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  • il y a 1 jour
Exclusif : Bernard Arnault raconte à Cyril Viguier son souvenir d’ex-Polytechnicien à l’occasion de la création de l’Institut de Mathématiques et des Sciences Fondamentales de l’École polytechnique, rendue possible par l’engagement du PDG de LVMH.
Derrière la consommation récréative en plein essor du protoxyde d’azote, ce gaz fait de graves ravages neurologiques chez les jeunes. Immersion au CHU de Bordeaux, en première ligne face à ce fléau.
Face à la flambée des prix, une panne auto peut vite virer au cauchemar pour le portefeuille. Dans les Vosges, un garage solidaire propose une solution inédite : adapter ses tarifs aux moyens de chacun.

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Transcription
00:06Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Cette semaine place à une édition spéciale, une rétrospective de vos reportages préférés
00:24pour vous faire revivre l'actualité de vos régions autrement.
00:28Voici d'ailleurs le tout premier reportage.
00:32Sur cet écran, des patients qui présentent deux points communs,
00:36leur jeune âge et une consommation de protoxyde d'azote.
00:39Comme cet adolescent de 17 ans dont le comportement a fini par alerter ses parents.
00:44Il raconte des choses qui n'ont pas de sens et puis sur le plan de l'humeur, il n
00:48'est pas dans son état normal.
00:50Sa famille explique que ces troubles sont apparus dans les suites d'une très forte consommation de protoxyde d'azote
00:56dans les jours précédents.
00:58Au centre antipoison du CHU de Pellegrin, les soignants sont en première ligne.
01:03Ce sont eux qui répondent aux jeunes victimes.
01:05Ici, les appels peuvent arriver chaque jour.
01:08On observe des patients qui ont des troubles neurologiques sévères.
01:12On oriente ensuite très souvent, enfin même tout le temps, au centre d'addicto-vigilance
01:16qui lui va s'occuper de tout un tas de paramètres pour la suite de la prise en charge et
01:21notamment la prise en charge de l'addiction.
01:24L'usage de ce gaz hilarant représente aujourd'hui 15% des addictions suivies par le centre d'addicto-vigilance
01:31de Bordeaux.
01:3170 dossiers sont recensés, dont près de la moitié concernent des femmes.
01:36Vraiment les premiers cas d'atteinte neurologique qu'on a pu avoir en Aquitaine, c'est 2021.
01:43Là, on a eu un pic à une trentaine de cas et ça a augmenté au fur et à mesure
01:49ces dernières années.
01:51Effectivement, ça a doublé entre 2024 et 2025.
01:54Selon Addicto-vigilance, Bordeaux serait la cinquième ville de France où l'on recense le plus de signalements liés à
02:00l'usage de protoxyde d'azote.
02:02En exclusivité pour le grand JT des territoires, Bernard Arnault a répondu à mes questions à propos de ses études
02:10à Polytechnique.
02:11Ici, aux Invalides, à l'occasion de son don à l'école Polytechnique.
02:17Regardez.
02:18Bonjour Bernard Arnault.
02:19Jour formidable pour vous.
02:21Votre discours montre que vous aimez l'intelligence.
02:24Est-ce qu'on est plus intelligent quand on a Félix ?
02:29Je crois d'abord que quand on a Félix, et quand on Félix, il faut avoir une certaine intelligence scientifique.
02:34Il faut réussir à passer les examens, le concours, et ça c'est une preuve d'une connaissance mathématique en
02:41particulier.
02:42Et après, comme je l'ai dit tout à l'heure, on a la chance de travailler avec des professeurs
02:47exceptionnels.
02:48Moi je l'ai rappelé, j'avais un professeur qui était le premier français à avoir eu la médaille Félix,
02:53qui est l'équivalent du prix Nobel de mathématiques, en 1950, il a eu ce prix-là, et il était
02:58extraordinaire.
02:59Il arrivait à clarifier, à simplifier les problèmes mathématiques les plus complexes,
03:04parce que lui-même avait fait des avancées aux mathématiques avec la théorie des distributions,
03:11les cours sur les tenseurs, parce que je ne vais pas rentrer là-dedans, mais c'était formidable.
