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Pierre de Vilno reçoit les acteurs de l'info du jour, nos experts et nos journalistes dans #MidiNews

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00:00:00Bonjour et bienvenue dans Midi News avec ces scènes de chaos dans les magasins.
00:00:05Lidl au petit matin, l'enseigne mettait en vente aujourd'hui 200 000 climatiseurs et ventilateurs dans tous ces magasins
00:00:12de France.
00:00:12Dans certaines villes comme Nanterre, près de Paris, c'était la rue Everlor, les habitants se sont jetés sur l
00:00:18'affaire.
00:00:19Comme encore récemment des spéculateurs sur les montres swatch en série limitée.
00:00:23Certains ont campé la nuit, d'autres n'ont pas hésité à bousculer, s'écharper dans les magasins et pour
00:00:28cause.
00:00:29Une femme témoigne que pour 100 clients, il n'y avait que 10 climatiseurs.
00:00:34Scène de liesse, dispute, violence. Pourquoi ? Parce que la canicule fait son retour la semaine prochaine et on nous
00:00:40promet des températures très chaudes déjà ce week-end.
00:00:43Nous vous montrerons ces images totalement délirantes dans ces magasins alors que la canicule provoque déjà des incendies dans le
00:00:49sud de la France.
00:00:50Près d'un millier d'hectares traversés par le feu, sécheresse et vent sont le cocktail idéal et tragique pour
00:00:55les feux de forêt.
00:00:56Le point là-dessus à suivre et puis nous évoquerons le narcotrafic.
00:00:59Une énième réunion à l'Elysée ce matin.
00:01:01Nous y serons dans quelques instants mais d'abord les dernières informations avec Somaya Labidi.
00:01:06Bonjour Somaya.
00:01:07Bonjour Pierre et bonjour à tous.
00:01:09On débute ce journal par ce coup de théâtre.
00:01:11La cour de révision a annulé la condamnation à la prison à perpétuité de Dany le Prince
00:01:16et ordonné qu'il soit rejugé pour la mort de 4 membres de sa famille dans la Sarthe en 1994.
00:01:22Le combat continue.
00:01:24Il faut que la vérité éclate, a-t-il déclaré après ce rebondissement.
00:01:28On poursuit avec ce bilan dramatique.
00:01:31Plus de 90 décès par noyade depuis le 19 juin.
00:01:34C'est ce qu'indique ce matin la ministre des Sports, Mariana Ferrari,
00:01:37qui déplore un chiffre inquiétant toutefois.
00:01:39Avec la baisse des températures, le phénomène commence à décroître.
00:01:43Et puis il n'y a pas de trafic dans les quartiers s'il n'y a pas de consommateurs
00:01:48dans les beaux quartiers.
00:01:49Déclaration d'Emmanuel Macron lors de la 5e réunion de lutte contre les narcotrafics à l'Elysée.
00:01:54Un point d'étape pour définir de nouvelles priorités, à savoir la poursuite des actions sur le terrain,
00:02:00renforcement de la coopération internationale, accroissement de la pression sur les routes d'approvisionnement,
00:02:05mais aussi déploiement d'un plan d'urgence dans les territoires ultramarins.
00:02:09Et nous irons à l'Elysée tout à l'heure.
00:02:11Alors en effet, merci beaucoup Sommayel Abidi.
00:02:13Nous irons à l'Elysée rejoindre Dunia Tengour qui a suivi cette dernière réunion
00:02:17sur ce qu'on peut faire de plus sur le narcotrafic.
00:02:20Puis on a vu les images du canal Saint-Martin.
00:02:22Sachez que le jeune Hamza, qui avait déjà été vu par certains comme un futur animateur de talk show,
00:02:29a été interpellé pour vol de téléphone.
00:02:31Là-dessus en tout cas, c'est peut-être pas la télé tout de suite pour lui.
00:02:36Je vous présente les invités. Sarah Salbanella. Bonjour Sarah.
00:02:39Bonjour Pierre.
00:02:39Maxime Leguay du service politique.
00:02:41Bonjour Pierre.
00:02:41Paul Amar.
00:02:42Bonjour Pierre.
00:02:42Merci beaucoup Paul d'être là.
00:02:44Dans quelques instants, nous serons avec l'avocat de la Fondation 30 millions d'amis
00:02:48pour parler de ce drame qui s'est produit ce matin.
00:02:53Le journaliste que vous connaissez bien, notre collègue Olivier Benkemoun,
00:02:57est revenu avec émotion ce matin chez Pascal Praud sur la mort de son chat.
00:03:02mort écrasé par un TGV, Gare de Lyon à Paris.
00:03:07La situation a été la suivante.
00:03:09Le train devait partir.
00:03:11Le chat s'est échappé.
00:03:13Il s'est terré sous le wagon.
00:03:17Et la SNCF a attendu les 20 minutes qui sont inscrites dans le protocole de la SNCF.
00:03:24Et 20 minutes plus tard, le train a redémarré.
00:03:27Tant pis pour le chat.
00:03:28Voilà, c'est terrible à dire et d'autant plus terrible qu'Olivier Benkemoun est très très peiné.
00:03:35Évidemment, on comprend son émotion.
00:03:37Écoutez-le, il est revenu sur les circonstances du drame.
00:03:40Ce qui est terrible dans cette affaire, c'est que vous avez un chien ou un chat à foller
00:03:46qui passe sous les trains à TGV et qui fait du bruit, etc.
00:03:52Il est recroquebillé.
00:03:53Alors, on l'a vu une fois sortir son museau.
00:03:55Et puis une deuxième fois sortir son museau.
00:03:57Mais le bruit, la foule, etc.
00:03:59Les agents, personne ne descend sur les...
00:04:03Personne ne descend sur les rails.
00:04:05Personne n'essaye de l'attraper.
00:04:06Là, vous n'êtes pas en position de le rassurer.
00:04:08Et vous avez quelqu'un qui vous dit, voilà, c'est 20 minutes.
00:04:10Monsieur, c'est 20 minutes.
00:04:11Et puis ensuite, le train partira.
00:04:13Donc, c'est une horreur.
00:04:14C'est pile ou face.
00:04:15C'est pile ou face, en fait.
00:04:17C'est pile ou face.
00:04:17Le train redémarre.
00:04:18Et puis votre chat, soit il est vivant et traumatisé, soit il est coupé en deux.
00:04:23C'est le cas.
00:04:24Sous vos yeux, sous les yeux de la famille.
00:04:26Et puis vous avez le corps qui est tendu pendant une heure, là, comme ça.
00:04:28Et ensuite, on vous le remet dans un sac plastique, puis dans un carton.
00:04:33Voilà.
00:04:33On vous redonne votre chat dans un carton, sous les yeux du fils.
00:04:37Moi, ça m'arrive, je ne m'en relève pas.
00:04:39Je vous le dis.
00:04:41J'adore les animaux.
00:04:42Ah oui, mais je trouve ça terrible.
00:04:44En plus, on a eu un précédent avec le chat Neko en 2023.
00:04:47On va y revenir dans un instant.
00:04:48D'accord.
00:04:49Mais je vous en prie.
00:04:50Je trouve ça dramatique.
00:04:51Vraiment, ça veut dire que la SNCF, pour moi, n'a aucun cœur.
00:04:54Ils sont toujours en retard.
00:04:56Non, mais je vais vous dire, ils sont toujours en retard.
00:04:57Au moins, on aurait su pourquoi on était en retard.
00:04:59En tout cas, Olivier Benkemoun a pointé du doigt justement l'action faible
00:05:03de la SNCF à l'égard de son chat.
00:05:06On vous empêche d'y aller, en réalité.
00:05:07On vous empêche d'aller sur les rails.
00:05:09Il n'y a personne qui va sur les rails.
00:05:10Il peut y avoir 100 agents sur le...
00:05:13Mais pourquoi personne ne va sur les rails ?
00:05:15Personne ne descend.
00:05:16Et pourquoi ?
00:05:16Parce que c'est électrifié.
00:05:17Le chat n'est pas mort électrocuté.
00:05:20Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il n'est pas mort électrocuté.
00:05:22La SNCF est capable de faire attendre des gens pendant 7 heures dans un train sans clim, etc.
00:05:26Il n'y a pas de problème, là.
00:05:27Il n'y a pas de problème.
00:05:28Moi aussi, je vais voir un parent malade.
00:05:30Ce n'est pas le souci.
00:05:30Ce n'est pas ça le problème.
00:05:32C'est que tout n'est pas fait.
00:05:33Tout n'est pas fait pour aider le propriétaire.
00:05:35Je suis désolé.
00:05:36Alors, tout n'est pas fait pour aider le propriétaire.
00:05:39Effectivement, on aurait pu se dire qu'au-delà du protocole, certes, il y a un protocole dû au chat
00:05:44d'écho.
00:05:45On va le voir dans un instant.
00:05:46Qu'est-ce que c'est que ce protocole dû au chat d'écho ?
00:05:49Mais on pourrait se dire qu'on fait une exception.
00:05:53Comme vous l'avez dit, les trains n'arrivent pas toujours à l'heure.
00:05:57Oui, il n'y a pas de disposition légale ou réglementaire du protocole de 20 minutes.
00:06:00C'est un protocole interne à la SNCF.
00:06:02C'est un protocole interne.
00:06:02Ça n'a pas été estampillé par le Parlement français, Paul Amard.
00:06:06Mais simplement, je voudrais adresser un message de réconfort à Olivier, à sa famille, surtout à son fils.
00:06:12Et vous avez raison.
00:06:13Moi, je ne comprends pas du tout l'attitude de la SNCF.
00:06:17Le chat est un être vivant doté de sensibilité.
00:06:21Donc, il y a non-assistance à un être vivant doté de sensibilité.
00:06:26Si la SNCF avait pris la bonne décision de faire un sondage auprès des passagers,
00:06:33alors il y était plusieurs centaines,
00:06:34la SNCF ne voulait pas les faire partir en retard.
00:06:37Je suis sûr que si vous avez fait un sondage à l'instant T,
00:06:40la majorité des passagers auraient dit « nous sommes prêts à attendre ».
00:06:44Est-ce que vous êtes d'accord ou pas d'accord ?
00:06:46Un référendum dans le train ?
00:06:48Un référendum. On devrait avoir un bouton sur la place.
00:06:51Pierre, il existe le bouton.
00:06:52Il existe le bouton ?
00:06:53Alexandre Jardin, regardez son application mise au point par Alexandre Jardin et son fils.
00:06:58C'est remarquable.
00:06:59Moi, j'ai son application.
00:07:01Il suffit simplement d'aller sur l'application
00:07:03et de faire voter les passagers.
00:07:05Et c'est l'agora au sens athénien du terme.
00:07:07Grèce antique.
00:07:08C'est ça la démocratie.
00:07:09Les passagers auraient dit « nous sommes prêts à attendre ».
00:07:12Sauver d'abord le chat.
00:07:13Manque d'empathie de la SNCF, c'est dommage.
00:07:15L'animal n'a pas la personnalité juridique.
00:07:17Vous parliez d'un être vivant doué de sensibilité.
00:07:19C'est la loi de 2015.
00:07:20Mais pour autant, l'animal n'a pas la personnalité juridique.
00:07:23C'est un statut hybride entre le bienveuble et la personnalité juridique.
00:07:27Non, ce n'est pas trop parce que Xavier Baquet nous attend dans un instant.
00:07:29Il est avocat pour la fondation 30 millions d'amis.
00:07:31Je voudrais d'abord, au-delà du protocole mis en place par la SNCF,
00:07:35lorsqu'un animal de compagnie s'échappe sur les rails,
00:07:40on va revenir sur ce protocole après.
00:07:42Mais avant, Mickaël Dosantos est avec nous.
00:07:44Mickaël, bonjour.
00:07:44Quelles sont les règles à respecter pour d'abord transporter un animal de compagnie dans le train ?
00:07:51Les règles diffèrent en fonction de la taille de l'animal ou du type d'animal.
00:07:55Un animal de compagnie, en tout cas, doit voyager dans un sac ou un panier fermé
00:08:00aux dimensions bien précises 45 x 30 x 25 sur les genoux
00:08:05ou au pied du propriétaire s'il est de grande taille.
00:08:09Son transport coûte 10 euros.
00:08:10S'il s'agit d'un chien, il doit être tenu en laisse et muselé.
00:08:14Toutes ces règles ne s'appliquent pas aux chiens guides d'aveugle ou aux chiens d'assistance.
00:08:20Pendant le trajet et en gare, le propriétaire est responsable bien évidemment de son animal de compagnie.
00:08:27Il doit obtenir aussi un accord tacite des autres voyageurs dans le wagon.
00:08:31En cas de nuisance, le contrôleur est en droit de demander au propriétaire de changer de place.
00:08:39Et si l'animal de compagnie s'échappe, par exemple sur les rails, comme ça a été le cas ce
00:08:43matin,
00:08:43que doivent faire les agents de la SNCF ?
00:08:46Depuis mai 2025, le protocole est désormais très clair.
00:08:49Désormais, les agents de la SNCF font un délai de 20 minutes à compter du signalement de l'animal sur
00:08:56les voies.
00:08:57La procédure, vous allez le voir, se déroule en trois temps.
00:09:00Le personnel dispose tout d'abord de 10 minutes pour ce qu'on appelle une levée de doute.
00:09:05C'est tout simplement essayer de voir si l'animal est bien sur les voies.
00:09:10S'il est repéré, les agents disposent à nouveau de 10 minutes supplémentaires pour le sauver sans engager la zone
00:09:17dangereuse,
00:09:17c'est-à-dire sans descendre sur les voies en cas d'échec.
00:09:21Le train va redémarrer à la vitesse d'un homme au pas, c'est-à-dire à une vitesse très
00:09:26réduite pour laisser une dernière chance à l'animal.
00:09:30Cette procédure très claire de la SNCF est pour autant très contestée par certaines associations de défense des animaux.
00:09:36Elle réclame notamment que le train ne redémarre qu'une fois le problème réglé,
00:09:40comme lorsqu'un colis est abandonné ou une personne se trouve sur les voies.
00:09:45Merci beaucoup Michael Dos Santos pour ces explications.
00:09:48Et puisque vous parliez de ce protocole du Chaneco qui a été mis en place en 2023,
00:09:53Nicolas Roger veut nous expliquer de quoi il s'agit.
00:09:58Lorsque Neco s'était faufilé entre les rails de la gare Montparnasse,
00:10:01ses propriétaires, une mère et sa fille, avaient demandé que le départ du train soit retardé.
00:10:08Ce dernier, en partance pour Bordeaux avec 800 passagers à bord,
00:10:13démarre finalement à l'heure et écrase le chat, qui n'était pas visible selon la SNCF.
00:10:18Avec le soutien de la fondation 30 millions d'amis,
00:10:22les maîtresses du chat ont poursuivi la compagnie ferroviaire en justice,
00:10:25réclamant une sanction pénale pouvant aller jusqu'à 6 mois d'emprisonnement
00:10:29et 7500 euros d'amende.
00:10:32Quelques mois après le tragique incident,
00:10:34la SNCF est reconnue coupable de négligence par le tribunal de police de Paris
00:10:39et condamnée à verser 1000 euros à chacune des deux plaignantes pour préjudice moral.
00:10:44Mais la SNCF conteste la décision.
00:10:47En novembre 2024, la cour d'appel de Paris a relaxé la compagnie,
00:10:51considérant qu'aucune faute pénale n'était établie.
00:10:54En mai 2025, et alors qu'aucune règle claire n'avait été affichée jusque-là,
00:11:00un protocole est finalement dévoilé par la SNCF
00:11:03pour tenter de sauver un animal sur les voies.
00:11:06Voilà donc pour ce protocole, on y voit plus clair.
00:11:09La SNCF, via un tweet, partage pleinement la peine de M. Ben Kemoun
00:11:15suite au décès de son chat.
00:11:17Quand sa disparition nous a été signalée,
00:11:19nous avons immédiatement, dit la SNCF, immobilisé le train.
00:11:22Une vingtaine d'agents des forces de l'ordre se sont déployés pour rechercher le chat
00:11:26qui n'a malheureusement pas pu être retrouvé après ses recherches sans succès.
00:11:29Quand le train est parti avec 30 minutes de retard à vitesse très réduite,
00:11:33son corps a été découvert.
00:11:34Nous sommes de tout cœur aux côtés de M. Ben Kemoun dans cette triste épreuve.
00:11:38Et j'ajoute bien sûr, mon cher Olivier,
00:11:40si tu nous écoutes dans Midi News, nous sommes bien évidemment tous avec toi
00:11:45et nous partageons ta peine.
00:11:47Maître Xavier Baquet est avec nous.
00:11:50Bonjour Maître, vous êtes l'avocat de la fondation 30 millions d'amis.
00:11:56D'après ce qu'on a vu avec le chat Neko,
00:11:59vous avez déjà eu affaire à ce genre de situation.
00:12:02Qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui ?
00:12:05Bonjour, merci de me donner la parole.
00:12:07Alors je tiens à préciser que je vais aussi assister et représenter Olivier Ben Kemoun dans ce dossier.
00:12:14Bien évidemment, nous serons à ses côtés.
