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Cette vidéo fait partie du Corner Football
  • il y a 22 heures
Regardez Au plus près des Bleus avec Éric Silvestro du 17 juillet 2026.

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Transcription
00:01Vivez le Mondial 2026, c'est RTL Coupe du Monde, présenté par Eric Silvestre.
00:08Bonsoir à tous, ravis de vous retrouver, de vous accompagner ce soir encore et jusqu'à dimanche soir pour RTL
00:13Coupe du Monde.
00:14Et oui, demain petite finale France-Angleterre, 23h, Miami en intégrale sur RTL.
00:20Et puis évidemment dimanche la grande finale Argentine-Espagne, à New York là aussi en intégralité.
00:25Et ce soir jusqu'à 22h, au plus près des Bleus, nous allons nous intéresser aux explications, aux justifications même
00:31de Didier Deschamps après la désillusion de la défaite contre l'Espagne en demi-finale.
00:36Il a apporté des explications aujourd'hui Didier Deschamps et a plus parlé de cette demi-finale contre l'Espagne
00:42que du match de demain contre l'Angleterre.
00:45Il avait beaucoup de questions qui lui ont été posées et il y a répondu avec parfois des explications longues,
00:51fleuves même de Didier Deschamps.
00:53On s'y intéresse tout particulièrement. L'invité VIP aujourd'hui sera Amara Simba.
00:59Excellent ratio en équipe de France. Deux buts pour trois sélections Amara Simba.
01:03Et combien de bicyclettes ?
01:04Et combien de bicyclettes ?
01:05Pas forcément en bleu mais il nous a régalé au Paris Saint-Germain, à Caen, à Lille, à Monaco.
01:09Avec ses gestes spectaculaires, il sera avec nous tout à l'heure à 20h30.
01:13Dans la deuxième partie de cette première heure au plus près des Bleus, le baromètre sport pour Winamax et RTL.
01:18Erwan Less France, son directeur conseiller sera avec nous.
01:20Les Français n'en veulent absolument pas à l'équipe de France et les remercie même pour les émotions durant
01:27cette Coupe du Monde.
01:28Et on se projette avec gourmandise également sur l'avenir avec l'arrivée de Zinedine Zidane.
01:34Il y aura évidemment aussi tous vos rendez-vous, la data du mondial avec Sohan, les réseaux sociaux en folie.
01:39Et puis, entre 21h et 22h, nous allons nous amuser à donner notre 11 types, notre équipe type de cette
01:46Coupe du Monde, bien avant le dernier match.
01:48Mais oui, mais parce qu'après dimanche, nous serons concentrés sur la finale.
01:51Donc là, pas de match ce soir, on a le temps et chacun va donner son 11 titulaire de cette
01:57équipe de Coupe du Monde.
01:58Il y aura un jeu également avec vous à 21h30 pour gagner le ballon réplica Adidas Trionda, offert par balldesport
02:04.com.
02:0530 de liste, 3, 2, 1, 0 pour venir jouer avec nous.
02:09Noah vous attend au standard, 50 centimes d'euro l'appel et on vous rappelle pour jouer avec nous.
02:13Bref, tout ça entre 20h et 22h, soyez les bienvenus.
02:15Dany et Béas, on est là à la réalisation.
02:18RTL, Coupe du Monde, au plus près des Bleus.
02:21Direction la touffeur, la moiteur de Miami, nous retrouvons Philippe Sanfourche et Nicolas Giorgerot.
02:26Messieurs, bonsoir.
02:28Bonsoir à tous.
02:29Je salue également mes petits camarades de jeu.
02:31Je me suis dit, qu'est-ce que vous avez ?
02:32Attendez, priorité un peu aux envoyés spéciaux.
02:34Parce que vous êtes toujours salués avant eux.
02:36Bah oui, quand même.
02:36Et c'est pas normal.
02:37Bah non, avec le décalage horaire et tout, ils font des horaires impossibles.
02:40Mais alors ?
02:40On les salue.
02:41Ça va, Sohan ?
02:41Oui, très bien, et vous ?
02:42Bah merci, très bien.
02:43Dave Appadouilla !
02:44Ça me fait très plaisir.
02:46Salutations, Eric.
02:46Ça me fait le plaisir et partagez.
02:47Voilà, et puis nos deux tauliers, nos deux piliers, ceux qui ne tournent jamais, on les garde tout le temps.
02:52Les cadres !
02:53Il y a des cadres, il y a la colonne vertébrale, tu t'en séparas.
02:56Attention, les cadres, on n'a pas dit les meubles.
02:57Non, j'ai dit les tauliers, les cadres.
02:59Les titulaires, et nous on est sur le banc.
03:01Mais on a un beau banc, comme le banc espagnol.
03:03Parlez pour vous, Sohan.
03:04Bah, vous êtes un peu sur le banc.
03:05Pas du tout.
03:07Même quand je suis sur le banc, je suis sur le terrain.
03:08Il le renverse, le banc, s'il se met sur le banc.
03:11On ne dit rien, on ne dit rien.
03:12Jeannot Rességuet, bonsoir.
03:13Bonsoir, Eric Silvestreau.
03:14Et bonsoir, Gilles Verdez.
03:15Bonsoir, et pour nous, le plaisir n'est pas là.
03:17Parce que pour Dave Appadou, plaisir.
03:19J'ai régulièrement l'occasion de vous le dire.
03:20Il y a des guerres.
03:21Merci beaucoup.
03:21Non mais vous savez, Dave Appadou, nous avons passé quelques soirs ensemble.
03:24Je sais.
03:24C'est une saison ensemble dans RTL Foot.
03:26Absolument.
03:26Je me dis ce soir avec un brin de nostalgie.
03:28Et puis, vous, vous êtes là ce week-end.
03:30J'ai encore le temps de vous regarder dans les yeux avec des petits brillants.
03:34Merci, j'y compte bien.
03:35Dave, c'est sa dernière ce soir.
03:36Jeannot, vous avez éteint la clim.
03:38Mais oui, bien sûr, comme d'habitude.
03:39Mais ce n'est pas possible.
03:40Non, je la rallume.
03:41Il a dit qu'il veut faire comme à Miami.
03:43Je fais trop chaud.
03:44Et de la touffeur.
03:45On monte les degrés alors.
03:47Philippe, Nicolas, donc à Miami.
03:48Miami, première info, en effet, c'est que vous avez retrouvé la chaleur.
03:52Oui, oui, oui.
03:53Parce que c'est assez simple.
03:55Il fait 33 degrés depuis quelques jours.
03:57Il va continuer à faire 33 degrés pendant quelques jours.
04:00Mais surtout, le facteur déterminant, c'est cette humidité.
04:05Lundi, c'était à 83% hier.
04:08Donc, c'était absolument énorme.
04:09Et pour le match, demain, il va flirter avec les 70%.
04:12Donc, ça rend, il faut bien le dire, désagréable par moments.
04:17C'est pas simplement cette histoire de chaleur, mais la moiteur, la touffeur qu'il y a un petit peu
04:22dans cette atmosphère.
04:23Pardon, j'ai fait une toute petite parenthèse pour ceux qui nous suivent en vidéo sur RTL.fr
04:27qui ne doivent pas comprendre ce qui se passe dans le studio.
04:29Il y a une sorte de bataille entre Sohan et Jeannot Rességuier qui se lève, qui se rassoit, qui se
04:34relève.
04:35Parce qu'il y en a une qui met l'acclime, l'autre qui le descend, l'autre qui la
04:38monte.
04:38Alors, je sais qu'on est en fin de compétition, qu'on a tous beaucoup travaillé, mais essayez de rester
04:42concentrés encore un tout petit peu.
04:44Nous sommes ici.
04:44Parce que là, tout le monde est en train de...
04:46Après, c'est la voix.
04:46Après, il n'y a plus la voix.
04:47C'est ça, le problème.
04:49Et en ce moment, ce n'est pas bon de casser la voix.
04:51Je vous le dis, ce n'est vraiment pas l'époque.
04:54Philippe, Nicolas, les joueurs...
04:56Il fallait le placer.
04:57Il fallait le placer.
04:58Alors, celle-là, il fallait oser.
04:59Il fallait oser, quand même.
05:00Nicolas et Jean-Jérôme, les joueurs sont bien arrivés à Miami.
05:03Ils vont s'entraîner à 23h, tout à l'heure, à l'heure du match.
05:07Oui, c'est ça.
05:07Ils vont s'entraîner.
05:09Alors, évidemment, on en a pris l'habitude.
05:10Ce ne sera pas dans le stade du match demain, qui est ce formidable stade que tout le monde a
05:18déjà forcément vu.
05:20Même quand on n'y a pas été.
05:21Parce qu'il est assez iconique dans sa forme, dans sa configuration.
05:25Et puis, petite pensée aussi pour toi, Eric, et tous les amoureux de la Formule 1.
05:30Parce qu'en fait, quand tu viens au stade, tu passes par le parking et tu passes par une partie
05:35du circuit.
05:36C'est impressionnant.
05:38Ce faux circuit, vous voulez dire ?
05:40Oui, mais il y a des parties qui sont conservées en l'état.
05:44Il y a la marina, il y a les bateaux, il y a les autocollants bleus pour faire la mer.
05:50C'est un peu plus sombre, on va dire.
05:52Mais c'est aussi le stade qui accueille le tournoi de tennis de Miami, maintenant.
05:57Puisque ça a déménagé de Key Biscayne il y a quelques années dans ce stade.
06:00Donc, ce Hard Rock Stadium accueille notamment le tournoi de tennis chaque année.
06:05Ça, c'est pour le match demain.
06:07Là, je vois Dave Apadou qui a les yeux qui s'illuminent quand on parle de tennis.
06:10Très nostalgique de Key Biscayne.
06:11Key Biscayne, ça c'était mythique.
06:13Sampras, Agassi, la grande époque.
06:16Après le foot et le tennis, on revient au foot pour vous dire que l'entraînement n'aura pas lieu
06:25dans ce stade.
06:26Mais dans le stade de Lionel Messi.
06:29Le stade de MLS de Miami qui est à côté de l'aéroport.
06:36Qui est un stade quasi flambant neuf.
06:38Et qui est très raisonnable dans sa taille par rapport à tout ce qu'on a pu croiser jusqu'à
06:43maintenant aux Etats-Unis.
06:44Puisqu'il fait 27-28 000 places.
06:46Moi, je pense que d'ailleurs, Lionel Messi aurait dû perdre en demi-finale pour pouvoir s'entraîner la veille
06:49de la petite finale dans son stade.
