00:00On est sous le choc, évidemment, de ce que nous disent à la fois Louis, Mathieu et le commissaire Lowe.
00:04On est sous le choc, je pense que c'est le cas de Ginny aussi, mais c'est très rare,
00:08je n'ai pas pu voir la vidéo jusqu'au bout, je n'ai pas pu voir, je me suis
00:12arrêté à un moment donné,
00:14je me suis arrêté à un moment donné parce que tellement c'était insupportable,
00:16et puis c'était aussi insupportable parce que je savais les heures d'agonie qu'il allait suivre.
00:21Moi, je pense, la première chose à laquelle je pense, c'est son agonie, l'agonie.
00:26C'est durant des heures, seul, abandonné, quelqu'un qui a été martyrisé,
00:33qui était peut-être qui souffrait de handicap.
00:37Puisque là, de toute façon, on en revient toujours à la même problématique au fil des événements que nous commentons
00:42ici,
00:42c'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est l'écrasement des plus fragiles en règle générale, de toute manière,
00:47qu'il s'agisse des tout jeunes, des tout petits, des personnes en situation de handicap ou des personnes âgées.
00:54Pour moi, c'est vraiment frappant.
00:55Ensuite, il y a une deuxième chose qui me frappe, simplement en ayant vu le début de la vidéo.
01:02C'est toujours le même mode de lynchage.
01:07C'est toujours les bandes organisées.
01:10C'est toujours les coups de poing, la manière dont ça s'est asséné.
01:14À la tête, en fait.
01:15À la tête, toujours.
01:15Parce qu'ils savent que c'est la contour, en fait.
01:18D'ailleurs, pardonnez-moi, mais pour Quentin, c'était pareil.
01:20C'était exactement la même chose.
01:20J'ai eu aussi parfois l'impression de revivre ces images-là.
01:24Donc, c'est à chaque fois le même mode opératoire.
01:27Ça aussi, ça devrait nous interroger.
01:29Comment se fait-il que ce soit à chaque fois le même type de mode opératoire ?
01:33Merci.
01:33Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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