00:00Exactement, ici à Angers, dans le Maine-et-Noir, la situation commence à devenir compliquée, comme ici.
00:05Je suis avec Alexandre Citeau, vous êtes responsable de service funéraire Citeau.
00:10Rien que depuis cet après-midi, finalement, l'ensemble des cellules sont complètes, c'est bien ça ?
00:14Oui, tout à fait. Depuis 48 heures, là maintenant, on a une prise en charge qui est importante des familles,
00:20dans les domiciles surtout.
00:22Et donc, en à peine 48 heures, on a rempli le centre funéraire.
00:24Tout à fait, oui.
00:25Comment on fait, quand c'est surchargé, quand c'est complet, comment on fait si on reçoit de nouveaux défunts
00:32?
00:32Alors, deux possibilités, soit on s'oriente vers aussi un de nos collègues sur Angers, qui peut lui aussi avoir
00:38une place dans ses chambres funéraires.
00:40Malheureusement, on s'appelle entre nous et ça commence effectivement à faire un effet d'entonnoir, là depuis 48 heures,
00:45où toutes nos chambres funéraires sont quasiment complètes à l'heure où je vous parle.
00:48On l'a dit, donc, ça fait depuis quelques jours déjà que ça commence à devenir compliqué.
00:52Vous craignez du coup les prochains jours ?
00:53On craint les prochains jours que ça fasse, comme vous l'expliquiez, un système d'entonnoir,
00:58puisque quand on fait les prises en charge des personnes jusqu'au jour de la sépulture,
01:01on peut avoir plusieurs jours avant les funérailles.
01:04Et donc, comme tous les décès sont arrivés actuellement depuis 24 heures,
01:08tous les centres funéraires sont activement surchargés de personnes.
01:12Merci beaucoup Alexandre.
01:14L'ARS justement a rappelé que les effets sur les organismes peuvent apparaître ou s'aggraver plusieurs jours après les
01:22pics de chaleur.
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