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[#Journal] Le 19H30 du 17 Juillet 2026

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00:04Musique
00:15Vendredi 17 juillet 2026, mesdames, messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre journal de 19h30 sur GMT TV.
00:21Au sommaire, parlons des réseaux sociaux.
00:23Le Gabon sous cloche depuis 5 mois, le gouvernement est passible,
00:26les Gabonais sont contrés d'être fidèles au VPN jusqu'à nouvel ordre.
00:29En ouverture, 5 mois après la suspension des réseaux sociaux au Gabon,
00:33les principales plateformes restent inaccessibles sans VPN en l'absence de toute communication des autorités.
00:38Sur un éventuel retour à la normale, les interrogations se multiplient, on fait le point.
00:42Le 17 juillet 2026 marque un cap symbolique, 5 mois jour pour jour que les réseaux sociaux sont suspendus.
00:50Depuis le communiqué de la Haute Autorité de la Communication publié le 17 février dernier,
00:55les principales plateformes numériques demeurent inaccessibles sans VPN jusqu'à nouvel ordre.
01:01Une mesure exceptionnelle qui, à force de durer, tend à devenir la norme.
01:06Si la décision avait été présentée comme une réponse à la prolifération des discours de haine,
01:11de la désinformation et des menaces contre la sécurité nationale,
01:14le silence assourdissant des autorités sur les conditions d'un retour à la normale nourrit désormais les interrogations.
01:21Plus le temps passe, plus le « jusqu'à nouvel ordre » ressemble à une formule administrative sans échéance,
01:28laissant les Gabonais et les opérateurs économiques dans une incertitude totale.
01:33Derrière les écrans éteints, c'est toute une économie qui tourne au ralenti.
01:37Média en ligne, créateurs de contenu, commerçants du e-commerce, agences de communication
01:42ou encore petites entreprises qui avaient fait des réseaux sociaux leur principale vitrine commerciale.
01:48Dans un contexte de chômage structurel de masse et de difficultés économiques persistantes,
01:54cette suspension prolongée prive de nombreux Gabonais d'une source essentielle de revenus.
01:59Ironie de la situation, même les institutions publiques et les représentations diplomatiques
02:04qui avaient largement investi ces plateformes pour communiquer avec les citoyens
02:09se retrouvent elles aussi privées de cet outil devenu incontournable.
02:13L'argument de l'absence d'un cadre juridique apparaît aujourd'hui difficile à soutenir.
02:19En cinq mois, le gouvernement a considérablement renforcé le cadre normatif.
02:24Deux ordonnances, l'une élargissant les compétences de la HAC,
02:27l'autre encadrant spécifiquement l'usage des réseaux sociaux,
02:31ont été adoptés puis validés par le Parlement.
02:33Si les outils juridiques existent désormais pour sanctionner les abus
02:37sans priver l'ensemble de la population de l'accès aux plateformes,
02:41une question demeure.
02:42Qu'est-ce qui justifie encore le maintien de cette restriction générale ?
02:46Faute d'un calendrier précis, de retour à la normale,
02:49la mesure donne le sentiment de s'installer durablement
02:52au risque d'alimenter les critiques sur son caractère disproportionné.
02:57Dans les coulisses diplomatiques,
02:59des voix évoquent un recul préoccupant des libertés publiques.
03:02À l'Assemblée nationale,
03:04les députés ont publiquement dénoncé cette suspension.
03:07Dans la rue,
03:08nombre de citoyens disent hésiter à s'exprimer sur des sujets d'intérêt général
03:12par crainte d'éventuelles interpellations.
03:15Ce climat de retenue, voire de peur,
03:17interroge des fondements même de l'État de droit.
03:20Réguler l'espace numérique est une nécessité reconnue.
03:23Le maintien sous cloche sans perspective de sortie l'est beaucoup moins.
03:27Une démocratie se renforce par des règles claires
03:30des institutions fortes et des libertés garanties.
03:33Plusieurs mois après la suspension des réseaux sociaux,
03:36les Gabonais continuent de s'adapter à cette situation.