00:12:18Écoutez, il y a une problématique de fond avec la SNCF
00:12:22qui est que lorsque ce sont des animaux de grand gabarit qui obstruent les voies,
00:12:28le trafic s'interrompt.
00:12:30Et s'interrompt pour un temps indéterminé,
00:12:33le temps de résoudre la présence sur les voies de ces animaux.
00:12:38Quand vous avez un colis ou quand vous avez un bagage abandonné,
00:12:42la gare est paralysée le temps qu'il faut pour que ce colis ou ce bagage soit identifié et au
00:12:52pire déminé.
00:12:53Quand il s'agit d'un chat, où il n'y a aucun risque pour le vivant humain,
00:12:58parce que ni pour le matériel, puisque l'animal de grand gabarit peut endommager la locomotive,
00:13:05un colis abandonné peut créer des dégâts humains et aussi matériels.
00:13:09Quand il s'agit d'un chat, eh bien, à l'issue du dossier NECO,
00:13:13seules 20 minutes ont été accordées.
00:13:16Et que se passe-t-il pendant ces 20 minutes ?
00:13:18J'ai fait, j'en ai discuté avec Olivier Ben Kemoun,
00:13:21la vingtaine d'agents présents n'ont rien fait.
00:13:24Ils sont restés les bras croisés, n'ont pas autorisé Olivier Ben Kemoun à descendre sur les voies,
00:13:30alors que lui seul aurait pu récupérer son chat, car comme vous le savez,
00:13:33un chat est aussi après dans ces considérations-là, contrairement à un chien.
00:13:37Donc, ils ont fait acte de présence, mais il n'y a pas eu d'action positive.
00:13:41Aujourd'hui, ce que nous demandons, au-delà de l'aspect pénal,
00:13:44qui très certainement va revenir sur le devant de la scène,
00:13:48nous demandons à la SNCF, et nous avons déjà écrit en tant que Fondation 30 millions d'amis
00:13:52au président de la SNCF, de nous mettre une tour d'une table,
00:13:56enfin, pour qu'elle puisse tirer parti de l'expérience de la Fondation 30 millions d'amis
00:14:01dans la gestion du vivant.
00:14:02Je rappelle tout de même que l'article 515-14,
00:14:05la Fondation 30 millions d'amis en est à l'origine,
00:14:08et c'est depuis lors, effectivement, depuis 2015,
00:14:11que l'animal est défini comme être vivant, noté de sensibilité,
00:14:15comme l'a rappelé à juste titre M. Hamar,
00:14:18eh bien, nous demandons à la SNCF de faire une table ronde
00:14:22pour qu'enfin on puisse avoir des process qui soient dignes de l'éthique
00:14:28qui doit être celui applicable au vivant, à tout être vivant.
00:14:33Et là, on parle d'éthique.
00:14:34Alors, on peut bien entendre que certains passagers puissent invoquer,
00:14:37comme on les voit sur les réseaux sociaux,
00:14:39des retards aux obsèques, des retards au rendez-vous.
00:14:41Mais tout ça se gère.
00:14:43Le vivant, à partir du moment où il a été tué, il ne revient plus.
00:14:46Donc là, on parle vraiment d'éthique, on parle de respect du vivant,
00:14:49quel que soit le vivant.
00:14:50Et pour ces combats-là, la Fondation 30 millions d'amis sera toujours aux côtés des victimes.
00:14:55Et c'est la raison pour laquelle j'assisterai avec, évidemment,
00:14:59toute mon énergie et toute ma compétence, je l'espère,
00:15:02et mon empathie, M. Benut.
00:15:04Merci beaucoup de ces précisions, M. Xavier Baquet.
00:15:08Et j'ajoute aussi, et on peut le voir, que sur Twitter,
00:15:12notre ami Olivier Benkemoun a également fait part du fait
00:15:16que le conducteur du train a fait une annonce passager.
00:15:20On est content.
00:15:21Pour info, le chat va bien.
00:15:23Pourquoi ?
00:15:24Je suis sidéré.
00:15:25J'ai son cadavre avec moi.
00:15:27C'est-à-dire qu'en plus, on informe les voyageurs,
00:15:29en mode, ne vous inquiétez pas, tout va bien,
00:15:31alors que le chat venait d'être récapitulé.
00:15:33Donc, l'information...
00:15:33Vous voyez, le cynisme, quand même, c'est...
00:15:36L'information mensongère.
00:15:38J'ajouterais un mot.
00:15:40Le chat, c'est un passager.
00:15:41Le maître du chat a payé le billet du chat.
00:15:44Donc, c'est un pas chaser.
00:15:45Et la SNCF est responsable de tous les passagers
00:15:47qui sont à bord, qu'ils soient des êtres humains ou des animaux.
00:15:50Et enfin, une dernière chose.
00:15:52Sauver le chat, c'est aussi sauver l'enfant.
00:15:55Je pense que la SNCF a ignoré le lien très fort
00:15:58qui lie souvent un enfant à un animal de compagnie.
00:16:02J'imagine le traumatisme du fils d'Olivier.
00:16:04Et la SNCF aurait pu aussi penser à cette relation-là
00:16:08qui fait que, parfois, des enfants sont sauvés,
00:16:10des enfants qui ont des troubles psychologiques,
00:16:12sont sauvés par leur animal de compagnie.
00:16:15Merci beaucoup pour ce témoignage, Paul Amard.
00:16:19Nous allons tout de suite partir sur le front des incendies
00:16:21puisque, comme vous le savez, environ 1 000 hectares
00:16:24ont déjà été parcourus par les flammes dans l'Aude
00:16:28où l'on retrouve Jean-Luc Thomas avec Franck Payanaf.
00:16:31Quelle est la situation là où vous vous trouvez, mon cher Jean-Luc ?
00:16:37Eh bien, écoutez, la situation précise de ce lieu.
00:16:41Vous le voyez, juste là, la colline qui avait été embrasée dès hier.
00:16:48Le feu est en train de descendre.
00:16:50Il y a des lotissements.
00:16:52Et même par Androis, eh bien, vous le voyez,
00:16:54il y a des sautes de flammes qui ont traversé la route départementale.
00:16:59Et donc, le feu est non maîtrisé pour l'instant.
00:17:04Et c'est bien ce que les pompiers nous ont dit tout à l'heure.
00:17:09Attention, le vent a redoublé de violence.
00:17:12Il y a des rafales à 75 km heure en ce moment.
00:17:17Et malgré le fait qu'il y ait 4 Canadair,
00:17:20un dash, un hélicoptère bombardier d'eau,
00:17:23eh bien, le feu continue de progresser.
00:17:26On est à plus de 900 hectares depuis hier 15 heures.
00:17:31Ce qui veut dire qu'il faut être très, très, très...
00:17:36Comment dire ?
00:17:37Il faut faire très attention parce que, encore une fois,
00:17:40eh bien, le feu n'a pas pris tout seul.
00:17:43Et 90% des feux sont d'origine humaine,
00:17:47que ce soit volontaire ou accidentelle.
00:17:50Mais en tout cas, c'est le cas.
00:17:52Ce qu'il faut savoir, qu'il y a toujours 700 pompiers
00:17:55qui sont sur les différents fronts de ce feu
00:18:00et que, eh bien, c'est loin d'être gagné.
00:18:03Ce matin, les pompiers nous disaient
00:18:06qu'on veut essayer de fixer le feu
00:18:10sur la mi-journée,
00:18:12en tout cas, la fin d'après-midi.
00:18:14Eh bien, c'est loin d'être le cas.
00:18:16Encore une fois, le feu, ici, continue de progresser.
00:18:20Qu'est-ce qu'on sait des populations, des évacuations éventuelles,
00:18:25Jean-Luc Thomas ?
00:18:25Et est-ce que les personnes que vous avez pu voir sont inquiètes ?
00:18:32Alors oui, on a rencontré des habitants.
00:18:35Bien sûr qu'ils sont inquiets.
00:18:37Évidemment que certaines ont été évacuées dès hier.
00:18:41Mais là, par exemple, là où on va vous montrer Franck,
00:18:47eh bien, il y a des différents lotissements
00:18:50et les personnes ont été évacuées.
00:18:54En tout cas, ceux qui ont voulu et accepté d'être évacuées,
00:18:58parce que c'est toujours la même chose.
00:19:01Des personnes préfèrent rester chez eux
00:19:04en étant totalement calfeutrées.
00:19:06Mais voilà, la situation se complique un petit peu
00:19:11par rapport à ce matin.
00:19:14Merci beaucoup, Jean-Luc Thomas.
00:19:16Dans l'Aude avec Franck Payana,
00:19:19vous, effectivement, près de 1000 hectares
00:19:21ont été traversés par le feu.
00:19:25Cet important incendie s'est déclaré hier.
00:19:28Les habitants ont été pris de court.
00:19:29Écoutez, quelques habitants qui ont bien voulu témoigner.
00:19:32Quand ça a sonné, je suis partie pieds nus.
00:19:34J'ai pris les petits, je les ai mis dans la voiture.
00:19:36J'ai appelé mes chiens et j'ai tout mis dans la voiture.
00:19:37Je suis partie me réfugier à bord de route.
00:19:39Je ne suis pas intempéremment à avoir peur du tout.
00:19:43Ils ont voulu m'évacuer, j'ai dit non.
00:19:46Les gendarmes nous ont dit qu'il faut évacuer,
00:19:48il faut évacuer.
00:19:48Donc, on n'a eu pas un quart d'heure pour évacuer.
00:19:51Voilà, et dans quelques instants,
00:19:53nous serons en ligne avec Anthony Chauveau,
00:19:54vice-président et porte-parole de l'UNSA,
00:19:57sapeurs-pompiers, sachant que,
00:19:58Jean-Luc Thomas l'a dit, il y a des canadaires,
00:20:01il y a 700 pompiers qui sont mobilisés sur place.
00:20:04On a vu dernièrement, Maxime Leguay,
00:20:07que sur l'état des engins, et notamment des canadaires,
00:20:13on n'est pas encore tout à fait au point en France.
00:20:15Il manque du matériel.
00:20:16Oui, et quand on soulève le capot,
00:20:19on voit que sur de nombreux sujets,
00:20:21pour faire face aux changements,
00:20:23aux dérèglements climatiques,
00:20:24alors même si les feux préexistaient,
00:20:26on sait bien qu'ils seront intensifiés
00:20:29parce que ce climat est très chaud,
00:20:31parce que les vents,
00:20:33parce que les températures qui se sont réchauffées
00:20:35sont propices, c'est ce que vous disiez
00:20:36dans votre éditorial,
00:20:38à la multiplication de ces phénomènes.
00:20:40Alors, il y a la réponse qui devrait être humaine.
00:20:43Je pense aussi à nos pompiers,
00:20:46à nos soldats du feu qui sont mobilisés.
00:20:48Il faut qu'ils aient le matériel adéquat
00:20:49pour pouvoir agir.
00:20:50On va interroger là-dessus Anthony Chauveau,
00:20:52vice-président et porte-parole de l'UNSA,
00:20:53sapeurs-pompiers.
00:20:54Merci beaucoup d'être avec nous.
00:20:57D'abord, peut-être des nouvelles du front.
00:20:59Comment ça se passe dans l'Aude, justement ?
00:21:02Bonjour à vous.
00:21:03Dans l'Aude, effectivement,
00:21:04les conditions sont assez compliquées
00:21:06de par les conditions météorologiques
00:21:08avec la règle des 3-30,
00:21:09c'est-à-dire qu'on a plus de 30 km heure de vent.
00:21:15On a moins de 30 % d'humidité.
00:21:20Donc, c'est une vraie problématique
00:21:23pour les équipes sur place.
00:21:26Et puis, là, les heures qui viennent
00:21:29vont être assez décisives.
00:21:30On a l'avantage d'être en journée.
00:21:31Donc, les aéronefs de la sécurité civile
00:21:34peuvent faire des rotations et des largages.
00:21:37La problématique, c'est plus quand on arrive
00:21:39au coucher du soleil,
00:21:40où là, il n'y a plus que les équipes au sol
00:21:42qui peuvent essayer d'intervenir
00:21:46et d'éteindre l'incendie
00:21:49ou au moins de le contenir.
00:21:50Je le disais à l'instant,
00:21:51y a-t-il un problème de matériel ?
00:21:53Est-ce qu'on est encore très, très faible
00:21:55sur la qualité des Canadair ?
00:21:57J'entendais ce matin sur Europe 1
00:21:59que sur une série de Canadair,
00:22:01il y a quand même une grande partie
00:22:02qui sont en maintenance
00:22:03parce que, tout simplement,
00:22:04ils ont 30 ans.
00:22:06Oui, alors, au-delà de leur âge,
00:22:09mais effectivement,
00:22:10c'est un critère quand même
00:22:11qu'il faut prendre en compte.
00:22:12Les premiers Canadair CL415 ont 30 ans,
00:22:16ont même plus de 30 ans
00:22:16puisqu'ils ont eu 30 ans l'année dernière
00:22:18pour les premiers de série.
00:22:20Après, de toute façon,
00:22:21comme tout type d'aéronef,
00:22:22demain, même si vous avez des Canadair neufs,
00:22:25dès lors où ils ont un certain nombre d'heures de vol,
00:22:28ils doivent passer par de la maintenance.
00:22:30J'étais à Nîmes-Garon
00:22:31pour le lancement de la saison Feu de Forêt
00:22:33le 4 juin dernier.
00:22:34Et ce que m'expliquait un pilote,
00:22:35c'est que dès qu'ils font déjà 75 heures de vol,
00:22:38l'appareil doit être immobilisé
00:22:39pour avoir une maintenance de premier niveau.
00:22:41Donc, il y a différents critères de maintenance.
00:22:45Plus la maintenance est lourde
00:22:46et plus ça demande de temps et de travail.
00:22:49Mais effectivement,
00:22:51c'est un des points sur lesquels,
00:22:54depuis 2022,
00:22:55déjà l'intersyndicale,
00:22:56sapeurs-pompiers,
00:22:57mais également celle des pilotes de Canadair
00:23:00avait pointé du doigt
00:23:02une légère faiblesse sur le sujet.
00:23:04Mais pour autant,
00:23:06sur les Canadair,
00:23:07il y a un sujet plus vaste
00:23:09puisque nous dépendons d'une société canadienne
00:23:12qui n'avait plus de carnet de commandes
00:23:15et qui avait du coup arrêté ses chaînes.
00:23:18Donc, le temps que tout ça,
00:23:19ça se relance,
00:23:20c'est compliqué.
00:23:20Ce qu'il faudrait,
00:23:21c'est aussi qu'on retrouve une souveraineté sur le sujet.
00:23:23Il y a des projets français et européens
00:23:25pour d'autres hydravions.
00:23:27Donc, c'est cette diversité
00:23:29qui demain nous permettra peut-être
00:23:32de gagner un petit peu en efficacité.
00:23:34Et après, dans les SDIS,
00:23:35on a effectivement le parc
00:23:38qui s'est un peu redoté depuis 2023
00:23:40avec le fameux pacte capacitaire de l'État
00:23:43qui a aidé les collectivités
00:23:45à racheter des engins feu de forêt.
00:23:47Mais on est encore loin
00:23:49d'atteindre les besoins.
00:23:51Alors ça, c'est très territorialement dépendant.
00:23:53C'est-à-dire qu'il y a des SDIS
00:23:54qui ont le matériel assez conséquent
00:23:57et puis d'autres qui sont un peu en déficit.
00:23:59Mais au-delà des engins,
00:24:00et c'est là où je vais insister,
00:24:02c'est que vous pouvez avoir des camions
00:24:03pour intervenir dans toutes les remises
00:24:05des casernes de France.
00:24:06Si vous n'avez pas d'agents formés
00:24:08au feu de forêt,
00:24:09les camions ne peuvent pas partir.
00:24:11Et c'est ce que nous vivons
00:24:11un petit peu partout.
00:24:13Et je le vis, moi, dans mon département.
00:24:14Une dernière question,
00:24:16une réponse courte,
00:24:16s'il vous plaît, adjudant Chauveau.
00:24:18On arrive à un week-end
00:24:19qui se promet être très, très chaud.
00:24:22Est-ce que les troupes,
00:24:24est-ce que les soldats du feu,
00:24:26les pompiers vont tenir ?
00:24:29Alors ça, c'est pareil.
00:24:31C'est une question à laquelle
00:24:32il est difficile de répondre dans l'État.
00:24:33C'est-à-dire que tant que les agents
00:24:35ne sont pas engagés sur opération,
00:24:36ça se tient.
00:24:38Après, dès lors où ils sont sur opération,
00:24:40en fonction des conditions sur place,
00:24:42puisque nos tenues d'intervention
00:24:44sont des tenues qui ne sont pas
00:24:45très respirantes non plus
00:24:46et peuvent nous amener
00:24:48à avoir des coups de chaleur,
00:24:51ça, c'est le conditionnel sur place
00:24:53qui nous permettra d'y voir un peu plus loin.
00:24:55Merci beaucoup, Anthony Chauveau,
00:24:57d'avoir été avec nous dans Midi News.
00:24:59Dans un instant,
00:24:59la réunion sur le narcotrafic à l'Elysée.
00:25:01Nous serons en direct.
00:25:03Restez avec nous dans Midi News.
