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Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.
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00:00Je le disais juste avant de donner la parole à Guillaume Lariche pour les informations,
00:05je le disais alors que le gouvernement planche déjà sur un budget qui sera sérieusement raboté.
00:10Voici que surgit du chapeau un projet pharaonique dont on peut s'interroger sur la pertinence.
00:17Un pavillon à l'entrée de l'Assemblée Nationale à 50 millions d'euros.
00:21C'est un projet, je le répète, attention, projet impulsé par Yael Brown-Pivet,
00:26présidente de l'Assemblée Nationale. Une pétition est en cours,
00:31elle a été initiée par une association présidée par Julien Lacaze,
00:35l'association Sites et Monuments, Julien Lacaze, l'invité de Jacques Serret ce matin sur Europe 1,
00:41qui explique pourquoi il était à l'initiative justement de cette pétition contre ce nouveau pavillon.
00:48On l'écoute.
00:48Un premier permis avait été déposé, nous on a soulevé l'illégalité du permis qui est manifeste,
00:54puisqu'il y a des règles d'urbanisme qui s'appliquent à tous les habitants du 7e arrondissement
00:58qui s'appelle le plan de sauvegarde et de mise en valeur.
01:01Et le projet manifestement viole ce plan de sauvegarde et de mise en valeur.
01:04Donc on a souligné ça.
01:05Et donc le projet a été retiré.
01:08Donc on s'est dit, le projet est enterré, c'est gagné.
01:10Et bien non.
01:11Maintenant, il modifie la règle commune pour que le permis soit acceptable au regard du droit de l'urbanisme.
01:18Donc c'est laisser sa marque, qu'il soit transparent.
01:20Et donc dans son esprit, la transparence est une invitation à rentrer dans l'Assemblée nationale.
01:25Mais on défigure tout un site qui encore une fois fait partie des sites du patrimoine mondial.
01:29Voilà.
01:30Alors Julien Lacaz évoquait, Julien Lacaz qui je le rappelle est le président de l'association
01:35qui est à l'initiative de cette pétition qui ce soir regroupe quasiment 70 000 signataires.
01:41Julien Lacaz parlait de l'aspect esthétique de ce projet.
01:45J'aimerais qu'on parle quand même, parce que tout le monde n'est pas parisien et tout le monde
01:49ne passera pas devant cet hypothétique projet s'il voit le jour.
01:53J'aimerais qu'on parle quand même des 50 millions d'euros.
01:55Joseph Massescaron, Gilles Boutin, est-ce de bon ton, vu le contexte, vu la rentrée qui se prépare, vu le
02:03budget qu'on nous concocte,
02:04est-ce de bon ton de nous présenter en tout cas ce projet, c'est vrai, pharaonique avec de tels
02:13coups aussi dispendieux, Gilles Boutin ?
02:15Absolument pas.
02:16C'est complètement déconnecté et je ne comprends pas qu'il y ait le braune-pivet qui est quand même
02:20une politique qui commence à être rompue et commis cette erreur.
02:23On nage dans le discours permanent selon lequel il va falloir faire des efforts, se sert à la ceinture et
02:29on nous annonce ce chiffre à 50 millions.
02:31Bon, elle, elle se défend, elle pense qu'elle va calmer les esprits en expliquant, d'une part, mais d
02:36'autre part que ça fait déjà partie des fonds,
02:38en fait le financement viendra de l'Assemblée et non pas de l'État. Pardon, mais la nuance, elle ne
02:43saute pas aux yeux de tout le monde.
02:44D'où viennent les fonds de l'Assemblée ?
02:45Exactement, à un moment donné, l'Assemblée nationale, c'est l'État.
02:49Enfin, Jean-Luc Mélenchon n'est pas le seul à pouvoir dire que la République, c'est lui.
02:51L'Assemblée nationale, c'est la République, c'est la chose commune, c'est des budgets qui sont abondés, a
02:56priori, un peu par les citoyens à la base.