03:38Gabon Mediatem est allé recueillir leurs réactions en regard.
03:40C'est assez compliqué et lorsqu'on utilise les VPN,
03:44on est vulnérable à certains pirates de l'extérieur.
03:51Par exemple, ma grande soeur a été piratée sans contre-whatsappes à cause d'utiliser les VPN.
03:56Jusqu'aujourd'hui, aucun signe, aucun signal.
03:59Ils ont juste dit nouvel ordre.
04:01C'est une décision aberrante en tant que jeune Gabonais
04:07parce que je crois qu'il y a beaucoup de jeunes Gabonais
04:09qui partagent également cette opinion.
04:14Vraiment, sans mentir,
04:16j'aime le fait qu'ils ont coupé les réseaux sociaux
04:19parce que je ne suis même plus Gabonais.
04:21Il y a des fois où je voyage, je ne suis pas en Europe,
04:25je voyage, je ne suis pas aux Pays-Bas.
04:26J'ai l'impression qu'ils ont facilité le voyage international
04:32de sorte qu'en tant que Gabonais,
04:34on puisse partir dans plusieurs pays, même où on ne pouvait pas.
04:37Déjà, sans réseaux sociaux ou pas, on vit toujours.
04:39On continue à se connecter avec les alternatives comme les VPN.
04:44On arrive à se connecter.
04:45Mais malheureusement, ce n'est pas toujours ça
04:46parce qu'on voudrait bien que tout soit remis dans l'ordre.
04:50Ce que nous pouvons simplement dire à l'État,
04:51c'est que revoyez la situation
04:54parce que ce n'est pas le premier pays
04:57où nous trouvons des fausses informations sur le net.
05:00On a tellement, on a tellement,
05:02on a vu en France avec les polémiques à propos d'Emmanuel Macron,
05:06on a vu au Cameroun,
05:07on a vu, il y en a tellement et ça existe.
05:10La HAC, qui est la haute autorité de la communication ici,
05:13doit avoir un système pour réguler cela.
05:16Ce n'est pas en coupant les réseaux sociaux
05:18que l'on va arrêter de penser.
05:20La liberté d'expression, c'est s'exprimer.
05:22Mais non, si on coupe aujourd'hui là,
05:24on a les VPN,
05:25est-ce que ça empêche que les Gabonais
05:26délivrent toujours des informations ?
05:29Non.
05:29Simplement mettre un système pour réguler toutes ces informations
05:32afin de filtrer les informations sur Internet.
05:35C'est une haute institution,
05:36alors ils ont forcé les mécanismes
05:38pour pouvoir réguler cela.
05:39Ils ont tellement mal fait de couper les réseaux sociaux
05:42parce que nous sommes tellement bêtés en ce moment.
05:45On ne peut pas se connecter,
05:47on ne peut pas travailler paisiblement,
05:50c'est tellement perturbant.
05:52Nous qui utilisons peut-être les téléphones
05:54pour travailler à l'université,
05:56c'est tellement bêtant,
05:57il faut le VPN tout le temps,
05:58VPN tout le temps,
06:00c'est tellement désolant en fait.
06:02S'il y avait une raison réellement valable
06:04pour laquelle on a coupé les réseaux sociaux,
06:06on aurait dû nous la faire parvenir à travers les médias.
06:10Et même là encore,
06:12j'estime, et c'est mon avis,
06:14qu'il devait y avoir une période,
06:17en temps normal,
06:17une période bien définie
06:19après laquelle les réseaux sociaux allaient être de retour.
06:21Parce que nous vivons à une époque
06:23où les réseaux sociaux sont devenus un élément indispensable,
06:27que ce soit à travers le professionnel comme le personnel.
06:30Ce qui fait que, d'une certaine manière,
06:32l'économie,
06:33parce que pour certains activistes économiques comme moi,
06:36qui travaillent en faisant nos business à travers les réseaux sociaux,
06:39ça nous freine quelque part.
06:40Est-ce que mon avis compte ?
06:42Est-ce que mon avis compte ?
