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  • il y a 2 jours
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron ou le crépuscule diplomatique d’un président en fin de règne. À Versailles, le chef de l'État a reçu son homologue américain pour un exercice de cirage de botte en règle.

Nous reviendrons ensuite sur la fragilité de l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran qui dépend en grande partie des décisions de Benyamin Netanyahou sur le Liban.

Et nous évoquerons le projet de loi constitutionnelle sur l’autonomie de la Corse. Un texte qui trouve des alliés parfois inattendus.

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00:00Madame, Monsieur, chers amis, depuis des années, TV Liberté dérange.
00:04Et parce qu'elle dérange, elle subit des attaques permanentes.
00:08Censure, pression, tentative d'isolement, campagne d'asphyxie financière,
00:12la fermeture de nos comptes bancaires nous aura coûté la somme de 442 987 euros en une année.
00:20Le coup est rude, et vous pouvez le constater, l'adversaire ne laisse rien au hasard.
00:25Et ma conviction est simple.
00:26À l'approche des grandes échéances de 2027, certains veulent que les voies libres,
00:31les voies discordantes, les voies de la colère, soient réduites au silence.
00:35Ils rêvent d'un retour du débat public sous contrôle, d'une information uniforme,
00:39d'une pensée unique, sans contradiction, alors ils utilisent toutes les violences
00:44contre ceux qui osent briser l'omerta.
00:46Mais TV Liberté possède une force que beaucoup nous envient, son indépendance absolue.
00:51Cette indépendance est notre bouclier, elle est notre forteresse, elle est notre totem d'immunité,
00:57si vous voyez l'image.
00:58Nous ne dépendons ni de l'État, ni des grands groupes financiers, ni des puissances d'argent,
01:02ni des banques, ni d'un oligarque fantasque, nous ne dépendons que de vous.
01:07Voilà pourquoi votre don est essentiel.
01:09Chaque donateur est bien plus qu'un soutien pour TVL.
01:12Il est surtout un résistant, il est surtout un combattant qui contribue à armer TV Liberté
01:18pour les batailles à venir.
01:20Aujourd'hui, plus que jamais, la liberté a besoin de moyens, la liberté a besoin de vous.
01:25Alors, soutenez TV Liberté, parce qu'une chaîne indépendante ne vit que par la mobilisation
01:30de ceux qui refusent de se taire, et parce qu'une liberté qui ne se défend pas
01:35finit toujours par disparaître.
01:38TV Liberté n'est pas comme les autres.
01:40Vous n'êtes pas comme les autres.
02:02Madame, Monsieur, bonsoir.
02:04Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
02:07Au programme ce soir, Emmanuel Macron, où le crépuscule diplomatique d'un président
02:11en fin de règne.
02:12À Versailles, le chef de l'État a reçu son homologue américain pour un exercice
02:16de cirage de bottes en règle.
02:18Nous reviendrons ensuite sur la fragilité de l'accord entre les États-Unis et l'Iran,
02:22qui dépend grande partie des décisions de Benjamin Netanyahou sur le Liban.
02:27Et puis, nous évoquerons le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse,
02:31un texte qui trouve des alliés parfois inattendus.
02:38Donald Trump à Versailles et Macron en VRP européen.
02:42La visite du président américain aura été le miroir de l'effondrement diplomatique
02:46macronien.
02:47Élément d'explication avec Olivier Frère Jacques.
02:50Emmanuel Macron a accueilli Donald Trump avec tous les fastes de Versailles ce mercredi soir.
02:54Le château du roi Soleil.
02:56Ces dorures et ces grandes eaux nocturnes ont servi de décor à un dîner que le président
03:00américain a savouré avec gourmandise.
03:03Lui qui a quitté le bling bling de sa maison blanche et de sa fête d'anniversaire de 80
03:07ans avec ses combats de MMA et ses attractions tape à l'œil.
03:11Le chef d'État américain, à défaut de considérer très hautement son hôte, a été
03:16séduit par Versailles et la grandeur passée de la France que représente le château.
03:20Le président français qui se trouve être un homme très gentil m'a invité à dîner
03:24à Versailles.
