- il y a 4 semaines
- #hdpros2we
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:0020h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros avec monsieur le ministre Pierre Lelouch.
00:06Pierre Lelouch, bonsoir.
00:07Monsieur le Président, Elliot.
00:09Le Président de rien du tout.
00:11Il a pris en grade.
00:11Non, pas du tout, votre humble serviteur, bien sûr.
00:14Le grand verre son pas.
00:15Amine El Khatmik, on est heureux de retrouver, cher Amine.
00:18Bonsoir.
00:19Geoffroy Lejeune qui nous fera découvrir dans quelques minutes un entretien exclusif, je ne dis rien,
00:26avec des révélations là aussi très importantes.
00:29Ça concerne un ministre, peut-être candidat en 2027, mais je n'en dis pas plus.
00:36Et puis Joachim Lefloc, il m'a d'être avec nous.
00:38Bonsoir, Elliot.
00:39Cher Joachim, bonsoir.
00:40Les médias suisses révèlent qu'Alain Prost, et Alain Prost, ça parle à tout le monde bien évidemment.
00:46Alain Prost est une légende de la Formule 1, légende française.
00:50Et bien Alain Prost aurait été blessé lors d'un violent cambriolage à son domicile, en présence de sa famille.
00:59La légende française aurait quitté d'ailleurs la Suisse pour Dubaï, pour se protéger.
01:04Et les suspects, eux, auraient quitté la Suisse pour la France.
01:08Écoutez bien le sujet, il est signé Nicolas Roger.
01:11Pour se protéger, vous avez dit Geoffroy Lejeune, parce qu'en fait, le drame dans l'histoire, c'est ça.
01:17Et que vous avez quand même Alain Prost qui part à Dubaï, pays où il y a juste une région
01:21en guerre,
01:21en se disant que je serais plus en sécurité qu'en Suisse, parce qu'en Suisse, il y a juste
01:25à côté la France.
01:26Et vous avez les cambrioleurs qui sont partis en France en se disant, peut-être qu'on sera plus protégés
01:31qu'en Suisse.
01:32C'est une histoire de fou.
01:33Voilà le maboulistan.
01:35Nicolas Roger.
01:37Il est 8h30 du matin mardi dernier, lorsque plusieurs hommes cagoulés font irruption dans la demeure d'Alain Prost, située
01:46près de la ville de Nyon, en Suisse.
01:47Selon le quotidien suisse Blick, le quadruple champion du monde de Formule 1 a été pris à partie lors du
01:54cambriolage et blessé à la tête par les assaillants.
01:57Pendant l'altercation, les criminels braquent le reste de la famille.
02:01Sous la menace des cambrioleurs, l'un des fils d'Alain Prost est contraint de déverrouiller le coffre-fort de
02:07la maison.
02:08Pour le moment, on ignore encore le montant du préjudice.
02:12Les assaillants sont actuellement en fuite et recherchés par les autorités helvètes, qui envisagent une possible fuite vers la France.
02:19De leur côté, Alain Prost et ses proches, pris en charge par une cellule de soutien psychologique après les faits,
02:26auraient quitté la Suisse pour s'envoler vers Dubaï, où ils ont l'habitude de se rendre.
02:31Alors, on va être très prudent, puisque très peu d'informations filtrent.
02:35Ce sont les médias suisses qui révèlent ce home-jacking.
02:39Il faudra voir si tous les faits sont avérés, une pensée pour la famille d'Alain Prost et Alain Prost,
02:43bien évidemment.
02:45Mais le drame dans le drame, c'est aussi ça.
02:48C'est-à-dire que vous avez une légende française qui se dit,
02:53mieux vaut quitter la région, franco-suisse, puisqu'il était à Nyon, pour rejoindre une région en guerre.
03:01Et les drones iraniens sont peut-être moins dangereux que les criminels qui sillonnent une partie de l'Europe
03:09et qui peuvent rentrer chez vous avec votre famille.
03:12Et si vous avez un butin, ils peuvent frapper.
03:15C'est sidérant, Pierre Lelouch, sidérant.
03:18C'est malheureusement l'état de notre société.
03:21Il n'est pas le seul, si j'ose dire, malheureusement.
03:23Non.
03:24Il y a beaucoup de gens, dès qu'ils sont un peu connus, on pense qu'il y a de
03:27l'argent.
03:28Les gens font irruption avec une violence rare.
03:32C'est orange mécanique.
03:35Mais malheureusement, c'est un constat désespérant qui interpelle sur l'identité de ces gens,
03:45sur le fait qu'ils ont probablement un casier, pourquoi ils sont encore dehors, etc.
03:48Oui, mais ça, ça sera à l'enquête de déterminer.
03:50Ce n'est pas une opération d'amateurs.
03:53Le LIC, le média suisse, fait état d'une tendance préoccupante sur l'année écoulée
03:59dans la région du lac Léman, avec une série de cambriolages visant des personnes fortunées,
04:04souvent perpétrées par des bandes transfrontalières,
04:07venues de France et ciblant des collections de montres prestigieuses.
04:12Donc ils sont organisés, c'est tout un réseau potentiellement.
04:16On est face, effectivement, à des gens qui ont fait de la criminalité, de la délinquance,
04:21une sorte de métier.
04:23Ça montre que plus aucun espace n'est préservé du crime organisé.
04:26Certains tenteront peut-être ce soir de se rassurer en disant que tout ça concerne la Suisse
04:30et que c'est un problème très lointain.
04:32Force est de constater qu'on a les mêmes soucis chez nous,
04:34puisque les home-jacking sont en augmentation,
04:35qu'il y a un cambriolage tous les deux minutes en France.
04:37Certains se rassurent en se disant que les cambriolages ont légèrement baissé depuis 2017,
04:40mais si on regarde le rythme de déclin des cambriolages,
04:43il est très largement affaire à tous nos voisins européens.
04:45Donc là, encore une fois, il y a un problème d'insécurité endémique
04:48qui pourrit la vie de tous les types de personnes,
04:51les gens ordinaires comme les célébrités.
04:52Vous avez entièrement raison.
04:54Et puis aujourd'hui, les cambrioleurs n'hésitent plus à pénétrer les domiciles,
04:59même quand il y a les personnes présentes,
05:02et à violenter.
05:03On est face à ces fameux home-jacking en bon français
05:08qui sont de plus en plus violents.
05:10où vous n'avez plus de limites, cher Geoffroy Lejeune.
05:15Mais c'est vous qui avez eu la formule tout de suite choc.
05:19C'est-à-dire qu'on quitte l'Europe,
05:22du moins on quitte le continent européen
05:25pour se réfugier, pour se protéger.
05:28Et puis vous avez les cambrioleurs qui quittent la Suisse pour la France,
05:31pour eux aussi peut-être se protéger.
05:34Vous me l'avez un peu, c'était une balle haute.
05:37Vous me l'avez un peu suggéré.
05:39Mais comment vous dire ?
05:41Évidemment, comme on ne connaît pas encore les agresseurs,
05:43on ne peut pas savoir si c'est une fameuse bande transfrontalière
05:46qui serait rentrée en France pour des raisons parce qu'elle venait de France.
05:48Mais en attendant, c'est une certitude.
05:50Aujourd'hui, on a une augmentation généralisée des crimes et des délits.
05:54Et à l'intérieur de ça, les cambriolages,
05:57parce que le motif financier évidemment est très important,
06:01sont aussi en train d'augmenter.
06:02Et moi, je suis frappé de la régularité avec laquelle on commente ces affaires.
06:06Il y a deux semaines, Mickaël Lyon, à côté d'Aix-en-Provence.
06:10Les gens qui ne sont pas des célébrités à proprement parler,
06:12mais qui sont réputés riches des crypto-monnaies,
06:15ça arrive souvent.
06:16Il y a un peu plus d'un an, il y avait quand même cette espèce,
06:19le nouveau baron en pain qui était arrivé dans le Loire-et-Cher, je crois.
06:22C'est quelque chose qui revient.
06:23Moi, je n'ai pas le souvenir dans ma jeunesse
06:25que l'actualité était à ce point rythmée par des home jacking de célébrités
06:28ou de gens qui avaient de l'argent.
06:30Quant à Dubaï, un mot ?
06:32La sécurité est absolue là-bas.
06:34Je pense que vous pouvez laisser les clés sur votre porte.
06:37Vous ne vous inquiétez pas de ce qui peut se passer.
06:38C'est pour ça que les narcos qui habitent là-bas sont tranquilles.
06:41Là aussi, c'est une formule.
06:43Les sanctions sont sans doute plus lourdes à Dubaï également.
06:46Il n'y a pas la Ligue des droits de l'homme.
06:48Ah bah tiens, vous me faites la transition.
06:50Parce que ce soir, vous savez, c'est la remise de la Palme d'or.
06:55Et on va essayer de faire le bilan de ce festival de Cannes
06:59qui aura été un festival de tribunes politiques militantes, parfois outrancières.
07:04Mais la palme de l'indécence, si vous me permettez,
07:09remettons-la à cette information que je vais vous donner dans quelques instants.
07:12puisque le jour où vous allez décerner la Palme d'or,
07:15vous avez la CGT, Spectacle et la Ligue des droits de l'homme
07:20qui intentent une action contre Canal+.
07:24La Ligue des droits de l'homme et la CGT ont annoncé samedi
07:27à engager une action en justice contre Canal
07:29dénonçant une discrimination du patron du groupe
07:32envers les signataires de cette tribune anti-Bolloré.
