00:00Sur le côté éminemment politique, sur le côté impartialité des juges qui est évidemment au centre de ce problème-là,
00:05je voudrais rappeler cette phrase qui a quand même fait grand bruit, sans rentrer dans le fond de l'affaire,
00:09mais cette phrase qui avait fait grand bruit en première instance,
00:11qui avait été entendue par sept journalistes minimum de cette procureure de la République qui disait...
00:16Alors elle parlait d'un élément précis du dossier, mais le fait qu'elle prononce cette phrase veut déjà tout
00:20dire.
00:20Mais le fait qu'elle prononce cette phrase veut déjà tout dire.
00:23La phrase était sur ce contrat, je n'ai aucun élément, mais je ne peux pas demander la relax parce
00:27que ça me ferait trop mal.
00:28À partir de ce moment-là, quand vous avez sept journalistes qui entendent cette phrase,
00:32comment voulez-vous qu'on entend justement, notamment je pense à la phrase de Gabriel Attal qui a été prononcée
00:37hier,
00:38de « je fais confiance à la justice, je fais confiance à l'objectivité du droit ».
00:42L'objectivité du droit, ça n'a pas de sens, de toute façon, le droit ne peut pas être objectif.
00:46On donne aujourd'hui, il y a de toute façon une subjectivité dans ce genre d'histoire,
00:49et malheureusement aujourd'hui, dans le pays dans lequel on est,
00:52et je ne parle même pas à des juges extrêmement militants du syndicat de la magistrature,
00:55mais juste de manière générale, être objectif dans une décision pareille, c'est impossible.
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