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00:00On vous souhaite la bienvenue et merci en tout cas de votre régularité, de votre fidélité aux Vraies Voix de
00:06Sud Radio de 17h à 19h tous les jours du lundi au vendredi.
00:09Avec Philippe David bien entendu, Eric Revelle est avec nous, Sébastien Ménard, Marie-Laure Buisson et tout de suite les
00:15amis, les Seuls contre tous.
00:17Les Vraies Voix Sud Radio, Seuls contre tous.
00:21On va démarrer par vous Marie-Laure Buisson. La France est un pays irréformable, justice des mineurs, adaptation aux conditions
00:27climatiques, fiscalité délirante.
00:29Nous avons 30 ans de retard sur tous, c'est ce que vous dites.
00:32Ah oui, je pense que je suis désespérée de voir à quel point mon pays ne se réforme pas, à
00:37quel point rien ne bouge.
00:39Nous sommes de ce point de vue là incroyablement conservateurs et toute volonté de réforme est impossible.
00:44Alors voilà, là on a encore une histoire à Saint-Brieuc d'un gamin qui a été lynché dans des
00:49conditions épouvantables.
00:49Quand ça c'est Narbonne ?
00:50Narbonne, excusez-moi, Narbonne.
00:52On a, ça fait 30 ans qu'on dit qu'il faut revoir l'ordonnance de 45 sur les mineurs
00:59et la justice des mineurs.
01:00C'est impossible, c'est impossible.
01:02Tout le monde sait que les mineurs d'aujourd'hui ne sont pas les mineurs de 1945 qui avaient des
01:07souliers à lacets et des petits shorts, étaient en culottes courtes.
01:14Voilà, c'était la guerre des boutons, vous voyez ce que je veux dire, pour reprendre le film, voilà.
01:19Bon, maintenant ce sont des voyous invraisemblables qui manient la machette comme moi, je ne sais pas, bon bref, c
01:25'est incroyable.
01:26Et la même chose là, on est en train de vivre une canicule incroyable, ça fait depuis 2003, première canicule
01:332003, ça fait donc 23 ans, nous sommes en 2026.
01:35Est-ce que les hôpitaux ont été acclimatés à ça ? Non.
01:40Est-ce qu'on a changé dans les services publics quoi que ce soit ? Non.
01:44C'est la même chose.
01:45Maintenant, fiscalité, c'est incroyable, on essaie d'expliquer que ça ne sert à rien de mettre des taxes partout,
01:51que ça fait fuir les investissements étrangers.
01:53Là, j'ai vu quelque chose d'invraisemblable que j'ai envie de vous livrer parce que ça m'a
01:57fendu le cœur.
01:58Savez-vous que lorsque des parents perdent un enfant, voilà, et bien quand ils veulent fermer le compte en banque
02:06de cet enfant...
02:07C'est mon coup de gueule, mais c'est pas grave.
02:10Ils vont en parler, ils vont en parler.
02:13La banque vous taxe, vous taxe en partie l'argent qu'il y avait sur le compte, c'est-à
02:18-dire que concrètement, les parents de Liana, si jamais la petite Liana avait un petit compte en banque...
02:23Il va en parler, il va en parler tout à l'heure.
02:25Donc tout ça pour dire qu'on marche sur la tête et que de toute façon, je ne vais pas
02:28aller plus loin dans mon raisonnement, mais on ne peut rien changer en France et il y en a marre.
02:34On n'a aucune capacité d'adaptation.
02:37Alors, permettez-moi de vous dire que je ne suis pas d'accord, moi je crois que pour changer les
02:42choses, c'est très simple, il faut un homme ou une femme d'État qui est...
02:46Il est où ? Elle est où ?
02:47Attendez, vous permettez que je termine.
02:49Qui est du courage, c'est-à-dire tout le contraire d'Emmanuel Macron, tout le contraire de François Hollande,
02:53tout le contraire de Nicolas Sarkozy, tout le contraire de Jacques Chirac, tout le contraire de François Mitterrand.
02:58Il y en a pour tout le monde, là.
02:59Ah non, mais il y en a pour tout le monde, vous voyez.
03:00Donc il faut quelqu'un, et je vais être très cash, qui soit prêt, d'ailleurs Lysnard l'a dit
03:06il y a quelques jours, qu'il serait prêt à contourner le Conseil constitutionnel.