07:35Donc, si je résume, la Ligue des droits de l'homme et la CGT
07:40considèrent qu'il est discriminatoire de s'émouvoir d'une pétition
07:44où vous avez investi des millions et des centaines de films
07:49pour le cinéma français, en disant
07:51« Mais attendez, vous êtes dans cette tribune en train de nous traiter de fascistes,
07:54donc vous n'allez pas travailler avec des fascistes, d'accord ? »
07:58Eh bien, c'est discriminatoire de répondre à des gens
08:02qui vous attaquent en fascisme.
08:05Canal+, comparaîtra devant la justice pour avoir violé la loi,
08:08affirme la CGT Spectacle, et la LDH.
08:12Voilà où on en est.
08:13Quand on veut flinguer le festival de Cannes, il faut continuer comme ça.
08:16Ah bah écoutez, oui, c'est la palme !
08:18C'est la palme de l'indécence, Geoffroy Lejeune, Amine El Khadmi.
08:22Qu'est-ce que vous en pensez ?
08:23Tiens, Amine, puisque je ne vous ai pas donné la parole
08:24et je vous présente mes excuses, sur Alain Prost.
08:26Mais vous êtes une Formule 1, vous aussi,
08:28donc vous allez reprendre le sujet tout de suite.
08:30Non, sur le festival, sur cette pétition, je trouve ça invraisemblable.
08:35C'est-à-dire qu'on a des gens, effectivement, qui vous traitent...
08:38Alors, ce n'était pas fasciste, c'était crypto-fasciste, si je me souviens de...
08:41La fascisation, c'est la formule, je crois.
08:44Je rappelle, par exemple, que Mme Binet, lorsqu'il y a des manifestations,
08:47refuse de répondre au micro de CNews.
08:48Lorsqu'il y a des journalistes de CNews, elle refuse de la répondre.
08:51Donc, vous avez d'un côté des gens qui expliquent que tout un groupe
08:54est le cheval de troie du fascisme et de l'extrême droite dans le pays.
08:58Et lorsque le groupe ose se défendre en disant
09:00« Si vous ne voulez pas de notre argent, en fait, on va arrêter de vous en donner »,
09:04il considère que, du coup, c'est de la discrimination et que ce n'est pas juste.
09:08C'est juste sidérant, en fait.
09:10Geoffroy Lejeune.
09:11Moi aussi, je suis un peu fasciné par cette...
09:13Il y a une tentative en ce moment.
09:15Ces gens essayent d'inventer le droit d'insulter celui qui vous finance.
09:18Il n'y a pas une société humaine où ça a été toléré.
09:20Mais il faudrait qu'aujourd'hui, on trouve ça normal.
09:22Et moi, plus généralement, puisqu'on vit régulièrement des polémiques comme celle-là,
09:26je pense que je me dis...
09:27En ce moment, il y a une forme d'effondrement de ce camp
09:30qui sent que la réalité est en train de lui échapper.
09:32Le sol se dérobe sous ses pieds.
09:33Et il y a une panique.
09:35Les attaques sont de plus en plus violentes,
09:37de plus en plus caricaturales et de moins en moins convaincantes.
09:40Là, par exemple, dans le canal+, très intéressant.
09:42Il y a eu la pétition dans Libération
09:44et ils ont été lâchés par tout le monde.
09:45La vérité, c'est qu'ils n'ont pas été suivis.
09:47Il y a des gens comme Mathieu Kassovitz qui ont dit « Non, mais arrêtez votre délire ».
09:50Il y a la ministre de la Culture qui a été assez modérée.
09:53Il y a Dominique Farugia.
09:56Et parmi les pétitionnaires...
09:58Que des inconnus, quasiment !
09:59Pas que, mais c'est...
10:01Les cinq célébrités.
10:03Effectivement, le réalisateur qu'on reçoit souvent sur Europe 1 de camping,
10:09Antoniente, qui disait « J'ai regardé la liste, je ne les connais pas beaucoup. »
10:13Mais au-delà qu'on les connaisse ou non,
10:15ce que vous avez dit, et c'est très intéressant,
10:18Jean-François, vous avez dit « Plus ils sont en panique, plus ils attaquent,
10:21moins ils sont crédibles. »
10:23Quand j'ai vu cette dépêche ce matin aux alentours de 9h30 en plein direct,
10:27la CGT Spectacle et la LDH veulent assigner Canal Plus pour discrimination,
10:34je vous promets que je me suis vraiment...
10:35Je l'ai regardé deux fois et je me suis dit
10:38« Je pense que c'est la dépêche la plus lunaire que j'ai jamais vue de ma vie. »
10:42C'est des génies.
10:42Ce qu'on voit, c'est toujours le même processus d'inversion.
10:46C'est toujours l'inversion, c'est de la faute, la victime,
10:49c'est la victime qui est coupable.
10:51Mais là, ce qui est très drôle, c'est la notion de liste noire.
10:54Donc ils disent qu'ils sont sur une liste noire et donc qu'ils sont discriminés.
10:57Mais une liste noire, c'est une liste dans laquelle on inscrit des gens.
11:01Eux, ils se sont inscrits tout seuls.
11:03Ils l'ont fait eux-mêmes, la liste.
11:04C'est une liste blanche, en réalité, parce qu'ils voient avec leur liste.
11:08C'est totalement drôle.
11:09Il y a le sujet spécifique de ces rebellocrates, pour parler comme Philippe Muray,
11:13c'est-à-dire des gens qui se sentent extrêmement subversifs,
11:15alors qu'ils sont l'incarnation même du politiquement correct.
11:18Maintenant, je pense que le problème qui a été mis en lumière à l'occasion du Festival de Cannes
11:21est beaucoup plus large que celui-ci.
11:23C'est le divorce, en fait, entre le monde de la culture
11:25et la culture au sens classique du terme,
11:28et le divorce entre le monde de la culture et les gens ordinaires,
11:31le peuple qui attend d'autres productions culturelles.
11:33D'ailleurs, on le voit au succès, tout un tas d'œuvres cinématographiques.
11:36Je pense en fanfare, je pense à 20 dieux qui montrent les gens ordinaires
11:39et qui ne les fâchissent pas, qui ne les traitent pas en beaufs, en racistes.
11:43Mais vous me permettez une chose, Joachim,
11:45c'est-à-dire que les signataires, les petitionnaires,
11:48ils sont ultra minoritaires dans la société.
11:51Ils ne sont pas représentatifs du monde du cinéma,
11:57mais ils sont omniprésents.
11:58C'est-à-dire que la non-information de cette pétition,
12:02non, de cette assignation de la CGT et de la LDH, ce matin,
12:07a été relayée massivement dans les médias.
12:09C'est-à-dire qu'il y a une alliance, un mariage qui s'est fait
12:12entre cette minorité très active.
12:15Alors, pas si minoritaire que ça dans le monde du cinéma.
12:17Ce qui est vrai, c'est qu'il y a une grande mouvance,
12:21une belle vague rouge.
12:22Ce qu'a dit Geoffroy et très juste,
12:23c'est qu'ils sont quand même représentants d'un milieu
12:27qui a eu le monopole du récit,
12:30le monopole qui a dicté les thèmes,
12:32qui a dicté les rythmes,
12:33qui a décrété quels sujets on pouvait aborder
12:35et quels sujets on ne pouvait pas aborder.
12:38Et c'est un milieu qui est en train de perdre
12:40et qui voit qu'il est en train de perdre une bataille
12:43qui est très claire, une bataille qui fait rage.
12:46On voit la violence des attaques.
12:48On voit, je voulais faire quand même référence
12:50ce qui a été dit sur l'abandon,
12:52sur le site de l'humanité.
12:53On va sans doute en parler.
12:55C'est d'une abjection absolue.
12:56Et en fait, plus ils perdent, plus ils reculent,
12:59plus ils sont minoritaires
13:00et plus ils sont hargneux, méchants et violents.
13:01Je me suis dit, je ne vais pas poster la séquence
13:03de l'humanité qui est élue par trop peu de personnes.
13:05En revanche, qui est bien subventionnée.
13:07Avec votre argent.
13:07Je crois que c'est 5 millions de subventions publiques.
13:09Et tant mieux d'ailleurs,
13:11parce qu'il faut aider les journaux, bien sûr.
13:16Rappelons que Canal+, a investi,
13:17et je le disais déjà hier, en 2025,
13:19dans plus de 120 films d'initiatives françaises.
13:23C'est le double de France Télévisions
13:24ou encore 6 fois plus que Netflix.
13:28Voilà le contexte.
13:29Alors, le JDD a proposé quelque chose.
13:31Ça dure 2 minutes.
13:32C'est une séquence qui retrace le festival de Cannes,
13:37les polémiques.
13:38Et dans cette séquence-là, il y a tout.
13:40Donc, je vous propose de regarder.
13:41J'ai juste une pensée.
13:43Là aussi, pour ces pétitionnaires
13:46qui imaginent que c'est 1789,
13:48et la CGT et la LDH,
13:49de ce festival,
13:51j'espère qu'on retiendra plus les larmes
13:53de Mickaël Patin,
13:57ovationnés par 2400 personnes,
14:00qu'effectivement,
14:01ceux qui imaginent être dans une grande révolution
14:04qui va changer la face du monde.
14:06Voyons cette séquence,
14:07parce que vraiment,
14:07j'ai trouvé ça concis.
14:10On comprenait tout
14:10pour une personne qui n'a peut-être pas vu
14:12ce qui s'était passé
14:12du côté de l'extrême-gauche croisette.
14:16Première polémique,
14:17la tribune anti-Bolloré
14:18publiée dans Libération,
14:19signée par près de 600 professionnels du cinéma.
