00:02Tour de table, tranquille pour se chauffer, les premiers ballons, les premières minutes.
00:05Point positif, point négatif. Sans trop développer, on aura, je l'ai dit, des thèmes un peu plus poussés tout
00:10à l'heure.
00:10Je commence avec toi, Margot.
00:11Point positif, cette deuxième mi-temps, parce que je ne retiens rien de la première mi-temps.
00:15Mais sur cette deuxième mi-temps, avec notamment Olysée qui a été réaxée,
00:19j'ai trouvé la connexion entre Bappé et Olysée très intéressante.
00:22Donc ça, c'est pour moi un vrai point positif.
00:26Cette réorganisation, point négatif, les latéraux que j'ai très peu vus.
00:29Moi, qui m'ont presque, on va dire, inquiété.
00:34Notamment sur la première période, surtout, évidemment.
00:37Mais aussi sur la seconde, je n'ai pas trouvé qu'ils avaient fait un très grand match.
00:41Et globalement, défensivement, un peu inquiète.
00:44Benjamin ?
00:45Je partage plutôt cette analyse de première période.
00:48De toute manière, qu'est-ce qu'on peut dire ? On n'a rien vu, c'était le néant.
00:50C'est clair.
00:51Je me bats un petit peu, j'ai l'impression de me battre,
00:53parce que je trouve qu'Adrien Rabiot a fait une bonne première période.
00:56C'est vrai.
00:56J'ai l'impression que ce n'est pas partagé par tout le monde, alors que je trouve que c
00:58'était un peu...
00:58Non, c'est vrai. Lui et Upamecano, ils ont surnagé.
01:00Upamecano, évidemment, tout le match, il nous a sauvés.
01:02Mais je trouve que Rabiot était le seul à se projeter,
01:04à utiliser les espaces qui étaient laissés par le milieu de terrain sénégalais.
01:07Et le point positif, c'est la capacité à rebondir.
01:11On en parlait la semaine dernière.
01:12Je trouve que l'équipe de France a sa plus grande force.
01:14On a un vivier qui est extrêmement fort, qui est fou,
01:17mais qui nous permet surtout de rebondir et de nous adapter.
01:19Et quand on est en difficulté, on fait juste un changement,
01:21on lisez dans l'axe et en fait, ça débloque tout.
01:23Et là, Barcola qui rentre.
01:25Et encore, on n'a pas utilisé tous nos remplaçants.
01:27Donc, je pense qu'on est encore sous la semelle.
01:30Avant de développer, Philippe, pareil, même question.
01:32Que du positif.
01:33Que du positif.
01:34Que du positif.
01:35Premier match, première victoire face à un très gros adversaire,
01:40avec une deuxième période exceptionnelle.
01:42– Ah oui, parce qu'il allumait la télé à la mi-temps.
01:44– Oui, c'est ça.
01:44– On a juste précisé.
01:45– Bah ouais, ouais, ouais.
01:48Et avec mes petites 45 minutes, contrairement à Dumont-Margot,
01:51qui regardait le match en été, je retiens évidemment le positif.
01:56– Le verre à moitié plein.
01:56– La France a lâché les chevaux en deuxième période.
01:59Elle est devenue formidable, irrésistible.
02:02Et je suis très heureux.
02:04– En gros, l'équipe de France de la deuxième mi-temps,
02:06personne ne va lui résister ?
02:07C'est ce que tu as envie de revenir ?
02:08– J'ai l'impression qu'il s'est passé quelque chose de prometteur.
02:11– On va parler d'Ouspan Dembele, on va parler de Kylian Mbappé,
02:14deux thèmes qu'on a envie de développer à fond.
02:16Il y a un homme à qui on ne va pas dédier de thèmes,
02:20mais c'est quand même l'homme du match.
02:21C'était l'homme de la préparation, c'est l'homme de la saison peut-être,
02:24c'est Michael au lycée.
02:25Encore une fois, elle vient de lui, la magie.
02:27– Pour moi, j'allais dire l'homme du match, c'était Didier Deschamps pour moi,
02:31parce qu'à la mi-temps, il a su déjà les remobiliser
02:34et puis faire ce changement tactique,
02:37entreprendre ce changement tactique qui a quand même changé beaucoup de choses.
02:40J'ai trouvé qu'en première mi-temps, justement,
02:41ils avaient été très scotchés à leur poste, les joueurs,
02:45parce qu'on nous dit souvent, ils sont placés comme ça,
02:48mais bon, ils se déplacent tous, sur le terrain, il n'y a pas vraiment de poste.
02:51Mais là, pour le coup, ce n'était pas vraiment le cas.
02:52En première mi-temps, ils sont tous restés un peu à leur poste,
02:54ce qui était problématique du coup.
02:56Et en seconde période, effectivement, avec ce changement tactique de Didier Deschamps,
03:00ils ont lâché les chevaux, comme le dit si bien Philippe Carayon.
03:03Donc, Olizé, on lui a laissé les clés, les clés du camion,
03:06et il a démarré le camion et il a été incroyable.
03:09– Les clés, elles, c'était dans l'axe, c'est ça ?
03:11C'est ce qu'on dit là sur le chat, c'est C103177 qui nous dit
03:16« Olizé dans l'axe, c'est une menace pure et dure ».
03:19– Ça fait une semaine que dans toutes les émissions,
03:22je dis que moi, si je devais décider d'une formule A4 comme ça,
03:25j'aurais mis Olizé en 10 et Dembélé à droite,
03:29parce qu'Olizé est fantastique, surtout dans les matchs à intensité,
03:33il est capable de t'inventer des trucs incroyables.