03:28Et Versailles, c'est pas du plaqué or.
03:30Versailles, c'est du lourd.
03:31De la confiture à des cochons.
03:34Pour Emmanuel Macron, cette soirée devait symboliser la force de la relation franco-américaine
03:37et célébrer les 250 ans de l'indépendance américaine.
03:41En réalité, elle a surtout illustré l'humiliation d'un chef d'État réduit à sortir la brosse
03:45à reluire pour tenter de retenir l'attention d'un partenaire imprévisible et dominant.
03:50En amont, le chef d'État français s'était montré optimiste.
03:53Lundi, oscillante entre fermeté et apaisement.
03:56C'est pas les États-Unis qui décident pour le droit des Européens ni des Français.
04:00C'est normal et ça se passera pas différemment, en tout cas tant que je serai là.
04:03Donc on aura une discussion respectueuse mais ferme.
04:05En réalité, hormis quelques déclarations à l'emporte-pièce et quelques tentatives
04:09de faire croire en une volonté de puissance française ou plutôt européenne face aux États-Unis,
04:13Emmanuel Macron a en réalité dû manger son chapeau.
04:17Restent donc les petits traits d'humour à défaut de l'autodérision de son prédécesseur
04:21François Hollande.
04:22Autodérision qui demande probablement un peu trop d'humilité pour le personnage.
04:26D'abord, après tant d'années, si j'étais rancunier, ça me poserait des problèmes.
04:30Donc je suis pragmatique.
04:32Et moi, je n'ai qu'un maillot, c'est le maillot de l'équipe de France.
04:35Un maillot, mais certainement pas le numéro 10.
04:38Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, Emmanuel Macron a multiplié
04:41les gestes d'apaisement, mais cette posture a rapidement viré à la flatterie obséquieuse
04:46aux yeux de nombreux observateurs.
04:48Même le Fington Post, d'ordinaire assez docile, évoque le cirage de pompes dans un contexte
04:54peu propice pour Paris.
04:55Menace de taxes de 100% sur les vins et champagnes français, dédain affiché pour l'initiative
05:00franco-britannique sur le détroit d'Hormuz ou encore remarque condescendante sur la France.
05:04Le G7 d'Evian a été calibré pour que Donald Trump reste jusqu'au bout, loin du départ
05:10précipité de l'édition précédente.
05:12Cela a fonctionné, mais à quel prix ?
05:14Au-delà de toute considération idéologique ou politique, il convient d'avoir à l'esprit
05:18la psychologie du personnage Donald Trump.
05:21Impulsif, colérique ou spontané, selon le vocabulaire qu'on utilisera, le président
05:25américain respecte davantage les hommes à poignes que les courtisans, en témoigne
05:29sa relation avec Vladimir Poutine, envers qui il a plus d'égards que les dirigeants
05:34européens.
05:34La tentative pitoyable d'Emmanuel Macron de mettre Volodymyr Zelensky en avant n'a
05:39pas davantage porté ses fruits à en croire la gestuelle du président américain.
05:54Emmanuel Macron espérait sans doute transformer ce sommet en vitrine de son influence supposée
05:59rappelant le rôle de la France dans le soutien à Kiev.
06:01Trump, qui semble prendre ses distances avec le dossier iranien, a surtout évoqué
06:05son intention de se recentrer sur l'Ukraine à sa manière, sans paraître particulièrement
06:10redevable de la diplomatie macronienne.
06:13La guerre en Ukraine continue, les négociations restent incertaines et Paris apparaît davantage
06:18comme un facilitateur zélé que comme un acteur décisif.
06:21Une séquence en France qui révèle l'échec plus large d'Emmanuel Macron sur la scène
06:25internationale en neuf années de revirement et de refus d'envisager le pays comme une
06:30puissance autrement qu'à travers des alliances ou sous la coupe de l'UE.
06:33Le président français achève donc son second mandat sur une image de faiblesse diplomatique
06:38où la pompe protocolaire remplace la substance du pouvoir.
06:46L'avenir du Liban suspendu à la signature de l'accord entre les Etats-Unis et l'Iran.
