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  • il y a 1 jour
Dans ce 3e épisode de la Fan Zone British on revient sur la victoire de Ryan Fox à The Open ce dimanche, sa première victoire en Majeur. Nous reviendrons aussi sur les bonnes performances des stars qui se sont placées dans le top 10 à Birkdale. On évoquera également l’affaire DeChambeau qui a agité tout le week-end les travées de The Open et on se penchera sur les performances décevantes des joueurs français avec seulement Victor Perez dans le top 30 sur les 6 Bleus engagés.

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Sport
Transcription
00:03Votre programme est proposé par Calaway Golf.
00:30Super.
00:31Et Romain Lefebvre de l'équipe.
00:32Romain, tu étais à Burgdale il y a quelques heures encore.
00:35On va débriefer évidemment avec toi aussi ce British Open.
00:38Mais juste avant, on vous rappelle qu'on vous fait gagner un superbe cadeau.
00:42Deux superbes cadeaux.
00:44D'abord le Wedge Calaway Opus SP Stampe Antoine Rosner.
00:49Je crois même qu'Antoine Rosner l'a joué.
00:51Voilà, il est tout beau.
00:52Vous avez encore cette émission pour pouvoir le gagner.
00:55Scannez le QR code et suivez toutes les instructions.
00:58Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, on vous fait gagner.
01:01J'aime bien le dire.
01:03Je ne sais pas si tu les as vues Romain.
01:05Cette série de balles Chrome Tour Major Series.
01:09Alors j'ouvre ça et tu regardes.
01:12Ces balles qui sont logotées.
01:13Regarde les yeux qui brillent de Romain.
01:15Pourquoi on ne pose pas ça moi ?
01:17Ils sont logotés.
01:18Évidemment, tu as compris.
01:19C'est un rapport à l'Angleterre, le Fish and Chips, la Couronne, la Rose et la Mouette.
01:24Surtout la Mouette.
01:25Alors tu ne les piques pas Romain, on va les faire gagner.
01:27Donc si vous voulez gagner, évidemment, cette boîte de balles et le Wedge.
01:30Ils peuvent gagner la boîte, mais sans les balles.
01:32Je peux prendre les balles.
01:32Ou mettre d'autres balles à l'intérieur, pas logotées.
01:35Ça a déjà été prêt.
01:36Voilà, donc scannez le QR code.
01:37Non, pas pour les vainqueurs, évidemment.
01:38Suivez les instructions.
01:39En interne.
01:40En interne.
01:40Entre nous, entre nous.
01:41Est-ce qu'on avait fait une blague ?
01:42On ne va pas raconter la blague.
01:43On avait changé de marque de balle pour...
01:45Arnaud devait faire un cadeau.
01:46Bref, on l'avait prévenu avant.
01:47On a émis des...
01:50Voilà, messieurs, on va revenir sur cette victoire de Ryan Fox.
01:53Ryan Fox, tu es arrivé dans le bureau.
01:56Romain, tu étais ravi de ce British Open, déjà.
01:59À cause de la météo, d'ailleurs.
02:00Déjà, grâce à la météo et au scénario de dingue.
02:02Parce qu'il faut dire qu'on était tous, nous, devant notre télé, à regarder ce finish.
02:06On ne savait pas qui allait gagner jusqu'au dernier trou.
02:07Et finalement, c'est ce qu'on aime dans un tournoi de golf.
02:10En sport en général.
02:11En sport en général.
02:11Et en golf particulièrement, puisque c'est le sport qu'on préfère.
02:13Et on vit plus d'émotions.
02:15Comment toi, tu l'as vécu de l'intérieur ?
02:16Comment c'était ?
02:17Quelle ambiance il y avait autour du Green Day 18 ?
02:21Parente d'importance.
02:22Il y a la météo à jouer, effectivement.
02:23Parce qu'un British Open sans une goutte de pluie, sans tempête et sans bonnet enfoncé jusqu'aux oreilles,
02:28ça change quand même la vie.
02:29Mais ça en avait un peu de piment quand même au scénario.
02:31Parce que quand nous, on est spectateur, on est devant notre télé, on a envie de voir.
02:34À nous, oui.
02:34Mais apparemment, à moins ceux qui sont sur place.
02:36Oui.
02:37Donc, il y a ça.
02:38Mais moi, ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le parcours.
02:40J'ai trouvé que le parcours était très agréable, très beau, magnifique.
02:44Bien que grillé.
02:45Vous l'avez vu sans doute sur les plans de drones en hauteur.
02:49Il était bien dessiné.
02:51Moi, j'ai beaucoup aimé.
02:52J'ai trouvé qu'il avait un aspect, finalement, facile.
02:55On pensait qu'il pourrait se faire massacrer.
02:58On a lancé des scores avec la météo.
03:00Oui, parce qu'en fait, il y a une roue incroyable.
03:03Il y a des parcours qui sont drivables aisément et tout.
03:08Aisément quand on s'appelle Rory McIlroy ou Brazane de Chambaud.
03:10Pour les autres, c'est compliqué quand même.
03:11Oui, mais après, il y a cheap putt derrière.
03:15Donc, il y avait quand même des trous assez, en apparence, assez scorables.
03:20Et finalement, avec un vainqueur à moins 10, on est loin de la boucherie.
03:23Il s'est vraiment très bien défendu comparativement à un Saint-Andros, par exemple.
03:27Position de drapeau du dimanche plus compliquée aussi.
03:29Position de drapeau du dimanche infernale.
03:31En fait, nous, on ne s'en rendait pas forcément compte au début de la journée.
03:33Et c'est en parlant avec Victor Perez après son tour,
03:37qui a terminé un peu plus tôt que les meilleures parties.
03:39Il nous a dit que la fin, notamment à partir du 15,
03:43les positions de drapeau étaient infernales et très difficiles à aller chercher.
03:46Et ça donne d'autant plus de mérite à Ryan Fox,
03:49qui a fini son parcours en faisant 4 birdies sur les 6 derniers trous,
03:53sur des trous très compliqués, en plantant les drapeaux
03:55et en rentrant des putts de 3 à 3,5 mètres.
03:59Donc, voilà.
04:00Moi, c'est vraiment le parcours qui m'a séduit.
04:03L'ambiance, c'est l'ambiance dans The Open.
04:05On imagine, ils ont battu le record.
04:08306 000 spectateurs sur la semaine, c'est le record, toutes éditions confondues.
04:11Ça vous donne une idée du monde qu'il y avait chaque jour.
04:14Parce que si, c'est un parcours...
04:15Trump et Infantino sont jaloux.
04:17Parce que si, c'est un parcours qui est accessible,
04:18plus que Portrush, par exemple, où c'est beaucoup plus compliqué d'y aller,
04:21ou d'autres parcours de la rotation.
04:22Là, à Burkdale, c'est quand même plus simple pour les spectateurs de s'y rendre.
04:25Pour les gens, on est à une heure, trois quarts d'heure de route de Liverpool.
04:29C'est au nord de Liverpool.
04:30On est à trois quarts d'heure de route de Manchester.
04:32On est vraiment entre les deux.
04:34Dans une zone, il faut bien comprendre, ceux qui n'ont pas vu les images,
04:37on n'est pas sur un Lynx de bord de mer.
04:40La mer est vraiment un peu loin.
04:41Il y a quand même toute une langue de terre très arborée entre le parcours et la mer.
04:46Donc, on ne voit pas la mer des trous.
04:49Ce qui est un petit peu dommage quand on pense à un Lynx,
04:50parce qu'on s'imagine qu'il y a des cartes postales, des vues de cartes postales extraordinaires.
04:55Ce n'est pas le cas.
04:56Mais voilà, mis à part ça, le dessin du parcours, tous ces bunkers, ces potes bunkers,
05:02tout était vraiment fait pour le spectacle.
05:04Et ça n'a pas manqué parce que le dimanche a été…
05:07Tous les jours ont été bien, mais le dimanche a été particulièrement séduisant.
05:10Oui, parce qu'on a vu les leaders à la bagarre.
05:12Au moment, c'était Sam Burst qui était en tête.
05:13Après, c'est Cameron Young qui était seul en tête.
05:15Et puis, Ryan Fox qui arrive, qui fait Birdie au 17.
05:20et qui ne plante pas le drapeau 18, mais qui attaque ce green du trou numéro 18
05:25et qui rentre le putt.
05:26Et en plus, ce qui est…
05:28Et Arnaud, ça va te plaire.
05:29Il a mis seulement 22 secondes pour jouer son putt pour la victoire.
05:33Il adore le jeu rapide.
05:35Il ne s'est pas posé de questions, Ryan.
05:36Si ça pouvait donner des idées à nous, ce serait pas mal.
05:38Ce qui est fort, c'est qu'il ne s'est pas posé de questions
05:40alors qu'il avait l'occasion.
05:42C'était son premier majeur.
05:43Il ne connaissait pas cette position-là.
05:45Il en a parlé en conf.
05:46C'est un peu le secret aussi de sa réussite.
05:48C'est qu'il n'a pas le temps de se prendre la tête et de se poser de questions.
05:50Il a toujours joué vite.
05:51Il le dit.
05:52C'était un de ses moteurs.
05:55C'est quelqu'un qui joue vite, qui ne se pose pas de questions.
05:58Alors, bon, ça a l'avantage de ne pas trop psychoter
06:02sur un putt aussi important sous pression.
06:05Mais quand même, je ne sais pas, Arnaud,
06:06tu connais l'histoire du golf mieux que personne.
06:083,50 m pour gagner un Open.
06:11Surtout quand il n'a jamais été en position de le faire auparavant.
06:14Voilà, sans aucune hésitation, avec un pote qui rentre directement dans la boîte.
