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  • il y a 14 heures
Lundi 29 juin 2026, retrouvez Seyni M'Baye (directeur commercial grands comptes, Omnes Education), Élodie André (consultant entreprises, APEC), Camille Ailloud (HR BP, Swile) et Marie-Anne Montchamp (directrice générale, ancienne ministre, OCIRP) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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Transcription
00:08Bonjour à tous, ravi de vous retrouver dans Smart Job, l'émission spéciale vous le découvrez ici au Parc des
00:13Princes à l'occasion de la grande assemblée des entrepreneurs avec des thèmes évidemment qui vont vous parler, vous qui
00:18dirigez l'entreprise, qui êtes des entrepreneurs.
00:20Dans Smart Job, on s'intéressera à ce que veulent les collaborateurs en 2026, c'est un sujet évidemment important,
00:28tant sur les enjeux de bien-être que de parentalité, on en parlera avec Camille Eloud, HR-BP chez Swile.
00:36Et puis dans Smart Job, on s'intéressera aussi à la transformation de l'entreprise sans casser le collectif et
00:42on en parlera, et on parlera de dialogue social avec Marianne Monchamp, directrice générale de l'OCIRP, ancienne ministre et
00:48qui connaît bien évidemment ces enjeux de dialogue social, une clé essentielle évidemment pour que l'entreprise se développe dans
00:55les meilleures conditions.
00:56Et puis on s'intéressera aussi bien dans son job particulier, comment les TPE et les PME peuvent-elles utiliser
01:03l'IA ? Ça c'est un sujet important, les grands groupes travaillent déjà évidemment avec l'IA, comment faire
01:10pour que les TPE et les PME s'en servent ?
01:12Et enfin on terminera avec Fenêtre sur l'emploi, avec Elodie André, consultante entreprise à l'APEC, comment justement, tiens
01:19on parle encore des TPE et des PME, peuvent-elles recruter des cadres ? Comment doivent-elles faire pour se
01:25rendre attractives ?
01:26Et bien on posera la question à Elodie André dans quelques instants.
01:42La suite de nos programmes ici au Parc des Princes à l'occasion de cette grande assemblée des entrepreneurs, justement
01:48pour se poser cette question, que veulent les collaborateurs en 2026 ?
01:52On en parle avec vous Camille Ayou, vous êtes DRH, service RH, DRH on peut le dire comme ça ?
01:58Responsable ressources humaines.
01:59Responsable ressources humaines, attention, chez Swile, qui est cet outil magnifique sur une carte, plein d'avantages clients pour les
02:08salariés.
02:09Quand même quelques mots sur les avantages, parce que vous, vous les analysez ces avantages, vous réfléchissez à ce que
02:15veulent les clients.
02:16D'abord, qu'est-ce que vous proposez concrètement aujourd'hui comme avantages, avant de se projeter ?
02:21Oui effectivement, aujourd'hui on est plus connu pour nos titres restaurants, mais depuis on a diversifié notre offre.
02:26L'idée c'est vraiment d'être une plateforme unique pour proposer tous les avantages auxquels les salariés ont à
02:32faire face un jour dans leur vie.
02:34Donc ça peut aller effectivement du titre restaurant au chèque cadeau, au voyage d'affaires par exemple, ou encore à
02:40l'offre CESU.
02:41Les voyages aussi ?
02:43Les voyages d'affaires.
02:43Voyages d'affaires ?
02:44C'est-à-dire que sur le même outil, on peut avoir la possibilité de pouvoir acheter ces billets.
02:50Et c'est quand même assez intéressant.
02:52Vous qui êtes au service des ressources humaines, qu'est-ce qu'attendent les salariés aujourd'hui ?
02:58Ils veulent quoi ? La flexibilité ? Ils veulent des outils de parentalité ? Qu'est-ce qu'ils veulent
03:03?
03:03Effectivement, le changement qu'on observe, le salaire reste bien sûr l'attente principale des salariés, on ne va pas
03:10se le cacher.
03:11Mais aujourd'hui, on attend vraiment une personnalisation des avantages en fonction des moments de vie qu'on peut traverser
03:16en tant qu'individu.
03:18Donc un parent, un jeune parent n'attendra pas la même chose qu'un profil plus senior.
03:22Aujourd'hui, on observe vraiment une demande assez forte en termes de package total.
03:27Le salaire n'est plus la seule chose que les gens vont regarder.
03:30C'est aussi qu'est-ce que leur entreprise peut leur apporter en termes de l'entreprise m'accompagne dans
03:36des moments particuliers de ma vie.
03:37Donc pour répondre avec des exemples concrets, concrètement, un parent, un jeune parent va avoir besoin d'une place en
03:43crèche.
03:44Ça, c'est des choses qu'on propose.
03:45Il va aussi avoir besoin de CESU pour accéder plus facilement à de la garde d'enfants.
03:50Contrairement à un senior qui va plutôt se tourner vers de l'épargne salariale
03:54ou des avantages qui sont plus relatifs aux moments de vie qu'ils traversent actuellement.
03:58Donc en fait, ce sont des avantages qui s'adaptent aux grandes séquences d'une vie.
04:03Un jeune Gen Z n'aura pas les mêmes attentes qu'une jeune maman ou un monsieur ou une femme
04:09de 45 ans.