14:22Dans ce texte,
14:23les signateurs dénoncent,
14:24je cite,
14:24« l'emprise grandissante
14:25de l'extrême-droite sur le cinéma
14:26à travers les investissements
14:28du groupe de Vincent Bolloré. »
14:29Une tribune particulièrement virulente,
14:31alors même que Cana Plus
14:32demeure aujourd'hui
14:32l'un des principaux financeurs
14:34du cinéma français.
14:35La réponse de Maxime Saada,
14:36le patron de Cana Plus,
14:37a été très claire.
14:38Il a déclaré
14:38ne plus vouloir collaborer
14:40avec ceux qui assignent son groupe
14:41à une entreprise crypto-fasciste.
14:42Mais c'est précisément là
14:45parce qu'en face,
14:46quelqu'un d'autre,
14:47plus qu'inattendu,
14:47a pris le contre-pied de ce discours,
14:49Mathieu Kassovitz.
14:50Interrogé par Brut,
14:51il a rappelé qu'à ce stade,
14:52Cana Plus continuait
14:53de financer le cinéma français
14:54sans qu'aucune censure concrète
14:56des cinéastes ne soit démontrée.
14:57Cana Plus fait bien son boulot
14:58pour l'instant
14:59et qu'on devra gueuler
15:00quand Cana Plus
15:01ne fera pas bien son boulot.
15:02Mais pour l'instant,
15:02il le fait.
15:03Alors, c'est la version contre
15:04que vous voyez,
15:05mais il y avait aussi la polémique
15:06autour du film L'abandon.
15:09Là aussi,
15:10qu'on avait pu voir.
15:11Alors, je vous propose
15:12d'écouter David Lissnard
15:13qui avait réagi.
15:14C'est juste le maire de Cannes
15:15qui est dans l'œil du cyclone
15:16et qui très rapidement
15:17va peut-être remettre
15:18un peu les choses au clair.
15:19David Lissnard.
15:20Moi, je comprends tout à fait
15:21la liberté de critiquer
15:24et de dénigrer
15:25celui qui vous fait un chèque
15:26et je comprends la liberté
15:27de celui qui fait le chèque
15:28de ne plus faire de chèque
15:29à celui qui le dénigre.
15:30Vous voyez ?
15:31Et ce que j'ai voulu dire
15:33à travers cela,
15:34tout simplement,
15:34c'est qu'évidemment
15:36qu'on conteste,
15:38qu'on attaque
15:38les lignes éditoriales
15:39de tel ou tel groupe,
15:41la ligne éditoriale de CNews
15:42est tout à fait légitime,
15:43il n'y a aucun problème.
15:43Mais en l'occurrence,
15:45cette tribune était
15:45profondément infondée
15:47et injuste
15:48puisqu'il n'y a pas
15:49un exemple
15:50de renoncement
15:51d'un financement
15:52ou d'influence
15:53sur le contenu d'un film
15:54par le groupe Canal
15:55qui est le premier financeur
15:57du cinéma français,
15:58plus de 150 millions d'euros
15:59et qui ne demande pas
16:00de contrepartie idéologique.
16:02La tribune,
16:02elle parle quand même
16:03de crypto-fascisme.
16:06Elle parle de volonté
16:07d'imposer un projet
16:11civilisationnel
16:12dans nos imaginaires
16:13collectifs.
16:13C'est complètement délirant.
16:15Et je ne vous parle pas
16:17de la séquence de l'abandon
16:18et je ne vous parle pas aussi
16:19de ce qui s'est passé
16:20autour de Gilles Lelouch
16:22et Jean Moulin
16:22qui a été surnommé
16:24Gilles Lelache
16:25par le Huffington Post
16:27parce qu'il n'avait pas
16:28envie de répondre
16:28à un militant
16:30présenté comme journaliste,
16:31militant de la France insoumise.
16:33Tout ça a une mauvaise image
16:35de plus de la France
16:37et du festival
16:38qui n'était pas terrible.
16:39D'ailleurs, cette année,
16:39il n'y a pas eu
16:40une représentation internationale
16:42très grande.
16:43Les grands Américains,
16:44si j'ai bien compris,
16:45ne sont pas déplacés.
16:47J'ai peur que tout ça
16:49nuise à ce qui était
16:51quand même une grande fête
16:51du cinéma à travers le monde.
16:53Le monde entier
16:53venait à Cannes
16:54pour ce festival-là.
16:55Je pense qu'on donne
16:56une très mauvaise image.
16:58Et pourtant,
16:58vous avez, je vous disais,
16:59des grands films
17:00qui ont été présentés
17:01même hors concours.
17:03Le film de Samuel Paty,
17:04l'abandon,
17:05vous avez le film
17:06Le Biopic sur De Gaulle
17:07qu'on a tous envie de voir,
17:08le film sur Jean Moulin,
17:10ça fait rêver.
17:12Dans un marché
17:16de l'entertainment
17:18qui est devenu global,
17:20il est important
17:21que la France conserve
17:22une place éminente
17:23à Cannes sur le cinéma.
17:24Ce genre de polémique débile
17:26envoie un signal épouvantable
17:29partout dans le monde.
17:30Mais on va prendre
17:31juste un exemple.
17:32le film Suleymane.
17:35Sans Canal+,
17:36ce film n'existe pas.
17:38Et vous avez
17:39le réalisateur du film
17:40qui a été soutenu,
17:43aidé, financé
17:44par Canal+,
17:44qui va signer
17:45cette pétition.
17:46Et l'actrice principale.
17:48Et l'actrice principale.
17:49Mais, enfin,
17:50excusez-moi.
17:51Et c'est...
17:51Vous avez entendu
17:52Mathieu Kassovitz
17:53qui n'est pas...
17:54qu'on ne peut pas mettre
17:55dans la branche
17:56de l'international réactionnaire
17:58ou l'ultra-conservateur
18:00Mathieu Kassovitz.
18:01Je crois que peut-être
18:01que maintenant
18:02qu'il a eu le malheur
18:03de dire ça,
18:04les gens vont se boucher
18:05le nez sur la croisette
18:07en disant
18:07attention,
18:07il y a Mathieu
18:08qui arrive.
18:09Bon,
18:09il dit
18:11c'est factuel.
18:12Est-ce que vous avez vu
18:13de la censure,
18:14des blocages ?
18:15Il y a même un cinéma soviétique
18:16financé par l'État
18:17sur le col-coze.
18:18Et où tout le monde
18:19va faire les films.
18:21Et encore le cinéma soviétique.
18:22Culture.
18:23Tiens, la culture.
18:24Je voulais qu'on le fasse
18:25un peu plus tard
18:25mais c'est en soi
18:28assez lié
18:29et l'intolérance.
18:30On va parler
18:30du château de Chambord.
18:32C'est extraordinaire
18:34ce qui se passe
18:34avec le château de Chambord.
18:36Le Puy du Fou
18:37créé par Philippe de Villiers
18:39bien sûr
18:40a proposé
18:41de rénover
18:42et d'exploiter
18:43le château de Chambord
18:44qui est un joyau
18:45du patrimoine français
18:46qui est en difficulté.
18:47il faut faire
18:48une rénovation
18:49de plus de
18:5127 millions d'euros.
18:53Bon.
18:54Le Puy du Fou
18:55a un projet
18:55et ils disent
18:56mais attendez
18:56nous c'est très simple
18:57on va vous expliquer
18:58comment
18:59on peut
19:00financer ces travaux
19:01mais c'est surtout
19:02que sur 10 ans
19:04on va
19:04avec notre modèle
19:05c'est 100 millions
19:07que vous allez générer
19:08et donc vous allez pouvoir
19:09rénover le château
19:10en permanence
19:10d'accord ?
19:12Et il s'avère que
19:13et je préfère en rire
19:14l'État
19:15refuse le soutien
19:17du Puy du Fou
19:19considérant que
19:20il est indispensable
19:21de geler
19:22les financements
19:23un an
19:24avant la présidentielle
19:25parce que potentiellement
19:26il y a une sorte
19:27de guerre
19:29culturelle.
19:30Nicolas Devilliers
19:31nous a expliqué ça
19:32ce matin
19:32quand je l'ai écouté
19:33je me suis dit
19:34mais donc
19:34le Maboulistan
19:35voilà
19:36le Maboulistan
19:37c'est à Cannes
19:37mais c'est aussi
19:38à Chambord.
19:40L'État
19:41ne pouvant pas
19:41financer
19:42la rénovation
19:43du château
19:43j'ai pris mon téléphone
19:45j'ai appelé
19:45le directeur
19:46de Chambord
19:46et il m'a dit
19:48ça ne dépend pas
19:48de moi
19:49que le Puy du Fou
19:50puisse m'aider
19:50il faut en référer
19:51au ministère
19:52de la culture
19:52vous savez
19:53le Puy du Fou
19:53petit château
19:54de la Loire
19:54juste derrière moi
19:55égaré dans les collines
19:57vendéennes
19:57c'est trois fois plus petit
19:58que Chambord
19:59mais le Puy du Fou
20:00attire trois millions
20:01de visiteurs
20:02quand Chambord
20:03n'en attire
20:03qu'un seul million
20:04donc il y a
20:05en Chambord
20:06une ressource formidable
20:07lorsque j'ai
20:08tendu la main
20:09à l'État
20:10l'État m'a d'abord
20:11répondu avec
20:12une certaine forme
20:13d'enthousiasme
20:14disons-le
20:14mais quelques jours plus tard
20:16le directeur de cabinet
20:17de la ministre
20:17m'a rappelé
20:18pour me dire
20:18après prise d'informations
20:20auprès des plus hautes autorités
20:22finalement
20:23l'État ne pourra pas
20:24accepter cette main tendue
20:26donc il a suffi
20:27d'un coup de téléphone
20:28de ma part
20:29au ministère
20:30pour que l'État
20:31tout à coup
20:31trouve dans les poches
20:33du contribuable
20:33l'argent nécessaire
20:34les plus hautes autorités
20:36ce serait qui ?
