- il y a 12 heures
Ce mardi 7 juillet, Nicolas Pagniez a reçu Raphaël Gorgé, PDG d'Exail Technologies, Paul Marcel, cofondateur de l'Atelier des Options, Fidel Martin, président d'Exoé, et Laurent Chaudeurge, membre du comité d'investissement chez BDL Capital Management, dans l'émission Good Morning Market, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good morning business, la matinale de l'économie.
00:04Et c'est Raphaël Gorgé qui nous a rejoint. Bonjour le PDG d'Excel Technologies, on est très ravis, on
00:10est très contents de vous recevoir ce matin.
00:12On est avec Michel Cabirol. Bonjour de la Tribune et avec Jean-Baptiste Bette qui est avec nous depuis l
00:17'ouverture de la matinale ce matin.
00:19Nos spécialistes défendent, on disait c'est une très belle opération que vous signez avec Thalès aujourd'hui.
00:25Excel qui est une de nos pépites françaises. Avant de parler du prix, avant de rentrer dans les détails, est
00:30-ce que vous vouliez vendre Raphaël ?
00:33Alors je ne voulais pas vendre, j'avais à cœur de trouver la meilleure solution pour Excel à la veille
00:39d'une opération de refinancement que nous allions monter,
00:42à laquelle nous préparions d'ailleurs depuis un an et on avait déjà levé sur les marchés près de 550
00:47millions.
00:48Donc même s'il n'y avait pas d'inquiétude sur notre capacité à refinancer, c'était important d'explorer
00:52toutes les options
00:53pour assurer le meilleur avenir à la fois à l'entreprise, à ses salariés, dont une grande partie sont actionnaires
01:01également,
01:02et puis aussi aux actionnaires, aux actionnaires minoritaires et aux groupes familiales que je représente.
01:06Et c'est-à-dire que vous n'aviez pas trouvé les solutions de financement possibles pour faire un refinancement
01:11simple de dette ?
01:12On aurait pu les trouver. C'est vrai que les fonds qui étaient prêts à nous accompagner sur des augmentations
01:17de capital à des niveaux satisfaisants
01:19ne se sont pas bousculés du égard au caractère stratégique du groupe, qu'on ne peut pas faire entrer n
01:24'importe qui au capital d'Excel.
01:26Mais je n'avais aucune inquiétude sur notre capacité à refinancer.
01:30Après, est-ce que ça aurait été un bon choix de repartir avec près de l'ordre de grandeur ?
01:35C'est un milliard de dettes, alors que l'entreprise est face à un développement à venir exceptionnel,
01:41et qu'il est vrai qu'une dette de cette importance aurait pesé sur nos capacités de développement, là où
01:46il faut, à mon avis, plutôt accélérer.
01:48Michel, Jean-Baptiste ?
01:50Alors Michel.
01:51Moi, ce que je pense, c'est évidemment une très très belle opération, pour trois raisons, mais peut-être que
01:57Raphaël Gourger précisera.
01:59Moi, je pense que trois points, c'est la création d'un leader mondial, une complémentarité dans le portefeuille des
02:06deux sociétés,
02:06et surtout un marché qui va exploser et qui va passer de 85 milliards à 700 milliards.
02:12Donc, il y a de quoi, il y a la place pour tout le monde, mais il y a la
02:14place pour un leader mondial qui est la fusion entre Excel et Thales.
02:22Mais vous étiez parfois avec Thales sur des offres ensemble ?
02:26C'est une vieille histoire, la relation entre Thales et mon groupe, puisque souvent, on a été concurrents, parfois partenaires,
02:35on était sur les marchés.
02:37Je pense qu'ils reconnaîtront qu'on a eu un petit peu plus de succès qu'au cours des dernières
02:41années sur le marché spécifique de la guerre des mines,
02:43mais ils ont aussi des solutions et une architecture globale très intéressante.
02:48Je pense que la combinaison des deux va être absolument remarquable.
02:51Jean-Baptiste ?
02:51C'est plus une remarque qu'une question, mais c'est vrai que je suis assez bluffé par le parcours
02:54qui a été fait par Excel ces dernières années.
02:56Vous l'aviez acquis, enfin, vous aviez fusionné X-Blue, qui était comme une pépite assez incroyable,
03:01et en même temps, RCA Group avec les drones, fusion de ces deux-là.
03:05En 2022, 410 millions d'euros, vous aviez acheté X-Blue.
03:10Aujourd'hui, on a quand même un groupe maintenant qui est valorisé 3 milliards 9.
03:13Il y a quand même un travail absolument incroyable qui a été fait de votre part.
03:17Il faut le saluer quand même.
03:17Alors, ce n'est pas que mon travail.
03:20Moi, je suis modestement organisé un petit peu tout ça.
03:25Les équipes ont fait un travail formidable.
03:28C'est aussi les produits qui ont été développés, et c'est des cycles longs,
03:31que ce soit dans l'inertiel ou dans la robotique navale.
03:35C'est plus d'une dizaine d'années dans les deux cas pour arriver à des produits qui sont aujourd
03:39'hui au meilleur niveau mondial.
03:40Donc, c'est aussi ça, les fruits que chacun récolte aujourd'hui.
03:45C'est ça.
03:45C'est les temps longs de l'industrie sur des industries souveraines.
03:49Ça prend du temps, et c'est vrai que ça s'est matérialisé de manière formidable,
03:52avec un contexte géopolitique qui a fait prendre conscience à chacun de l'importance d'avoir des activités souveraines,
03:58de dépendre moins des États-Unis.
04:00C'est la combinaison de tous ces paramètres qui font le succès d'aujourd'hui.
04:03Avec un carnet de commandes qui est ultra plein.
04:07Oui, et dont je pense qu'il va continuer à se remplir.
04:10Plus d'un milliard de carnets de commandes, beaucoup sur les activités de robotique,
04:14mais avec des perspectives sur l'inertiel qui sont aussi extrêmement importantes.
04:18Et je rappelle au passage que ça se voit moins,
04:20mais on travaille aussi en arrière-plan sur des technologies extrêmement poussées,
04:24dans le domaine de la photonique, dans le domaine du quantique,
04:27un point qu'on retrouve avec Catalyst dans le domaine des lasers haute puissance.
04:31Toutes ces technologies-là vont, à mon avis, contribuer au succès de la nouvelle entreprise dans le futur.
04:37Alors, ça a intéressé du monde, Michel,
04:39puisque d'abord, il y a eu des discussions avec Safran au départ.
04:43Ça ne s'est pas fait, Raphaël Gorgé.
04:46Et puis, c'est allé très vite avec Thalès.
04:48Vous avez dit, en quelques demi-journées, on a réglé le sujet pour une opération d'ampleur.
04:53Oui.
04:53Alors, c'est vrai que nous étions en négociation exclusive avec Safran.
04:58Négociations qui ont été terminées vendredi en fin de journée.
05:02Et je dois reconnaître que j'ai été tout à fait étonné, positivement étonné,
05:06par la capacité de Thalès à réagir très vite, dès l'annonce de la fin de ces négociations,
05:10puisqu'ils sont entrés en contact avec nous dans la soirée.
05:13Ah oui.
05:13Et nous avons commencé à...
05:15J'ai reçu une offre un peu après minuit.
05:18Nous avons commencé à nous mettre ensemble pour travailler sur ces documents.
05:21Et ça a été terminé le samedi matin très tôt.
05:26Donc, ça s'est réglé en quelques heures,
05:28en sachant que les deux entreprises se connaissaient bien.