03:35Alors, des gens qui regardent les matchs en entier,
03:37comme Dumont-Margot, me disaient que j'étais un fou,
03:40que je n'avais pas le droit de faire ça,
03:41je constate que Deschamps l'a fait à la mi-temps
03:43et qu'à partir de là, ça a roulé.
03:44Mais en parlant d'homme de match, Olizé, si vous voulez,
03:47mais je citerai volontiers un certain Kylian.
03:49– On va en parler, évidemment.
03:50– Pardonnez-moi, pardonnez-moi les haters.
03:53– Il n'y a pas de majorité, Benjamin, 50%.
03:55Les Bleus nous ont convaincus.
03:57C'est vrai qu'il y a quand même des points négatifs.
03:59La première mi-temps, c'est le néant total.
04:01Les latéraux n'ont pas été bons.
04:02Mike Meignan prend un but largement évitable.
04:05Il y a pas mal de petits points noirs,
04:06mais c'est une entame de compétition peut-être aussi.
04:08– Moi, je comprends, parce qu'en fait,
04:09c'était tellement le néant la première période.
04:11On était tellement bas dans le niveau du foot
04:13et la deuxième période, on a tellement relevé le niveau,
04:16on n'était pas dans le summum de ce que peut offrir le football,
04:18mais c'était, franchement,
04:19on a pris beaucoup plus de plaisir en deuxième.
04:21Je comprends qu'au final, ça fasse une moyenne à 50-50.
04:24Mais là où je rejoins Margot aussi, c'est sur les latéraux.
04:27J'ai trouvé en fait l'utilisation de Koundé,
04:29qui est un excellent défenseur, un superbe joueur,
04:32mais qui n'est pas un joueur offensif.
04:33Et le mettre dans cette utilisation du couloir
04:35en tant que relais d'Embélé ou Olizé,
04:38c'est pas un rôle qui lui correspond.
04:39Et là, il se trouve que c'est vraiment celui
04:40qui a perdu des points hier et le point négatif.
04:43– Au-delà d'Embélé, dont on va avoir encore une fois le débat,
04:46c'est peut-être lui qui a sa place la plus en danger.
04:49Parce que là, ça ne serait pas surprenant.
04:50– Moi, je ne suis pas d'accord.
04:50– Je pense qu'il va…
04:51Vous pensez que Koundé, il va…
04:52– Ah, pour les Dembélé ou de Koundé ?
04:54– Non, de Koundé pour l'instant.
04:55Faire une minute sur Koundé.
04:56Est-ce qu'on ne va pas voir un Malo Gusto ?
04:58Est-ce qu'on ne va pas voir un Warren Zaire-Emery ?
05:00Pour le coup, là, il y a une petite question qui se pose.
05:02– C'est vrai qu'il a eu un déchet technique incroyable.
05:05Il faut bien le reconnaître.
05:06Mais en même temps, quand on constate qu'en première période,
05:08une équipe comme l'équipe de France a perdu soit 50 ballons.
05:11– Je vais faire mes résultats, je vais passer à Dembélé.
05:13– C'est énorme.
05:14– C'est hallucinant.
05:15Je me dis que c'est trop gros pour être vrai.
05:18Tout ça a été recadré, qu'on a fini par se lâcher.
05:22Et je pense que ça ne peut en bonne partie que s'expliquer
05:26par une certaine crispation.
05:28– Oui, c'est une entame de Coupe du monde.
05:29L'Espagne n'a pas battu le Cap-Vert.
05:31– Oui, alors merci de le rappeler.
05:33– Les mêmes débats en Espagne.
05:34– Je vois les deux esprits chagrins,
05:36mais néanmoins très sympathiques en face de moi.
05:38Mais alors, que n'auriez-vous pas dit si nous étions espagnols ?
05:42– Moi, je ne suis pas chagrins du tout.
05:43Je suis très content.
05:44– On n'a pas fait 0-0 contre le Cap-Vert.
05:45– Oui, après, il y a deux sélections aussi.
05:47– On en a mis trois au Sénégal.
05:48En deuxième période, on marque trois buts.
05:49On a trois autres énormes occasions.
05:51Et on se fait voler d'un pénalty.
05:52Mais à part ça, tout va mal.
05:54– Il y avait quand même un adversaire en France.
05:56– Ah oui, ça oui.
05:57– Très bon adversaire.
05:58Moi, je les ai trouvés très bons,
05:59notamment en première période.
06:00Même en seconde période, sur certaines phases.
06:02Vraiment, ils m'ont surpris.
06:02Parce qu'on connaît la qualité de cette équipe.
06:05Mais face à l'équipe de France,
06:06jouer comme ça, complètement lâchée,
06:10avec beaucoup de qualité offensive,
06:12même défensivement, je les ai trouvés costauds.
06:14Moi, je pense qu'il faut aussi savoir leur rendre hommage.
06:17Parce qu'ils ont fait un très, très bon match.
06:19Et si l'équipe de France a été mauvaise en première période,
06:21c'est aussi parce qu'il y a eu une très bonne équipe en face.
06:25– Et costaud.
06:26– Qui méritait de mener à la poste.
06:28S'il y a un 0, voire deux 0 pour le Sénégal à la poste,
06:30il n'y a pas du tout de la seconde.
06:31– Le poteau et le talon de Meignan juste à côté.
06:35– Le raté de phare à la dernière seconde.
06:36– Et un immanquable à la 45e.
06:38– Au final, ça donne quoi en pourcentage ?
06:40On était à 50-50, on n'a pas dû beaucoup changer.
06:43Les bleus vous ont-ils totalement convaincus ?
06:44On est là-dessus, on est à 50%.
06:46On est là-dessus, on est à 50 huns.
06:50On est là-dessus, on est là-dessus.
06:51On est là-dessus, on e il est de commencer à vibrer.
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