06:18Moi, j'ai échangé hier.
06:19Après, bon sang ne saurait mentir.
06:20Avec le papa qu'il avait.
06:22Apparemment, le grand-père aussi, j'avais un peu oublié.
06:24Mais avec le père qu'il avait, international, né au Zéland,
06:26de la Coupe du Monde.
06:28Je pense que la gestion du stress, ils savent faire dans la famille.
06:30J'en ai parlé.
06:31Oui, mais c'était quand même son premier majeur.
06:33Il l'a prouvé, quoi.
06:34J'en ai parlé avec Pierre-Michel Bonneau, qui a beaucoup écrit dans l'équipe.
06:37On avait compris que c'était lui qui avait parlé du pilier.
06:41Et sur le rugby et sur le golf.
06:42Donc, il a travaillé dans les deux sports.
06:44Et il me disait que lui, de mémoire de suiveur de golf,
06:48il en a fait un paquet de majeurs.
06:50Il n'avait jamais vu quelqu'un boiter un pote comme ça pour la victoire
06:53de manière aussi directe et rapide.
06:56C'est une très belle histoire.
06:59En fait, je suis assez content.
07:01J'en discutais ce matin dans l'avion avec Luan Nelvela, mon confrère de Golf Planète.
07:04On se disait que finalement, ça fait du bien au golf d'avoir ces personnages-là.
07:10On pense à Ron Rive, exactement.
07:11On pense à Ron Rive, qui sont passés par tous les échelons du golf professionnel
07:17en partant vraiment du bas de l'échelle des petits circuits.
07:21Lui, en l'occurrence, on est en Australie.
07:23Et puis après, on va sans doute évoquer.
07:26Surtout qu'il a failli arrêter aussi, qu'il y a eu des doutes.
07:29On va évoquer le Challenge Tour éventuellement.
07:31Mais voilà, ça fait du bien qu'il y ait cette alternance.
07:34Alors je disais, si tous les quatre majeurs étaient remportés par des joueurs comme ça,
07:38ce ne serait pas une bonne promotion.
07:38Je pense que ça peut arriver surtout aux British, quand même, encore une fois.
07:41C'est vraiment le seul majeur sur lequel ça arrive.
07:43Oui, c'est arrivé au PSPJ.
07:46Mais ce qu'on peut dire, c'est...
07:47Ils étaient quand même mieux classés, Ron Rive.
07:50Il avait quand même déjà eu plus de résultats.
07:52C'est vraiment les Todd Hamilton et Ben Curtis.
07:55Et tu le mettais dans ton papier.
07:57Et même Darren Clark, qui était au-delà de la centième place mondiale.
07:59C'est vraiment le British qui permet le plus de ça.
08:02Mais c'est aussi ce qu'on aime au British.
08:03Pourquoi ? Parce que les rebonds aléatoires, un peu de chance.
08:07Oui, oui.
08:08Les stars qui se prennent un peu les pieds dans le tapis.
08:10Oui, je sais.
08:12Sachant qu'il était quand même...
08:13Je crois qu'il était un peu largué au premier tour.
08:15Il a fait une belle remontée progressive.
08:16Il a fait 62 au premier tour.
08:17Et 62 le samedi.
08:19Oui, et puis c'est aussi le seul qui joue en dehors des États-Unis.
08:22Donc les Américains, ils sont un peu moins forts.
08:25Ils sont un peu moins forts là-bas.
08:26Ou alors, je ne sais pas où ils arrivent de nulle part.
08:28Les Américains comme Todd Hamilton et Ben Turtis.
08:31Je ne sais pas pourquoi.
08:32Mais en tout cas, c'est sûr que c'est rafraîchissant.
08:34Et ça fait plaisir.
08:36Et puis, encore une fois, même les Ben Turtis et les Todd Hamilton,
08:39je trouve qu'un vainqueur...
08:41Celui qui gagne le British...
08:41Ça reste le vainqueur d'un majeur.
08:42Il reste le vainqueur d'un majeur.
08:44Et à chaque fois, c'est toujours pareil.
08:46Le vainqueur est inconnu ou quasi inconnu.
08:48Mais derrière, il y a toujours un leaderboard de dingue.
08:51Chez Fleur, il a été là.
08:52Dechambeau a été là.
08:53Young et Burns, ce n'est pas n'importe qui.
08:56C'est du top 10 mondial.
08:57Fleetwood qui était là aussi, quatrième.
08:58Donc, voilà.
08:59Ces mecs-là, sur quatre jours, c'est la beauté du golf.
09:02Ils arrivent à, oui, peut-être un peu plus de chance.
09:05Je crois qu'on va l'entendre aussi avec Thomas Linard.
09:07Peut-être un peu plus de résilience que les autres.
09:08Là où, effectivement, les Cador, eux, ils tiennent absolument à gagner
09:12parce qu'il faut sauver leur saison ou ils veulent remporter un majeur.
09:15Voilà.
09:15Et ils s'agacent peut-être un peu plus de ces coups du sort qui leur arrivent.
09:19Là où les autres arrivent visiblement mieux à s'en sortir.
09:23En tout cas, pour parler de l'ambiance, puisque tu me posais la question,
09:25parce que c'est important, quand on revient de là, on a quand même plein d'images
09:28et plein de bruits, plein de sons.
09:29Je peux vous dire qu'on sait que le public de The Open est un public de connaisseurs.
09:34C'est des gens qui sont très proches du golf.
09:36C'est culturel.
09:37Ça fait partie d'eux, que ce soit...
09:39Il n'y a pas de débordement.
09:40Il se joue en Écosse, en Angleterre ou en Irlande.
09:44Mais ce qui est vraiment très marquant, c'est que la victoire de Ryan Fox a conquis le public.
09:50Ça a été vraiment une ovation monstre.
09:52Ils ont adoré cette belle histoire d'un type de 39 ans.
09:58Alors, je ne sais pas combien il était coté chez les bookmakers avant le début du tournoi.
10:01Il était 56e mondial, quand même.
10:03Ce n'était pas non plus le...
10:05Celui qui a mis vainqueur Ryan Fox dimanche soir...
10:08J'espère qu'il a mis un gros paquet de points.
10:10C'est peut-être le même qu'il a mis Aaron Rye à l'USB.
10:12À ce moment-là, c'est Jackpot.
10:13Ça, c'est sûr.
10:14Alors, justement, Arnaud, tu t'évoquais Thomas Linnard.
10:17Et pourquoi on évoque Thomas Linnard ?
10:18Parce qu'évidemment, Ryan Fox, il a remporté en 2015 le Vaudreuil Golf Challenge,
10:23comme Aaron Rye l'avait remporté d'ailleurs en 2017.
10:27Et puis, en fait, on s'est dit, tiens, mais si on demandait à Thomas Linnard ses souvenirs...
10:32Et Romain qui a demandé à Jean-Claude Ferrécier dans l'équipe aujourd'hui.
10:34Donc, Thomas Linnard qui...
10:35Recommande la lecture.
10:36Thomas Linnard qui était en dernière partie avec Ryan Fox en 2015.
10:40Et justement, il nous raconte ses souvenirs de Ryan Fox, Thomas Linnard.
10:45Ce qui m'avait frappé, en tout cas avec le recul,
10:49quand tu réfléchis un peu à ce qui s'était passé,
10:53même si ça fait longtemps,
10:56c'est qu'on avait l'impression que Ryan ne nous touchait.
10:59Alors oui, quand il faisait birdie, c'était cool.
11:02Mais par exemple, quand il faisait un bogue,
11:04il pouvait avoir...
11:05Parfois, il pouvait râler un peu.
11:07Mais c'est surtout qu'une fois que c'était fait,
11:10dans la seconde après,
11:12on avait l'impression que rien ne l'atteignait,
11:15rien ne le touchait.
11:16Et c'est un peu, moi, je trouve,
11:18ce qu'on a vu en fin de partie, surtout.
11:22Là, il y a eu des bons moments comme des mauvais.
11:26Et c'est vrai qu'on a vu très peu d'expressions,
11:30même si c'est quelqu'un d'assez expressif quand même.
11:33Mais on n'a pas vu non plus énormément d'expressions de sa part.
11:38Et puis,
11:40après, c'est un mec en or, honnêtement.
11:43Un mec adorable.
11:45D'une gentillesse
11:47de dingue.
11:48Qui joue bien, qui joue mal.
11:51Le mec va te parler tout autant
11:53que
11:55quand il fait une gratte
11:56ou quand il fait un birdie.
11:57Donc, c'est vraiment...
12:00Il est vraiment extrêmement friendly.
12:02Et ça, c'était un mec super cool.
12:05C'était un mec super cool
12:07de pouvoir partager des parties
12:09avec un mec comme lui.
12:11C'était plutôt à graines.
12:12Il y a autre chose.
12:13Après, c'était une petite anecdote.
12:15Voilà.
12:15Parce que nous,
12:16quand on avait joué,
12:18c'était en dernière partie au Vaudreuil.
12:21Donc, on avait eu déjà deux arrêts de jeu
12:24à cause de la pluie.
12:25Donc, c'était un peu éprouvant.
12:28Et quand on avait repris
12:30vers la fin,
12:31où moi, je ne fais pas un bon coup
12:32au 15, il me semble.
12:34C'était ça.
12:35C'est au 15.
12:36Lui, il restait quand même focus
12:38sur son truc.
12:41Et donc, c'est là où, on va dire
12:43que je pouvais encore un peu le battre.
12:45Mais après ce 15,
12:47c'était plus compliqué.
12:48Et c'est surtout qu'au 18,
12:50au 18 du Vaudreuil,
12:51à l'époque, je crois qu'il me semble
12:54que maintenant, il n'y a plus l'arbre
12:56devant le green à gauche.