04:10C'est ça le sujet.
04:11C'est compliqué, donc il faut faire à la carte.
04:13Alors, il y a un mix des deux.
04:16Effectivement, la Gen Z, c'est une génération qui est notamment aussi plus renseignée sur ces sujets-là.
04:21Plus connectée.
04:22Exactement, comparé à d'autres générations précédentes, ils n'ont pas les mêmes attentes
04:27et ils savent exactement ce que ça vaut finalement dans leur portefeuille
04:30et quel sera leur pouvoir d'achat réel.
04:33Donc, on n'est pas non plus sur un service à la carte.
04:35Il faut quand même qu'il y ait une lisibilité, un socle commun pour plus d'équité aussi.
04:39Mais en fonction des moments de vie, on va pouvoir activer certains avantages
04:42en fonction du besoin du moment.
04:45Je précise que tout ça est aussi d'une étude menée par Swythe.
04:49Tout ça jaillit de votre cerveau, mais était aussi extrait d'un travail scientifique mené par Swythe.
04:55Une étude.
04:56Est-ce qu'aujourd'hui, les enjeux, ce ne sont pas aussi des enjeux qui dépassent évidemment les avantages de
05:03la carte Swythe,
05:04mais des enjeux de flexibilité, de pouvoir aménager mon temps
05:08et d'avoir tout ce juste équilibre entre vie pro et vie perso ?
05:12Est-ce que vous le ressentez vous aussi en tant que DRH ?
05:15Oui, aujourd'hui, si on parle concrètement, si on prend l'exemple du télétravail
05:19qui pouvait être un élément différenciant il y a quelques années,
05:22aujourd'hui, si on ne le propose pas, c'est rédhibitoire.
05:24Il y a quand même 42% de personnes qui ont postulé à des offres,
05:29qui ont refusé une offre justement à cause d'avantages salariaux qui étaient trop faibles selon leur perception.
05:35Donc effectivement, le télétravail, aujourd'hui, ce n'est plus une question de oui ou non,
05:38mais c'est comment on le met en place.
05:40C'est devenu vraiment un indispensable.
05:43Un mot quand même sur la suite de la manière dont vous allez accompagner les salariés.
05:49Alors, il y a deux sujets en un.
05:50Il y a les salariés dans toute la France et puis il y a ceux que vous accompagnez à travers
05:54la carte Swythe et vos clients.
05:57Qu'est-ce qu'on doit encore améliorer ?
05:59Parce que c'est un outil de marque employeur.
06:02On offre des avantages et on se garantit peut-être une rétention plus importante du collaborateur.
06:08Alors, les avantages ne sont pas le seul et unique forcément.
06:12Exactement, ça joue.
06:13Généralement, quand un collaborateur nous dit « tiens, je réfléchis peut-être à aller voir ailleurs »,
06:17il y a toujours cette notion de « je vais faire un gap salarial quand je vais changer de société
06:22».
06:22Et ils n'ont pas forcément cette approche « total reward ».
06:25Donc, qu'est-ce qui fait partie d'autre de mon package de rémunération au-delà de mon salaire ?
06:30Et c'est vraiment d'arriver à travailler sur cette proposition de valeur qui, selon nous, a vraiment un impact
06:35sur la satisfaction des collaborateurs.
06:38On ne dit pas que c'est le seul.
06:39Mais c'est un élément.
06:43Choisir un poste pour un autre, une entreprise pour une autre.
06:46Les enjeux de parentalité.
06:47Alors, je m'adresse aussi à la personne qui travaille au service HHSWILE.
06:53Comment on fait ?
06:54On sait que la politique de parentalité est un élément clé aussi.
06:58Souvent, nous, ce qu'on va faire, c'est tout simplement aller interroger directement les collaborateurs.
07:03Travailler aussi en étroite collaboration avec le CSE pour avoir réellement les besoins de terrain.
07:06En fait, qu'est-ce qui touche réellement le quotidien ?
07:08Quelles sont leurs problématiques ?
07:09Et comment, nous, on peut faciliter leur vie en proposant à travers ces avantages, en fait ?
07:15Donc, on va aller sonder sur le terrain de quoi vous avez réellement besoin.
07:18Et vous le faites remonter.
07:19Exactement.
07:20Oui, ça, c'est intéressant.
07:20Au moins, on prend le pouls.
07:22Un avantage qui ne sert pas à vos collaborateurs.
07:25Il y a un avantage nul et du coup, pas synonyme de rétention de collaborateurs.
07:29Et qui a un coût pour l'entreprise par ailleurs.
07:31Exactement.
07:31Merci Camille Ayou d'être venue nous rendre visite.
07:35Service RH au sein de SWILE, cette structure qui cartonne d'ailleurs davantage
07:43et de chèque restaurant, ticket restaurant avec cette carte SWILE.
07:48Merci de nous avoir rendu visite.
07:49C'est un vrai plaisir.
07:50Merci à vous.
07:51Merci.
07:51Et la suite de notre programme, évidemment, la suite de Smart Job.
08:06Bien dans son job, une rubrique de Smart Job pour revenir sur les enjeux du dialogue social.
