- il y a 1 jour
Avec Christophe Prudhomme, Conseiller (LFI) de Paris et ancien porte-parole de l’AMUF (Association des médecins urgentistes de France) , Magalie Vicente, Communicante politique
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00:00Les 8h46 sur Sud Radio et dans le débat ce matin, dans le débat du samedi, avec vous amis auditeurs
00:04sur les réseaux, sur le site sudradio.fr
00:06et bien sûr sur l'application on va s'interroger sur la climatisation.
00:10La climatisation, est-ce que les politiques sont en train de se vautrer dans le sujet ?
00:13On a entendu hier la ministre de la Transition écologique, Monique Barbu, qui a mis déjà un peu de temps
00:18à sortir du bois,
00:18nous expliquer qu'en réalité la climatisation, est-ce que ça permettrait de résoudre beaucoup de problèmes ?
00:23Elle s'est dit même affolée par entendre autant de gens plaider pour une utilisation massive de la climatisation
00:28parce que pour elle, qu'est-ce que ça changerait ? Je cite absolument rien, ça n'empêcherait pas les
00:32incendies,
00:32ça n'empêcherait pas les animaux de mourir notamment.
00:34Et on découvre ce matin en ligne du Figaro ce grand sondage sur la climatisation,
00:388 Français sur 10 en faveur de la climatisation, d'une généralisation de la climatisation.
00:42Et quand on regarde dans le détail, c'est intéressant, 73% aussi des militants écologistes,
00:47d'où cette question, les politiques sont-ils en train de se vautrer sur le sujet de la climatisation ?
00:55Et pour en parler avec moi en studio et avec vous, amis auditeurs au 0826 300 300,
00:59Christophe Brudhomme, bonjour.
01:00Bonjour.
01:01Conseiller LFI de Paris, ancien porte-parole de l'Association des médecins et urgentistes de France,
01:05et Magali Vicente, bonjour.
01:06Bonjour Maxime.
01:08Communicante politique, j'ai d'abord envie de me tourner vers vous, Magali Vicente, la communicante politique.
01:13Est-ce que oui ou non, les politiques, en face du conseiller LFI de Paris,
01:17est-ce qu'ils sont en train de se vautrer dans le sujet de la climatisation selon vous ?
01:21Ils sont en train de se vautrer, je vais dire, pas uniquement sur le fond, en fait,
01:25tout est une question de forme.
01:26Moi, ce que j'ai envie de dire, c'est que finalement, la température, elle augmente aussi,
01:30et ce n'est pas juste un sujet de climatisation, la température, elle augmente aussi dans la relation
01:34entre les politiques et les Français, et le sujet, il est là.
01:36C'est-à-dire qu'en fait, on a deux discours qui ne se rencontrent jamais.
01:39D'un côté, on a des politiques qui restent en fait sur un discours structurel,
01:43avec chacun son propre logiciel, que ce soit sur la santé, l'écologie, l'autorité, le pouvoir d'achat,
01:48et donc en fait, on est sur des mesures d'adaptation, de réformes structurelles,
01:52quand en face, on va avoir des Français qui sont dans une réaction émotionnelle.
01:57Pourquoi émotionnelle ? Parce qu'ils vivent en fait des températures caniculaires,
02:00dans des logements, dans des lieux de travail, qui vont avoir un impact,
02:04vous le disiez tout à l'heure et votre invité le disait tout à l'heure, sur les émotions.
02:07Et l'émotion qui ressort le plus, encore une fois, c'est finalement l'incapacité de l'État à protéger
02:12les Français.
02:12Et cette incapacité de l'État-là, sur la notion de protection, surtout avec l'épisode judiciaire qui est eu
02:17juste avant,
02:18eh bien, elle ne vient que renforcer cette vision-là, émotionnellement.
02:21Et donc, on a deux discours qui ne se rencontrent jamais.
02:23Il y a eu en effet les premiers jours, on va dire, un peu d'épuisement, un peu de surprise
02:26quant à la chaleur.
02:27Maintenant, ça y est, à nouveau, on se tourne vers l'État en disant,
02:29vous n'avez pas su anticiper, vous n'avez pas su nous préparer à la situation.