20:38parce que moi
20:39je me pose la question
20:39les plus hautes autorités
20:41et quand je pense
20:42aux plus hautes
20:43et je regarde très très haut
20:44j'imagine
20:45le président de la République
20:46les plus hautes autorités
20:48ou un minimal
20:48conseiller culture
20:49déguisé
20:51parmi les plus hautes autorités
20:52il a peut-être
20:53la mémoire courte
20:54et hasard
20:55aux coïncidences
20:57c'est-à-dire que
20:57l'homme qui est
20:58à la tête
20:59des plus hautes autorités
21:00je continue de regarder très haut
21:02il connaît bien
21:02le Puy du Fou
21:03il connaît bien
21:03le Puy du Fou
21:04il le connaît même très bien
21:05puisqu'il avait bien compris
21:06en 2016
21:07qu'il fallait aller
21:08au Puy du Fou
21:09peut-être pour entrer
21:10dans le cœur des Français
21:12et surtout faire
21:13un aveu extraordinaire
21:15qu'il n'est pas socialiste
21:16bien sûr
21:17regardez
21:18c'est peut-être
21:19l'homme
21:20qui est à la tête
21:21des plus hautes autorités
21:23il est venu
21:24il a vu
21:25et visiblement
21:26ça lui a plu
21:27au Puy du Fou
21:28Emmanuel Macron
21:29s'est offert
21:30un petit tour de char
21:31dans l'arène
21:33le tout
21:33sous le regard
21:34amusé
21:35du député européen
21:36souverainiste
21:37Philippe de Villiers
21:38il ira loin
21:39selon vous
21:40on verra
21:41on verra
21:42on verra
21:43là je pense que
21:44il va devenir
21:45conducteur de char
21:48au Puy du Fou
21:48un ministre
21:49d'un gouvernement
21:50de gauche
21:51en visite
21:52dans le parc
21:52d'attractions
21:53vendéen
21:53du jamais vu
21:55officiellement
21:55Emmanuel Macron
21:56était venu saluer
21:57le succès
21:58du Puy du Fou
21:58mais de son déplacement
22:00on retiendra surtout
22:01une phrase
22:02et un message politique
22:03pourquoi c'est étonnant
22:04franchement
22:05vous avez
22:05une forme
22:06vous avez eu un ministre
22:06socialiste
22:07qui a visité
22:07le Puy du Fou
22:08jusqu'alors
22:08vous êtes le premier
22:09l'honnêteté
22:11m'oblige
22:11à vous dire
22:12que je ne suis pas
22:12socialiste
22:14je suis
22:16au gouvernement
22:17de gauche
22:18j'ai moi-même
22:19pris des initiatives
22:20politiques
22:20qui ne vous ont pas
22:21échappé
22:21nous en avons parlé
22:22tout à l'heure
22:23mais
22:24quelle importance
22:26et donc
22:27c'est la même
22:27personne
22:28potentiellement
22:28qui aurait pu dire
22:29au ministère
22:30de l'agriculture
22:31Chambord
22:32attention
22:32très loin
22:33le Puy du Fou
22:34très loin
22:35le Puy du Fou
22:35du château de Chambord
22:36ce qui est dingue
22:37c'est que
22:37c'est le même
22:38qui a été chercher
22:39de l'argent
22:39partout aux Etats-Unis
22:40ailleurs
22:40pour Notre-Dame
22:42quand il fallait
22:43du fric
22:43il n'y en a pas
22:44en France
22:44on a été chercher
22:45les grands capitalistes
22:47les étrangers
22:47là on a
22:49quelque chose
22:49qui marche bien
22:50pour une fois
22:50le Puy du Fou
22:51qui a un savoir-faire
22:53qui peut transformer
22:54Chambord
22:54en un véritable succès
22:56pour tout le pays
22:56et à l'international
22:57et bien on dit non
22:58parce que
23:00c'est pour exactement
23:02les mêmes raisons
23:03que les gens
23:04à Cannes
23:05ont attaqué
23:06Canel Plus
23:07c'est de l'argent
23:07alors Charlotte Dornelas
23:09m'a expliqué
23:09que c'est d'ailleurs
23:10passionnant
23:11c'est que
23:12pour Chambord
23:13M. Boucheron
23:14qui ouvertement
23:15et publiquement
23:16expliquait
23:16qu'il a été
23:17l'un des penseurs
23:19des Jeux Olympiques
23:212024
23:22avait fait une proposition
23:23à Chambord
23:24d'un spectacle
23:25pour rémunérer
23:26qui permettait
23:26de récupérer
23:27je crois
23:28quelques millions
23:29deux millions d'euros
23:30si mes souvenirs sont bons
23:31mais que quand
23:32le directeur de Chambord
23:33a vu le dossier
23:33il a pris peur
23:34il s'est dit
23:35attendez
23:35ne faites pas
23:36de Chambord
23:38un outil
23:39pour le coup
23:40politique
23:40mais la réalité
23:42c'est quoi
23:42quand vous avez
23:43une réussite
23:43comme le Puy du Fou
23:44c'est de se dire
23:46comment et pourquoi
23:47le modèle fonctionne
23:48et est-ce qu'il ne faudrait pas
23:50pour que ce roman national
23:52et bien il existe
23:53un peu partout
23:53avoir potentiellement
23:55un Puy du Fou
23:56dans chaque région
23:58c'est extraordinaire
23:59et vous avez besoin
24:00d'attendre un an
24:01parce qu'en fait
24:02en quelques semaines
24:04il pouvait le mettre
24:05en place ce modèle
24:05Geoffroy
24:06qu'est-ce que vous en pensez
24:07qui connaissait
24:07un tout petit peu
24:08pas trop
24:09celui qui a pensé
24:10le Puy du Fou
24:11en fait j'en pense
24:11que ce qu'Emmanuel Macron
24:12est allé chercher
24:13au Puy du Fou
24:13en 2016
24:14c'était un modèle
24:15qu'il impressionnait
24:16qu'il ne comprenait pas
24:17c'était le modèle
24:18sans argent de l'Etat
24:21un modèle associatif
24:22enfin tout ce modèle économique
24:23que Philippe nous raconte
24:24tous les vendredis
24:25c'était un modèle
24:26qui n'avait pas eu besoin
24:26d'argent public
24:27pour exister
24:27aujourd'hui
24:28on voit que le modèle
24:29avec argent public
24:30Chambord
24:30ne fonctionne pas
24:31et au moment
24:32où il faudrait appeler
24:32à la rescousse
24:33ce modèle qui a fonctionné
24:34le modèle du bénévolat
24:35le modèle quand même
24:36du succès populaire aussi
24:38à ce moment-là
24:38on lui claque la porte au nez
24:39on dit on n'a pas besoin de vous
24:40c'est terrible
24:40ça témoigne aussi
24:42d'une forme de mépris
24:43envers le patrimoine
24:44au sommet de l'Etat
24:45et d'un problème
24:46d'allocation des moyens
24:47au sein du ministère
24:48de la culture
24:49on est capable
24:49de mettre 6%
24:50du budget annuel
24:51du ministère
24:52dans le pass culture
24:53pour faire vivre
24:53l'économie des mangas
24:55l'économie des escape games
24:56on est capable
24:57de mettre 4 milliards
24:57par an
24:58dans l'audiovisuel public
24:59mais on est incapable
25:00de trouver 37 millions
25:01pour le joyau national
25:02qu'est le château de Chambord
25:03ça bah vous l'avez trouvé
25:05en un coup de téléphone
25:05c'est-à-dire que dès lors
25:06qu'ils ont compris
25:07que Nicolas Devilliers
25:09donc en fait
25:10heureusement
25:10bravo à Nicolas Devilliers
25:12c'est-à-dire qu'en un coup de téléphone
25:14il a retrouvé 37 millions
25:15pour 27 pour Chambord
25:15mais donc ça montre
25:16qu'au ministère de la culture
25:17on a des gens
25:18qui ne veulent pas rier les problèmes
25:19et qui veulent être simplement
25:20pour les à l'acheter là-dessus
25:21il faudrait qu'ils appellent
25:22plus souvent
25:22il faut qu'ils appellent
25:23plus souvent
25:24parce que cette méthode
25:25ça va être la jurisprudence
25:26Puy du Fou
25:26Monsieur
25:27Allô l'Élysée
25:28oui excusez-moi
25:29il y a le Puy du Fou
25:30qui recommence
25:30qui menace de reprendre une affaire
25:31est-ce que vous n'avez pas
25:322 millions
25:33ah vous n'avez plus rien
25:34bon bah publicité
25:35on revient dans un instant
25:36il va falloir
25:38reprendre Villers-Cotteret
25:39qui perd de l'argent
25:40par tous les bouts
25:41200 millions d'investissements
25:42la publicité
25:43on revient dans un instant
25:46le gadget
25:46je découvrais
25:47je découvrais
25:48on parlait du festival de Cannes
25:49vous savez que
25:50le grand danger
25:51c'est évidemment
25:52la fascisation du groupe
25:55le tweet de Gérald Brice Viret
25:57qui disait
25:58c'est un record
25:5822 films
25:59issus de toutes les sections
26:00du festival de Cannes
26:02concourraient cette année
26:02pour le Queer Palme
26:04dont Canal Plus
26:05est partenaire depuis 2019
26:07félicitations à Jane Scorbrin
26:09je ne sais pas si je le prononce bien
26:11qui remporte cette édition 2026
26:13avec un très beau film
26:14porté par Gillian Anderson
26:17ça montre qu'il y a plus de diversité
26:19dans les oeuvres
26:19financées par Canal Plus
26:20que peut-être dans les rangs
26:21de la CGT
26:22voilà ce qu'il fallait peut-être
26:26je vais envoyer ça
26:27au patron de la LDH
26:29qui doit être
26:30en train de faire
26:30nuit debout
26:31avec un mégaphone
26:33sur la croisette
26:34en train de se dire
26:35on va marquer l'histoire
26:36avec cette assignation
26:38on va marquer l'histoire
26:39et la CGT spectacle
26:41autre sujet
26:42et là je me tourne vers vous
26:43monsieur le ministre
26:44c'est très important
26:45alors
26:46entre accord de paix
26:47bombardement