05:30Ils n'achetaient pas non plus quelque chose d'inconnu.
05:33Mais j'ai été bluffé par la rapidité.
05:37Qu'est-ce que ça nous dit, Michel, de Thalès ?
05:38Ça veut dire que Thalès voulait absolument racheter, évidemment, le groupe Excel Technologies.
05:45Et puis, ça veut dire que, quatre ans auparavant,
05:47les deux groupes s'étaient un peu failletés sur le rachat de X-Blue.
05:51Donc, il y avait Thalès et il y avait le groupe Gorgé.
05:54Et donc, ça prouve qu'il y a une constance dans la stratégie de Thalès
05:59de racheter et de se renforcer dans la lutte sous-marine,
06:04où il fait à peu près un peu plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires.
06:07Donc, les deux, encore une fois, c'est vraiment une belle combinaison.
06:11C'est une belle complémentarité.
06:12Et ça va créer, encore une fois, le leader mondial de la lutte anti-sous-marine.
06:17Et on peut faire des deals en quelques heures ?
06:19Ça, c'est étonnant de la part d'un groupe comme Thalès.
06:22Après, Raphaël Gorgé l'a bien dit.
06:26Ils étaient, grosso modo, dans les starting blocks.
06:29Donc, ils étaient prêts à faire une offre.
06:33Ils avaient très, très envie d'Excel.
06:36Et ils l'ont montré et ils l'ont démontré.
06:383,9 milliards d'euros, la valorisation pour Excel.
06:41Après la proposition de Thalès, ça fait 134 euros par action.
06:45Vous l'y rectifiez sur le prix ?
06:47Oui, il y a eu peut-être un petit mélange entre la capitalisation boursière correspondante,
06:53qui est d'environ 2,3 milliards, et la valeur d'entreprise, qui inclut, c'est-à-dire un certain
06:57nombre de dettes,
06:57notamment le refinancement d'ICG, la part des actionnaires minoritaires, qui sont très largement salariés,
07:02qui représentent aussi une somme très significative.
07:04Donc, on parle bien d'une valeur d'entreprise de 3,9 milliards, à comparer avec ce que proposait Safran,
07:11qui était environ 200 millions inférieurs.
07:13Donc, l'écart est pas, on a dit deux fois, il est beaucoup plus petit.
07:16L'écart est très significatif, mais il n'est pas d'1,7 milliard, c'est bien 200 millions à
07:20peu près.
07:20On parlait du cours de bourse, justement, qui est, pour l'instant, resté autour des 122.
07:24Bon, il avait beaucoup grimpé ces derniers jours.
07:26C'est quoi l'explication que vous y voyez ?
07:28Normalement, on se rapproche de l'offre faite par celui qui propose ?
07:32J'imagine qu'on va s'en rapprocher rapidement.
07:34Il n'y a pas de, de mon point de vue, il n'y a pas d'incertitude sur l
07:37'opération.
07:37Les seuls éléments à lever maintenant, moi je suis engagé, mon groupe Familia est engagé à céder à Thalès,
07:43et réciproquement qu'il est engagé à nous acheter.
07:47C'est simplement la durée des processus anti-concurrence en Europe, anti-trust,
07:52et dans d'autres pays, près d'un certain temps.
07:54J'espère que ce sera un petit peu plus court que ce qu'on a pu indiquer.
07:57J'imagine que c'est simplement ça, le fait de la durée de l'opération,
08:00qui fait que le cours ne s'ajuste pas tout à fait.
08:03Jean-Baptiste ?
08:04C'était une petite question technique que je me posais effectivement.
08:06X-Blue et donc Exa, ils étaient plutôt spécialisés notamment dans les centrales inertielles.
08:11Alors c'est Thalès qui est dans les centrales inertielles à laser,
08:14et vous qui êtes dans les centrales inertielles à fibre optique.
08:16Quelle est la différence entre ces deux types de centrales inertielles,
08:19qui permettent de se repérer sans GPS, je caricature un peu,
08:22mais quel est l'avantage pour Thalès d'acquérir des centrales inertielles à fibre optique ?
08:26Alors, ils sont dans des marchés différents avant tout,
08:28ce sont pour des applications différentes.
08:31Les centrales inertielles de Thalès, par exemple, à ma connaissance,
08:33sont beaucoup dans l'aéronautique, secteur où nous ne sommes pas du tout.
08:37Nous, on est plutôt dans les applications, pour certaines, de très haute performance,
08:41pour des lanceurs, pour des sous-marins,
08:43y compris les sous-marins les plus stratégiques de différentes marines.
08:47Donc on est dans le domaine de la très haute performance pour le naval.
08:50Thalès est présent dans d'autres applications, comme je le disais.
08:52La combinaison des deux va donner une position extrêmement intéressante
08:56pour nous permettre d'aborder des nouveaux marchés,
08:58avec le rayonnement commercial de Thalès,
09:01notamment sur les marchés terrestres également,
09:03mais aussi géographiques.
09:04Thalès est très implanté aux Etats-Unis,
09:06ce qui va permettre de nous donner un levier là-dessus.
09:08Nous avions déjà des perspectives très importantes dans ce domaine-là,
09:11j'en attends beaucoup,
09:13avec le rapprochement avec les équipes commerciales notamment.
09:17Qu'est-ce qui n'a pas marché avec Safran ?
09:18C'est une question de culture ? C'est une question de prix ?
09:20C'est une question de secret des négociations, je pense.
09:24Voilà, on n'en saura pas plus.
09:28Mais j'essaye, ça fait partie du job, Michel.
09:31Alors, vous avez dit que la finalisation de l'opération,
09:34c'était au troisième trimestre 2027.
09:37Vous vous êtes montré tous les deux, Patrice,
09:40Ken et vous-même, très rassurant sur le fait
09:42que vous allez avoir les autorisations des autorités anticoncurrentielles.
09:47Qu'est-ce qui vous fait croire que, justement, il n'y aura pas de problème ?
09:50Alors, c'est un domaine que Thalès maîtrise beaucoup mieux que nous.
09:54Ils ont l'habitude de ces opérations internationales.
09:57Nous l'avions fait à une échelle plus réduite au moment de l'acquisition d'Xblou.
10:00Justement, ce processus avait pris un peu plus de quatre mois.
10:04Là, j'en ai discuté avec Patrice Ken et ses équipes,
10:07qui semblent très confiants sur le fait que,
10:09sur les points de concurrence localement dans chacun des pays,
10:12ça devrait aller, et d'autant plus qu'on est sur des activités de défense
10:15qui peuvent permettre de simplifier un petit peu les processus.
10:19Bon, et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?
10:20Il nous reste deux minutes trente.
10:21Qu'est-ce que vous allez faire ?
10:22Vous avez toujours calogénat dans les SMR.
10:25Vous voulez rester dans l'industrie de l'armement ?
10:28Vous avez déjà regardé des pépites ?
10:30Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui,
10:32le groupe Gorgé va se retrouver avec des moyens extrêmement importants additionnels.
10:36On en avait déjà.
10:37On continue à avoir plus d'un millier, 1300 personnes à peu près
10:42dans les secteurs, effectivement, du nucléaire, de l'énergie, de l'ingénierie.
10:47Et moi, ce que je sais faire, c'est avant tout développer des entreprises industrielles
10:52dans des secteurs qui peuvent être ceux de l'énergie, de la défense, du nucléaire,
10:56des autres technologies.
10:58Et moi, j'ai envie de faire ça, de continuer.
11:00Je n'ai pas d'autre projet que d'autre que de développer,
11:04continuer à développer le groupe avec des moyens qui, cette fois,
11:06seront encore plus importants.