06:52Ça aurait été très bien.
06:54Bon, d'accord, je n'ai pas de respect.
06:56Vous avez eu droit à une soirée, vous, hier soir, contrairement aux joueurs de l'équipe de France à Miami
07:00ou pas ?
07:02Non, vous savez, nous, c'est une vie, une sobriété absolue.
07:05Une vie de la 7.
07:08Vous savez, Jean-Nauré Séguier dit souvent dans cette émission, parfois les sélectionneurs et les joueurs nous mentent en conférence
07:14de presse.
07:14J'ai comme l'impression que Philippe Jean-François est en train un tout petit peu de nous promener.
07:19Mais un tout petit peu.
07:19Et puis, sans une fêlure dans la voix.
07:21Oui, oui.
07:21Vraiment très assuré.
07:22Trop beaucoup trop assuré.
07:23Tout est tout le même temps.
07:24C'est extraordinaire.
07:25Et on le croit en plus, c'est ça qui est bien.
07:26Beaucoup trop assuré.
07:27Bon, on ne va pas perdre de temps aujourd'hui, les amis.
07:3020h11, je veux tout de suite vous lancer la déclat du jour parce qu'il y a plein de choses
07:34à vous dire sur la conférence de presse d'avant-match d'Ibou Konaté et de Didier Deschamps.
07:43Et vous allez comprendre la déclat du jour, c'est une phrase de Didier Deschamps au début de la conférence
07:48de presse, enfin assez tôt dans la conférence de presse.
07:50Ce n'est pas la phrase la plus forte de la conférence de presse, mais elle va donner le ton
07:53de tout ce qui va suivre.
07:55Didier Deschamps, la question lui a été posée s'il avait des regrets.
07:58Sur les choix, j'ai des décisions à prendre, j'en ai prise.
08:02Notamment, je peux peut-être y revenir parce que derrière cette question, je vous connais, donc je sais qu'il
08:07y a d'autres questions.
08:09Adrien Rabiot, déjà un, la blessure de William Saliba.
08:13Évidemment, elle est problématique.
08:16Voilà, j'ai coupé là pour juste planter le décor, Philippe, Nicolas.
08:20En gros, Didier Deschamps, il est arrivé, il savait qu'il allait être bombardé de questions, il avait préparé ses
08:24explications.
08:25Et la justification, c'est un peu ça l'oral aujourd'hui.
08:28Oui, oui, c'est ces justifications-là.
08:30On est à la veille de ce match qui va clore le chapitre Deschamps.
08:36Mais cette conférence de presse, elle est un lien, elle est un pont entre la demi-finale et le match
08:43de demain.
08:44Et donc, il y avait encore énormément de questions sur l'Espagne, sur ses choix, sur d'éventuels regrets, sur
08:52sa vision de la situation.
08:55Donc, très clairement, ça a été le questionnement majeur tout au long de ces 20 minutes où il était présent.
09:02Et on avait l'impression, Philippe Sanfourche, et je vous pose la question aussi à vous, messieurs, dames, en studio,
09:07qu'il en avait besoin, Didier Deschamps.
09:10Nous, on avait besoin d'explications, mais lui avait presque besoin d'en donner, Philippe.
09:14Oui, vous savez, Didier Deschamps, il nous dit toujours qu'il n'entend pas, qu'il ne lit pas.
09:19Il y a eu aussi une question sur les critiques.
09:23Le nom, d'ailleurs, de Christophe Dugarry a été évoqué.
09:25Il a voulu couper court en disant, alors là, ce n'est même pas la peine, je ne vais pas
09:28plus loin.
09:30Next, il a dit.
09:31Voilà, ça donne un bel aperçu de l'état des relations avec certains anciens de France 98.
09:39Le fait est qu'il avait besoin, effectivement, de revenir un peu plus en précision, en profondeur sur les données
09:48globales de ce match.
09:50Parce que ça a été difficile de le faire à chaud.
09:53Il était abasourdi, comme les joueurs, un peu comme nous, cette conférence de presse post-match.
09:59Et finalement, il s'est engouffré dans cette histoire d'arbitrage, en disant que ce n'était pas important,
10:04mais que quand même, il fallait le dire et le redire deux fois.
10:06Donc, il s'est un peu...
10:08Il faut revoyer, le mot est un petit peu fort, peut-être.
10:11Mais en tout cas, il s'est trompé de chemin et de direction.
10:13Et ça peut s'entendre, parce que lui aussi, il était un peu abasourdi.
10:16Et donc, trois jours après, forcément, il y a eu du recul, il y a eu de l'analyse.
10:20Ils ont revu le match, ils ont épluché les chiffres, les données, les datas.
10:24Et là, occasion de préciser, d'ailleurs, que physiquement, même si on a eu le sentiment,
10:29tous, qu'ils étaient à la rue, ce n'était pas le cas.
10:33C'est juste qu'ils ont couru dans le vide.
10:35Et de manière absolument pas coordonnée.
10:38Donc, pour toutes ces raisons-là, il avait besoin de rentrer un peu plus en profondeur
10:43dans toutes les données, les caractéristiques de ce match.
10:46Gilles Verdez, avant qu'on écoute Didier Echamp.
10:48Il sait aussi très bien qu'une partie des critiques vives
10:51viennent de l'entourage de Zinedine Zidane
10:54et sont uniquement faites, c'est pour ça qu'il cite Dugarry,
10:57sont uniquement faites pour saboter la fin de son mandat,
11:00pour laisser des braises.
11:03Je vous retrouve le complotiste, Gilles Verdez.
11:05Et pour que Zinedine Zidane arrive sur un terrain vierge
11:08qui aura été épuré de toutes les supposées erreurs de Didier Echamp.
11:11C'est pour ça qu'il justifie, parce qu'il ne supporte pas ça.
11:13Vous voulez un scoop ?
11:14Non, mais sur Dugarry, juste une chose.
11:15Moi, j'ai partagé justement la même maison que lui.
11:18Ça ne date pas d'aujourd'hui.
11:19Non, bien sûr.
11:20Ça date de très longtemps.
11:21Bien sûr.
11:21Ça date même d'avant 2018.
11:23Bien sûr.
11:23Où il avait eu cette phrase magique en disant
11:25avec Giroud, on ne pourra pas être champion du monde.
11:26Bien sûr.
11:26Mais j'aime bien Dugarry au demeurant.
11:28Non, mais moi aussi.
11:29Mais ça ne date pas d'hier.
11:31Non.
11:35C'est une chose de Didier Echamp.
11:36Ça n'existe plus.
11:37Il a d'autres relations-là.
11:38Il a passé à autre chose.
11:39Ah oui.
11:40Mais il sait très bien d'où ça vient.
11:41Mais parce qu'il sait aussi que de toute façon,
11:43il n'a pas envie d'en parler.
11:44Après, Gilles, on va donner un scoop à nos auditeurs.
11:47Ni vous, ni moi ne faisons partie de l'entourage proche de Zidane.
11:51On ne fera pas partie de son staff en équipe de France.
11:53Et pourtant, on avait aussi des questions à poser à Didier Echamp.
11:56Et on avait aussi des explications par rapport à ce match.
11:58Adrien Rabiot.
11:59Et ça, c'est intéressant ce qu'il dit.
12:00Il a commencé par ça, Didier Echamp.
12:01Écoutez bien, ça dure un petit moment.
12:03Mais il s'en est excusé avant même de développer son propos.
12:06Mais c'est très intéressant.
12:07On rappelle Adrien Rabiot.
12:08Carton jaune en premier mi-temps.
12:10Sorti à la mi-temps par Didier Echamp,
12:11alors qu'il était sans doute un des meilleurs sur le terrain.
12:14Adrien, je vais faire peut-être un peu long.
12:16J'aime bien faire long.
12:17Déjà, la relation que j'ai avec les joueurs,
12:21Adrien et les autres,
12:24à la première pause fraîcheur,
12:26il vient me voir et me dit
12:27« Coach, je ne peux plus jouer normalement.
12:30Normalement, je ne peux plus faire mon jeu.
12:33Excusez-moi de pouvoir comprendre parce que j'étais joueur
12:35et je me suis retrouvé dans deux situations,
12:39deux demi-finales avec un carton jaune sur la tête.
12:42Aujourd'hui, ce n'est pas le cas parce que c'est nettoyé.
12:44Et je m'en rappelle, même si ça date,
12:47de par mon poste,
12:48quand vous êtes milieu de terrain,
12:50le jeu, il est à 360 degrés.
12:52Ça peut venir de partout.
12:54Attaque, défense, voilà.
12:56Adrien a eu, je lui ai dit « Gère,
13:00évite de laisser traîner le pied
13:01parce que ça peut amener,
13:03il y a eu une action où
13:04ce n'est pas passé loin. »
13:07Et pour revenir à ce que je venais de vous dire,
13:10je les ai faits ces matchs,
13:11mais j'étais l'ombre de moi-même.
13:13Tout le temps avec le frein en main,
13:14l'épée de Damoclès sur la tête.
13:17Je vais me priver d'un des joueurs
13:20qui était le plus en forme sur ce match-là.
13:22Après, il y a l'évaluation des risques qu'il y a aussi,
13:25les fenêtres de changement.
13:28À la mi-temps, ça ne compte pas.
13:29Être à 10, voilà.
13:31J'aurais pu faire les choses différemment, oui.
13:33Je ne sais pas comment ça se serait passé.
13:34Mais il y a bien longtemps
13:35que je ne me pose pas la question
13:37de savoir si, ah si, j'avais.
13:39J'ai fait, j'ai choisi
13:41avec ce que je pensais sur le moment,
13:43avec les éléments.
13:44Mon vécu aussi,
13:45en tenant compte de tout ce que j'ai,
13:49que vous ne pouvez pas tout avoir non plus.
13:52Après, ça laisse de la place
13:53à de l'interprétation.
13:55Mais il y a des décisions
13:56qui auraient pu être différentes.
13:58Et en étant joueur,
13:59et je l'ai été,
14:00je sais très bien
14:01les conséquences que ça peut avoir.
14:03Voilà, Didier Deschamps
14:04qui dit même,
14:06Philippe Sanfourche et Nicolas Georgerot,
14:07une discussion qu'il a eue
14:09avec ses propres joueurs en privé
14:11pendant la pause fraîcheur.
14:12Ça, c'est rarissime
14:13de la part du sélectionneur.
14:15Oui, oui.