12:57Mais en tout cas, à l'époque,
13:00il y était,
13:01dans le temps humide,
13:03même si il était au mois de juillet,
13:05moi, j'avais mis drive
13:06et un pénible, horrible fer 4
13:09pour arriver quand même
13:12devant le green, quoi,
13:13pas loin au bord de green.
13:15Et lui, il m'avait mis déjà,
13:16je pense, 50 mètres au drive.
13:18Et il avait mis un énorme fer 6 très haut
13:21qui avait pitché presque...
13:24le drapeau, en tout cas.
13:25Le drapeau était fond du green.
13:28Et lui, il avait pitché fin de green, quoi.
13:31Et c'est là où je me suis dit,
13:32OK, là, on est un tout petit peu différent.
13:37Après, physiquement, c'est une bête,
13:39le mec, même dans sa démarche,
13:42on voit qu'il est gaillard,
13:44c'est un tronc d'arbre, le mec.
13:46Mais tout ça pour dire que, bon,
13:47je pense que moi,
13:48je n'avais pas du tout le club
13:50pour aller au green à ce moment-là, au 18.
13:52Et lui, je pense qu'il aurait pu prendre un fer de moins.
13:56Donc, tu vois, il y avait quelques clubs d'Eka entre nous.
14:00Mais voilà, un mec impressionnant,
14:03mais aussi impressionnant de gentillesse.
14:11Voilà, Thomas Linard,
14:13très touchant, finalement, dans son...
14:14Oui, et puis il est très sincère.
14:16Des images exclusives.
14:17Pour une fois qu'on peut le dire, vraiment.
14:19Des images, c'était des images, évidemment,
14:20du Vaudreuil Golf Challenge 2015
14:22qu'on a déterré, retrouvé dans nos archives.
14:25Voilà, comme quoi...
14:26Et c'est marrant parce que, physiquement,
14:27on a l'impression qu'il n'a pas du tout changé,
14:29Ryan Fox et...
14:30All Black, en tout cas.
14:31Voilà, il joue un peu costaud.
14:33Un tronc d'arbre, comme dit Thomas Linard.
14:36Un tronc d'arbre, et surtout, il dit,
14:37voilà, une belle personne
14:39et un mec hyper sympathique
14:41et qui ne fasse qu'un bogey ou un birdie.
14:43Toujours la même humeur.
14:43Et c'est vrai qu'on l'a vu seulement au 18,
14:45là, à Saint-Andros, à Bergdell,
14:47exulté.
14:48Sinon, c'était poker face
14:50pendant toute la partie.
14:51Et notamment sur le 15,
14:52parce qu'en fait, ce 15,
14:54avec son...
14:55Il n'a vraiment pas de bol
14:56parce que sa balle glisse dans le bunker
14:58et elle se retrouve vraiment
14:59collée à la lèvre d'entrée du bunker.
15:01Ils ne peuvent absolument pas jouer la balle.
15:02Et d'ailleurs, il a cité
15:03dans sa conférence de presse
15:05Thomas Levé,
15:05qui était à la tombée de sa balle
15:09et qui a eu un body language
15:13assez inquiétant,
15:15expressif,
15:16en disant...
15:16À la Thomas Levé.
15:17Voilà, comment il va faire pour la jouer.
15:19Et donc, il l'a cité en disant
15:20je ne savais pas où était ma balle,
15:22évidemment,
15:22mais quand j'ai vu Thomas Levé de loin,
15:24je me suis dit que ce n'était pas bon signe.
15:25Et au lieu de pester contre les éléments,
15:28le manque de chance ou quoi que ce soit,
15:30il a gentiment joué sa sortie de bunker
15:34en tournant le dos au drapeau.
15:35Et il a pris son bogey
15:36sans broncher comme peu de gens
15:40l'auraient fait dans une situation pareille.
15:43Franchement, j'ai vu beaucoup de joueurs s'énerver.
15:45J'ai cité dans le journal John Rahm,
15:47j'ai cité Bob McIntyre
15:49parce qu'ils ont été tous les deux sanctionnés.
15:51Ils ont pris des warnings.
15:53Mais j'ai vu Tyrell Atten
15:56qui a fait une partie avec Victor Perez
15:58fulminé.
15:59Tyrell Atten, c'est...
16:00Oui, mais bon, en fait,
16:01dans ces parcours-là,
16:02se révèlent encore plus
16:04les personnages qui ont un caractère bouillant
16:06parce qu'en fait,
16:07ils ne supportent pas
16:09les coups du sort.
16:09C'est ce qu'on disait tout à l'heure.
16:10Mais c'est ce qu'on dit toujours.
16:11C'est ça, le jeu de ligne.
16:12C'est ça, c'est supporter,
16:13c'est supporter les coups du sort.
16:14Et oui, de temps en temps,
16:15on n'a pas de chance,
16:15mais il faut l'accepter.
16:17Exactement.
16:17That's golf.
16:18Et donc, lui,
16:19lui est resté complètement,
16:20comme tu le disais,
16:21poker face,
16:21complètement en lisse
16:22par rapport à ça.
16:23Et ça ne l'a pas empêché
16:24de finir comme une balle.
16:25Et franchement,
16:27c'est réjouissant
16:28parce que c'est le golf
16:29quand même.
16:30Est-ce que c'est le début
16:32de quelque chose
16:32pour Ian Fox
16:33ou alors,
16:33on ne peut pas vraiment savoir
16:35est-ce qu'il débloque son compteur,
16:36il gagne son premier majeur ?
16:37Est-ce qu'on peut dire que...
16:39On ne sait pas en fait.
16:40À 39 ans quand même.
16:42C'est le sommet de sa carrière
16:44pour toi ?
16:44J'ai parlé de Tom Hamilton,
16:45j'ai parlé de Ben Curtis,
16:46j'ai parlé d'Aaron Clark.
16:47Bon, d'Aaron Clark peut-être
16:48un peu plus.
16:49Stuart Singh ?
16:50Mais il n'y a pas eu
16:51grand-chose.
16:52Stuart Singh,
16:53c'était quand même
16:53un meilleur joueur.
16:53C'était quand même
16:54moins une surprise.
16:54Et il a continué de jouer.
16:56Le joueur du Pizier tourne.
16:56Honnêtement,
16:57moi je souhaite à Ian Fox
16:58de décoller,
16:59mais à 39 ans...
17:01Après,
17:01on sait que les plus belles années
17:02peuvent arriver,
17:02mais pourquoi pas ?
17:04Mais moi,
17:05une victoire au British
17:06n'est pas la garantie
17:08d'une nouvelle carrière.
17:10Ça ressemble effectivement
17:11à un bâton de maréchal
17:12et tant mieux,
17:13c'est une belle récompense.
17:14On ne lui en demande pas plus.
17:16S'il veut en gagner un autre
17:17et s'il peut en gagner un autre,
17:18évidemment qu'on l'accueillera
17:19à bras ouverts
17:20dans le cercle
17:21des multiples vainqueurs
17:22de Grand-Chelème,
17:22mais dans le winner circle,
17:24comme on dit,
17:26mais franchement,
17:27là,
17:28il n'a absolument pas
17:29volé sa victoire,
17:30il faut quand même le dire.
17:31C'est lui qui a gagné
17:32ou c'est les autres ?
17:33Non, non, non,
17:33il a gagné.
17:34Il a perdu au 18.
17:35Et il shoot à 62.
17:37Il y en a trois
17:37qui ont chuté 62
17:38dans le tournoi,
17:39ce qui est beaucoup.
17:40Alors,
17:40on pourrait penser justement
17:41qu'avec 3,62
17:41et trois records
17:42du parcours égalé,
17:44le parcours s'est fait massacrer.
17:46Ça n'a pas été le cas.
17:47Donc,
17:47il fallait le sortir,
17:48ce 62.
17:50Et les meilleurs
17:50ne l'ont pas sorti.
17:51Cheffler,
17:51on n'a pas sorti de 62.
17:53Ça, Burns l'avait fait,
17:54il n'est pas loin de...
17:55Burns l'avait fait,
17:56mais comment je dire,
17:59Cameron Young
17:59ne l'a pas fait
18:00à cause d'un coup de fer,
18:01notamment au 18
18:03où là,
18:04il peut s'en vouloir
18:05parce qu'il essaie
18:07de sortir de bunker
18:08pour aller chercher le green
18:08alors qu'il prend un fer
18:10beaucoup trop fermé.
18:10Il prend la lèvre
18:11et du coup,
18:12il se tape un...
18:12C'est là où il perd le tournoi,
18:13finalement,
18:14Cameron Young.
18:15Il prend son seul bogaet
18:16de la partie là-dessus.
18:17En tout cas,
18:17il fait bogaet,
18:18l'autre fait birdie,
18:18switch de deux points.
18:20La fameuse crème renversée,
18:21même si c'est à distance.
18:22Et s'il se contente du part
18:23en faisant sortie de bac
18:27cheap putt,
18:27il part en play-off.
18:29Donc,
18:30voilà,
18:30il peut s'en vouloir.
18:31Pour revenir à Fox,
18:33je me souviens aussi
18:33de Paul Laurie
18:34parce que je dis
18:35qu'il ne va pas aller
18:36beaucoup plus haut
18:36mais en revanche,
18:37Paul Laurie,
18:38sa victoire au British,
18:39lui a fait faire sa carrière.
18:40En 99 ?
18:41En 99,
18:42face à Van Devel.
18:44Il va pouvoir jouer
18:46au moins le British
18:47pendant des années.
18:49Oui,
18:49ça va lui ouvrir des portes.