03:10Je vais en parler tout à l'heure.
03:11Il faut quelqu'un qui soit capable d'utiliser l'article 16, alors je sais, il n'a plus été
03:16utilisé depuis 1961, pour réformer le pays de A à Z.
03:20On va me dire que c'est, comme disait Mitterrand, la dictature, l'article 16, mais il faut quelqu'un.
03:26Il y a trop de gens, trop de gens qui paralysent le pays.
03:30Et il faut des gens qui ont du courage.
03:31Entre autres, pas les seuls.
03:33Sébastien Ménard, tiens, pendant qu'on y est.
03:36Non, non, mais on réagit là-dessus.
03:37Réagissez.
03:37Oui, pour le coup, je suis assez ennuyé, parce que vous n'êtes plus seul.
03:41Vous n'êtes plus seul, Marie-Laure.
03:43Non, moi, j'aimerais vous donner raison, Philippe David.
03:47La problématique, c'est que ma courte expérience des deux côtés de la manivelle, entre guillemets, du bon côté du
03:52parafeur,
03:52quand j'ai accompagné des présidents, des ministres, etc.
03:55Et de l'autre côté, aujourd'hui, en qualité d'entrepreneur, de faiseur, je me rends compte que, honnêtement, vous
04:02avez raison, Marie-Laure.
04:02On marche totalement sur la tête.
04:04Je vais vous arrêter, parce que là, on fait des constats, mais c'est quoi les solutions, en fait ?
04:10Un homme ou une femme qui a du courage, c'est très simple.
04:13Oui, mais aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, monsieur Philippe David, il faut juste, on a
04:2037, 38, 39, 41 candidats.
04:23Bon, à mon avis, il n'y en a pas 10, j'allais y venir, parce qu'il n'y
04:26en a pas 10 qui sont susceptibles de réunir 500 signatures.
04:28Mais aujourd'hui, quand vous regardez, la plupart de ces candidats, finalement, de la gauche, de la gauche, jusqu'à
04:33la droite, de la droite, peut-être, à l'exception de monsieur Lysnard.
04:36Peut-être, je dis bien peut-être, mais c'est tous, quelque part, des clients mainstream.
04:40C'est-à-dire qu'ils ne vont pas vouloir fâcher les uns, ils ne vont pas vouloir mobiliser les
04:44autres, etc., contre eux.
04:45Oui, mais Sébastien, ceux qui pourraient se présenter et qui ont, peut-être, un peu de stature, ne veulent pas,
04:50pour plein de raisons, en disant, on va me pourrir la vie, on va aller chercher dans mes poubelles, on
04:55va faire ci, on va faire ça.
04:56Donc, il y a un moment donné, il y a à faire chance de choisir son camp.
04:58En fait, la réalité, c'est que, regardez, il nous faut un bulldozer.
05:02Regardez Trump, j'aime pas Trump.
05:04Regardez Mylène.
05:04Margaret Thatcher ?
05:05Non, mais un bulldozer.
05:06C'est-à-dire que des types qui, quelque part, assument, c'est-à-dire que c'est seul contre
05:10tous, là, pour le coup.
05:11Mais c'est ça.
05:12C'est seul contre le système, seul contre les médias, seul contre cette espèce de bien-séance et bien-pensance
05:17mainstream.
05:18J'y vais, je veux sauver mon pays.
05:20Bon, en l'occurrence, Trump, vous voulez sauver lui-même ?
05:22Ah, vous voulez y aller, Sébastien Ménard ?
05:23Non.
05:23Non, pas encore.
05:24Eric Revelle.
05:26Qu'est-ce qu'on fait ?
05:27Bah, écoutez, moi, je suis optimiste.
05:30Je ne sais pas si on trouvera la personne idoine qui aura la volonté politique et le courage.
05:36Mais en tout cas, je vais vous dire une chose.
05:37Si, si, parce que je vais parler du chiffre qui est tombé quand même hier,
05:43s'il n'y a pas de volonté politique, en fait, ces réformes nous seront imposées par l'extérieur.
05:47Voilà.
05:48Par exemple, par la Banque Centrale Européenne.
05:50Alors, je ne sais pas si ce sera une troïka avec le FMI et la BCE,
05:53mais est-ce que vous imaginez qu'on a quand même appris ce chiffre ?
05:56J'en parlerai peut-être tout à l'heure sur la dette.