14:16Là, quand on parlait de justification,
14:18de précision apportée,
14:19cette volonté-là,
14:21là, on est clairement dans cela.
14:22Parce que c'est très rare
14:24qu'il évoque le contenu de discussion.
14:28Il peut nous dire des fois
14:29qu'effectivement,
14:30il a ses échanges informels
14:32avec les uns et les autres
14:33pour ajuster les choses.
14:34Mais jamais,
14:35il va dire,
14:36il va révéler le contenu
14:38des échanges.
14:39Donc, on voit bien
14:40la démarche
14:41de vouloir justifier
14:43et expliquer.
14:45Et il avait...
14:46C'est pour ça que c'est intéressant
14:47de l'entendre sur la longueur,
14:49comme on vient de le faire.
14:50Parce que, voilà,
14:51il y a plein d'éléments
14:52qui se mêlent.
14:53À la fois, lui,
14:54ce qu'il a vécu.
14:54Et puis,
14:55ce que lui dit, évidemment,
14:56Andréa Rabiot.
14:57Alors, on a Alain Bogossian
14:58qui est avec nous.
14:59Vous savez que c'était un des sujets
15:00qui lui avait tenu à cœur.
15:02Chouameni, Rabiot,
15:03le milieu de terrain.
15:04Lui qui connaît le poste aussi,
15:05comme dit les champs.
15:05Salut Alain !
15:06Salut !
15:07Je ne suis pas resté dans le bus.
15:08J'étais là depuis le début.
15:09C'est bien, c'est bien.
15:11Petit souci de liaison avec vous.
15:13Pas de souci.
15:14Alors, est-ce que la justification
15:15d'Idechand,
15:16qui dit, quelque part,
15:17c'est Adrien Rabiot
15:18qui vient me voir
15:18et qui me dit
15:19je ne peux pas jouer normalement
15:20avec mon jaune.
15:20Est-ce que ça te convainc, Alain ?
15:23À moitié.
15:23À moitié,
15:24même si j'adore Dédé.
15:26Je ne sais pas si Adrien...
15:28Je le connais Adrien un petit peu.
15:30C'est un battant.
15:31Il a fait une première mi-temps fantastique.
15:33Alors oui,
15:34il a laissé traîner le pied, etc.
15:35C'était l'épée de Damoclès
15:37comme me dit Didier.
15:39Mais bon,
15:40d'un autre côté,
15:41pour moi,
15:42si on regarde Cucurella,
15:44il avait une épée de Damoclès aussi
15:46parce qu'il a pris un jaune très tôt.
15:49Et pour ça,
15:49même en menant 1-0,
15:51il ne l'a pas sorti de la Fuente.
15:53Donc oui,
15:54ça peut être une excuse.
15:55Mais il dit
15:56j'avais un des meilleurs joueurs sur le banc.
15:58Mais pourquoi tu ne l'as pas fait jouer
15:59d'abord d'entrée titulaire
16:01à la place de Chouamini ?
16:03Donc c'est des choix.
16:04Et il faut respecter les choix du sélectionneur.
16:05Mais il faut l'assumer.
16:07Et je pense que,
16:08malheureusement,
16:09quand tu sors Rabiot,
16:11à mon avis,
16:12les espoirs diminuent.
16:13Après Cucurella
16:14avec la Tignanskila,
16:15l'épée,
16:15quand elle tombe déjà,
16:16avant quel coup ?
16:17Avant quel coup ?
16:17Avant quel coup ?
16:18Oui,
16:18mais en attendant,
16:19il a osé le laisser.
16:20Il a osé le laisser en attendant.
16:21Ce qui est intéressant,
16:22c'est que,
16:23pardon,
16:23ça vient d'un positionnement du joueur.
16:25Vous voyez ce que vous avez fait
16:26avec votre clim ?
16:27Regardez,
16:27il ne peut presque plus parler.
16:28Il ne peut plus parler.
16:29Mon pauvre Jeannot.
16:30Non,
16:30mais ça vient d'un positionnement du joueur
16:32qui vient clarifier la situation
16:33auprès de Didier Deschamps.
16:35Après,
16:35moi,
16:36je suis comme Bogo.
16:36J'en prends la moitié
16:38et j'en laisse l'autre moitié.
16:39Parce que rien ne l'empêche
16:41Deschamps de dire
16:41« Ok,
16:42j'entends ce que tu me dis.
16:43Mais là,
16:44on est sur une demi-finale.
16:45Là,
16:45j'ai besoin que tu réagisses.
16:46Là,
16:46j'ai besoin que,
16:47malgré tout,
16:47tu prennes des risques.
16:48Et ça,
16:49ça ne l'empêcherait pas
16:51Rabiot de continuer le match
16:52en redevenant lui-même. »
16:53Là où je donne du crédit
16:54à Didier Deschamps,
16:55c'est qu'il lui dit
16:56à la pause fraîcheur.
16:57En tout cas,
16:57c'est ce qu'il raconte.
16:58Adrien,
16:59j'en ai conscience,
16:59fais attention,
17:00lève un peu le pied,
17:01ne va pas au bout de...
17:02Et moyennant quoi,
17:02il frôle le rouge derrière.
17:03Et je pense que c'est ça
17:04qu'il a fait changer les Deschamps.
17:05je suis d'accord avec vous.
17:06Pour moi,
17:07ce qui lui a mis un rat
17:07dans la cervelle
17:08par rapport à la prise de décision.
17:10Parce qu'effectivement,
17:11ça n'a pas dû être simple
17:11de le prendre
17:12vu que tout le monde
17:12prenait un peu la marée.
17:14Sauf à peu près
17:14Adrien Rabiot.
17:15Parce qu'il veut
17:16qu'il continue.
17:16il lui dit
17:17fais attention
17:17mais en gros continue.
17:19Mais en vrai,
17:20il y a un monde
17:20où Adrien Rabiot
17:21prend ce deuxième jaune
17:22sur une deuxième faute
17:23juste avant la pause
17:24à 45ème.
17:26Et derrière,
17:27deuxième jaune,
17:27c'est rouge.
17:29S'il l'avait laissé,
17:30c'était une option.
17:31Moi j'entends ce qu'on dit
17:32et qu'Adrien Rabiot
17:33pouvait peut-être
17:34contrôler
17:34l'expérience, etc.
17:36Il n'empêche que
17:36dans ce secteur de jeu
17:39où les Espagnols
17:40nous tournaient,
17:41ils allaient à 10 000 à l'heure,
17:42ils arrivaient
17:43de tous les côtés, etc.
17:44S'il avait pris
17:45ce deuxième jaune,
17:46je pense qu'on lui serait
17:46tous tombés dessus.
17:48En disant,
17:49il avait frôlé le roux
17:50juste avant la pause
17:51et derrière,
17:52il n'en a pas tiré les leçons.
17:53Je pense que quoi qu'il arrive,
17:54il était perdant.
17:55Puisque c'est ton meilleur joueur,
17:58mets-le dans de meilleures conditions.
17:59Et à ce moment-là,
18:00tu le renforces au milieu.
18:01Tu modifies,
18:02tu rentres,
18:03tu aménies avec Coné
18:04et tu fais jouer
18:05un cran au-dessus
18:05comme c'était le cas à Marseille
18:06de Rabiot
18:07où là,
18:08il est moins dans le rôle
18:09de défensif
18:10et là,
18:10il a moins de risques.
18:11Oui, mais vous connaissez
18:12les Espagnols.
18:13Ils iraient chercher
18:14le deuxième carton jaune.
18:15Vous les connaissez,
18:16les Espagnols,
18:16ils sont ballins.
18:20Et nous,
18:20avec Dembélé,
18:21on ne peut pas aller chercher
18:22le carton rouge.
18:24Le ballon n'est jamais arrivé
18:25jusqu'à Dembélé,
18:26quasiment.
18:27À un moment donné,
18:28il donnait son ballon
18:29au lieu de dribbler.
18:30Tu vas le chercher,
18:30le carton rouge.
18:30Après, ce sont des choix
18:31et on les respecte.
18:33On est d'accord ou pas d'accord.
18:33En tout cas,
18:33il l'a expliqué.
18:34Mais on les respecte.
18:34Mais attends,
18:35c'est assez exceptionnel.
18:36Mais c'est super
18:37de la part de Deschamps
18:38parce qu'au moins,
18:39il a pris le temps,
18:40comme l'a précisé Philippe
18:41tout à l'heure,
18:41de ce recul-là nécessaire
18:43pour aborder une situation
18:45qui a soulevé le pays.
18:47Tous ceux qui aiment le foot
18:47n'ont tous pas compris
18:49qu'effectivement,
18:50ils sortent à la mi-temps.
18:51S'ils sortent à la mi-temps,
18:52tu as l'impression que
18:53finalement,
18:53on va le mettre de côté
18:54pour la finale.
18:55Ça veut dire qu'on va revenir
18:56dans le match.
18:57C'est sécèrement ce match
18:57que c'est joué là ?
18:58Moi, je pense que oui.
18:59Non, moi, je pense pas forcément.
19:01Il y avait deux étages
19:02d'écart.
19:03Mais par rapport
19:04à la non-modification...
19:04Oui, mais ça a été un enjeu
19:05du match quand même.
19:06Si ça va mieux au milieu,
19:09peut-être que le match
19:09est différent.
19:09Pour moi, c'est un phénomène
19:10sur lequel on se réfugie.
19:12On se raccroche
19:13à ce qu'on peut,
19:13monsieur Daïva Paddy.
19:14C'est un peu ça.
19:14La paroi est lisse,
19:15on est en pleine chute
19:16et là, il y a une demi-interstice
19:17et on essaye de...
19:18Je m'inquiétais
19:18parce que Gilles Verdez
19:19était très silencieux,
19:20ça ne lui ressemble pas,
19:21mais il a fini par lever le doigt
19:22donc c'est que ça y est.
19:22C'est amuri.
19:23Pour moi...
19:25Je ne le mets pas le doigt
19:26assez haut, sans doute.
19:27Pour moi, il y a deux choses.
19:28D'abord, je partage
19:30l'avis de Dev.
19:31Ça n'a strictement
19:32joué aucun rôle.
19:32On était laminés de toute façon
19:34et je pense que Rabiot
19:35aurait été expulsé
19:35parce que l'arbitre
19:37l'avait repéré plusieurs fois.
19:38J'ai même eu l'impression
19:39à un moment
19:40qu'il hésitait à lui mettre
19:41le deuxième jaune
19:41donc il l'aurait viré.