02:59Donc, si, c'est de l'argent public et la tuyauterie budgétaire, ça ne va pas servir d'excuses pour
03:04justifier ce projet.
03:07Donc oui, c'est de très mauvais tons.
03:08Et puis surtout, les gens ont besoin que, dès lors qu'on leur explique que ça va être compliqué, qu
03:16'il va falloir faire des efforts.
03:17On leur parle de geler, par exemple, les pensions de retraite.
03:22On parle même de geler un peu tout et n'importe quoi.
03:26Et puis également, voilà, de faire des économies importantes sur les budgets, sur la défense de santé, sur les collectivités
03:32locales.
03:33Donc, tout le monde est là à batailler pour défendre son bout de gras et en même temps à conscience
03:36qu'il va falloir tous participer.
03:39Et donc, on a besoin de signaux, mais pas seulement de signaux.
03:42C'est-à-dire que, mis bout à bout, ça fait quand même, à force, pas mal de choses.
03:45C'est-à-dire que 50 millions, c'est une économie.
03:46À quoi ça pourrait servir d'autre ?
03:49Je dis un truc au hasard, les pompiers, les incendies, les canadaires.
03:52Par exemple.
03:53De manière totalement innocente, je vous interprète là-dessus.
03:56Et c'est certain de ne pas donner l'exemple.
03:57Parce que si vous extrapolez, typiquement, au niveau des collectivités locales,
04:00bon, elles crient à chaque fois qu'on évoque des efforts de leur part.
04:04Et on leur demande beaucoup.
04:06Mais on sait en même temps qu'il y a quand même beaucoup de choses qui sont améliorables.
04:09Et puis, franchement, il y a aussi beaucoup de budgets, beaucoup moins importants,
04:13mais qui portent aussi sur des projets locaux.
04:16Au niveau local, il y a beaucoup de gens, de citoyens vigilants, qui vous disent
04:19« Non, ça, on pourrait s'en passer. »
04:21Rien que les études.
04:22Les études pour ce projet, ça se chiffre en millions.
04:25Et des études pour quelque chose qui peut-être ne sera pas fait.
04:28Joseph Massé-Scaron, ce projet d'Yael Brown-Pivet,
04:31est-ce aussi une faute de communication ?
04:36– Une faute de communication, je ne sais pas.
04:38Oui, vous avez raison, c'est une faute de communication.
04:40Pour moi, c'est d'abord une faute de goût.
04:42Je vais être honnête, j'ai signé.
04:44– Oui, c'est moche.
04:44– J'ai signé.
04:45– Vous êtes un signataire.
04:46– Oui, j'ai signé.
04:47– Alors, qu'est-ce que vous trouvez de moche ?
04:49Parce que, par exemple, la pire...
04:50Non, mais pardon, Joseph Massé-Scaron, pardon.
04:53Vous êtes un homme d'âge respectable.
04:55– Ça, oui.
04:56– Vous avez peut-être des goûts qui ne sont plus au goût du jour.
04:59– Bonjour, vous me passerez la remarque.
05:04Bon, des gens qui, au début des années 90, avaient votre âge
05:08et ont vu la pyramide du Louvre, avaient le même discours que vous, aujourd'hui.
05:14Est-ce que c'est aussi...
05:16Alors, pardonnez-moi la comparaison,
05:18mais la pyramide du Louvre a aussi fait un tollé à l'époque.
05:21– Bien sûr, ça fait un tollé en grande partie,
05:23parce que c'était à l'initiative de François Mitterrand.
05:25– Non, mais aussi parce que certains ont considéré ça comme une faute architecturale.
05:31Est-ce que, dans 40 ans, si on revoit cette archive ce soir,
05:35en ce 5 août 2026,
05:37Joseph Massé-Scaron, on va se dire,
05:39« Ah ben, ceux-là, autour de la table, qui critiquaient l'architecture... »
05:44– Quelle horreur !
05:44– Voilà, exactement, voilà.
