00:01Couverture de survie sur les vitres des salles d'attente, le CHU de Poitiers lui aussi s'adapte aux fortes
00:07chaleurs.
00:08Avec près de 40 degrés encore attendus aujourd'hui, le service des urgences enregistre plus 20% de passage depuis
00:14le début de l'épisode caniculaire.
00:16Des patients victimes de coups de chaud pour la plupart.
00:19La majorité des gens viennent parce qu'ils nous ont appelés, parce qu'ils ont fait un malaise, parce qu
00:23'ils ont mal à la tête, parce qu'ils ont de la température, une fatigue intense, ils sont déshydratés.
00:28Une fréquentation des urgences en hausse, également associée à une forte augmentation des coûts de téléphone au SAMU.
00:35Hier à Rennes, plus de 2500 appels ont été pris en charge contre 1700 habituellement.
00:40Ce chef de service voit la situation se tendre un peu plus chaque jour.
00:44On voit la répartition dans la journée, donc toujours beaucoup d'appels le soir.
00:48On a des moins bons indicateurs de qualité de service, notamment d'appels décrochés dans les 30 secondes.
00:53S'il n'y a à ce jour pas de saturation dans les hôpitaux, cette urgentiste toulousaine s'attend tout
00:59de même à une fin de semaine compliquée.
01:01Les patients vulnérables, les patients âgés qui vont finir par décompenser des pathologies chroniques et avoir des déshydratations et des
01:06insuffisances rénales.
01:07Et on sait que ça met plusieurs jours à arriver.
01:08De son côté, l'État veut se montrer rassurant avec l'activation du plan OR 102, censé assurer une réponse
01:15coordonnée du système de santé.
01:16Les hôpitaux tiennent et donc on est dans un travail d'anticipation avec comme objectif principal, bien sûr, que le
01:23système hospitalier ne sature pas.
01:25Scénario que le gouvernement veut à tout prix éviter et celui de la canicule d'août 2003 où 15 000
01:31Français avaient perdu la vie.
Commentaires