19:43Et la deuxième chose,
19:44ce que je trouve
19:44encore plus intéressant,
19:45c'est pourquoi Deschamps
19:46se justifie à ce point-là.
19:48Et quand il se justifie
19:49à ce point-là,
19:49c'est parce qu'il répond
19:50directement à ses joueurs
19:51et là, il y a un fossé
19:52qui s'est creusé
19:53entre Deschamps et ses joueurs
19:54parce qu'il y a eu
19:55énormément de pseudos
19:56ou de réelles déclarations
19:58d'Embélé qui parlent
19:59dans le vestiaire.
20:00On n'est pas d'accord
20:00avec le pressing,
20:01c'est du 1 contre 1.
20:02Ça part dans tous les sens.
20:03Et quand Deschamps
20:04se justifie comme ça,
20:05c'est pour dire à ses joueurs
20:06maintenant vous vous taisez.
20:07Je vais vous donner
20:08un exemple concret.
20:09Voilà pourquoi j'ai choisi ça.
20:10C'est parce que
20:11vous êtes venu me dire,
20:13Rabiot est venu me dire
20:14qu'il ne pouvait plus
20:15continuer comme ça.
20:16Donc taisez-vous,
20:17c'est moi le patron.
20:21participe de tout ça.
20:22Et qu'il attend un gros match
20:24demain contre l'Angleterre.
20:25Maintenant, il y en a ras-le-bol.
20:26C'est moi le patron.
20:26Vous avez commencé
20:27à balancer à tort et à travers.
20:29Vous allez voir qui a bossé.
20:29Tu sens que ça ne finit
20:30quand même pas très très bien.
20:31En fait, c'est ça.
20:31C'est qu'on apprenait le fait
20:32que tout se passait très bien,
20:33qu'il y avait un climat
20:34de confiance, d'apaisement,
20:35de discussion avec le sélectionnaire.
20:37On a l'impression
20:37qu'il a tout tombé à l'eau.
20:38Philippe, Nicolas, ça y est,
20:39ils sont méchants.
20:39C'est un peu tard.
20:42Oui.
20:42Une crise d'ado à retarder.
20:45Non, je crois qu'ils ont...
20:46Sur le terrain comme en dehors,
20:47ils n'avaient pas été confrontés
20:50à la difficulté.
20:51Et en fait, on s'aperçoit
20:53que ce groupe-là,
20:54dans la difficulté,
20:54il a beaucoup à apprendre.
20:56Et ce sera plein d'enseignements
20:57pour le prochain sélectionneur.
20:59Parce que c'est...
21:01Voilà, c'est...
21:02Moi, peut-être...
21:04Je m'en excuse à l'avance.
21:06J'ai fait beaucoup de parallèles
21:07pendant cette compétition
21:07parce que c'est aussi notre quotidien
21:09et que ça fait deux ans
21:10qu'on vit de manière alternative
21:12entre l'équipe de France
21:13et le Paris Saint-Germain.
21:15Le Paris Saint-Germain,
21:16il a gagné deux Ligues des Champions
21:17consécutives,
21:18mais ça ne s'est pas fait
21:19dans un fauteuil.
21:20C'est-à-dire qu'il y a eu des matchs
21:21où tu es passé à ras de la moulinette.
21:24Il a fallu être mené,
21:27discuter à la mi-temps,
21:28revoir des choses.
21:29Et en fait,
21:30quand tu vas au bout,
21:31quand tu es dans des compétitions
21:33aussi denses
21:34où ça monte en niveau
21:37au fil des tours,
21:39tu sais qu'à un moment ou à un autre,
21:40tu vas être confronté
21:41à ces situations.
21:42Tu peux avoir le jeu
21:43le plus léché possible,
21:44tu peux avoir les meilleurs joueurs
21:45du monde.
21:46Tu vas devoir,
21:47à un moment donné,
21:48être dans le dur,
21:49être dans la difficulté
21:50et réagir.
21:51Et là,
21:51tu t'aperçois que,
21:52que ce soit pendant le match
21:54ou même maintenant,
21:55après,
21:55dans la manière de gérer,
21:57d'expliquer,
21:58tu sens qu'en fait,
21:59elle n'était pas prête.
22:00Cette équipe n'était pas prête
22:01à souffrir.
22:02Et on va pouvoir notamment
22:03revenir sur le cas
22:04de Michael Olysee.
22:04Il en a parlé aussi
22:05d'Yé Chant
22:06et sur le choix
22:07des quatre offensifs
22:08pour ce match
22:08contre l'Espagne.
22:09Ne bougez pas,
22:10on continue d'en discuter
22:10avec Alain Bogossian
22:11et nos envoyés spéciaux
22:13et tous nos spécialistes.
22:14Bonne soirée
22:15sur RTL.
22:16Si je repars à zéro,
22:18je me fais le film.
22:20Est-ce que j'ai un de trop ?
22:21Est-ce que tout ça peut m'arrêter ?
22:23RTL.
22:26Votre radio.
22:28Vivez le mondial 2026.
22:30RTL, Coupe du Monde.
22:32Jusqu'à 22h ce soir
22:33avec Jeannot Rességuier,
22:34Gilles Verdez,
22:35Dave Apadou,
22:35Soane qui est avec nous.
22:37Alain Bogossian,
22:37notre consultant champion du monde
22:39jusqu'à 21h avec Philippe Sanfourche
22:40et Nicolas Georgerot,
22:42nos envoyés spéciaux
22:42au plus près des Bleus.
22:43Nous sommes en train
22:44de décortiquer
22:44la conférence de presse
22:45d'avant-match France-Angleterre.
22:47Demain, petite finale à Miami
22:48à 23h, heure française.
22:50Mais on parle surtout
22:51de la justification
22:52de Didier Deschamps
22:53par rapport à ses choix
22:54de France-Espagne
22:55de la demi-finale.
22:57Philippe,
22:58autre sujet
22:59qui nous a intéressés,
23:00c'est une de tes questions.
23:01D'ailleurs, c'est toi
23:01qui as posé la question
23:02à Didier Deschamps
23:03en conférence de presse
23:04concernant le choix
23:05de maintenir son système
23:06avec quatre offensives, Philippe.
23:08Oui, alors,
23:09je savais que j'allais dans le mur
23:10avec ma question.
23:12C'est beau d'y être allé.
23:14Il y a des fois,
23:14il faut le faire
23:15puisque ce sont des questions
23:16que tout le monde se pose
23:18et qui rejouent.
23:20Inlassablement.
23:20Donc, même si je savais
23:21ce qu'il allait répondre,
23:22il fallait quand même
23:23qu'il le redise.
23:24Après coup,
23:24moi, je me souviens,
23:26ne serait-ce que quand il y a eu
23:27l'annonce de la liste
23:29avec la structure de liste
23:30où on a bien vu
23:31qu'il prenait
23:32beaucoup plus
23:33les fameux neuf offensifs
23:34et les cinq milieux,
23:36on a tout de suite compris
23:37qu'il construisait
23:38que ce n'était plus
23:40comme ça un doux rêve,
23:41que ce n'était plus une promesse,
23:42qu'il construisait sa compétition
23:44avec ce projet
23:45d'aller au bout
23:47avec quatre offensifs.
23:48Mais,
23:49tous autant qu'on est,
23:50on s'est toujours dit,
23:51sur l'Espagne,
23:53avec cette nécessité
23:55de faire le match
23:56au milieu de terrain
23:56où déjà,
23:57quand tu es à égalité numérique,
23:58tu sais que la plupart du temps,
23:59tu es en grande difficulté,
24:00est-ce qu'il est possible,
24:01est-ce qu'il est envisageable
24:03avec ses profils de joueurs
24:04de leur demander
24:05de faire ce que des milieux de terrain
24:06n'arrivent souvent pas à faire ?
24:09Et donc,
24:10je vais vous poser la question
24:11de savoir
24:12s'il était sur la théorie
24:14du mauvais joueur,
24:15du mauvais match,
24:16du non-match
24:17avec des joueurs
24:18qui auraient pu le faire
24:19ou s'il se disait
24:22qu'il fallait peut-être
24:24faire autrement.
24:25La réponse,
24:26vous y échante.
24:28Vous avez le droit
24:29de vous poser
24:29toutes les questions,
24:30d'avoir des théories
24:32que je respecte.
24:33C'est important
24:34de respecter.
24:35Après,
24:36le problème
24:37n'est pas là.
24:39Puisque les Espagnols,
24:39ils ont bien joué
24:40avec quatre offensifs aussi,
24:41les Argentines jouent.
24:43Après,
24:43c'est une question
24:45d'équilibre.
24:46Est-ce qu'on a mal défendu ?
24:48On aurait pu mieux défendre.
24:49Mais est-ce qu'on a bien attaqué ?
24:51Non,
24:51on n'a pas pu.
24:52Parce qu'on a eu du déchet
24:53et parce que l'adversaire
24:54a fait en sorte
24:55qu'on ait plus de déchets.
24:57Donc là-dessus,
24:59pour moi,
24:59il n'y a pas de...
25:00Mais libre à tout un chacun
25:02de pouvoir
25:05avoir une analyse
25:06qui est différente.
25:08Voilà,
25:09je ne suis pas d'accord
25:09avec ta question,
25:10Philippe Sanfonche,
25:10mais je te respecte.
25:11Déjà,
25:11il a le respect.
25:13Philippe Sanfonche
25:14a le respect d'Yéchamp.
25:15Alain,
25:15alors presque plus
25:16ce qu'on disait avec Philippe
25:17ou avec vous tous
25:18d'ailleurs pendant le match
25:19ou même après le match,
25:20presque plus que le choix
25:21des quatre offensifs au départ
25:22qui avaient fonctionné jusque-là
25:23donc pourquoi pas,
25:24c'est le fait que ça n'ait pas été changé
25:26en cours de match.
25:27Le manque d'adaptation.
25:28Voilà,
25:28qu'il n'y ait pas eu un changement
25:29quand tu vois
25:30que ça ne fonctionne pas en fait.
25:31Oui,
25:32moi j'aurais bien aimé
25:32que Philippe
25:33lui pose la question
25:35qu'est-ce qu'il s'est dit
25:36à la mi-temps ?
25:36Pourquoi vous n'avez pas voulu
25:38changer quelque chose
25:39vu que ça n'allait pas ?
25:41Qu'est-ce qu'il a dit
25:42à la mi-temps,
25:43Didier,
25:43pour que les joueurs
25:44reviennent sur le terrain
25:45avec une autre détermination ?