18:50Ça va lui ouvrir des portes
18:51donc sa carrière va changer
18:52mais de là à dire
18:53qu'il va gagner d'autres majeurs,
18:55je n'y crois pas trop
18:55mais en revanche,
18:56c'est sûr que Ryan Fox,
18:57alors lui,
18:57il est tranquille,
18:58enfin tranquille.
18:59En tout cas,
19:00pendant dix ans,
19:01il va avoir un destin
19:02et une carrière tout autre.
19:05De là à dire
19:05qu'il va en gagner d'autres,
19:06moi,
19:06je n'y crois pas trop.
19:08Et il va avoir quelque chose
19:09qu'on ne perçoit pas nous ici
19:10parce que c'est vraiment
19:11au bout du monde.
19:11Il va avoir une image
19:13encore plus admirée,
19:17adulée dans son pays.
19:19Il a marqué l'histoire
19:20de son sport.
19:20Il a marqué l'histoire
19:21de son sport
19:21et surtout,
19:22il a marqué l'histoire
19:23de son pays,
19:24de son pays de sport
19:25et j'en veux pour preuve
19:27le témoignage
19:27que m'a livré hier
19:29Jean-Claude Forestier.
19:30Il se trouve
19:30que Jean-Claude Forestier
19:31a une fille
19:32qui habite à Auckland.
19:33Qui est le patron
19:33du Vaudreuil.
19:34Voilà,
19:35qui est le patron du Vaudreuil
19:35et qui a effectivement
19:36été aux anges
19:37de savoir
19:37que deux anciens vainqueurs
19:39du Vaudreuil
19:39avaient gagné
19:39en grand chelem cette année
19:40et il me disait
19:41que lui,
19:42il allait chaque été
19:42voir sa fille
19:44à Auckland
19:44et qu'il rencontrait
19:46au Royal Auckland
19:47l'ancien coach
19:48et caddie
19:51de Ryan Fox
19:52et qu'il voyait,
19:55il mesurait
19:56à l'intérieur
19:56de ce club
19:57du Royal Auckland
19:58l'orak
19:59qui avait déjà
19:59Ryan Fox
19:59bien avant
20:00de remporter
20:01son premier majeur.
20:02Donc c'est de dire
20:03ce que ça va devenir
20:04quand il va y retourner
20:04cet été
20:05puisqu'il y va
20:06chaque été.
20:06Et d'ailleurs,
20:07pour la petite anecdote,
20:08pour en finir
20:09avec le Vaudreuil
20:09et Jean-Claude Forestier
20:10qui est vraiment
20:11un personnage adorable,
20:12une sorte de mécène
20:13du golf français.
20:14Ce n'est pas une sorte,
20:15c'est le mécène
20:15du golf français.
20:16Il aide beaucoup
20:16les golfeurs français,
20:17jeunes,
20:17moins jeunes.
20:18Exactement.
20:19Et on lui a suggéré
20:21avec mon ami
20:22de Golf Planet
20:22qui est là encore une fois
20:23de profiter
20:25de cette chance inouïe
20:27d'avoir deux anciens vainqueurs
20:28qui ont gagné
20:28en majeur cette année
20:29et pourquoi pas
20:30d'installer peut-être
20:31une statue
20:32de chacun d'eux
20:33ou en tout cas
20:34un très beau portrait
20:35de chacun d'eux
20:36avec les dates
20:37des victoires
20:37au Vaudreuil
20:38et des victoires
20:39en majeur.
20:41Ce qui l'a intéressé,
20:43il s'est dit
20:43c'est peut-être
20:44une bonne idée
20:44parce qu'il faut savoir
20:45que le Vaudreuil
20:45lui appartient,
20:46c'est lui
20:46qui est le patron du golf.
20:47Il faut la parenthèse refermée.
20:49Pour rouvrir la parenthèse,
20:50ce qui est marrant,
20:50c'est qu'il a toujours dit
20:51que ce tournoi du Vaudreuil
20:52était un peu
20:53un porte-bonheur
20:54pour ses joueurs
20:54qui faisaient une belle carrière.
20:55On pense notamment
20:56à Marcel Sim
20:57qui s'est relancé au Vaudreuil
20:59même au début de sa carrière.
21:00Biff Johnstone
21:01qui avait gagné aussi là-bas.
21:03Alexander Bjork.
21:04Il y a un très beau palmarès là-bas.
21:05Ce n'est pas qu'un porte-bonheur.
21:06Et Julien Salle maintenant.
21:07C'est vraiment
21:07que ce parcours du Vaudreuil
21:09demande quelque chose en plus
21:11que les autres tournois
21:12du Challenge Tour
21:13n'ont pas
21:14parce que
21:14c'est généralement
21:16ce n'est pas des joueurs
21:17forcément expérimentés
21:17mais en tout cas
21:18c'est des joueurs
21:19avec un sacré caractère
21:20qui s'imposent.
21:21On n'oublie pas d'ailleurs
21:22que certaines éditions
21:23du Vaudreuil
21:24permettaient aux vainqueurs
21:25de se qualifier pour le...
21:26Il n'y en a qu'une.
21:27Il n'y en a qu'une seule.
21:28C'est l'année où
21:28Marcel Sim gagne
21:29parce qu'il y avait eu Covid.
21:31Il y avait eu Covid
21:31et ils avaient donné.
21:33Pour revenir quand même
21:34sur Ryan Fox
21:35et la Nouvelle-Zélande,
21:37c'est quand même
21:37un tout petit pays.
21:38Vraiment tout petit.
21:39À part des marins
21:40où ils ont gagné
21:40la Coupe de l'Amérique
21:41et des joueurs de rugby,
21:42en sportif,
21:43il n'y a quand même
21:44pas grand-chose
21:44en Nouvelle-Zélande.
21:45Donc voilà,
21:46je pense qu'en Tennisman
21:47tu le sais mieux que moi.
21:48Il n'y a pas grand-chose
21:48en foot.
21:49Il y a l'Australie juste à côté
21:51donc ils sont vraiment
21:52sportivement,
21:52à part encore une fois
21:53en rugby et en voile
21:55où ils peuvent rivaliser
21:55avec leurs grands voisins.
21:56Sinon,
21:57ils sont complètement en dessous
21:58et notamment en golf aussi
21:59puisqu'il n'y en avait qu'un
22:00qui avait gagné
22:00avant Ryan Fox.
22:02Tu l'as écrit Romain.
22:03C'était en 1932.
22:05Je crois que c'était...
22:05Non, en 1963.
22:07Le gaucher.
22:08Le gaucher.
22:09Il ne faut pas oublier
22:10Charles.
22:11Il ne faut pas oublier
22:12Michael Campbell
22:13qui a gagné l'US Open
22:13en 2005.
22:15Donc ça,
22:15je ne l'ai pas noté
22:15mais j'aurais pu le mentionner.
22:17Et puis,
22:17on n'oublie pas non plus
22:18Lidiaco
22:20qui a gagné trois majeurs
22:23et trois médailles olympiques.
22:24Mais ce que je veux dire,
22:24c'est qu'à côté de l'Australie,
22:25des majeurs,
22:26il y en a beaucoup moins.
22:27Mais qui est une icône
22:28du golf néo-zélandais.
22:33Romain,
22:33pour parler aussi
22:34des autres joueurs.
22:36Il y a beaucoup à dire.
22:37Oui, il y a beaucoup.
22:39Notamment...
22:39Notamment Bryson de Chambeau.
22:41Non, ça,
22:41ce sera pour après.
22:42Mais je voudrais dire
22:43que tu me dises un mot
22:43sur Tommy Fitwood,
22:44évidemment,
22:44qui était un peu
22:45le chouchou,
22:47l'enfant de Southport.
22:49Il a bénéficié
22:50d'un soutien...
22:51Qui finit quatrième.
22:52Oui,
22:52d'un soutien inconditionnel.
22:55Mais il est passé
22:56à côté de son dimanche.
22:56Je suis désolé.
22:57Il a vraiment...
22:59Il n'a vraiment pas mis
23:00le coup d'accélérateur
23:02dont il aurait eu besoin
23:03pour gagner
23:04et pour ravir,
23:06contenter
23:06tout ce peuple
23:08qui était derrière lui.
23:09Il faut savoir
23:10qu'il est né
23:11à 5 minutes du parcours,
23:12qu'il a grandi ici
23:13et qu'il est vraiment
23:14chez lui,
23:14encore plus
23:15qu'à All Lake
23:16il y a trois ans
23:17où il avait déjà bénéficié
23:19du soutien
23:20du public
23:20à Liverpool.
23:22C'est vraiment...
23:23Là,
23:23c'était vraiment
23:23l'occasion
23:24de gagner chez lui.
23:25Une fois de plus,
23:26il passe à côté.
23:27Je dis une fois de plus
23:27parce que c'est vrai
23:28que c'est un joueur
23:29qu'on attend vainqueur
23:30d'un grand chelem.
23:30Il y a eu des mots
23:32très forts
23:33de Rory McElroy
23:34la veille de ce dernier tour
23:35dans lesquels il disait
23:36franchement,
23:37je ne connais personne
23:37dans le vestiaire
23:38qui ne serait pas ravi
23:39que Tommy l'emporte demain.
23:40Il n'a pas réussi.
23:42Il est passé un petit peu
23:43à côté.
23:44Il a joué vraiment
23:44un petit peu...
23:45Il n'a pas été suffisamment...
23:47Il a déjà mis beaucoup de temps
23:48à gagner sur le PGA Tour.
23:50Est-ce que c'est aussi
23:51le cas en majeur ?
23:51C'est qu'il y a peut-être
23:52un step en plus
23:52à passer pour lui,
23:53peut-être mentalement,
23:54pour pouvoir réussir.
23:55En plus,
23:55là devant son public,
23:56ça peut être aussi négatif
23:59que positif finalement.