05:46Peut-être que, dans 30 ans,
05:47ceux qui nous verront, riront lorsqu'ils nous entendront critiquer
05:52eh bien, cet édifice, ce futur édifice.
05:55Est-ce que vous n'avez pas l'impression que là,
05:56c'est un débat plutôt architectural qui n'a pas lieu d'être ?
05:58Pourquoi vous trouvez ça moche, alors ?
06:00– Pas du tout.
06:01Alors, j'ai vu le projet, attention, soyons honnêtes.
06:03Le projet.
06:04– Oui.
06:04– Le projet, parce qu'à chaque fois, on nous dit,
06:07lorsque se pose ce type de problématique,
06:09on nous dit, oui, mais,
06:11il ne faut pas juger sur les projets.
06:12Vous savez, c'est comme les vitraux de Notre-Dame.
06:14Il ne faut pas juger sur...
06:15Ce n'est pas exactement ça.
06:16Ça ne va pas être exactement ça.
06:17Puis à l'arrivée, malheureusement,
06:19c'est absolument ce qui se produit,
06:20et même en plus moche.
06:22Donc, je vais vous dire pourquoi.
06:23– À ça, on nous répond que le projet qu'on nous a présenté
06:25n'est pas forcément authentique
06:27et révélateur de ce que donnera ce projet à l'état final.
06:31– Je veux bien que tous les conservateurs se trompent.
06:34Je veux bien que l'UNESCO se trompe.
06:37Je veux bien que tous ceux...
06:38Parce que je rappelle quand même que les berges de la Seine
06:41sont estampillées, patrimoine universel.
06:45– Tout à fait.
06:45– Donc, on ne peut pas faire n'importe quoi.
06:47Et on a choisi de faire n'importe quoi,
06:48c'est-à-dire sans même concertation, sans même dialogue.
06:52Puis ça a été fait dans le cabinet de Madame Yon-de-Privert,
06:55dans le plus grand secret, avec trois questeurs.
06:57– Très opaque, selon vous.
06:58– Oui, alors c'est ça le paradoxe.
07:00C'est ça qui est génial.
07:01C'est-à-dire que c'est tellement...
07:02Comment dire ?
07:03On est dans l'oxymore.
07:04Et ça aurait énormément plu un écrivain comme Philippe Muray.
07:07C'est-à-dire que d'un côté,
07:08on est dans l'opacité la plus complète,
07:10et on vous dit, ben non, il y a des miroirs,
07:12et donc il y a des colonnes,
07:13il y a du vert, il y a beaucoup de vert,
07:14et c'est un signe de transparence.
07:16– Et c'est destiné à accueillir plus facilement les Français.
07:19– Alors juste, une petite remarque sur le vert,
07:21de plus en plus de...
07:22On va peut-être arrêter à un moment donné avec le vert.
07:24On va peut-être se poser quand même la question,
07:26voire frais.
07:26– Pourquoi ?
07:26– Il ne vous a pas échappé qu'il y a eu un événement
07:28qui s'appelle la canicule.
07:29– Ah, ok, d'accord.
07:31Effectivement.
07:31– Voilà, donc je dis ça juste, en passage.
07:33– Non mais là, vous parliez de l'esthétique.
07:35– Oui, non mais il n'y a pas que l'esthétique.
07:37– J'ai pas compris,
07:37aujourd'hui tous les architectes
07:40sont obligés de faire ma chine arrière.
07:42– Je pose une question simple,
07:43pourquoi c'est moche selon vous ?
07:45– Écoutez, c'est moche pourquoi ?
07:46Parce qu'il y a une symétrie,
07:47qui est une symétrie parfaite,
07:48parce que vous êtes fin connaisseur de Paris,
07:52et ça ne vous a pas échappé
07:53qu'il y a une symétrie
07:56entre l'Assemblée nationale
07:57et cette partie,
07:58et la Madeleine, bien sûr.
08:01C'est ça l'intérêt.