25:48On a l'impression
25:49qu'ils sont revenus
25:49avec la même détermination
25:50qu'il n'y a pas eu de changement.
25:52Souvent à la mi-temps,
25:53on entend aujourd'hui
25:54dans les réseaux sociaux
25:55vous voyez la mi-temps
25:56contre l'Argentine
25:58ou quoi que ce soit en finale
25:59où on entend Mbappé
26:00qui parle,
26:01Deschamps qui reprend
26:02et qui dit
26:02mais les autres
26:02c'est en train de jouer une finale
26:03vous ne la jouez pas.
26:04En fait,
26:04à un moment donné,
26:05c'est quand Aimé Jacquet
26:06avait crié à un moment donné
26:07vous avez peur ?
26:08Vous avez peur les mecs ?
26:09Si vous avez peur
26:10vous allez perdre.
26:11contre la Croatie
26:11à un moment donné
26:12il faut bousculer quelque chose
26:14quand on voit
26:15qu'on passe à travers
26:16de sa demi-finale
26:17à un moment donné
26:18c'est pour ça
26:18que j'aurais aimé savoir
26:19s'il s'est passé quelque chose
26:21dans le vestiaire
26:21à part sortir Rabiot
26:22qu'est-ce qu'il s'est passé d'autre ?
26:24Est-ce qu'il y a eu
26:25une prise de conscience ?
26:26Il y a Dembélé
26:26qui a râlé sur le pressing
26:27mais apparemment
26:27il a plus crispé
26:28les autres coachs
26:29si j'ai bien compris.
26:30Vous savez très bien
26:31tout à l'heure
26:31j'ai entendu
26:32je vous ai laissé parler
26:33tout était beau
26:34tout était rose
26:35oui quand ça gagne
26:36dès que ça ne gagne pas
26:37l'ambiance
26:38l'ambiance n'est plus la même
26:39l'ambiance n'est plus la même
26:40dans un vestiaire
26:41tout le monde se pointe du doigt
26:42c'est pas moi c'est lui
26:42c'est lui c'est pas moi
26:43à un moment donné
26:44quand c'est beau tout rose
26:45et que tout le monde gagne
26:46l'équipe on a une ambiance
26:48c'est génial
26:49il y a une ambiance
26:50à l'intérieur du vestiaire
26:51on s'entend tous
26:52mais dès qu'il y a un peu le feu
26:53il y a tout le monde
26:54qui part dans les sucs
26:55c'est pas que dans le vestiaire
26:56c'est dans toutes les sociétés
26:58oui oui
26:59donc vous imaginez très bien
27:01que dans le vestiaire
27:02à un moment donné
27:02ça peut se jouer
27:03ou se perdre
27:04le match également
27:05et je pense que
27:06voilà
27:06j'aurais bien aimé
27:07qu'à un moment donné
27:09il y ait quelque chose
27:10qui quand on a
27:11re-attaqué la deuxième période
27:13qu'il y ait eu du changement
27:15Givernais
27:15il est formidable par exemple
27:16vous êtes formidable
27:18bon après
27:18quand le micro sera coupé
27:19on verra
27:19exactement
27:20vous me rire à la mi-temps
27:21non je suis pas tout à fait d'accord
27:22avec Alain pour deux choses
27:24d'abord
27:24je crois que le match
27:25je crois que le match
27:26était perdu à la mi-temps
27:27très franchement
27:27alors après on peut dire
27:29on aurait dû etc
27:30etc
27:30mais c'était
27:31on a vu
27:31la première mi-temps
27:32on était laminé
27:33on était en un jour
27:34totalement sans
27:36tactiquement
27:36techniquement
27:37mentalement
27:38donc je pense
27:39je sais pas
27:39peut-être qu'on apprendra
27:40que Didier Deschamps
27:40a hurlé à la mi-temps
27:41mais je pense que lui aussi
27:42a compris que c'était foutu
27:43à la mi-temps
27:44et la deuxième chose
27:45par rapport au fait
27:46de changer de système
27:47je suis pas du tout
27:48d'accord avec vous
27:49sur l'idée d'un changement
27:50de système
27:51avant le match
27:51ou à la mi-temps
27:52non non moi je parle
27:53en cours de match
27:53ou même à la mi-temps
27:55en cours de match
27:55si vous changez de système
27:57changer de système
27:58ça veut dire
27:59que vous
28:00vous ôtez
28:02votre point fort
28:02jusque là
28:03et vous dites
28:04à l'adversaire
28:05qui était déjà supérieur
28:06notre point fort
28:07ne fonctionne pas
28:08je vais tenter
28:09de pallier
28:09nos points faibles
28:10en changeant de système
28:11l'Espagne
28:12on aurait ri
28:12on serait risé du monde
28:14mais si tu changes pas
28:16il ne se serait rien passé
28:16ça aurait été pire
28:17je vais te donner une image
28:18oui vas-y
28:19je comprends
28:20Gilles
28:21qu'il n'est pas entraîneur
28:23non mais ça me déconneit
28:24si tu changes rien
28:25non mais Gilles
28:27on était potes
28:28on était potes
28:28jusqu'à maintenant
28:29je pense que si tu changes pas
28:31non mais si tu changes pas
28:32non non mais si tu changes pas
28:33si tu changes pas
28:34tu meurs avec tes idées
28:35mais t'es mort avec tes idées
28:36à un moment donné
28:37je veux dire
28:38les mi-temps etc
28:38les 5 changements
28:40qu'on te propose
28:40c'est pour justement
28:41essayer de contrer
28:42ce qui ne va pas
28:43en première mi-temps
28:44on a vu que ça n'allait pas
28:45pour contrer
28:46qu'est-ce qu'il a fait
28:46il a sorti Rabiot
28:47il a sorti Rabiot
28:51on le sait
28:52s'il allait être expulsé
28:53on le sait
28:54est-ce qu'on le sait
28:55vous voyez le groupe verté
28:55vivait bien
28:56depuis le début de la compétition
28:57c'est ça
28:58c'est vrai
28:58on est tension
28:59c'est vrai
29:01on déchire dans la défaite
29:03avec Alain
29:03on ne déchira jamais
29:05exactement
29:05c'était pas déchiré
29:06jusqu'à présent
29:07non non je rigole
29:09c'est vrai qu'il faut
29:10changer quelque chose
29:11quand ça ne va pas
29:11Didier il aurait dû
29:12changer quelque chose
29:13on se fait bouffer au milieu
29:14il ne faut pas qu'on continue
29:15comme ça
29:15vous avez senti
29:17certaines tensions
29:18qu'on évoque justement
29:19du fait
29:19ce que parle Alain
29:20maintenant qu'il y a eu la défaite
29:22c'est plus pareil
29:22le groupe
29:23vous l'avez un peu senti
29:24ou pas ?
29:26là tu parles
29:27dans la relation joueur
29:28oui dans le côté
29:29le groupe vit bien
29:30on s'entend super bien
29:31il y a une super ambiance
29:32tout ça
29:33au-delà des scènes
29:34qu'on vous a racontées
29:36post-match
29:38en fait on les a
29:39extrêmement peu vues
29:40puisque hormis
29:40un quart d'heure
29:41où on a vu
29:41que les remplaçants
29:42l'autre jour
29:44la tête elle est tournée
29:45vers l'après
29:47déjà
29:48dans le très court terme
29:50c'est-à-dire les congés
29:51qui vont intervenir
29:52dès samedi soir
29:53pour les joueurs
29:54de l'équipe de France
29:55et puis
29:55le nouveau chapitre
29:57qui s'écrira
29:57ensuite
29:58après
29:59non
30:00dans les attitudes
30:01on n'a pas pu constater
30:03encore de visu
30:03je pense que
30:04tout le langage corporel
30:06que l'on verra
30:06demain
30:07dans l'avant-match
30:08dira aussi
30:09un petit peu
30:09de cet état d'esprit
30:10
30:11mais on les a trop peu vus
30:12pour pouvoir décrypter
30:13des choses comme ça
30:14en fait
30:14c'est par biais
30:15des tournées
30:16qu'on peut se rendre compte
30:18on l'a dit
30:19l'histoire de Dembélé
30:20qui prend la parole
30:21à la mi-temps
30:22si ça sort
30:23c'est parce que
30:24les entourages
30:25ont voulu que ça sorte
30:25et si les entourages
30:27veulent que ça sorte
30:27c'est parce qu'ils ont discuté
30:28avec le joueur
30:29et que le joueur
30:31donc ça veut dire
30:32que l'entourage
30:32de Dembélé
30:33veut faire savoir
30:34que Dembélé
30:35n'est pas resté
30:35les bras croisés
30:36et qu'il a pris la parole
30:39les coéquipiers
30:40de Dembélé
30:41qui n'ont pas forcément
30:42apprécié
30:43la prise de parole
30:44veulent faire savoir
30:45qu'il a beau être
30:47ballon d'or
30:48il a fait une coupe du monde
30:49pas terrible
30:49et il ne faut pas trop
30:50qu'il la ramène
30:52quand on apprend
30:53que William Saliba
30:55a joué
30:56toute la coupe du monde
30:57avec une
30:59avec une fracture
31:00on ne sait pas la nature
31:01mais une fracture
31:02quelque part
31:03au niveau du dos
31:04ça veut dire que
31:04cet entourage
31:05qui depuis le début
31:07de la compétition
31:07ne voulait pas donner
31:08le moindre détail
31:09sur ce qu'avait
31:09William Saliba
31:10d'un seul coup
31:12veut faire avancer
31:13le truc
31:14et Didier Deschamps
31:15dit que la blessure
31:16ne s'est pas aggravée
31:17exactement
31:18ça oblige
31:18Didier Deschamps
31:19à prendre la parole
31:19aujourd'hui
31:20pour ne pas laisser passer
31:21l'idée
31:21que le staff médical
31:22et donc le staff
31:23de l'équipe de France
31:24dans sa globalité
31:25ont mis en danger
31:26la santé
31:27de William Saliba
31:28donc toutes ces choses-là
31:29mises les unes
31:30à côté des autres
31:31vous donnent un ressenti
31:32quand même
31:33d'un bestiaire
31:34qui ne vit pas
31:35si bien que ça
31:38et bizarrement
31:38t'as pas de film
31:40t'as rien qui est sorti
31:41du vestiaire
31:41comme c'est le cas
31:42quand l'équipe de France
31:43gagne
31:43là elle a perdu
31:44et là t'as pas
31:45un seul moment
31:46où Deschamps
31:47prend la parole
31:48où Dembélé
31:49prend la parole
31:50là bizarrement
31:51la communication
31:51on l'étouffe
31:52ça veut dire
31:54qu'effectivement
31:55dans ce vestiaire-là
31:56à la mi-temps
31:57il s'est passé des choses
31:58qui n'ont malheureusement
31:59pas apporté
32:00ce qu'elles auraient dû apporter
32:01ce qu'évoquait tout à l'heure
32:02Gilles
32:03c'est qu'il se passe
32:04quelque chose de concret
32:05de réel
32:06en deuxième période
32:07ou pas
32:07et pas
32:08je n'ose pas
32:09imaginer ce que vous allez dire
32:10après lundi
32:11une fois que la coupe du monde
32:12sera terminée
32:13je vais dire à l'entourage
32:14de ne pas lire la presse
32:15tout ça
32:15parce que ce sera
32:15beaucoup plus simple
32:1720h39
32:19RTL
32:19coupe du monde
32:20l'invité VIP
32:21et l'invité VIP
32:22il les connait bien
32:22les vestiaires
32:23où il y avait beaucoup de stars
32:24mais aussi des groupes
32:25qui vivaient bien
32:26bonsoir Amara Simba
32:28bonsoir
32:28merci beaucoup
32:29d'être avec nous
32:30tiens
32:31puisqu'on parle de ça
32:32Amara
32:32c'est vrai que
32:32dans un vestiaire
32:34il y a des moments super
32:34il y a des moments de tension
32:35c'est normal
32:36c'est la vie d'un groupe
32:37c'est la vie d'une équipe
32:38c'est ça un vestiaire
32:40c'est ça un football
32:41voilà
32:41deux fois on gagne
32:42deux fois on perd
32:43mais après
32:43il faut remettre
32:45les bleus de combat
32:46et repartir
32:47c'est ce qui se passe
32:48aujourd'hui
32:49aujourd'hui
32:50c'est
32:51jusqu'au dernier match
32:53tout allait bien
32:54tout le monde était confiant
32:55maintenant
32:57il y a une défaite
32:57on fait les comptes
32:59vous avez connu
33:00des vestiaires comme ça
33:01où malgré les tensions
33:02on pouvait avoir
33:03de très bons résultats
33:04et surtout
33:04vous vous deviez être
33:05un de ceux
33:06j'imagine
33:06Amara avec votre superbe sourire
33:08et votre super bonne humeur
33:09qui était plutôt
33:10pour les médiations
33:11et qui mettait du sourire
33:13dans les vestiaires
33:13non ?