08:12Alors, c'est un sujet qui impacte tous les chefs d'entreprise, les entrepreneurs de plus de 50 salariés
08:18et les grandes entreprises.
08:19Et je suis avec Marianne Monchamp.
08:21Bonjour Marianne.
08:21Bonjour Arnaud.
08:22Très très heureux de vous accueillir.
08:24Directrice générale de l'OCIRP.
08:25Alors, l'OCIRP c'est la prévoyance.
08:27Et on en parlera peut-être.
08:29Mais on va s'intéresser avec vous parce que vous avez eu une longue et belle carrière politique.
08:34Ancienne ministre, députée.
08:37Cette question du dialogue social, vous, comment vous la regardez ?
08:40Parce qu'il y a un peu deux écoles.
08:42Il y a ceux qui considèrent que le dialogue social ralentit et freine.
08:46Et d'autres, peut-être en fait vous partie, considèrent que le dialogue social c'est une clé de performance
08:52et de réussite.
08:53Oui, c'est exactement ça.
08:54Il y a ceux qui se disent dialogue social, courage, fuyons.
08:59Et il y a ceux qui en revanche savent que la transformation de l'entreprise, sa capacité de développement ne
09:05peut pas se faire sans le dialogue social.
09:07Et c'est là que l'entrepreneur, l'entrepreneur d'aujourd'hui, celui de la PME, celui de l'ETI
09:12qui est en contact avec les salariés, a un rôle majeur.
09:15Il va arrimer les salariés au collectif.
09:18Il va arrimer l'individu au projet de l'organisation.
09:21Et ça passe par, là au sens propre du mot, un bon dialogue social.
09:25Ça passe par un bon dialogue social et un bon dialogue social, c'est un dialogue qui permet d'établir
09:31un consensus.
09:31Un consensus sur la situation de l'entreprise, un consensus sur la perspective,
09:36afin que tout le monde puisse apporter une juste contribution à l'effort entrepreneurial.
09:42Qui dit dialogue social dit aussi construire une relation de confiance.
09:47On en revient à ma première question.
09:49Comment, pour arrimer les collaborateurs, on crée cette relation de confiance ?
09:55Alors, il y a plusieurs sujets.
09:56Il y a tout le sujet de la négociation qui porte en réalité sur la stratégie d'entreprise, la connaissance
10:01économique et financière.
10:03Ça, c'est la base, c'est le CSE.
10:04Et c'est ce que dit le code du travail dont on a un peu oublié l'esprit, pour ne
10:08retenir que le formalisme.
10:09Et ça, c'est un peu un problème.
10:10Et puis, il y a une deuxième dimension qui est celle de la construction de la protection sociale individuelle dans
10:15un environnement collectif.
10:17Et là, pour le coup, les partenaires sociaux sont indispensables.
10:20Ce sont eux qui sont ces tiers de confiance, ces corps intermédiaires, qui connaissent les besoins des salariés,
10:26qui sont capables d'imaginer une protection sociale totalement adaptée à la situation d'un secteur d'activité des salariés.
10:33Alors, c'est intéressant ce que vous dites, parce que tant on connaît, en tout cas, on pense connaître les
10:38salariés élus d'une entreprise,
10:40on connaît moins les élus syndicaux qui siègent dans les branches et qui ont des responsabilités paritaires très importantes,
10:47puisqu'ils vont définir des niveaux de SMIC, de salaire...
10:50Et des niveaux de protection sociale.
10:52Vous voyez la différence entre la PME, l'ETI, qui est rassemblée ici avec le mouvement Les Entrepreneurs, et la
10:58grande entreprise.
10:59Dans la grande entreprise, il y a une gouvernance qui est souvent supranationale.
11:02La protection sociale, elle s'achète. C'est une stratégie d'achat.
11:05On maintient la masse salariale, on fait des calculs, on a des courtiers qui intermédient.
11:10Dans la PME, c'est tout à fait différent.
11:12Ce sont les organisations syndicales représentatives, les organisations patronales,
11:17et très souvent, effectivement, les entrepreneurs eux-mêmes, qui vont définir ce niveau, ces standards de protection sociale.
11:23Et là, on tape juste dans ce cas-là.
11:25Un mot, quand même, parce que vous avez fait de la politique à haut niveau, en étant ministre notamment.
11:30Il y a souvent un effet loupe entre ce que font les organisations nationales,
11:33c'est-à-dire les clichés de manifestations, d'images très médiatiques,
11:38et la réalité du dialogue social dans l'entreprise.
11:40Et on l'entendait lors de conflits.
11:42On disait, mais dans les entreprises, ça vote, ça signe les accords.
11:46C'est très étrange, ça.
11:47C'est cette représentation inversée qu'il faut avoir d'un dialogue social ascendant,
11:51qui commence au plus près des salariés dans l'entreprise,
11:54et qui ensuite, par capillarité, peut être une forme d'inspiration pour des réformes importantes.
12:01Bon, les confédérations ont leur rôle, en ce qu'elles sont capables de dire à la puissance publique,
12:06ne néglige pas le fait que nous sommes des tiers de confiance,
12:09et ne néglige pas le fait que nous avons une connaissance fine par cette capillarité.
12:13Vous leur parliez quand vous étiez ministre, vous aviez des échanges avec eux.