03:14Et on arrivait à tout comprendre.
03:16C'est un peu grâce à lui, au fond, à cet attrait pour ce professeur que vous en êtes là
03:21aujourd'hui,
03:22que vous avez décidé d'aider polytechnique ?
03:24Je pense qu'en tout cas, en matière scientifique, il m'a beaucoup aidé.
03:27Et alors on avait une particularité, ça je ne l'ai pas dit, c'est que nous sommes nés, pas
03:32la même année,
03:33mais le même jour, le 5 mars, tous les deux.
03:36Ce n'est pas un hasard.
03:36Mais bien avant moi quand même.
03:37De vos années Picard, vous retenez quoi de cette vie de famille qui vous a permis, au fond, de faire
03:44X ?
03:45Comment vous pensez à ça aujourd'hui, quand vous y pensez ?
03:49J'ai toujours aimé les mathématiques, les sciences, et donc j'avais quelques facilités quand même.
03:53Et après, j'ai pas mal travaillé, oui, oui, pour préparer le concours.
03:57J'ai préparé le concours à Lille.
03:59Et puis bien sûr, aux Invalides ce matin, de nombreuses personnalités,
04:03dont le Premier ministre Sébastien Lecornu, était présent pour assister à ce don qu'a fait Bernard Arnault à l
04:10'école polytechnique.
04:12Regardez.
04:13Un nouveau pôle scientifique d'excellence va bientôt voir le jour.
04:17La prestigieuse école polytechnique va créer l'Institut de mathématiques et des sciences fondamentales.
04:24Un institut dans lequel mathématiciens, physiciens, informaticiens et étudiants
04:29travailleront ensemble pour relever les défis scientifiques et sociétaux de demain.
04:34On le voit chaque jour, de plus en plus, avec l'intelligence artificielle.
04:38Celui qui maîtrise les mathématiques, maîtrise les affaires du monde qui vient.
04:43Le futur bâtiment de l'Institut sera financé grâce à un don de Bernard Arnault de 50 millions d'euros.
04:49Un don salué par le Premier ministre.
04:52Je pense que c'est pas de la philanthropie, c'est du patriotisme.
04:55Et je pense que le patriotisme est un des moyens aussi, des antidotes, des réponses.
05:00Un certain virus qui est en train de se répandre un tout petit peu dans notre pays,
05:06dans lequel, au fond, il n'y a pas de destin, de puissance pour notre pays si on ne sert
05:12pas les rangs.
05:14Le futur bâtiment de l'Institut de mathématiques est attendu d'ici 2030 sur le campus de Palaiso.
05:22Et puis, nous l'évoquons régulièrement dans ce journal,
05:25l'intelligence artificielle fait pleinement partie de notre quotidien maintenant.
05:30Et de nombreux secteurs d'activité s'adaptent à ces nouvelles technologies.
05:34C'est le cas notamment pour l'agriculture, avec un semoir autonome,
05:38où l'intelligence artificielle facilite grandement la vie des professionnels.
05:43Vous allez le voir.
05:44Présentation de cet engin avec ce reportage de Canal 32 sur place dans l'aube.
05:49Christian Viera.
05:50Il n'y a plus de pilotes dans le tracteur, ou presque.
05:53Robotiques, algorithmes, IA, viennent au secours des enjeux du monde agricole.
05:58Exemple présenté lors des Végéliades, ce semoir autonome.
06:02Trois sont actuellement utilisés dans l'aube, en particulier au sein d'exploitations bio,
06:07nécessitant un important travail du sol.
06:10Elle va nous servir à semer des betteraves sucrières.
06:13On travaille aussi en oignons, et éventuellement plantes aromatiques et betteraves rouges.
06:19Un des gros enjeux en agriculture biologique, c'est de gérer l'enherbement.
06:23L'intérêt, cette machine, quand elle va semer, va géolocaliser toutes ses graines.
06:28Et elle va pouvoir intervenir très précocement autour de la culture pour désherber mécaniquement.
06:33Pour Sonia, les nouvelles technologies peuvent répondre à de multiples enjeux.
