'était un moment très émouvant.
16:48On voyait ces militaires émus
16:50qui avaient hâte de rejoindre leur famille.
16:53Et pour vous dire,
16:54c'était aussi un moment particulier pour nous.
16:57Car on parle là du fleuron de l'armée française.
17:01Le porte-avions Charles de Gaulle,
17:03c'est plus de 200 mètres de long,
17:0642 000 tonnes.
17:07C'est quatre fois le poids de la tour Eiffel, Michael.
17:11Et donc, ce porte-avions Charles de Gaulle
17:13est désormais derrière moi,
17:15ici à Quai, au port de Toulon.
17:17Le porte-avions qui fête d'ailleurs cette année,
17:19c'est 25 ans
17:21et qui devrait être remplacé
17:23dès l'année 2038
17:25par le France Libre.
17:26Merci beaucoup, Pauline Trèveser,
17:28accompagnée de Charles Baget
17:29du côté de Toulon
17:30pour suivre effectivement
17:31le retour du Charles de Gaulle,
17:34retour important
17:34puisqu'on fête cette année
17:36les 400 ans de la Marine nationale.
17:39Marine nationale qui sera mise à l'honneur
17:41pour ce 14 juillet,
17:43notamment du côté du défilé de Paris.
17:46Et si je vous en parle,
17:46c'est parce qu'effectivement,
17:48on va en reparler à 16 heures.
17:50Mais pour assister à ce défilé parisien,
17:52il faudra un QR code.
17:53Et ça, c'est une nouveauté.
17:55On aura l'occasion d'en parler tout à l'heure.
17:57Donc, soyez au rendez-vous,
17:58on compte sur vous.
17:59Anthony, merci beaucoup.
18:01Myriam, merci également.
18:03Et puis, merci à vous de nous avoir suivis.
18:04Je vous rappelle,
18:0514 heures 100% actus.
18:07On se retrouvera à nouveau à 16 heures.
18:09Donc, je vous attends.
18:09Soyez au rendez-vous.
18:10A tout à l'heure.
18:10Sous-titrage Société Radio-Canada
18:12Sous-titrage Société Radio-Canada
18:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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