11:08Donc, si des entrepreneurs, des grands groupes ou l'État, à un moment,
11:13a besoin d'un actionnaire de long terme, pourquoi pas ?
11:18Alors, j'ai un petit peu de temps pour ça, pas la peine d'appeler tout de suite
11:20puisqu'il nous faut encore le temps de la réalisation
11:23qui va nous donner, justement, le temps de mettre en place cette nouvelle stratégie.
11:27Merci beaucoup, Raphaël Gorgé, d'être venu ce matin dans la matinale de l'économie
11:30pour nous parler, donc, de cette vente d'XL Technologies à Thalès.
11:33Dans un instant, l'ouverture des marchés financiers avec Nicolas Pagnès
11:38que vous retrouvez dans quelques instants.
11:40Et puis, les experts à partir de 9h30.
11:43On se retrouve demain pour une nouvelle matinale, 6h-9h.
11:46Bonne journée.
11:48BFM Business présente
11:51Good Morning Market
11:53Nicolas Pagnès
11:54Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Good Morning Market.
11:57Nous sommes ensemble en direct sur BFM Business
12:00jusqu'à 9h30 pour tenter de décrypter la tendance des marchés à l'ouverture des marchés européens.
12:07On attend notamment un CAC 40 qui devrait ouvrir proche de l'équilibre,
12:11un DAX qui devrait potentiellement ouvrir en léger recul dans le sillage de marchés asiatiques
12:16qui ont clôturé dans le rouge cette nuit.
12:20On voit notamment un Nikkei qui recule de 2,12%.
12:22Un Shanghai Composite qui recule de 1,19%.
12:25Un Hang Seng qui recule de 0,6%.
12:27Et un Kospi qui a été plombé par les valeurs technologiques,
12:31et notamment Samsung, alors que Samsung a fait état d'un bénéfice d'exploitation
12:36multipliée par 19 pour son deuxième trimestre 2026.
12:40Mais ça montre les questionnements des investisseurs
12:43sur la durabilité et la soutenabilité de la forte demande en matière de puces.
12:49Alors que justement hier aux Etats-Unis,
12:51le Dow Jones touchait un nouveau record porté notamment par la reprise des valeurs technologiques hier
12:58après les avoir vues reculer la semaine dernière.
13:01C'est des questions qu'on abordera en plateau dans Good Morning Market.
13:03On aura le plaisir d'accueillir également Laurent Chauderge,
13:05un membre du comité d'investissement chez BDL Capital Management,
13:08à qui nous poserons une question.
13:09Existe-t-il encore des gérants qui n'ont pas de valeur IA en portefeuille ?
13:13Et nous ferons le point ensuite avec Fidel Martin, président d'Exoé,
13:17sur les failles ou les fragilités que le marché ne veut pas voir à l'heure actuelle
13:22avant de commenter l'ouverture des marchés avec Paul Marcel,
13:25cofondateur de l'atelier des options.
13:27Mais tout de suite, on commence avec le flash de Léo Dumas.
13:36Et c'est donc le sommet le plus scruté de l'année pour l'Alliance Atlantique.
13:40Les membres de l'OTAN se retrouvent pendant deux jours à Ankara, en Turquie,
13:43avec sur place les dirigeants des 32 pays de l'Alliance
13:47et le secrétaire général de l'OTAN qui a donné le ton d'Asier.
13:53Le forum de l'industrie de défense du sommet de l'OTAN que nous accueillons aujourd'hui
13:57va être l'occasion de montrer comment nous collaborons avec l'industrie
14:00pour fournir les capacités qu'exigent une dissuasion et une défense crédibles.
14:04Nous allons annoncer des dizaines de milliards de nouveaux contrats
14:08qui permettront de nous procurer les équipements essentiels
14:10pour dissuader nos adversaires et assurer notre défense.
14:14Et justement, le premier contrat est déjà tombé, il vient du Canada
14:17qui va acheter européen.
14:19Ottawa va signer avec l'allemand TKMS pour sa nouvelle flotte de sous-marins militaires.
14:2412 appareils, les premiers livrables en 2034
14:27pour notamment permettre aux pays de sécuriser la région arctique.
14:30Et puis dans le secteur, il y a Excel Technologies et ces drones sous-marins
14:34qui vont se faire racheter par Thalès.
14:37Rapprochement stratégique dans une opération à 3,9 milliards d'euros
14:40et rapprochement logique, nous dit ce matin le patron d'Excel,
14:43Raphaël Gorgé sur BFM Business.
14:46C'est une vieille histoire la relation entre Thalès et mon groupe
14:50puisque souvent on a été concurrents, parfois partenaires.
14:55On était sur les marchés.
14:56Je pense qu'ils reconnaîtront qu'on a eu un petit peu plus de succès
14:59qu'au cours des dernières années sur le marché spécifique de la guerre des mines.
15:03Mais ils ont aussi des solutions et une architecture globale très intéressante.
15:07Je pense que la combinaison des deux va être absolument remarquable.
15:10Et avant le sommet de l'OTAN, Emmanuel Macron est à Damas, en Syrie,
15:13pour la première visite d'un chef d'État occidental sur place
15:16depuis la chute de Bashar al-Assad.
15:18Il est reçu par Ahmed Al-Shara, ex-jihadiste,
15:22désormais président par intérim du pays,
15:24qui dans une interview à BFM TV affirme ce matin
15:27que la France participera à la reconstruction d'infrastructures
15:30dans plusieurs secteurs du pays
15:32et que Damas s'apprête à commander huit appareils à Airbus.
15:36En attendant, le déficit commercial se dégrade à nouveau au mois de mai
15:40pour la France en raison d'une baisse des exportations,
15:43notamment de matériel militaire, nous disent les douanes.
15:46Ce matin, 1,5 milliard de trous supplémentaires
15:49pour atteindre moins 6,9 milliards d'euros.
15:54Il est 9h01 et vous êtes toujours en direct sur BFM Business
15:57dans Good Morning Market avec un CAC 40 qui ouvre en progression
16:00de 0,39% à 8 512 points.
16:03Le CAC 40 qui redépasse ce niveau symbolique des 8 500 points.
16:07On commentera l'ouverture dans un instant.
16:09Mais juste avant, nous avons le plaisir d'accueillir Raphaël Legendre.
16:12Bonjour Raphaël.
16:13Bonjour Nicolas.
16:14Les experts, c'est à 9h30 en direct sur BFM Business.
16:17Quel est le programme des experts aujourd'hui ?
16:18On a une actualité chargée aujourd'hui.
16:20On va en discuter ensemble pendant une heure.
16:22On va commencer par le comité d'alerte des finances publiques
16:25qui se réunit aujourd'hui à Bercy en présence du Premier ministre.
16:30Alors le gouvernement peut-il encore tenir sa trajectoire de réduction déficit
16:34alors même que la croissance devrait être revue à la baisse ?
16:38Ce sera le premier thème ce matin.
16:39On va évidemment revenir sur le moment politique du jour,
16:43la décision en appel concernant Marine Le Pen.
16:48Qu'est-ce que cela change pour le monde économique,
16:50que ce soit Jordan Bardella ou Marine Le Pen qui se présente ?
16:55La France risque-t-elle un effet listreuse sur les marchés en cas d'élection du Rassemblement national ?
17:00On reviendra par ailleurs sur la présentation de la trajectoire budgétaire allemande
17:08qui prévoit pas moins de 600 milliards d'euros d'investissement dans la défense.