12:15Oui, et je dois dire avec passion, et aujourd'hui à l'OSIRP, dont c'est la vocation,
12:20je continue de retrouver en fait cette notion.
12:23Vous savez, les réformes qui ont planté, il y en a quelques-unes,
12:26ce sont celles dans lesquelles on a voulu faire passer l'information pour de la négociation.
12:31Et ça, c'est une faute de méthode dont je crois qu'il faut avoir la trace pour éviter de
12:36la reproduire.
12:37La négociation, ça a un sens.
12:39Donc, ça veut dire que vous donnez sa chance au dialogue social, Marianne Monchamp.
12:43Vous faites partie de cela.
12:44Moi, je crois que dans un modèle européen qui cherche sa souveraineté,
12:47ce qui peut nous différencier de modèle autoritaire,
12:49c'est effectivement un haut niveau de protection sociale qui passe par un haut degré de dialogue social.
12:56Donc, les partenaires sociaux sont des acteurs au même titre que les acteurs politiques,
13:01je dirais aussi importants dans la vie de l'entreprise, dans la vie de la cité économique.
13:05Ils fabriquent cette intermédiation sans lesquelles il est improbable que l'individu rencontre la cause du collectif.
13:11Et ça, on n'en a jamais eu autant besoin.
13:13Sinon, on a des pensées séparatistes ou on imagine une protection sociale sans les gens.
13:17Tout ça, on le voit bien, n'a pas de sens.
13:19Et les transitions que nous vivons l'imposent encore plus.
13:22Avant de nous quitter, un sujet qui impacte très directement les partenaires sociaux,
13:27je pense à l'IA, qui est un sujet...
13:29Alors, il y a beaucoup de sujets sur lesquels les partenaires sociaux sont très en pointe.
13:33Le droit du travail, l'accompagnement social des salariés.
13:38Sur l'IA, on sent là un flottement.
13:43Comment on fait pour créer du dialogue social qui échappe même au délai ?
13:48Moi, je trouve qu'il y a un thème qui a été abordé par quelques-uns
13:52et qui, aujourd'hui, est un peu en déshérence.
13:55C'est la question du lien de subordination.
13:57Et en fait, l'intelligence artificielle, dès lors que ça se fonde sur de la responsabilité,
14:01sur une capacité d'analyse critique, c'est libérateur.
14:05Et ça permet d'avoir une nouvelle conception de ce qu'on appelait la guerre, le lien de subordination.
14:09Et je ne saurais trop suggérer une réflexion assez approfondie sur ce qu'est le travail aujourd'hui
14:15et cette transformation d'un lien qui était naguère de subordination
14:19et qui doit devenir un lien d'émancipation.
14:21Et peut-être que là, sur ce chemin-là, on a des possibilités avec l'intelligence artificielle.
14:26Attendez, d'un mot, vous nous dites, on supprime ce lien de subordination
14:29qui crée un rapport de hiérarchie et d'autorité ?
14:31Il n'a plus de sens.
14:33Hier, il était fondé sur le capital et la détention du capital.
14:36Et il était normal que l'ouvrier, si on peut dire, ait un lien de subordination
14:40puisque le capital appartenait à l'entrepreneur.
14:43Quel sens cela a-t-il dans l'économie sociale et solidaire ?
14:46Quel sens cela a-t-il quand on fait le partage de la valeur ?
14:49Quel sens cela a-t-il dans des scopes et dans des nouvelles formes d'organisation ?
14:53Et dans le télétravail et l'individualisation de la contribution ?
14:57Et c'est là que je pense qu'il nous faut investir cette nouvelle dimension
15:00sans quoi on risque de passer à côté du sens de ce que l'intelligence artificielle peut apporter.
15:06C'est un sujet essentiel, ce rapport de subordination
15:09qui régit notre rapport au travail aujourd'hui encore.
15:12Merci, chère Marianne Monchamps.
15:14C'est un vrai plaisir de vous accueillir.
15:15Directrice générale de l'OCIRP, la protection sociale
15:18et puis ancienne ministre, rappelons-le, députée notamment.
15:22Merci à vous.
15:23Merci à vous.
15:23Et c'est la suite, bien sûr, de nos programmes,
15:25les programmes de Smart Job, ici au Parc des Princes.
15:40La suite de Bien dans son job pour s'intéresser à un sujet
15:43alors qu'il est sur toutes les lèvres, l'IA, son utilisation
15:46et en particulier son utilisation au sein des TPE et des PME.
15:51Et on en parle justement avec Cény Embaille.
15:53Bonjour Cény.
15:54Bonjour.
15:54Très très heureux de vous accueillir.
15:55Directeur commercial Grand Compte Omnes Éducation.
15:59Tout à fait.
15:59D'abord, dites-nous en quelques mots Omnes Éducation.
16:01C'est un groupe, comme son nom l'indique, d'éducation et de formation.
16:05Oui, tout à fait.
16:06Omnes Éducation, c'est un groupe d'écoles.
16:08C'est 15 écoles créées en 1975
16:11et qui forment aujourd'hui plus de 40 000 étudiants chaque année,
16:16mais aussi des salariés d'entreprise.