00:25:06Dans un instant,
00:25:07coup de projecteur sur cette nouvelle réunion
00:25:09sur le narcotrafic à l'Elysée.
00:25:10Après les dernières informations,
00:25:12Sommayel Abedi.
00:25:13Et on débute par ce soutien de poids.
00:25:15Bernard Arnault fait don de 50 millions d'euros
00:25:18à Polytechnique, son ancienne école.
00:25:21Donc, il va permettre la construction
00:25:23d'un institut de mathématiques
00:25:24et des sciences fondamentales
00:25:26sur son campus de Palaiso.
00:25:28Officialisation ce matin
00:25:29avec un déplacement sur place
00:25:31aux côtés de Sébastien Lecornu.
00:25:32Comme vous pouvez le voir sur ces images.
00:25:35A la une de l'actualité internationale,
00:25:37la Russie entend, je cite,
00:25:38continuer à augmenter la pression sur l'Ukraine.
00:25:42Déclaration du porte-parole du Kremlin
00:25:43après une frappe massive nocturne
00:25:45de drones et missiles contre Kiev
00:25:46qui a fait au moins 17 morts.
00:25:48La pire attaque depuis le début de la guerre
00:25:50selon le maire de la capitale ukrainienne.
00:25:53Et puis, une vague de chaleur extrême
00:25:55s'étend sur la moitié est des Etats-Unis.
00:25:58Les températures pourraient battre des records
00:26:00et peser à la fois sur le mondial de football
00:26:02mais aussi les célébrations du 250e anniversaire du pays.
00:26:06Une chape d'air brûlant
00:26:08qui devrait durer plusieurs jours,
00:26:10notamment à Washington,
00:26:11mais aussi à New York.
00:26:12Merci beaucoup, Samaïa Labidi.
00:26:14Ils sont toujours à table avec moi,
00:26:15Paul Amard, Sarah Saldeman
00:26:16et Maxime Legay du service politique de CNews.
00:26:19Partons tout de suite à l'Elysée
00:26:20où une huitième réunion sur le narcotrafic
00:26:23a eu lieu ce matin.
00:26:25Bonjour, Dunia Tengour.
00:26:26Vous êtes sur place avec Axel Rebeau.
00:26:29Que ressort-il de cette réunion ?
00:26:30Quelles sont les principales mesures que vous retenez ?
00:26:37Alors, cher Pierre,
00:26:38il s'agit de la cinquième réunion
00:26:40consacrée à la lutte contre le narcotrafic.
00:26:42Alors, malgré des résultats mis en avant par l'exécutif,
00:26:45Emmanuel Macron appelle à ne pas baisser la garde.
00:26:48Le président a salué la réduction
00:26:50du nombre de points de deal
00:26:52mais estime que le narcotrafic
00:26:54continue de progresser
00:26:56et d'alimenter la violence,
00:26:57notamment dans les quartiers,
00:26:59estimant que le trafic de drogue
00:27:01pesait 7 milliards d'euros par an.
00:27:04Voilà ce qu'il a dit en propos liminaires
00:27:06devant ses ministres.
00:27:07À l'Elysée, il a fixé plusieurs priorités.
00:27:10Poursuivre les opérations de terrain,
00:27:12mobiliser davantage les services de l'État
00:27:14avec notamment ce nouveau parquet consacré
00:27:17et renforcer la coopération internationale.
00:27:19Ça, c'était un point très important,
00:27:21notamment avec les pays du Maghreb
00:27:22pour mieux lutter contre les filières d'approvisionnement.
00:27:25Emmanuel Macron veut ainsi un plan d'urgence
00:27:27pour les territoires ultramarins.
00:27:29Vous le voyez en clair, l'exécutif est encore
00:27:32à la manœuvre et cherche à montrer
00:27:34qu'il s'agit maintenant de passer
00:27:36à l'action au-delà de toutes les annonces
00:27:38qui ont été faites ces dernières années
00:27:39à l'approche de la présidentielle qui arrive.
00:27:42Emmanuel Macron est toujours
00:27:44vraiment sur ce point très engagé.
00:27:47Merci beaucoup, Donia Tengour,
00:27:49avec Axel Rébaud.
00:27:50En effet, cinquième réunion en huit mois.
00:27:52D'où ma petite confusion,
00:27:54Emmanuel Macron, justement,
00:27:55qu'on va écouter sur ce sujet.
00:27:58Le narcotrafic continue de progresser chaque jour
00:28:03et est véritablement un marché criminel
00:28:05qui pèse plus de 7 milliards d'euros par an
00:28:07et qui, on le sait, alimente la délinquance criminelle.
00:28:10Elle l'alimente dans nos quartiers,
00:28:11dans nos territoires ultramarins
00:28:13et chez beaucoup de nos voisins.
00:28:14C'est pourquoi il ne faut absolument pas lâcher
00:28:17cette action.
00:28:18D'abord, poursuivre les actions de terrain.
00:28:22Mobiliser pleinement nos services,
00:28:24on y reviendra.
00:28:24Je veux vraiment qu'on ait là
00:28:26dans la priorisation de ce que font
00:28:28nos services de renseignement,
00:28:29une action renforcée sur le narco.
00:28:33L'action de la police,
00:28:34de la gendarmerie,
00:28:35en lien avec le continuum de sécurité,
00:28:37évidemment, les polices municipales,
00:28:39et évidemment, l'action justice derrière
00:28:43pour traquer partout sur le terrain
00:28:45et ne laisser aucune tranquillité,
00:28:47aucun répit à qui que ce soit.
00:28:49Bon, voilà.
00:28:50Vous avez un petit commentaire à faire.
00:28:52Soyons sérieux, deux minutes,
00:28:53les lunettes de soleil à l'intérieur,
00:28:55un assemblage de mots plus inutiles
00:28:57les uns que les autres.
00:28:58On a fait des opérations de place net XXL,
00:29:01ça n'a rien donné.
00:29:02Là, il nous explique comment faire
00:29:03pour qu'à la suite de son mandat,
00:29:05quelque chose soit fait.
00:29:06Il y avait neuf ans pour le faire.
00:29:08C'est une priorité.
00:29:09Tout est une priorité,
00:29:10donc rien n'est une priorité.
00:29:11Rien n'avancera.
00:29:12Ce n'est pas la peine de faire
00:29:13des réunions comme ça.
00:29:15Il y a un petit côté Alain Delon
00:29:17et Dalida, parole, parole.
00:29:19Alors évidemment,
00:29:20les lunettes de soleil
00:29:21n'aidant pas en plus
00:29:22pour la comparaison.
00:29:23Tu veux te concentrer
00:29:25dans une réunion
00:29:26et un conseil des ministres
00:29:28avec le chef de l'État
00:29:29qui arrive avec...
00:29:30Même en plateau,
00:29:31je n'oserais pas le faire.
00:29:32Ce genre de lunettes de soleil.
00:29:33Les lunettes aviateurs.
00:29:35Alors, du côté de l'Élysée,
00:29:36on répète que c'est parce que
00:29:37le président a un problème.
00:29:39Eh bien, il a une conjonctivite,
00:29:41il a une conjonctivite,
00:29:41il a l'œil rouge,
00:29:42il a l'œil rouge,
00:29:43il n'a qu'à garder son œil rouge.
00:29:44Je souscris, je souscris.
00:29:46Mais pour rester plus factuel.
00:29:48Restons sur le sujet.
00:29:49C'est quand même...
00:29:50Vous voyez, ça veut dire
00:29:51qu'on en parle.
00:29:51C'est-à-dire qu'on est gêné.
00:29:54C'est fait pour.
00:29:55C'est fait pour.
00:29:56Vous pensez que c'est fait pour.
00:29:57Je pense.
00:29:57Je pense que quand vous mettez
00:29:58des lunettes bleues à l'intérieur,
00:30:00c'est pour qu'on en parle.
00:30:01Sinon, vous mettez des lunettes de...
00:30:02Voilà, cessez-en d'en parler.
00:30:04Lorsque le président de la République,
00:30:06depuis huit mois,
00:30:08parle de mettre en place
00:30:09un plan d'urgence,
00:30:10c'est que manifestement,
00:30:11il n'y avait pas d'urgence.
00:30:11Parce que si c'est un plan d'urgence,
00:30:13en une semaine, deux semaines,
00:30:15c'est mis en place.
00:30:16Ces mots qui sont répétés
00:30:18à longueur de journée
00:30:19par le président de la République,
00:30:20il faut intensifier, accélérer,
00:30:22qui sont complètement vidés
00:30:24de leur substance.
00:30:24À force, ils ne veulent plus rien dire.
00:30:26Emmanuel Macron,
00:30:27il s'est rendu plus de 15 fois
00:30:28à Marseille
00:30:28durant ses deux mandats.
00:30:30Et Sarah parlait
00:30:32des opérations place nette.
00:30:34On a eu le Marseille en grand.
00:30:36C'est un échec.
00:30:37C'est un échec
00:30:38que tous les Français voient.
00:30:39Il y a les mots
00:30:40du président de la République
00:30:42qui dit
00:30:42qu'on va ériger
00:30:44la menace du narcotrafic
00:30:45au même niveau
00:30:46que la menace terroriste.
00:30:47C'était les mots
00:30:47du président de la République.
00:30:48On crée d'ailleurs
00:30:49pour ce faire
00:30:50le PNACO,
00:30:51le Parquet National
00:30:52Anticriminalité Organisé,
00:30:53calqué sur le PNAT.
00:30:54Qu'est-ce qui se passe
00:30:55au résultat des courses ?
00:30:57Pas grand-chose
00:30:57si on est honnête.
00:30:58Moi, j'aimerais bien savoir
00:30:59ce qu'en pensent
00:31:00les policiers,
00:31:00les magistrats,
00:31:01les magistrats notamment
00:31:03du PNACO.
00:31:03Est-ce que finalement
00:31:04ces réunions servent
00:31:05à quelque chose
00:31:06ou est-ce que c'est juste
00:31:07en effet
00:31:07pour faire un petit peu
00:31:09de communication
00:31:12pour ne pas laisser
00:31:13un trop mauvais souvenir
00:31:14dans cette dernière année
00:31:15de mandat ?
00:31:16Mais sur les lunettes,
00:31:17vous avez tort.
00:31:18Dans Mission Impossible,
00:31:19Tom Cruise réussit
00:31:20toutes ses missions
00:31:20dites impossibles
00:31:21grâce à ses lunettes
00:31:23d'aviateur.
00:31:23Oui, il est acteur.
00:31:24Sur le fond, évidemment...
00:31:26Vous êtes grave, Paul.
00:31:28Dans tous les sens et termes.
00:31:30Alors plus gravement
00:31:32ou plus sérieusement,
00:31:34mieux vaut tard que jamais.
00:31:35Sur un point,
00:31:36Emmanuel Macron a raison.
00:31:37Je lui donnais raison
00:31:37sur le fait
00:31:39qu'il faille assécher
00:31:40le marché
00:31:41pour lutter plus efficacement
00:31:43contre les trafiquants,
00:31:44c'est-à-dire les consommateurs.
00:31:45Il y a trois piliers.
00:31:46Ce fléau ne vaut
00:31:48que par ces trois piliers.
00:31:49Les trafiquants,
00:31:49les producteurs
00:31:50et les consommateurs.
00:31:51Et c'est vrai
00:31:52que tout est fait
00:31:53pour lutter contre le trafic
00:31:55mais rien n'a été fait,
00:31:57notamment en amont,
00:31:58pour se montrer
00:31:58un peu plus sévère
00:31:59à l'égard des pays producteurs.
00:32:00Ça, on n'en parle jamais
00:32:01au nom de peut-être
00:32:03d'un intérêt supérieur
00:32:04de l'État
00:32:05ou de raison diplomatique.
00:32:06Quant aux consommateurs,
00:32:07ils ont été singulièrement
00:32:08épargnés,
00:32:09vous avez raison,
00:32:10pendant les deux mandats
00:32:10d'Emmanuel Macron.
00:32:11Évidemment,
00:32:12sur le fond,
00:32:12là je plaisante,
00:32:13mais je vous donne raison,
00:32:14un plan d'urgence
00:32:16au crépuscule
00:32:17de son exercice
00:32:20de pouvoir.
00:32:21On ne disconvient pas
00:32:23nullement sur le diagnostic.
00:32:25Emmanuel Macron a raison
00:32:26sur le diagnostic,
00:32:27évidemment,
00:32:27mais on n'est plus
00:32:28à l'heure du diagnostic,
00:32:29pardon.
00:32:30Mais si c'est un plan d'urgence,
00:32:32il faut agir.
00:32:32Vous savez,
00:32:33comparaison n'est pas raison,
00:32:35mais l'autre président
00:32:36qui a érigé la lutte
00:32:38contre le narcotrafic
00:32:38au niveau de la menace terroriste,
00:32:40c'est Donald Trump.
00:32:41Sauf que lui,
00:32:42lorsqu'il le dit,
00:32:43après,
00:32:43il bombarde les bateaux
00:32:45qui sont menés
00:32:47par des narcotrafiquants.
00:32:48Alors, je ne dis pas
00:32:48qu'il faut en aller jusque-là.
00:32:49Il y a peut-être
00:32:50un chemin médian
00:32:52entre ce que fait
00:32:53Emmanuel Macron
00:32:53et Donald Trump,
00:32:54mais on ne peut pas dire
00:32:55à chaque réunion
00:32:56qu'il faut accélérer,
00:32:57qu'il faut intensifier
00:32:58comme ça,
00:32:59de manière incantatoire.
00:33:00Il n'y a qu'à Faucon.
00:33:01En tout cas,
00:33:01il y a Bruno Retailleau
00:33:02qui avait fait quelque chose
00:33:03et qu'il avait fait
00:33:04des publicités
00:33:04et vous parliez
00:33:05des consommateurs
00:33:06pour aussi alerter
00:33:08les consommateurs
00:33:09de savoir
00:33:09qu'ils étaient pleinement
00:33:10responsables
00:33:11de la situation
00:33:12du narcotrafic aujourd'hui.
00:33:13Vous pensez
00:33:13que c'est dissuasif
00:33:14de faire ça ?
00:33:15Vous pensez
00:33:15que le consommateur
00:33:16se dit
00:33:16j'alimente le narcotrafic,
00:33:18je vais arrêter quand même
00:33:18de me droguer
00:33:19parce que...
00:33:20Présenter comme ça
00:33:21Sarah Salman,
00:33:22évidemment,
00:33:24mais je l'imagine
00:33:25bien que
00:33:26quelqu'un de censé
00:33:27comme Bruno Retailleau
00:33:28qui,
00:33:28avec les services
00:33:29du ministère de l'Intérieur,
00:33:30s'ils ont dépensé
00:33:32de l'argent public
00:33:32pour faire ce genre
00:33:33de publicité,
00:33:34c'est qu'ils se sont dit
00:33:35que même s'il y a
00:33:352 ou 3 ou 4 %
00:33:37de ces consommateurs
00:33:38qui se disent
00:33:38c'est vrai
00:33:39que ce n'est pas forcément
00:33:40la marche à suivre,
00:33:42ça participe à censer.
00:33:44Paul dit
00:33:45mieux vaut tard que jamais,
00:33:46moi je dis
00:33:47s'il y a 3 %
00:33:48des consommateurs
00:33:48c'est toujours 3 %
00:33:49et vous vous dites
00:33:50que de toute façon
00:33:51la partie est perdue.
00:33:52En faisant comme ça
00:33:53oui,
00:33:54la partie est perdue
00:33:54en sanctionnant
00:33:55les consommateurs.
00:33:56Qu'est-ce que vous feriez
00:33:56vous alors ?
00:33:57Avec ou sans lunettes
00:33:58de soleil d'ailleurs ?
00:33:59Sans lunettes de soleil
00:34:00je sanctionnerais
00:34:01davantage les consommateurs.
00:34:03Moi j'aurais la main
00:34:03un tout petit peu plus lourde
00:34:04sur les consommateurs.
00:34:04Mais il y a déjà
00:34:05des sanctions.
00:34:06Je mettrais l'accent
00:34:07là-dessus
00:34:07plutôt que d'imprimer
00:34:08des flyers
00:34:08pour dire que c'est pas bon.
00:34:09Les sanctions ont été
00:34:10réhaussées d'ailleurs
00:34:11puisque l'amende
00:34:12était à 300 euros
00:34:13elle est passée à 500 euros
00:34:14donc aujourd'hui
00:34:15il faut qu'elle soit payée
00:34:16après il y a juste
00:34:17l'application
00:34:18mais alors ça pour le coup
00:34:19on peut faire ça
00:34:20dans toutes les émissions
00:34:20on peut faire un copier-coller
00:34:21sur les fameuses
00:34:23applications des peines.
00:34:24Oui, évidemment
00:34:24mais il y a quand même
00:34:26excusez-moi d'y revenir
00:34:27une mise en scène
00:34:28d'Emmanuel Macron
00:34:29est-ce obligé
00:34:30est-ce obligé
00:34:31de filmer
00:34:32et d'avoir des propos liminaires
00:34:33sur une réunion
00:34:33comme ça
00:34:34sur le narcotrafic ?
00:34:35Non mais c'est ce qui lui reste
00:34:36le pouvoir du verbe
00:34:37voilà
00:34:38et pendant un an
00:34:39on aura droit
00:34:39à une série de communications
00:34:40de ce type.
