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  • il y a 15 minutes
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 26/06/2026.

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Sport
Transcription
00:10Quel sera le score final de ce France-Norvège ?
00:30Deve Apelou vient de m'écrire. Donc je joue pour Deve en son nom et il me dit 5-3
00:36pour les bleus.
00:40Il saurait que c'était 5-3 pour la Norvège mais enfin bonsoir Deve.
00:43Comment allez-vous ?
00:44C'est 5-3 alors ? Je pensais qu'il y avait 5-3.
00:48Mais c'est de la télépathie mais il a des problèmes de lecture visiblement.
00:51Moi j'avais 14 ans, il a compris.
00:53C'est de la télépathie.
00:56Les bleus vous ont-ils emballé ? Dembélé mérite-t-il la note de 10 ?
00:58Faut-il un peu plus tard refermer le dossier Dembélé en équipe de France ?
01:02Un dossier qui avait été ouvert par notre camarade Deve Apelou, notre retardataire.
01:06On fera un petit 50-50 puisque là on est dans l'heure du basculement.
01:10Mardi c'est les sélèmes de finale pour la France.
01:13On va poser à chaque fois sur trois postes deux joueurs.
01:16Malo Gusto, Koundé, Théo Orlandez, Houdini et encore Manu Conné contre Adrien Rabiot.
01:23Maignan est-ce qu'il a démarré son mondial et puis on passera aux notes mais petits.
01:27Le banquier ce soir n'est pas la banquière, n'est pas les Lamouniers qu'on a aperçus furtivement dans
01:32la fanzone parisienne.
01:34Le banquier qui vous fait gagner, tout sourire.
01:37Un sourire qui vaut 10 000 euros, faites gaffe.
01:39Exactement, avec la question SMS du soir.
01:41Comment s'appelle la star de l'équipe de Norvège en football bien sûr ?
01:45Réponse 1, est-ce que c'est Erling Hollande ou réponse 2, est-ce que c'est François Hollande ?
01:5010 000 euros effectivement à gagner, tirage au sort le 20 juillet.
01:53Mais cette prononciation norvégienne, moi je ne sais plus quoi faire.
01:57C'est ce qu'il me demande.
01:58Au 7-10-21 les amis, au 7-10-21, bonne chance.
02:02Bon, l'objectif des bleus est de terminer premier.
02:04Il avait clamé hier en conférence de presse.
02:06Tuamini comme Guy Stéphane, il termine premier.
02:09Juste une réaction sur ce premier tour.
02:11Il y avait la Sénégale, il y avait la Norvège et entre les deux il y avait l'Irak.
02:16Les bleus terminent premier, qui veut commencer ?
02:19Morico, tiens, ce soir.
02:21Non mais ils ont fait le taf après, sur cette deuxième mi-temps c'est une catastrophe.
02:26Comment c'est pas parler du Sénégal ?
02:28Je vais pas reparler du Sénégal et on va reparler des matchs qu'on a déjà oubliés.
02:33Non mais l'objectif...
02:33L'objectif, 3 matchs, 3 victoires, 9 points, ils ont fait le taf.
02:37Ok.
02:38Et voilà, c'est ce qu'on attendait d'eux.
02:40Le taf, voilà.
02:41Ouais, le groupe le plus ardu de cette Coupe du Monde.
02:44Champion d'Afrique, sensation des éliminatoires, statut de favori, 3 sur 3, compète maîtrisé.
02:50On reviendra sur ce nouveau, je trouve, profil de l'équipe de France qui a une gestion particulière, je trouve.
02:57CF, première mi-temps Sénégal et deuxième mi-temps ce soir.
03:00Ok.
03:00D'accord.
03:00Très bien.
03:02Premier, est-ce que c'est génial ou c'est normal ?
03:04Tu sais que c'est le camp de base ou alors non ?
03:07Non, c'est génial parce qu'en fait...
03:09Génial, le mot est fort mais...
03:10Oui, enfin...
03:11C'était pour l'arrivée.
03:12C'est très très bien.
03:13C'est un peu poète à mes ordres.
03:13Non mais c'est pas ça, c'est parce que...
03:15Non mais souvenez-vous les questions qu'on avait lors de la préparation.
03:20Avec le Sénégal, ils vont nous tourner et la première période en plus avait un peu raconté ça.
03:25La Norvège, Félix Ladis, c'est un peu l'équipe qui monte un peu sensation.
03:29Bon, alors ils ont un peu abandonné le match ce soir.
03:31Tu ne joues pas la Norvège ce soir.
03:32Pardon ?
03:33Tu joues la Norvège.
03:34Non, je suis d'accord.
03:34Non, ce que je veux dire c'est que...
03:35La Vège ou la Norme.
03:36C'est le Danemark.
03:36C'est-à-dire que quand on commence, on ne met pas tout à fait notre maison sur le fait
03:40que c'est sûr que la France va finir à 9 points.
03:43À l'arrivée, ils le font.
03:44C'est vrai que la Norvège a abandonné complètement le match ce soir.
03:47Mais ils ont...
03:48Alors moi, je trouve qu'en fait, ils ont répondu sur ce qu'on attendait des points forts.
03:51Par contre, il y a des...
03:52Mais on va en parler.
03:53Il y a des points en suspens qui sont plus qu'inquiétants, moi je trouve.
03:56C'est cette passion pour l'analyse.
03:58La passion !
03:59La passion, tout ça, pour donner de l'intelligence à cette actualité sportive.
04:05Est-ce qu'on a tout dit sur ça ?
04:06Parce qu'en fait, il y avait dans le souhait de terminer premier une raison logistique.
04:13La raison logistique, c'est que les bleus vont à peu de choses près dans cette phase d'élimination directe
04:19rester sur la côte S.
04:21Ce qui est génial, le plan se passe comme ceux d'un roulette en fait.
04:25Parce que la Norvège t'ouvre une fenêtre de tir incroyable.
04:27C'est-à-dire d'aller chercher cette première place sans trop réellement batailler.
04:32Ce qui permet de sortir Dembele et Olysée quasiment à la soixante-dixième minute.
04:36Et de pouvoir un peu reposer les uns les autres.
04:38Donc je crois que c'est hyper important dans une compétition de garder son camp de base, de garder le
04:44même climat, de garder tout ça.
04:46Surtout là, dans ces conditions-là avec le gigantisme.
04:48Evidemment, donc c'était la priorité.
04:50Et merci à la Norvège qui vient même pas batailler alors que l'impact de la première place sur la
04:55suite de la compétition, elle est juste dantesque.
04:57C'est-à-dire que si tu es dans un tableau ou dans un autre, c'est plus la même
05:00limonade.
05:01Donc merci aux Norvégiens.
05:02Pas sur les adversaires.
05:03Sur la logistique, mais les adversaires...
05:05Quand même.
05:06Tu préfères prendre la Côte d'Ivoire que la Suède ?
05:08Non, mais dans les adversaires immédiats.
05:10Ok, je te parle dans les cadors que tu vas affronter.
05:12C'est assez la répartie quand même.
05:13Je préfère jouer la Suède que la Côte d'Ivoire.
05:18Sur les prochains temps.
05:19Bah ouais.
05:20Mais faut passer celui-là déjà.
05:22C'est mieux de jouer à l'Allemagne que le Brésil aussi.
05:25Oui, peut-être aussi.
05:26Le huitième.
05:28Oui, ça serait Côte d'Ivoire-Brésil si la France avait terminé première.
05:32Je suis en train de regarder.