16:19Donc, on est le deuxième groupe d'enseignement supérieur privé en France,
16:24de formation aussi.
16:25Et puis, on est répartis sur l'ensemble du territoire.
16:28On forme sur l'ensemble des fonctions support.
16:30Donc, on a des écoles de management, des écoles de technologie aussi,
16:34avec notamment deux marques assez fortes, l'INSEC et le CE, l'école d'ingénieurs.
16:39Mais on a également une école de communication qui est sub de pub.
16:41Donc, très variée.
16:43Très variée.
16:43Et avec vous, on va s'intéresser.
16:45C'est intéressant parce que c'est un peu le petit pas de côté.
16:47On parle beaucoup d'étudiants, mais on va s'intéresser aux TPE, PME.
16:50Tout à fait.
16:51Et on découvre en fait qu'elles sont connectées, certes,
16:54mais elles utilisent très peu l'IA.
16:56Oui.
16:57Et puis, vous savez, nous, les TPE, PME, c'est notre quotidien.
17:00On est répartis sur l'ensemble du territoire.
17:02On n'est pas qu'à Paris.
17:03On est à Marseille, Toulouse, Rennes, Bonne, Chambéry, Lyon, Bordeaux.
17:06Donc, on est partout.
17:08Sur les 40 000 étudiants, c'est 18 000 alternants.
17:10Donc, les alternants, ils vont dans les entreprises.
17:12Et sur ces 18 000 alternants, c'est 70 % au sein de PME.
17:16Ils ont envie d'aller dans les PME.
17:18Ils restent sur les territoires.
17:19Ils vont dans les PME.
17:20Et donc, on s'est rendu compte qu'effectivement,
17:22il y avait un retard à l'allumage, on va dire,
17:26ou une difficulté d'appropriation de l'IA, bien évidemment,
17:29qui reste beaucoup un concept pour beaucoup.
17:32Mais nous, ce qu'on leur dit, c'est avec nos étudiants
17:34et avec les services qu'on propose aux entreprises,
17:37passer du concept à la réalisation concrète
17:39au sein de votre entreprise pour faire gagner des parts de marché.
17:42C'est intéressant ce que vous nous dites, parce que l'IA est utilisée
17:45d'une manière, je dis, domestique, à travers Cloud,
17:48CHAP-GPT, les TPE, le fonds et les PME aussi.
17:51Là, vous nous dites, on passe à l'échelle.
17:53On utilise l'IA vraiment pour créer de la valeur.
17:56Ce n'est pas uniquement un prompt sur Cloud.
17:58Non, non.
17:58Nous, on voit l'IA comme étant, et Omnes Education,
18:01comme étant un partenaire des PME,
18:03vraiment pour accélérer leur développement.
18:05On le fait à deux niveaux.
18:06À la fois pour nos étudiants,
18:08qui sont les compétences que les PME vont recruter.
18:11Donc, on a revu profondément notre pédagogie.
18:14Aujourd'hui, on ne fait pas sans IA, on fait avec.
18:16Nos étudiants sont IA natives.
18:20Voilà.
18:20Donc, on a transformé notre modèle pédagogique
18:22pour accompagner nos étudiants
18:24à l'usage des différentes solutions.
18:27Donc, on a des plateformes partagées entre nos écoles,
18:30par exemple, pour offrir à nos étudiants un accès
18:32aux différentes solutions d'IA génératives.
18:34Et puis, surtout, on leur apporte une pensée critique
18:37par rapport aux usages qu'ils peuvent avoir de l'IA.
18:39Ça, c'est un vrai sujet pour vos étudiants.
18:42L'éthique, la relation qu'on entretient avec la machine,
18:44parce qu'il y a quand même tous les fantasmes
18:46que véhicule l'IA.
18:48C'est ça que vous soulevez.
18:49Oui, parce que l'IA, pour une PME,
18:51il faut que ça soit très concret.
18:52Donc, effectivement, il y a des enjeux de souveraineté,
18:54il y a des enjeux de protection des données.
18:56Donc, 4GPT, ce n'est pas la bonne réponse.
18:58Donc, nous, on apprend, effectivement,
19:00avec des modèles très, très concrets
19:02à utiliser l'IA dans le cadre d'une PME.
19:05Alors, ce qui est intéressant, quand même, Cénie,
19:07c'est que vous nous dites, d'un côté,
19:09on a un vrai travail pédagogique auprès de nos étudiants,
19:12parce qu'il faut les acculturer.
19:13Tout à fait.
19:14Et de l'autre, vous accélérez côté entreprise.
19:17C'est ça, la stratégie ?
19:17Exactement.
19:18Il y a deux leviers.
19:19Il y a les compétences de nos étudiants,
19:20parce que c'est eux qui vont finalement
19:22transformer les entreprises.
19:24Deux, il y a cette interaction
19:25entre le monde de l'enseignement supérieur
19:28et le monde économique.
19:30Donc, par exemple, la semaine dernière,
19:32on a organisé un événement chez nous
19:33qui était le printemps de l'IA des PME.
19:34Donc, on a réuni sur notre campus
19:36100 dirigeants de PME toute une journée.
19:39Et puis, ils ont pu, avec des étudiants,
19:42créer eux-mêmes des cas concrets.