00:34:41Ça et les commémorations
00:34:42évidemment
00:34:43ce qu'il sait faire
00:34:45admirablement
00:34:45et d'ailleurs je crois
00:34:46qu'il aime plutôt l'exercice.
00:34:48Je voudrais qu'on revienne
00:34:49sur la déclaration
00:34:52de Bruno Le Maire
00:34:54ce matin
00:34:54dans la grande interview
00:34:56il a parlé d'effondrement
00:34:58de l'État
00:34:59au sujet
00:35:00de l'affaire Philippine
00:35:01l'avocate de la famille
00:35:02de Philippine
00:35:02s'est exprimée dans le Figaro
00:35:03elle explique
00:35:05de nombreux dysfonctionnements
00:35:07elle demande
00:35:07que toute la lumière
00:35:09soit faite
00:35:10sur l'affaire
00:35:11la famille
00:35:12n'exclut pas
00:35:12d'engager la responsabilité
00:35:14de l'État
00:35:14explication de
00:35:15Noémie Hardy
00:35:17Ce lundi
00:35:18une reconstitution
00:35:19du meurtre
00:35:20de Philippine
00:35:21a eu lieu
00:35:21au bois de Boulogne
00:35:22une reconstitution
00:35:23essentielle
00:35:24pour comprendre
00:35:25ce qu'il s'est passé
00:35:26mais deux ans plus tard
00:35:27pourtant
00:35:28encore beaucoup
00:35:29de questions
00:35:29sans réponse
00:35:30et de promesses
00:35:31non tenues
00:35:32selon l'avocate
00:35:32de la famille
00:35:33maître Virginie Leroy
00:35:35elle s'est exprimée
00:35:36chez nos confrères
00:35:37du Figaro
00:35:37nous souhaitons
00:35:38que les fonctionnaires
00:35:39responsables
00:35:40chacun à leur niveau
00:35:41acceptent de nous recevoir
00:35:42et de s'expliquer
00:35:43nous désirons
00:35:45que ces personnes
00:35:45puissent être sanctionnées
00:35:46elle dénonce
00:35:47des dysfonctionnements précis
00:35:49le suspect avait été condamné
00:35:51à 7 ans de prison
00:35:52pour le viol
00:35:53d'une étudiante
00:35:53après plusieurs années
00:35:55en détention
00:35:55il avait été placé
00:35:57en centre de rétention
00:35:58administrative
00:35:59avant d'être finalement libéré
00:36:01malgré une dangerosité signalée
00:36:03soumis à un pointage quotidien
00:36:05son absence
00:36:06n'a été constatée
00:36:07qu'au bout de 15 jours
00:36:08la famille
00:36:09dénonce
00:36:10une succession
00:36:10de défaillances
00:36:11il s'agit d'une succession
00:36:13de fautes
00:36:13et de manquements
00:36:14de carences
00:36:15et d'incompétences
00:36:16sans lesquelles
00:36:17Philippine ne serait pas morte
00:36:18comme dans l'affaire
00:36:19de la petite Liana
00:36:20la famille de Philippine
00:36:22souhaite connaître
00:36:22les défaillances de l'Etat
00:36:24et décide
00:36:25de reprendre la parole
00:36:26dans l'espace médiatique
00:36:27elle n'exclut d'ailleurs
00:36:28pas d'engager
00:36:29la responsabilité
00:36:30de l'Etat
00:36:31et de l'autorité judiciaire
00:36:32dans les semaines à venir
00:36:35dysfonctionnement
00:36:36avec effectivement
00:36:37à tous les échelons
00:36:39et aujourd'hui
00:36:40on a l'impression
00:36:42que la responsabilité
00:36:44de l'Etat
00:36:44de l'autorité judiciaire
00:36:46malgré
00:36:46les différentes affaires
00:36:48on n'a pas l'impression
00:36:48que ça avance beaucoup
00:36:49Sarah Salman
00:36:50on a l'impression
00:36:51que ça régresse éventuellement
00:36:52mais pas que ça avance
00:36:52après Emmanuel Macron
00:36:53avait promis 100%
00:36:54des OQTF
00:36:55exécutés en 2019
00:36:56c'était ambitieux
00:36:57là on en a moins de 10%
00:36:58et la première cause
00:37:00du décès de Philippine
00:37:01c'est celle-ci
00:37:01c'est que cet individu
00:37:03n'aurait pas dû être
00:37:04en France à ce moment-là
00:37:05effectivement
00:37:05c'est la première raison
00:37:07après tout le reste
00:37:08c'est une suite
00:37:09de dysfonctionnements
00:37:10majeurs
00:37:11comme dans l'affaire Liana
00:37:11comme dans d'autres dossiers
00:37:13et heureusement
00:37:13que les parents
00:37:14prennent la parole
00:37:15en public
00:37:15parce que sinon
00:37:15on oublierait ça
00:37:16extrêmement vite
00:37:17à cet égard
00:37:18il y a eu
00:37:18un petit changement
00:37:19qui n'en est pas un
00:37:20législatif
00:37:21c'est la fameuse loi
00:37:22dite Philippine
00:37:24portée par Charles Rodouel
00:37:25portée d'abord
00:37:26par Bruno Rotaillot
00:37:27c'est en un premier temps
00:37:28la mesure avait été censurée
00:37:29vous avez raison
00:37:31reportée par Charles Rodouel
00:37:32si j'ose dire
00:37:33alors au début
00:37:33c'était pour être
00:37:34parfaitement clair
00:37:35Bruno Rotaillot
00:37:36et Olivier Marlex
00:37:37retoqués par le Conseil
00:37:38constitutionnel
00:37:38sur la vallée législative
00:37:40repris par Charles Rodouel
00:37:41avec le concours
00:37:42de Michel Barnier également
00:37:43tout à fait
00:37:43comme ça on est tout à fait
00:37:44si vous voulez citer
00:37:45tout le monde au générique
00:37:46vous avez tout le monde
00:37:46voilà exactement
00:37:47et donc maintenant
00:37:48il y a parmi les mesures
00:37:50il y avait pouvoir
00:37:51aller jusqu'à 210 jours
00:37:53maximales de rétention
00:37:54dans les fameux CRA
00:37:56parce que si cet individu
00:37:59n'était pas sorti
00:38:00parce qu'avant
00:38:01c'était 90 jours
00:38:02et bien il n'aurait pas
00:38:03tué la petite Philippine
00:38:04et donc maintenant
00:38:05aujourd'hui
00:38:05pour certains OQTF
00:38:06et bien la loi permet
00:38:08une rétention
00:38:09jusqu'à 210 jours
00:38:10c'est une toute petite évolution
00:38:12j'entends bien
00:38:13ce n'est peut-être pas
00:38:14à la hauteur
00:38:14pour les nombreuses familles
00:38:16qui ont ce sentiment
00:38:16d'abandon
00:38:17et la faiblesse
00:38:18de l'état
00:38:18sur ce sujet
00:38:19c'est une évolution
00:38:20notable tout de même
00:38:21et d'autres pays le font
00:38:21parce que ça vient
00:38:23de l'Union européenne
00:38:23c'est une disposition
00:38:51j'étais hier
00:38:54de l'administration
00:38:55jusqu'au sommet de l'état
00:38:57et à chaque fois
00:38:58elle a eu droit
00:38:59à la même réponse
00:38:59comme une indifférence
00:39:00vous savez
00:39:01Jean-Pierre Raffarin
00:39:01avait une expression
00:39:03très malheureuse
00:39:03quand il était Premier ministre
00:39:04il parlait de la France d'en haut
00:39:05et de la France d'en bas
00:39:06expression malheureuse
00:39:07qui n'avait pas plu
00:39:08c'est une formule qui n'avait pas plu
00:39:09mais je comprenais le sens
00:39:10la France d'en haut
00:39:11la France des élites
00:39:12celle qui gère
00:39:13celle qui dirige
00:39:14et la France d'en bas
00:39:15nous
00:39:15la société civile
00:39:17et bien aujourd'hui
00:39:18le lien est rompu
00:39:20complètement rompu
00:39:21entre la France dite d'en haut
00:39:22et la France d'en bas
00:39:23la société civile
00:39:24il y a plus qu'une indifférence
00:39:26à l'égard de cette société civile
00:39:28qui souffre aujourd'hui
00:39:29et il y a aussi
00:39:30une différence
00:39:31par rapport aux périodes précédentes
00:39:32c'est que cette société civile
00:39:34surtout celle des victimes
00:39:35de leurs familles
00:39:35de leurs entourages
00:39:36parle
00:39:37s'exprime
00:39:38pousse un cri
00:39:38mais c'est un cri
00:39:39qu'Emmanuel Macron ne veut pas entendre
00:39:40il n'aime pas les cris
00:39:42exactement pareil
00:39:43sur l'affaire du périscolaire
00:39:45et s'il y en a une
00:39:45qui porte justement
00:39:48le tablier
00:39:48pour défendre ses familles
00:39:50c'est Agnès Évren
00:39:51la sénatrice LR
00:39:53qui préside la commission d'enquête
00:39:54sur le périscolaire
00:39:55qui va entendre
00:39:56des personnalités
00:39:57comme Patrice Bloch
00:39:58comme Anne Hidalgo
00:40:00comme Emmanuel Grégoire
00:40:01cette mairie de Paris
00:40:02qui n'a pas voulu entendre
00:40:04et même si elle disait
00:40:04ce matin
00:40:06chez Pascal Praud
00:40:07dans l'heure des pros
00:40:08que selon elle
00:40:09Paris n'était que
00:40:10la partie émergée
00:40:11de l'iceberg
00:40:12ce qui est intéressant aussi
00:40:13c'est qu'elle dénonce
00:40:14une forme d'omerta
00:40:15dans les écoles
00:40:17destinées selon elle
00:40:18surtout à ne pas inquiéter
00:40:19les parents
00:40:20On a chaque année
00:40:22selon la civise
00:40:23160 000 enfants
00:40:25qui sont victimes
00:40:26d'actes pédocriminels
00:40:27c'est un enfant
00:40:28toutes les trois minutes
00:40:29et 90%
00:40:31de classements
00:40:32sans suite
00:40:32c'est-à-dire qu'en fait
00:40:33il y a un gap
00:40:34entre les agressions sexuelles
00:40:36et les condamnations
00:40:37et on s'est rendu compte
00:40:40hélas
00:40:40qu'il y avait
00:40:41un dysfonctionnement
00:40:42enfin j'aime pas ce mot
00:40:42quand il s'agit de crimes et délits
00:40:44mais une défaillance
00:40:45au plan national
00:40:45c'est-à-dire que Paris
00:40:46n'est que la partie
00:40:47émerge de l'iceberg
00:40:49pour ce qui concerne
00:40:49le périscolaire
00:40:50puisqu'en fait
00:40:5170 départements
00:40:52sont concernés
00:40:53et 16 régions
00:40:55et donc le sujet
00:40:56aujourd'hui
00:40:56c'est que l'État
00:40:57a failli
00:40:58c'est-à-dire que l'État
00:40:59est en incapacité
00:41:00aujourd'hui
00:41:00de faire une cartographie
00:41:01un rencensement
00:41:02national en fait
00:41:03de ces violences sexuelles
00:41:04dans le périscolaire
00:41:05et la commission d'enquête
00:41:06va justement
00:41:07pointer toute la chaîne
00:41:08des responsabilités
00:41:09du recrutement
00:41:11de formation
00:41:12de qualification
00:41:13et là on espère
00:41:14évidemment
00:41:15comme à chaque commission
00:41:16d'enquête
00:41:16c'est également vrai
00:41:17pour l'audiovisuel public
00:41:18que ça soit suivi
00:41:19de fait
00:41:20voilà
00:41:20c'est-à-dire
00:41:21qu'est-ce qu'on peut faire
00:41:22derrière
00:41:22il y a une commission
00:41:23d'enquête
00:41:23qui a complètement échoué
00:41:24sur les liens
00:41:25supposés
00:41:26entre l'islamisme
00:41:28et l'FI
00:41:29il y a une commission
00:41:30d'enquête
00:41:30qui a complètement réussi
00:41:31sur les plus
00:41:33que les dysfonctionnements
00:41:34de l'audiovisuel public
00:41:35celle
00:41:35le rapporteur
00:41:37était Charles Aloncle
00:41:38donc moi j'attends
00:41:40de cette commission d'enquête
00:41:40qu'elle soit aussi efficace
00:41:41que la commission d'enquête
00:41:43sur l'audiovisuel public
00:41:44et qu'elle reprenne
00:41:45le fil de l'histoire
00:41:46qui a commencé quand même
00:41:47en 2015
00:41:48mais peut-être que c'est
00:41:48l'incarnation aussi
00:41:49qui compte
00:41:50parce que Charles Aloncle
00:41:50a été énormément critiqué
00:41:52pour avoir tweeté
00:41:53et pour avoir alimenté
00:41:54les réseaux sociaux
00:41:55sur le travail
00:41:56de sa commission d'enquête
00:41:57peut-être qu'Agnès Évren
00:41:58devrait faire de même
00:41:59pour justement
00:42:01que
00:42:01mais on peut lui faire confiance
00:42:03pour la mener
00:42:04d'une main de maître
00:42:05c'est un sujet
00:42:06qu'elle suit depuis très longtemps
00:42:07Paul Amart a raison
00:42:08de vouloir ramener le fil
00:42:10et revenir à 2015
00:42:11les premiers signes allemands
00:42:13notamment de Jean-Pierre Lecoq
00:42:14le maire du 6ème arrondissement
00:42:15et pour répondre
00:42:16à la question
00:42:16qui était une question rhétorique
00:42:18que vous posiez
00:42:18il y a-t-il eu une omerta
00:42:19évidemment
00:42:20évidemment qu'il y a eu
00:42:22une omerta gravissime
00:42:24et que la majorité en place
00:42:26a une lourde responsabilité
00:42:28il faut bien être au clair là-dessus
00:42:31scène de chaos
00:42:32à suivre dans Midi News
00:42:33avec ces personnes
00:42:35qui se sont jetées littéralement
00:42:36c'est la ruée vers l'or
00:42:38sur des climatiseurs
00:42:40proposés par une enseigne de magasin
00:42:42c'est à suivre
00:42:43dans Midi News
00:42:48Dans un instant
00:42:49la ruée sur les climatiseurs
00:42:51après les dernières informations
00:42:52Sommayel Abidi
00:42:53La principale information
00:42:55de ce jeudi
00:42:55c'est évidemment
00:42:56ce gros incendie
00:42:57déclenché depuis hier après-midi
00:42:59dans l'Hérault et l'Aude
00:43:00deux feux qui se sont rejoints
00:43:02et ont déjà eu raison
00:43:03de 900 hectares
00:43:04malgré une progression lente
00:43:06les pompiers luttent
00:43:07toujours pour tenter
00:43:08de le circonscrire
00:43:09au total
00:43:09800 soldats du feu
00:43:11sont mobilisés
00:43:12pour en venir à bout
00:43:13mais le renforcement du vent
00:43:14risque de compliquer
00:43:15la situation
00:43:17conséquence
00:43:17les habitants
00:43:18ont été appelés
00:43:19à évacuer
00:43:22Quand ça a sonné
00:43:22je suis partie pieds nus
00:43:23j'ai pris les petits
00:43:24je les ai mis dans la voiture
00:43:25j'appelais mes chiens
00:43:26j'ai tout mis dans la voiture
00:43:26et je suis partie
00:43:27me réfugier à bord de route
00:43:28je ne suis pas intempéremment
00:43:30à avoir peur du tout
00:43:32ils ont voulu m'évacuer
00:43:34j'ai dit non
00:43:35les gendarmes nous ont dit
00:43:36il faut évacuer
00:43:37il faut évacuer
00:43:37donc on n'a eu pas
00:43:38un quart d'heure
00:43:39pour évacuer
00:43:41On poursuit avec ce bilan dramatique
00:43:43plus de 90 décès
00:43:44par noyade
00:43:45depuis le 19 juin
00:43:46c'est ce qu'indique ce matin
00:43:47la ministre des sports
00:43:49Marina Ferrari
00:43:49qui déplore un chiffre inquiétant
00:43:51toutefois
00:43:51avec la baisse des températures
00:43:53le phénomène
00:43:54commence à décroître
00:43:55et puis on termine ce journal
00:43:57avec ce soutien de poids
00:43:59Bernard Arnault
00:44:00décidément
00:44:02Bernard Arnault
00:44:03fait don de 50 millions d'euros
00:44:05à Polytechnique
00:44:05son ancienne école
00:44:06un don
00:44:07qui va permettre
00:44:08la construction
00:44:09d'un institut
00:44:09de mathématiques
00:44:10et des sciences fondamentales
00:44:11sur son campus
00:44:12de Palaiso
00:44:13l'homme le plus fortuné
00:44:14de France
00:44:15a décidé de s'investir
00:44:16dans le mécénat patriotique
00:44:18dit-il
00:44:18Jusqu'à présent
00:44:20on a fait beaucoup
00:44:20de mécénat
00:44:21pour les arts
00:44:23comme vous connaissez
00:44:24la fondation
00:44:25Louis Vuitton
00:44:25ça c'est du mécénat
00:44:29patriotique
00:44:30oui
00:44:30et en plus
00:44:31je suis très attaché
00:44:32à l'école Polytechnique
00:44:33on apprend
00:44:34évidemment
00:44:35à travailler
00:44:36à résoudre
00:44:37des problèmes difficiles
00:44:38mais curieusement
00:44:39on apprend aussi
00:44:40la créativité
00:44:41et la créativité
00:44:42dans les sciences
00:44:43c'est fondamental
00:44:44Et voilà ce qu'on pouvait dire
00:44:46de l'actualité
00:44:47à 14h Pierre
00:44:48Merci beaucoup
00:44:49ma chère Somaïa Labidi
00:44:51on reviendra bien sûr
00:44:52sur ces feux de forêt
00:44:53tout à l'heure
00:44:54à 14h30
00:44:56avec Jean-Luc Thomas
00:44:57qui nous attend
00:44:59toujours dans l'aude
00:45:00avec les équipes
00:45:00de CNews
00:45:01tout de suite l'écho
00:45:03Votre programme
00:45:04avec ParuVendu.fr
00:45:06Sur ParuVendu.fr
00:45:07Trouvez votre futur
00:45:09chez vous
00:45:09partout en France
00:45:12Installez-vous
00:45:13confortablement
00:45:14devant votre programme
00:45:15avec Maison XXL
00:45:17Mobilier Design
00:45:18et Décoration
00:45:18Et l'économiste
00:45:20est avec Eric
00:45:20de Ritmaten
00:45:21Bonjour Eric
00:45:21Bonjour Pierre
00:45:22Alors la chronique
00:45:23aujourd'hui
00:45:24nous parle
00:45:25de ce chaos
00:45:26ce matin
00:45:26et on va y revenir
00:45:27dans un instant
00:45:28d'ailleurs
00:45:28dans plusieurs magasins
00:45:30d'électroménagers
00:45:30des scènes de bagarre
00:45:31pour acheter
00:45:32un climatiseur
00:45:33vous avez essayé
00:45:33d'en savoir plus
00:45:34il semblerait que
00:45:34partout
00:45:35les stocks
00:45:36sont proches de zéro
00:45:37Ah oui vraiment
00:45:38alors j'ai commencé
00:45:38par la Fédération
00:45:39des Industries Électriques
00:45:41ils me confirment bien
00:45:42qu'il ne reste vraiment
00:45:43pas grand chose
00:45:43en termes de stocks
00:45:44vous savez d'abord
00:45:45il faut des grossistes
00:45:46qui achètent le matériel
00:45:47à l'Asie
00:45:48ces clims sont faits
00:45:50en Asie
00:45:50elles sont revendues
00:45:51à la grande distribution
00:45:52mais tout ça
00:45:53c'est à sec
00:45:53alors parmi les grossistes
00:45:54vous avez la société
00:45:56Rexel
00:45:56qui attend toujours
00:45:57500 climatiseurs
00:45:58qui ont été commandés
00:45:59il y a plusieurs semaines
00:46:00Sonépar aussi
00:46:01qui est un autre grossiste
00:46:02dit qu'il y a zéro stock
00:46:03sur les plateformes
00:46:04vous avez des clims efficaces
00:46:06vous savez des clims mobiles
00:46:07on coince le tuyau
00:46:08dans la fenêtre
00:46:09bon ben là
00:46:09on n'en trouve plus
00:46:11ce matin
00:46:11ce qui a été acheté
00:46:12dans certaines enseignes
00:46:13ce sont des rafraîchisseurs
00:46:14vous savez des petites machines
00:46:15qui rafraîchissent l'air
00:46:16mais qui ne sont pas des clims
00:46:17et d'ailleurs
00:46:17ça a été l'occasion
00:46:18de sérieux échanges
00:46:20musclés
00:46:21et même violents parfois
00:46:22dans une grande enseigne
00:46:23dont on ne citera pas le nom
00:46:26Et dans les grandes enseignes
00:46:28où vous citez le nom cette fois-ci
00:46:30c'est-à-dire Boulanger et Darty
00:46:31parce que
00:46:32j'allais dire
00:46:33les français les connaissent
00:46:35qu'est-ce qu'on dit ?