06:36On va arriver dans un creux démographique avec quand même moins de monde pour travailler.
06:39Donc ça va être en partie comblé par de la robotique.
06:42Et puis on arrive dans des impasses techniques.
06:44Ce tracteur est quant à lui doté d'un pulvérisateur de ultra-haute précision.
06:48Caméras, analyses en temps réel, permettent de viser les plans non désirables
06:52et de projeter une dose sans débordement.
06:55Une solution qui présente de multiples avantages.
06:58C'est la réduction des volumes de produits phytosanitaires.
07:03On a des réductions jusqu'à 95%.
07:05Le deuxième intérêt, c'est la préservation de la biodiversité et de l'environnement.
07:11Puisqu'en appliquant la dose uniquement sur la mauvaise herbe, ça évite de mettre le produit sur la terre.
07:16Et sur les cultures comme l'oignon, on a des gains de rendement jusqu'à 15%.
07:20Une nouvelle technologie est en cours de déploiement des lasers pour cibler les mauvaises herbes.
07:26Avec un coût de la vie de plus en plus prohibitif, des millions de Français peinent à s'y retrouver.
07:31Et les dépenses imprévues, comme celles par exemple de réparer sa voiture, deviennent un vrai casse-tête.
07:37Dans les Vosges, un garage solidaire a vu le jour.
07:41Le prix varie en fonction des revues de chacun.
07:44Une bonne idée et une présentation de ce reportage de Vosges TV, Hugo Desmoulières et Thomas Herman.
07:57Après presque 40 ans de carrière en mécanique, André Duchesne aurait pu laisser ses outils de côté.
08:02Mais il a décidé de mettre son expertise au service de ceux qui en ont le plus besoin.
08:07Comme lui, deux anciens mécaniciens réparent bénévolement des véhicules grâce à ce nouveau garage solidaire,
08:12créé début avril à Saint-Dié-des-Vosges.
08:14Solidéo, pour solidarité déodacienne, est une idée née dans l'esprit de Bruno Wagner,
08:19un ancien fonctionnaire de police qui a remarqué la difficulté de se déplacer en milieu rural.
08:24Il n'y a pas forcément des bûches tous les quarts d'heure.
08:26On n'est pas dans les grandes villes, donc la voiture est indispensable dans le secteur.
08:29Et c'est pour ça qu'on a décidé de créer ce garage pour pouvoir venir en aide aux personnes
08:33qui ont des problèmes de voiture.
08:35Des prix solidaires, ce sont des tarifs bien en deçà de se proposer dans des garages classiques.
08:40Trois échelons sont établis.
08:41Pour un revenu inférieur à 800 euros par exemple, compter 10 euros de cotisation annuelle et 38 euros par heure
08:47de main-d'oeuvre.
08:47Le garage s'engage ensuite à éviter au maximum le changement de pièce qui reste à la charge du client.
08:53Avec le coût du carburant, avec le coût de la vie, aujourd'hui on est obligé de choisir pour tout.
08:57Et là c'est vrai que ça va soulager un petit peu le budget pour les familles au revenu vraiment
09:02faible.
09:03Par rapport à un garage traditionnel, on va dire, ici, vous gagnez jusqu'à combien ?
09:06Je pense que je fais une économie de 1000 euros pour tout ce qu'ils vont refaire dessus largement.
09:11L'association n'a pour le moment pas bénéficié du soutien des collectivités, mais a notamment profité de dons de
09:16matériel.
09:17Le local est lui prêté par un membre de l'association.
09:19Le garage espère gonfler rapidement son nombre de cotisations, ce qui permettrait de rentabiliser les 25 000 euros de travaux
09:25et proposer à terme des prestations encore plus avantageuses sans pour autant concurrencer l'activité des professionnels.
09:32Les gens qui viennent nous voir ne seront pas forcément clients dans un garage parce que c'est des gens
09:39qui ont vraiment peu de moyens.
09:40Le but ce n'est pas de faire du bénéfice, nous on n'est pas là pour faire du bénéfice,
09:44on est là pour faire des résultats.