05:34Je crois qu'on avait préparé, on va dire, le périple des bleus.
05:39Là, ils sont premiers, donc ils vont rester côte Est.
05:41Il y a juste une escapade en demi-finale.
05:44Mais là, en demi-finale, c'est dans une autre compétition.
05:48Voilà, New York, Philadelphia, Boston et Dallas.
05:50Voilà, Dallas en demi-finale.
05:52Retour côte Est pour la finale à New York.
05:55C'est en tout cas ce qu'on leur souhaite, distance à vol d'oiseau pour atteindre la finale.
05:58Là, c'est le guide du routard, mes petits.
06:01Sur la logistique, moi, je me suis rappelé cette logistique, l'importance de la logistique.
06:07J'ai l'impression que vous n'êtes pas convaincu.
06:09Ça fait plusieurs fois, j'ai l'impression que vous n'êtes pas convaincu.
06:10Non, non, c'est mon micro qui m'agace.
06:12Non, non, non, non, non.
06:13Mais si, en fait, je me souviens de la Coupe du Monde 2014.
06:16C'était à Brésil, pays-continent.
06:18Et je me souviens que les Français avaient bien débuté, très bien débuté leur compétition,
06:22mais ils étaient au frais.
06:23Ils étaient au sud.
06:24Ils étaient tranquilles, dans un climat, on va dire, relativement chaud et tempéré.
06:27C'était l'hiver, là-bas.
06:29Et je me souviens de l'Angleterre et l'Italie, qui s'était affrontée lors d'un premier match.
06:33Tous les tropiques.
06:34À Manaus.
06:34Oh là là.
06:35Je me souviens du visage de Pirlo.
06:38Pirlo était encristé.
06:39Ils se sont jamais remis, puisque l'Angleterre et l'Italie,
06:43sur un problème juste de géolocalisation, enfin de match à Manaus.
06:47Ils avaient tous plongé.
06:48Ils ont été éliminés au premier tour.
06:49L'Angleterre-Italie, au revoir rideau.
06:51Donc voilà, sur la logistique, c'est plutôt bien de rester, on va dire, dans ces quartiers,
06:56de ne pas aller dans les contrées chaudes.
06:59Logistique ou première place, objectif ?
07:02Je ne vais pas passer la case présidentielle.
07:04Qu'est-ce que ça vous inspire, mon cher Johan ?
07:06La logistique ?
07:07Logistique ou le premier ?
07:09Des 9 points.
07:10Oui, ou 9 points.
07:11Vous savez, c'est l'auberge espagnole.
07:12Non, mais le vrai match où ils ont été...
07:16C'est la deuxième mi-temps contre le Sénégal.
07:18Pour moi, c'est le vrai moment où tu te dis qu'il y avait peut-être une peur
07:23de ne pas atteindre cette première place après les deux autres matchs.
07:25Tu joues l'Irak, il n'y a personne.
07:28Avec tout le respect que j'ai pour l'Irak.
07:30Et tu joues la Norvège qui met son équipe bis.
07:33Donc il y a des bonnes choses qui ont été...
07:36On a vu de belles choses.
07:37Après, je ne veux pas envoyer...
07:39J'attends de voir ce qui va se passer, quoi.
07:42Pour la suite.
07:43Je ne suis pas là à dire, c'est bon, on a trouvé les automatismes devant.
07:47Je trouve qu'il y avait beaucoup d'espace, notamment ce soir, offensivement.
07:50Et en première mi-temps, ça a été très bien.
07:52En deuxième mi-temps, ça a été beaucoup, beaucoup moins bien.
07:55Les Norvégiens peuvent revenir au bout de cinq minutes.
07:57Et ensuite, ça aurait pu enchaîner, quoi.
07:59On va passer directement...
08:01On va passer directement...
08:02Je pense qu'on a un peu glissé directement sur le compte du match.
08:06Et c'est normal.
08:07Vous aimez le football, mes amis.
08:08Les bleus, ces bleus-là, ce soir, vous ont-ils emballé ?
08:11On prend son petit habillage à la française.
08:13On va relever les compteurs, tranquillement.
08:15Ces bleus-là, vous ont-ils emballé ?
08:16Ludovic Aubragniak, emballé, vous direz oui ou non ?
08:19À moitié, mais plutôt oui.
08:21Alors...
08:21On penche vers le oui.
08:22Et il va pas nous ?
08:24À moitié, je ne sais pas comment répondre.
08:25Et le à moitié, donc c'est...
08:27Là, vous êtes...
08:28Bon, vous êtes neutre.
08:29Vous êtes suisse, ce soir.
08:30Je suis la Suisse.
08:32Félix, emballé.
08:33Sur la compète, oui, ce soir, non.
08:34Non ?
08:35Ce soir, non ?
08:35Ce soir, c'était ce soir.
08:37Ce soir ?
08:38Non, ce soir, non.
08:39Ok, d'accord, très bien.
08:40La nuit est remplie, c'est pas remplie.
08:42On se fait un petit...
08:43Dembélé, m'enballé.
08:44Ah oui, Dembélé.
08:46On se fait un petit duel ?
08:46C'est un peu...
08:48Oui, on peut faire un duel.
08:49Ouais, on peut faire un duel.
08:49On va envoyer le jingle.
08:50J'ai déjà donné ma réponse.
08:53Ah, jingle !
08:54Pardon.
08:56Ludo, vous voulez affronter qui ?
08:58Félix ?
08:59Vous ne faites pas un super duel ?
09:00Non, c'est moi, je suis resté...
09:01Il était Suisse.
09:03Il n'était pas très courage le soir.
09:04Je t'ai connu plus...
09:05Plus...
09:05Non, non, mais...
09:06Tu peux y venir.
09:08Vous allez être notre candide, comme on dit dans les émissions télé.
09:11Notre candide.
09:12Ludo, vous affrontez Eric ou vous affrontez Félix ?
09:14On va prendre...
09:15Ah, le jeune.
09:16Regardez les têtes de celui-là.
09:18Le jeune.
09:19Je vais le plier.
09:20Dave va arbitrer.
09:21Il fait la chemise.
09:22Il a dit à Montier.
09:23C'est ça qui est intéressant.
09:24Ok.
09:25C'était entre deux.
09:26Toi, tu t'es...
09:27Donc, Dave arbitra.
09:29Ok.
09:30Dave, vous écoutez bien.
09:31Par contre, tu restes à ta place.
09:32Bravo.
09:32Bravo.
09:33Vous êtes collectif.
09:34Vous faites exactement la même Coupe du monde qu'Ambapé.
09:36Je vous félicite, mon petit Johan.
09:37T'es aussi généreux de Pélix.
09:39Félix ou Ludo, arrêtez de parler.
09:41On écoute nos débatteurs.
09:42On y va.
09:43Ludo.
09:44Ce soir, les sentiments sont un peu partagés.
09:47Mais moi, je pense plutôt du côté du oui.
09:49Parce qu'il y a quand même des gros gages de satisfaction.
09:51Notamment sur l'animation offensive de l'équipe de France
09:54avec certains comportements.
09:56Le triplé de Dembélé.
09:58Après, sur la deuxième période, évidemment, elle est moins bonne.
10:00On gagne 3-1.
10:00On a deux buts d'avance.
10:01On sait que la Norvège ne va pas pousser des masses.
10:04Donc, on a quasiment la quasi-certitude.
10:06Donc, on est un peu dans la gestion.
10:08Et puis, il y a quand même Meignan qui revient.
10:10On pouvait en douter à un niveau acceptable.