19:44Donc, ce sont les étudiants
19:45qui ont formé les dirigeants de PME
19:47sur les problématiques de quotidien,
19:49de gestion des stocks,
19:50de contrôle de gestion,
19:51de plan marketing.
19:53Voilà.
19:53Comment je fais concrètement dans ma PME
19:55pour mettre en application l'IA
19:56avec des enjeux de protection des données,
19:59d'usage,
20:01de regard critique
20:02entre les différentes solutions.
20:03Voilà.
20:04D'environnement aussi,
20:05parce qu'il y a effectivement
20:06tout l'usage des serveurs derrière.
20:08Donc, c'est ce qu'on fait.
20:09C'est très intéressant.
20:10Parce que, en fait,
20:11vous acculturez non seulement
20:13sur le plan de l'outil,
20:14mais vous leur donnez
20:16des outils pratiques business.
20:18Parce que souvent,
20:18c'est très philosophique.
20:19Et on se dit,
20:20mais je ne sais pas comment je m'en sers.
20:21À quoi ?
20:22Là, vous leur dites,
20:23regardez, ça marche, ça fonctionne.
20:24Ça marche.
20:24Ça marche.
20:25Et donc, les 100 dirigeants de PME
20:27qui étaient chez nous
20:27la semaine dernière,
20:28ce sont les étudiants vraiment
20:29qui leur ont montré
20:30avec des cas concrets
20:31comment ça pouvait marcher.
20:33Et ça permet à vos étudiants
20:34peut-être de pouvoir déposer leur CV
20:36sur le bureau du patron de la PME, non ?
20:38Bien sûr.
20:39Moi, mon rôle,
20:40c'est de mettre en relation
20:41les dirigeants de PME,
20:42des grands groupes
20:43avec les meilleurs profils
20:45qui vont leur apporter
20:45les meilleures compétences.
20:47Donc, tout ça,
20:47c'est aussi fait pour accélérer
20:49le recrutement
20:51en stagiaire,
20:52en alternance.
20:53Parce qu'aujourd'hui,
20:53c'est vraiment un vrai vecteur
20:55de développement pour les PME.
20:56C'est souvent un monde
20:57un peu confus pour eux.
20:58Elles ne savent pas trop
20:59comment s'y prendre.
21:00Elles ont moins le temps
21:01qu'avant d'aller dans les salons,
21:03d'aller dans les écoles.
21:04Donc, nous,
21:05on propose des services
21:06pour les employeurs
21:07pour accélérer leur recrutement
21:09et leur faire gagner du temps,
21:11finalement.
21:11Et de l'argent ?
21:12Bien sûr,
21:13si je gagne du temps,
21:13je gagne de l'argent.
21:14Et surtout,
21:15c'est trouver le bon profil.
21:16C'est ça qui est important.
21:17Ce n'est pas recruter pour recruter.
21:18C'est trouver le bon profil
21:20en termes de compétences hardes,
21:22techniques,
21:22techniques,
21:23mais aussi de soft skills
21:24qui va pouvoir s'intégrer
21:26avec mes employés,
21:27avec mes fournisseurs,
21:28avec mes clients.
21:29Et un mot avant de nous quitter,
21:31quand même,
21:31j'entends aussi que chez Omnes,
21:32il y a quand même l'idée
21:33à travers ce groupe
21:33très divers,
21:35des écoles de commerce,
21:36des écoles d'ingénieurs,
21:37il y a quand même l'idée
21:38de ne pas laisser sortir
21:39un étudiant
21:40s'il n'a pas été formé à l'IA.
21:41Ça me semble très clair.
21:42C'est fini.
21:43C'est fini.
21:44Les écoles qui n'ont pas intégré ça,
21:45elles ont déjà pris
21:47cinq ans de retard.
21:48Nous, on a pris les devants
21:49par rapport à ça.
21:50On forme sur des cas d'IA,
21:52on demande à nos entreprises
21:54de nous confier
21:54des problématiques d'IA
21:55qu'on confie à nos étudiants.
21:57Ça fait partie des missions
21:58qui sont confiées
21:59à nos stagiaires
22:00et à nos alternants
22:01aujourd'hui dans les PME.
22:02Et aujourd'hui,
22:03même moi,
22:04à titre personnel,
22:05dans mon activité,
22:06dans les services
22:07que je vais proposer
22:08aux entreprises,
22:08on va utiliser l'IA.
22:10Comment je fais
22:11pour répondre à une entreprise ?
22:12Si vous-même.
22:13Exactement.
22:13Qui recherche cinq profils
22:15qui correspondent.
22:16Moi, j'ai 20 000 étudiants
22:17chaque année
22:17qui recherchent des entreprises.
22:19Comment je fais
22:20pour proposer les dix profils
22:21qui correspondent le mieux
22:22à l'entreprise ?
22:23Eh bien, je fais appel à deux liens.
22:24Merci, Séni Mbaï
22:25pour cet éclairage très pédagogique.
22:28Ça tombe bien.
22:28Merci à vous.
22:30Omnes Education
22:30fait de la pédagogie,
22:32de l'accompagnement,
22:32mais pas seulement.
22:33Accompagne aussi les TPE,
22:35les PME.
22:35Merci de nous avoir rendu vite.