26:48c'est le grand flou
26:49Donald Trump
26:50affirme qu'un accord
26:51avec l'Iran
26:52se rapproche grandement
26:54c'est un accord
26:54entre les Etats-Unis
26:55qui se rapprocherait
26:56c'est ce qu'il a annoncé
26:57à CBS News
26:58tout en estimant
26:59auprès du média Axios
27:01à 50-50
27:02les chances
27:03d'un bon accord
27:04ou d'une reprise de guerre
27:05et dans le même temps
27:06monsieur le ministre
27:07vous m'avez dit
27:07il faut absolument
27:08montrer cette carte
27:09une carte
27:10du régime iranien
27:11qui présenterait
27:13sa composition
27:14du détroit d'Hormuz
27:15expliquez-nous
27:16ben voilà
27:17ce qui se passe
27:18c'est qu'ils veulent
27:19les Iraniens
27:20ont découvert
27:21grâce à cette guerre
27:22si j'ose dire
27:23qu'ils avaient là
27:24une bombe atomique
27:26encore plus puissante
27:26de elles qu'ils construisent
27:27parce que cette bombe atomique là
27:29c'est le contrôle
27:31de la veine jugulaire
27:33du monde
27:33c'est 25%
27:35de l'énergie
27:35de la planète
27:37donc celui qui contrôle ça
27:38il peut faire chanter
27:39la planète entière
27:40et qu'est-ce qu'ils disent
27:41ils disent que
27:42toutes ces eaux territoriales
27:43appartiennent maintenant
27:44à l'Iran
27:45et que tout bateau
27:46qui passe
27:47doit payer une taxe
27:48et doit être validé
27:49par l'Iran
27:49donc s'ils n'aiment pas
27:50un pays
27:51ne rentre pas
27:51donc c'est en violation
27:53absolue
27:54du droit international
27:56c'est un raquette absolue
27:58parce qu'en plus
27:58ils sont assez malins
27:59ils ont présenté ça
28:00comme une forme
28:01d'assurance
28:01d'assurance des navires
28:04donc si vous voulez
28:04que vos bateaux
28:05ne soient pas attaqués
28:06passez par chez nous
28:07c'est exactement
28:08la Cosa Nostra
28:09donc ce qui se joue
28:10c'est ça
28:11et l'autre dossier
28:12c'est l'autre bombe atomique
28:13c'est celle qu'ils essayent
28:14de fabriquer depuis 50 ans
28:16et qui a été
28:18bombardée
28:19voilà
28:20où est-ce qu'on en est aujourd'hui ?
28:22Personne ne le sait
28:22personne ne le sait
28:23je pense que Trump
28:24quand il dit 50-50
28:25il a raison
28:26au début de la semaine
28:27il voulait bombarder
28:28depuis il y a eu
28:29un affolement général
28:31de toutes les puissances
28:32qui essayent d'être médiateurs
28:33les Pakistanais
28:34les Égyptiens
28:35les Saoudiens
28:36les Qataris
28:36tout le monde s'est précipité
28:37en Iran pour leur dire
28:38attention cette fois
28:39ça va redémarrer
28:42là on se dirige
28:42peut-être vers un accord
28:43la question c'est
28:44qu'est-ce qu'il y a dans l'accord
28:46ce dont on parle
28:47c'est d'une prolongation
28:48de la trêve
28:48pendant 60 jours
28:51et une sorte
28:52d'accord
28:53sur des principes
28:54mais les principes
28:55portent sur le nucléaire
28:56et portent sur
28:57cette affaire-là
28:58les Arabes de la région
29:00qui eux ont reçu
29:01plusieurs milliers
29:02de missiles sur la tête
29:03notamment les Émirats
29:04eux ils comptent aussi
29:05qu'on évite les missiles
29:06donc en fait
29:07tout est sur la table
29:08c'est très très compliqué
29:09de rassembler
29:10les deux points de vue
29:11je pense que là
29:12Trump voit bien
29:13que les conséquences
29:14de cette affaire
29:14sur le plan intérieur
29:15sont catastrophiques
29:17pour lui
29:17il y a 75%
29:19d'opinions négatives
29:20j'entends
29:20donc ils veulent accélérer
29:22le processus
29:22il faut calmer le jeu
29:24et bien écoutez
29:24merci cher Pierre
29:26et merci
29:28puisque depuis le début
29:30de ce conflit
29:31vous êtes prudent
29:32mesuré
29:33et vous nous apportez
29:35cet éclairage
29:36et cette inquiétude
29:37effectivement
29:38les rares sont ceux
29:40qui n'apprécient pas
29:42ce temps
29:43puisqu'ils ont la lumière
29:45vous avez les généraux
29:46de plateau
29:47pas tous
29:47bien sûr
29:48vous avez les anciens
29:49agents du KGB
29:51vous avez les spécialistes
29:53géopolitologues
29:54qui vous ont expliqué
29:55le A le lundi
29:56B le mardi
29:57C le mercredi
30:00et qui n'ont pas
30:02l'expérience
30:03que vous avez eue
30:03retour en France
30:05à présent
30:05et par vraiment
30:06respect pour les téléspectateurs
30:07je ne vais jamais faire
30:08de la télé réalité
30:09de la guerre
30:10ni de la géopolitique fiction
30:12donc vous avez apporté
30:13vos éléments
30:14et puis on va parler
30:15des sujets aussi nationaux
30:17peut-être que c'est important
30:18sur les chaînes nationales
30:19de parler des sujets nationaux
30:20parlons du périscolaire
30:22c'est là aussi
30:23un enjeu très important
30:26tout en restant prudent
30:27du côté de Paris
30:28ce vendredi
30:29deux animateurs
30:29ont été écroués
30:30dans le cadre
30:31de l'enquête tentaculaire
30:32sur le périscolaire
30:33et ce mercredi
30:34je rappelle
30:35une grosse opération
30:35avait été menée
30:36voyons le sujet
30:37signé Anaïs Bauché
30:42soupçonnés de violences
30:43sexuelles sur des enfants
30:44deux animateurs
30:45du périscolaire
30:45ayant exercé
30:46à l'école parisienne
30:47Saint-Dominique
30:48ont été écroués
30:49âgé de 52 ans
30:50le premier suspect
30:51est né au Brésil
30:52il est poursuivi
30:53pour plusieurs faits
30:54de viol ou agression
30:55sexuelle sur mineurs
30:56de moins de 15 ans
30:56le second âgé
30:58de 44 ans
30:58est né au Cameroun
30:59il est lui mis en examen
31:01pour des faits
31:01d'exhibition sexuelle
31:02et d'agression sexuelle
31:03sur des enfants
31:04sur plusieurs périodes
31:05ils ont tous deux
31:06été placés
31:06en détention provisoire
31:07leurs avocats respectifs
31:09ont appelé à la prudence
31:10et discompté sur la justice
31:11pour établir la vérité
31:13dans un communiqué
31:14les parents d'élèves
31:15de Saint-Dominique
31:16réunis dans le collectif
31:17les petits héros de Saint-Dos
31:18ont salué le courage
31:19de leurs enfants
31:20ils ont également exprimé
31:21leur colère
31:22envers les agresseurs présumés
31:23et les institutions
31:24qu'ils accusent
31:25d'avoir caché
31:25des signaux existants
31:26dans le cadre
31:27de cette information judiciaire
31:2944 enfants
31:30issus de 3 écoles
31:31du 7ème arrondissement
31:32de Paris
31:32ont été auditionnés
31:3316 personnes en lien
31:34avec le périscolaire
31:35ont été interpellées
31:36ce mercredi
31:36elles ont été remises
31:38en liberté
31:38faute de charges suffisantes
31:39à l'exception
31:40des deux suspects écroués
31:41et d'une animatrice
31:42placée sous le statut
31:43de témoin assisté
31:44plus d'une centaine
31:45d'enquêtes se poursuivent
31:46dans les crèches
31:47écoles primaires
31:47et maternelles parisiennes
31:48où des violences
31:49dans les accueils périscolaires
31:50sont présumées
31:53il en parlait depuis 2015
31:54c'est important
31:55Amin El Khatmi
31:56parce que moi je dis toujours
31:57ce qui se passe
31:57quand on regarde les sujets
31:58et vous avez dit
31:59quelque chose d'important
32:00vous avez dit
32:00ça me rend fou
32:01de voir ça
32:02oui ça me rend fou
32:03mais je crois que ça rend fou
32:04un peu tout le monde
32:05on touche à ce qu'il y a
32:06de plus précieux
32:07pour chacun
32:07c'est à dire
32:08les enfants
32:11l'innocence même
32:12quelqu'un qui ne peut pas
32:12se défendre
32:14ça rend fou
32:15parce qu'on apprend
32:16que des gens
32:17qui étaient déjà soupçonnés
32:19d'agressions sexuelles
32:21ont été déplacés
32:22alors que le simple bon sens
32:24dictait de les suspendre
32:25le temps que les vérifications
32:26soient faites
32:27là on les a déplacés
32:28d'une école
32:29à une autre
32:30et quand on voit
32:31l'ampleur de l'affaire
32:32en fait
32:32on se demande
32:33si c'est pas simplement
32:35enfin simplement
32:35c'est absolument horrible
32:36un réseau pédophile
32:38qui a infiltré
32:39par cooptation
32:40les écoles parisiennes
32:41et qui a profité
32:42du changement
32:43de temps scolaire
32:44bien sûr
32:44et qui a profité
32:45du changement
32:46de temps scolaire
32:47moi je vois très bien
32:48un système
32:48où des pédophiles
32:50sont allés voir
32:51d'autres pédophiles
32:52en leur disant
32:52si tu veux abuser d'enfants
32:54fais-toi recruter
32:55dans les écoles parisiennes
32:56tu pourras
32:57tu pourras
32:58tu pourras
32:58en abuser
32:59et je trouve ça sidérant
33:01et je voudrais
33:02juste finir
33:03parce que
33:03j'ai entendu
33:04Eugénie Bastier
33:05qui a fait une proposition
33:05que j'ai trouvée
33:07très intéressante
33:08elle dit