00:46:36on dit qu'il y a des clims ?
00:46:37alors j'ai fait le tour
00:46:38de ces grandes enseignes
00:46:39alors pas de date
00:46:40pas de chiffres non plus
00:46:41concernant les volumes à venir
00:46:42parce qu'il faut bien savoir
00:46:43que ces clims
00:46:44elles arrivent par cargo
00:46:45par bateau cargo
00:46:47et peut-être par train
00:46:48de temps en temps
00:46:49mais surtout pas par avion
00:46:50donc c'est pour ça
00:46:50que c'est très long
00:46:51pour être approvisionné
00:46:52vous savez pourquoi
00:46:53ça ne prend pas l'avion ?
00:46:54parce que le fluide
00:46:55qui est dans les clims
00:46:56est interdit en altitude
00:46:57voilà
00:46:57ça c'est la raison numéro 1
00:46:59et donc il faut un mois
00:47:00entre le moment
00:47:01où on passe une commande
00:47:02et au moment où ça va arriver
00:47:03donc j'ai des grands distributeurs
00:47:04les grandes enseignes
00:47:05comme Darty
00:47:06c'est ce que me disait
00:47:06un porte-parole ce matin
00:47:07donc des stocks
00:47:08on n'en a pas beaucoup
00:47:09et s'il en reste encore un peu
00:47:10ils sont orientés
00:47:11vers le sud-ouest
00:47:12où ça chauffe
00:47:13et vers l'île de France
00:47:14bon pour l'instant
00:47:15il faut reconnaître
00:47:15que dehors
00:47:16il ne fait pas trop trop chaud
00:47:16heureusement
00:47:17Leroy Merlin
00:47:18qui est une filiale de Mulies
00:47:19me disait tout à l'heure
00:47:20qu'il ne savait pas
00:47:21quand seraient livrées
00:47:22les prochaines commandes
00:47:23vous voyez c'est vraiment
00:47:24la preuve que
00:47:24c'est extrêmement tendu
00:47:26et que pour tous ceux
00:47:26qui veulent acheter
00:47:27des climatiseurs
00:47:28finalement on peut répondre
00:47:29facilement qu'il n'y en a pas
00:47:30alors il y a une question
00:47:31qui nous taraude
00:47:32Eric Dorit-Maten
00:47:32c'est est-ce que l'Etat
00:47:34demande à certaines enseignes
00:47:36de la grande distribution
00:47:37de garder
00:47:38de faire de la rétention
00:47:39de climatiseurs
00:47:40pour de futurs
00:47:43services administratifs
00:47:43alors si vous voulez
00:47:45ça c'est sous couvert
00:47:46d'anonymat
00:47:46mais c'est vrai que
00:47:47quand on pose vraiment
00:47:47la question
00:47:48effectivement
00:47:49s'il y a des stocks
00:47:50s'il reste du matériel
00:47:51il va être orienté
00:47:53vers plutôt
00:47:55des hôpitaux
00:47:55ou des EHPAD
00:47:56c'est à dire
00:47:57pour faire clair
00:47:58vous avez ce qu'on appelle
00:47:59la commande publique
00:48:00donc la commande publique
00:48:01c'est l'Etat
00:48:02ils vont passer des commandes
00:48:03de climatiseurs
00:48:04si une grande enseigne
00:48:06les reçoit
00:48:06ça va être bifurqué
00:48:08dirigé vers des hôpitaux
00:48:10tout simplement
00:48:10alors on ne peut pas
00:48:11après reprocher à l'Etat
00:48:12non plus
00:48:12d'équiper des hôpitaux
00:48:13où parfois il y a des gens
00:48:14en souffrance
00:48:15donc ça c'est très bien
00:48:16maintenant revenons
00:48:17sur l'enseigne ce matin
00:48:18où ça a chauffé
00:48:19alors je ne sais pas
00:48:19donner le nom tout à l'heure
00:48:20mais bon c'est Lidl
00:48:21vous allez en parler
00:48:22j'imagine
00:48:23bon alors ils avaient dit
00:48:24on aura 200 000 produits disponibles
00:48:26d'après nos informations
00:48:27ça fait une centaine
00:48:28de produits par magasin
00:48:29parce qu'il y a énormément
00:48:30d'enseignes Lidl en France
00:48:31et ce matin à Montparnasse
00:48:32notre reporter s'y est rendu
00:48:33il y avait seulement
00:48:34trois clims disponibles
00:48:35donc c'est ce qu'on appelle
00:48:36un coup de com
00:48:37bon voilà
00:48:37mais si vous voulez
00:48:39on peut les excuser
00:48:40puisqu'il n'y a pas suffisamment
00:48:41de matériel
00:48:42on ne peut pas importer
00:48:42donc pour l'instant
00:48:44encore une fois
00:48:44il n'y a pas de clim
00:48:45quand on pose la question
00:48:46où sont les clims
00:48:47elles sont en Asie
00:48:48et quelle solution du coup ?
00:48:49la solution
00:48:50les stocks arriveront
00:48:51peut-être dans trois semaines
00:48:52un mois
00:48:52donc il faut du temps
00:48:53on peut aussi acheter par internet
00:48:55en espérant que la commande
00:48:56sera honorée un jour ou l'autre
00:48:58le seul conseil
00:48:59que je peux donner
00:48:59à tout le monde
00:49:00c'est dès le mois
00:49:01de septembre octobre
00:49:02c'est de s'atteler à l'achat
00:49:05préparer la canicule
00:49:06du mois de juin 2027
00:49:09voilà
00:49:09c'est comme ça
00:49:10qu'il faut s'y faire
00:49:10mais en tout cas
00:49:10c'est ce que j'ai fait
00:49:11personnellement
00:49:11je n'avais pas attendu
00:49:12le mois d'août
00:49:13pour acheter la clim
00:49:13merci beaucoup Eric
00:49:14de Ritmatel
00:49:15c'était votre programme
00:49:19avec paruventdu.fr
00:49:21sur paruventdu.fr
00:49:23trouvez votre futur chez vous
00:49:24partout en France
00:49:25c'était votre programme
00:49:30avec Maison XXL
00:49:32mobilier design et décoration
00:49:34alors justement
00:49:35avec Paul Amard
00:49:36avec Sarah Salman
00:49:37et Maxime Leguay
00:49:38du service politique
00:49:39de CENIUS
00:49:39parlons justement
00:49:40de ces climatiseurs
00:49:41puisque les équipes
00:49:41de CENIUS
00:49:42comme le disait Eric
00:49:43se sont rendues ce matin
00:49:44dans un magasin
00:49:45Lidl proposait
00:49:47200 000 climatiseurs
00:49:48et ventilateurs
00:49:49donc on ne savait pas
00:49:50dans les 200 000
00:49:50combien il y avait
00:49:51de ventilos
00:49:52et combien il y avait
00:49:52de clims véritables
00:49:54ça a provoqué
00:49:54une forte affluence
00:49:55et l'intervention
00:49:56des pompiers
00:49:57et de la police
00:49:59regardez
00:50:00Valentin Rouillon
00:50:01qui était avec
00:50:02Charles Pousseau
00:50:058h02 précise
00:50:07ouverture des portes
00:50:08de ce commerce
00:50:09du 14ème arrondissement
00:50:10parisien
00:50:12plus d'une centaine
00:50:14de personnes
00:50:15se bousculent
00:50:15pour s'arracher
00:50:16200 systèmes
00:50:18de ventilation
00:50:18mis en vente
00:50:19dont seulement
00:50:203 climatiseurs
00:50:25à l'intérieur
00:50:26une foule incontrôlable
00:50:28des cris
00:50:29contre les vendeurs
00:50:30deux personnes
00:50:31tombent au sol
00:50:32une femme
00:50:33assiste à la scène
00:50:34un jeune homme
00:50:35carrément par terre
00:50:37ils étaient à 3
00:50:37ou à 4
00:50:38et il y avait
00:50:39d'autres personnes
00:50:41qui les séparaient
00:50:42qui ont essayé
00:50:42de les séparer
00:50:43une demi-heure
00:50:44après l'ouverture
00:50:45du magasin
00:50:45certains sont heureux
00:50:46d'autres
00:50:48repartent les mains vides
00:50:49je suis concentré
00:50:50sur ce que je suis allé
00:50:50prendre
00:50:51ça s'est bien passé
00:50:52il en reste encore ?
00:50:53non non non
00:50:54ça finit depuis
00:50:558 à 5
00:50:55c'est dément
00:50:58bah écoutez
00:50:59tant mieux
00:50:59s'ils en ont eu
00:51:00je fuis
00:51:01les trucs comme ça
00:51:03un camion de pompiers
00:51:04deux véhicules de police
00:51:06ont été dépêchés
00:51:07une femme
00:51:08d'une soixantaine d'années
00:51:09a été prise en charge
00:51:10par les secours
00:51:11en fait
00:51:12on peut regarder
00:51:13le problème
00:51:14à son niveau
00:51:15c'est à dire
00:51:16il y a un magasin
00:51:17qui fait
00:51:18une opération
00:51:19avec des climatiseurs
00:51:21bon en 5 minutes
00:51:21tout est plié
00:51:22ça c'est vu
00:51:23pour d'autres produits
00:51:24et notamment récemment
00:51:25dans cette même enseigne
00:51:26pour du Nutella
00:51:27très bien
00:51:28au-delà de ça
00:51:29on peut aussi se dire
00:51:30bon
00:51:31on est en France
00:51:32en 2026
00:51:33dans l'un des pays
00:51:34les plus industrialisés
00:51:35qu'une grande partie
00:51:38des pays
00:51:39en développement
00:51:40nous envient
00:51:41quand il y a des touristes
00:51:43étrangers
00:51:44qui viennent à Paris
00:51:44ils disent
00:51:45waouh
00:51:45vous avez 14 lignes de métro
00:51:47et bientôt
00:51:47vous allez en avoir 18
00:51:49nous on n'a pas ça
00:51:50chez nous
00:51:50j'ai des
00:51:52par exemple
00:51:52des polonais
00:51:53que je connais
00:51:53qui viennent
00:51:54ils ont deux lignes
00:51:54de métro à Varsovie
00:51:55bon là il y en a 14
00:51:57vous avez
00:51:58plein de choses
00:51:59qui se disent
00:51:59c'est extraordinaire
00:52:00ce que vous faites
00:52:00et quel exemple
00:52:02donne la France
00:52:03avec justement
00:52:05ce genre de
00:52:06truc qu'on voit
00:52:07généralement
00:52:08dans d'autres pays
00:52:09en fait
00:52:09il n'y a pas de notion
00:52:10du bien commun
00:52:11vous voyez des personnes âgées
00:52:12le bon sens serait
00:52:13de leur laisser la cli
00:52:13mais en tous les cas
00:52:14de ne pas les bousculer
00:52:15vous imaginez
00:52:16qu'une personne âgée
00:52:17se retrouve à être prise en charge
00:52:19par des pompiers
00:52:19parce qu'elle a voulu
00:52:20acheter une climatisation
00:52:2165 ans en effet
00:52:21mais c'est honteux en fait
00:52:23non mais il n'y a plus de
00:52:24c'est l'individualisme
00:52:26avant le
00:52:26exacerbé
00:52:27et puis la clim
00:52:28effectivement
00:52:29là vous disiez
00:52:30elles seront là pour
00:52:31octobre
00:52:32on est ravis d'avoir la clim
00:52:33pour l'hiver
00:52:34il aurait fallu anticiper
00:52:36c'est pas normal
00:52:36que les hôpitaux
00:52:37ne soient pas climatisés
00:52:38avec des personnes vulnérables
00:52:39le gouvernement a promis
00:52:4030 000 climatiseurs
00:52:42pour les hôpitaux
00:52:43à ce stade
00:52:44on ne sait pas
00:52:45s'ils ont encore été livrés
00:52:46c'est à dire que
00:52:47Pierre vous avez raison
00:52:48de souligner
00:52:49qu'on est en France
00:52:50la sixième puissance mondiale
00:52:52moi ça me rappelle un peu
00:52:52l'épisode des masques
00:52:53toute proportion gardée
00:52:54on les a
00:52:55on les a pas
00:52:57quand est-ce qu'ils arrivent
00:52:58ils arriveront
00:52:59on tombait
00:52:59on tombait des nus
00:53:00et là maintenant
00:53:01c'est sur la clim
00:53:03et je pense aussi
00:53:05et la lecture
00:53:05que j'en fais aussi
00:53:06au-delà du déclassement
00:53:07de la France
00:53:08c'est que les scènes
00:53:09que l'on voit
00:53:10participent aussi
00:53:11à une forme de décivilisation
00:53:12parce qu'on utilise toujours ce mot
00:53:14repris par Norbert Elias
00:53:16et le président de la république
00:53:17lors de faits de grandes violences
00:53:19où il y a des agressions
00:53:20évidemment certes
00:53:21mais la petite décivilisation
00:53:23elle commence aussi là
00:53:24avec des agressions
00:53:25ou des bousculades
00:53:27le non-respect de l'aîné
00:53:28c'est comme ça que cela commence
00:53:30et ces scènes là
00:53:31en sont le triste
00:53:32et le triste reflet
00:53:33et miroir la société
00:53:34Paul
00:53:35Pierre vous avez employé
00:53:36la bonne expression tout à l'heure
00:53:37juste avant la pub
00:53:38ruée vers l'or
00:53:38c'est le phare ouest
00:53:40et vous avez raison
00:53:41de parler de petite décivilisation
00:53:43le moi-je
00:53:45a remplacé le moi-nous
00:53:47voilà
00:53:48et donc
00:53:49quand vous traitez
00:53:50de grandes affaires criminelles
00:53:51ou des émeutes
00:53:53du samedi soir
00:53:53lors du match
00:53:54vous parlez
00:53:55et nous parlons
00:53:56d'ensauvagement
00:53:57alors évidemment
00:53:58c'est un terme
00:53:58qu'il ne faut pas reprendre
00:54:00à propos de ces relations sociales
00:54:02mais il y a comme un durcissement
00:54:04de la relation sociale
00:54:06quand vous achetez quelque chose
00:54:07oublions ces scènes
00:54:08de bagarre
00:54:09mais quand vous entrez
00:54:10dans un commerce
00:54:10est-ce qu'un sourire
00:54:11vous attend ?