22:37Vous êtes le directeur commercial
22:38grand compte
22:39chez Omnes Education.
22:41La suite de nos programmes
22:42sur Smart Job,
22:43c'est tout de suite, évidemment.
22:56Fenêtre sur l'emploi
22:57justement pour s'intéresser
22:58aux TPE, PME.
23:00Comment peuvent-elles faire
23:01pour recruter
23:02et notamment recruter des cadres ?
23:05On en parle avec vous,
23:06Élodie André.
23:06Bonjour.
23:07Bonjour.
23:07Très heureux de vous accueillir.
23:08Consultante entreprise à l'APEC.
23:10L'APEC, on connaît
23:11cette institution,
23:12cette marque qui accompagne
23:14les cadres.
23:15Vous faites un travail spécifique,
23:17vous, comme consultante,
23:18auprès des entreprises
23:19et en particulier
23:20de ces TPE, PME.
23:22Elles ont des difficultés
23:23pour recruter ces TPE, PME
23:24et de recruter, j'ai envie de dire,
23:26des talents.
23:26C'est plus compliqué
23:27que pour un grand groupe ?
23:29Alors, c'est aussi compliqué.
23:30Quand on regarde
23:31les dernières études APEC
23:32sur les pratiques de recrutement,
23:34ce qu'on peut voir,
23:35c'est qu'on est sur des difficultés
23:38qui restent similaires.
23:39Qu'on soit plutôt en PME,
23:41TPE, PME ou en grande structure,
23:43en fait, la difficulté,
23:44c'est toujours le décalage
23:46des candidatures
23:48avec les profils recherchés
23:49et puis un faible nombre
23:51de candidatures aussi
23:52sur certains postes
23:54qui restent pénuriques.
23:55La TPE, PME,
23:56comme on le sait,
23:57elle a la tête dans le guidon,
23:59elle développe son business
24:00et les sujets de recrutement,
24:01c'est souvent des sujets
24:02casse-tête.
24:03Et pourtant, il y a des besoins.
24:04C'est votre mission, ça ?
24:05Oui, tout à fait.
24:06Parce que quand on regarde aussi,
24:08on a des recrutements
24:09qui repartent à la hausse.
24:11C'est vraiment les prévisions
24:12qui ont été données sur 2026.
24:14Et des opportunités sont là.
24:16Simplement que parfois,
24:17une TPE, une PME
24:18ne sont pas aussi capées
24:20que des grandes structures
24:21pour recruter.
24:22Donc derrière,
24:24nous, on les accompagne
24:25justement sur le sourcing,
24:27donner de la visibilité
24:28à leur offre d'emploi.
24:29Et ça, c'est vraiment
24:30ce que je recommande
24:31parce que parfois,
24:32il y en a qui s'essoufflent
24:33à aller chercher des profils
24:34sur les réseaux sociaux.
24:35Mais à un moment donné,
24:37on n'arrive pas
24:39à attirer les bons candidats.
24:40Donc l'offre d'emploi,
24:41de toute façon,
24:42reste la première vitrine
24:44que les entreprises
24:45doivent travailler.
24:45Donc une forme de communication
24:47autour de l'offre,
24:48la manière de la styliser,
24:49de la rendre active.
24:51Au niveau de la rémunération,
24:53il y a souvent un débat.
24:54On se dit,
24:55mais je préfère les grands groupes.
24:56Je serais mieux rémunérés.
24:57Ce n'est pas totalement vrai ?
24:58Pas totalement
24:59parce qu'il y a toujours
25:00cette marge de négociation.
25:02De toute façon,
25:02les entreprises diffusent
25:04justement les salaires
25:06sur les offres d'emploi.
25:07Donc effectivement,
25:09il y a toujours
25:09cette marge de négociation.
25:10Surtout quand on a des compétences
25:11en tant que cadre,
25:12c'est à vous aussi
25:13de pouvoir en parler
25:16lors des entretiens
25:17et de travailler cette négo.
25:19Et à côté de ça,
25:21le fait d'aller en PME,
25:23c'est surtout le fait
25:24d'avoir une proximité
25:25avec la direction.
25:27C'est d'être autonome,
25:28d'avoir des missions diverses
25:30qu'on peut peut-être
25:31moins avoir,
25:31en tout cas sur des grandes structures.
25:33Donc ça dépend vraiment
25:34de ce qu'on recherche.
25:35Oui, c'est des postes intéressants
25:36parce qu'on peut toucher
25:37à beaucoup de choses
25:38et on peut avoir peut-être
25:38même plus de responsabilités.
25:40C'est moins siloté en fait
25:41que dans les grandes entreprises.
25:43Un mot,
25:43et même plusieurs,
25:44sur l'IA.
25:46L'IA joue un rôle,
25:47évidemment,
25:48et vous y contribuez.
25:49En disant au TPE,
25:50mais allez-y quoi,
25:51utilisez l'IA,
25:52n'ayez pas peur.
25:53Oui, nous on a,
25:54d'ailleurs j'en fais partie,
25:56en fait on anime des webinaires
25:57sur comment on intègre l'IA
25:59dans le recrutement
26:00parce qu'on est encore face
26:01à des TPE, PME
26:02qui restent encore fébriles
26:03sur l'utilisation.