10:12Connaît au milieu qui rayonne.
10:13Et puis, devant les quatre, ça a l'air de se mettre en place.
10:15Donc, c'est plutôt positif.
10:16À vous, mon cher Félix.
10:17Alors, moi, je trouve beaucoup de satisfaction sur le temps long
10:19des trois premiers matchs de la compète.
10:21En revanche, il y a des questions qu'on se posait
10:22qui, pour moi, ce soir,
10:24la réponse à portée ne sont vraiment pas résolues.
10:26La constance du double pivot au milieu en seconde période.
10:29Et la Norvège a fait rentrer les titulaires,
10:32a fait rentrer de l'impact, a vraiment resserré les vis.
10:34Et on a souffert avec ce double pivot-là.
10:36C'était une question qu'on se posait.
10:37Et les individualités défensives françaises,
10:40qui étaient un petit peu inquiétantes en première,
10:42n'ont pas non plus subjugué sur la deuxième.
10:44Et il y a un truc sur lequel j'aimerais mettre le doigt.
10:46Et sur les deux derniers matchs,
10:47c'est les entrées en jeu qui ne sont pas bonnes.
10:50Ok.
10:52Félix, face à Ludovic.
10:54On avait notre candide.
10:56D'ailleurs, pour une fois,
10:57neutre, généralement, vous vous engagez.
11:00Est-ce que c'est Félix qui a parlé le dernier,
11:02qui l'emporte ou non ?
11:03C'est le vent d'espoir, voilà, incarné par Ludovic.
11:06Je pense que ça a tout emporté.
11:08Il va faire match nul.
11:11J'ai de la plombée.
11:12Non mais pardon, vous étiez un peu moindre moindre.
11:15Est-ce qu'il y en a un qui finalement, paf, vous fait basculer ?
11:19Je vais quand même aller du côté de Ludo.
11:22Pour une raison, c'est que je...
11:25Il réfléchit.
11:26En même temps qu'il parle, il réfléchit.
11:27Non, non, non, c'est pas ça.
11:28C'est parce que les arguments de Félix étaient vachement bons aussi.
11:31Non mais ce que je veux dire, c'est que je vais du côté de Ludo
11:33pour une raison aussi.
11:35C'est que je me demande dans quelle mesure,
11:37à 3-1, l'équipe de France est surinvestie sur la seconde période.
11:41C'est-à-dire que ce qu'on va pousser comme analyse,
11:43qui est réel, parce qu'effectivement, comme tu dis,
11:45ils n'ont pas levé les doutes sur certains postes,
11:47peut-être même certaines structures.
11:48Je peux être d'accord avec toi et on va y aller gentiment tout à l'heure.
11:53Mais je pense quand même que le relâchement des bleus,
11:56il a aussi à voir avec ça.
11:57Le boulot était fait.
11:58Il n'y allait pas y avoir de remontada.
12:00Mais t'es pas emballé ?
12:01Hein ?
12:01Le boulot est fait, mais t'es pas emballé ?
12:02Non, je t'es pas emballé.
12:04C'est pas le fait que Félix.
12:06Non, je t'es pas emballé.
12:08Mais malgré tout, le fait que Dembele te casse la baraque ce soir.
12:14Ménian ?
12:14Ménian, ça c'est un ballon, parce que Ménian aussi.
12:16On aura un débat sur la prise celle-là.
12:17C'est sur ces points-là.
12:20Deux joueurs.
12:21Un ?
12:21Deux joueurs.
12:22Connais, on l'a dit.
12:23Deux joueurs qui posent des questions.
12:25Le fait de les rencontrer.
12:26Connais aussi, je suis d'accord.
12:26Mettre l'accent sur les rentrées.
12:28C'est pas très très bon.
12:29Est-ce qu'ils vont rentrer beaucoup ?
12:30Un gardien à buteur, c'est pas mal.
12:32Pour monter en Ligue 1, c'est pas mal.
12:34Pour remonter la connue, on sait pas.
12:35Le contexte des rentrées.
12:36Et le relâchement, ça montre un peu de suffisance aussi.
12:39Ah ça oui.
12:40Donc c'est un peu gênant ça aussi.
12:42Ouais.
12:42Sur une compète qui est longue sur le dernier match de Poudou.
12:45À la cinquantième, tu peux être 3-2.
12:46Ludo, c'est pas pour les...
12:47On connaît les qualités des erreurs.
12:49L'Irak, on a dit, ok, contexte 2h12 d'interruption, machin, c'est l'Irak,
12:54t'as fait le score, t'as fait le truc, ok.
12:55Mais les rentrées de Cherki et de Douai sont pas bonnes.
12:58C'est vrai.
12:59C'est un fait.
13:00Là, Cherki refait une rentrée.
13:02On se dit, là, tu vois, il y a la place de faire quelque chose de rentrer.
13:05Non mais il est pas dans sa coupe du monde, Cherki, pour l'instant.
13:07Et la rentrée de Cherki et de Barcola, c'était titu qu'on devait rentrer.
13:10Mais c'est pour ça que je te dis que je suis pas loin d'être...
13:12On est sur le fil du rasoir, tous les deux, en fait.
13:14Tu penches un tout petit peu vers le non, je penche un tout petit peu vers le oui.
13:16Mais on converge, il y a des choses sur lesquelles on peut être évidemment d'accord.
13:20En fait, on est frustrés, parce que l'Armada est d'une telle envergure.
13:25Et encore plus, t'as Olizé qui régale un match, Bappé qui est à son niveau, Dembélé qui fait ce
13:30qu'il fait ce soir.
13:30En fait, on est un peu enfant gâté, on voudrait que ce soit tout le temps.
13:33Et quand il passe en gestion, je trouve que ces bleus-là, ils passent vachement en gestion longtemps.
13:37Je suis pas si d'accord que ça avec toi sur les connexions offensives.
13:42Moi, je trouve qu'il y a eu des joueurs qui ont brillé sur des matchs, qui ont marqué des
13:47buts.
13:48Mais je trouve pas que la connexion, par exemple, ce soir, entre les quatre, elle soit si fluide que ça.
13:52Non, c'est deuxième mi-temps Sénégal.
13:53Moi, je suis satisfait que Mbappé reprenne la profondeur.
13:57Ça, je trouve que c'est un vrai point fort pour cette équipe, parce que ça va libérer des espaces.
14:01Dembélé ?
14:01Satisfait par Dembélé qui marque enfin, qui se libère et qui joue, on retrouve un peu le Dembélé.
14:05Sur des passes de Mbappé ?
14:06Oui, aussi.
14:07C'est bien.
14:08C'est connu.
14:09Mais tu retrouves un Olizé.
14:11Ce soir, je suis désolé, je vois pas le Olizé qui te fait jouer l'équipe,
14:16le Olizé qui est capable de faire les accélérations, d'être déterminant.
14:19Il y avait déjà une première heure contre l'Irak.
14:21Vous savez, la première mi-temps, on était là.
14:22Et Ludo disait pendant le match, ce qui est très bizarre, c'est qu'enfin Dembélé, ça y est à
14:27droite.
14:27Mais Olizé, on avait dit après le Sénégal, la deuxième mi-temps, ça y est, c'est bon, c'est
14:30le 10.
14:31Et ça fait deux matchs où tu te dis…
14:34Donc ce poste de 10 en équipe de France, il n'est pas simple à appréhender en fait.
14:38Mais sur l'ensemble du premier tour, t'as plu ?