23:59C'est ça.
24:00Je pense qu'il a été
24:01vraiment enchanté
24:02de jouer devant son public.
24:04Il faut savoir
24:05que vendredi soir,
24:06il y avait une atmosphère
24:08incroyable autour de sa partie.
24:10Il a fait birdie au 15,
24:11birdie au 17,
24:12un truc comme ça.
24:12Il y avait une ambiance
24:13de folie.
24:15Et j'ai même écrit
24:16que c'était un peu Anfield
24:17parce que c'était
24:18l'impression d'être
24:18dans un stade de foot.
24:19Ça chantait
24:20Tommy, Tommy, Tommy,
24:22Tommy Fleetwood.
24:23Voilà.
24:24On a encore ces chants-là.
24:25En version of the Ryder Cup.
24:25Oui, on a tous ces chants-là
24:27en tête
24:28et ça fait partie aussi
24:29de la magie du British.
24:32C'est un peu décevant
24:33qu'il n'ait pas pu
24:34remporter le tournoi,
24:35mais il a fait un top 5.
24:36Il est toujours
24:37in contention
24:38comme on dit à chaque fois.
24:39Mais il manque un petit truc
24:41pour que ça bascule
24:42de son côté.
24:43Scotty Schaeffler,
24:44évidemment,
24:44il va passer une année
24:45sans majeur.
24:46Une année sans majeur
24:47comme en 2023.
24:47On en a perdu l'habitude
24:48parce que finalement,
24:50il a bien enchaîné.
24:51Mais encore dans le top 5.
24:53Et encore en top 5.
24:54Incroyable.
24:54Je pense que
24:55cette régularité
24:56au plus haut niveau
24:58est bluffante.
24:58Mais il a encore été trahi
24:59par son putting.
25:00Il faut savoir que,
25:02je ne vais pas dire de bêtises,
25:03mais je crois que
25:03le jour du cut,
25:05il est 151ème,
25:07156ème
25:09au putting,
25:10au stroke and putting.
25:11Donc, ça n'a vraiment
25:12pas fonctionné.
25:13Il a eu quelques problèmes
25:15de mise en jeu aussi.
25:16On l'a vu galérer
25:17sur le 17.
25:17Il a un free drop
25:19miraculeux
25:19qui a duré très longtemps
25:20parce qu'il n'a pas
25:22retrouvé sa balle.
25:23Mais de toute façon,
25:24il était gêné par une tribune.
25:25Donc, on lui a accordé
25:26le bénéfice du doute.
25:28Mais il n'a pas retrouvé sa balle.
25:29Il n'a pas retrouvé sa balle.
25:30Il a un free drop
25:30et il fait birdie sur le 17.
25:32Bon, donc,
25:32c'est un peu un miraculé.
25:34Est-ce qu'on fait ça
25:34parce que c'est ce que tu sais,
25:35Fleur ?
25:35Non, non, non.
25:36Je pense qu'il y a eu
25:37un ruling très carré.
25:40Personne n'a contesté
25:41ce qui s'était passé.
25:43Mais voilà, oui.
25:43Donc, Cheffleur traverse
25:45une saison sèche
25:46en majeur
25:47avec très peu de victoires
25:49en tournoi
25:49puisqu'on en a gagné
25:50qu'un, le premier,
25:51l'American Express
25:52en tout début de saison.
25:54Mais souvent placé quand même.
25:55Il ne gagne pas
25:56mais quand il ne gagne pas,
25:57il fait 10 top 5
25:59en 16 tournois.
26:00Donc, c'est monumental.
26:00Mais voilà.
26:01Donc, il y a quelque chose
26:04qui s'est déréglé
26:05dans la mécanique pure
26:07et invraisemblable
26:08de Cheffleur
26:10pour passer la vitesse supérieure
26:12et gagner 10 tournois.
26:12Qui lui permet de s'est déréglé
26:13dans le top 5.
26:14Honnêtement,
26:15sur les tournois majeurs,
26:16c'est quasiment que le putting
26:16qui s'est déréglé.
26:17Parce que du Thio Green,
26:19il est monstrueux,
26:19oui, bien sûr.
26:20C'est le...
26:21Je pense que même Tiger,
26:22même le grand Tiger de l'époque
26:23et le grand Nick Loss de l'époque,
26:25il n'y a jamais personne
26:26qui a planté les drapeaux
26:27comme il les plante.
26:28Et je pense qu'au bout de fin,
26:29c'est toujours pareil.
26:31Nous, à notre tout petit niveau,
26:32déjà quand vous en ratez
26:33un ou deux,
26:33déjà ça vous énerve.
26:35Mais lui,
26:35il passe ses journées,
26:36il passe ses tournois
26:37à rater des potes.
26:39J'ai envie de dire
26:39que tous les autres entrent
26:40quasiment
26:41ou d'un peu plus loin même.
26:42Donc, il a beau
26:44et Scotty Schaeffler,
26:44ça doit quand même
26:46bien, bien l'énerver.
26:48Moi, on ne se fait pas de souci
26:49pour lui.
26:49Oui, il reviendra fort
26:50l'année prochaine
26:51pour déjà au Masters.
26:54Il va falloir quand même
26:54qu'il putte.
26:55Oui, c'est toujours pareil.
26:56Il ne peut pas mieux jouer
26:57du tuyau.
26:58C'est pourtant en pas faute
27:00d'avoir eu Phil Canyon
27:00sur le dos
27:01pendant toute la semaine.
27:02On l'a vu.
27:03Moi, je l'ai vu
27:03au putting green
27:04dès le lundi,
27:05le mardi en permanence
27:06bosser avec son coach
27:08de putting.
27:09Il y a toujours un problème
27:11qui n'est pas résolu.
27:12Alors, de temps en temps,
27:14quand ça sourit,
27:15il est injouable
27:17et il écrase tout.
27:19Il était moins 4
27:19après 6 trous
27:20et tout le monde
27:21commençait à dire
27:21comme à Portrush
27:23l'année dernière.
27:24Le tournoi est fini.
27:25C'est sûr que si Schaeffler
27:26rentre les puttes,
27:27le tournoi est fini.
27:28Oui, c'est fini.
27:28Oui, mais ce qui est bien aussi,
27:29c'est que ça ouvre un peu
27:30la porte aux autres
27:31et tout le reste du champ.
27:32Et puis, ce qu'il y a de bien,
27:33c'est qu'heureusement,
27:33le golf, il faut être complet.
27:35Il faut tout savoir faire
27:35et y compris le putting.
27:37Et heureusement,
27:38de temps en temps,
27:39on ne possède pas tout.
27:39C'est là où finalement,
27:40on se rend compte
27:41de la domination
27:41de Tiger Woods à l'époque
27:42où il gagnait tous les tournois
27:43et la régularité qu'il avait eue.
27:45C'était peut-être
27:46le meilleur putter de l'histoire,
27:48en tout cas,
27:48l'un des meilleurs avec Niklos.
27:49Bon, allez, Romain,
27:50on va y aller
27:51dans le vif du sujet.
27:52Bryson de Chambaud,
27:54malheureusement,
27:54avec qui on avait enregistré
27:55notre émission vendredi
27:56juste avant cette affaire
27:57qui est sortie,
27:59ça a dû faire
28:01un pataquès hallucinant.
28:03Revenir sur les lieux
28:04du crime,
28:05on le rappelle,
28:05il a eu deux coups de pénalité
28:07parce qu'au trou numéro 5,
28:09il aurait...
28:12Améliorer son lie.
28:13Améliorer son lie.
28:13Bon, en fait,
28:14dans une zone
28:15où il y avait plein d'herbes,
28:17d'herbes hautes.
28:17Bon, en fait,
28:17il était dans la paille,
28:19dans le foin
28:19après avoir agarré son drive
28:22du trou numéro 5
28:23et avant de jouer
28:24son deuxième coup,
28:26il a piétiné
28:28très clairement
28:30des hautes herbes.
28:31Mais parce qu'il cherchait
28:31sa balle,
28:32c'est ça qui est compliqué.
28:33Des hautes herbes.
28:33Il a piétiné
28:36ces hautes herbes
28:38avant de se mettre
28:38derrière sa balle
28:39pour regarder
28:39sa ligne de jeu.
28:40Donc, en fait,
28:41il a amélioré
28:45le chemin du club,
28:47le backswing,
28:48en piétinant cette...
28:50C'est incontestable.
28:51Il n'y a aucun joueur,
28:52en tout cas européen,
28:54mais aussi beaucoup
28:54de conservateurs,
28:56qui a dit
28:56que c'était
28:58une décision
28:58trop sévère.
28:59Volontaire ou pas,
29:00c'est peu importe.
29:01Ça,
29:01ce n'est pas la question.
29:02La question,
29:03c'est est-ce que j'ai amélioré
29:04ou non
29:04mon chemin de club ?
29:06Oui.
29:06Donc,
29:07après,
29:07la question
29:08que ce soit volontaire,
29:09triche,
29:09pas triche,
29:10beaucoup de joueurs,
29:11en tout cas,
29:11disent que ce n'est pas
29:12un tricheur,
29:13la plupart d'ailleurs.
29:14Et pour en avoir
29:15discuté avec eux...
29:15Rory l'a un peu allumé
29:16en disant qu'il avait
29:17fait un cinéma
29:17pas possible.
29:18Oui,
29:18mais parce que...
29:19Ce n'est pas tout à fait
29:19la même chose.
29:19Oui.
29:20Ça,
29:20c'est autre chose.
29:21Il y a d'abord la sanction.
29:22Parce qu'il aurait pu
29:23avoir la sanction
29:23et ne pas retourner
29:24sur la zone,
29:25accepter la sanction.