05:58Dans quelques minutes, oui.
05:59Dans quelques minutes.
06:00Mais attendez, attendez.
06:01Je regardais 3 536 milliards au premier semestre 2026,
06:07c'est-à-dire les 6 premiers mois de cette année-là.
06:09Il n'y a pas que la température du temps qui est devenue historique,
06:14il y a l'endettement de la France qui est historique.
06:17Jamais il n'a atteint un niveau aussi élevé.
06:19On a pris 76 milliards de plus sur les 6 premiers mois de l'année.
06:24Et c'est un bon teasing, merci Eric Revelle, puisqu'on va faire un mieux.
06:27Et vous verrez, parce que là, j'interpellerai notre ami ex-macroniste.
06:33Vous savez que, et je détaillerai tout à l'heure,
06:35mais sur les deux années-là, 2025 et 2026, dit la Cour des comptes,
06:39les impôts en France ont augmenté pratiquement de 100 milliards.
06:42Et vous avez raison.
06:42100 milliards.
06:43Allez, les amis, merci beaucoup.
06:46On fait une petite pause, on revient dans un instant,
06:49effectivement, sur cette dette publique de la France
06:51qui s'envole à 3 536 milliards d'euros.
06:56On en parlera dans quelques instants.
06:57Sébastien Ménard.
06:58Sous la canicule, la France coule et des Français se noient.
07:03Sous la canicule, l'économie souffre, la France coule et les Français se noient.
07:07Je suis désolé, c'est une formule brutale,
07:09mais elle dit quelque chose de très vrai sur ce que nous sommes en train de vivre aujourd'hui en
07:12France,
07:13mais pas seulement.
07:14Depuis plusieurs jours, la France, elle étouffe.
07:16On en a parlé tout à l'heure.
07:17Dans certaines régions, les températures dépassent plus de 40 degrés.
07:20On a des records de chaleur partout.
07:22Les nuits ne nous rafraîchissent plus.
07:23On ne dort plus.
07:24Les écoles ferment.
07:25Les transports soufflent.
07:26Les entreprises ralentissent, pour ne pas dire plus.
07:29Nos chantiers s'arrêtent.
07:30Évidemment, nos infrastructures énergétiques sont sous tension.
07:33Et puis, il y a le drame humain.
07:34Derrière tout ça, on a quand même 40 personnes qui se sont noyées.
07:39Parfois même des très jeunes noyés,
07:41parce que depuis ce début de cet épisode caniculaire,
07:44ils cherchent finalement de la fraîcheur
07:45et se retrouvent piégés dans des plans d'eau dangereux
07:47et qui ne sont pas surveillés.
07:48Voilà.
07:49Et donc, il faut comprendre que finalement,
07:51la canicule, ce n'est pas uniquement qu'un enjeu météo.
07:53C'est aussi un phénomène sanitaire, social, économique
07:56et qui va devenir civilisationnel.
07:58Sanitaire parce que le corps humain,
07:59il n'est pas fait pour encaisser durablement des températures extrêmes.
08:03Je ne vais pas vous donner un cours physiologie ou d'anatomie,
08:05mais enfin, c'est une catastrophe.
08:06Sociale, parce qu'on le voit bien.
08:08Regardez, il n'y a plus.
08:09Vous avez un TGV sur cinq qui fonctionne.
08:11Les TER sont annulés.
08:12Les avions, je ne vous en parle pas.
08:13Enfin bref, le pays est à l'arrêt.
08:17Sociale, parce que, évidemment, on arrive à voir toutes ces injustices.
08:21On a du bol pour certains d'avoir un peu de clim,
08:23mais ce n'est pas le cas de la majorité des Français.
08:25Et puis, quand on installe une petite clim,
08:26finalement, on vient vous dire qu'on vient réchauffer l'extérieur, etc.
08:29Donc, on vous fait culpabiliser.
08:31Et puis, économique, mon cher Éric Revelle,
08:33parce que moi, j'aimerais bien savoir ce que ça coûte tout ça.
08:34Le fait, justement, qu'on ne puisse pas bosser,
08:36qu'on puisse plus se déplacer.
08:37Enfin bref, que le pays, je l'ai déjà dit, est à l'arrêt.
08:39Et puis, humain.
08:40On verra le bilan humain à terme de tout ça.