00:54:12Jamais
00:54:12est-ce qu'un bonjour
00:54:14vous attend ?
00:54:14Jamais
00:54:15même la nature du service
00:54:16a changé
00:54:17moi j'ai vécu aux Etats-Unis
00:54:19on dit souvent des Etats-Unis
00:54:20qui ont 20 ans d'avance sur nous
00:54:21et bien de ce point de vue
00:54:22on a rattrapé les Etats-Unis
00:54:24il y a une relation sociale
00:54:25extrêmement dure
00:54:27entre les uns
00:54:27et les autres
00:54:28et ça caractérise
00:54:30vous avez raison Maxime
00:54:31la société d'aujourd'hui
00:54:34dite moderne
00:54:35mais qui a considérablement
00:54:37régressé en termes
00:54:38de relations sociales
00:54:39parce que les Etats-Unis
00:54:40effectivement
00:54:41c'est 90% de clim
00:54:42dans les habitations
00:54:4312% en France
00:54:45on a été tellement vertueux
00:54:47on a aussi dit
00:54:48qu'en France
00:54:49on avait la pierre
00:54:50cette pierre de Thaï
00:54:52ou la pierre de Paris
00:54:53qui isolait les immeubles
00:54:54bon
00:54:54cette pierre en fait
00:54:55elle chauffe
00:54:56et nombreux reportages
00:54:57ont montré effectivement
00:54:58qu'au contraire
00:54:59elle pouvait même
00:54:59être une forme de four
00:55:02quand il faisait très chaud
00:55:03oui mais vous avez
00:55:04à l'inverse
00:55:04la passoire thermique
00:55:06cet hiver
00:55:07si au mois de décembre
00:55:08ou janvier
00:55:08il fait moins 15
00:55:09ou moins 10
00:55:09on va se ruer
00:55:11dans les grandes ancêtres
00:55:12pour acheter un radiateur
00:55:12j'en ai fait l'expérience
00:55:14il n'y en a plus
00:55:14c'est ce
00:55:15cette masse
00:55:16il faut acheter un radiateur
00:55:17en été
00:55:18il faut acheter une clim
00:55:19en hiver
00:55:20comme ça au moins
00:55:22et ce que dit Paul aussi
00:55:23ça veut dire
00:55:24qu'il y a un manque
00:55:24d'éducation
00:55:25flagrant
00:55:26qui est aussi
00:55:26chez les jeunes
00:55:27chez les enfants
00:55:27qui sont mal élevés
00:55:28on oublie les bouilloires thermiques
00:55:30ça veut dire
00:55:30que vous vous embêtez
00:55:30avec les DPE
00:55:31de plus en plus restrictifs
00:55:33et en fait
00:55:33vous pouvez avoir
00:55:33un bon DPE
00:55:34et une bouilloire thermique
00:55:35exactement
00:55:36et en attendant
00:55:38cette demande
00:55:39elle se fait également
00:55:39sur internet
00:55:40certains espèrent
00:55:42trouver la bonne affaire
00:55:44de nombreuses victimes
00:55:45sont signalées
00:55:46justement
00:55:47de ces arnaques
00:55:48comme nous l'explique
00:55:49Pauline Trefzer
00:55:51sur le site
00:55:52de 60 millions
00:55:53de consommateurs
00:55:54les victimes
00:55:55de l'arnaque
00:55:56aux climatiseurs
00:55:57racontent leur expérience
00:55:58un phénomène
00:56:00d'ampleur
00:56:01en témoignent
00:56:02les nombreux commentaires
00:56:03nous avons commandé
00:56:05deux climatiseurs
00:56:06épicouleurs
00:56:06le 22 mai
00:56:07nous avons été débités
00:56:08de 241,96 euros
00:56:10et des frais
00:56:11de 8,90 euros
00:56:12nous n'avons jamais
00:56:13eu de message
00:56:13de confirmation
00:56:14de commande
00:56:15derrière ces nombreuses
00:56:16arnaques
00:56:17de fausses marques
00:56:18épicouleurs
00:56:20ou encore
00:56:20coulisies
00:56:21ce sont en réalité
00:56:23des sociétés
00:56:24écrans
00:56:24à Hong Kong
00:56:25et aux Etats-Unis
00:56:26des publicités
00:56:28attrayantes
00:56:29envoyées
00:56:30aux consommateurs
00:56:31un achat
00:56:32et votre commande
00:56:33disparaît
00:56:34sur le bon coin
00:56:36une autre technique
00:56:37d'escroquerie
00:56:38comme en témoigne
00:56:39cette utilisatrice
00:56:41pour assurer
00:56:42sa commande
00:56:42le vendeur
00:56:43lui demande
00:56:44un accompte
00:56:44de 80 euros
00:56:45un procédé
00:56:47formellement interdit
00:56:48par la plateforme
00:56:49une fois
00:56:50le paiement effectué
00:56:52sa commande
00:56:53ne sera pas
00:56:53envoyée
00:56:54cette fois
00:56:56sur les réseaux sociaux
00:56:57ces vendeurs
00:56:58malhonnêtes
00:56:59attirent
00:56:59les internautes
00:57:00avec des prix
00:57:01très attractifs
00:57:0228 euros
00:57:0499
00:57:04pour un climatiseur
00:57:06Sylvie
00:57:07a acheté
00:57:08ce produit
00:57:08j'ai commandé
00:57:09j'ai payé
00:57:10et le lendemain
00:57:11m'a dit
00:57:11que mon colis
00:57:12était arrivé
00:57:13donc j'ai déjà
00:57:13trouvé ça bizarre
00:57:14que le colis
00:57:15arrive aussitôt
00:57:16il n'y avait pas
00:57:17de colis
00:57:17d'arrivée
00:57:18les argents
00:57:20avaient été retirés
00:57:21on n'a pas eu
00:57:22de clime
00:57:22en expliquant
00:57:24cette situation
00:57:25certains clients
00:57:26disent avoir obtenu
00:57:27un remboursement
00:57:28de leur banque
00:57:29une contestation
00:57:30de la transaction
00:57:31est possible
00:57:32dans un délai
00:57:33de 4 mois
00:57:34voilà
00:57:35et c'est là
00:57:35que Sarah Salman
00:57:36intervient
00:57:36avec le cabinet Salman
00:57:38en disant
00:57:38je vais vous défendre
00:57:40pour la climatisation
00:57:41pour les arnaques
00:57:42oui pour les arnaques
00:57:44après malheureusement
00:57:44quand vous déposez plainte
00:57:46ensuite souvent
00:57:46vous n'avez pas de réponse
00:57:47vous faites une plainte
00:57:48avec la constitution
00:57:49de parti civil
00:57:49et il y a beaucoup
00:57:51de gens qui abandonnent
00:57:52il y a des sociétés
00:57:53qui sont introuvables
00:57:54il y a des sociétés
00:57:55qui sont introuvables
00:57:56et quand c'est un préjudice
00:57:57de 160 euros
00:57:58votre constat d'huissier
00:57:59vous le payez presque
00:58:00plus cher
00:58:00je caricature
00:58:01que le préjudice
00:58:03donc c'est assez dissuasif
00:58:04parce qu'en fait
00:58:04c'est des arnaques
00:58:06à très grande échelle
00:58:07mais qui à chaque fois
00:58:08sont peut-être
00:58:08entre 80 et 150 euros
00:58:10oui c'est ça
00:58:11la dame elle disait
00:58:12j'ai payé 28 euros
00:58:13d'un compte
00:58:13ou 80 euros
00:58:14donc en réalité
00:58:15c'est pas rien
00:58:1630 euros
00:58:16c'est pas ce que je dis
00:58:17mais les gens pour 30 euros
00:58:18est-ce qu'ils saisissent
00:58:19la justice
00:58:20la réponse est non
00:58:20donc ça crée une impunité
00:58:22parce que 30 euros fois
00:58:23je ne sais pas combien de victimes
00:58:24là ça fait beaucoup
00:58:25bon et en tout cas
00:58:26on pourrait se dire
00:58:27que dans d'autres régimes
00:58:29moins
00:58:31comment dirais-je
00:58:32démocratiques
00:58:33je pense à la Chine
00:58:34je me demande
00:58:35si par exemple
00:58:35il y a tellement de subventions
00:58:36en Chine
00:58:37l'état subventionne
00:58:38tellement de choses
00:58:39que je me demande
00:58:39si c'est pas un agent public
00:58:40qui sonne chez toi
00:58:41qui se dit
00:58:42voilà un climatiseur
00:58:42pour cet été
00:58:44et comme ça
00:58:45tout le monde est à la norme
00:58:46c'est ce qu'on aurait souhaité
00:58:47dans un pays
00:58:48même démocratique
00:58:49comme la France
00:58:50c'est le bien public
00:58:51oui ou que les plus vulnérables
00:58:52soient protégés
00:58:53ou que les plus vulnérables
00:58:54au moins
00:58:54et on en revient toujours
00:58:56au même problème
00:58:57c'est quand même incroyable
00:58:58qu'un pays comme la France
00:58:59ne soit pas capable
00:58:59d'avoir conservé
00:59:00une ou deux marques
00:59:01100% françaises
00:59:02alors il y a Atlantic Group
00:59:03qui existe toujours
00:59:04mais rachetée par les japonais
00:59:07je sais vous nous avez fait
00:59:08la chronique l'autre jour
00:59:09effectivement
00:59:09vous aviez une liste longue
00:59:11comme le bras
00:59:12il n'y avait que Atlantic
00:59:12qui était français
00:59:13et encore avec des capitaux
00:59:14et on nous dit
00:59:15on réindustrialise la France
00:59:16il faut investir
00:59:17voilà quelque chose de simple
00:59:18ça ne va pas être très compliqué
00:59:19de monter des réfrigérateurs
00:59:20enfin des climatiseurs
00:59:22qui sont un peu
00:59:22comme des réfrigérateurs
00:59:23en tout cas
00:59:24Marine Le Pen
00:59:24s'est exprimée hier
00:59:26dans un entretien
00:59:27la candidate
00:59:30à la présidentielle
00:59:31attend bien sûr
00:59:33le jugement
00:59:34qui décidera
00:59:36si oui ou non
00:59:36elle peut faire
00:59:38campagne
00:59:38le jugement
00:59:40interviendra
00:59:40mardi prochain
00:59:41le 7 juillet
00:59:42et dans cet entretien hier
00:59:44Marine Le Pen
00:59:45dit qu'elle ne fera pas
00:59:46campagne
00:59:47si elle a un bracelet
00:59:48électronique
00:59:50si je peux être candidate
00:59:51je serai
00:59:53candidate
00:59:53pour peu
00:59:54que je puisse faire campagne
00:59:56monsieur Rojba
00:59:57car s'il s'agit
00:59:58de m'autoriser
00:59:59à être candidate
00:59:59mais de m'empêcher
01:00:00en réalité
01:00:01de mener une campagne
01:00:02tout à fait librement
01:00:03vous entendez bien
01:00:04que ce ne sera pas possible
01:00:05qu'est-ce que vous voulez dire
01:00:06avec un bracelet ?
01:00:07bien sûr
01:00:07parce que je pense
01:00:08que quand on est un candidat
01:00:09à la présidentielle
01:00:09il faut être totalement libre
01:00:11de ses mouvements
01:00:12et ça n'est pas le cas
01:00:13si vous êtes porteur
01:00:14d'un bracelet électronique
01:00:15donc je pense que
01:00:16les magistrats sont bien conscients
01:00:17si vous voulez
01:00:18qu'on ne peut pas faire
01:00:18une campagne présidentielle
01:00:20avec un bracelet
01:00:22bon
01:00:22elle a raison
01:00:24Marine Le Pen
01:00:25ça aurait du panache
01:00:26quand même
01:00:27de dire
01:00:27regardez
01:00:28la justice de ce pays
01:00:29regardez
01:00:30puis tu montes ton bracelet
01:00:31il y a des horaires
01:00:32avec un bracelet
01:00:32c'est pas un moulin
01:00:33où vous rentrez
01:00:34vous sortez
01:00:35donc si vous avez
01:00:35un meeting
01:00:36demain à 8h du matin
01:00:37il faut que vous puissiez
01:00:38vous y rendre
01:00:39si votre bracelet prévoit
01:00:40j'entends bien
01:00:40c'est si vous pouvez
01:00:42vous y rendre
01:00:42et si vous êtes
01:00:43dans les horaires
01:00:44un meeting
01:00:45des meetings
01:00:46j'imagine qu'il y en a
01:00:46un peu tous les jours
01:00:47à des endroits
01:00:48très différents en France
01:00:49vous pouvez choisir
01:00:49votre heure
01:00:50en fonction justement
01:00:50du bracelet
01:00:51c'est vous qui vous adaptez
01:00:52à ce que le juge vous donne
01:00:53et pas la justice
01:00:54j'entends bien
01:00:55mais dès lors
01:00:56que vous avez vos horaires
01:00:57par exemple
01:00:58ça peut être quoi
01:00:58comme horaire
01:00:59ça peut être 10h-16h
01:01:00oui par exemple
01:01:0010h-16h
01:01:01les meetings
01:01:02généralement c'est le soir
01:01:04vous dites
01:01:05je fais un meeting
01:01:05à 13h
01:01:06pourquoi ?