29:26Oui,
29:26mais je pense quand même
29:27que ça,
29:28je trouve ça pas mal
29:29qu'il retourne,
29:30voilà,
29:30une espèce de tribunal.
29:33On retourne sur les lieux
29:34et puis...
29:34Ce que beaucoup de joueurs
29:37et d'observateurs
29:37ont regretté,
29:38c'est que ça se fasse
29:39aux vues et au su
29:39de tout le monde.
29:40En général,
29:40ça se fait vraiment
29:42dans...
29:42On ne peut rien faire
29:43de nos joueurs.
29:44Là,
29:44c'est obligé.
29:44C'est obligé
29:45s'ils reviennent
29:46sur les lieux.
29:46Je vous dis
29:47ce qu'il s'est dit.
29:48Voilà.
29:49Qu'on aime ou qu'on n'aime pas.
29:50Mais surtout,
29:51ça a pris un temps fou
29:51et comme ça s'est fait
29:53après les parties,
29:55tout ce temps-là,
29:55le chronomètre tournait
29:56et les joueurs
29:57n'avaient pas
29:58leur titans pour le lendemain
29:59puisque lui a menacé
30:00de déclarer forfait
30:01et de ne pas continuer
30:02à jouer
30:02s'il était pénalisé.
30:04Finalement,
30:04il s'est ravisé,
30:05mais il s'est ravisé tardivement
30:06et entre la procédure
30:09de sanction
30:09et la décision,
30:10il s'est passé
30:11un temps fou,
30:12ce qui fait qu'à 23h locales
30:14sont sortis les 10 times
30:15et c'est pour ça
30:16que Rory McIlroy,
30:17comme beaucoup d'autres joueurs,
30:19se sont plaint
30:20que le tournoi
30:22avait été pris en otage
30:23par De Chambaud
30:24qui avait fait tout un cinéma
30:25pour deux points de pénalité
30:26qui finalement
30:27étaient justifiés,
30:29mérités.
30:29Alors après,
30:30il y a aussi cette histoire
30:31de fait qu'il est filmé
30:32en permanence
30:33comme tous les meilleurs
30:34joueurs mondiaux
30:34et que ce n'est pas le cas
30:36de...
30:37On en a discuté
30:38avec Victor Perez.
30:39Victor Perez,
30:40lui il dit
30:40moi je n'ai pas de caméra
30:41sur le dos,
30:42si je piétine les hautes herbes,
30:43personne ne vient,
30:44sauf si l'arbitre
30:45ne le voit pas en tout cas.
30:46Et qu'il y aurait
30:46une limite
30:47l'utilisation d'une VAR
30:48entre guillemets
30:49pour...
30:50Mais de toute façon
30:50c'est toujours comme ça.
30:50Mais même si c'était le cas,
30:51je vous souviens
30:51de Tiger Woods,
30:52c'est même si c'est même
30:53des spectateurs
30:54qui appelaient pour...
30:56Donc là,
30:57voilà,
30:57alors qu'est-ce que ça a fait ?
30:59Évidemment,
31:00ça prend des proportions énormes
31:01parce qu'on est dans un majeur,
31:03parce que ça se passe...
31:03Parce qu'il menace aussi
31:04d'abandonner.
31:05Voilà,
31:06parce que ça se passe
31:06Parce qu'il en a fait des tonnes
31:07quand il est retourné sur place.
31:08Et parce que c'est Bryson Dechambeau
31:09surtout.
31:09On le voit écarter les bras,
31:11enfin bon,
31:11c'est genre l'innocence bafouée
31:13du Dechambeau quoi.
31:14Oui, oui.
31:15Après,
31:15il en a fait des tonnes.
31:16C'est le show,
31:16c'est le spectacle,
31:17mais très honnêtement,
31:19quand on est journaliste
31:20comme nous,
31:21c'est lui pas béni.
31:22Il n'y a rien à faire,
31:23il n'y a plus qu'à raconter
31:24et c'est génial
31:25parce que voilà,
31:34le président des Etats-Unis
31:35qui n'en a pas loupé une
31:36pour dire que le RNA
31:38faisait de l'anti-live.
31:40Il y a une rumeur
31:41qui dit qu'il aurait menacé
31:42d'appeler Trump d'ailleurs.
31:43Alors,
31:43il y a cette rumeur
31:44qui est diffusée
31:45par les médias américains.
31:45Moi,
31:45je me méfie toujours
31:46parce que évidemment,
31:47comme ça prend des proportions dingues
31:48que la machine médiatique...
31:50Est-ce que les liens
31:50sur tous les deux ?
31:50Oui,
31:51ils sont très potes,
31:52mais comme la machine médiatique
31:53se met en branle,
31:54je me méfie de tout ce qui est
31:56ramassé au passage
31:57juste pour faire du veuf.
31:57Peut-être que Trump
31:58a appelé Infantino d'ailleurs
31:59pour plaider la cause
32:00de...
32:00On ne sait pas.
32:01En tout cas,
32:02ce qui est sûr,
32:02c'est que l'arbitre principal
32:04a assuré qu'il n'avait reçu
32:06aucun coup de fil
32:06de Donald Trump,
32:07ce qui est plutôt rassurant.
32:09Après,
32:10est-ce que Dechambeau
32:12a menacé d'appeler Trump ?
32:13On ne le saura jamais vraiment.
32:15On ne le saura jamais.
32:15Mais peu importe.
32:17Mais en tout cas,
32:17ça a épicé évidemment
32:20la soirée de vendredi
32:21et même le samedi
32:21parce que tout le monde
32:22en parlait,
32:23tous les joueurs en en parlaient.
32:24Ça a été vraiment un...
32:25Oui,
32:25et puis lui,
32:25ça l'a sorti un peu
32:26de son tournoi
32:27parce que finalement,
32:27il n'a plus jamais été...
32:30Il fait quand même
32:30un samedi très solide
32:32même s'il n'est pas monstrueux
32:33mais il est quand même
32:35à quatre coups de la tête
32:36le dimanche matin.
32:38Et là,
32:38il s'est complètement...
32:39Dimanche,
32:40il est complètement passé au travers
32:41et notamment avec ce trou numéro 11
32:43où il a fait un triple
32:44en écartant encore sa balle
32:45dans les hautes herbes
32:46et en passant deux plombes
32:48à la chercher.
32:48C'était un sketch total
32:50et il a disparu
32:51complètement des radars.
32:52A noter quand même
32:53qu'il a refusé
32:54de s'exprimer
32:54devant les médias
32:55en zone mixte
32:56et le samedi soir
32:57et le dimanche soir.
32:58Donc, il fait la...
33:00Il l'avait fait déjà le jeudi
33:01ou avant le tournoi.
33:02Oui,
33:02il boude les médias
33:04mais bon,
33:04en même temps,
33:05il a fait son show.
33:07Voilà,
33:07il a fait du Dechambeau
33:09et...
33:09Et finalement,
33:09un tournoi avec Dechambeau,
33:10c'est quand même...
33:11Enfin,
33:11en tout cas,
33:11pour les médias,
33:12il se passe des trucs.
33:13En tout cas,
33:13il se passe des choses.
33:13Après ça,
33:14on aurait quand même aimé
33:15que ça ne se passe pas.
33:16Ça ne se passe plus sur le terrain.
33:17Et l'éventuelle triche
33:18ou en tout cas,
33:19ça et l'éventuelle erreur
33:20et le retour sur le...
33:21Et toute la plombe
33:23que ça a pris.
33:23Même si ça met un peu
33:24de dramaturgie,
33:24ça aurait quand même été mieux
33:25que ça se passe
33:26de façon beaucoup plus raisonnée
33:27et raisonnable.
33:28Voilà,
33:28puisque finalement,
33:29il finit 14e.
33:30Donc,
33:30loin de...
33:32Il était...
33:33Encore une fois,
33:33il était en dernière partie
33:34le samedi
33:34sans ça.
33:36Voilà.
33:37C'est un coup de la tête.
33:38Bon,
33:38après avoir loupé 3 cuts
33:39sur les 3 premiers majeurs,
33:40c'est plutôt une bonne nouvelle
33:42pour lui.
33:42Petit point sur nos tricolores,
33:44nos Français.
33:45Évidemment,
33:45sur 6,
33:46seulement un passe le cut.
33:48Victor Perez,
33:49je propose de l'écouter
33:50tout de suite,
33:51Victor,
33:51et on en rediscute après.
33:56Non,
33:56mais dans l'ensemble,
33:57une bonne semaine,
33:58je ne pense pas
33:59que j'aurais pu faire
34:00beaucoup mieux
34:00étant donné le jeu.
34:02J'ai quand même
34:03un peu galéré
34:04dans le long jeu.
34:06Même si c'était pas mal,
34:08ça apprécie un peu la loterie
34:09dans les raves.
34:11Mais peut-être le jeu de fer.
34:13On peut voir
34:13des bons,
34:14des moins bons,
34:15le chip-in plutôt bien.
34:17On est rentré
34:17quand même quelque part.
34:18Donc,
34:18il y a eu quand même
34:19beaucoup de bons scoring
34:21et juste pour finir
34:22moins deux,
34:22donc je pense que ça va finir.
34:24Mais c'était peut-être
34:25un peu limite
34:26pour faire mieux.
34:27Quand on joue
34:29un tournoi comme ça,
34:30un majeur,
34:30est-ce qu'on est concentré
34:31uniquement sur soi,
34:32sa partie, etc.?
34:33Ou est-ce qu'on regarde
34:34un peu tout ce qui se passe
34:34alentour,
34:35et notamment
34:36ce qui s'est passé
34:37avec Bryson de Chambaud,
34:38entre autres?
34:39Est-ce que tu as été
34:41spectateur de tout ça?
34:42Tu as été attentif?