08:42Parce qu'effectivement, encaisser une journée, deux jours,
08:45on n'est pas sur la place Jamel Afna à Marrakech.
08:47Tout ça, on n'est pas fait, en tout cas, nous,
08:49dans un pays comme la France, pour vivre tout ça.
08:51Alors oui, sous la canicule, la France, elle coule.
08:53Mais on n'est pas condamné à subir.
08:55C'est peut-être là où, finalement, vous allez me corneriser
08:58et me dire que je suis tout seul et seul contre vous.
09:00En fait, il y a peut-être possibilité de mieux prévenir,
09:02de mieux éduquer, de mieux faire respecter aussi
09:05la sécurité des biens et des personnes.
09:08Et finalement, c'est mieux protéger, mieux s'organiser
09:10pour mieux prendre soin des autres.
09:11Dans les années qui viennent, les épisodes de chaleur extrême,
09:14je ne suis pas grand clair, mais vont devenir plus fréquents.
09:17Donc la question n'est pas de savoir comment éviter la canicule.
09:19La question, c'est de savoir comment vivre, travailler, éduquer,
09:22se nourrir et protéger tout le monde,
09:24et notamment les plus fragiles, dans un monde beaucoup plus chaud.
09:27Alors une conviction simple,
09:28il faudra plus de science, plus d'État,
09:31plus de collectivité, plus d'entreprise
09:33pour, quelque part, s'adapter au réchauffement climatique.
09:36Et il faudra concrètement de la fraternité,
09:38vous allez m'envoyer ça, la tarte à la crème à la figure,
09:41mais aussi davantage d'autorité, de prévention, d'éducation.
09:44En clair, une véritable retour, quelque part,
09:46à la culture des autres, à l'envie des autres
09:50et au respect des uns et des autres.
09:51Il faut tout changer, quoi.
09:53Éric Revelle.
09:54Oui, oui, oui.
09:56J'aimais bien le titre, j'aime moins la fin,
09:57qui est un peu un geyser de moraline doucereux.
10:02Ah, c'est la différence entre la droite dure et le centre-droit.
10:06Quand ça ira mieux, ça ira mieux.
10:08Ne désespérons pas des uns des autres.
10:11Faisons société, vivons ensemble.
10:13J'ai failli le dire.
10:14Oui, oui, mais je m'en doute que vous avez failli le dire.
10:18Bon, voilà, non, je pense qu'il faut un grand coup de barre.
10:20Sinon, il nous sera imposé par l'extérieur.
10:22Voilà.
10:22Quand vous dites, c'est quoi ? C'est une dictature ?
10:25Alors, mais regardez...
10:26Non, mais attendez, regardez les sondages, en revanche.
10:28Ce n'est pas le FMI qui va vous sauver de la canicule.
10:29Regardez les sondages, en revanche.
10:31Je crois qu'il y a 30% de Français
10:33qui, plus ou moins,
10:35préfèreraient avoir un régime autoritaire
10:37que l'espèce de chionlit dans lequel nous nous trouvons.
10:41C'est les sondages.
10:41Mais ça ne fait pas une majorité.
10:42Et ce chiffre augmente.
10:43Non, mais ce chiffre augmente.
10:44Ce chiffre augmente.
10:45Moi, je suis un démocrate.
10:47Je suis un républicain, moi, si vous voulez.
10:49Mais si vous voulez, regardez,
10:51je vais faire juste une petite digression.
10:53L'affaire Marc Bloch, elle est extraordinaire.
10:55Extraordinaire.
10:56Bon, la petite fille de M. Bloch,
10:58elle a le droit de vouloir expulser tous les gens
10:59qui sont à l'origine du FN,
11:04des anciens Waffen-SS.
11:05Mais je relisais dans l'étrange défaite de Marc Bloch
11:08et son livre fétiche,
11:09qui était un grand intellectuel,
11:10un résistant, un historien.
11:12Il dit une chose incroyable.
11:14Il écrit une chose incroyable.
11:15Il dit qu'il y a deux types de Français
11:17qui ne comprennent rien à l'histoire de France.
11:19Les premiers, c'est ceux qui ne vibrent pas
11:21au sacre de Reims.
11:23Clovis, Reims, l'ampoule.
11:25Et ceux qui n'ont pas d'émotion
11:28en évoquant la fête de la Fédération.