17:15Un réarmement à crédit peut-il sauver l'Europe ?
17:18Ce sera le troisième débat des experts.
17:19Et puis on reviendra sur l'IA chinoise,
17:23tout aussi performante mais moins chère que l'IA américaine.
17:28L'Europe est en train de s'équiper, on va voir les conséquences.
17:31Voilà pour commenter tous ces sujets.
17:34J'ai le plaisir d'accueillir Olivier Provot, directeur associé de Rumeurs publiques,
17:38Agnès Verdier-Mollinier, directrice de l'IFRAP,
17:41et Thomas Grébine enseignant à Sciences Po.
17:44A tout à l'heure, 9h30.
17:46Et le CAC 40 qui progresse de 0,41% à l'heure où on se parle à 8 512
17:53points.
17:53Le CAC 40 qui repasse au-dessus des 8 500 points après être passé en dessous hier en clôture.
17:58On voit que le DAX recule de 0,12% à 25 791 points.
18:04Le Rostock 50 qui de son côté lui recule légèrement,
18:07moins 0,27% à 6 380 points.
18:10Parmi les valeurs qui font la tendance aujourd'hui à la Bourse de Paris,
18:14on voit que Renault gagne 1,99%,
18:17Capgemini gagne 2,24%,
18:19Pernod Ricard 2,4%
18:21ou encore Dassault Systèmes, plus 1,98%.
18:24Parmi les plus fortes baisses du jour,
18:25on note notamment ST Microelectronics, un moins 3,16%.
18:28Schneider Electric, moins 1,54%.
18:31Safran, moins 0,6%.
18:34Du côté du pétrole, on a constaté depuis ce matin une très légère progression.
18:38Le baril de Brent repasse juste en dessous des 73 dollars.
18:43Le WTI est lui au-dessus des 69 dollars.
18:46A noter parmi les autres valeurs à suivre que Exail Technologies,
18:51dont on a beaucoup parlé ce matin sur BFM Business,
18:55le titre est actuellement à 124 euros,
18:58alors que Thales a hier fait une offre sur le titre à 134 euros
19:04à l'issue d'une OPA qui va prendre un petit peu de temps,
19:06mais qui a été annoncée hier.
19:08On voit également que Samsung Electronics recule à moins 6,92%.
19:12Alors hier aux Etats-Unis, on a vu les valeurs de la tech
19:15et les semi-conducteurs tirer la cote,
19:17poussant d'ailleurs le Dow Jones sur un nouveau record.
19:20On voit aujourd'hui qu'en Asie,
19:21malgré un bénéfice d'exploitation annoncé par Samsung
19:24multiplié par 19 au deuxième trimestre de l'année 2026,
19:28cela ne suffit pas à lever les doutes d'un certain nombre d'investisseurs
19:31sur la soutenabilité de la demande en matière de semi-conducteurs.
19:34et Samsung Electronics qui a perdu jusqu'à 9% en séance
19:37et qui perd à l'heure actuelle 6,92%.
19:40On reviendra dans un instant justement sur le plateau de Good Morning Market
19:44sur les questionnements qui peuvent exister vis-à-vis de la thématique
19:47intelligence artificielle.
19:48Et on demandera donc à notre invité dans un instant,
19:52Laurent Chauderge de chez BDL Capital Management,
19:54si tous les gérants ont forcément de l'IA en portefeuille.
19:58On se retrouve tout de suite.
20:07Il est 9h07 et vous êtes toujours en direct sur BFM Business
20:11dans Good Morning Market avec un CAC 40 qui gagne 0,5% à l'heure actuelle
20:16à 8522 points.
20:18Nous avons le plaisir d'être avec Laurent Chauderge,
20:22membre du comité d'investissement chez BDL Capital Management,
20:25pour cette première rubrique de l'émission En Portefeuille.
20:28Bonjour Laurent.
20:29Bonjour Nicolas.
20:30Merci d'être avec nous.
20:32Effectivement, la rubrique En Portefeuille.
20:34Merci d'être avec nous.
20:35Il y a eu plusieurs actualités qui ont animé les marchés depuis hier soir.
20:41A noter qu'aujourd'hui, SpaceX entre dans le Nasdaq 100,
20:45que Nasdaq a fait évoluer ses règles d'entrée dans un indice boursier pour SpaceX.
20:53Ça, c'est la première actualité.
20:55Ça va créer un certain nombre de flux, notamment en matière d'ETF.
20:59Donc, les grands gestionnaires d'ETF qui vont être obligés d'acheter des actions SpaceX.
21:04Et donc, ça va créer une pression acheteuse sur le titre.
21:06Ça, c'était la première actualité du jour.
21:08Puis, on a découvert cette nuit les résultats,
21:10en tout cas la prévision de résultats de Samsung pour le deuxième trimestre 2026.
21:16Un bénéfice d'exploitation multiplié par 19.
21:20et le titre qui a plongé jusqu'à moins 9% lors des échanges à Séoul cette nuit
21:26qui reculent à l'heure actuelle de près de 7%.
21:30Deux éléments qui me semblent faire une bonne introduction à la question que j'ai envie de vous poser.
21:35Tous les gérants ont-ils forcément de l'IA en portefeuille ?
21:39Aujourd'hui, Laurent, quoi qu'il arrive ?
21:41Il y a beaucoup de gérants qui ont de l'IA,
21:43notamment ceux qui sont un peu benchmarkés, qui suivent l'indice,
21:46parce que dans les indices, il y a beaucoup d'IA, donc vous êtes obligés finalement d'en avoir.
21:50Quand vous n'êtes pas benchmarkés ou vous avez une plus grande liberté,
21:53vous avez plus de choix.
21:54En l'occurrence, chez BDL Capital Management,
21:56dans nos fonds principaux comme BDL Rempart ou BDL Conviction,
21:59on n'a pas d'IA actuellement.
22:00D'accord.
22:01Je ne vais pas dire qu'on n'en a pas eu, qu'on n'en aura jamais,
22:03mais actuellement, on n'a pas d'investissement lié à l'IA.
22:06Comment on justifie le fait de ne pas investir sur les valeurs liées à l'IA
22:11dans le contexte qu'on connaît actuel ?
22:13Alors effectivement, je citais Samsung parce qu'il y a un certain nombre de doutes
22:16sur la soutenabilité de la demande,
22:17mais il y a quand même des chiffres d'affaires et de bénéfices
22:20qui sont assez impressionnants, des parcours boursiers qui sont assez impressionnants.
22:23Comment on justifie de rester à côté de l'IA à l'heure actuelle ?
22:27Non, c'est vrai qu'il y a beaucoup de croissance
22:29et on est les premiers convaincus du potentiel de l'IA.
22:31On l'utilise chez BDL Capital Management,
22:33on utilise tous les modèles existants,
22:35un chat de GPT, Gemini, Claude, etc.
22:39On n'a pas d'inquiétude sur le fait que ça va révolutionner les industries,
22:42mais vous savez que de temps en temps,
22:44la croissance industrielle ne rime pas forcément avec performance boursière.
22:48Un bon exemple récent, si vous regardez sur la défense,
22:50Ryan Metal a perdu 40% en 6 mois,
22:52et ça n'empêche pas les budgets défense d'être en croissance
22:55et d'avoir une visibilité sur 10 ans.
22:57Donc il faut faire attention entre les attentes du marché,
22:59qui est un peu un mécanisme, une machine anticipée,
23:02et ce qui se passe réellement.
23:03Et ça me souvient à un bon exemple, je pense,
23:04comme vous dites, les profits sont multipliqués vers 19,
23:07portant le titre baisse.