06:44Je tiens à rappeler que moi, je suis un étudiant
06:46en faculté des sciences,
06:47au département de Mécatronique.
06:49Alors nous, nous sommes plus dans l'innovation et la technologie.
06:52Et quand on parle de technologie,
06:54on parle d'Internet,
06:55on parle de surf.
06:57Alors moi, je suis vraiment contrarié
07:01par rapport à la suspension d'Internet,
07:03parce que de nos jours,
07:04on a l'ère de la technologie
07:06et l'ère de l'innovation.
07:08Comme je vous ai dit,
07:09je ne vois pas trop la différence,
07:10vu que nous sommes toujours connectés vers les VPN.
07:12Mais si on rétablit les réseaux,
07:13les réseaux ne seraient pas non plus mal,
07:15parce que les VPN,
07:16c'est vrai que ça nous permet d'être connectés,
07:17mais il y a aussi pas mal de paramètres
07:20qui sont autour des publicités.
07:21Parfois, ça dérange avec tout.
07:22Parfois, ça refuse de se connecter.
07:24Il y a certaines choses
07:25qu'on ne peut plus télécharger à cause des VPN.
07:26Donc, s'ils rétablissent les réseaux,
07:28ce serait mieux en fait.
07:30Ce serait beaucoup mieux.
07:31C'est un peu stressant,
07:32enfin, c'est un peu embêtant,
07:34parce que dans le monde d'aujourd'hui,
07:35on a tous besoin de réseaux sociaux.
07:37Par exemple,
07:38pour ceux qui font le commerce en ligne,
07:42c'est important,
07:42les réseaux sociaux pour eux,
07:44parce que le commerce se fait en ligne,
07:46enfin, leur commerce se fait en ligne.
07:47Donc, c'est un peu embêtant.
07:50La loi de finances rectificative 2026
07:52prévoit une hausse des droits d'assises
07:54sur les boissons alcoolisées.
07:56Le tabac a une mesure qui intervient
07:57dans un contexte de baisse des recettes budgétaires
07:59et d'allourdissement de la dette publique.
08:00Reportage.
08:02L'endettement du Gabon
08:03était un niveau sans précédent.
08:05À la fin de l'exercice 2025,
08:07l'encours global de la dette publique gabonaise
08:09s'est établi à 8 780,3 milliards de fonds CFA,
08:14enregistrant une hausse spectaculaire de 23 % en un an,
08:18d'après les données rapportées
08:19par le média économique SICA Finance.
08:22Cette progression,
08:23qui représente un bond de plus de 1 647 milliards de fonds CFA,
08:27découle presque intégralement de la dette intérieure,
08:30tandis que les engagements extérieurs
08:32connaissent un léger répli.
08:33La trajectoire de l'endettement gabonais révèle
08:36un virage financier majeur.
08:38Alors que la dette extérieure a diminué de près de 1 %
08:41pour s'établir à 4 127 milliards de fonds CFA,
08:45la dette intérieure s'est envolée de 57 %,
08:49atteignant 4 652 milliards de fonds CFA.
08:52Comme le souligne SICA Finance,
08:54cette dynamique traduit une réorientation délibérée du trésor public.
08:58Les autorités de Libreville ont massivement délaissé les prêts-programmes classiques,
09:03dont les tirages ont chuté de 96 %
09:06pour privilégier l'émission de titres sur le marché financier de la CEMA.
09:09Avec environ 3 450 milliards de fonds CFA élevés sous forme de titres régionaux,
09:16soit 39 % du total de son en cours,
09:19le Gabon s'impose désormais comme le principal emprunteur de la zone sous-régionale.
09:24Si ce recours massif garantit un accès rapide aux liquidités,
09:28il suscite des interrogations sur la disponibilité des capitaux
09:31pour les autres États et le secteur privé de la région.
09:33L'autre facteur clé de cette hausse réside dans les travaux de régularisation
09:38menés par la Task Force dédiée au nettoyage des comptes publics.
09:42La validation des dettes moratoires non soldées a réintégré 758,6 milliards de fonds CFA
09:49dans les registres comptables de la Direction générale de la dette.
