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  • il y a 1 jour
Andréa Dirabou-Kouassi et Mohamed Gbané parlent de la loterie d'une carrière sportive qui au final tente tout le monde.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00Toi, ton master, c'est à la fin de la carrière, que tu eues ?
00:03Pas du tout.
00:04Pendant que tu eues ?
00:05Oui, pendant toujours. De toute façon, j'ai toujours fait sport-études.
00:08Donc même avec la lutte, avant j'étais au collège-lycée, je faisais en même temps la lutte pendant que
00:16mes entraînements.
00:16Après, elle a la chance quand même d'avoir fait ça dans un environnement qui le facilite.
00:23Chez nous, un peu le problème, c'est ça.
00:25C'est que même quand moi je rentrais au Stella, on me disait à un moment, c'est vrai que
00:29je partais en cours, on me disait il faut choisir.
00:31C'est vrai ce qu'il dit, et moi ce n'est pas ma réalité du tout.
00:35Parce que moi j'ai grandi en France, dans le nord de la France, et c'est clair que tout
00:40était adapté pour nous.
00:41Si on avait des expétitions, ce n'est pas un souci.
00:43Vraiment tout était adapté pour qu'on puisse pratiquer notre sport et aussi évoluer normalement dans nos études.
00:52C'est bien de le dire, c'est un paramètre que moi je n'ai pas.
00:56C'est facile pour moi de dire, oui il faut continuer les études, mais il y a certains jeunes qui
01:00n'ont apparemment pas ce choix aussi facile.
01:05Facile, c'est ça.
01:07La plupart des jeunes qui font du football, on vient pour la plupart de quartiers populaires.
01:14Donc déjà, ça c'est une problématique.
01:17Les parents, l'école déjà pour financer les études, c'est compliqué.
01:20Et le sport, c'est une grosse loterie à laquelle tout le monde joue.
01:27Parce que les parents se disent, moi je n'ai pas les moyens, si mon fils est réussi au football,
01:32ma vie est de chance.
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