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  • il y a 18 heures
Rue Renier, l’équipe a vidé tout son rez-de-chaussée pour monter une exposition trilingue consacrée au peintre intimiste verviétois Philippe Derchain. Dès vendredi, ce sera parti pour 13 mois.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00La première chose, d'abord, c'est parce qu'elle montre notre capacité à nous réinventer dans un cadre qui
00:04est compliqué.
00:06Se réinventer, pourquoi ? Parce que nous n'avons pas assez de place dans ce musée pour faire à la
00:10fois une collection permanente et une collection temporaire.
00:13Donc le pari, c'est d'essayer d'attirer de nouveaux publics ou de proposer une expérience nouvelle pour notre
00:18public habituel,
00:19en démontant toute la collection permanente et en la transformant pour une période assez longue par une exposition temporaire.
00:27La deuxième, c'est de proposer un produit vraiment qualitatif pour les publics.
00:33Pourquoi vraiment qualitatif ? Parce qu'on a à Verviers une école, l'école intimiste, qui s'inscrit dans un
00:38mouvement international reconnu,
00:40très qualitatif, avec des grands noms, et que cette école verviétoise est trop méconnue dans ce mouvement global.
00:48Or, elle est qualitative, elle a des grands noms, mais qui sont méconnus, je dirais, à l'international.
00:53Et donc, on a développé un produit très qualitatif, avec un catalogue qualitatif, avec énormément d'oeuvres qui sont déposées.
01:01Et la troisième dimension, c'est notre volonté de s'ouvrir et de nous ouvrir vers des publics nouveaux.
01:09On est au cœur des régions à Verviers, on a des publics qui parlent néerlandais, on a des publics qui
01:13parlent allemand,
01:14et on voudrait pouvoir aller les chercher.
01:16Et donc, par conséquent, on a développé la possibilité d'avoir un parcours pour plusieurs publics, en plusieurs langues,
01:23et avec des possibilités de visites guidées en néerlandais et en allemand.
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