33:15non mais moi
33:15c'est vrai que
33:16je ne me prenais pas la tête
33:18par rapport
33:20au match
33:21tout ça
33:22mais
33:22je reste concentré
33:24sur le sujet
33:28les matchs
33:29effectivement
33:30ça se prépare
33:31dans les vestiaires
33:33ça se prépare
33:34avec la confiance
33:34quand on rentre
33:35sur le terrain
33:36quand on sait
33:37qu'on est vraiment confiant
33:39on se dit
33:40on va tout donner
33:41donc c'est un premier élément
33:43c'est ce que je me suis mis
33:44de mon côté
33:46c'est pour ça
33:47qu'on m'avait traité
33:49le joker de luxe
33:50je ne sais pas
33:50si vous comprenez ça
33:51parce que
33:51j'étais souvent remplaçant
33:53et quand je rentrais
33:54je marquais
33:54donc il y avait
33:55une préparation à part
33:57Amara Simba
33:58bonsoir
33:58est-ce que vous avez
33:59le sentiment
34:00vous et votre recul
34:01votre carrière
34:02qu'il s'est passé
34:03quelque chose
34:05dans ce match
34:06contre l'Espagne
34:06et on parlait
34:07de la mi-temps
34:07tout à l'heure
34:08vous étiez à l'écoute
34:10qui n'a pas fonctionné
34:11et que finalement
34:12dans les prises de décision
34:13parfois on attend autre chose
34:15on l'a vu
34:16en la finale de 2022
34:17ce qui s'est passé
34:18pour revenir dans le match
34:19là avec votre expérience
34:21vous avez des regrets
34:22justement sur le fait
34:23qu'il ne se soit
34:23rien passé
34:25ouais
34:25j'ai des regrets
34:26là-dessus
34:27parce que
34:27j'ai regardé le match
34:29je me suis dit
34:29mais qu'est-ce qui se passe
34:31on ne reconnait pas
34:32on ne reconnait personne
34:33en fait
34:33si on a reconnu
34:34quand même
34:34Rabiot
34:35et Obamacano
34:38dans les gestes
34:40dans les actions
34:41mais la première mi-temps
34:43ça m'a semblé
34:44comme contre le Sénégal
34:45en fait
34:46voilà
34:46où on n'était pas
34:47mais après
34:47on est revenu
34:48donc
34:49ça je n'étais pas trop inquiet
34:51je me suis dit
34:51la deuxième mi-temps
34:52peut-être qu'ils vont
34:53ils vont se transformer
34:54mais la deuxième mi-temps
34:56c'était pareil
34:56que la première
34:57effectivement
34:58il n'y a pas eu de changement
34:59je ne sais pas
35:00ils n'ont pas eu ce déclic
35:01et
35:02la déception
35:03elle est là
35:04parce que là
35:04pour tout le monde
35:06on était vraiment
35:07l'équipe
35:08qui pouvait aller jusqu'au bout
35:09donc ma déception
35:11elle était là
35:11jusqu'à la première mi-temps
35:12je me suis dit
35:13ok
35:13ils ont les éléments
35:14pour faire la différence
35:16mais ces éléments-là
35:17on ne les a pas vus
35:18et il n'y a pas eu de
35:19voilà
35:19le problème
35:20pour moi
35:21il venait de là
35:22je pensais avoir une réaction
35:23en deuxième mi-temps
35:24je ne l'ai pas vu
35:25bonsoir Amara
35:26c'est ce qu'il fait
35:26oui
35:27pardon
35:27bonsoir Amara
35:28c'est
35:29c'est
35:29c'est
35:29c'est
35:29c'est
35:29c'est
35:31
35:32on évoquait
35:33le fait
35:33qu'il y a
35:34beaucoup de choses
35:34qui commencent à sortir
35:36parce que les joueurs
35:37laissent fuiter
35:38des positions
35:39d'autres etc
35:40bref on règle un petit peu
35:41un petit peu les comptes
35:42les comptes
35:43c'est ça
35:43est-ce qu'en fait
35:44c'est quand même pas
35:44un passage obligé
35:46c'est-à-dire
35:46où les choses sortent
35:47il faut que tout le monde
35:48vide son sac
35:48et c'est un petit peu humain
35:49même d'une manière générale
35:51même s'il y a peut-être
35:52un peu de calcul derrière
35:53mais est-ce qu'il vaut mieux pas
35:54et est-ce que de toute façon
35:55c'est pas obligatoire
35:56après une grosse désillusion
35:58comme ça
35:58parce que c'est vraiment
35:58un gros échec
36:00que tout sorte un petit peu
36:01pour qu'ensuite
36:02on puisse reconstruire
36:03quelque chose
36:04de nouveau repartir
36:05sur quelque chose
36:06peut-être d'un peu plus sain
36:07que ça reste pas
36:08à l'intérieur
36:08des grièves
36:11contre un tel
36:12contre un tel
36:12contre telle idée
36:14voilà
36:14est-ce que c'est pas obligé
36:15finalement ?
36:17Non c'est obligé
36:17que ça sorte
36:18même si les joueurs
36:18ils s'entendent
36:19bon on a bien vu
36:20quand on les voit
36:21à l'entraînement
36:21les complicités
36:22qu'ils ont
36:23les uns et les autres
36:24jusque-là ça va
36:25effectivement
36:26quand il y a une déception
36:28comme ça
36:29tout le monde n'était pas
36:30à bas opération
36:31et tout le monde
36:32n'était pas concerné
36:33comme peut-être
36:34il le fallait
36:35il y a certains
36:36sujets qui vont sortir
36:37effectivement
36:38mais ceux-là
36:39ça serait bien
36:40pour le futur
36:42parce que c'est comme ça
36:43qu'on règle
36:45les problèmes internes
36:46il faut que ça sorte
36:47si ça sort pas
36:47ça reste à l'intérieur
36:49et c'est pas bien
36:50mais de toute façon
36:51les comptes
36:52vont être faites
36:52après le dernier match
36:54de demain
36:56vous avez du boulot
36:58après
37:00bonsoir Amara
37:00c'est Sohan
37:01j'ai une question
37:03quel bilan
37:03vous donnez
37:05à cette équipe de France
37:06après cette coupe du monde
37:07elle n'est pas encore terminée
37:08elle terminera demain
37:09mais est-ce que vous trouvez
37:10que l'équipe a été extraordinaire
37:11ou est-ce que justement
37:12cette défaite
37:13a un peu cassé quelque chose
37:15et l'image a changé ?
37:17non pour moi
37:18l'image n'a pas changé
37:19cette équipe
37:20tout le monde
37:20avant le match
37:21contre l'Espagne
37:22tout le monde le voyait
37:23meilleure attaque
37:24mais ça
37:25ça ne peut pas changer
37:25en un match
37:27on ne peut pas dire ça
37:29et avec tout ce qu'ils ont fait
37:30jusque là
37:31donc il ne faut pas oublier ça
37:33en fait
37:33c'est ça
37:34le plus important
37:35et on a tendance
37:35à l'oublier
37:36ou pas ça justement ?