23:08Trimestre record en plus,
23:09donc globalement il y avait tout pour plaire au marché.
23:11Exactement, donc les attentes sont très élevées.
23:13Donc ce qu'il faut regarder, je pense,
23:15ou en tout cas c'est comment nous on travaille,
23:17c'est dans une histoire de croissance comme celle-là,
23:19est-ce qu'il y a des sources de fragilité
23:22qui font qu'il faut être un peu vigilant ?
23:24Et nous on pense qu'il y a trois sources de fragilité
23:26dans l'histoire, il y a à ce stade.
23:28C'est premièrement, il y a une bascule sur le financement des hyperscalers,
23:32donc on parle de Amazon, Microsoft, Meta, Alphabet,
23:36notamment et Oracle.
23:37Si vous regardez sur les cinq dernières années,
23:39c'était parfait pour l'actionnaire
23:40parce qu'il y avait une très forte croissance.
23:42Ces gens-là avaient beaucoup de cash flow
23:43et en plus rachetaient des actions.
23:45Et maintenant on bascule,
23:46c'est-à-dire qu'il y a tellement d'investissements
23:48qu'ils n'ont plus de cash flow après investissement.
23:49Ils avaient encore 200 milliards l'année dernière en agrégé,
23:51ils n'en ont plus du tout.
23:52Donc ils diminuent au rachat d'actions
23:53et ils font des augmentations de capital.
23:56On a vu Alphabet,
23:57vous parliez de SpaceX,
23:58on devrait avoir Anthropik.
23:59Donc tout d'un coup,
24:00un afflux d'actions sur le marché
24:02parce qu'ils ont besoin de financement externe.
24:04Donc il y a une bascule,
24:05l'histoire change sur le financement.
24:06Mais avec quand même des promesses de résultats
24:08qui sont toujours là aujourd'hui,
24:10en tout cas quand on écoute
24:11les dirigeants de ces entreprises-là.
24:12Non, les promesses sont là
24:13et probablement que sur 2026,
24:15elles seront délivrées.
24:16Mais Samsung est le bon exemple,
24:18le marché s'est projeté beaucoup plus loin.
24:19Le deuxième sujet
24:20et qui revient sur les résultats futurs,
24:22c'est qu'il y a une bascule sur l'exécution.
24:25On passe des annonces de CapEx
24:27à l'exécution maintenant.
24:28Et si vous regardez,
24:30il y a de plus en plus de délais
24:31d'appréhensionnement qui s'allongent.
24:32Si vous prenez par exemple le cas
24:33d'un transformateur qui est clé
24:35pour abaisser la tension électrique
24:37dans un data center,
24:38avant vous l'aviez en 12-18 mois,
24:40maintenant ça vous prend 3 ans.
24:41Un disjoncteur, c'était en 6 mois,
24:43maintenant c'est plus de 3 ans.
24:45Donc il y a même des études
24:46qui vous disent que sur les data centers
24:47annoncés pour 2026 et 2027,
24:49plus de la moitié,
24:51vous n'auriez pas encore mis
24:52la première pierre sur le chantier.
24:53D'accord.
24:53Vous allez avoir un sujet d'exécution
24:55et c'est ce qu'on a vu dans la défense.
24:56Pourquoi Rheinmetall baisse de 40% ?
24:58Pas parce que les budgets défense
24:59tout d'un coup se compriment.
25:00Parce qu'on est rentré
25:01dans la phase d'exécution,
25:02la chaîne d'approvisionnement est tendue,
25:04les livraisons ne sont pas
25:05aussi rapides que prévues,
25:06les budgets sont un petit peu revus
25:07et tout ça finalement
25:08avec un marché qui a beaucoup d'attentes.
25:10Et derrière, vous êtes déçus
25:10boursièrement, je parle.
25:12Et le troisième point...
25:12Et ça pardon,
25:13je vous laisse finir puis après...
25:14Non, non.
25:15Et le troisième source de fragilité
25:16selon nous,
25:17c'est la question qui va venir
25:18sur la rentabilité
25:19de tous ces investissements.
25:21Et là,
25:22la question est un peu insoluble.
25:24Quand vous regardez...
25:24Enfin, nous, on a fait des travaux là-dessus.
25:26Quand on essaie de regarder
25:27les investissements
25:28qui vont être faits
25:29par ces grands hyperscalers
25:30sur les cinq prochaines années,
25:32donc JDC 2030,
25:33on pense qu'ils vont mettre
25:34sur la table
25:346 000 milliards de dollars.
25:36Pour vous donner
25:376 000 milliards de dollars,
25:39le dernier grand déploiement,
25:40c'était la fibre optique
25:40dans les années 2000.
25:41C'est ainsi qui a duré 7 ans,
25:43qui a coûté 800 milliards de dollars.
25:45De dollars d'aujourd'hui.
25:45Là, on parle quoi ?
25:46Au niveau européen ?
25:47Au niveau mondial ?
25:47Oui, mondial.
25:48Donc du coup,
25:48ce n'est même pas
25:49ce qu'ils vont dépenser
25:50juste en 2026.
25:51Donc 6 000 milliards,
25:52c'est juste colossal.
25:53Et après, il faut les rentabiliser.
25:54Et donc, quand vous faites
25:55des hypothèses
25:56pour les rentabiliser,
25:57nous, on calcule
25:58qu'il faut trouver
26:00d'ici 2030
26:003 000 milliards de dollars
26:02de chiffre d'affaires.
26:03Bien sûr.
26:03De vente, de revenus.
26:05Oui, justement.
26:06Et quand vous regardez,
26:07vous prenez OpenAI,
26:08par exemple,
26:09et Anthropik,
26:09qui sont l'essentiel
26:11du marché actuellement,
26:12vous prenez leur chiffre d'affaires
26:13au mois de mai
26:13et vous le multipliez par 12,
26:15vous êtes grosso modo
26:16à 160 milliards.
26:17Donc, il vous manque
26:192 940 milliards
26:20à trouver
26:21en moins de 5 ans.
26:22D'accord.
26:23Et donc,
26:24ça va être compliqué.
26:253 000 milliards,
26:25dites-vous bien
26:26que c'est l'intégralité
26:27du budget mondial
26:28de logiciels
26:29et de services informatiques.
26:31Donc, ce ne sont pas
26:32des petites sommes, en fait.
26:33Donc, le plus probable,
26:34c'est qu'au fur et à mesure
26:35que le temps passe,
26:37on se rend compte
26:37que la rentabilité
26:38n'est peut-être pas au rendez-vous,
26:39en tout cas,
26:40à échéance 2030.
26:41Et ça, ça vaut
26:41pour le secteur
26:43au global.
26:44Il n'y a pas de sélectivité
26:45à avoir aujourd'hui.
26:46C'est des attentes
26:47de marché qui sont trop hautes,
26:48quels que soient
26:49les grands noms
26:50de la tech
26:50et de l'IA aujourd'hui.
26:52Oui, sauf qu'on commence
26:54à assister à une déconnexion.
26:55Vous avez vu,
26:56depuis le début de l'année,
26:57les hyperscalers
26:58sont peut-être moins recherchés
26:59que les valeurs
26:59de semi-conducteurs, etc.
27:01Et donc,
27:02la même annonce
27:03pourrait causer
27:03des performances différentes.