34:42C'est peut-être
34:42le seul tournoi de l'année
34:43où je regarde quand même
34:44beaucoup la télé,
34:46parce qu'il y a toujours
34:46en ligne,
34:47il y a quand même
34:47beaucoup de choses
34:47à apprendre.
34:48On voit ce que les joueurs
34:49jouent,
34:50comment la vague rebondie,
34:51quelques potes,
34:52vu que la télé
34:53des Mariperto,
34:54c'est facile de suivre.
34:57Donc,
34:58non,
34:58après,
34:58j'ai suivi l'incident
34:59de Bryson hier,
35:00je pense que tout le monde
35:00a suivi,
35:01ça m'arrive un petit peu
35:03la même chose
35:04de 18,
35:05avec un ruling.
35:07Donc,
35:07non,
35:07après,
35:07on est obligé
35:08d'être un petit peu
35:09spectateur aussi
35:09du tournoi,
35:11c'est quand même
35:12pas l'usine,
35:13donc,
35:13il faut regarder un peu
35:15autour,
35:16se rendre compte
35:16de l'ournée
35:16et apprécier un peu
35:18le tournoi aussi.
35:19Qu'est-ce que tu peux
35:20nous dire sur Bryson
35:21depuis que tu le côtoies
35:22sur le livre?
35:23Est-ce que tu as eu
35:23des rapports avec lui,
35:24des contacts?
35:25Quel personnage
35:26c'est pour toi?
35:27Je le connaissais
35:28avant qu'il soit
35:30Bryson,
35:30parce qu'on avait joué
35:31en amateur pas mal,
35:32on a joué à l'US
35:33amateur l'un contre l'autre
35:34quand on était à la fac.
35:37Après,
35:38non,
35:38c'est un caractère,
35:40c'est sûr,
35:41mais il reste approchable,
35:42je pense qu'il est peut-être
35:42un peu mal compris
35:45par beaucoup de gens,
35:47ce qui est souvent le cas
35:48avec les...
35:50Voilà,
35:50dans tous les sports,
35:51il y a des gens
35:52qui sont un peu
35:52comme ça,
35:53différents,
35:54et ils sont souvent
35:55mal compris du public,
35:56mais non,
35:56hyper rapprochable avec moi,
35:58parce que je le connaissais
35:59aussi d'abord,
35:59donc peut-être que ça
36:00y jouait un petit peu,
36:01mais voilà,
36:02c'est un super joueur,
36:03il ne faut jamais oublier
36:04qu'il est golfeur
36:05avant tout.
36:07Après,
36:08c'est mon avis,
36:08parce qu'il y a
36:09beaucoup d'athlètes
36:10qui deviennent
36:10un peu stéréotypés
36:12et dire toujours
36:12les mêmes choses,
36:13et j'en fais un petit peu
36:14partie,
36:15même si de temps en temps
36:15j'essaie de me démarquer
36:16un peu,
36:17de dire un peu
36:18ce qu'on est censé dire
36:19pour pas que ça ne retombe
36:20sur le point de la casquette,
36:22et il est à l'opposé de ça,
36:24il dit toujours
36:24ce qu'il pense
36:24et je pense que
36:26pour le monde du golf
36:27et le monde médiatique,
36:28c'est top.
36:31Voilà Romain,
36:32Victor Pérez,
36:33on a entendu,
36:33c'était ta voix
36:34qui posait les questions
36:35à Victor Pérez,
36:35très lucide mine de rien
36:36sur sa capacité
36:38à faire plus,
36:39il le dit,
36:39cette semaine
36:40je n'aurais pas pu mieux faire.
36:42Oui,
36:42je pensais lucide
36:43et puis même assez lucide
36:44dans ses réponses sur Bryson,
36:45je trouvais ça pas mal.
36:46Je pense qu'il y avait
36:47un petit peu de fatigue
36:49parce qu'il était
36:49en troisième semaine
36:50de compétition
36:51et il a quand même
36:52beaucoup puisé
36:53pour faire deux top 10,
36:55deux beaux top 10
36:56au BMW à Munich
36:57et au Genesis,
36:59Scottish Open
37:00la semaine précédente
37:01pour se qualifier
37:02pour ce British.
37:03Donc effectivement,
37:04il a manqué un peu de gaz
37:05sur la fin
37:06et notamment le samedi
37:06où il est un peu passé au travers.
37:08Il s'est excusé
37:10d'être venu en zone mix
37:11que j'ai trouvé
37:11très classe.
37:13Il finit avec un top 30.
37:15Lui, pour le coup,
37:16il est 65e
37:17ou 64e à l'ARES
37:19en ayant joué
37:19quatre tournois.
37:20On n'a pas grand chose
37:21à lui reprocher,
37:22en tout cas sur le niveau du jeu,
37:24de faire un top 30 comme ça,
37:25même si c'est son 18e majeur.
37:27On pourrait espérer
37:28qu'il batte un jour
37:29son record de 12e
37:30en 2023
37:31au PGA Championships.
37:32En revanche,
37:32pour les cinq autres,
37:34c'est une grande déception.
37:35On ne va pas se le cacher
37:35quand on a six joueurs.
37:36C'est un peu moins
37:37pour Liv Greenberg
37:37qui découvrait
37:41qui découvrait l'ambiance majeure.
37:43Oui, bien sûr,
37:43qui est prometteur,
37:45etc.
37:47Mais ce qu'on peut se dire,
37:48c'est que ce qui est arrivé
37:50à Ryan Fox
37:50et ce qui est arrivé
37:51à cet Italien
37:52qui a gagné sur le PGA Tour
37:53à Punta Cana
37:54la nuit dernière,
37:56alors qu'il n'avait pas fait
37:57un top 10
37:57depuis plus d'un an,
37:59c'est des choses
38:00qui n'arrivent pas,
38:01malheureusement,
38:01au golf français.
38:02Et voilà.
38:07On a aujourd'hui
38:09dans le top 50
38:10de la race du Dubaï
38:11un seul joueur français,
38:12Julien Guerrier,
38:13qui n'est pas non plus
38:14le plus jeune
38:15et le plus prometteur.
38:16Et qui n'était pas au British.
38:18Tous les autres
38:19sont en dehors du top 50.
38:20Ça veut dire
38:20qu'il n'y a qu'un seul joueur
38:22qui va jouer
38:23le premier play-off
38:24à Abu Dhabi
38:25de la finale de la race
38:26à date aujourd'hui.
38:28Donc,
38:28on peut s'en contenter,
38:30mais est-ce qu'on peut
38:31s'en contenter ?
38:32On a connu
38:33une année en française
38:33plus florissante.
38:35Ça fait 13 mois
38:36que la France
38:36n'a pas gagné
38:37un tournoi
38:38du Tour européen.
38:39Il y a des joueurs
38:40qui sont là
38:41qui n'y arrivent pas,
38:42c'est compliqué.
38:43On peut parler
38:44d'Ariane Sadier
38:44qui a eu des problèmes
38:45physiques,
38:46mais qui est complètement
38:47dans le trou
38:48et il n'a absolument
38:48pas avancé
38:50l'idée d'un problème
38:51physique
38:51pour justifier
38:53son British Open
38:55catastrophique.
38:57Antoine Rosner...
38:57Il a joué sous le par
38:58le deuxième jour, Romain.
38:59Oui,
39:00mais il n'a pas fait
39:00un bon premier tour.
39:01Il ne s'est pas qualifié.
39:03Il y en a d'autres
39:04qui ne se sont pas qualifiés.
39:04Ça arrive en golfe.
39:05Il le juge catastrophique
39:06lui-même.
39:07De toute façon,
39:07il dit je suis à la rue
39:08complet.
39:08Ce n'est même pas moi
39:09qui le dit.
39:10Quand c'est les joueurs
39:10qui le disent,
39:11on ne va surtout pas
39:11se priver de les laisser
39:12parler parce que
39:13c'est tellement rare
39:14qu'ils soient dans
39:14l'autocritique.
39:15Après, moi,
39:15ce que je ne comprends pas,
39:16et c'est là où je mets
39:18un petit carton jaune
39:20ou orangé
39:20aux joueurs français,
39:21c'est que j'entends
39:23beaucoup le discours
39:24je joue bien,
39:25mais ça ne score pas.
39:26Je n'ai jamais aussi
39:26bien joué,
39:27mais ça ne score pas.
39:28Je n'ai jamais aussi
39:29je sens que je suis en progrès,
39:30mais ça ne score pas.
39:31Exemple,
39:32Martin Couvras.
39:33Alors,
39:33Martin Couvras,
39:34il est effectivement
39:34dans une période
39:35compliquée pour lui
39:36parce qu'il a manqué
39:38trois cuts
39:38sur ses quatre...
39:39Et c'est que son deuxième British.
39:40Quatre cuts
39:41sur ses cinq tournois,
39:42cinq derniers tournois,
39:43son deuxième British.
39:44Donc, effectivement,
39:44il est dans une forme
39:45d'apprentissage,
39:45mais j'ai du mal
39:46à comprendre
39:47comment un joueur
39:48peut dire qu'à ce point-là
39:49qu'il n'a jamais aussi
39:50bien joué
39:51et qu'il ne score pas.
39:53Avant le British Open,
39:54il nous dit
39:54qu'il a passé
39:55plus de cuts cette année
39:56que l'année dernière.
39:57On a vérifié,
39:57c'est faux.
39:58Il était exactement
39:59au même nombre de cuts.
40:00Et l'année dernière,
40:01il était dans le top 20
40:02de l'ARES.
40:02Aujourd'hui,
40:03il n'est pas dans les 50.
40:04Donc, il y a un problème.