11:29La fête de la Fédération, je le rappelle quand même,
11:31c'est un an après la Révolution,
11:33avant que les bolchevilles,
11:35les découpeurs de tête arrivent.
11:37Il y a une période incroyable en France,
11:39on l'a oubliée, c'est la fête de la Fédération.
11:41On est sur le champ de Mars.
11:42Talleyrand, qui est l'évêque d'Autun,
11:44fait une messe.
11:46L'hôtel sur lequel il fait la messe
11:48s'appelle l'hôtel de la patrie.
11:50Le roi Louis XVI est là avec toute sa famille.
11:52Il a accepté la nouvelle constitution.
11:54Et on se dirige vers une constitution
11:57du vivre ensemble.
11:58Le roi l'a accepté.
12:00Une monarchie constitutionnelle.
12:01Monarchie constitutionnelle.
12:03Le 14 juillet, on fête la fête de la Bastille.
12:06La fête de la Bastille,
12:07parce que Robespierre et tous ses découpeurs de tête
12:10sont vus ensuite.
12:11Mais le 14 juillet 1790,
12:13c'est la fête de la Fédération,
12:14où là, la France avait retrouvé son unité
12:16autour d'un roi et d'une monarchie constitutionnelle.
12:19Donc, ceux qui font parler,
12:20à tort et à travers,
12:22leur grand-père,
12:23ferait bien de relire quelques extraits
12:25de l'étrange défaite de Marc Bloch.
12:26Marie-Laure.
12:27Oui, Marie-Laure.
12:27Moi, il y a un mot,
12:29une expression que je n'ai pas aimée
12:30dans la chronique de Sébastien.
12:32Pardon Sébastien.
12:33Un seul ?
12:33C'est, il faut plus d'État.
12:36Qu'est-ce qu'il vous faut ?
12:38Non mais attendez,
12:38on est le pays le plus étatisé au monde.
12:41Mais je vais vous donner un exemple.
12:42L'État s'autofrène lui-même.
12:44Je vais vous donner un exemple.
12:45Édouard Geffray,
12:46donc ministre de l'Éducation,
12:48se retrouve évidemment pris à partie.
12:51Il dit juste un truc vrai.
12:52Pour climatiser les écoles de nos gamins,
12:55les collèges de nos gamins,
12:56les lycées de nos gamins,
12:57l'État, donc vous, moi,
12:59à travers lui, quelque part,
13:01a mis 3 milliards.
13:023 milliards !
13:03Ce n'est pas 300 000 balles,
13:05ce n'est pas 300 millions d'euros.
13:063 milliards l'année dernière.
13:08Et alors ?
13:08Voilà.
13:09La réalité, ce sont les collectivités
13:10qui l'ont mal gérée,
13:11puisque finalement, vous savez que
13:12les écoles élémentaires sont gérées
13:14par les communes.
13:15Vous avez les collèges
13:16qui sont gérés par les départements
13:17et vous avez les lycées
13:19qui sont gérés par les régions.
13:20Je suis désolé, Marie-Laure,
13:21mais l'État a mis 3 milliards.
13:243 milliards, ça en fait.
13:25Ça en fait, des salles de classe.
13:26Tout ça est la résultante
13:27d'un système complètement jacobin.
13:29Je n'ai pas dit le contraire.
13:30Voilà.
13:30Je pense que le plus d'États,
13:33c'est une catastrophe.
13:34On crève de ça.
13:36Que tout passe par l'Étatisme.
13:38On en crève.
13:40Merci beaucoup, les amis.
13:42Vous restez avec nous
13:43dans quelques instants
13:44à réécouter, bien entendu,
13:45en podcast l'info en plus.
13:47On reviendra sur ce que disait
13:48Éric Revelle il y a quelques minutes.
13:50La dette publique de la France
13:51s'envole à 3 536.
13:55milliards d'euros,
13:56ce qui représente
13:58une dette
13:58de 52 000 euros
14:00par français.
14:01Ah oui ?
14:01Avez-vous les moyens
14:03de payer ?
14:03Les petits jeunes là-bas en régie.
14:05Voilà.
14:05On en parle dans un instant.
14:06On va vous laisser les cadeaux,
14:07nous, quand on va partir
14:08à la retraite.
14:08Éric Revelle nous expliquera
14:10tout dans un instant.
14:11A tout de suite.
14:1117h30.
14:1217h33.
14:1217h30 ?
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