14:40Parce qu'à chaque fois qu'il était bon au Olizé en Nice, c'est quand une mi-temps,
14:43d'un coup il a commencé à droite, et hop, on lui a dit, tiens, en deuxième mi-temps, tu
14:47vas dans l'axe, et hop, il était bon.
14:49Chez nous, ce n'est pas l'équipe de France.
14:50Les entrants sont fantastiques.
14:52Eric Blanc, vous, vous avez dit, ils ne vous ont pas emballés ce soir.
14:56J'ai eu les entrants, les encombrants et les gagnants.
15:00Il y a eu un peu plus d'encombrants.
15:02Pour revenir à la très bonne nouvelle, on en a parlé à la mi-temps, c'est qu'on a
15:06replacé Dembélé,
15:07parce qu'il me faisait penser à un patient à l'hôpital qui est au mauvais service, au mauvais étage.
15:13Quand il était derrière, on y a cru, on l'a remis à droite, il a claqué un triplé.
15:17On met au lisé dans l'axe, ça a été meilleur.
15:19Aujourd'hui, très moyen.
15:21Moi, après, je suis inquiet.
15:23On n'a pas parlé de Douai aussi.
15:24Après, c'est très bien, vous l'avez cité, très bonne nouvelle.
15:29Mégnan, je disais que c'était un gardien de prison qui n'avait pas toutes les clés au du parc.
15:32Là, il est extraordinaire, mais quelque part, ça veut dire quand même que c'est inquiétant.
15:38Vous êtes d'accord avec moi ?
15:39Puisque c'est l'homme du match, après Dembélé, c'est l'homme du match.
15:44Donc, ça veut dire qu'on aurait pu...
15:45Deux latéraux.
15:46Comment ?
15:46Deux latéraux, ce soir.
15:47Alors, après, c'est faible.
15:50C'est pas...
15:50On a pris...
15:51On a fait une première mixte.
15:53On a fait un match.
15:54Vas-y, vas-y.
15:55Vas-y, vas-y.
15:56Mais je continue, parce que tu faisais tous les mecs.
15:58Non, non, non, non.
15:58Et ce que je veux dire, c'est que moi, je n'ai pas aimé cette deuxième mi-temps dans
16:01l'état d'esprit.
16:02On a lâché.
16:03Les mecs sont des joueurs...
16:06Éric, quand Dave, finalement, est retourné par le contexte, le boulot était fait.
16:11Non, mais quand même, moi, j'attends que des remplaçants soient un peu morts de faim.
16:16Mais ils ne le sont pas.
16:17Ça, c'est vrai.
16:18Bon.
16:18Barcolet, il est sur la passe décisive, quand même, le but de Douai.
16:23Éric, par rapport à...
16:24Moi, il ne me plaît pas.
16:25Là, ça ne me plaît pas.
16:27Là, je termine la fin et je ne suis pas rassuré.
16:29Éric, par rapport à vos constats, on se dit ça et on se dit, il y a une nouvelle compétition
16:35qui commence.
16:36Ça va continuer comme ça ?
16:38Non, je ne sais pas.
16:41Est-ce que, en fait, finalement, cette photographie qu'on a, ça va être comme ça lors du grand basculement
16:47?
16:47Eh bien, le grand basculement, je pense qu'il va rester à quatre.
16:50Il y en a, j'entends des journalistes, des suiveurs et je peux le comprendre,
16:53il faut revenir à trois en mettant un troisième Golgoth et virer un des Rolling Stones.
16:59Alors, tu choisis lequel, mais on a compris.
17:01Parce que Mbappé, Dembélé au lycée, tu ne les vires pas.
17:05Ça veut dire qu'on doit mettre Dembélé à gauche.
17:08Tu peux mettre Douai dans un système à trois au mieux.
17:10Non, il y en a que j'entends.
17:12Non, mais tu pourrais mettre à trois au mieux.
17:14Ah, Douai, avec un en pointe.
17:15Douai, l'offensif.
17:18Non, mais à trois, mais offensif.
17:20Alors, d'accord, mais ça veut dire que tu mets Dembélé quand même à gauche.
17:23Non, tu le laisses à droite.
17:24Non, tu fais un trio avec une pointe basse et deux mecs...
17:28Oui, mais enfin, t'as Olizé.
17:30Si t'as Olizé, Dembélé et Mbappé...
17:32Ah oui, Olizé à droite et Dembélé à gauche.
17:34Bon, donc ça serait une catastrophe.
17:36Il peut faire ce qu'il a fait à droite puisqu'il a fait...
17:39Dembélé, c'est un joueur qui peut jouer de deux côtés.
17:43Non, je nourris le débat.
17:44Je nourris le débat.
17:46Moi, je suis pour maintenant rester à quatre.
17:49Et tu ne changes pas de choix.
17:50Mais il y en a, non, j'entends, mais ils n'ont pas tort.
17:52Ils disent, ça va s'arrêter la plaisanterie.
17:55Deschamps, il va revenir à la norme.
17:58Moi, je ne crois pas.
17:58Mais attends, pour revenir au premier débat, sur l'ensemble des trois matchs,
18:01il y a plus de sujets d'inquiétude ou de satisfaction ?
18:04Si tu fais la balance...
18:05Non, des sujets de réflexion.
18:07Non, non.
18:08On est interpellé.
18:09Mais ça, d'accord, bien sûr.
18:10En attaque, on a des satisfactions.
18:13Mais il y a des interrogations quand tu les vois lâchées.
18:16Mais défensivement, ça ne va pas.
18:18Ça ne va pas défensivement.
18:21Et même au milieu...
18:22Moi, par Mécano, Salivache, désolé, ça va.
18:25Mais ça parle de la défense !
18:26Bah oui, mais il faut disséquer entre les latéraux qui sont désastreux et les centraux,
18:33qui, à mon avis, forment la meilleure charnière pour l'instant.
18:35Oui, mais ce soir, tu vois, par Mécano, il te met un peu des points d'interrogation.
18:40Non, non, c'est pas à cause de Lacroix, quand il se fait shipper le ballon, tout ça...
18:44On a récupéré Giovanni, ça va être sa première intervention.
18:49Bon, Giovanni, vous patientez.
18:50Non, mais juste deux secondes pour dire, parce qu'après,
18:52ils ont quand même ce groupe à la capacité, quand il y a des matchs à élimination,
18:55à vraiment tous se transformer.
18:56Et je trouve qu'il y a vraiment une rigueur qui se met en place d'un coup.
18:59Oui, un côté bête de compétition.
19:00Donc, c'est l'envers.
19:01Le dos tourné à son public.
19:04Giovanni Castaldi est de retour.
19:05C'est bien lui le vrai, l'excellent.
19:07Bonsoir, Giovanni.
19:08Félicite pour la météo, en fait.
19:09Il a dit qu'il pleurait pas, il n'a pas plu.
19:11Giovanni déjà un.
19:12Félicite.
19:13Bonsoir, Mémé.
19:14Bonsoir, Giovanni.
19:15Giovanni, on était un sur le premier objectif.
19:18C'est Thuameni, Guy Stéphan, qui l'avait dit.
19:20L'objectif, il l'avait énoncé, c'était de terminer.
19:22Premier de ce groupe, l'objectif est fait.
19:24Maintenant, on était sur la deuxième question.
19:26Les bleus vous ont-ils emballés ?
19:29On notera Dembélé dans quelques minutes.
19:31Il en a deux dix.
19:31Faut-il refermer le dossier Dembélé ?
19:33Ça, on l'évoquera un petit peu plus tard.