09:52Il s'agit davantage d'une reconnaissance d'engagement préexistant
09:56que de nouvelles dettes contractées au cours de l'année.
09:58Il n'en reste pas moins que la facture globale pèse lourdement sur le budget national.
10:03D'après les analyses relayées par SICA Finance,
10:06la loi de finances rectificative pour 2026 porte les charges financières de la dette
10:11à 487,6 milliards de fonds CFA,
10:14auxquelles s'ajoute un amortissement du capital fixé à 1309,2 milliards de fonds CFA.
10:21Face à ce mur de remboursement,
10:23le gouvernement gabonais devra faire preuve d'une discipline budgétaire accrue
10:27pour préserver ses marges de manœuvre économiques.
10:30Le carrefour Acaille, présenté comme un symbole de renouveau urbain de Libreville,
10:35se dégrade progressivement.
10:36Entre actes d'incivisme et manque d'entretien,
10:39les investissements consentis peinent à aboutir les résultats attendus.
10:43Regardons.
10:44Au cœur de la vision de modernisation impulsée par les plus hautes autorités,
10:48le carrefour Acaille, baptisé Jean-François Avera,
10:51devint incarner la vitrine d'un Libreville renouvelé.
10:55Rénové à grands frais pour offrir fluidité et cadres de vie agréables,
10:59ce nœud routier stratégique retombe pourtant peu à peu dans la dégradation.
11:04Si la récurrence des actes d'incivisme est pointé du doigt,
11:07l'abandon flagrant de l'entitienne par les autorités locales
11:09transforme ses investissements publics en un immense gâchis.
11:13Cote d'éclairage renversé,
11:15barrière de sécurité voyée par des accidents à répétition,
11:18ralentisseurs arrachés,
11:19le paysage urbain d'Acaille offre un spectacle désolant.
11:23Certains usagers de la route et riverains
11:25semblent avoir oublié la valeur des infrastructures
11:27mises à leur disposition.
11:29En l'absence de sanctions dissuasives
11:31ou d'en suivi rigoureux par caméras de surveillance,
11:33la détérioration continue de faire rage,
11:36sapant les efforts consentis pour embellir la capitale.
11:39Pour beaucoup, l'adage « qui casse paix »
11:41devrait d'urgence se passer du slogan à la réalité juridique.
11:45Mais attribuer la déchéance du site aux seuls usagers
11:48indélicats seraient occultés la moitié du problème.
11:51Comme l'étude du suivi et de la maintenance,
11:53du côté de la mairie centrale de Libreville
11:55comme de la mairie du 5e arrondissement,
11:57la passivité interpelle.
11:59Les espaces verts aménagés avec soin
12:01lors de l'inauguration s'apparentent désormais
12:03à des friches à l'abondant.
12:05L'herbe folle envahie des parterres,
12:07le désherbage est quasi inexistant
12:09et les plantes d'ornement dépérissent
12:11sous l'effet du désentérin municipal.
12:14Décorer un carrefour lors d'une cérémonie officielle
12:16est une chose.
12:17Assurer la continuité du service public
12:19en maintenant la propreté en est une autre.
12:22En désertant leur mission quotidienne
12:24de jardinage et de maintenance,
12:26des services municipaux contribuent directement
12:28au sentiment d'abandon généralisé.
12:30La sauvegarde du patrimoine urbain
12:32exige une prise de conscience
12:33à double détente.
12:35D'un côté,
12:36les citoyens doivent prendre conscience
12:37que la dégradation du bien commun
12:39nuit à toute la collectivité.
12:41De l'autre,
12:42la mairie du Libreville
12:43et celle du cinquième arrondissement
12:44doivent impérativement sortir de leur léthargie
12:47et assumer leur rôle de gestionnaire.
12:49Sans une présence active sur le terrain
12:51et un entretien rigoureux des espaces verts,
12:53la modernisation du Libreville
12:55restera un vœu pieux,
12:56constamment balayé par l'incivisme
12:59et le décès-faire administratif.