06:51Alors que Donald Trump a annoncé en grande pompe avoir trouvé un terrain d'entente avec
06:54Téhéran à enteriner vendredi en Suisse, Israël refuse de lâcher le Liban.
06:59Le point tout de suite.
07:01Le Liban bientôt fixé sur son sort.
07:04Vendredi, les Etats-Unis et l'Iran doivent se retrouver au Burgenstock en Suisse
07:08pour signer le protocole d'accord qui ouvrira les négociations de fonds afin de mettre
07:13un terme définitif à la guerre.
07:16Un protocole qui établit, outre la réouverture du détroit d'Hormuz, un arrêt des combats
07:21dans la région.
07:22Le cessez-le-feu concerne bien sûr Téhéran, Washington et ses alliés du Golfe, mais aussi
07:27le Liban, où Israël mène de lourdes opérations pour anéantir le Hezbollah, un point sur lequel
07:33l'Iran a particulièrement insisté.
07:39Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole, l'annonce de
07:44l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban.
07:52L'Iran a en effet tout intérêt à appuyer cette trêve au Liban.
07:56D'abord, c'est une façon d'asseoir son poids sur la zone moyenne orientale.
07:59Ensuite, c'est une occasion en or pour aggraver les fractures entre Tel Aviv et Washington.
08:04Téhéran insiste donc en toute logique sur l'engagement américain qui devra faire
08:08respecter la trêve à Benjamin Netanyahou.
08:11Bien difficile dans la mesure où il semble que Donald Trump ait discuté de la paix avec
08:16l'Iran sans demander l'avis du premier ministre israélien, qu'il devait que trop
08:20bien connaître.
08:21Et si un net ralentissement des frappes est observé du côté de Beyrouth, Israël continue
08:26tout de même de cibler des positions dans le pays, notamment à Nabat-Yer et au moins
08:31« Un mort est à déplorer ». Mais les annonces d'accord sont un motif d'espoir
08:35pour les Libanais.
08:36Selon la finule, une partie du million de déplacés a commencé à rejoindre la ligne
08:40bleue tracée par l'ONU en 2000.
08:42Une situation qu'Israël perçoit comme une victoire du Hezbollah, ce que Benjamin
08:47Netanyahou refuse d'accepter.
08:48De quoi rendre les prochains jours très incertains.
08:51En effet, toute frappe israélienne sur le Liban pourrait très clairement compromettre
08:55la signature effective du protocole américano-iranien vendredi.
08:59Donald Trump pourrait alors voir une véritable provocation de la part de Netanyahou, auprès
09:04duquel il a déjà multiplié les critiques et les menaces.
09:07Quoi qu'il en soit, tout porte à croire que même si Tel Aviv retient ses coups, Israël
09:11refusera de retirer ses troupes du Liban.
09:14Dans ce cas, l'occupation pourrait durer sans cadre clair, voire même se pérenniser
09:18à la manière de Gaza.
09:20Le pire des scénarios serait sans doute une reprise active des combats sur le Liban,
09:24qui mettrait un terme à l'accord préalable entre Téhéran et Washington, quitte à
09:29même remettre le feu aux poudres directement entre l'Iran et les Etats-Unis.
09:38Autonomie de l'accord sous France indivisible.
09:41Le débat est de retour à l'Assemblée nationale alors que de nombreuses forces politiques ont
09:45plus ou moins changé de bord de Renaud de Bourleuf.
09:48La France va-t-elle passer à la découpe territoriale ?
09:51Mardi, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
09:55est arrivé en séance publique à l'Assemblée nationale.
09:57Le texte est basé sur une reconnaissance d'un statut d'autonomie pour la Corse tenant
10:01compte de son insularité méditerranéenne, de sa communauté historique, linguistique
10:05et culturelle et de son attachement singulier à sa terre.
10:08La collectivité de Corse pourra adapter les lois et règlements nationaux à ses spécificités
10:12dans des conditions qui seront fixées par une future loi organique.
10:15Elle pourra, sur habilitation, édicter elle-même des normes dans des matières relevant
10:19de ses compétences telles que l'aménagement du territoire, le tourisme, le développement
10:23économique ou le foncier.