19:35Vous, la question générale, vous sortez du stade.
19:37Les bleus, ce soir, lors de ce match contre la Norvège,
19:40vous ont-ils emballés ?
19:46Sur la première période, Mémé, totalement.
19:49J'ai vu des séquences de jeu qui étaient très, très intéressantes.
19:53On pourra reparler du comportement défensif de deux, trois joueurs.
19:57Ce soir, je n'ai pas aimé, par exemple, Daio Pamecano.
19:59Il y a encore des grosses difficultés sur Jules Koundé et Théo Hernandez.
20:03Mais je trouve que le sentiment, quand les bleus décident d'accélérer,
20:08je trouve qu'ils sont à l'unisson.
20:09Alors, Dieu sait que parfois, je suis extrêmement critique envers lui.
20:12Par exemple, ce soir, j'ai trouvé le comportement de Mbappé dans un match où il n'a pas marqué.
20:16Il a très peu fait de gestes superflus.
20:19Il s'est offert une ou deux gourmandises en fin de seconde période.
20:22Mais sinon, il était dans l'esprit.
20:24Je trouve le comportement général de cette équipe excellent.
20:27À l'image de Chouameni, qui parfois peut être un peu mollasson.
20:30J'ai trouvé très agressif, très fort dans les duels ce soir.
20:33Les signaux, pour moi, sont excellents.
20:35Ok, très bien, merci M. Météo.
20:38Giovanni, l'ambiance là-bas, parce qu'on va revenir, on a un petit truc à vous montrer
20:43du côté de la Villette à Paris, avec la fanzone et puis un petit micro-trottoir
20:48réalisé par Lucas Météry.
20:49Vous, là-bas, l'ambiance, les bleus, ça encourage, ça chante ?
20:53On sent que le stade était autour des bleus ou non ? On était un peu à l'extérieur ?
21:01Quand vous parlez de l'ambiance, Mémé, c'est soi-disant Ousmane Dembélé qui fait la tête
21:05et qui n'est pas content de jouer à droite, c'est ça ?
21:07Ou vous parlez de l'ambiance dans le stade ? C'est juste pour resituer ?
21:11Le règlement de compte n'est pas encore arrivé, mon petit Giovanni.
21:14Qui a dit ça ? C'est toi qui a dit ça ?
21:15Non, c'est pas ça, c'est pas ça, c'est pas ça.
21:17Ah, pardon.
21:18Non, mais regardez, il y a un trait, là. Regardez, regardez le visage de Giovanni.
21:21Il s'avoue, il s'adique.
21:24Non, Giovanni, l'ambiance, c'est comment ?
21:26Non, mais l'ambiance avec les supporters, voilà, tout ça.
21:28Enfin, pardon, on va m'en donner non plus.
21:30Allez, Giovanni.
21:33D'accord.
21:35Non, mais franchement, c'était une très très belle ambiance ce soir.
21:38On a vu même une belle ambiance entre les Norvégiens qui avaient assuré l'essentiel avec la qualification,
21:43même avant la rencontre.
21:44Mais il y avait une très très belle ferveur entre les supporters tricolores et les supporters norvégiens.
21:49Donc sur ce point de vue-là, je ne sais pas comment vous vous percevez en France,
21:52mais d'un point de vue des supporters, je trouve qu'en l'État, c'est très réussi autour des
21:56stades aux États-Unis.
21:57Ben, on va tout de suite aller vérifier tout ça.
21:59Merci, Giovanni.
21:59On vous retrouve dans quelques huites parce que nous allons ouvrir à un moment le dossier d'Embélé.
22:03Il y a peut-être des choses qui ont été dites, mais par la passion, par la réflexion, l'envie
22:07de débattre.
22:08Tout ça, c'est le sel de l'équipe du soir.
22:09Et parfois, le foot est une chance molle et parfois, on raisonne bien, mais les événements donnent tort.
22:14Et alors ? Et on continuera.
22:15Du côté de la Villette à Paris, ce soir, les bleus sont qualifiés.
22:19Qu'en pensent nos supporters français ?
22:21C'est un petit micro très tard réalisé par Lucas Météry.
22:26Et qui peut nous arrêter ?
22:28Personne, personne.
22:29Ousmane Ballon d'Or, le triplé, c'est gagné.
22:32Moi, je n'ai vu personne.
22:33Il n'y avait pas de concurrence.
22:33Il n'y avait même pas Allende.
22:35La France victorieuse.
22:36La France en haut.
22:39Le PSG est très très fort déjà.
22:40Le PSG est très fort.
22:41Là, je pense qu'on a fait l'une des meilleures phases de poule depuis, je pense, 20 ans.
22:46On a trois victoires solides, des beaux buts.
22:49Je pense qu'on est les plus forts cette année.
22:51On est les plus forts.
22:52Qui peut nous arrêter ?
22:54Personne.
22:54Qui va nous arrêter maintenant ?
22:56Ce n'est pas possible de nous arrêter.
22:58On est en train de taper toutes les équipes qui se présentent devant nous.
23:00Franchement, il n'y a personne qui peut nous arrêter.
23:02Peut-être l'Angleterre, je pense.
23:04Mais sinon, à part ça, je pense que l'équipe de France est bien partie pour aller loin.
23:08Tanguy nous dit que ça sera l'Angleterre.
23:11L'Angleterre, ça sera en finale.
23:13On ne peut les rencontrer qu'en finale.
23:16C'est vrai qu'ils s'enflamment, ils sont contents, ils sont heureux.
23:19Ils parlent comme ça.
23:20Mais gagner un troisième match de poule, ce n'est pas arrivé depuis 2006.
23:25C'est ce fameux France-Togo de zéro.
23:28Parce que depuis…
23:28Oui, mais le France-Togo, déjà, tu avais ton équipe type.
23:30Il fallait gagner sinon tu sortais.
23:31Il fallait gagner.
23:32Là, ce soir, tu as ton équipe type face à une équipe bis.
23:37Non, mais c'est gagner les trois matchs de poule.
23:39Ça, c'est 98.
23:41Non, mais cette fois-là, il est là à l'autre.
23:43Dans un groupe qui t'apparaissait finalement comme le groupe de la mort,
23:47tu t'en ressors avec un groupe qui est largement finalement,
23:49au vu de comment ça s'est goupillé.
23:52C'est un groupe qui devient presque facile.
23:57À partir du moment où vous êtes en train…
24:00En fait, essayons de voir ce qu'on a.
24:03On n'a pas de dire juste…
24:05La Norvège, on a battu…
24:06Non, mais la clé, c'est la seconde période contre le Sénégal.
24:08C'est ce qui s'est passé en fait.
24:09En fait, c'est le Sénégal.
24:10On a battu le Sénégal, ça, bravo.
24:11En faisant une première mi-temps qui n'était vraiment pas bonne.
24:14Et ensuite, ça déroule.
24:17Les événements font que la sortie…
24:19Oui, tu gagnes un troisième match.
24:20Et ce n'est pas arrivé depuis très longtemps.
24:22Mais le troisième match, il n'a pas joué l'équipe A de Norvège
24:25contre l'équipe B de France en fait.
24:26C'est l'inverse qui s'est passé.
24:28J'ai regardé les troisièmes matchs
24:30et finalement les moments où on allait basculer.
24:32Et ce qui se disait dans l'équipe sous la plume de Vincent Duluc.
24:36En 2014, c'est assez intéressant
24:38parce qu'après un début de compétition assez réussie
24:40face au Honduras et à la Suisse,
24:42il y a eu un festival offensif.