40:05Donc, voilà,
40:06il faut juste dire
40:07à ces joueurs
40:08qu'on ne peut pas
40:10prendre les vessies
40:10pour les lanternes
40:11tout le temps,
40:12en permanence,
40:13à gober.
40:14Mais Romain,
40:14c'est peut-être
40:15plus de la commune.
40:16Tu l'as dit,
40:17Mazzoli,
40:17il n'avait pas passé un cut.
40:18Ce jeu est quand même,
40:19tu vois,
40:20il faut quand même
40:20toujours rester prudent
40:21et mesuré.
40:22Je reste prudent
40:23et mesuré.
40:23Je dis simplement
40:24qu'à date,
40:24au moment où on est là,
40:27ce n'est pas une bonne saison
40:27pour l'instant.
40:28Ce n'est pas une bonne saison.
40:29Pour eux,
40:30avant nous.
40:30Maintenant,
40:31le back nine
40:32va peut-être nous révéler
40:33des surprises fantastiques.
40:34Et je serai le premier
40:35à manger mon chapeau
40:37si un Français
40:37gagne l'Open de France,
40:39le Denis Lynx
40:39ou la finale de l'ARES.
40:41Pourquoi pas ?
40:43Voilà, c'est tout
40:43ce que j'avais à dire.
40:44Mais après,
40:44est-ce que c'est un problème
40:44qui te gêne
40:45de communication
40:46de ces joueurs français
40:47qui disent
40:49je ne score pas
40:50mais je joue bien ?
40:50Je pense que c'est un problème
40:51de remise en question aussi.
40:53Je vais vous dire,
40:54quand j'entends
40:54tous ces joueurs me dire
40:55je n'ai jamais aussi bien joué
40:57mais je ne score pas,
40:58j'en ai été appelé
41:01à un préparateur mental
41:02qui s'appelle
41:02Maxis Chamaldis
41:04pour savoir
41:04si c'était
41:06finalement
41:07des éléments de langage
41:10donnés
41:10par les préparateurs mentaux
41:11pour surtout pas
41:12tendre une perche
41:14au doute
41:15à la remise en question
41:16et auquel cas
41:17ça peut s'entendre
41:19ce préparateur mental
41:20m'a dit
41:20qu'effectivement
41:21c'était quand même bizarre
41:22d'avoir toujours
41:23les mêmes ressorts
41:24de dialogue
41:25parce que
41:25je cite Martin Couvrat
41:26le pauvre
41:27et je n'en veux pas du tout
41:29mais il n'est pas le seul
41:30bien au contraire
41:31à être dans ce cas-là
41:32à dire qu'il joue très bien
41:34mais qu'il ne score pas.
41:36Même Victor Perez
41:37peut le dire.
41:38C'est le golf
41:38effectivement.
41:39Mais c'est le golf
41:40sauf que c'est le golf français
41:41surtout.
41:42Oui mais est-ce que
41:42ce n'est pas de l'auto-persuasion
41:44Thomas Levey
41:45nous le disait
41:45il y a quelques années
41:46lui il était persuadé
41:47que c'était le meilleur joueur
41:48du monde
41:48et donc du coup
41:49c'est pour ça
41:49qu'il avait de bons résultats
41:50alors là
41:51est-ce qu'il ne s'est persuadé
41:51pas qu'ils sont dans
41:53une bonne dynamique
41:56mais que ça viendra
41:57plus tard
41:58c'est vrai qu'on a
41:59souvent entendu
41:59même des joueurs
42:00comme Mike Lorenzo Vera
42:01qui disaient
42:02voilà moi ce qui m'intéresse
42:03ce n'est pas le résultat
42:04finalement
42:04c'est le process du résultat
42:06Oui
42:06mais ça il le disait
42:08un peu tous
42:08mais honnêtement
42:09le golfe français
42:09est quand même en progrès
42:11ces dernières décennies
42:11et là
42:12cette année 2026
42:13pour l'instant
42:13on n'est pas bon
42:14mais je veux dire
42:15les premiers atteints
42:15les premiers touchés
42:16c'est eux
42:16c'est à eux
42:17de trouver les réponses
42:17et c'est à eux
42:18d'apporter
42:20les bons changements
42:22pour performer à nouveau
42:23Ce qui ne nous dispense pas
42:24de souligner le fait
42:25que c'est une mauvaise saison
42:26et que je pense
42:27qu'ils ont
42:27si on se pose avec eux
42:30et je pense
42:31qu'ils seraient d'accord
42:31pour le dire aussi
42:32c'est pas le problème
42:33mais encore une fois
42:34je ne vise personne
42:34c'est juste un état
42:35d'esprit général
42:37quand on a 6 français
42:38au départ
42:38d'un British Open
42:40on peut espérer
42:41avoir plus
42:42qu'un top 30
42:43à l'arrivée
42:44En tout cas
42:44on espère
42:45qu'ils feront
42:45beaucoup mieux
42:46la saison prochaine
42:47Même cette année ?
42:49En tout cas en majeur
42:50En majeur
42:51ça va être compliqué
42:52cette année
42:52Allez messieurs
42:53avant de terminer
42:54ce débrief
42:55je vous rappelle
42:55qu'on vous fait gagner
42:57des très jolis cadeaux
42:58Arnaud
42:59dont un superbe wedge
43:02stampé
43:02Antoine Rosner
43:03joué par Antoine Rosner
43:04mais Romain s'en est emparé
43:05Le Opus SP Kalaway
43:07il est tout beau
43:09pour participer
43:10scanner le QR code
43:12et je vais le redire
43:13pour une dernière fois
43:13comme un bonheur
43:14on n'arrive jamais seul
43:15on vous fait gagner également
43:17ces boîtes
43:18les Chrome Tour
43:19majeur séries
43:20de Kalaway
43:22avec les symboles
43:23de l'Angleterre
43:24toi tu serais plus quoi Romain ?
43:26plus Fish and Chips
43:27rose ?
43:27Moi je suis mouette
43:28Ah toi t'es mouette ?
43:29Ah oui
43:29carrément
43:30C'est le touquet ça
43:31donc la mouette
43:32les roses
43:33le Fish and Chips
43:33et la couronne
43:34Arnaud t'es plus couronne toi
43:35non ?
43:36Non
43:37devine
43:37avec mon physique
43:40voilà on vous fait gagner tout ça
43:41alors pour participer
43:42scanner le QR code
43:43et suivre toutes les instructions
43:46en tout cas
43:46bonne chance
43:47à tous
43:48voilà messieurs
43:49quelle note tiens pour terminer
43:51Romain tu maîtresse
43:52British Open
43:52en termes d'émotion
43:54en termes de résultats
43:56Moi je mets un 8 sur 10
43:58j'aurais mis plus
43:59si on était parti en play-off
44:01quand j'ai vu Cameron Young
44:03partir au practice
44:05pour s'échauffer
44:06dans l'espoir
44:08qu'il y ait une prolongation
44:09sur 3 trous
44:09parce qu'en fait
44:10c'est un play-off
44:10c'est sur 3 trous
44:11à The Open
44:12ça m'aurait pas arrangé
44:13professionnellement
44:13parce que ça m'aurait mis
44:14un peu dans le dur
44:15ainsi que les confrères britanniques
44:16qui avaient la couverture
44:18de la finale
44:19la coupe du monde
44:20à assurer
44:22dans leur canard
44:23mais j'avoue
44:23que ça aurait été
44:24un peu savoureux
44:25d'avoir ce petit truc
44:28en plus
44:28dans le suspense
44:30Arnaud ?
44:31Oui oui 15
44:32ça a manqué quand même
44:33On est sur 20 là
44:33Oui sur 20
44:34Oui sur 20
44:35Je sais pas
44:36en France on est sur 20
44:37Mais non mais 8 sur 10
44:3815 sur 20
44:39ça fait 16 sur 20
44:41si tu veux qu'on fasse
44:42voilà
44:42moi c'est
44:43donc 7 et demi
44:44si tu préfères
44:45sur 10
44:46non il a manqué
44:47un peu de McIlroy
44:48un peu de Sheffler
44:48ou un peu de Dechambeau
44:50un peu menaçant
44:51Un Dechambeau sur le parcours
44:53en tout cas
44:53Oui non mais je veux dire
44:54dans les dernières parties
44:56qui pouvaient gagner
44:57Burns Young
44:59c'est des très bons joueurs
45:00mais c'est pas des gros noms
45:01j'ai rien contre Ryan Fox
45:03mais voilà
45:03moi il m'a manqué
45:04ou même un Tony Fleetwood
45:05peut-être un tout petit peu plus haut
45:06voilà
45:07vraiment
45:08une méga star
45:09ou une quasi méga star
45:11pour que je mette
45:12mais non mais c'était
45:13c'était quand même
45:14un super british encore une fois
45:15on avait peur le vendredi
45:16et en fait le parcours
45:17s'est bien défendu
45:17et moi dans le golf moderne
45:19je ne demande que ça
45:20que les parcours se défendent
45:21parce que j'en ai
45:22ras le bol
45:22que les joueurs
45:23les agressent
45:24et les défoncent
45:25maintenant les majeurs
45:26c'est terminé
45:27il va falloir attendre
45:28bien longtemps
45:28pour revoir le Masters
45:308 mois et demi
45:30t'as déjà compté
45:32t'as déjà compté
45:32pour la Masters Week
45:34et combien de dodo
45:35je suis effondré à chaque fois
45:37c'est déprimant
45:38allez messieurs
45:39merci beaucoup
45:39d'avoir participé à cette émission
45:41merci à Hugo Ponce
45:42à la réalisation
45:43et à tous ceux
45:44qui ont suivi cette fanzone
45:45et on se retrouve très vite
45:46salut
46:00c'était votre programme
46:03proposé par Kala Wiggle
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