09:45Et les résultats, on a une obligation de le reverser dans l'activité qu'on emmène.
09:49Et l'association viendra bientôt directement en aide aux automobilistes pour limiter leurs frais de réparation
09:54en proposant cinq sessions d'initiation de mécanique dédiées à l'entretien de sa voiture.
10:00Je vous présente maintenant le teaser, c'est son nom, un véhicule ultra léger, 100% électrique et surtout pensé
10:07pour les trajets du quotidien.
10:09Avec son design futuriste et son architecture à trois roues, il allie sécurité et dynamisme.
10:15TV 78 nous fait la présentation de ce véhicule de demain. Regardez.
10:21Une place, deux roues avant, une à l'arrière, un design futuriste.
10:25Voici Teaser, un prototype de véhicule intermédiaire développé par Mobilo, une société versaillaise.
10:30Un petit véhicule sobre et adapté aux besoins quotidiens de déplacement.
10:34C'est le résultat de plusieurs années de réflexion qui a convergé progressivement vers un véhicule avec une architecture spécifique
10:43qui permet donc d'avoir un véhicule sécurisant et avec un comportement dynamique tout en n'ayant que trois roues.
10:50100% électrique, Teaser ne pèsera pas plus de 270 kilos au maximum pour une autonomie de 100 kilomètres.
10:56Un choix esthétique et technique qui permet la réduction des coûts.
11:00Mobilo est accompagné par le groupe d'ingénierie Segula.
11:02Chez Segula, on croit beaucoup aux véhicules intermédiaires, du véhicule sans permis jusqu'à quasiment un véhicule normal.
11:08Il y a un sujet réglementaire qui est important sur ce type de véhicule.
11:11Et le projet Mobilo, lui, permet de passer fi puisque c'est considéré comme un L5, donc une oblogation de
11:17tricycle,
11:18qui n'a pas la même réglementation et qui du coup peut aller sur les voies rapides et les autoroutes.
11:22Mobilo fait partie de l'Extrême Défi, une initiative visant à développer des solutions industrielles pour la mobilité dans le
11:29cadre de France 2030.
11:30L'objectif, c'est de réfléchir à de nouvelles formes de mobilité plus écologiques et plus abordables pour le citoyen.
11:36Donc avec des véhicules dits intermédiaires, plus légers et à motorisation électrique.
11:41Mobilo a pu bénéficier de l'accompagnement technique et financier de l'ADEME.
11:45Teaser pourrait être sur les routes d'ici deux ans.
11:51Deux médecins maux élans se sont lancés un défi fou, celui d'améliorer la prise en charge d'astronautes touchés
12:00par un arrêt cardiaque.
12:01Leur objectif est de comprendre comment on peut réanimer un être humain dans un environnement sans gravité, car en apesanteur.
12:09Les procédures classiques ne fonctionnent pas.
12:12Regardez ce reportage de Moselle TV.
12:16Ils sont réanimateurs.
12:19L'un est pneumologue, l'autre cardiologue.
12:21Tous les deux cherchent à apporter une réponse à cette question.
12:24Comment traiter un arrêt cardiaque dans l'espace ?
12:28Les causes sont multiples.
12:29Ça peut être par exemple des microparticules, des éléments infectieux qui sont dans ces habitats qui sont recyclés,
12:35ou alors par exemple la poussière de lune qui est extrêmement toxique pour le poumon.
12:38Notre second projet, après avoir validé le test technologique, c'est de savoir comment il se comporte sur les humains.
12:43Et pour ce faire, il faut expérimenter dans les conditions d'une navette spatiale.
12:47En apesanteur donc, l'avion simule l'absence de gravité pendant 22 secondes, le temps de tester différentes méthodes.
12:55« Actuellement dans l'espace, la seule technologie possible, c'est qu'il faut endormir le patient
12:59et le faire respirer avec une prothèse endotrachiale, ce qui est extrêmement invasif et très risqué pour l'astronaute.
13:07Et donc dans ce contexte, sur Terre, on a depuis les années 80 un dispositif non invasif
13:12qui permet d'appliquer de la pression via un masque sans endormir le patient.