02:32Vous, Christophe Prudhomme, désormais conseiller à la fille de Paris,
02:34mais surtout aussi l'ancien porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France.
02:39Comment vous regardez ce débat de la climatisation ?
02:42Pour cacher les vrais problèmes, et puis, bon, c'est assez irritant de dire les politiques.
02:46Non, non, il y a une faute depuis 23 ans, les gens qui ont été au pouvoir,
02:50donc ce n'est pas tous les politiques, parce que, quand on est face à un problème de ce type
02:54-là,
02:54il faut planifier un petit peu les choses.
02:56Et il n'y a pas eu de planification.
02:57Vous voyez, aujourd'hui, qu'on soit obligé d'acheter en urgence des climatiseurs
03:00qui vont venir de Chine, qui vont être en rupture de stock, c'est catastrophique.
03:05Alors après, sur la climatisation, mais bien sûr, le bon sens des Français, il est là.
03:09On n'a pas d'autres moyens aujourd'hui.
03:11Pour vous, ce n'est pas un débat.
03:12Mais ce n'est pas un débat.
03:13On a besoin de frais immédiatement, donc on va utiliser le climatiseur.
03:16Mais je vais utiliser une image médicale.
03:18Et puis, votre slogan, c'est « Parlons vrai ».
03:21Quand ça saigne, quand j'ai une hémorragie massive, je vais mettre un garrot,
03:24sauf que le garrot, je ne vais pas pouvoir le laisser ad vitam aeternam.
03:26Après, il faut effectivement planifier une prise en charge chirurgicale, une rééducation, etc.
03:31Voilà, donc aujourd'hui, quand on utilise des couvertures de survie,
03:34et que c'est les parents eux-mêmes qui viennent les mettre sur les fenêtres,
03:36et bien c'est adapté.
03:37Des climatiseurs, c'est adapté.
03:39Des brumisateurs, si on peut les mettre en urgence, c'est adapté.
03:42Sauf qu'il va falloir faire autre chose.
03:44Planifier, vous voyez, juste un dernier élément.
03:47Avant qu'on arrive, avant que je sois élu à la mairie de Paris,
03:50et qu'on se préoccupe un petit peu du sujet là,
03:52parce qu'il y a les plans qui étaient prévus il y a 2-3 ans,
03:55de rénovation, de mise en conformité des établissements publics,
04:00essentiels que sont les crèches et les écoles.
04:02La planification, il n'y avait pas de planification.
04:05Au rythme où ils allaient, il fallait un siècle pour mettre ces bâtiments aux normes.
04:09Voilà, donc il va falloir mettre...
04:10Alors, il y a un problème, c'est que ça va coûter.
04:13Alors, quelles sont les priorités aujourd'hui ?
04:15Parce que l'argent, on n'a pas pour...
04:16Voilà, ça ne s'invente pas.
04:18Si on met 36 milliards de plus dans l'armée,
04:21on ne les mettra pas dans l'adaptation des bâtiments
04:23et les autres mesures qu'il faut prendre aujourd'hui.
04:25Christophe Prudhomme et Magali Vissant,
04:27je vous propose qu'on poursuit la conversation.
04:29Simplement, on a Cédric qui vient de nous passer un coup de fil au 0826 300 300,
04:32et qui veut, je crois, passer un petit coup de gueule sur le sujet.
04:36Bonjour, Cédric.
04:37Bonjour, Mathieu Miso, et bonjour à vos invités.
04:39Alors, j'ai entendu un petit peu ce qui s'est passé,
04:41ce qui s'est dit, et que le monsieur qui est pur dentiste
04:45dit qu'effectivement, il y a quand même un souci financier.
04:49Mais le souci financier, moi, je vais taper du point sur la table,
04:52en 2003, il a été mis en place, la journée solidaire,
04:55ça rapporte 3 milliards par an.
04:56Normalement, il aurait dû y avoir quelque chose
04:58qui aurait dû être fait pour ça.
05:00Il n'y a rien qui a été fait.
05:01Comment se fait-il qu'en fait, on a une journée solidaire
05:04dont l'argent part dans les caisses de l'État
05:06et sert à autre chose ?
05:07Et pourquoi, dans ces cas-là,
05:08et là, je vais encore taper plus du point sur la table,
05:11l'hémicycle, alors là, depuis 1997,
05:13où ils ont la clim ?