01:01:06parce que je ne peux
01:01:07faire un meeting
01:01:07qu'à 13h
01:01:08vous allez à Marseille
01:01:09faire votre meeting
01:01:10non vous n'allez pas à Marseille
01:01:11vous restez de toute façon
01:01:12près de votre domicile
01:01:13vous faites votre meeting
01:01:15qui est
01:01:17comme on dirait
01:01:19j'étendue
01:01:19via les réseaux sociaux
01:01:20via les caméras
01:01:21on est encore une fois
01:01:22en France en 2026
01:01:23oui mais quand vous êtes
01:01:23candidat à la présidentielle
01:01:24vous allez bien
01:01:25les rencontrer
01:01:26pas que Paris
01:01:26vous installez des écrans
01:01:28enfin après moi je ne suis pas là
01:01:29je ne suis pas en train
01:01:30de faire le directeur
01:01:31de la communication
01:01:32de la campagne
01:01:32de Marine Le Pen
01:01:33mais ce que je veux dire
01:01:34c'est qu'il y avait
01:01:35cette discussion
01:01:36de savoir que
01:01:37avec un peu de panache
01:01:38j'entends bien les arguments
01:01:39de Marine Le Pen
01:01:40mais avec un peu de panache
01:01:41on pourrait justement
01:01:42renverser la vapeur
01:01:43c'est vrai
01:01:43Maxime Luc
01:01:44certes
01:01:44mais politiquement
01:01:46elle ne peut pas tenir
01:01:47un autre discours
01:01:48avant que la décision
01:01:49soit rendue
01:01:50le 7 juillet
01:01:51mais là où vous avez raison
01:01:52Pierre
01:01:52c'est que son discours
01:01:54changera peut-être
01:01:55à l'issue de la décision
01:01:56si jamais il y a
01:01:57le bracelet électronique
01:01:59ce qu'il faut bien comprendre
01:02:00c'est qu'elle le percevrait
01:02:02comme une humiliation
01:02:03de plus
01:02:04et du côté de Marine Le Pen
01:02:05on ne veut plus
01:02:07que la justice soit
01:02:08davantage qu'elle ne l'est déjà
01:02:10mettre des horloges
01:02:11et contraindre
01:02:12ses faits et gestes
01:02:14ce qu'elle peut faire
01:02:14etc
01:02:14et c'est ça
01:02:15ce qui je pense
01:02:17décide en partie
01:02:18Marine Le Pen
01:02:19sachant qu'il y a
01:02:19tout le monde le sait
01:02:20le plan B
01:02:21comme Jordan Bardella
01:02:22qui est mis en place
01:02:23depuis maintenant
01:02:24plus d'un an
01:02:25depuis le 31 mars 2025
01:02:27et donc
01:02:28elle a aussi
01:02:29ce côté de se dire
01:02:30ce n'est pas moi ou rien
01:02:32si ce n'est pas moi
01:02:33il y a quelqu'un
01:02:34de très bien placé
01:02:35qui peut y aller
01:02:35c'est ça à mon sens
01:02:36la grille de lecture politique
01:02:37pour comprendre
01:02:38cette déclaration
01:02:39elle a raison d'être prudente
01:02:41tout simplement
01:02:42et elle a raison
01:02:43d'avoir cette attitude
01:02:45vous savez
01:02:45avec un bracelet
01:02:46elle serait l'objet
01:02:47d'attaques extrêmement violentes
01:02:49certainement
01:02:49de la part de tous
01:02:50ses adversaires
01:02:51et donc ce serait très difficile
01:02:52d'être candidat
01:02:53et de faire campagne
01:02:54avec un bracelet
01:02:55mais il lui reste le plan C
01:02:58comme la cour de cassation
01:02:59comme un pouvoir
01:02:59en cassation
01:03:00donc l'histoire n'est pas terminée
01:03:02et l'appel peut dans ce cas là
01:03:03être suspensif
01:03:04en tout cas le pourvoi
01:03:06en cassation
01:03:07restez avec nous
01:03:07midi news
01:03:08se poursuit
01:03:09et on retourne sur le front
01:03:10des incendies dans l'Aude
01:03:12Jean-Luc Thomas nous attend sur place
01:03:14à tout de suite
01:03:18dans un instant direction l'Aude
01:03:19sur le front des incendies
01:03:21et puis nous évoquerons également
01:03:22la cour de révision
01:03:24qui a annulé la condamnation
01:03:25de Daniel Prince
01:03:26pour le quadruple meurtre
01:03:27en 1994
01:03:28dans la Sarthe
01:03:29et d'abord les toutes dernières informations
01:03:31Sommayel Abidi
01:03:31vous allez y revenir
01:03:32dans quelques instants
01:03:34on commence par ce coup de théâtre
01:03:35la cour de révision
01:03:36vient d'annuler
01:03:37la condamnation
01:03:38à la prison
01:03:39à perpétuité
01:03:39de Daniel Prince
01:03:40et ordonner
01:03:41qu'il soit rejugé
01:03:42pour la mort
01:03:43de 4 membres
01:03:44de sa famille
01:03:44dans la Sarthe
01:03:45en 1994
01:03:46le combat continue
01:03:48il faut que la vérité
01:03:49éclate
01:03:50a-t-il déclaré
01:03:50après ce rebondissement
01:03:52il n'y a pas de trafic
01:03:54dans les quartiers
01:03:54s'il n'y a pas
01:03:55de consommateurs
01:03:56dans les beaux quartiers
01:03:57déclaration d'Emmanuel Macron
01:03:59en ouverture
01:04:00de la 5ème réunion
01:04:01de lutte contre
01:04:01les narcotrafics
01:04:02à l'Elysée
01:04:03un point d'étape
01:04:04pour définir
01:04:04de nouvelles priorités
01:04:06à savoir
01:04:06la poursuite
01:04:07des actions
01:04:07sur le terrain
01:04:08renforcement
01:04:09de la coopération
01:04:10internationale
01:04:11accroissement
01:04:11de la pression
01:04:12sur les routes
01:04:13d'approvisionnement
01:04:14mais aussi déploiement
01:04:15d'un plan d'urgence
01:04:16dans les territoires
01:04:17ultramarins
01:04:18et puis c'est ce qu'on appelle
01:04:19un véritable miracle
01:04:218 jours après
01:04:22les séismes
01:04:23qui ont frappé
01:04:23le Venezuela
01:04:24un survivant
01:04:25sous une tonne
01:04:26de débris
01:04:27une centaine
01:04:28de sauveteurs
01:04:28est mobilisée
01:04:29pour tenter
01:04:30de sortir
01:04:30le quadragénaire
01:04:31en se lit
01:04:32sous les décombres
01:04:33d'un immeuble
01:04:33Merci beaucoup Somaya
01:04:35Labidi
01:04:35D'autres informations
01:04:36bien sûr
01:04:37sur CNews
01:04:38à 15h
01:04:38sont toujours
01:04:39avec moi
01:04:40jusqu'à 15h
01:04:41Sarah Salman
01:04:42Maxime Leguay
01:04:42du service politique
01:04:43de CNews
01:04:44Sabrina Birlin-Bouillet
01:04:45qui nous a rejoint
01:04:46Bonjour Sabrina
01:04:47qui va nous parler
01:04:48justement de cette
01:04:49annulation de la condamnation
01:04:50de Dany Leprince
01:04:51dans quelques instants
01:04:52Paul Amart
01:04:53je salue
01:04:53monsieur le député
01:04:54Julien Rancoul
01:04:55merci d'être avec nous
01:04:56vous êtes député
01:04:57RN de l'Aude
01:04:57et vous êtes pompier
01:04:59volontaire
01:04:59partons justement
01:05:00dans l'Aude
01:05:01rejoindre
01:05:01Jean-Luc Thomas
01:05:02avec Franck Payanave
01:05:04900 hectares
01:05:05sont partis en fumée
01:05:06traversée par le feu
01:05:08Jean-Luc Thomas
01:05:10dans un instant
01:05:11me dit-on
01:05:13écoutons d'abord
01:05:14Anthony Chauveau
01:05:15qui était avec nous
01:05:16des sapeurs-pompiers
01:05:17qui nous disait
01:05:18que les prochaines heures
01:05:19seraient décisives
01:05:23Les heures qui viennent
01:05:24vont être assez décisives
01:05:25on a l'avantage
01:05:26d'être en journée
01:05:27donc les aéronefs
01:05:27de la sécurité civile
01:05:29peuvent faire des rotations
01:05:31et des largages
01:05:32la problématique
01:05:33c'est plus
01:05:33quand on arrive
01:05:35au coucher du soleil
01:05:36où là
01:05:36il n'y a plus que
01:05:37les équipes au sol
01:05:38qui peuvent
01:05:39essayer
01:05:40d'intervenir
01:05:42et d'éteindre
01:05:44l'incendie
01:05:45ou au moins
01:05:45de le contenir
01:05:46Le vice-président
01:05:47et porte-parole
01:05:48d'UNSA
01:05:48pompier
01:05:49Jean-Luc Thomas
01:05:49vous êtes avec
01:05:50Franck Payanave
01:05:51dans l'Aude
01:05:52900 hectares
01:05:52je le disais
01:05:53de feu traversé
01:05:56la végétation
01:05:57quelle est la situation
01:05:57sur place ?
01:06:01Eh bien la situation
01:06:03là actuellement
01:06:04c'est d'abord le vent
01:06:06qui a considérablement
01:06:08forci depuis ce matin
01:06:11les pompiers
01:06:13imaginaient
01:06:14espérer pouvoir
01:06:15fixer le feu
01:06:16à la mi-journée
01:06:17et ce n'est absolument
01:06:18pas le cas
01:06:19il faut bien voir
01:06:21là actuellement
01:06:22je vais me pousser
01:06:23sur les images
01:06:23de Franck Payanave
01:06:25là-bas au fond
01:06:26eh bien
01:06:27il n'y avait
01:06:28aucune
01:06:29aucune fumée
01:06:31c'est-à-dire
01:06:32que le feu
01:06:34a sauté la route
01:06:35il était juste
01:06:36derrière
01:06:37derrière nous
01:06:38et il est
01:06:39venu ensuite
01:06:41de ce côté-là
01:06:41ce qui est
01:06:42un vrai problème
01:06:43pour les pompiers
01:06:44parce que
01:06:45eh bien
01:06:46c'est un nouveau front
01:06:47qui s'est ouvert
01:06:49heureusement
01:06:49il y a eu
01:06:51quatre Canadair
01:06:52qui étaient là
01:06:53également
01:06:53un dash
01:06:54et il y a encore
01:06:56les deux
01:06:58hélicoptères
01:06:58bombardiers d'eau
01:06:59à la fois
01:07:00du département
01:07:01de l'Aude
01:07:02et de l'Hérault
01:07:02qui continuent
01:07:04d'essayer
01:07:05d'éteindre
01:07:05les flammes
01:07:07et le feu
01:07:08qui s'est donc
01:07:09propagé
01:07:10qui a sauté
01:07:10une départementale
01:07:12et c'est le vrai problème
01:07:13tout au long
01:07:14de cet après-midi
01:07:15et effectivement
01:07:17le vent
01:07:18est un problème
01:07:18mais également
01:07:19la montée
01:07:20des températures
01:07:21et puis ensuite
01:07:22eh bien
01:07:23les moyens aériens
01:07:24ne pourront pas
01:07:25être là
01:07:26tout au long
01:07:27de la journée
01:07:28parce qu'il y a
01:07:28d'autres feux
01:07:30un petit peu partout
01:07:31entre autres
01:07:32un dans les Pyrénées
01:07:32orientales
01:07:33qui vient de se déclarer
01:07:35et donc
01:07:36c'est compliqué
01:07:37nous disait
01:07:37le colonel
01:07:39commandant
01:07:39le SDIS
01:07:40de l'Aude
01:07:41et ils sont
01:07:42sur le
01:07:43qui-vive
01:07:44mais un qui-vive
01:07:46qui est permanent
01:07:47et
01:07:47ils essayent
01:07:49tout simplement
01:07:50d'attaquer
01:07:51la moindre
01:07:52flamèche
01:07:52pour éviter
01:07:53que ça devienne
01:07:54quelque chose
01:07:54de très préoccupant
01:07:56en tout cas
01:07:57les 700 pompiers
01:07:58vont rester ici
01:08:00et il y a même
01:08:00des renforts
01:08:01qui vont arriver
01:08:02d'ici
01:08:02quelques heures
01:08:04Jean-Luc
01:08:05qu'en est-il
01:08:06des évacuations
01:08:06et peut-être
01:08:07des axes coupés
01:08:08puisque vous avez parlé
01:08:09d'une départementale
01:08:11qui était traversée
01:08:12par le feu
01:08:16Eh bien écoutez
01:08:17il y a plusieurs routes
01:08:19de coupés
01:08:20une départementale
01:08:22importante
01:08:23la route
01:08:23qui est juste là
01:08:24qui elle aussi
01:08:25est coupée
01:08:26tout simplement
01:08:27parce que
01:08:27le feu
01:08:28a traversé
01:08:29et
01:08:30pour les évacuations
01:08:32eh bien
01:08:33juste
01:08:33à côté
01:08:34de nous
01:08:35il y a
01:08:36un lotissement
01:08:37donc
01:08:37les personnes
01:08:38ont été
01:08:39on leur a demandé
01:08:40d'évacuer
01:08:42évidemment
01:08:42si les personnes
01:08:43ne le veulent pas
01:08:44eh bien
01:08:44on leur demande
01:08:46de se calfeterer
01:08:47chez eux
01:08:47mais
01:08:48les habitants
01:08:50de
01:08:52Pouzols
01:08:53eh bien
01:08:53se disent
01:08:54on est en train
01:08:54de revivre
01:08:55ce qui s'est passé
01:08:56hier
01:08:57parce que
01:08:58certains ont été
01:09:00évacués
01:09:00lorsque le feu
01:09:02était à un autre endroit
01:09:03de la commune
01:09:04et maintenant
01:09:05c'est cette partie
01:09:06ouest de la commune
01:09:08qui fait que
01:09:08eh bien
01:09:10les autorités
01:09:10ont demandé
01:09:11aux personnes
01:09:12de partir
01:09:13de leur domicile
01:09:15s'ils le peuvent
01:09:16et s'ils le souhaitent
01:09:17Merci Jean-Luc Thomas
01:09:18avec Franck Payana
01:09:20en direct
01:09:20de Pouzols
01:09:21Minervois
01:09:22dans l'aude
01:09:24que vous connaissez
01:09:24bien sûr
01:09:25ce territoire
01:09:26puisque vous en êtes
01:09:27le député
01:09:28Julien Rancoule
01:09:29c'est un territoire
01:09:31sec
01:09:32avec là du vent
01:09:33en plus
01:09:34qui attise
01:09:35avec
01:09:35c'est un cocktail
01:09:36évidemment explosif
01:09:37tout à fait
01:09:38il y a les 3-30
01:09:39ce qu'on appelle
01:09:39donc moins de 30%
01:09:41de taux d'humidité
01:09:42plus de 30 km heure
01:09:43plus on est à 80 km heure
01:09:45de vent
01:09:45vous l'avez montré
01:09:46à la météo juste avant
01:09:47et des températures
01:09:48de plus de 30 degrés
01:09:49donc c'est effectivement
01:09:50le cocktail idéal
01:09:51on a un vent de cerce
01:09:53donc un vent d'ouest
01:09:54qui est particulièrement sec
01:09:56qui est courant chez nous
01:09:57mais qui effectivement
01:09:58attise le feu
01:09:58et on a eu des changements
01:10:00de direction
01:10:00qui ont causé
01:10:01notamment des reprises de feu
01:10:03cet après-midi
01:10:03et des sautes de feu
01:10:05également à distance
01:10:06du foyer principal
01:10:07On note le courage
01:10:08des pompiers
01:10:09qui sont mobilisés
01:10:10avec des moyens aériens
01:10:11également
01:10:12est-ce qu'on est au point ?
01:10:14Tout à l'heure
01:10:15Anthony Chauveau
01:10:16d'une sape pompier
01:10:18nous disait
01:10:19que malheureusement
01:10:19il y avait de moins en moins
01:10:21de pompiers
01:10:21qui étaient bien formés
01:10:23Alors j'ai envie de dire
01:10:25qu'on a un modèle
01:10:25aujourd'hui efficace
01:10:26sur les moyens aériens
01:10:28il y a des déficiences
01:10:29qui ont été soulignées
01:10:30depuis des années
01:10:30par les parlementaires
01:10:31et notamment
01:10:32le groupe Rassemblement National
01:10:33nous avons souligné
01:10:34le manque de moyens aériens
01:10:36du moyen c'est le manque
01:10:37d'anticipation
01:10:37parce qu'on a 12 Canadair
01:10:38aujourd'hui
01:10:40et ils sont aujourd'hui
01:10:41plus qu'à mi-vie
01:10:42on a besoin de renouveler
01:10:43cette flotte
01:10:44et force est de constater
01:10:45que rien n'a été fait
01:10:464 Canadair ont été commandés
01:10:48auprès d'une société
01:10:49et de la société canadienne
01:10:50qui seront livrés
01:10:51qu'en 2032
01:10:52ou 33 au mieux
01:10:53alors qu'on a des solutions
01:10:55françaises qui émergent
01:10:55et que l'on n'encourage
01:10:56pas suffisamment
01:10:57Donc vous auriez préféré
01:10:59évidemment qu'on ait
01:10:59des solutions françaises
01:11:01plutôt que de faire
01:11:02encore des commandes
01:11:03pourquoi ?
01:11:04Parce que c'est par habitude ?
01:11:05Parce qu'on connaît
01:11:06les engins ?
01:11:07Parce qu'on les pilote
01:11:08depuis des années ?
01:11:09C'est ça, je pense qu'il y a
01:11:10une habitude
01:11:11et puis on manque
01:11:12on manque d'ambition
01:11:13et on manque d'audace
01:11:15on a des solutions françaises
01:11:16qui peuvent émerger
01:11:18dès 2031-2032
01:11:20mais aujourd'hui
01:11:21les pouvoirs publics
01:11:21ne soutiennent pas
01:11:22suffisamment ces projets
01:11:23notamment à un point
01:11:23budgétaire
01:11:24Mais est-ce qu'on doit
01:11:26j'allais dire
01:11:26toujours demander à l'État
01:11:28parce que là
01:11:29la canicule
01:11:30il fait plus chaud
01:11:30l'État est remise en cause
01:11:32il y a des dysfonctionnements
01:11:34au niveau judiciaire
01:11:35Sabrina Berlin-Bouillet
01:11:36le sait
01:11:37on remet tout de suite
01:11:38la faute sur l'État
01:11:39on a l'impression que
01:11:41soit c'est l'État
01:11:42qui est totalement dysfonctionnel
01:11:44et qui s'effrite
01:11:44de toutes parts
01:11:45soit est-ce que finalement
01:11:47il y a des choses
01:11:49qui auraient pu être réglées
01:11:50autrement que par l'État
01:11:52C'est intéressant ce que vous dites
01:11:53parce que effectivement
01:11:54je parlais du volet curatif
01:11:55et effectivement
01:11:56il y a des moyens étatiques
01:11:58qui doivent être
01:11:59suffisamment nombreux
01:12:00et avec une vision
01:12:02à moyen long terme
01:12:03qui aujourd'hui
01:12:03n'est pas visible
01:12:05par contre effectivement
01:12:06il y a un travail de prévention
01:12:08et après de rétablissement
01:12:10du moins de réhabilitation
01:12:11de ces zones
01:12:12comme les corbières
01:12:13qui ont été particulièrement
01:12:15sinistrées l'année dernière
01:12:17mais sur la prévention
01:12:18effectivement
01:12:18on a beaucoup à voir
01:12:20beaucoup à travailler
01:12:20C'est-à-dire qu'on a beau dire
01:12:22attention
01:12:22et la plupart du temps
01:12:24ces feux sont déclenchés
01:12:26par l'homme
01:12:27et on a beau dire
01:12:28et ça fait partie
01:12:29j'allais dire
01:12:30de l'éducation
01:12:31regardez ce qui
01:12:31un autre exemple
01:12:33ça se passe
01:12:33ce qui se passe
01:12:34sur le canal Saint-Martin
01:12:35avec finalement
01:12:36ce jeune Hamza
01:12:3714 ans
01:12:38qui a été menotté
01:12:39arrêté
01:12:40parce que finalement
01:12:41c'est un bol de portail
01:12:41on était à une seule seconde
01:12:44une demi-seconde
01:12:45de le propulser
01:12:46en tant que futur animateur
01:12:47d'un show télévisé
01:12:48parce qu'il amusait
01:12:50on le trouvait rigolo
01:12:50etc.