27:05C'est-à-dire que si demain,
27:07les hyperscalers
27:08ou certains hyperscalers
27:09vous disent
27:09finalement,
27:10j'ai fait mes investissements,
27:11je calme un petit peu
27:12le rythme d'investissement,
27:14je pense que ça sera
27:15positif pour eux
27:15parce que le marché
27:17commence à s'inquiéter
27:18de ce soutenissement
27:19et ça sera très négatif
27:20pour la chaîne d'approvisionnement
27:21parce que tout d'un coup,
27:22on se dit
27:22finalement,
27:22il y a peut-être
27:22un peu de surcapacité.
27:23Les prix qui ont été
27:24multipliés par 2,
27:25par 3, par 4,
27:26ça va peut-être
27:26un petit peu se calmer.
27:27On n'aura malheureusement
27:28pas le temps de citer
27:29des valeurs,
27:30mais une dernière question,
27:31quand on n'investit pas
27:32dans l'IA,
27:33est-ce qu'on est
27:33contrariant jusqu'au bout
27:34et est-ce qu'on va
27:35par exemple vers les valeurs
27:36SaaS
27:36dont on peut avoir
27:37des questionnements
27:38sur les valorisations
27:40à l'heure actuelle ?
27:42Alors ça peut être
27:42une des stratégies
27:43et effectivement,
27:44c'est en partie
27:45ce qu'on a fait.
27:46C'est un segment
27:46dans lequel on n'était
27:47pas du tout
27:47et on a investi
27:48dans certaines entreprises
27:49dont on pense
27:50que le modèle économique
27:51est très protégé.
27:52D'accord.
27:53Et puis,
27:53il y a d'autres opportunités.
27:56L'intérêt pour l'IA
27:57crée des effets
27:58d'éviction majeurs
27:59sur d'autres secteurs
28:00qui n'ont jamais été
28:02aussi peu chers
28:02depuis 15 ou 20 ans
28:03et là,
28:04vous avez des opportunités
28:05très intéressantes.
28:06On a notamment
28:06augmenté nos investissements
28:07dans la consommation courante
28:08et dans la santé.
28:09Encore faut-il
28:10que le marché
28:11ait envie de main
28:12d'y croire avec vous
28:13et de sortir
28:14de la seule thématique IA.
28:16Exactement.
28:17Mais quand vous regardez
28:18les valorisations
28:18de ces activités-là,
28:20vous êtes touché
28:21des points bas,
28:22les mêmes points bas
28:23que vous aviez touchés
28:24en mars 2000
28:26avant que le marché
28:27se retourne
28:28et quand le marché
28:29se retourne,
28:29dites-vous bien
28:29que le Nasdaq
28:30en un an a perdu 62%
28:32et certaines de ses valeurs
28:33ont pris 40%.
28:34Donc,
28:35quand il y a une rotation
28:36sectorielle très forte,
28:37vous pouvez gagner de l'argent.
28:38Il y a des secteurs
28:39qui vont monter
28:39même si d'autres
28:41baissent fortement.
28:42Merci beaucoup,
28:43Laurent Chauderge,
28:44de nous avoir accompagné
28:45dans Good Morning Market.
28:46Je rappelle que vous êtes
28:46membre du comité d'investissement
28:47chez BDL Capital Management.
28:49On était dans la rubrique
28:50en portefeuille
28:51et au lieu de regarder
28:51les valeurs qu'on a en portefeuille,
28:52on a regardé pour une fois
28:53celles que l'on assume
28:55de ne pas avoir en portefeuille.
28:56Merci beaucoup
28:56et quant à nous,
28:57on passe tout de suite
28:58dans le focus du jour.
29:01Le focus du jour,
29:02c'est avec Fidèle Martin,
29:04président d'Exoé.
29:05Bonjour Fidèle.
29:06Bonjour.
29:07Merci d'être avec nous.
29:08On va rester dans la même lignée
29:10un petit peu
29:10de ce qu'on s'est dit
29:11avec Laurent Chauderge.
29:12Laurent Chauderge
29:13qui nous disait
29:14qu'il n'avait pas
29:14de valeur
29:16liée à l'intelligence artificielle
29:17en portefeuille
29:18et qui nous faisait la liste,
29:19selon lui,
29:20d'un certain nombre
29:20de fragilités,
29:21notamment sur la thématique.
29:22Et c'est justement
29:23ce qu'on va essayer
29:24de comprendre ensemble.
29:26Vous allez nous expliquer
29:27quelles sont les fragilités
29:28que ne veulent pas voir
29:29les marchés à l'heure actuelle,
29:31que les marchés refusent
29:32peut-être de voir
29:32jusqu'au dernier moment,
29:33en tout cas celles
29:34que vous analysez vous.
29:36Et vous constatez,
29:37on peut peut-être
29:37commencer par là,
29:38que les marchés réagissent
29:39plus aux annonces
29:40qu'aux fondamentaux.
29:41Ça ne date pas d'hier,
29:42mais c'est toujours d'actualité.
29:44Tout à fait.
29:45Depuis l'élection
29:45de Donald Trump,
29:46on s'est aperçu
29:47que ça a commencé
29:48globalement avec
29:50l'augmentation
29:50des droits de douane.
29:52ça a duré une bonne année
29:53où les marchés
29:55ont fluctué
29:56en fonction des dires
29:57de M. Trump.
29:58On a vu ces derniers temps
30:00l'histoire avec l'Iran
30:01où dès que
30:04Trump réagit
30:04en disant
30:05que c'est réglé,
30:06les marchés remontent,
30:07les Iraniens recommencent,
30:10rien ne s'arrange
30:11et les marchés
30:11continuent à fluctuer
30:12en fonction des nouvelles
30:13qui viennent des États-Unis.
30:14Avec parfois quand même
30:15une petite lassitude
30:15sur les dernières annonces
30:16d'accord où finalement
30:17on sentait que le marché
30:18achetait un petit peu moins
30:19où il lui fallait quand même
30:20un peu plus de tangibles.
30:20Mais le constat
30:22reste le même au global.
30:23Globalement le marché
30:24il est vrai que
30:25ces dernières semaines
30:26il commence à se calmer
30:27un petit peu
30:28et à réagir de manière
30:30moins radicale
30:30que précédemment.
30:32Les fluctuations
30:33étaient beaucoup plus importantes
30:34au début
30:34mais on s'aperçoit
30:35que de toute façon
30:36chaque annonce
30:36est suivie d'une contre-annonce
30:37donc les marchés
30:38réagissent différemment.
30:40Donc ça c'est la première fragilité
30:41plus d'annonces
30:42que de fondamentaux.
30:44Quelles sont selon vous
30:45les autres fragilités
30:46que l'on voit aussi
30:47que l'on voit
30:48à l'heure actuelle
30:48dans les marchés ?
30:49En fait la liquidité
30:51en ce moment
30:51contribue aussi
30:54à faire évoluer
30:58la baisse
30:59des marchés
30:59progressivement.
31:01Si elle disparaît
31:02le problème qu'il y a
31:03c'est que la liquidité
31:04est réelle jusqu'au moment
31:05où elle ne l'est plus.
31:06Lors des périodes
31:07de stress
31:08les acheteurs
31:09disparaissent
31:10les écarts
31:11entre les titres
31:12deviennent de plus importants
31:13de plus en plus importants
31:15mécaniquement
31:15les marchés baissent
31:16de manière beaucoup
31:17plus conséquente
31:17donc la liquidité
31:19est importante
31:19la volatilité
31:21est importante aussi
31:21ces derniers temps.
31:22Ça veut dire que la liquidité
31:23peut disparaître plus vite
31:24qu'on ne l'anticipe aujourd'hui ?