13:01Direction l'intérieur du pays
13:02à Imenombila,
13:03une trentaine de kilomètres de Mbingou.
13:05Les plantations qui font vivre
13:07les familles sont régulièrement détruites
13:08par les éléphants
13:09face à la perte de leur récolte
13:11et à la peur qu'ils gagnent le village.
13:12Les habitants lancent un appel
13:13urgence d'autorité.
13:14Papa Olingi,
13:16excusez-nous,
13:17ici-là, ça ne va plus.
13:18Avant,
13:19ici-là, à Imenombila,
13:21ça ne va plus.
13:22Mais Papa Olingi,
13:23sans toi,
13:24il n'y a que le Seigneur.
13:25Mais là où les éléphants sont venus,
13:29Papa Olingi,
13:29on va vivre comment ?
13:31Trouve-nous la solution,
13:33s'il vous plaît, Papa.
13:34Ça nous fait mal ici-là.
13:36Toutes les plantations
13:37sont bien écrasées.
13:39On va aller où c'est,
13:40avec les enfants.
13:42Une femme comme moi,
13:43toutes les femmes.
13:44Tu peux appeler les enfants.
13:46Si les enfants là-bas,
13:46ils n'ont pas l'argent.
13:48Est-ce qu'ils peuvent envoyer
13:48l'argent ici-là
13:49pour qu'on paye leur ré?
13:50Je m'appelle
13:51M. Pangou Marcel
13:52à Imenombila.
13:54Né à Imenombila,
13:54grandi à Imenombila.
13:56Donc, je n'avais pas
13:57d'éléphants ici.
13:58Donc, pour le moment,
14:00actuellement,
14:01je me présente
14:02devant le président
14:03que le président doit comprendre
14:04aussi ma voix.
14:05Donc, moi,
14:06je suis capable
14:07de lui tirer.
14:08Sur les éléphants ?
14:10Oui.
14:10À une trentaine de kilomètres
14:12de Mbigu,
14:12sur la route de Mimongo,
14:14le village d'Imenombila
14:15vit au rythme
14:16de l'agriculture.
14:18Ici,
14:18les plantations
14:19constituent
14:20la principale source
14:21de nourriture
14:22et de revenus
14:23pour les familles.
14:25Mais depuis plusieurs années,
14:26les éléphants
14:27s'approchent
14:28des habitations
14:28et ravagent les cultures,
14:30parfois en une seule nuit.
14:32Face à la peur,
14:33aux pertes répétées
14:34et au sentiment d'abandon,
14:36les habitants lancent
14:37un appel aux autorités.
14:39Nous avons choisi
14:40de les laisser raconter
14:41avec leurs propres mots
14:42une réalité
14:43devenue insoutenable.
14:45Retrouvez l'intégralité
14:46de ce reportage
14:47ce vendredi soir
14:47sur GMT TV
14:48à 22h.
14:49Le chiffre du jour
14:50est 8780,3 milliards
14:52de francs
14:52et face à le montant
14:53de l'encours
14:53de la dette publique
14:54à fin 2025.
14:55La source est CICA Finance.
14:57Et notre verbatim
14:57pour le choix
14:58des sélectionneurs nationales,
14:59nous avons cru bon
15:00de collaborer
15:01avec le ministère des Sports
15:02qui représente
15:03le gouvernement.
15:04Malheureusement,
15:05cela n'a pas tenu
15:05car l'entraîneur
15:06que nous avions
15:07choisi a été recruté
15:08à la fédération malienne
15:09de football.
15:10Pierre-Alain Monguégué,
15:11président de la FIGAFOOT
15:11est l'auteur de ce verbatim.
15:13La source,
15:13c'est une conférence de presse.
15:15Merci de nous avoir suivis.
15:16C'est la fin de ce 19h30.
15:17Excellent soirée à tous.
15:19Bon début de week-end.
15:20Au revoir.
15:34Retrouvez GMT TV
15:35sur vos différents réseaux sociaux.
15:38Sous-titrage Société Radio-Canada
15:39Sous-titrage Société Radio-Canada
15:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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