08:02Tout a été construit dans cette symétrie.
08:04Donc, vouloir défaire cette symétrie,
08:06ce qui n'était pas le cas de la pyramide du Louvre.
08:08La pyramide du Louvre, on pourrait dire,
08:09c'est un ajout.
08:09– C'est harmonieux, d'accord.
08:10– De même que pour les colonnes du Rennes,
08:12ce sont des ajouts, ça se conteste, etc.
08:13Mais là, il ne s'agit pas de ça,
08:14il s'agit de détruire une symétrie.
08:16– Alors ?
08:16– Et moi, ça me frappe,
08:17parce que,
08:18qu'est-ce qu'il y a dans le mot symétrie ?
08:20Dans le symétrie, il y a le mot ordre.
08:21– On ne va pas faire un cours d'architecture,
08:24mais on comprend l'idée.
08:25– C'est dommage.
08:26– Effectivement,
08:26ce qui intéresse, je pense,
08:29la majorité de nos auditeurs
08:30qui n'habitent pas forcément Paris
08:31et qui ne vont pas tous les jours passer devant,
08:39en verre, dans la Seine,
08:41place de la Concorde,
08:42ça va être vraiment,
08:43mais c'est vraiment plus qu'une verrue.
08:44– Alors, je pense que Donald Trump
08:45pourrait bien aimer.
08:46– Alors, Gilles Moutin,
08:47Joseph Masses-Caron,
08:49faut-il qu'Emmanuel Macron
08:51ou Sébastien Lecornu
08:54interviennent,
08:54sifflent un peu la fin de la récré,
08:56par rapport à ce qui se passe
08:58et à ce projet
09:00qui a l'air de virer au tollé ?
09:02Parce que ça fait assez moche.
09:05– Il faut que quelqu'un le fasse.
09:06Après, la réflexion,
09:07c'est juste comment on le fait politiquement
09:08pour que ça n'ait pas trop l'air
09:10d'un désaveu,
09:11parce qu'il y a eu le bon prix pivot
09:12dans ce qui est en train de se passer,
09:14vraiment en train de se ridiculiser,
09:15puisqu'elle sombre
09:17dans le syndrome du président
09:19en fin de mandat.
09:21Emmanuel Macron a au moins, lui,
09:22le bon goût
09:23de ne pas avoir souhaité
09:24un bâtiment ex nihilo,
09:27même de détruire du...
09:28Lui, on peut mettre à son crédit
09:29le musée de la francophonie
09:32à Villers-Cotterêts.
09:33– Effectivement.
09:33– Bon, il est parti de l'existant,
09:34il n'a pas tout défoncé.
09:36Voilà, ça reste relativement sobre.
09:38– Et à son débit,
09:38le projet sur le Louvre.
09:40– Faut-il recadrer publiquement
09:43Yael Brown-Pivet ?
09:44– Gilles Boutin,
09:45faut-il recadrer publiquement
09:46Yael Brown-Pivet ?
09:47Pour le symbole au moins.
09:49– C'est ce qu'attendent les Français,
09:50du point de vue.
09:51C'est-à-dire que,
09:51si vous êtes à la place
09:53d'Emmanuel Macron,
09:54vous n'avez pas forcément envie...
09:54– 70 000 signataires, ce soir.
09:55– Vous n'avez pas forcément envie
09:57de donner cette image
09:59d'une majorité
10:00qui est déjà bien fragile
10:02et bien fébrile,
10:03d'enfoncer encore plus,
10:05un peu plus,
10:05le clou dans le cercueil.
10:06Donc, après, faut-il...
10:08C'est quand même celle
10:10qui est à la tête
10:10de la représentation nationale
10:12qui se ferait recadrer.
10:16On a un problème actuellement
10:18de confiance dans nos élites.
10:22Alors, comment dire ?
10:23C'est inextricable.
10:24C'est-à-dire que les gens
10:24ne sont pas idiots,
10:25ils voient bien
10:25ce qui est en train de se passer.