13:15Donc notre premier travail, s'orienter vers la stratégie, comment ces machines fonctionnent en apesanteur.
13:24Ces médecins passent entre 20 et 30% de leur temps à travailler sur la médecine spatiale.
13:29Des recherches qui pourraient ensuite améliorer la prise en charge des patients sur Terre.
13:34Il y a des contraintes au spatial qui sont l'économie de poids et la simplicité d'utilisation.
13:39Donc c'est sûr que si on venait à qualifier le matériel et que les agences spatiales continuent à poursuivre
13:44le projet avec nous,
13:44ce qui a l'air d'être le cas, il va falloir réfléchir à alléger, à simplifier l'usage.
13:49Et tout ça, ça permettra de démocratiser des techniques. »
13:51Le projet Vespa 1 terminé, les deux trentenaires devraient repartir dès mars pour le projet Vespa 2
13:57qui vise, cette fois-ci, une expérimentation sur les hommes.
14:02Et puis dans ce journal maintenant, une dose de douceur.
14:05De plus en plus de postes de police et de gendarmerie adoptent des animaux de compagnie.
14:10C'est le cas au commissariat de police de Saint-Dizier en Haute-Marne
14:13avec l'arrivée d'un petit chat prénommé Menotte.
14:16Et vous allez le voir, ce collègue à quatre pattes a un rôle très précis.
14:21Reportage de Puissance Télévisions, Janice Gaillard.
14:26Dans ce commissariat, une policière, pas comme les autres.
14:30Voici Menotte, âgée de quelques mois et déjà un membre indispensable de l'équipe.
14:34Fin 2025, une idée a germé parmi les forces de l'ordre,
14:38celle d'adopter un chat pour apporter un peu de légèreté.
14:41Porté par la direction départementale de la police nationale et les équipes,
14:45ce projet a pu voir le jour avec l'aide du refuge de Saint-Dizier
14:48qui les a accompagnés dans les démarches.
14:50En janvier 2026, Menotte a pu poser ses pattes dans sa nouvelle maison.
14:55On a observé dans certains commissariats que le fait d'avoir un animal
14:59pouvait aider à accueillir, notamment avec les mineurs,
15:01notamment avec les personnes victimes de violences sexistes et sexuelles,
15:07à vraiment avoir cette parole un peu plus libérée, un peu plus apaisée.
15:13Donc quand on s'est rapproché du refuge,
15:15on avait vraiment ce critère-là d'avoir un jeune chat qui soit en bonne santé.
15:18Déjà, ça c'était notre critère numéro un.
15:20Et puis ensuite, en second plan, on voulait un chat
15:22qui puisse être dans de bonnes circonstances avec des enfants,
15:26qu'il ne soit pas craintif.
15:27En déjà peu de temps, cette petite policière a déjà fait ses preuves.
15:32À partir du moment où Menotte est arrivée,
15:34on a vu déjà au sein des équipes que ça créait du lien,
15:38que finalement ça avait cet effet un peu de brise-glace.
15:42Ça a amené un sujet très facile de discussion.
15:44Les gens se sont très vite impliqués aussi finalement
15:46parce que ça nécessite une organisation de service.
15:49On a eu des personnes, Menotte a très vite été à la rencontre de ces personnes
15:53en venant faire des câlins, en se posant juste à côté d'elles pendant les auditions.
15:57Et voilà, la personne finalement, elle va se détendre toute seule.
15:59C'est quelque chose qui se fait très naturellement.
16:01Les forces de l'ordre souhaitent pouvoir pérenniser le projet
16:03en gardant cette recrue le plus longtemps possible.
16:06Pour Menotte, cette nouvelle vie de chat policier lui a aussi apporté une nouvelle famille.
16:13Et puis restons sur la découverte des espèces animales.
16:16Connaissez-vous les championnats de France ornithologiques ?
16:20Figurez-vous qu'il s'agit d'un rassemblement autour des plus beaux oiseaux de tous les continents.
16:25De quoi s'émerveiller devant la diversité et la beauté de nos amis à plumes.