05:14Le Sénat, pareil.
05:16Comment se fait-il que nous, nos hôpitaux,
05:18et je vais parler de l'hôpital de Nantes,
05:20qui est en construction,
05:21il n'y a même pas la clim de base.
05:23Il est en construction, il n'y a même pas la climatisation de base.
05:25Mais surtout qu'il a coûté, je crois, un peu plus d'un milliard.
05:27Donc, oui, un milliard sans climatisation,
05:29disons que c'est ennuyeux.
05:30Et il est en jeu inondable.
05:31Ah oui, bon, parfait.
05:33Maxime, le problème,
05:34c'est qu'on nous prend vraiment pour des comptes,
05:36parce qu'en plus, on a une journée qui est solidaire.
05:39Cet argent-là, avec 3 milliards,
05:41avec 3 milliards,
05:42on aurait pu déjà climatiser
05:46pratiquement tous les EHPAD de France.
05:47D'accord ?
05:48Donc, 3 milliards supplémentaires...
05:50Donc, la question que vous posez, Cédric,
05:51c'est la question qu'on se pose sur énormément de sujets.
05:53Malheureusement, de plus en plus en ce moment,
05:54c'est « Où va le pognon de dingue ? »
05:57comme dirait l'autre.
05:57Non, mais pourquoi on nous prend une journée solidaire
06:01alors que cet argent-là doit être fait
06:03au moins pour les EHPAD et les hôpitaux ?
06:04C'est ça que je ne comprends pas.
06:06Mais vous avez raison, Cédric.
06:07On nous prend cet argent-là,
06:08on nous prend une journée solidaire
06:10et on ne sait même pas où va cet argent.
06:13Vous avez raison, Cédric.
06:14Ça suffit.
06:15Ça suffit.
06:16Et on vous a bien entendu ce matin en forme
06:17et vous avez parlé vrai, mon cher Cédric.
06:19Merci beaucoup de nous avoir appelés
06:20au 0826 300 300.
06:22C'est vrai, Magali Vicente,
06:23que de plus en plus sur tous les sujets,
06:25parce qu'on se posait aussi cette question,
06:27vous avez évoqué les dysfonctionnements judiciaires
06:28un peu abordés dans l'affaire Liana.
06:31C'est à un moment,
06:32surtout dans cette période,
06:33on se dit, quand on voit la SNCF,
06:35où va le pognon ?
06:36Tout le temps.
06:37C'est pour ça qu'on a une colère
06:40et même une sensation qui va au-delà.
06:42C'est l'humiliation,
06:42c'est-à-dire l'humiliation vécue par les Français
06:44en se disant « Mais ce n'est pas possible.
06:46Ça fait des années, effectivement,
06:47qu'on contribue pour le public,
06:49pour investir dans le public
06:50et finalement, on se rend compte
06:52« Mais où est-ce qu'est parti notre argent ? »
06:55Parce qu'on n'a plus rien
06:56qui est en capacité de répondre.
06:57Et la problématique des politiques
06:58dans leur discours,
06:59c'est que finalement,
07:00à chaque fois,
07:01bien sûr qu'il faut qu'ils aillent
07:01sur des réponses structurelles,
07:03sur l'adaptabilité,
07:05sur « Qu'est-ce qu'on fait ? »
07:06De manière structurelle, oui,
07:07mais « Qu'est-ce qu'on fait aussi
07:07dans l'immédiat en réaction ? »
07:09Mais leur réaction, elle,
07:10est trop immédiate
07:11et il n'y a jamais cette transition
07:13pour dire « Je reconnais l'expérience
07:15vécue des Français,
07:16c'est-à-dire, je me mets à leur place,
07:17j'ai de l'empathie, de l'empathie. »
07:18Le fameux bon sens, en réalité,
07:19c'est ce que disait aussi
07:20Christophe Prudhomme, le bon sens.
07:21Le bon sens,
07:21mais la connexion émotionnelle
07:23pour se mettre en rapport
07:24avec les Français
07:24et dire « Je reconnais
07:25ce que vous ressentez,
07:26ce que vous vivez,
07:27mais pas directement aller sur le fond
07:29en proposant des mesures
07:30pour ou contre
07:31et en faisant un débat. »
07:32Pourquoi ?