26:05Donc,
26:06et ce qu'on voit
26:06en termes de pratiques,
26:08on est vraiment,
26:09ils vont vraiment utiliser l'IA
26:11pour la diffusion
26:12des offres d'emploi,
26:13pour vraiment la rédaction
26:14et puis les aider aussi
26:16dans le questionnement
26:16des compétences
26:17lors des entretiens
26:18de recrutement.
26:18Donc,
26:19on est vraiment là-dessus,
26:20c'est vraiment
26:21le top 2
26:22de ce qui est utilisé
26:23côté RH.
26:24Mais nous,
26:25à côté de ça,
26:26on a aussi le côté,
26:28on utilise nous aussi
26:29l'IA à l'APEC,
26:30bien évidemment,
26:30mais l'humain reste central
26:32de toute façon
26:32puisque dans le cadre
26:34de l'IA
26:34qui est assez encadré
26:36avec l'IA Act,
26:37on ne doit pas demander
26:39à l'IA
26:39de prendre décision pour nous.
26:40donc ça,
26:41c'est vraiment l'alerte
26:42et que justement,
26:44nous, l'APEC,
26:44on est là
26:45pour accompagner
26:46les structures,
26:46surtout de l'aspect
26:47sourcigne,
26:48les aider sur le questionnement,
26:50les entretiens.
26:52Et le dit,
26:53ceux qui nous regardent
26:53qui sont des TPE,
26:54et il y a des TPE,
26:55PME aujourd'hui,
26:57des centaines,
26:58ils poussent la porte
26:59de l'APEC
26:59dans leur département
27:01et ils viennent se renseigner.
27:02Comment ça marche
27:03s'ils veulent être accompagnés ?
27:05Oui, tout à fait.
27:05Soit ils créent un compte
27:06et ils ont directement
27:07un consultant APEC
27:09entreprise
27:10qui leur est dédié.
27:10Donc en fait,
27:11nous,
27:11chaque consultant entreprise,
27:12on a notre territoire.
27:14Donc on suit
27:15nos entreprises
27:16de notre territoire,
27:16donc une connaissance pointue
27:18de notre territoire
27:19qui fait qu'on a aussi
27:21une connaissance
27:22de notre écosystème,
27:23de nos partenaires
27:24où on peut vraiment
27:26accompagner l'entreprise
27:27à se diriger
27:27vers le bon partenaire
27:29si ce n'est pas nous,
27:30l'APEC,
27:30qui pouvons y répondre.
27:31En moins d'une minute,
27:33une minute environ,
27:33Elodie,
27:34la question est complexe.
27:35Mais les perspectives
27:36de recrutement,
27:37vous avez des chiffres,
27:38vous avez des indicateurs
27:39en matière de TPE, PME.
27:41Il y a encore du recrutement
27:43et des recrutements
27:43à prévoir en 2026 ?
27:45Oui, totalement.
27:46On est vraiment,
27:47on repart vraiment
27:48sur nos hausses
27:49en termes de recrutement.
27:50Alors oui,
27:51on est dans un contexte
27:52quand même incertain.
27:53On est toujours
27:54sur un contexte incertain.
27:55On a quand même
27:56des prévisions
27:57qui repartent à la hausse.
27:58On aura peut-être
27:59un peu de frein,
28:01certainement,
28:01sur les mois d'été
28:03comme on le sait très bien.
28:04Mais j'encourage justement
28:05les cadres
28:06à postuler l'été
28:07parce que c'est là aussi
28:08qu'eux ont moins de concurrence
28:09aussi sur les offres d'emploi.
28:11Donc,
28:11il faut toujours être présent.
28:12Mais bien évidemment
28:13que les opportunités,
28:14elles sont là
28:14et il faut les saisir.
28:16Et c'est justement
28:17de bien se préparer
28:20aux entretiens,
28:21CV,
28:21de motivation.
28:22Là,
28:22c'est côté cadre.
28:24Côté cadre.
28:24Il y a aussi les cadres
28:25qui doivent se préparer.
28:25Oui,
28:26et les entreprises
28:27tout autant
28:27pour attirer les cadres.
28:29Il faut pouvoir
28:30se rencontrer
28:30et se parler.
28:31Et l'APEC
28:32sert de lien
28:33et d'accompagnateur.
28:35Merci chère Elodie,
28:36André,
28:36d'être venue nous rendre visite.
28:37C'est un vrai plaisir.
28:38Consultante entreprise
28:39à l'APEC.
28:41Allez donc consulter le site
28:42et puis allez peut-être
28:43pousser la porte de l'APEC.
28:44Merci à vous.
28:45C'est la fin de notre émission.
28:46C'est un vrai plaisir
28:47d'avoir partagé ce moment
28:48avec tous mes invités
28:49évidemment ici
28:51au Parc des Princes
28:52à l'occasion
28:52de la grande assemblée
28:53des entrepreneurs
28:54et mission spéciale.
28:55Merci à toute l'équipe.
28:56Merci à Nicolas Juchat.
28:58Merci à Camille
28:58et merci à tous ceux
28:59qui accompagnaient
29:00la technique derrière
29:02en coulisses.
29:03Je vous dis à très bientôt.
29:03Bye bye.

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