- il y a 2 jours
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00:00Tout le vélo.
00:04Punchline, 18h-19h, Thomas Bonnet sur CNews et Europe 1.
00:13Bonsoir à tous et bienvenue dans Punchline.
00:16Il va falloir trouver rapidement une réponse à l'émotion du pays.
00:20Les obsèques de la jeune Liana se sont tenus en toute dignité cet après-midi.
00:24Une ville entière, un pays entier pleure, la fille.
00:27Il faudra apporter des réponses, aussi, à ce fiasco judiciaire.
00:31Une justice qu'il devient de plus en plus difficile de comprendre.
00:34Pendant que le meurtrier présumé de Liana était laissé libre malgré les alertes,
00:38d'autres dossiers nous donnent une impression différente.
00:41Le zèle, par exemple, avec lequel la justice s'acharne contre Florian M.,
00:45le policier auteur du tir contre Naël, a de quoi nous interroger.
00:48Après une décision de la cour de cassation, on a appris aujourd'hui
00:51que la qualification de meurtre pourrait finalement être retenue contre le fonctionnaire de police.
00:55La justice est donc capable de se montrer implacable contre les uns,
01:00laxiste contre les autres.
01:01Le sentiment qui prédomine est celui d'une justice à deux vitesses,
01:04des magistrats qui laissent des émeutiers et des prédateurs dehors
01:07pendant qu'elle accable les policiers ou les hommes politiques.
01:10Cette justice, ou plutôt ces injustices,
01:13nourrissent le sentiment de colère qui,
01:15n'en déplaise au président de la République,
01:17nous donne parfois envie de crier.
01:19On en parle ce soir dans Punchline, en direct, sur CNews et sur Europe.
01:2418h-19h sur CNews et Europe 1.
01:27Punchline.
01:28Thomas Bonnet.
01:29Au revoir.
01:36Et avant de vous présenter les invités qui m'accompagnent ce soir,
01:39on fait le point sur l'actualité avec Valérie Acnin.
01:42Bonsoir, chère Valérie.
01:43Bonsoir, Thomas, et bonsoir à tous.
01:45À la une, les obsèques de Liana ont eu lieu au cimetière de Florence.
01:49De nombreux habitants de la commune ainsi que ses proches
01:52étaient présents pour rendre hommage à la jeune collégienne de 11 ans.
01:56Un moment de recueillement lors d'une cérémonie bouleversante
02:00afin de ne pas troubler le moment de deuil de la famille.
02:03L'inhumation de la petite Liana s'est déroulée dans la plus stricte intimité.
02:07Des motards se sont aussi donné rendez-vous à Auches en fin de matinée
02:10afin de former un cortège vers Florence pour la jeune fille partie beaucoup trop tôt.
02:16Dans le reste de l'actualité et à suivre sur Punchline,
02:19l'affaire Naël, la cour de cassation casse l'arrêt de renvoi pour violence
02:23ayant entraîné la mort.
02:25Elle estime que la qualification d'homicide peut être retenue
02:28et demande à nouveau à la chambre d'instruction de se prononcer.
02:32En tirant avec une arme à feu à faible distance dans l'habitacle de la voiture
02:36et alors qu'il avait très peu de visibilité, le policier avait nécessairement conscience
02:41qu'il existait un risque létal pour le conducteur, écrit la cour dans son arrêt.
02:46L'affaire du policier auteur du tir ayant tué Naël Merzouk en juin 2023
02:50est donc renvoyé devant la cour d'appel de Versailles.
02:54Actualité internationale, le ministre iranien des affaires étrangères
02:58assure qu'un accord entre son pays et les Etats-Unis
03:01pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient n'avait jamais été aussi proche.
03:06De leur côté, les Américains affirment que Téhéran a accepté
03:09de démanteler son programme nucléaire et de se défaire de son uranium enrichi.
03:13Un haut responsable ajoute que le détroit d'Hormuz sera ouvert
03:17et que les groupes terroristes ne seront plus financés par l'Iran.
03:22Conséquence économique de la guerre en France, l'inflation est en hausse.