33:09pourquoi est-ce qu'on ne recrute pas
33:10de jeunes étudiantes
33:12de jeunes femmes
33:13qui ont besoin
33:14d'un peu d'argent
33:14qui sont en train
33:15de faire leurs études
33:16pour garder les enfants
33:17alors l'autre proposition
33:19elle est faite
33:20par Saint-Ouen
33:21par la ville de Saint-Ouen
33:22qui souhaite installer
33:24des caméras
33:24dans les écoles
33:25et dans les centres
33:27de loisirs
33:28quitte à cliver
33:30est-ce que
33:31dans l'idée
33:32de protéger
33:33nos enfants désormais
33:34dans le périscolaire
33:35ça n'empêchera rien
33:36il faut mettre
33:39des caméras
33:40mais donc
33:40surtout faire attention
33:42au recrutement
33:43je ne peux pas mettre
33:44des caméras partout
33:45c'est cette affaire
33:47de temps scolaire
33:48qui a ouvert
33:48les portes
33:49en grand
33:50à une municipalité
33:52qui dit
33:52il faut vite vite
33:52trouver des gens
33:53en réalité
33:54c'était les profs
33:55qui devaient le faire
33:55ça l'idée au départ
33:56mais comme les syndicats
33:57n'ont pas voulu
33:58on a été chercher
33:59d'autres gens
33:59et les d'autres gens
34:00qui ne sont pas formés
34:01qu'on a pris
34:01à la va vite
34:03et qu'on a mis
34:03au milieu des enfants
34:04dont des pédophiles
34:06je vais vous raconter
34:07une anecdote
34:07à l'époque
34:09j'étais au conseil de Paris
34:10Lecoq était maire
34:11du 6ème
34:13en 2015
34:13il alertait dès 2015
34:15Amine, allez-y
34:16lorsque la réforme
34:17a été mise en place
34:18moi j'étais adjoint
34:19à la maire d'Avignon
34:20et j'étais en charge
34:21dans les quartiers
34:22nord d'Avignon
34:23de l'application
34:24de cette réforme
34:26du périscolaire
34:26je me souviens
34:27qu'avec la maire d'Avignon
34:28nous avions demandé
34:29au préfet
34:30au moment des recrutements
34:31à savoir par exemple
34:33un truc basique
34:33s'il y avait des fichiers S
34:34on avait demandé
34:35à savoir
34:36est-ce que quelqu'un
34:37qui est fiché S
34:38ne peut pas s'occuper
34:39d'enfants
34:39on voulait savoir
34:40par exemple
34:41si les personnes
34:42que nous étions
34:42sur le point de recruter
34:43avaient un casier
34:44et bien ça nous avait
34:45été refusé à l'époque
34:47la préfecture
34:48nous avait dit
34:512014-2015
34:52et le préfet
34:54mais le préfet
34:54avait pas décidé lui-même
34:55il avait des instructions
34:56nationales
34:56qui l'appliquaient
34:57nous avait dit
34:58les fiches S
34:59et les casiers judiciaires
35:00vous n'y aurez pas accès
35:00donc on nous disait
35:01recruter des gens
35:02pour s'occuper des enfants
35:03et on ne savait pas
35:04qui ont recruté
35:05c'est très important
35:06ce que vous dites
35:06mais là
35:08qui rappelait ça
35:09c'est Julien Drey
35:10vous ne pouvez pas avoir
35:10de commission d'enquête
35:11parlementaire
35:12lorsqu'il y a
35:14une enquête ouverte
35:16une enquête judiciaire
35:17mais peut-être
35:18qu'un jour
35:19il faudra faire
35:20vraiment une enquête
35:22parlementaire
35:22la plus large possible
35:24pour parler
35:25de nos enfants
35:26la ville a diligenté
35:27une enquête
35:28bien sûr
35:28ça c'est vrai
35:29et c'est pour ça
35:30qu'Emmanuel Grégoire
35:31très rapidement
35:31s'est mobilisé
35:32si vous avez des nouvelles
35:33d'Anne Hidalgo
35:34si vous avez des nouvelles
35:35d'Anne Hidalgo
35:36peut-être qu'elle
35:37va se réveiller
35:39mais ce serait intéressant
35:40moi je suis consterné
35:41par le fait
35:41que personne
35:42n'ait parlé de ça
35:43avant les élections
35:44et qu'on découvre ça
35:45trois mois après
35:46bien sûr
35:46Stéphane Clerget
35:47a pris la parole
35:49mais Sarah Knafo
35:50également
35:50Sophia Chiquirot
35:53aussi
35:53Stéphane Clerget
35:54pédopsychiatre
35:55était notre invité
35:56cet après-midi
35:56je vous propose
35:57de l'écouter
35:57parce que
35:57vous imaginez
35:58l'angoisse pour les parents
35:59et comment les parents
36:02doivent interpeller
36:03leurs enfants
36:04sans leur faire peur
36:06c'est important
36:08vous qui êtes papa
36:08par exemple
36:09Geoffroy
36:10vous avez
36:10trois filles
36:12je ne m'habite
36:12c'est une des discussions
36:14quand même
36:15qui
36:16compliquée
36:17ah oui
36:17très complexe
36:20je crois que
36:21jamais autant
36:21qu'aujourd'hui
36:22les mineurs
36:23n'ont été livrés
36:24à eux-mêmes
36:24ils n'ont jamais été
36:25autant isolés
36:27alors qu'on n'arrête pas
36:28de parler des enfants
36:29de leur prise en charge
36:30soi-disant
36:30de l'éducation bienveillante
36:32dans les faits
36:33ils sont seuls
36:33si on compare
36:34dans les années 70
36:35il y avait aussi
36:36beaucoup de jeunes
36:36il y avait aussi
36:37de la délinquance
36:38il y avait aussi
36:38du trafic de drogue
36:40mais les jeunes
36:40étaient beaucoup
36:41plus encadrés
36:43les voisins
36:44se préoccupaient
36:44beaucoup plus
36:45des enfants
36:46de la voisine
36:47au niveau
36:47d'une cité
36:48au niveau
36:48d'un village
36:49il y avait une prise
36:50en charge
36:50comme ça
36:51collective
36:51et puis à 14 ans
36:53on ne traînait pas
36:54sur les bancs
36:55de l'école
36:55on pouvait aller
36:56en apprentissage
36:56aujourd'hui
36:57quel jeune
36:57de moins de 18 ans
36:58qui n'a plus rien
36:59à faire à l'école
37:00et qui est maintenu
37:01malgré tout
37:02sous perfusion
37:02parce qu'il faut
37:03absolument qu'il aille
37:04jusqu'au bac
37:06qu'est-ce qu'il a
37:07comme possibilité
37:08il n'a rien à faire
37:11évidemment que ce sujet
37:12on va poursuivre
37:14de le traiter
37:15c'est un sujet
37:16où il ne faut pas
37:17détourner le regard
37:18il faut rester
37:18extrêmement prudent
37:20mais les langues
37:21se délient
37:22et surtout
37:22les maires
37:24parfois
37:24et les élus
37:27réagissent
37:28publiquement
37:29comme monsieur Lecoq
37:30ou en off
37:31il y a tout un système
37:32qu'il faudra regarder
37:33est-ce que par exemple
37:33les maires d'arrondissement
37:36étaient alertés
37:37par la mairie de Paris
37:38lorsqu'il y avait
37:40des cas
37:41d'agression sexuelle
37:42ou de violence
37:44sur les enfants
37:45oui ou non
37:46c'est une question
37:47qui est par exemple
37:47majeure
37:48mais est-ce que
37:48les maires d'arrondissement
37:49ont été faire leur boulot
37:50en vérifiant ce qui se passait
37:51dans chaque école
37:52je me pose la question
37:53c'est quand même
37:54il y a des cas
37:55d'animateurs
37:57du 7ème arrondissement
37:59qui ont été déplacés
38:00dans le 15ème
38:01et les maires d'arrondissement
38:02n'étaient pas informés
38:03par la mairie centrale
38:04je vous assure
38:05cette affaire
38:06est quand même grave
38:08il est 20h42
38:10il nous reste
38:10une dizaine de minutes
38:11je voudrais qu'on découvre
38:14sans tout dévoiler
38:15bien évidemment
38:16la une du journal
38:17du dimanche
38:18qu'on va découvrir
38:19demain
38:19qu'on va pouvoir lire
38:20demain
38:21ce sera donc
38:22Gérald Darmanin
38:23à la une du JDD
38:24pour vous
38:25Geoffroy Lejeune
38:27être utile
38:27jusqu'au bout
38:28pour les français
38:29est-ce que c'est une
38:31candidature
38:31à la présidentielle
38:33qu'on va découvrir
38:33dans les colonnes
38:34écoutez
38:35on n'est pas loin
38:36disons que c'est un petit pas
38:38vers la présidentielle
38:38je peux vous expliquer
38:39exactement sur ce sujet là
38:40qui n'est pas le plus important
38:41du tout
38:42de l'interview
38:44on lui pose la question
38:45de la candidature
38:45de Gabriel Attal
38:46et il dit
38:47il y a trop de candidats
38:47c'est pas possible
38:48le bloc central
38:49ne s'en sortira jamais
38:50avec cette profusion
38:51de candidatures
38:52donc il faut
38:53lui il plaide
38:54pour que
38:54ce qu'il appelle
38:55le bloc central
38:56c'est à dire
38:57LR et Macron
38:57se choisissent
38:58un candidat unique
38:59et si possible
39:00dès le mois de septembre
39:01c'est à dire en fait
39:01demain
39:02très vite
39:02et pas au mois de janvier
39:03comme c'est aujourd'hui évoqué
39:04et quand on lui dit
39:05et vous
39:05il dit
39:06moi on verra
39:06je ne sais pas
39:07dans quelle situation
39:08je suis
39:09et vous avez entièrement raison
39:10parce qu'il va falloir
39:11ouvrir le journal
39:12découvrir cette double page
39:13et c'est là
39:15quelque chose de très important
39:17qu'il souhaite mettre en place
39:18puisqu'il est question
39:19de l'immigration
39:20et pas que
39:21de l'immigration illégale
39:23puisqu'il souhaite
39:23un moratoire
39:24de trois ans
39:26sur l'immigration légale
39:28qu'est-ce que ça veut dire ?