10:25L'État conserve les compétences régaliennes, la justice, la police et la défense.
10:29Pour les nationalistes corses du parti FUMU à Corsica, ce texte est insuffisant
10:33mais il s'agit, selon eux, d'une avancée historique.
10:36Écoutez, si les lois générales suffisaient à traiter de façon favorable la Corse, on le
10:40saurait.
10:41On aurait une autre situation économique, sociale et culturelle.
10:44La situation de la Corse est particulière, d'abord parce que c'est une île, mais
10:48pas seulement.
10:49C'est parce qu'il y a un peuple, je dirais, qui vit sur cette terre, avec son sentiment
10:55d'appartenance, sa langue.
10:56Le texte rencontre des critiques, notamment du côté de LR.
10:59Selon eux, un tel projet serait une atteinte à l'indivisibilité de la République
11:03et à l'unicité du peuple français par la reconnaissance d'une communauté Corse.
11:07Bien sûr qu'il faut que le territoire ait des capacités d'adaptation la Corse, bien
11:12évidemment, mais aussi les autres territoires de la République, comme le disait déjà à
11:14l'époque le général de Gaulle.
11:15Par contre, nous avons un certain nombre de garde-fous, notamment au niveau du pouvoir
11:18législatif, au niveau du pouvoir de faire la loi ou de l'adapter.
11:22Et donc, on estime que donner du pouvoir aux élus pour proposer des choses, c'est
11:26très bien, mais que quelque part, squiser, faire disparaître le rôle du Parlement, qui
11:30a un rôle quand même protecteur, c'est une erreur.
11:32En revanche, l'autonomie rencontre l'adhésion de la France insoumise, malgré une logique
11:36jacobine habituelle décrite par le député de la FI du Nord, Hugo Bernalicis, qui dit
11:40vouloir répondre à d'autres valeurs et entendre les Corses.
11:43Lors de son meeting du 7 juin à Saint-Denis, Jean-Luc Mélenchon avait appelé à l'autonomie
11:46de la Corse.
11:58De l'autre côté de l'échiquier politique, c'est le Rassemblement national, pourtant
12:02attaché à l'indivisibilité de la communauté nationale, qui a aussi infléchi son discours.
12:07Tout en critiquant le projet de loi en cours de discussion, le RN se prononce en faveur
12:11d'une autonomie de la Corse, à une peine se dit favorable à, je cite, « une forme
12:16d'autonomie qui n'empièterait pas évidemment sur les pouvoirs régaliens de l'État et
12:19ne créerait pas de rupture avec la France ».
12:21En fait, c'est vraiment une autonomie insulaire, c'est à cause des particularités de la Corse
12:29qu'on a, comme vous dites, évolué, on a un peu changé, mais on veut réussir
12:36cette autonomie insulaire.
12:37Donc en 2022, Marine Le Pen arrivait largement en tête de l'élection présidentielle avec
12:4129,3% en Corse du Sud et 28% en Haute-Corse, elle battait même Emmanuel Macron au second
12:47tour.
12:48Quant à Jean-Luc Mélenchon, il obtient des scores plus faibles qu'à l'échelle
12:51nationale, 13% dans les deux départements.
12:54Si le projet de révision de la Constitution a peu de chances d'aboutir, il aura permis
12:57d'aller à la rencontre d'un certain réservoir de voix à l'approche de la prochaine présidentielle.
13:05Et nous poursuivons en compagnie de Renaud de Bourleuf, cette fois pour l'actualité
13:07en bref, en France.
13:12Aude à Jupiter sur France 2 jeudi.
13:14Demain, la chaîne publique, si coûteuse, a réservé un créneau entier au président
13:18de la République pour revenir sur le G7 des viands, dernier grand out du deuxième
13:22quinquennat de l'ancien banquier.
13:23L'entretien sera conduit par Caroline Roux et enregistré pour une diffusion après
13:27le journal de 20h dans les conditions du direct, dans le cadre de l'événement,
13:31l'émission politique de la présentatrice de C'est dans l'air.
