Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 heures
Jacques Morel, général de gendarmerie et ancien patron de la Section de recherches de Versailles, était l'invité de 180 Minutes Info Été, sur CNEWS, ce vendredi 31 juillet. Il est revenu sur les enquêtes ouvertes sur les départs de feux. «C’est une activité qui est délicate, où les constatations sont complexes», a-t-il souligné.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Oui, tout à fait. Alors la gendarmerie, comme les pompiers, se sont organisées déjà depuis de nombreuses années.
00:06Il y a des cellules spécialisées pour pratiquer à des constatations, à des relevés, à des prélèvements sur ces scènes
00:15de feu,
00:16de façon à établir d'abord à quel endroit le feu est parti,
00:22ensuite d'essayer de pouvoir déterminer s'il s'agit d'un incendie accidentel ou d'un incendie criminel.
00:31Vous doutez bien que ça a une importance capitale, ce qui fait que sur 200, 300 interpellations,
00:42arrestations qui ont eu lieu depuis le début de ces sinistres,
00:47seules, entre guillemets, une trentaine de personnes ont été placées en détention,
00:52c'est-à-dire les enquêtes dans lesquelles il y a des éléments concrets et concordants
00:57qui permettent de faire mettre les gens en examen et de les passer rapidement en jugement.
01:04Mais c'est une activité qui est délicate, où les constatations sont complexes.
01:11Ils doivent attendre déjà que les pompiers donnent l'autorisation,
01:14parce que tant que le feu est actif, si vous voulez, c'est très compliqué d'approcher.
01:19Bon, les pompiers et les bénévoles, dans un souci d'éteindre les incendies,
01:23ils peuvent aussi être amenés à bouleverser un peu la scène de départ de feu.
01:29Donc, c'est compliqué.
Commentaires

Recommandations