39:29Alors il y a deux parties
39:29dans l'interview
39:30il y a une partie
39:31ministre de la justice
39:32qui répond sur les dossiers
39:33d'aujourd'hui
39:33le périscolaire par exemple
39:34il en parle énormément
39:34il prend une circulaire
39:36sur le sujet
39:37pour obliger
39:37à ce que les signalements
39:38maintenant obtiennent
39:39une réponse
39:39ça n'était pas le cas
39:41c'est pas la première circulaire
39:42qu'il prend sur le sujet
39:43il dit que c'était
39:43une de ses priorités
39:44en arrivant
39:45place Vendôme
39:46donc ça on le détaille
39:47et il nous explique
39:47pourquoi il le fait
39:48et comment il le fait
39:49et on a une journaliste
39:50qui l'a suivie
39:51au parquet des mineurs
39:52justement
39:52pour annoncer
39:53cette circulaire
39:55il y a évidemment
39:59la question du narcotrafic
39:59et parce qu'il revenait
40:00d'Algérie
40:01ça faisait beaucoup de sujets
40:01assez fort dans l'actualité
40:02il parle de narcotrafic
40:04il parle évidemment
40:04de l'Algérie
40:05de son voyage
40:05il raconte comment
40:06il essaye de s'activer
40:08pour la libération
40:08de Christophe Glez
40:10mais pour répondre
40:10à votre question
40:10sur le moratoire
40:11sur les migrations
40:12il y a une partie aussi
40:13candidat
40:14ou en tout cas personnalité
40:15qui veut jouer un rôle
40:15dans l'élection présidentielle
40:16où il pousse des idées
40:17en disant que
40:18celui qui sera candidat
40:19les reprenne
40:20et en l'espèce
40:21il a été ministre de l'Intérieur
40:22il connaît bien
40:23la situation migratoire
40:24il est en gros
40:26d'accord pour dire
40:26qu'on est dans l'échec
40:28et qu'on n'y arrivera pas
40:29si on continue comme ça
40:30donc il dit plusieurs choses
40:30il dit qu'il veut
40:31un moratoire de 3 ans
40:33sur les migrations légales
40:33c'est-à-dire
40:34on arrête l'immigration
40:36complètement
40:37mais ça c'est par exemple
40:38une position
40:39qui a des années
40:40des années-lumière
40:42de Gabriel Attal
40:43ou d'Edouard Philippe
40:44même Edouard Philippe
40:45bien sûr
40:45d'accord
40:46c'est intéressant
40:47c'est la première fois
40:48que moi je l'entends dire ça
40:49bah oui
40:50et on arrête
40:51complètement l'immigration
40:52et en 3 ans
40:52on s'organise
40:53mais il veut réformer
40:54la constitution
40:54enfin il est quand même
40:55d'accord avec les idées
40:56qui circulent à droite
40:57j'entends
40:57donc il est plus proche
40:58de Bruno Rutaillot
40:59italien logiquement
41:00sur la question migratoire
41:01du moins avec cette idée
41:01de moratoire
41:02c'était l'idée aussi
41:03de Michel Barnier
41:04fut un temps
41:05c'est pas du tout
41:06la position qui est présentée
41:07aujourd'hui par monsieur Attal
41:08ou monsieur Edouard Philippe
41:10non mais quand vous lisez
41:11l'interview
41:11vous comprenez
41:12qu'il y a des grosses
41:13divergences au sein
41:14du bloc central
41:14il y a vraiment des différences
41:16bon
41:16ce sera à découvrir
41:17dans les colonnes du JDD
41:20autre sujet à présent
41:21et c'est vrai
41:22franchement
41:22je vous assure
41:24jamais je ne me serais imaginé
41:26vous proposer ce sujet là
41:27mais
41:27quand vous dites
41:28qu'on marche
41:29c'est les hautes
41:29quelle était la formule ?
41:31les hautes autorités
41:32les hautes autorités
41:33non pas à l'Elysée
41:34mais cette fois-ci
41:35à l'Assemblée Nationale
41:36c'est-à-dire que
41:37Yael Brunpivet
41:38est allé se mêler
41:39et demander
41:41l'avis du déontologue
41:43à la police des rencarts
41:44la police des rencarts
41:45c'est une belle formule
41:46bon
41:46que se passe-t-il ?
41:48Charles Alonc
41:48il n'a pas été jusque
41:49dans la chambre à coucher
41:50quand même un peu de pudeur
41:51un peu de décence
41:52Charles Alonc
41:55est aujourd'hui
41:56du moins depuis 48 heures
41:57au cœur d'une tempête médiatique
42:00vous voyez
42:01après cet article
42:02que Paris Match fait
42:03bon
42:05Charles Alonc
42:05est devenue
42:06une personnalité publique
42:08importante
42:08puisque c'est l'une
42:09des révélations politiques
42:10de ces derniers mois
42:12malheur de déranger
42:13une partie de la bien-pensance
42:14mais Paris Match
42:15c'est vieux
42:16comme la presse people
42:17moment de détente parisienne
42:19pour Charles Alonc
42:20et une amie
42:21c'est un titre
42:21qui a été modifié
42:22parce qu'au départ
42:23c'était Charles Alonc
42:24et sa compagne
42:25il s'avère que
42:27son amie
42:27ou sa compagne
42:29c'est deux choses différentes
42:30mais en tous les cas
42:30celle qui partage
42:32la photo avec lui
42:33c'est aussi son assistante
42:34parlementaire
42:34or le génie
42:36de l'Assemblée Nationale
42:38c'est que
42:38jurisprudence
42:39François Fillon
42:39depuis 2017
42:40il était illégal
42:43de faire travailler
42:44son proche
42:46sauf que
42:47là aussi
42:48Charles Alonc
42:49est extrêmement précis
42:50on lui impose un peu
42:52puisque là
42:52tout
42:53Mediapart
42:54Le Monde
42:55ils y sont tous allés
42:56ils ont harcelé
42:57Paris Match
42:57pour avoir des infos
42:58ils pensaient
42:58ça y est on le tient
42:59le méchant Charles Alonc
43:01bon il dit
43:02il n'y a rien d'illégal
43:03c'est pas ma compagne
43:03je ne suis pas marié avec elle
43:05c'est pas ma concubine
43:07nous ne sommes pas paxés
43:10donc dans ce qui se passe
43:11il n'y a rien d'illégal
43:12et madame
43:13Yael Broun-Pivet
43:14n'a rien trouvé de mieux
43:15que d'aller taper
43:17à la porte du déontologue
43:18en disant
43:19il va falloir faire
43:19toute la lumière
43:20sur monsieur Alonc
43:21c'est ça qui est frappant
43:23dans un pays
43:24qui envoie de déclassement
43:25envoie d'affaissement
43:26dans tous les domaines
43:27c'est exceptionnel
43:29imaginables
43:29on n'a pas d'autre chat
43:30à fouetter
43:30que de s'occuper
43:31de la vie sentimentale
43:32d'un député
43:32qui encore une fois
43:33n'a enfreint aucune loi
43:34une vie sentimentale
43:35qui ne regarde que lui
43:36mais ça raconte
43:36un mâle très français
43:37dans le fond
43:37le moralisme chant fort
43:38on parlait déjà
43:39au 18ème siècle
43:40quand il disait
43:40en France
43:41on laisse en repos
43:42ceux qui mettent le feu
43:42et on persécute
43:43ceux qui sonnent le toxin
43:44peut-être reproche-toi
43:45à Charles Alonc
43:45d'avoir un peu trop
43:46sonné le toxin
43:47mais vous imaginez
43:48le bon sens
43:49ça aurait été quoi
43:49ou même
43:53la bienveillance
43:54vous êtes présidente
43:55de l'Assemblée nationale
43:57la compagne
43:58que sais-je
43:59de Charles Alonc
44:00qui était inconnue
44:02du grand public
44:02elle est un assistante
44:03parlementaire
44:04vous lui passez
44:05un coup de téléphone
44:06en disant
44:07ça doit être dur
44:08ces dernières heures
44:09il va falloir faire
44:10toute la lumière
44:10parce qu'effectivement
44:11si vous êtes marié
44:12vous ne l'êtes pas
44:13on passe à autre chose
44:14mais j'espère que
44:15ce n'est pas trop dur
44:15pour vous
44:16parce que depuis 48 heures
44:17vous êtes sur le flou
44:18des projecteurs
44:18alors que vous n'avez
44:19rien demandé
44:20mais ce matin
44:21le débat c'était de dire
44:22bon moi la vie privée
44:23puis la vie publique
44:24c'est-à-dire qu'aujourd'hui