16:30Un reportage de Télénente.
16:33Certains volatiles portent la huppe, d'autres la couronne.
16:36Ce mâle violet, perruche à collier, a remporté le prix du plus bel oiseau de son espèce,
16:41mais aussi de sa catégorie, grande perruche perroquée.
16:44Le collier est suffisamment épais, il vient se joindre assez loin derrière.
16:48Il y a plein de choses qui sont prises en compte.
16:50Les couleurs, la présence de l'oiseau, tout reflète ce que la terre a de plus beau.
16:59Le champion de France fait la fierté de son éleveur.
17:01Grande surprise, première participation, je ne m'y attendais pas.
17:04On se rend compte que tout ce qu'on a fait, c'est des bons choix, qu'on a bien
17:06fait de choisir ces oiseaux-là.
17:07Travailler cette génétique-là, cette couleur-là, c'est vraiment la récompense de notre travail.
17:11Amazona, fron jaune, cacatoès, rosalbin, inséparables de ficheurs, diamants à gouttelettes, touilles célestes.
17:18Les noms sont aussi chamarrés que les plumages.
17:21On peut voir un bel oiseau qui est relativement rare, qui s'appelle éclectus.
17:26Et bizarrement, le mâle est moins coloré que la femelle.
17:30Parce que chez la plupart des oiseaux, la femelle est beaucoup moins colorée que le mâle
17:34parce qu'elle a besoin de se cacher dans la végétation, notamment pour ne pas subir les assauts des prédateurs.
17:42Alors qu'elle est en train de couver ses oeufs.
17:44Et le mâle a besoin d'être très beau pour séduire les femelles tout simplement.
17:47L'objectif du championnat de France ornithologique est bien sûr de faire découvrir les espèces au public,
17:52mais surtout permettre la conservation des oiseaux.
17:55Ce sont des diamants de goutte.
17:56Ces petits oiseaux vivent en Australie.
17:58Malheureusement, ils sont en voie de disparition dans leur environnement naturel.
18:03Mais nous, éleveurs, nous arrivons très très bien à les faire reproduire,
18:06tant et si bien que dans quelques années, on va essayer de les réintroduire dans la nature.
18:10De quoi redonner de l'espoir et repartir gai comme un pinceau.
18:16Vous connaissez bien évidemment les célèbres 24 heures du Mans,
18:19mais connaissez-vous les 24 heures miniatures ?
18:23Cette course d'endurance rassemble une cinquantaine de pilotes
18:26autour d'un circuit miniature avec des voitures toutes petites.
18:30Écoutons deux participants au micro de CET à Limoges
18:33qui nous dévoilent les secrets de cette course.
18:36Il y a des difficultés particulières.
18:38Comme la fin de ligne droite, il faut vraiment décélérer
18:41pour essayer de prendre les virages le plus réguliers possible,
18:46sans freiner, parce qu'il y a un frein moteur.
18:48Ça reste des voitures avec des freins moteurs.
18:49Chacun un peu à la même stratégie.
18:52Les ravitaillements.
18:53Il faut faire attention à la casse aussi,
18:55parce que plus il y a de casse, plus on va perdre des tours.
18:58Et plus on sera rétrogradé dans le classement.
19:00Freiner au bon moment, accélérer au bon moment.
19:03Est-ce que ça dérape aussi facilement ?
19:05Eh oui, c'est pour ça qu'il faut bien doser,
19:07parce qu'on peut très bien se retrouver avec le châssis
19:09qui part un petit coup en arrière, un petit coup sur le côté.
19:14Et puis un concept qui fait fureur.
19:17Si vos bijoux de famille abîmés,
19:19retrouvez leur éclat en quelques minutes.
19:22C'est le pari d'une petite entreprise de la Loire
19:24qui propose de restaurer vos bijoux
19:27avec un savoir-faire artisanal
19:29qui redonne vie à vos trésors familiaux oubliés.
19:32Reportage à Montbrisson
19:33de notre partenaire TS7, Thibaut Rivière.
19:37Tout le monde a des bijoux rangés au fond d'un tiroir,
19:40en mauvais état, voire même cassés.