24:44Oui, 5-2.
24:45Il y a un 0-0 un peu moisi
24:47où Vincent nous écoute finalement l'équateur
24:50où finalement on sent que l'enthousiasme
24:52est baissé un petit peu d'un cran.
24:54Voilà.
24:54Et ce qui est après contre le Nigeria
24:55où ça va être un peu dur
24:57puisqu'il s'impose 2 à 0,
24:58mais c'est un peu dur et physique.
24:59Mais difficile.
24:59Et difficilement.
25:00En 2018, alors en 2018, c'est extraordinaire.
25:03Parce qu'en 2018, le match est horrible.
25:07Il s'est sifflé par les supporters.
25:09Mais le compte rendu de Vincent sur la face de groupe,
25:14il y a une petite héroïne de Vincent qui écrit ce soir,
25:16Didier Deschamps a vu cette attaque.
25:18Il parlait peut-être de l'ensemble des trois matchs.
25:21Parce qu'il n'y avait pas eu beaucoup.
25:23On s'était un peu emmerdés.
25:25Et après, il y a ce basculement contre l'Argentine.
25:27Et puis 2022, là, il y a 9 changements de la part de Didier Deschamps.
25:32Les Français perdent contre la Tunisie.
25:34Moi, je me souviens des délais qu'on faisait.
25:36On ne faisait pas les fiers à bras.
25:39Donc finalement, j'ai l'impression que ce troisième match,
25:43je ne sais pas si on peut l'exploiter,
25:45mais il est un peu voué parfois à l'amnésie.
25:48Parce que là, ce que tu dis en sortant de ce troisième match,
25:50c'est que cette défense bis de la Norvège
25:54t'a permis de retrouver un peu de confiance
25:56et de retravailler des automatismes
25:58sans une réelle opposition hyper forte.
26:02Par contre, a contrario, face à une attaque B de Norvège,
26:06tu t'es créé un mal de tête sur certaines situations.
26:11Donc Meignan nous sort un péno,
26:12nous sort un contraint contre Oscar Bob,
26:15plus celle de la première mi-temps,
26:16plus quelques-unes.
26:17Ce qui fait, quand même, face à une attaque bis,
26:20ça fait beaucoup de situations quand même.
26:22J'ai noté deux-trois petites choses à la reprise de la mi-temps,
26:26enfin de la deuxième période.
26:27Les Norvégiens sont un peu plus agressifs,
26:29Texer, on va dire, un pressing un peu coordonné.
26:33Et je trouvais que les Français n'arrivaient pas tellement à s'en sortir.
26:37On revient là-dessus, et Dave, il avait raison de parler des latéraux.
26:41Je mets le match de l'Irak mis à part.
26:43Encore que, face au dribbler sur les côtés, on a du mal.
26:47Et vraiment, souvenez-vous de Brian Mbaï, ce qu'il fait sur le premier match.
26:53Là, le but que tu prends, tu prends un contre un sur un truc.
26:58Normalement, on est vraiment impassable.
27:00Le pénalty, tu t'en prends deux.
27:02Après, Oscar Bob, c'est certes l'équipe B de Norvège, mais c'est fort.
27:06C'est fort, c'est un super joueur, c'est hyper vif et tout.
27:08Ce que je veux dire, c'est que tu vas en croiser d'autres d'Oscar Bob.
27:10C'est ça que je veux dire.
27:11Tu vas en croiser d'autres, et tu es souvent à défendre sur le reculoir.
27:14Tu n'as pas beaucoup de prise à deux.
27:16Tu te dis que tu es plus fort, donc tu es en un contre un tout le temps.
27:18En fait, tu as déjà pris en trois matchs, là, des gros fiers.
27:22Parfois, vous émettez peut-être l'idée que Guy Deschamps changeait de système.
27:27Pas d'accord avec Eric.
27:29Eric pense qu'ils vont rester à quatre.
27:30Mais en fait, avec ce système à quatre attaquants, derrière, en un contre un, il faut avoir des machines.
27:36C'est-à-dire que si...
27:37Sinon, il faut que tes deux offensifs viennent aider de temps en temps,
27:40faire un doublon avec ton latéral.
27:42Sinon, peut-être qu'ils ne le font pas aujourd'hui.
27:46Et je pense que si, à un moment donné, tu vas avoir...
27:48Par définition...
27:50Si tes latéraux sont un contre un, par définition,
27:53c'est que ta ligne de quatre devant, elle est déjà éliminée.
27:56Donc en fait, ce ne sera que sur des rares phases, si tu veux.
28:00Koundé, il n'a pas été bon, mais il n'a pas été aidé non plus.
28:04Anecdote relevé par Giovanni Castaldi.
28:06Giovanni, on était là, on était en train de regarder.
28:08Alors, on est content, évidemment.
28:09Trois victoires en trois matchs, c'est super.
28:12Et puis finalement, en essayant de se projeter,
28:17on se dit que les défenseurs en un contrat sont souvent,
28:20comme dirait Aimé Jacquin,
28:21en grande difficulté.
28:22Vous, vous avez quelque chose à nous raconter ?
28:24C'est obligé, ça !
28:26C'est à s'y méprendre.
28:27Merci.
28:31Très, très belle imitation.
28:33Oui, il y a eu plusieurs fois, en fait,
28:34où il y a eu des discussions assez vives entre Manu Kone,
28:37Aurélien Chouameni et Jules Koundé.
28:39Je pense que parfois, ses camarades du milieu de terrain
28:42lui disaient de sortir un peu plus vite pour, au final,
28:46de mettre la pression au porteur du ballon.
28:49Il ne peut pas être systématiquement que le joueur
28:51ait le temps de contrôler et de se retourner.
28:54Il y a eu également deux séquences où Guy Stéphan a dit à Jules Koundé,
28:58vas-y, ne t'embarrasse pas, n'hésite pas à redégager
29:02quand tu vois qu'on est en difficulté.
29:03On sent quand même que Jules Koundé, intrinsèquement,
29:06psychologiquement, il est un peu en délicatesse.
29:08En revanche, sur ces zones de transition que vous relevez tous en plateau,
29:12vous avez raison, c'est vraiment le gros point faible de cette équipe de France.
29:15Ils se font très souvent transpercer dans le cœur du jeu
29:18et on retrouve nos latéraux isolés en 1 contre 1.
29:21C'était aussi un des axes de travail qui a été évoqué par les joueurs
29:24sur les matchs de préparation.
29:25On doit réagir plus vite à la perte.
29:28Ça implique également les offensifs.
29:29Guy Stéphan, notre sélectionneur ce soir,
29:33l'adjoint Guy Stéphan a réagi sur la chaîne M6.
29:36Tout à fait, l'entraîneur du soir, Guy Stéphan.
29:39Je ne sais pas qui on jouera en 16e.
29:41Pour l'instant, c'est vraisemblablement la Suède.
29:43Plus on avancera, plus il y aura des équipes de valeur.
29:46Ce n'était pas l'équipe première de la Norvège ce soir.
29:49Soyons vigilants, soyons contents,
29:51mais savourons à noter qu'il a confirmé
29:53que Didier Deschamps serait de retour ce samedi.
29:56Grosse pensée pour Didier, qui sera à l'entraînement demain avec nous.
29:59On a hâte de le revoir.
30:00Merci, c'est Courtois.
30:01Les deux sont entraînés.
30:03On est dans la transition défensive.
30:05On parle de ça.
30:07C'est le moment où on la perd ?
30:08Puisque finalement, là, notre débat, il est sur aussi milieu à deux, milieu à trois.