44:24Charles Alonc
44:25pour le coup
44:25c'est devenu
44:26une personnalité publique
44:27parce qu'il est au cœur
44:28de l'actualité politique aussi
44:30c'est les rançons
44:32en une phrase
44:32on a parfois la sororité
44:33à géométrie variable
44:34ah bah oui évidemment
44:36on n'est pas toutes soeurs
44:37mon frère
44:38je ne suis pas complètement
44:39d'accord avec vous
44:40sur cette histoire
44:41de vie privée
44:41de personnalité publique
44:42etc
44:43parce que je suis d'accord
44:44avec ce qui a été dit
44:44sur le
44:45il y a une brune pivée
44:46qui tout à coup
44:47devient une justicière
44:49sur ce deux poids
44:50de mesure insupportable
44:51etc
44:51mais Charles Alonc
44:53il s'est présenté
44:53devant les français
44:54pour devenir député
44:55de l'Hérault
44:56ensuite il a été candidat
44:57pour être le rapporteur
44:59d'une commission
44:59d'enquête parlementaire
45:00il a travaillé
45:01il a posé des questions
45:01mais il n'a jamais candidaté
45:02pour que les français
45:03connaissent toute sa vie
45:04ou que le grand public
45:05soit au courant
45:06de qui est sa compagne
45:07ou pas
45:07ah non je vous promets
45:08c'est des choses
45:09très différentes
45:10bah non mais
45:10on est typiquement
45:11dans le cas
45:12il n'a jamais posé
45:13avec quelqu'un
45:14en disant
45:14voilà c'est la femme
45:15de ma vie
45:16donc à partir de maintenant
45:17je vous ouvre les portes
45:18de chez moi
45:18c'est vieux comme
45:19la presse people
45:20pardonnez-moi
45:21oui mais en fait
45:22c'est vieux comme
45:25les dérives de la presse people
45:26sont très anciennes en effet
45:28oui vous avez raison
45:28mais là en l'occurrence
45:29je trouve que vraiment
45:30excusez-moi
45:31ils n'ont pas mis
45:31une caméra
45:32dans son domicile
45:33ils sont sur la voie publique
45:34il y a une photo
45:35alors lui dénonce
45:37des méthodes de Barbouze
45:38parce que visiblement
45:39il y aurait eu une planque
45:39pendant plusieurs jours
45:41plusieurs temps
45:44à proximité
45:45et moi je disais
45:46même ce matin
45:46si pour faire tomber
45:48Charles à l'oncle
45:49il va falloir chercher
45:50dans ses poubelles
45:51et je suis resté poli
45:53ne vous inquiétez pas
45:54ils le feront
45:55et je ne parle pas
45:56de Paris Match
45:56là je parle des médias
45:58qui sont sautés
45:59sur l'occasion
46:00pour se dire quoi ?
46:00son ami ou sa compagne ?
46:03est-ce qu'il n'est pas
46:04hors la loi
46:04Charles à l'oncle ?
46:06et vous imaginez
46:06madame Braun-Pivet
46:07c'est pas franchement terrible
46:09non c'est tellement triste
46:10c'est pas son rôle
46:11mais attendez
46:13son rôle c'est de protéger
46:15protéger les députés
46:16pas de les clouer au priori
46:19en ajoutant une couche
46:20de suspicion
46:21de la part du troisième personnage
46:24de l'état
46:24qui n'a rien de mieux à faire
46:26que de dire
46:27qu'il y a peut-être un problème
46:28de vie privée
46:30si on commence à les fouiller
46:31dans ce genre de choses
46:32c'est triste pour la vie politique
46:34d'ouvrir 2-3 surprises
46:36je pense que personne
46:37n'y a intérêt
46:37c'est pour ça
46:38j'imagine qu'il faut éviter
46:40d'aller dans les
46:43il ne faut peut-être pas faire
46:44les feux de l'amour
46:44à l'Assemblée nationale
46:49c'est quand même particulier
46:51je vous propose d'écouter
46:52Prisca Tevno
46:53qui était l'ancienne
46:54porte-parole du gouvernement
46:56et encore une fois
46:56vous parliez des sororités
46:58c'est très étonnant
46:59encore une fois sa réponse
47:00vous pourriez dire
47:01attendez mais vous n'avez pas
47:02autre chose à me poser
47:03qu'une question
47:03qu'est-ce qu'on en a à faire
47:05foutez-lui la paix
47:06et surtout
47:07laissez cette assistante
47:08parlementaire tranquille
47:09et puis il s'exprimera
47:11dans les prochains jours
47:11je crois qu'il l'a déjà fait
47:13à l'agence France-Presse
47:13en disant
47:14c'est ni ma concubine
47:15ni ma femme
47:16donc vous comprenez quoi
47:17en substance
47:18peut-être que
47:19potentiellement
47:20ces derniers temps
47:21ils ont peut-être eu
47:23et je suis très mal
47:24à le dire
47:25parce que je n'ai pas
47:25rentré dans la vie privée
47:26là vous avez raison
47:27une relation récente
47:29peut-être une relation récente
47:31mais c'est pas illégal
47:33encore de tomber amoureux
47:34ça peut arriver
47:35comment ?
47:36qu'est-ce que vous en savez ?
47:37je peux travailler parfois
47:39il est 20h51
47:40on écoute
47:41madame Prisca Tevno
47:42le magazine Paris Match
47:44a publié
47:45hier une photo
47:47du député
47:48UDR
47:49Charles Laloncle
47:50aux côtés
47:51d'une de ses collaboratrices
47:53je rappelle
47:54le député Charles Laloncle
47:54c'est celui qui a fait
47:55le rapport
47:56sur l'audiovisuel public
47:58après la commission d'enquête
47:59aux côtés
48:00donc de sa collaboratrice
48:01présentée comme
48:02sa compagne
48:04avant finalement
48:04de rétro-pédaler
48:06ce serait interdit
48:07théoriquement
48:08si ça devait être le cas
48:11d'embaucher
48:12sa collaboratrice parlementaire
48:13Yael Brown-Pivet
48:14saisit le déontologue
48:15de l'Assemblée Nationale
48:16est-ce que
48:17vous le comprenez
48:19ou est-ce que
48:19vous dites
48:20bon
48:20soyons prudents
48:21quand même
48:22tout ça peut aller
48:22tout ça peut être
48:23un petit peu exagéré
48:25non justement
48:25je pense qu'il y a
48:26beaucoup de scies
48:26et de conditionnels
48:27qui ont été dit
48:28de façon très juste
48:29dans vos propos
48:30je vois qu'en général
48:31aussi que ce soit
48:32l'extrême droite
48:33RN ou UDR
48:34auquel appartient
48:36monsieur Aloncle
48:36ou d'ailleurs la LFI
48:37dès qu'il y a le moindre doute
48:39sur des situations
48:40ils appellent soit
48:41des commissions d'enquête
48:42soit à saisir le déontologue
48:43donc j'ai envie de vous dire
48:44que le déontologue soit saisi
48:46qu'il fasse toute la lumière
48:47s'il n'y a rien
48:49il pourra dire lui-même
48:50circuler
48:51il n'y a rien à voir
48:51vous imaginez la tristesse
48:52on est en train de comparer
48:53une commission d'enquête
48:54sur le rapport
48:55sur l'audiovisuel public
48:574 milliards
48:57avec savoir si
48:59Charles Aloncle
49:00et puis
49:00ça est pathétique par ailleurs
49:01pathétique
49:01je peux dire une chose
49:02Elliot
49:03Lisboel
49:05qui connait bien le sujet
49:06me dit que
49:06les gens qui n'ont pas choisi
49:07de s'exposer publiquement
49:09en l'occurrence
49:09c'est le cas de cette jeune femme
49:11auparavant
49:11dans la presse FIPOL
49:12étaient floutés
49:13écoutez c'est une information
49:14que je n'avais pas
49:15et c'est une très bonne nouvelle
49:17que d'avoir cette information
49:18vous êtes un homme bien informé
49:19je voulais terminer
49:21par les corons
49:22parce que c'était
49:22l'une des images
49:23du Stade de France
49:25mettons cette séquence
49:25absolument magnifique
49:27parce que je disais
49:27il y avait des belles images
49:28au Stade de France
49:29les corons
49:31accompagnés par la garde républicaine
49:32on reste quelques secondes
49:33on salue tout le monde
49:34et on termine cette émission
49:36avec ces images
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