37:38ben non
37:39je pense que
37:39même pour moi
37:41même pour le respect
37:42pour le staff
37:44qui a tenu 14 ans
37:46donc c'est quand même
37:47quelque chose
37:47ça
37:47ce bilan là
37:48on va le faire après
37:49quand vous allez le faire
37:50vous allez comprendre
37:51que ce n'est pas rien
37:52non plus
37:52jusqu'à la demi-finale
37:54donc c'est hyper important
37:55de ne pas oublier
37:56leur parcours
37:57ils ont fait rêver
37:58effectivement
37:59ils sont tombés
38:00sur une équipe
38:01qui était beaucoup mieux organisée
38:02beaucoup plus solide
38:04on le sait
38:04ils ont pris un but
38:05depuis avant
38:06qu'ils les rencontraient
38:07donc ce n'est pas un rien
38:08en face
38:09et peut-être même
38:10les futurs champions
38:12donc
38:12ils n'auront pas perdu
38:14contre
38:14une petite équipe
38:16pour moi
38:17c'est
38:17la déception
38:18elle est là
38:19perso
38:20mais l'équipe de France
38:21pour moi ça ne change pas
38:22parce que les éléments
38:23qui sont là
38:23actuellement
38:25quand on prend
38:26les joueurs individuellement
38:27c'est des éléments
38:28qui ont marqué
38:29le football
38:30avant même
38:30le mondial
38:32Amara
38:33est-ce que
38:33ce n'est pas là
38:34la principale force
38:35de Yéchant
38:35d'avoir tenu
38:3614 ans
38:38à la tête
38:38quand on sait
38:39c'est compliqué
38:40de gérer une équipe
38:41de foot professionnelle
38:41vous vous êtes compliqués
38:43les joueurs
38:45il y a eu plusieurs générations
38:48en plus
38:49est-ce que quelque part
38:50au-delà des titres
38:51est-ce que ce n'est pas
38:52la principale force
38:53de ce qu'a fait
38:54dit Yéchant
38:54d'être aussi bon
38:55aussi constant
38:56aussi fort
38:57pendant 14 ans
38:58avec des générations
38:59différentes
38:59des joueurs différents
39:00des exigences différentes
39:01tout ça évidemment
39:03sous pression
39:03sous tension
39:04en fait on ne se rend pas compte
39:05mais 14 ans
39:06c'est énorme
39:07c'est ce que je viens de dire
39:0914 ans
39:09il faut me dire
39:11qui est-ce qui a fait
39:1214 ans
39:13et qui a fait le parcours
39:14qui nous a amené
39:17effectivement
39:18les générations
39:19nous on était un peu
39:20matures
39:20on était plus âgés
39:21et là c'est une nouvelle génération
39:23pour gérer ça
39:24c'est hyper compliqué
39:26mais il arrive
39:27à le mettre
39:27il a un groupe
39:29par rapport à tout
39:30ce qu'il a fait
39:31on connait
39:32les dimensions
39:32des joueurs
39:34moi je le félicite
39:36mais ça va être difficile
39:37de faire mieux
39:38quand même
39:38donc on peut faire
39:40mais ça va être compliqué
39:41pour moi
39:42c'est quelque chose
39:43que je respecte
39:44par rapport
39:45bon j'ai joué
39:46j'ai eu quelques matchs
39:47avec lui en équipe de France
39:49donc on connait son parcours
39:50perso
39:51on connait son parcours
39:52d'entraîneur
39:52c'est pas un rien
39:54en fait
39:54voilà
39:55donc chapeau
39:57à l'homme
39:57je ne peux pas dire plus
39:59bonsoir Amara
39:59c'est Gilles Verdez
40:00bonsoir
40:01oula
40:01attend
40:02je m'assoie
40:03vous voyez
40:04votre réputation
40:05vous précède
40:07je sais bien
40:08je sais bien
40:09vous avez suivi
40:10la grande époque
40:11on l'interviewait
40:12dans les vestiaires
40:12à l'époque
40:13ça c'était bien
40:14oui on est habillé
40:15quand même
40:16précise
40:16oui je précise
40:17je précise
40:18t'inquiète
40:19Amara
40:19toi qui étais finisseur
40:21tu dépendais
40:21des centreurs
40:22ou des gens
40:22qui t'adressaient
40:23des bons ballons
40:24en équipe de France
40:25on en a eu un
40:25là au début
40:26de la coupe du monde
40:26Olysée
40:27qui était extraordinaire
40:29comment tu expliques
40:30sa baisse de rendement
40:31comment tu expliques
40:32qu'il est quasiment
40:32disparu au fil des matchs
40:34et que sur la fin
40:35on ne l'est plus vue du tout
40:36parce que la compétition
40:37la coupe du monde
40:38elle est certes longue
40:39mais c'est une durée
40:40quand même de quelques semaines
40:41moi ça m'a frappé
40:42sa disparition brutale
40:45si je me mets peut-être
40:47dans la peau du joueur
40:48c'est qu'un joueur
40:49c'est un match
40:50à un autre
40:51c'est pas pareil
40:51il y a concentration
40:52il y a
40:53je ne sais pas
40:54peut-être
40:57dans ce match là
40:58je ne l'ai pas senti
41:00en pleinement dedans
41:02même dans ses possessions
41:05ses contrôles
41:07sa façon de faire
41:09il y a
41:09s'il n'est pas blessé
41:11donc il y a vraiment
41:12un manque de
41:13de concentration
41:15et prendre le match
41:17mais très au sérieux
41:18parce que j'avais l'impression
41:19que les autres matchs
41:19étaient beaucoup plus faciles
41:21tu vois quelque part
41:22Philippe Sampoche
41:23Nicolas Georgerot
41:24sur Michael Olizé
41:25Diéchant a aussi un peu
41:26avancé la théorie
41:26de la jeunesse
41:27et de la
41:28d'être pris par l'événement
41:30d'une demi-finale
41:31contre l'Espagne
41:31j'ai l'impression
41:33oui tout à fait
41:33non mais tu ne penses pas
41:34qu'il est
41:35oui
41:35il a d'ailleurs
41:38associé
41:39à Michael Olizé
41:41un garçon comme
41:42Désir Edoué
41:42en parlant de son âge
41:43et en disant que
41:46pour l'un
41:47comme pour l'autre
41:48ils étaient
41:49bourrés de talents
41:50et qu'ils étaient
41:51promis au plus bel avenir
41:52mais qu'on était aussi
41:54dans une forme
41:54d'exigence
41:55par rapport à
41:56ces profils de joueurs
41:57qui
41:59extrèment
42:00parce que
42:00c'est leur première
42:02grande compétition
42:02internationale
42:03et c'est logique
42:05quelque part
42:05qu'ils passent
42:06par ces creux
42:07et par ces hauts
42:09et ces bas
42:10alors après ça pose la question
42:11de la structure
42:12de la liste
42:13c'est à dire que
42:14peut-être qu'il a
42:15il a pris trop
42:16de joueurs immatures
42:17enfin voilà
42:18après on peut aller
42:19sur toutes les
42:20sur toutes les conséquences
42:22mais en tout cas
42:22il l'a abordé
42:23Michael Olizé
42:24par le biais
42:25de la jeunesse
42:27et du côté logique
42:29de l'irrégularité
42:30à ce moment
42:31encore précoce
42:32de sa carrière
42:32une dernière question
42:33pour Amara Simba
42:34c'est pas une question
42:35c'est une remarque
42:36et c'est parce que
42:38in fine
42:38c'est pas moi
42:39l'entraîneur
42:41exactement
42:41non non non
42:42mais justement
42:43c'est pas autre chose
42:44c'est que
42:44ce match là
42:45et même le mondial
42:46on peut le détricoter
42:47dans tous les sens
42:47et je pense qu'on va
42:48continuer à le faire
42:50mais in fine
42:50dans une coupe du monde
42:51tu as deux enjeux
42:51tu as évidemment le résultat
42:52mais tu as aussi
42:53et j'allais dire
42:54peut-être même
42:54surtout les émotions
42:55et Amara Simba
42:56c'est
42:57et je le dis pas
42:58parce qu'il est
42:58à l'antenne avec nous
42:59mais c'est la preuve
43:00vivante de ça
43:01c'est à dire
43:01qu'il l'a dit lui-même
43:02c'était un joker de luxe
43:04mais je pense que
43:05c'est un joueur patrimonial
43:06tout le monde se souvient
43:06d'Amara Simba
43:07parce qu'il t'a fait vivre
43:08des émotions
43:09c'est quelle ratio
43:09deux buts en trois sélections
43:10je te signale
43:11non mais en plus
43:11non mais il y a ça
43:12ce que je veux dire
43:12c'est exactement ça
43:14rappelez-vous l'affiche
43:15alors qu'il était
43:16remplaçant très souvent
43:17au PSG
43:18et bien l'affiche
43:19faites-nous rêver
43:20en grand
43:20dans tout Paris
43:21c'était Amara Simba
43:22qui était dessus
43:23tu te souviens de ça Amara
43:24combien de joueurs
43:25pouvaient faire des bicyclettes
43:26comme Amara
43:26exactement
43:26non mais ce que je veux dire
43:27c'est que les émotions
43:29ça compte
43:29parce que parfois
43:30ça traverse encore plus
43:31le temps qu'un palmarès
43:32donc merci Amara
43:33ah c'est beau
43:34merci
43:34oh là
43:35quelle délicace
43:36je peux raccrocher avec ça
43:38et nous on n'a jamais droit
43:39à un message gentil
43:40comme ça
43:40c'est vrai
43:40faites des bicyclettes
43:42comme Amara
43:45c'est super
43:46Amara
43:47la fin de la compète
43:48demain France-Angleterre
43:49ils vont quand même
43:49aller chercher
43:50cette victoire quand même
43:52bah de toute façon
43:52les anglais vont jouer
43:53alors donc
43:54la France a été à jouer
43:56mais bon
43:59pour moi
43:59c'est un plaisir
44:00et c'est quand même
44:01quelque chose
44:02jouer à un match
44:03de coupe du monde
44:04bah ils sont tous
44:05là-bas
44:06ils sont en pleine forme
44:07ça va être un beau match
44:08même si c'est pas
44:09la finale
44:10donc on va citer
44:11quand même un beau match
44:12super
44:12merci beaucoup Amara
44:13d'avoir été avec nous
44:14notre invité VIP
44:15on marque une très courte pause
44:16on termine
44:17merci à vous
44:17Konaté aussi
44:18s'est exprimé
44:18sur le match de demain
44:19et après on sera avec
44:21Erwan Lestrand
44:21à partir de 21h
44:22pour évoquer le baromètre
44:23sport Odoxa
44:24pour Winamax et RTL
44:25les français sont quand même
44:26fiers des bleus
44:27vous souhaitez nous contacter
44:29appelez-nous au 3210
44:3150 centimes la minute
44:34vivez le mondial 2026
44:36RTL coupe du monde
44:38nous sommes ensemble