31:26C'est une fragilité
31:27que vous identifiez
31:28chez Exoé ?
31:29Non pour l'instant
31:29la liquidité est toujours là
31:30c'est récemment
31:31non récemment
31:32tout va bien
31:33pour le moment
31:33tout va bien
31:33mais on s'aperçoit
31:34qu'il y a moins de volatilité
31:35que ces derniers temps aussi
31:36la volatilité
31:37peut contribuer aussi
31:38à une panique
31:39plus importante
31:40dans les prochains temps
31:41on a eu des fluctuations
31:42importantes
31:43il y a quelques mois
31:44ça se calme un petit peu
31:45récemment
31:45puisqu'encore une fois
31:46les annonces
31:47qui viennent des Etats-Unis
31:49qui proviennent
31:49des Etats-Unis
31:51commencent à être digérées
31:52de manière très différente
31:53mais oui
31:55on s'aperçoit
31:56qu'il y a effectivement
31:57quelques signaux
31:57qui sont digérés
32:00différemment
32:01que précédemment
32:02Donc on a parlé
32:03oui pardon
32:04Non non
32:04j'allais parler également
32:05des banques centrales
32:06D'accord
32:06Donc on a parlé
32:08de volatilité
32:08de liquidité
32:09d'un marché
32:10qui réagit aux annonces
32:11plutôt qu'aux fondamentaux
32:11dans les fragilités
32:13il y a aussi
32:13les stratégies
32:15des banques centrales
32:15Les banques centrales
32:16depuis quelques mois
32:19voire depuis deux ans
32:20à peu près
32:21n'ont plus la même importance
32:22on ne considère pas
32:23les annonces
32:24de banques centrales
32:25comme elles étaient
32:25considérées précédemment
32:26Une banque centrale
32:27annonçait une hausse
32:29des taux précédemment
32:30les marchés
32:31réagissaient
32:32de manière
32:32assez radicale
32:34Aujourd'hui
32:34on voit
32:35les banques centrales
32:35intervenir
32:37les marchés
32:38ont anticipé
32:38plus ou moins
32:39ce qui les allait se passer
32:40ce qui allait se passer
32:40et encore une fois
32:42on réagit plus
32:42aux informations
32:43qui proviennent
32:44de la sphère géopolitique
32:46de la sphère politique
32:47que de ce que
32:48communiquent les banques centrales
32:49C'est une mauvaise chose
32:51que les marchés
32:52réagissent moins
32:52aux décisions
32:54de banques centrales
32:56ou aux annonces
32:56de banques centrales
32:57ça change un petit peu
32:58le prisme d'investissement
32:59mais est-ce que c'est
32:59une mauvaise chose
33:00fondamentalement ?
33:01fondamentalement
33:02c'est peut-être
33:02pas une mauvaise chose
33:03on arrive à
33:04s'éloigner un peu
33:06de ces décisions
33:07qui avant
33:08contraignaient effectivement
33:09les investisseurs
33:10à réagir assez rapidement
33:11aujourd'hui
33:12de toute façon
33:13vu les nouvelles
33:14qui tombent
33:14on s'adapte
33:15à ce qui se passe
33:16sur les marchés
33:17donc comme les nouvelles
33:18sont relativement
33:20importantes
33:21et elles arrivent
33:23de manière assez
33:23récurrente
33:24les marchés
33:25commencent à réagir
33:26différemment
33:26mais on a effectivement
33:27des fluctuations
33:28qui s'atténuent
33:28ces derniers temps
33:29mais c'est vrai
33:30que les marchés
33:31changent
33:31en fonction
33:32de la géopolitique
33:33actuelle
33:34d'accord
33:34et donc la géopolitique
33:35pour le coup
33:36ça fait partie
33:37d'une fragilité
33:38parce que la question
33:38c'est sur la fragilité
33:39dans les marchés
33:40ça fait partie
33:40d'une fragilité
33:41aujourd'hui
33:41dans les marchés
33:42c'est vrai que
33:44une nouvelle annonce
33:46géopolitique
33:46quelle que soit son ampleur
33:47pourrait venir
33:48remettre en cause
33:48des scénarios
33:49d'investissement
33:51globalement
33:52on a vu
33:53avec les problèmes
33:54qui concernaient
33:55le détroit d'Ormouz
33:56que les marchés
33:57ont souffert
33:57on avait quand même
33:5825% du pétrole mondial
34:00qui était bloqué
34:01sur ce détroit
34:02les marchés
34:03ont pas mal corrigé
34:04ils sont ressaisis
34:06mais c'est vrai
34:06que c'était quand même
34:07une information
34:07relativement
34:10relativement importante
34:11à traiter
34:12et savoir
34:12comment allaient réagir
34:13les différents gouvernements
34:15pour gérer ce problème
34:16c'est
34:17voilà
34:18on est dans
34:18l'attente permanente
34:20et maintenant
34:21c'est vrai
34:21que les conflits
34:22les problèmes géopolitiques
34:23sont intégrés également
34:25aux tendances de marché
34:25avant on avait
34:27les fondamentaux
34:27une valeur
34:30affichée ses résultats
34:31communiquée ses résultats
34:32la valeur montée
34:33ou baissée
34:34en fonction
34:34des informations
34:36communiquées
34:36aujourd'hui
34:37les valeurs
34:38communiquent leurs résultats
34:39il y a des informations
34:41parallèles
34:42qui
34:42voilà
34:43qui contribuent
34:44à effacer un peu
34:45la tendance
34:46de l'analyse financière
34:47voilà
34:48autant de fragilité
34:49à prendre en compte
34:50quand on est
34:51investisseur aujourd'hui
34:52et qu'on veut avoir
34:53une vision globale
34:54sur donc
34:55la stratégie
34:58à mettre en place
34:58merci beaucoup
34:59Fidel Martin
35:00de rien
35:00merci
35:01je rappelle que vous êtes
35:02président de ExoE
35:03et quant à nous
35:04on se retrouve tout de suite
35:05en direct des marchés
35:09en direct des marchés
35:10c'est avec Paul Marcel
35:12cofondateur
35:12de l'atelier
35:13des options
35:15bonjour Paul
35:16on se retrouve
35:17avec un CAC 40
35:17qui progresse
35:18de 0,68%
35:20à 8 537 points
35:22quelle analyse
35:23vous faites
35:24du CAC 40
35:24à l'ouverture Paul
35:26bonjour Nicolas
35:27écoutez
35:28on a eu une belle accélération
35:29sur le CAC 40
35:29la semaine passée
35:30et sur une impulsion haussière
35:32en début de séance
35:32hier
35:33on a comblé
35:34le gap
35:34laissé ouvert
35:35le 2 mars
35:35mais on a retracé
35:36ensuite toute la journée
35:37pour venir s'arrêter
35:38sur le support
35:39de 8 474 points
35:41alors la tendance de fond
35:42est toujours haussière
35:43donc tant qu'on reste
35:44au dessus
35:44de 8 259
35:46on peut utiliser
35:47les retracements
35:48notamment sur le support
35:49intermédiaire
35:50de 8 357
35:51par exemple
35:52pour se positionner
35:53à l'achat
35:54avec comme objectif
35:55le plus haut historique
35:57par contre
35:58si ce support
35:59de 8 259
36:00venait à casser
36:01alors le CAC 40
36:02pourrait retracer
36:03à la baisse
36:03jusqu'à
36:047 919 points
36:07ça c'était donc
36:08pour l'analyse
36:09du CAC 40
36:10si on regarde
36:11un petit peu
36:12ce qui se passe
36:12du côté
36:13des valeurs