07:32Parce que les Français,
07:33eux, ce qu'ils vivent au quotidien,
07:35c'est effectivement le sentiment
07:36d'avoir été abandonné,
07:37cette humiliation
07:37et surtout cette peur
07:39de ne pas être protégé
07:41à l'avenir
07:41face à tout ce qui va nous arriver
07:43et les enjeux auxquels
07:43on va être confrontés.
07:44Christophe Prudhomme,
07:45vous évoquiez la question de l'argent.
07:47On vient quand même,
07:47quand les auditeurs nous appellent,
07:48ils disent « On ne comprend pas
07:49où va le pognon. »
07:51Mais il y a aussi le...
07:52Est-ce qu'il n'y a pas,
07:53on va dire,
07:53vous parliez du bon sens tout à l'heure,
07:55un blocage,
07:55et peut-être que vous l'avez vu
07:56aussi dans vos anciennes fonctions,
07:57un blocage presque idéologique
07:59vis-à-vis de la climatisation en France.
08:00Quand on entend Monique Barbus,
08:02ça peut paraître surprenant.
08:03Est-ce que ça,
08:11donc c'est de la climatisation,
08:12c'est du bon sens.
08:14Donc, j'insiste,
08:16à force de créer des faux débats,
08:18on ne va pas au fond de la question.
08:19Parce que dans quelques jours,
08:20on ne va plus parler de ça,
08:21on va parler d'autre chose.
08:23Vous voyez,
08:23je viens sur vos plateaux
08:25depuis 20 ans,
08:26plus de 20 ans,
08:27pour répéter la même chose.
08:29Si on nous avait écoutés,
08:30Patrick Pelou et moi,
08:31après 2003,
08:31on n'en serait pas là aujourd'hui.
08:33Donc, il y a une incurie
08:34des différents gouvernements
08:35qui se sont succédés,
08:36il y a les choix politiques
08:37qui ont été faits
08:37qui ne sont pas les bons.
08:38Aujourd'hui,
08:39il faut planifier
08:39un investissement massif
08:40d'adaptation
08:42au changement climatique.
08:43Ça s'appelle
08:43la planification écologique.
08:45Voilà.
08:45Et donc,
08:46aujourd'hui,
08:46c'est ce débat-là
08:47qu'il faut avoir.
08:48Bien sûr,
08:48on ne peut pas tout faire
08:50immédiatement,
08:50mais à quel rythme,
08:51comment,
08:52avec quel argent ?
08:53C'est des choix politiques,
08:54c'est ce débat
08:54qu'on doit avoir.
08:55On a la veille
08:55d'une élection présidentielle,
08:57et bien ce débat-là,
08:57on doit l'avoir.
08:58Et vous savez,
08:59en permanence,
08:59ce qu'on va vous répondre,
09:01Christophe Prudhomme,
09:02c'est de dire,
09:03très bien,
09:03où est le pognon ?
09:04On n'en a plus,
09:06on devait en sortir
09:06pendant la crise internationale,
09:08on doit le sortir
09:08pour la justice,
09:09pour ça que fonctionne,
09:10on doit sortir
09:10pour la transition,
09:11c'est partout.
09:11Je vais prendre
09:12ma casquette de médecin.
09:13Le crédit impôt recherche
09:14qu'on verse
09:15à certaines entreprises,
09:17en particulier à Sanofi,
09:19qui fait des profits monstrueux,
09:20et qui ferme
09:21les centres de recherche
09:22en France.
09:22Écoutez,
09:23il y a un certain nombre
09:24de crédits,
09:25aujourd'hui,
09:26qui sont mal orientés,
09:27qui profitent à certains,
09:28et on l'a vu,
09:30les aides aux entreprises,
09:31soi-disant,
09:32pour créer de l'emploi,
09:33pour réindustrialiser la France,
09:34vous savez,
09:34l'aide qu'on a donnée
09:35pour créer une usine
09:37qui n'est toujours pas ouverte
09:39depuis la crise Covid,
09:40pour qu'on produise en France
09:41le paracétamol,
09:42il est où cet argent ?