44:38jusqu'à 22h
44:39et au plus près des bleus
44:40évidemment avant le match
44:41demain contre l'Angleterre
44:43à Miami
44:4323h
44:44heure française
44:44on refait le match
44:45on refait le match
44:45dès 19h10
44:46puis RTL coupe du monde
44:47jusqu'au bout de la nuit
44:48les amis
44:49jusqu'à 1h30 du matin
44:50au moins
44:50les derniers mots
44:51Didier Deschamps
44:52on espère
44:52avec une victoire
44:53une médaille de boulot
44:54autour du cou
44:54ce sera pour demain
44:55qui va jouer ce match
44:57il y en a certains
44:57qui ont envie de le jouer
44:58Philippe Sanfonche
44:59Nicolas Jojo
44:59et peut-être même un
45:00qui était en conférence de presse
45:01aujourd'hui
45:03Ibrahim Akonaté
45:04effectivement
45:04il a été assez
45:07on va dire
45:08engagé véhément
45:09sur la question
45:09parce qu'il a été
45:10à deux reprises
45:11voire même parfois
45:12en jetant un oeil
45:14un peu complice
45:17ou coquin
45:17ou interrogateur
45:18auprès de l'assistance
45:19de Raphaël Raymond
45:20chef de presse
45:21à côté de lui
45:22il y avait pas mal
45:23de questions
45:25autour de
45:27de la manière
45:28dont allait dessiner
45:29cette équipe demain
45:30je pense à titre
45:31personnel évidemment
45:32savoir si lui
45:33il allait en faire partie
45:33mais aussi globalement
45:35quels allaient être
45:36les contours de l'équipe
45:38alors on va d'abord
45:38l'écouter sur le fait
45:39que ce match
45:40il a de l'importance
45:41pour lui et pour la France
45:42comment on se motive
45:43comment on s'appuie
45:44je pense qu'on a un devoir
45:45en tant que français
45:46en tant que joueur
45:47de l'équipe de France
45:48il y a énormément de joueurs
45:50qui auraient aimé
45:51être là
45:51jouer ce match là
45:53après je vous dis pas
45:54que c'est facile
45:55c'est clair que c'est dur
45:57j'ai lu dans la presse
45:58que Tourelle
45:59il avait dit
45:59que personne ne veut jouer
46:01ce match là
46:01bien sûr que personne
46:02ne veut jouer dans le sens
46:03où par rapport
46:04à nos attentes
46:05et nos exigences
46:06c'est une finale
46:06qu'on aurait voulu jouer
46:07mais ne pas vouloir
46:08le jouer
46:09pas dans le sens
46:10où on représente
46:11la France
46:12c'est le rêve
46:13d'énormément de personnes
46:14juste de porter ce maillot
46:15de chanter la Marseillaise
46:17donc non
46:17on a un devoir
46:18et on va le respecter
46:21jusqu'au bout
46:21jusqu'au bout
46:22maintenant
46:22c'est de savoir
46:24ça va être quoi
46:24l'équipe
46:24parce que si on part
46:26dans l'état d'esprit
46:27de oui
46:28c'est quelque chose
46:29c'est un devoir
46:30c'est quelque chose
46:30qu'on doit absolument jouer
46:31on va jouer
46:33avec la meilleure équipe
46:33comme on l'a fait
46:34depuis le début
46:34de la compétition
46:35et si c'est différent
46:37voilà quoi
46:38voilà quoi
46:38c'est quoi l'équipe
46:39voilà quoi
46:40coach
46:40c'est quoi l'équipe
46:41tu veux mettre
46:42des mecs qui ont envie
46:43là il assure sa titularisation
46:46et en plus
46:47autant sur certains matchs
46:48quand il y avait
46:49Zahir Emery
46:49qui est venu
46:50parce que le stade
46:50était éloigné
46:51à préserver les titulaires
46:53ça passait
46:53mais là si vous faites
46:54venir conater
46:55la veille de ce match
46:56pour la 3ème place
46:57et que vous ne le faites pas jouer
46:57c'est trop cruel
46:58il ne mérite pas ça
46:59il n'a pas été exceptionnel
47:01cette saison
47:01mais là c'est
47:02à mon avis
47:03s'il est là
47:04c'est sûr qu'il va jouer
47:05oui et puis pour véhiculer
47:06un message
47:06parce que clairement
47:07il doit faire partie
47:07de ceux qui
47:09n'ont pas eu une minute
47:10rien à se mettre
47:11sous la dent
47:11et qui malgré tout
47:13compte tenu de sa position
47:14ont envie
47:15eux de le jouer
47:17de ce match
47:17et donc
47:17c'est plus intéressant
47:18de voir un Konaté
47:19qui ok
47:20ce n'est pas le match
47:21qu'on voulait jouer
47:22c'est évident
47:22je ne vais pas vous mentir
47:23mais malgré tout
47:24ce match là
47:24il faudra le jouer
47:25il faudra le jouer
47:26le mieux possible
47:26et je pense que
47:27de porter ce discours là
47:28au moins tu réveilles
47:29un petit peu
47:30ce qui peut l'être
47:31jusqu'à ce
47:31si tu as un zombie
47:33devant toi
47:33qui dit
47:34moi je suis scotché
47:35à la demi-finale
47:36j'en peux plus
47:37je suis au bout de ma vie
47:38j'ai qu'une envie
47:38c'est de prendre l'avion
47:39bon tu n'emmènes personne
47:40tu n'embarques personne
47:41on aura 86
47:43Jean-Marc Ferré
47:43il sera avec nous
47:44demain d'ailleurs
47:44dans l'avant-match
47:45qui avait marqué
47:46le premier but
47:47de ce match
47:48contre la Belgique
47:484-2 après prolongation
47:49il restait 4 titulaires
47:50de la demi-finale
47:51en 86
47:52il y a aussi l'esprit
47:52Nicolas tu me disais
47:53tout à l'heure
47:54quand on discutait
47:55au téléphone
47:56et dans le podcast
47:57ça fait aussi
47:58sévi 82
47:58au niveau de la désillusion
48:00plus que peut-être
48:0086
48:01là il s'était effondré
48:02lors du match
48:02donc ça n'avait pas fait
48:03le même scénario
48:04on ne sait pas trop
48:04à quoi s'attendre Nicolas
48:06oui oui c'est sûr
48:07que quand on essaye
48:08de superposer un petit peu
48:09comme cela
48:09les époques
48:10on est plus proche
48:12dans le scénario
48:13je ne dis pas
48:14dans le scénario de demain
48:15mais en tout cas
48:15jusqu'au moment où on parle
48:16par rapport à Séville
48:17parce que Séville
48:18vous voyez bien
48:18que plus de 40 ans après
48:19on parle toujours de Séville
48:20après c'est plus les Anglais
48:21qui ont cru aller en finale
48:22comme les Français
48:23avec Séville
48:25ouais d'accord
48:26mais enfin
48:26c'est quand même
48:27ça reste une demi-finale
48:29où tu te voyais passer
48:30aussi quand même
48:31il s'est passé des choses
48:32à Séville
48:33Nicolas
48:33là il ne s'est rien passé
48:34oui
48:35mais non mais d'accord
48:36mais c'est juste
48:37que tu prends un stop énorme
48:38c'est-à-dire que
48:39c'est la déception
48:40qui naît
48:40de cette situation-là
48:42je ne fais pas de parallèle
48:43dans le déroulé des matchs
48:4586 t'élimines le Brésil
48:46tu es à la désillusion
48:47de l'Allemagne
48:48mais derrière
48:49tu as quand même
48:49la possibilité d'être 3ème
48:50et ils sont allés la chercher
48:51à cette époque-là aussi
48:53là tu as l'impression
48:54que si tu écoutes
48:55certains joueurs
48:56ça va être peut-être
48:57mon jubilé
48:57bon il y a peut-être
48:58un autre sélectionneur
48:59qui va être là
49:00qui va regarder le match
49:01peut-être pour envoyer
49:02quelqu'un
49:02non mais là
49:02le meilleur argument
49:03pour ce match
49:04c'est la dernière de Deschamps
49:05non mais je ne pense pas
49:06parce que là
49:07non mais c'est pas ça
49:08les joueurs
49:08ils ne jouent plus pour eux
49:09mais non mais
49:10les joueurs
49:10ils ne jouent pas
49:11pour la dernière de Deschamps
49:12c'est fini
49:12vous avez bien vu
49:13qu'ils sont en train
49:13de régler leur compte
49:14on a passé une heure
49:15à expliquer ça
49:15vous ne saviez pas
49:16l'émission
49:16oui vous étiez parti
49:18non je pense que là
49:20le meilleur argument
49:21si tant est qu'il y en ait un
49:22c'est l'identité
49:22de l'adversaire
49:23c'est l'Angleterre
49:24si tu vois
49:25France-Pologne en 82
49:27je pense que ton niveau
49:28de rivalité
49:29il est quand même
49:29pardon
49:30je n'y crois pas du tout
49:31si c'est ça
49:31votre motivation
49:32on est mal barré
49:32demandons Alain
49:33nous seul tu peux répondre
49:34c'est Alain Bogossian
49:35Alain Bogossian
49:36on le joue ou on ne joue pas
49:38ce match à fond Alain
49:39bien sûr qu'on le joue
49:40c'est un match international
49:40oui bien sûr qu'on le joue
49:41c'est un match international
49:42je pense qu'il ne faut pas
49:43il ne faut pas négliger
49:44il y a plein de joueurs
49:45qui aimaient être à leur place
49:46et aujourd'hui
49:47il ne faut pas cracher dans la soupe
49:48je pense qu'on est professionnel
49:50jusqu'au bout
49:50et la compétition s'arrêtera
49:53demain à 1h du matin
49:54ou à minuit et demi
49:551h du matin
49:56et puis on joue jusqu'au bout
49:57où on est professionnel
49:59où on ne l'est pas
49:59je sais qu'il y a la grosse déception
50:01il y a une grosse déception
50:02mais il faut faire le taf jusqu'au bout
50:03on a raté le gazpacho
50:05on fera les haricots blancs
50:06des anglais dans la soupe
50:07c'est ça
50:08vous êtes un gastrado
50:10de toute façon
50:10je n'aime pas le gazpacho
50:11il y en a quelques-uns
50:11pour quelques-uns
50:12vous êtes un fin gourmet
50:13ce sera leur jubilé
50:14il ne faut pas le perdre de vue non plus
50:15il ne faut pas l'oublier non plus
50:16Alain Bogossian
50:17on se retrouve demain
50:18avec plaisir
50:19ah oui je reviens demain
50:20Alain Bogossian
50:21Philippe et Nicolas
50:23bon courage avec la moiteur
50:24à Miami
50:25on se retrouve demain également
50:26l'émission n'est pas finie
50:27ne bougez pas après la pluie
50:28les infos
50:29on est là jusqu'à 22h
50:30bonne soirée
50:32sur RTL
50:38RTL
50:39votre radio
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