13:33L'événement a donc poussé envoyé spécial de la grille des programmes.
13:35Emmanuel Macron avait déjà occupé TF1 après le 13h lundi, à croire qu'il est encore
13:40en campagne présidentielle.
13:42Le renseignement français va-t-il enfin prendre son envol ?
13:46Sébastien Lecornu a sauté sur l'occasion d'annoncer une rare bonne initiative, l'émancipation
13:50du logiciel américain Palantir pour la DGSI, la Direction Générale de la Sécurité
13:53Intérieure.
13:54Il serait-à-dire remplacé par Chat Vision, une société française.
13:58Utilisé après les attentats de 2015, le logiciel Palantir est un géant conçu par l'entreprise
14:02de Peter Thiel avec une implication nette de la CIA.
14:05Il pose donc d'énormes problèmes de souveraineté numérique et offrait ainsi un véritable
14:09portail d'espionnage au service de Washington.
14:11Le contrat est renouvelé trois fois par la DGSI, faute de propositions françaises
14:15à la hauteur.
14:15Le transfert à Chat Vision devra relever de très lourds défis et prendra sans doute
14:18plusieurs années.
14:19Reste à savoir si le résultat offrira une véritable étanchéité de nos données.
14:23Des élus nuls et un préfet qui intervient.
14:26Le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witowski, a imposé à la métropole ex-Marseille-Provence
14:30une série de mesures pour équilibrer son budget 2026 après le refus des élus de présenter
14:35leur propre projet.
14:36Il prévoit notamment une réduction de 53 millions d'euros sur les attributions de
14:39compensation versées aux communes, des financements jugés en partie indus par la Chambre régionale
14:44des comptes.
14:44Le préfet valide par ailleurs les économies proposées par la Chambre régionale des comptes,
14:48baisse des charges de personnel, des subventions d'associations, des frais de fonctionnement
14:51et du contrat avec la Régie des transports.
14:53Il refuse tout haut aux impôts et souligne que l'État ne s'est pas désengagé, la métropole
14:57bénéficiant d'une dotation par habitant supérieure à la moyenne nationale.
15:01Cette décision renvoie aux élus la responsabilité de répartir l'effort entre les communes,
15:05provoquant des tensions, notamment à Marseille, citées très dépensières.
15:10Fast fashion, synonyme de déclin rapide.
15:13À Paris, le partenariat entre Chine et le BHV Marais, ouvert en novembre 2025 sur
15:18plus de 1000 m² au 6ème étage, n'aura pas duré longtemps.
15:20Mardi, la Société des Grands Magasins a cédé le fonds de commerce du BHV Marais à l'équipe
15:24dirigeante actuelle du magasin.
15:25L'un des premiers actes des nouveaux exploitants sera la fin du partenariat avec Chine, qualifiée
15:29explicitement d'erreur stratégique.
15:31L'arrivée du géant chinois de la fast fashion au bazar de l'hôtel de ville avait
15:33suscité de nombreuses controverses avec la concurrence déloyale, les dangers pour la santé
15:37et surtout le scandale des poupées pédopornographiques.
15:40De nombreuses marques avaient quitté ou boycotté le BHV qui a ensuite connu une forte baisse
15:44de la fréquentation.
15:48Et à présent, un tour du monde.
15:53Ça fanfaronne devant Poutine et ça se couche.
15:56Devant Trump, le Parlement européen a approuvé mardi l'accord commercial conclu l'été dernier
16:00entre l'Union européenne et les Etats-Unis par Donald Trump et Ursula von der Leyen.
16:05Le texte prévoit la suppression des droits de douane européens sur la plupart des biens
16:09industriels américains, tandis que les exportations européennes vers les Etats-Unis seront soumises
16:14à une taxe de 15%. Malgré les critiques d'un accord jugé déséquilibré par certains
16:18groupes, notamment les socialistes, 440 eurodéputés ont voté pour, 151 contre et 50 se sont
16:25abstenus.