01:12:51est-ce que
01:12:53ça manque d'ordre en fait
01:12:54dans tout ça
01:12:55ça manque de pédagogie
01:12:56d'éducation
01:12:57évidemment
01:12:57qu'on ne fume pas
01:12:59ou on n'allume pas
01:12:59un feu
01:13:00voilà
01:13:00alors effectivement
01:13:01il y a une culture du risque
01:13:02aujourd'hui
01:13:03qui est insuffisante
01:13:03en France
01:13:04je pense effectivement
01:13:06au risque feu de forêt
01:13:07on a vu l'an dernier
01:13:08des feux partir de barbecue
01:13:09à transporter sur des remorques
01:13:10on a vu des imprudences
01:13:12par des jets de mégots
01:13:13il y a aussi
01:13:14l'entretien des massifs
01:13:16qui là aussi
01:13:17est un gros travail
01:13:18à prévoir
01:13:19qui n'a pas été
01:13:19malheureusement
01:13:21pas anticipé
01:13:22parce qu'il y a des rapports
01:13:23notamment pour le département
01:13:24de l'Aude
01:13:24qui soulignent depuis 2018
01:13:25et au-delà
01:13:26des aménagements à faire
01:13:27mais manque de porteurs
01:13:29de projets
01:13:30ces projets
01:13:31n'ont pas abouti
01:13:31notamment à la création
01:13:32de pistes
01:13:32la création de coupe-feu
01:13:33et la création
01:13:35de retenues d'eau
01:13:36justement pour que
01:13:37les sapeurs-bompiers
01:13:38puissent s'alimenter
01:13:39sur ces points d'eau
01:13:39aujourd'hui
01:13:40ces défaillances
01:13:40n'ont pas été réglées
01:13:41là on a une canicule
01:13:42qui approche
01:13:43ça vous inquiète
01:13:44et est-ce que d'abord
01:13:46cet épisode-là
01:13:47et puis des épisodes
01:13:48comme ça
01:13:49qui vont sans doute
01:13:50se reproduire
01:13:51dans les années à venir
01:13:53effectivement
01:13:53il y a le dérèglement
01:13:54climatique
01:13:55forcément
01:13:57amplifiera
01:13:57ces événements
01:13:59et la zone
01:14:00je dis ça parce qu'au RN
01:14:02vous n'étiez pas trop
01:14:02sur le sujet
01:14:03du dérèglement climatique
01:14:04on a toujours été pragmatique
01:14:06sur cette question-là
01:14:07parce que vous voyez
01:14:07les écologistes
01:14:08qui nous donnent
01:14:08des leçons de morale
01:14:09depuis des décennies
01:14:10justement s'opposent
01:14:11au projet d'aménagement
01:14:13du territoire
01:14:13dont je vous parlais tout à l'heure
01:14:14la création de pistes
01:14:15il s'y oppose
01:14:16la création de coupe-feu
01:14:17il s'y oppose
01:14:18les projets de retenue collinaires
01:14:19il s'y oppose
01:14:20pourtant ils sont nécessaires
01:14:21pour protéger nos forêts
01:14:22la biodiversité
01:14:23et bien sûr les habitants
01:14:25ça c'est une grande question
01:14:26est-ce que l'écologie
01:14:28est de droite ou de gauche
01:14:29on l'a posé mille fois
01:14:30oui mais il y a dans le conservatisme
01:14:33qu'est l'écologie
01:14:33parce qu'au fin de compte
01:14:34c'est préserver la planète
01:14:36on le précède
01:14:37et vouloir la transmettre
01:14:38à ses enfants
01:14:38il y a une théorie philosophique
01:14:41conservatrice
01:14:42qui est très à droite
01:14:43initialement
01:14:44dans le principe même
01:14:45de l'écologie
01:14:45qui a été après
01:14:47pris par la gauche
01:14:49et quasiment
01:14:50en situation de monopole
01:14:51il est vrai
01:14:51elle a préempté le sujet
01:14:54et ce qui m'intéresse
01:14:55dans ce que vous dites
01:14:55c'est qu'on a l'impression
01:14:57que le gouvernement
01:14:57et c'est ce que vous disiez
01:14:58également Pierre
01:14:59est toujours en réaction
01:15:00c'est-à-dire qu'il ne fait
01:15:01que subir
01:15:02vous vous pointez du doigt
01:15:03ce qui est selon vous
01:15:04un manque d'anticipation
01:15:06c'est-à-dire que pour vous
01:15:07il y a une responsabilité
01:15:08du gouvernement
01:15:08qui n'est pas juste
01:15:09la question des moyens
01:15:10qui ne sont pas mis
01:15:11sur le matériel
01:15:12vous dites
01:15:12il y a un manque d'anticipation
01:15:13oui tout à fait
01:15:14exactement
01:15:15on parle des feux de forêt
01:15:17en période estivale
01:15:18et jusqu'au mois d'octobre
01:15:19d'ailleurs le président
01:15:20de la république
01:15:20avait réagi
01:15:21après les feux de Gironde
01:15:22en 2022
01:15:22avec une conférence de presse
01:15:23au mois de septembre
01:15:24octobre 2022
01:15:25avec des annonces
01:15:26justement de renouvellement
01:15:28total de la flotte aérienne
01:15:29et de son extension
01:15:30d'ici la fin du mandat
01:15:31ce qui ne sera
01:15:32évidemment pas le cas
01:15:33mais au-delà
01:15:34de cette saison
01:15:35feux de forêt
01:15:35on passe à autre chose
01:15:37on fait des plans
01:15:37comme je vous dis
01:15:38ça fait deux plans
01:15:39il y a eu un plan en 2008
01:15:40et un en 2018
01:15:41dans l'autre
01:15:41qui soulignait ses carences
01:15:42qui n'ont pas été suivies
01:15:44des faits
01:15:44et c'est dramatique
01:15:46alors aujourd'hui
01:15:46on a un modèle
01:15:47de sécurité civile
01:15:47qui est performant
01:15:49qui par contre
01:15:50peut-être arrive
01:15:51à bout de souffle
01:15:52ça sera peut-être
01:15:53on l'a développé
01:15:53mais il y a la question
01:15:54de la préservation
01:15:55du volontariat
01:15:56des moyens
01:15:56des services départementaux
01:15:59d'incendie et de secours
01:16:00et de la flotte aérienne
01:16:01mais on a un système
01:16:02globalement efficace
01:16:03qui a préservé
01:16:04et qui a modernisé
01:16:05mais sur le volet prévention
01:16:06on est très en retard
01:16:07juste un dernier exemple
01:16:08au Portugal
01:16:10en 2016
01:16:10on a eu des feux meurtriers
01:16:12plus de 60 morts
01:16:12et justement
01:16:13ils ont eu
01:16:14une vraie politique
01:16:14d'aménagement du territoire
01:16:15ils avaient justement
01:16:18des productions
01:16:19notamment d'aloe vera
01:16:21d'essence vraiment combustible
01:16:22ils ont su se moderniser
01:16:23ils ont su changer
01:16:25certaines productions
01:16:26sur certaines zones
01:16:27justement à risque
01:16:28et aujourd'hui
01:16:29ils sont un exemple
01:16:30pour nous
01:16:31sur cette question-là
01:16:32sur laquelle on est
01:16:33vraiment en retard
01:16:33sur l'écologie
01:16:36vous avez raison
01:16:36elle a simplement changé
01:16:37de couleur
01:16:37elle était verte
01:16:38elle est venue rouge
01:16:39elle était bienveillante
01:16:40elle est venue punitive
01:16:42et sur notre rapport
01:16:43à l'état
01:16:43vous avez posé
01:16:43la bonne question
01:16:44tout à l'heure
01:16:45c'est vrai qu'on donne
01:16:46le sentiment
01:16:47de vouloir tout attendre
01:16:48de l'état
01:16:50mais l'état
01:16:50a sa part de responsabilité
01:16:51à partir du moment
01:16:52où il s'est accaparé
01:16:53tous les pouvoirs
01:16:54et qu'il fonctionne
01:16:55aussi énormément
01:16:56énormément
01:16:57et qu'il s'est inspiré
01:16:59de nos traditions
01:17:00jacobines
01:17:01il est normal aussi
01:17:02qu'il doive nous rendre
01:17:03des comptes
01:17:04à partir du moment
01:17:05où il a choisi
01:17:06cette verticalité
01:17:07donc il est normal
01:17:08qu'il ait sa responsabilité
01:17:09dans les échecs
01:17:10dont vous parlez souvent
01:17:12Merci beaucoup
01:17:12Julien Rancoul
01:17:13d'avoir participé
01:17:14à Midi News
01:17:15député Rennes de Lod
01:17:16Venons-en à cette
01:17:18annulation
01:17:19de la condamnation
01:17:19de Dany Leprince
01:17:20pour le quadruple meurtre
01:17:22de Torigny sur Dué
01:17:23c'était en 1994
01:17:26dans la Sarthe
01:17:28Sabrina Birlin-Bouillet
01:17:29c'est la cour de révision
01:17:30qui a donc fait
01:17:31cette annulation aujourd'hui
01:17:32Oui c'est une décision
01:17:33historique
01:17:33parce que la cour de révision
01:17:35vient d'annuler
01:17:36la condamnation
01:17:37à la prison
01:17:37à perpétuité
01:17:39de Dany Leprince
01:17:40il y aura donc
01:17:40un nouveau procès
01:17:41dans cette affaire
01:17:43et Dany Leprince
01:17:43auparavant jugé coupable
01:17:45et donc à nouveau
01:17:46présumé innocent
01:17:47je vous rappelle
01:17:48qu'il est âgé aujourd'hui
01:17:49de 69 ans
01:17:50et qu'il clame
01:17:51son innocence
01:17:51depuis 30 ans
01:17:52lui qui a passé
01:17:5318 ans
01:17:54derrière les barreaux
01:17:55il avait été reconnu
01:17:56coupable
01:17:57du quadruple meurtre
01:17:58de son frère
01:17:59de sa belle-sœur
01:18:00et de leurs deux fillettes
01:18:01âgées de 10 et 6 ans
01:18:03un meurtre sanglant
01:18:05a commis
01:18:05à la feuille de boucher
01:18:06c'était en 1994
01:18:08l'affaire
01:18:08elle avait été jugée
01:18:093 ans plus tard
01:18:10et Dany Leprince
01:18:11avait été reconnue coupable
01:18:12condamnée à la réclusion
01:18:14criminelle à perpétuité
01:18:15plusieurs éléments
01:18:16avaient joué
01:18:17contre lui
01:18:18à l'époque
01:18:19notamment
01:18:20alors déjà
01:18:20ses aveux
01:18:21puisqu'il avait avoué
01:18:23avoir tué son frère
01:18:24lors de la garde à vue
01:18:25après il s'est rétracté
01:18:27puis il y a eu
01:18:27des accusations
01:18:28de sa femme
01:18:30de l'époque
01:18:30et puis il y a
01:18:32un témoin clé
01:18:32dans cette affaire
01:18:34Solène
01:18:34Solène
01:18:35c'est la seule
01:18:36rescapée
01:18:37du massacre
01:18:37de cette famille
01:18:38elle n'était alors
01:18:39qu'un bébé
01:18:39elle avait 2 ans
01:18:41et sa nounou
01:18:41avait expliqué
01:18:42qu'elle avait désigné
01:18:43avec ses mots
01:18:44d'enfant
01:18:44la responsabilité
01:18:45de son oncle
01:18:47Dany Leprince
01:18:48alors Solène
01:18:48elle a grandi
01:18:49depuis 2024
01:18:50elle met en avant
01:18:52de sérieux doutes
01:18:53quant à la culpabilité
01:18:54de son oncle
01:18:55autant d'éléments
01:18:56qu'aujourd'hui
01:18:57qui vont être
01:18:58donc amenés
01:18:58à être révisés
01:18:59lors de ce nouveau procès
01:19:00je disais
01:19:01décision historique
01:19:02oui
01:19:03parce que les révisions
01:19:04de condamnation pénale
01:19:05criminelle
01:19:06sont très rares en France
01:19:07on en compte seulement
01:19:08une douzaine
01:19:08depuis 1945
01:19:10et cette grande victoire
01:19:13l'avocat de Dany Leprince
01:19:15maître Olivier Maurice
01:19:16vous laisse en faire écho
01:19:17on l'écoute
01:19:20c'est une grande victoire
01:19:22et une grande décision
01:19:23historique
01:19:24que la cour de révision
01:19:26vient de rendre
01:19:27puisque c'est la 13ème
01:19:28fois qu'un condamné
01:19:30à une peine criminelle
01:19:32et bien
01:19:33voit sa condamnation
01:19:35annulée
01:19:35vous savez
01:19:36qu'il avait été
01:19:37condamné
01:19:38à la réclusion criminelle
01:19:40à perpétuité
01:19:41avec une peine
01:19:41de sûreté
01:19:42de 22 ans
01:19:43et qu'il a effectué
01:19:4518 ans de prison
01:19:47aujourd'hui
01:19:49il n'y a plus
01:19:50de boucher de la Sarthe
01:19:53il demeure
01:19:54monsieur
01:19:55Dany Leprince
01:19:57présumé
01:19:58innocent
01:20:00vous faisiez le 20h
01:20:01à l'époque
01:20:02Paul Amar
01:20:02quand il y avait
01:20:03l'affaire
01:20:03Dany Leprince
01:20:04absolument
01:20:05énorme
01:20:06énorme affaire
01:20:06énorme affaire
01:20:07et là je suis sidéré
01:20:08alors il y a déjà eu
01:20:09l'affaire
01:20:10Outreau
01:20:11il y a eu l'affaire
01:20:12Patrick Dils
01:20:13il y a eu l'affaire
01:20:14Omar Haddad
01:20:15et là
01:20:16il y aura-t-il une affaire
01:20:18Dany Leprince
01:20:19c'est possible
01:20:20moi je suis troublé
01:20:21parce qu'il avait fait
01:20:22des aveux
01:20:23Patrick Dils aussi
01:20:23avait fait des aveux
01:20:24oui mais il était mineur
01:20:26à l'époque
01:20:26oui il était mineur
01:20:27alors que là
01:20:27c'était un homme
01:20:28majeur
01:20:30et quand il dit
01:20:32il faut que la vérité
01:20:33éclate
01:20:34il faut que la vérité
01:20:35éclate
01:20:35est-ce qu'il la connaîtrait
01:20:36cette vérité
01:20:37ah ça c'est une question
01:20:38il y avait des éléments nouveaux
01:20:39suffisamment probants
01:20:40pour que la cour de révision
01:20:41aille en ce sens
01:20:42ce qui est quand même
01:20:42rarissime
01:20:43donc c'est arrivé pour Marc Machin
01:20:44Patrick Dils
01:20:45il y en a quand même
01:20:45pas beaucoup
01:20:46et il a été condamné en 97
01:20:48là où à cette date
01:20:48l'appel des décisions
01:20:50de cour d'assises
01:20:51n'était pas possible
01:20:51puisque c'est possible
01:20:52que depuis 2001
01:20:53alors c'est pas vraiment
01:20:54qu'il y a des éléments nouveaux
01:20:55c'est qu'il y a un doute
01:20:56sur les éléments
01:20:57qui ont été avancés
01:20:57lors du procès jusqu'à maintenant
01:20:59et donc lorsqu'il y a doute
01:21:01et bien il y a remise en question
01:21:02et là la cour de révision
01:21:04a décidé d'annuler
01:21:04cette condamnation
01:21:05quand il y a ce genre
01:21:06de procédure
01:21:07plus vous rajoutez
01:21:09les trous dans la raquette
01:21:10du périscolaire
01:21:11plus vous rajoutez
01:21:12les dysfonctionnements
01:21:13dans l'affaire Liana
01:21:14et l'affaire Rosa
01:21:15tout ce qui est lié
01:21:15à Jérôme Barrella
01:21:17plus voilà
01:21:18et comment est-ce que
01:21:19vont être jugés
01:21:22les agresseurs
01:21:23du jeune Louis
01:21:23ça fait quand même
01:21:24beaucoup de questionnements
01:21:25et les Français
01:21:27doivent se poser
01:21:27beaucoup de questions
01:21:28merci beaucoup
01:21:28à vous quatre
01:21:29merci à toutes les équipes
01:21:30de Midi News
01:21:31France, Anaïs, Mani, Camille
01:21:32Mickaël, Ludovic, Greg, Jean Marquet
01:21:34Dominique
01:21:35dans un instant
01:21:36c'est 120 minutes info
01:21:37sur CNews
Commentaires
1
Le pasteur Christil y a 5 heures
Alors regarde le pasteur Christ

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