Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Alors que le vote sur le texte relatif à la fin de vie est prévu mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale, Driss Ghali, essayiste, a réagi : «On donne à l'État tous les droits».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Est-ce que nous valeurs ? C'est de donner la mort. J'espère que ce ne seront pas les
00:05nôtres. Mais on trouvera toujours des arguments pour justifier tout ce qu'on veut.
00:11Effectivement, mais on ne va pas nous faire le coup de l'égalité pour l'accès à la mort. Ceux
00:15qui vont en Suisse, ils vont en Suisse.
00:17Moi, je ne juge personne. Mais moi, ce que je vois, c'est la France. On est complètement sorti du
00:24christianisme et on donne à l'État maintenant tous les droits.
00:28Moi, j'avais compris que la peine de mort avait été abolie. Maintenant, on l'a rétablie pour les malades.
00:33J'exagère un peu.
00:35Mais on est quand même là-dedans. Vous avez un président qui se bat contre la peine de mort pour
00:39les racailles, pour ceux qui tuent.
00:40Il l'a dit encore la semaine dernière. Il dit hors de question. Et il se bat pour qu'on
00:44ait la peine de mort appliquée par des médecins.
00:45C'est quand même un petit problème de morale, j'allais dire.
00:48La différence, c'est que la peine de mort appliquée par les médecins, comme vous l'appelez, je reprends vos
00:52termes, cette mort-là, elle est souhaitée par les patients.
00:55Ça fait quand même une différence majeure. Mais pour aller dans votre sens, je vous rejoins qu'il serait sans
00:59doute préférable qu'on donne plus,
01:01beaucoup plus de moyens aux soins palliatifs pour accompagner dignement et sans souffrance les personnes qui sont en fin de
01:06vie.
Commentaires

Recommandations