00:00C'est ce que nous disait précisément le dirigeant à la tête du SDIS,
00:05service départemental de secours et d'incendie, de Gironde.
00:09C'est qu'en fait, la terre est tellement gorgée de feu
00:13qu'il faudra des jours, peut-être même des semaines,
00:16pour en venir à bout de ce sinistre de dimension absolument hors norme.
00:21Mais il y a quand même ce soir un tout petit brin d'espoir.
00:25Et ce brin d'espoir a été apporté par la préfète de Gironde,
00:29elle-même qui coordonne tous les moyens de l'État,
00:31et qui nous a dit, je cite,
00:33qu'il y a raisonnablement un optimisme pour demain
00:38et qu'on pourrait envisager le retour à une vie normale d'ici quelques jours.
00:43Moi je la cite, on l'attendait cette nouvelle-là, de loin, de près aussi,
00:48tout le monde est en train de se demander jusqu'à quand ça va durer.
00:52Réparer ce qui a été endommagé, ce qui a été détruit,
00:56ça prendra énormément de temps, des années pour les arbres.
00:59Pour les forêts.
01:00Mais il y a l'activité économique qui ne peut pas non plus trop attendre.
01:03Ça fait plus d'une semaine que la France, sur toute sa façade atlantique,
01:07est quand même paralysée d'une façon ou d'une autre, plus ou moins.
01:10Mais il est temps d'envisager les jours d'après.
01:13Ce soir, la représentante de l'État nous dit que là, il y a une possibilité,
01:18sauf évidemment s'il y avait des retours catastrophiques causés par une météo et des vents tournants.
01:23Mais à chaque jour suffit sa peine, et ce soir, il y a ce petit espoir, prenons-le.
01:27Voilà, évidemment la situation économique, petit espoir,
01:30mais on le sait également la détresse de beaucoup de Français,
01:34qui, près de 240 habitations, a été détruite en Gironde.
01:38C'est absolument énorme.