10:26La plupart trouvent ça choquant.
10:29Faut-il en rajouter
10:30et pratiquer une forme
10:31d'humiliation publique ?
10:33Telle est la question.
10:35Honnêtement, j'ai pas la réponse absolue.
10:37C'est-à-dire,
10:37est-ce que ça nous fait du bien
10:38ou du mal
10:39vraiment de tenser
10:42la présidente de l'Assemblée nationale
10:43pour cette initiative malheureuse ?
10:46C'est pas évident.
10:48– Moi, je crois que c'est
10:48une vraie question politique.
10:49– Jean-José Massès-Caron.
10:50– C'est une vraie question politique
10:51aujourd'hui,
10:52qui devrait s'inviter
10:53pour la présidentielle.
10:54C'est-à-dire que je suis sûr
10:56que beaucoup de nos concitoyens
10:57en ont assez de vivre
10:58dans la laideur.
11:00Parce que...
11:01– On a aujourd'hui
11:01un éloge permanent
11:02de la laideur.
11:03– Vous ne pensez pas
11:04que le sujet,
11:04c'est 50 millions d'euros
11:06plutôt que la laideur,
11:07comme vous dites,
11:08Jean-José Massès-Caron ?
11:08– Non, c'est la laideur.
11:09– Donc vous pensez
11:09que ceux qui nous écoutent ce soir
11:10sont davantage choqués
11:12par la laideur
11:13que pour le coup de ce projet ?
11:14– Si vous voyez le projet,
11:15ils seraient d'abord choqués
11:16par la laideur.
11:17C'est spectaculaire.
11:18– Vous êtes sûr
11:18de bien connaître
11:19les Français
11:19Jean-José Massès-Caron ?
11:21– En tout cas,
11:22à Beauger-en-en-Joux.
11:23– Si c'était beau,
11:24ça passerait ?
11:24– À Beauger-en-en-en-Joux chez moi,
11:25je peux vous dire
11:26que ça, ça passerait pas.
11:27– Vous êtes du Maine-et-Loire ?
11:29– Bah évidemment.
11:29– D'accord.
11:30Donc si c'était beau,
11:31ça passerait alors ?
11:32Même à 50 millions d'euros ?
11:34– Oui, mais qu'est-ce
11:35que ça veut dire beau ?
11:36C'est-à-dire que,
11:37oui, s'il y avait,
11:39même à 50 millions,
11:40la question n'est pas là.
11:41La question,
11:41c'est vraiment quelque chose
11:42de laid.
11:43Je crois que les gens
11:43en ont assez politiquement.
11:45Il y avait une très bonne sortie
11:46d'ailleurs de la maire
11:48de Taverni,
11:49qui se fait d'ailleurs
11:50à élure au premier tour,
11:51contre les écolos,
11:52contre tout.
11:53Florence Portelli.
11:54Et elle,
11:54elle insistait sur ce point.
11:56Et elle a totalement raison.
11:57– Mais à la limite,
11:58c'est pas horrible.
11:59Enfin, je veux dire,
11:59le bâtiment actuel,
12:00bon voilà,
12:01il est ce qu'il est,
12:01il n'est pas non plus mémorable.
12:03Si le projet avait été
12:06relativement esthétique,
12:07bon,
12:07ça serait moyennement choquant.
12:08Ce que je veux dire,
12:09c'est que l'existant
12:10n'est pas non plus...
12:12Voilà,
12:12c'est un petit bâtiment,
12:13c'est vieillot,
12:14pour y rentrer,
12:14c'est vraiment pas pratique.
12:16– C'est pas,
12:16non mais c'est pas honteux
12:17non plus,
12:17l'existant.
12:18– Non, non,
12:18c'est pas honteux du tout.
12:19– C'est un pavillon historique
12:21de pierre de taille
12:22qui date de 1888,
12:23donc voilà.
12:23– Tout à fait,
12:24bon,
12:24effectivement.
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