30:13Parce qu'on pourrait peut-être, éventuellement,
30:15on évoque l'idée peut-être de rebasculer dans un sens.
30:17C'est-à-dire que moi, sur ce, on ne le fera pas.
30:20Mais, alors, je ne suis pas du tout d'accord avec l'analyse de Giovanni sur ce match-là.
30:25Et sur quel joueur ?
30:26Moi, sur Chouamini.
30:27Je suis désolé.
30:29C'est un joueur qui, à deux, est beaucoup trop dans la gestion.
30:32À l'image du carton jaune qu'il prend en deuxième période.
30:35C'est-à-dire que deux fois, il est en retard.
30:38Il fait deux mêmes fautes.
30:39Ou il se fait jongler sur un contrôle orienté.
30:41Il prend d'ailleurs un jaune sur la deuxième faute.
30:44Ces situations-là, elles arrivent souvent.
30:47Là où Manu connaît, lui, tout le temps, sur les zones presse, sur les zones d'impact.
30:52Aurélien de Chouamini, il est plus dans un truc de gestion, un peu comme dans un milieu à trois.
30:56C'est-à-dire qu'il essaye de protéger sa défense centrale.
30:59Et en même temps, il est dans un truc un peu entre deux.
31:02Je trouve que pour un milieu à deux...
31:04Il n'est pas assez actif.
31:06C'est ça.
31:07Ça nous met parfois, je trouve, en difficulté.
31:10Parce qu'on est souvent en quinconce.
31:11C'est-à-dire qu'on a soit l'un qui est un peu plus haut.
31:14Il y a toujours beaucoup d'espace entre les deux.
31:16Et je trouve que c'est là aussi où parfois le bas blesse.
31:19Au-delà, après, il faudra évoquer notre ligne de presse, la première.
31:22C'est-à-dire, voilà, ça c'est...
31:23Parce qu'eux, ils font des kilomètres aussi à...
31:25Il faut évoquer ça aussi.
31:26Parce qu'à un moment donné, ils peuvent aussi fatiguer.
31:28Ceci dit, l'argument de la transition défensive, ce soir, il ne tient pas sur le but.
31:32Le but, c'est un engagement.
31:35Et les mecs dorment.
31:36Il n'y a pas de transition, il n'y a rien.
31:38C'est après 13 secondes.
31:39Là, c'est vraiment...
31:42Ce que tu dis, la tentation pour un coach quand même, quel que soit son profil,
31:45d'inclure Adrien Rabiot avec ces deux-là, sur des...
31:49Toutes parties d'un match, elle est quand même forte, quoi.
31:52Et si tu arrives et se dresser en face de toi, une équipe qui, sur la suite de la compète,
31:56va développer des grosses certitudes au milieu en bouffant tous ses adversaires...
32:00Parce que les deux vrais gratteurs de ballon...
32:05C'est Rabiot.
32:06C'est Rabiot.
32:06C'est Rabiot.
32:07C'est Rabiot.
32:07C'est Rabiot.
32:07Il connaît les deux gros gratteurs de ballon.
32:09Tu vois, Ménu, il coupe les angles de passe.
32:12Il vient jouer ce troisième défenseur central pour faire la première relance,
32:16alors qu'on n'en a pas toujours besoin.
32:18Honnêtement, on a deux super relanceurs derrière,
32:20que ce soit Saliba ou Opamecano.
32:21Et encore là, ce soir, Lacroix qui a un bon pied.
32:24Donc, on se prive de quelqu'un au milieu...
32:26Oui, mais tu as vu la médecine de Deschamps sur Coney.
32:29Oui, je sais, il l'aime bien.
32:30C'est vous-même qui me disiez qu'en fait, la première période qu'il nous avait emballé sur son
32:34activité, sa réactivité...
32:35Il lui a demandé d'être, on va dire, un peu plus sécuritaire en deuxième.
32:38Un peu plus conservateur.
32:39Donc, ça veut dire que c'est quand même un vrai parti.
32:40Pardon, mais excusez-moi, mais sur l'équilibre, on va dire,
32:43parce que la traction avant est assez impressionnante.
32:46Il y a vraiment beaucoup de talent.
32:47Mais est-ce qu'à un moment, dans un match,
32:49on va dire, cette traction avant, elle doit, on va dire, un peu reculer ?
32:53Parce que moi, ce que j'ai noté dans les moments faibles,
32:55c'est que les deux, Dembélé et Mbappé,
32:58étaient un peu injoignables lorsqu'ils prenaient un pressing assez organisé de la Norvège
33:02et que les défenseurs, qui n'étaient peut-être pas dans leur assiette aujourd'hui,
33:05avaient du mal à trouver, on va dire, des joueurs qui étaient démarqués.
33:09Et finalement, les lignes étaient assez...
33:10Bizarrement, on est mieux.
33:11En tout cas, nos défenseurs centraux sont mieux
33:14quand ils sont dans une gestion avec plus d'espace dans leur dos.
33:17Bizarrement, ce soir, et notamment la deuxième mi-temps de la Norvège,
33:20on est plus mis à défaut quand on est bas et qu'on n'est pas proactif,
33:26c'est-à-dire qu'on est là, on est bien en place,
33:28mais on est toujours à 1 mètre, on est toujours à...
33:30Et c'est ce qui nous a fait...
33:32Moi, je préfère quand il y a plus d'espace pour Oupamecano,
33:36il aime bien venir au contact.
33:37S'il est pris, il a la vitesse pour récupérer le coup derrière,
33:40Saliba, pareil.
33:41Je trouve qu'on est mieux dans cette configuration
33:43que dans une configuration plus basse.
33:45Ludo, parfois, il y a des pertes de balles
33:46où les Français l'ont récupérée et la perdent rapidement
33:49dans la zone où, normalement, on veut basculer.
33:52Et là, il y a parfois des passes, et là,
33:53deux, trois conflits de Théo Hernandez...
33:55Mais sur la fameuse fraction avant,
33:57sur donc notre quatuor,
33:59on s'est tous beaucoup focalisés,
34:01parce que voilà, c'était les débats,
34:02sur Mbappé en prépa, puis Dembélé,
34:05et on a beaucoup...
34:06On a des petites fixettes.
34:08Voilà, et on a beaucoup
34:10en censé oliser la plupart du temps.
34:13Quand même, il y a une constante, quand même,
34:14sur ces trois premiers matchs,
34:16c'est que le quatrième titulaire,
34:18il n'a jamais existé.
34:19Barcola, un peu mieux que Douai, quand même.
34:21Léger, le deuxième match de Barcola.
34:22Un peu mieux.
34:23Non, non, pas le deuxième.
34:24Ah oui, non, non, non,
34:25je parle sur le titulaire.
34:26Ok, ok.
34:27Le quatrième titulaire,
34:28que ce soit Douai au premier match,
34:30Barcola au deuxième,
34:31ou Douai ce soir,
34:32les trois fois,
34:33ce n'est pas une réussite.
34:34C'est à se demander du coup si,
34:36vu que cet apport-là,
34:37visiblement pour l'instant,
34:37il est un peu quantité négligeable.
34:39Le même milieu.
34:40Exactement.
34:41Oui, mais ce n'est pas
34:41parce que le mec ne marque pas
34:43ou ne fait pas de passe-D
34:43qu'il n'y a pas une activité
34:45qui génère quelque chose.
34:46Par rapport à l'adversaire,
34:47il te génère un truc
34:48où les mecs sont sous pression
34:49aussi défensive.