19:42Eh bien ici, Alexandra leur donne une seconde vie
19:45comme cet ensemble plaqué en argent.
19:47La demande, c'est de lui redonner un petit coup de neuf,
19:51on va dire.
19:52Donc effectivement, faire un polissage.
19:54Nettoyage à l'ultrason, puis polissage,
19:56et en seulement quelques minutes.
19:57Vous avez effectivement avant le polissage
20:00et après le polissage.
20:03Le résultat est bluffant.
20:05Dorures, strass, soudure, anneaux, cordons,
20:08Restore s'adapte à une multitude de demandes.
20:11Des bijoux qui peuvent coûter quelques dizaines d'euros,
20:14parfois moins chers que le prix de cette réparation.
20:17Le bijou, il a été acheté en vacances.
20:20On y tient beaucoup.
20:21Il a été offert par un parent, un petit ami,
20:24une petite amie, et en fait, on y tient énormément.
20:27Restore se concentre sur les bijoux fantaisie.
20:29Ils sont en général en métal et plaqués.
20:32Un marché peu exploité en France et en Europe.
20:35L'entreprise a donc ouvert début 2025,
20:37presque uniquement en e-commerce.
20:40Leur page Instagram compte également déjà à 13 000 abonnés.
20:43Cela a permis d'accueillir des clients venant de toute la France,
20:46mais aussi de Suisse ou encore de Belgique,
20:49tout en gardant une empreinte locale.
20:51Grâce à ce concept innovant,
20:52l'entreprise a remporté le prix Artinov-Loire 2025
20:55de la Chambre des métiers et de l'artisanat.
20:58Ça rassure énormément les personnes
20:59de savoir qu'on a reçu ce prix de l'artisanat
21:02parce qu'on voit tellement de choses maintenant
21:05qu'avant d'envoyer le bijou,
21:07les gens aiment bien être sûrs de qui est derrière Restore.
21:12L'atelier propose également de recycler des bijoux irratrapables.
21:15Une partie des fonds de ces dons sont reversés à une association.
21:20L'haltérophilie est une discipline très largement associée
21:23à la jante masculine.
21:25Et pourtant, cette pratique peut aussi être une affaire de femme.
21:29Pour elle, il ne s'agit pas seulement de soulever des poids,
21:32mais bel et bien de faire bouger les lignes.
21:35Exemple en Martinique,
21:36avec ce reportage de notre partenaire Sur Place à TV.
21:51Après quelques saisons loin des plateaux de compétition,
21:54Sindra renoue avec la scène.
21:56Sans fracas, mais avec cette détermination tranquille
22:00qui ne l'a jamais écoutée.
22:02Dès l'enfance, le mouvement est une évidence.
22:05À trois ans, elle s'initie à la gymnastique.
22:07Puis viennent les années de judo,
22:09longues, formatrices, exigeantes.
22:13Très tôt, le goût de l'effort s'installe,
22:15presque comme une seconde nature.
22:17Plus tard, c'est le crossfit qui capte cette énergie brute
22:21avant de révéler, en filigrane,
22:23une véritable attirance pour l'haltérophilie.
22:26C'est des sports de force.
22:28C'est des sports où on a la possibilité de montrer
22:30que nous, les femmes, on peut faire des choses aussi.
22:32On peut lever des charges.
22:33Et puis l'haltérophilie, c'est très aussi...
22:35Comment dirais-je ? Ça demande une grosse concentration mentale,
22:38un gros self-contrôle.
22:39Et c'est surtout cette partie-là qui est très intéressante.
22:41À 39 ans, le geste est sûr, le regard concentré.
22:45Rien ne semble altérer la précision ni l'engagement.
22:48Elles sont encore peu nombreuses sur cette terrain d'exigence.
22:51Mais comme Syndra, elles avancent, déterminées à occuper pleinement l'espace.
22:57Aujourd'hui, c'est le jour de compétition.
23:00Au-delà du classement, il s'agit surtout d'aller plus loin,
23:03de repousser la limite, parfois, de battre ce record personnel qui résiste.
