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  • il y a 6 heures
À l’issue d’une réunion avec ses homologues européens, le ministre de l’Intérieur a dénoncé l’instrumentalisation des images de la crise par des « États étrangers ».

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Transcription
00:00La question de l'espace Schengen n'était pas vraiment le problème, mais plutôt la solution d'une manière générale.
00:21Tous les États membres, tous sans aucune exception, ont marqué leur solidarité avec l'Espagne.
00:27Et ils ont salué la gestion qui avait été celle du gouvernement espagnol, et notamment de son président, évidemment, Pedro
00:34Sánchez, et du ministre de l'Intérieur.
00:37Donc tout le monde a salué cette gestion espagnole.
00:41Nous avons tous et toutes également convenu que la question de l'espace Schengen n'était pas vraiment le problème,
00:48mais plutôt la solution d'une manière générale.
00:50Et il a été rappelé d'ailleurs au cas d'espèce que l'enclave des Ceuta, Oubé, a des règles
00:54particulières au sein de l'espace Schengen,
00:57puisqu'il y a des contrôles très stricts, entrées et surtout sorties vers le continent.
01:01Et tous les États ont évidemment reconnu, et en premier lieu l'Espagne, mais tous, qu'il n'y avait
01:06eu aucune traversée de la mer Méditerranée,
01:09il n'y avait aucune pénétration sur le continent à l'issue de cette crise, de cette arrivée massive de
01:17migrants sur l'enclave de Ceuta.
01:32Les États membres, tous les ministres de l'Intérieur des États membres ont déploré l'utilisation qui a pu être
01:37faite de ces images pour diviser l'Union européenne.
01:41Et tous les États ont convenu que c'était vraiment le pire des mots, qu'il fallait absolument éviter cette
01:46division.
01:50Sous-titrage Société Radio-Canada
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