34:50Oui.
34:50Donc ça t'amène aussi autre chose
34:52d'en avoir quatre.
34:53Mais avec un milieu hybride déguisé,
34:56mettons,
34:56si c'est Rabiot qui occupe cette position,
34:58est-ce que la perte de ce que tu dis,
35:00est-ce qu'elle est si nette que ça ?
35:02C'est une vraie question.
35:02Je ne sais pas.
35:03J'en sais rien.
35:03C'est un positionnement où les autres,
35:04il y a vraiment quatre mecs
35:05qui sont positionnés.
35:06Pardon ?
35:07Offensivement,
35:07il reste à quatre.
35:09En fait,
35:10à défendre,
35:11on a quand même quatre mecs face à toi
35:13ou tu devrais vraiment être
35:14face à eux en place, etc.
35:16Ok, d'accord, c'est vrai aussi.
35:17Ça craint l'espace.
35:17Même s'ils n'ont pas été aussi vus
35:19que les autres.
35:20Sachant que c'est fausses pattes,
35:20donc ce n'est même pas un mec
35:21qui à un moment va déborder centré.
35:22Il peut,
35:23mais je veux dire,
35:24ça reste des fausses pattes.
35:25Donc en fait,
35:26si tu mets Rabiot là,
35:28il est sur pied gauche.
35:33La NASA.
35:34Ben oui, la NASA est en marche.
35:35Il me dit que sur le troisième but d'Embélé,
35:38tous les joueurs de l'équipe de France
35:39ont été associés à cette action.
35:41Voilà.
35:41Tous les joueurs.
35:43Non, non, non.
35:43Tous les joueurs,
35:44tous les joueurs de l'équipe de France,
35:46donc c'est un but au moins.
35:47C'est les Pays-Bas 74.
35:48On a les droits
35:49pour remontrer l'action ?
35:50Comment ?
35:51On a les droits
35:51pour remontrer l'action.
35:53Avec ce sourire,
35:54j'ai compris,
35:55voilà,
35:55c'est terrible.
35:57A avoir deux air.
35:58Bon ben,
35:59les gars,
36:00c'est le tort de l'équipe du soir.
36:01Les Français ont eu 3-1,
36:03et là...
36:034-1.
36:044-1.
36:05On commence à retirer des buts.
36:07Oui, mais le 4-1,
36:08c'est pas...
36:08Non, non.
36:09Il y a eu des bonnes choses.
36:11Oui, voilà.
36:11Il y a eu des très très bonnes choses,
36:12mais après, voilà,
36:13on est là aussi.
36:14Sinon, on ne parle que des bonnes choses.
36:15Bien sûr, bien sûr.
36:16On est dans la projection.
36:17On est dans le coup d'après.
36:19En 16e,
36:20après, d'un coup,
36:20ça a basculé sur autre chose.
36:21Le compétiteur terrible.
36:21Mais t'as pas eu un match
36:22où t'as maîtrisé de A à Z ?
36:24On attendra les phases d'alignation directes ?
36:26Ben, on est obligé, de toute façon.
36:27De toute façon,
36:28il n'y a pas un match plein.
36:30Mais je dis...
36:30C'est une réalité.
36:31Voilà, c'est une réalité.
36:33Il y a eu une bonne première mi-temps,
36:35des secondes moyennes,
36:37et puis le Sénégal.
36:38Bon, vous me dites, c'est très bon.
36:40Sauf qu'ils avaient deux défaites.
36:41Ils ont gagné au caisse 5-0,
36:43c'est ça, quand je suis parti ?
36:44Oui.
36:44Simplement, ils étaient éliminés.
36:46D'accord ?
36:46Oui.
36:47La poule de la mort.
36:48Oui.
36:48Oui, oui, c'est ça.
36:49Ben oui, moi j'ai eu peur.
36:50Oui, mais la poule de la mort.
36:52Parce que vous,
36:53vous êtes un renouement,
36:54vous avez peur d'Orient.
36:55Ils ont joué l'Irak,
36:56il n'y avait plus personne.
36:57Ils ont joué à 5.
37:00Et c'était l'Irak.
37:01Ils ont pas sorti un mec pour le plaisir.
37:03Éric, ils ont sorti un mec,
37:04mais est-ce qu'il y a un mec
37:05qui part au but ?
37:05Mais non, mais je m'ai arrêté.
37:07Il y a quoi comme groupe
37:08plus difficile que celui-là ?
37:09Mais non, mais...
37:10Ben celui de l'Allemagne.
37:11C'est pas l'âme...
37:12Tu peux dire ça,
37:13mais arrêtez la poule de la mort.
37:15Oui.
37:16C'est ça que je veux dire.
37:17En fait, parfois,
37:18vous faites des débats tout seul,
37:19parce qu'on a mis une sorte de distance
37:23sur la formeur de la couleur.
37:26Je crois qu'il y a Giovanni
37:27qui voulait lancer la publicité
37:28et nous dire quelque chose.
37:30Éric, écoutez Joe.
37:31S'il vous plaît, Éric.
37:32Joe, à vous de jouer.
37:34Joe.
37:38Oui, pour répondre
37:39sur les deux interrogations
37:40que j'ai entendues
37:41par rapport au pressing
37:43et comment cette équipe de France se voit.
37:45Je confirme ce qu'a dit Ludo
37:47sur la sensation des joueurs.
37:48Ils préfèrent défendre en avançant
37:50et tenter d'avoir un pressing un peu plus fort
37:52et gérer la profondeur
37:53à l'image de Daio Pamecano.
37:55Et dans l'esprit du staff
37:56de l'équipe de France,
37:57c'est très clair.
37:57Il y a les quatre offensifs.
37:58Et pourquoi ils aiment autant
37:59Bradley Barcola,
38:00c'est qu'on ne défend pas pareil
38:01quand on a un joueur à gauche
38:02qui peut prendre la profondeur.
38:04Et les trois un peu plus axes droits
38:06avec Mbappé, Dembélé et Olysee
38:07peuvent combiner.
38:08Ça amène une menace supplémentaire
38:10et cette équipe vivra sur la compétition
38:12avec un déséquilibre.
38:13Ils pensent qu'ils sont plus forts comme ça ?
38:14Très bien.
38:15Donc on enterre ce système avec trois milieux,
38:17trois milieux au milieu
38:18et on va continuer avec les quatre fantastiques.
38:22Giovanni, merci.
38:23On vous retrouve dans quelques minutes.
38:24Le MVP, sans surprise, non ?
38:26J'imagine.
38:27Oui, sans surprise.
38:28C'est l'homme au triplé ce soir,
38:29Ousmane Dembélé
38:30qui hérite du petit trophée d'homme du match
38:32à l'issue de cette partie, de cette victime.
38:34Il est sérieux comme un pape.
38:36Il n'a pas l'air hyper...
38:37Non, mais il est sérieux.
38:38On dirait la photo d'un enfant
38:39à l'école primaire
38:40avec des yeux comme ça.
38:41Il est mignon.
38:42Dans quelques minutes.
38:43Il y a une petite déclat qui arrive.
38:44Une petite déclat.
38:46Dans quelques huit, il y a des raquettes aussi.
38:48Mais un petit, la note de 10.
38:49Triplé dans l'équipe de France.
38:50Pas content.
38:51Triplé.
38:51Oui, pas content, mais 10 ou pas 10,
38:54dans quelques huit la suite dans l'équipe du soir.
38:55Sous-titrage Société Radio-Canada
38:58C'est parti.
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