09:44Il est où cet argent
09:44qu'on a fait,
09:45qu'on ont fait les entreprises
09:46qui ont touché
09:48ces crédits ?
09:49Voilà,
09:49donc,
09:50il y a des choix politiques à faire,
09:51mais effectivement,
09:52il y a une somme d'argent.
09:52Vous vous dites,
09:52c'est une question de volonté
09:53et de choix politique.
09:54le choix politique aujourd'hui,
09:56c'est tout pour l'entreprise,
09:57tout pour le business,
09:57et rien pour la planification écologique,
10:00qui est une urgence absolue.
10:01Magali Vicente,
10:02les mêmes questions
10:03à l'instant
10:03qu'a Christophe Rudhomme,
10:06est-ce que,
10:06oui ou non,
10:07il y a un problème idéologique
10:08vis-à-vis de la climatisation ?
10:09Et comme le dit Christophe
10:10à l'instant,
10:11est-ce qu'en réalité,
10:12il y a surtout un problème
10:13sur ces sujets
10:13de volonté plus que d'argent,
10:15de volonté politique ?
10:16Bien sûr,
10:17on le constate,
10:18bien sûr qu'il y a
10:18un problème idéologique,
10:19et d'ailleurs,
10:20même vous le rencontrez encore,
10:21c'était même il y a 15 jours,
10:22quand vous discutiez
10:23dans des groupes,
10:23vous vous dites,
10:24mais moi j'ai la clim,
10:25il ne faut surtout pas dire
10:26qu'on a la clim chez soi,
10:28pardon,
10:28on va presque s'excuser
10:29de l'avoir mise,
10:31et ça,
10:32bien sûr,
10:33que ça ralentit
10:34énormément de choses.
10:34Pourquoi ?
10:35Parce qu'en fait,
10:35on a tout le temps
10:36des politiques qui sont
10:37et qui campent
10:38sur des fondements idéologiques,
10:40uniquement par des stratégies politiques,
10:42et pas du tout
10:43dans l'intérêt général.
10:44Et pour aller plus loin,
10:47bien sûr qu'il va falloir
10:48revoir toutes les planifications,
10:49mais avec quel argent ?
10:51C'est le sujet,
10:51et on ne va pas se mentir,
10:52ce qui manque
10:53dans le discours des politiques,
10:54c'est cette authenticité-là
10:55face à l'argent public.
10:56On attend depuis
10:58l'année dernière maintenant,
11:00les réductions
11:00de dépenses de fonctionnement.
11:01Vous les avez entendues, vous ?
11:02Elles ne sont jamais arrivées,
11:03c'est-à-dire qu'on a annoncé
11:04qu'on allait trouver des accords
11:06et avoir de nombreuses
11:07réductions de dépenses
11:08de fonctionnement.
11:09Jamais.
11:09Donc, une planification,
11:10ok,
11:11mais sans réduction de dépenses,
11:12je ne vois pas comment,
11:13et manifestement,
11:14la santé,
11:15comme l'écologie,
11:15comme la justice,
11:16comme l'éducation nationale,
11:17va faire partie
11:18des grands chantiers.
11:19Réduction de dépenses
11:19et recettes nouvelles.
11:20Réduction de dépenses
11:21et recettes nouvelles.
11:22On a que les recettes nouvelles.
11:23Oui, parce que la première,
11:24il est là aussi.
11:25Oui, ça c'est sûr.
11:26Mais en tout cas,
11:26je ne sais pas si on aura réussi
11:27à vous mettre d'accord,
11:28mais on a essayé d'évoquer
11:29les sujets comme il se doit.
11:30Merci beaucoup,
11:30Christophe Prudhomme,
11:31conseiller LFIT Paris
11:32et ancien porte-parole
11:33des associations
11:34des médecins urgentistes de France.
11:36Et merci beaucoup,
11:36Magali Vissante,
11:37communicante politique,
11:38d'avoir été avec moi ce matin
11:39pour débattre de ce sujet.
11:41Vous avez été nombreux d'ailleurs
11:42à réagir en 0826
11:43sur les réseaux sociaux
11:44et sur l'application.
11:45On aura l'occasion
11:46de discuter d'un autre sujet
11:47entre 9h30 et 10h.
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