23:08L'année dernière, j'avais fait 56 kilos en clean and jerk, épaulé jeté.
23:13Et cette année, je n'avais pas refait depuis les 56 kilos.
23:16Et là, aujourd'hui, j'ai fait 58.
23:18Donc, trop, trop contente.
23:19Ça s'est bien passé.
23:19Je voulais cette barre-là.
23:21C'est la première fois que je la clean et la jerquais.
23:23Donc, du coup, très contente.
23:25Prochaine échéance.
23:26La troisième manche des Absolute Fit Games,
23:29The Aerox Race, attendue en septembre,
23:31avec cette fois une présence féminine annoncée plus marquée,
23:35signe que les lignes, lentement, continuent de bouger.
23:41Et puis, voici maintenant dans ce journal un portrait savoureux
23:44sur le métier de luthier.
23:46Cette profession demande beaucoup de patience et de précision.
23:49En Haute-Savoie, Nicolas est luthier depuis plus de 30 ans.
23:52Il est l'un des meilleurs en France.
23:54Il a d'ailleurs récemment reçu une récompense unique au monde.
23:58Regardez ce reportage de 8 Montblanc.
24:01Entre copeaux de bois et odeurs de vernis,
24:04Nicolas Saumagne redonne vie aux instruments à cordes.
24:08Luthier, installé depuis 30 ans à La Roche-sur-Foron,
24:11il accueille musiciens et passionnés venus du monde entier.
24:15J'étais violoncelliste au conservatoire à Brest.
24:21Et donc, il faut forcément passer un jour chez un luthier.
24:23Et ça m'a bien plu.
24:25Ensuite, j'ai postulé à l'école de lutherie
24:28il y a bien longtemps maintenant.
24:30Et j'ai été pris.
24:31Ensuite, avec mon épouse, on est parti travailler en Belgique,
24:35à Paris, en Allemagne, à Bremen, au Canada,
24:38avant de s'installer à La Roche il y a 30 ans.
24:40Depuis, les journées s'enchaînent entre accueil des musiciens,
24:44fabrication et surtout restauration d'instruments anciens.
24:47Un travail long, minutieux, où le bois demande rigueur et patience.
24:53Ici, chaque instrument avance à son rythme.
24:55Certains restent plusieurs mois, parfois plusieurs années sur l'établi.
24:59Le temps de restauration d'un instrument, c'est très variable.
25:02On peut parfois passer une dizaine de jours,
25:06ce qui est une petite restauration.
25:08Et il y a des instruments qui peuvent rester plusieurs années à l'atelier.
25:11J'ai un violoncell qui est resté 4 ans.
25:13Son savoir-faire attire des musiciens du monde entier,
25:16Suisse, Italie, Japon, Etats-Unis.
25:19Un niveau d'exigence qui s'est illustré récemment
25:21avec la restauration d'un violon unique,
25:24récompensé par le prix Artinov.
25:27On a reçu le prix de la dynamique artisanale
25:29pour un projet de restauration sur un amati.
25:32C'était le maître chez qui a appris Stradivarius.
25:37Ce violon avait été dégradé avec un ajout de vernis conséquent dessus.
25:41Et on a fait faire une stratigraphie avec le laboratoire de biosciences de Polytechnique Paris
25:49pour pouvoir savoir les différentes couches de vernis qui avaient été posées sur l'instrument.
25:55Avant, on travaillait à l'aveugle sans savoir ce qu'il fallait qu'on retire,
25:59comme font les gens qui rénovent les tableaux pour essayer de retrouver les couleurs d'origine.
26:04Et nous, on partait aussi à l'aveugle.
26:05Et avec cet appareil-là, c'est la révolution.
26:08Dans son atelier, Nicolas Sommagne perpétue un savoir-faire ancien tourné vers l'innovation.
26:14Une reconnaissance pour un artisan qui redonne vie aux instruments d'hier.
26:19Merci d'avoir partagé cette rétrospective du Grand JT des Territoires avec nous.
26:23A très bientôt pour une nouvelle édition. Au revoir à tous.
26:27Sous-titrage Société Radio-Canada
26:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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