16:25Les parlementaires ont obtenu une clause de suspension et une clause de caducité au 31
16:30mars 2029, fin du mandat de Donald Trump, ainsi que des garde-fous face aux menaces tarifaires
16:35récurrentes de Washington, notamment sur l'acier, l'aluminium, le vin ou le champagne.
16:41Réseaux sociaux et élections ne font pas toujours bon ménage.
16:44Un juge colombien interdit mardi au président Gustavo Petro d'utiliser son compte X à des
16:49fins électorales à 4 jours du second tour de la présidentielle.
16:52Très actif sur les réseaux, Petro soutient le candidat de gauche Ivan Cepeda face au candidat
16:57de droite Abelardo Della Esprelia et a multiplié les messages épiques contre son rival.
17:03Le magistrat de Medellin estime que ces publications violent une décision intérieure de la justice
17:08administrative interdisant toute allusion électorale.
17:11Petro ne pourra pas non plus utiliser les canaux officiels de la présidence ni évoquer
17:15le scrutin lors d'événements publics jusqu'à la fermeture des bureaux de vote dimanche.
17:19Cette mesure intervient dans un contexte de tension électorale à l'approche du scrutin
17:23en Colombie.
17:25Les taux judiciaires brésiliens se resserrent autour de la famille Bolsonaro.
17:28Mardi, l'ancien député Eduardo Bolsonaro, fils de l'ancien président et installé aux
17:32Etats-Unis, a été condamné par contumas à 4 ans de prison.
17:36Les juges brésiliens lui reprochent des manœuvres auprès du président américain
17:39Donald Trump pour pousser les Etats-Unis à des sanctions économiques contre le Brésil
17:43en représailles au procès fait à Jair Bolsonaro, son papa.
17:48Eduardo Bolsonaro dénonce une entrave à son retour en politique alors qu'il envisageait
17:52de se présenter aux élections sénatoriales en octobre prochain.
17:55La température monte dans les tribunaux canadiens.
17:58Mardi, l'association canadienne des médecins pour l'environnement, l'organisation environnementale
18:02Defense ainsi que trois femmes ont annoncé poursuivre en justice le gouvernement de
18:06Marc Carnet pour son incapacité à protéger la population contre les changements climatiques.
18:11La plainte a été déposée devant la Cour fédérale du Canada sur la base d'une supposée
18:15violation de la loi sur la responsabilité en matière de carboneutralité.
18:20Un autre procès doit se tenir en octobre concernant l'inaction climatique du précédent
18:24gouvernement de Justin Trudeau.
18:31– Voilà, nous arrivons déjà à la fin de cette édition.
18:34Ce soir, à partir de 21h, retrouvés alertes générales.
18:37Alexis Poulin et Nicolas Vidal reçoivent le comédien Laurent Firot pour dénoncer
18:41la fracture grandissante entre les élites culturelles et les Français.
18:46– Mais quand moi je bossais beaucoup pour le service public, c'était dans les années
18:49entre 2000 et 2012.
18:51Je suis resté assez longtemps à faire des téléfilms là-bas, des documentaires aussi,
18:55produits par France 2, France 3, Arte aussi, qui fait partie du service public.
19:00C'était quand même… Oui, il y avait une gabgie d'argent épouvantable.
19:04Donc là, je pense, grâce à Charles-Anne, on a commencé à ouvrir les yeux.
19:11Mais les gens qui sont dans le service public, qui bossent avec le service public,
19:14tout le monde est au courant.
19:15Ça n'a rien d'extraordinaire en fait.
19:16C'est comme Bruyelles, tout le monde savait.
19:18– Également au programme de votre soirée Perles de Culture,
19:23Anne Brassier reçoit le critique d'art Nicole Estérol pour un examen de l'art contemporain.
19:28Demain dès 7h, vous pourrez découvrir un Zoom avec Mathieu Lavagna sur son ouvrage
19:32Les évangiles, disent-ils vrais ?
19:34C'est à présent la fin de cette édition.
19:37Merci à tous pour votre fidélité.
19:39Rendez-vous demain aux côtés d'Olivier Frère Jacques.
19:41En attendant, portez-vous bien.
19:43Bonsoir.
19:43– Sous-titrage ST' 501
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