36:14à présent
36:14Paul
36:15il y a deux valeurs
36:17que vous avez choisi
36:17de décrypter
36:18avec nous ce matin
36:19notamment
36:20BNP Paribas
36:22oui
36:22BNP Paribas
36:23parce que le secteur
36:24bancaire
36:25est en forme
36:26secteur bancaire
36:27européen
36:28au sens large
36:28et BNP
36:30qui est notre
36:31plus grosse banque
36:32par capitalisation
36:33qui est également
36:34en très grande forme
36:34donc il faut savoir
36:35qu'au côté statistique
36:37il est intéressant
36:38de savoir que
36:38si on avait acheté
36:39BNP
36:40tous les 7 juillis
36:40en clôture
36:41et revendu
36:42au 25 septembre
36:42de chaque année
36:43la performance de réussite
36:44aurait été de 84%
36:46sur les 19 dernières années
36:47donc la saison estivale
36:49et historiquement favorable
36:50à BNP
36:51maintenant d'un point
36:52de vue graphique
36:53mon associé Romain Dobry
36:54avait signalé
36:55dans ses différentes analyses
36:56que BNP
36:57était sorti
36:57d'un triangle symétrique
36:58en bougie hebdomadaire
36:59et que la première cible haussière
37:01était 102,90€
37:03alors cette cible
37:03a été touchée
37:04et la prochaine cible
37:05plus ambitieuse
37:06est maintenant
37:07se trouve
37:08à 109,56€
37:10alors attention
37:11parce qu'il y a
37:12quand même
37:12un indicateur technique
37:13que l'on nomme le RSI
37:14pour Relative Strength Index
37:17qui crée
37:18ce qu'on appelle
37:18une divergence
37:18donc les cours
37:20de BNP
37:20font des plus hauts
37:22mais l'indicateur RSI
37:23lui ne fait pas
37:24des plus hauts
37:24donc c'est habituellement
37:25un signe d'essoufflement
37:26de la tendance
37:27donc si effectivement
37:28essoufflement il y a
37:29les cours pourraient retracer
37:30jusqu'au support
37:31des 87,05€
37:33qui correspondent également
37:34au convolement du GAP
37:35laissé ouvert
37:36le 15 juin
37:38C'est une tendance
37:39spécifique
37:40à BNP
37:41ou qu'on peut retrouver
37:41dans d'autres valeurs
37:43du secteur bancaire
37:44Paul ?
37:45Oui effectivement
37:46comme je vous le disais
37:47le secteur bancaire européen
37:48se porte bien
37:49donc il y a un ETF
37:50Amundi
37:51qui est également
37:52en très grande forme
37:53donc toutes les bancaires
37:54sont bien positionnées
37:56à la hausse
37:57au niveau européen
37:58Autre valeur
37:59que vous souhaitiez
38:00analyser avec nous
38:01ce matin
38:02c'est PepsiCo
38:03PepsiCo qui publiera ses résultats
38:04d'ailleurs cette semaine
38:05qui ouvrira en quelque sorte
38:07le bal de la saison des résultats
38:08même si le gros
38:10des publications
38:10interviendra un petit peu plus tard
38:11quelle analyse vous faites
38:12de PepsiCo
38:13Paul ?
38:14Effectivement
38:15donc cette semaine
38:16on a
38:17Delta Airlines
38:18et puis on a Pepsi
38:19qui vont annoncer
38:20leurs résultats
38:20donc comme vous le dites
38:21c'est un prémice
38:22parce qu'après la semaine prochaine
38:23nous avons
38:24les banques américaines
38:25qui vont
38:27annoncer des résultats
38:28donc pour Pepsi
38:29ce sera jeudi
38:30avant l'ouverture des marchés
38:31alors du côté des options
38:32les market makers
38:33price un mouvement
38:34de plus ou moins
38:354,8%
38:36d'ici l'expiration
38:36du mois de juillet
38:37et le pot de coloration
38:38est de 0,92%
38:40ce qui signifie que les opérateurs
38:41sont prudents
38:42mais sans excès
38:43alors côté statistique également
38:45il faut savoir que
38:46si on avait acheté Pepsi
38:47tous les 7 juillet en clôture
38:48et revendu au 13 août
38:49de chaque année
38:50la performance de réussite
38:51aurait été de 89%
38:53sur les 19 dernières années
38:54donc là encore
38:55on a également
38:56un mois de juillet
38:56et un début de août
38:57qui sont historiquement
38:58favorables à Pepsi
38:59même si bien entendu
39:00les performances passées
39:01ne se préjigent pas
39:02des performances futures
39:03alors d'un point de vue graphique
39:05Pepsi est en tendance baissière
39:07alors il y a un important
39:09support à 139,26$
39:12qui a très bien fonctionné
39:13plusieurs fois
39:14alors tant que ce support tient
39:15on peut tenter
39:16d'accompagner un rebond
39:17et de trader
39:18les statistiques favorables
39:19comme on vient de le voir
39:20avec un objectif
39:21à 153,60$
39:23et un second objectif
39:25plus ambitieux
39:26à 166,50$
39:28alors par contre
39:28si les résultats
39:29de cette semaine
39:30venaient à décevoir
39:31et que le support
39:31de 139,26$
39:33est à casser
39:34alors les fibres à la baisse
39:35seraient 133,90$
39:37dans un premier temps
39:38puis 124,50$
39:40dans un deuxième temps
39:43Merci Paul Marcel
39:44de nous avoir accompagné
39:45dans Good Morning Market
39:46je rappelle que vous êtes
39:47cofondateur de l'atelier des options
39:48on se quitte sur un CAC 40
39:51en progression de 0,64%
39:53à 8 534 points
39:54un DAX qui lui recule
39:56à moins 0,09%
39:58à 25 794 points
40:00l'Eurostox qui lui recule
40:01de 0,15%
40:03à 6 388 points
40:05à noter
40:05parmi les actualités
40:07à suivre sur les marchés
40:08aujourd'hui
40:09c'est aujourd'hui
40:10que SpaceX fait son entrée
40:11dans le Nasdaq 100
40:12ce sera donc officiel
40:14dans quelques heures
40:16donc sur les marchés
40:17aux Etats-Unis
40:18une entrée
40:19dans cet indice
40:20Nasdaq 100
40:21qui va avoir
40:21un effet mécanique
40:23notamment de la part
40:24d'un certain nombre
40:25de gestionnaires
40:27d'ETF
40:27qui vont devoir
40:28acheter des actions
40:29SpaceX
40:30pour répliquer
40:31cette ETF
40:34nouvelle version
40:34avec notamment
40:35SpaceX
40:36qui représentera
40:37un peu moins de 1%
40:38quand même de l'indice
40:39c'est important à noter
40:40et puis on note
40:41que Voyageurs du Monde
40:42a annoncé vouloir lancer
40:43une EPA
40:43pour sortir l'entreprise
40:45de la cote
40:45Voyageurs du Monde
40:46qui progresse
40:47d'une vingtaine de pourcents
40:48ce matin
40:49et qui a un titre
40:51qui vaut
40:52177 euros
40:53à l'heure actuelle
40:53voilà pour l'actualité
40:55des marchés
40:56restez avec nous
40:57sur BFM Business
40:58puisque dans un instant
40:59vous retrouverez
40:59les experts
41:00et quant à moi
41:00je vous dis
41:00à demain matin
41:02Good Morning Market
41:04sur BFM Business
41:05Sous-titrage Société Radio-Canada
41:07Sous-titrage Société Radio-Canada
41:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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