03:25Elle atteint 2,4% mais sur un an selon l'INSEE.
03:29Cela se traduit comme en mars et en avril
03:31par une accélération de la hausse des prix de l'énergie
03:34portée ce mois-ci par une hausse des prix du gaz
03:37plus de 11,3% après une baisse de 3,1% pour le mois précédent.
03:42Cette inflation a aussi été soutenue par la hausse des prix des services
03:46plus 2,1% ce mois-ci après une hausse de 1,8% en avril.
03:51Les obsèques de Bernadette Chirac en la basilique Sainte-Clautilde à Paris
03:56un lieu symbolique pour le couple qu'elle formait avec l'ancien président de la République
04:00car c'est dans cette chapelle que Bernadette et Jacques Chirac se sont mariés.
04:04C'est également là où s'étaient tenus les obsèques de leur fille aînée Laurence en 2016.
04:09De nombreuses personnalités du monde politique étaient présentes.
04:13Un hommage en Corrèze, département où elle a été élue de 1979 à 2015,
04:18lui sera également rendu ce dimanche.
04:20Pour terminer, une pensée pour notre confrère Christophe Glez, toujours détenu en Algérie.
04:25Je rappelle qu'il a été condamné à 7 ans de prison en décembre dernier.
04:29Il a renoncé à son pourvoi en cassation, ouvrant la voie à une possible grâce du président algérien.
04:35CNews et Europe 1 continuent de réclamer sa libération immédiate et sans condition.
04:42Merci Valérie.
04:43Véronique Jacquet est avec nous.
04:45Bonsoir chère Véronique.
04:46Bonsoir Thomas, bonsoir à tous.
04:47Guylain Bénessa est avec nous.
04:48Bonsoir, vous êtes avocat, auteur également de livre Nos Maîtres.
04:53Redis-moi le titre du livre.
04:54Nos Vrais Maîtres.
04:55Nos Vrais Maîtres.
04:55Ça parle de la justice.
04:56Ça parle de la justice.
04:57Ça parle de la justice.
04:57Ça parle de la justice.
04:59Marc Varnot est avec nous.
05:00Bonsoir Thomas.
05:01Bonsoir chère Marc.
05:02Mathieu Vallet, bonsoir.
05:03Vous êtes eurodéputé, porte-parole du Rassemblement National.
05:07Avec vous, dans quelques instants, on abordera l'affaire Naël.
05:09Vous êtes au contact régulièrement des policiers.
05:12Vous allez nous dire ce soir aussi ce que vous pensez de cette décision de justice.
05:16Je salue Célia Barotte de notre service PoliJustice.
05:18Justement pour nous apporter toutes les informations sur cette affaire.
05:21Et puis Olivier Benkemoud, bonsoir.
05:22Salut.
05:22Cher Olivier, vous étiez tout à l'heure aux obsèques de Bernadette Chirac.
05:26Et vous nous rapporterez l'émotion, la gigantesque émotion qui s'est emparée de cette basilique Sainte-Clautilde dans le
05:317ème arrondissement de Paris.
05:33Très politique.
05:34Et en plus très politique bien sûr.
05:35On commence bien sûr avec cette information qu'on a appris aujourd'hui.
05:37La cour de cassation a développé un arrêt.
05:41Et on pourrait donc, Célia Barotte, avoir le policier auteur du tir contre Naël poursuivi pour meurtre.
05:48Ce qui n'est initialement pas le cas.
05:50Oui, pour rappel, la cour de cassation, elle statue sur les textes, sur la procédure.
05:55Pas sur le fond des faits ni sur le fond de l'affaire.
05:57Mais elle a annulé la requalification des faits en violence pour le policier auteur du tir.
06:03Alors cette décision, elle rouvre la voie à un possible procès pour meurtre.
06:07Mais la cour de cassation a expliqué qu'elle n'estime pas que la qualification d'homicide peut être retenue.
06:13Mais que la qualification de violence ayant traîné la mort sans intention de la donner n'a pas été suffisamment
06:19et correctement justifiée par la chambre de l'instruction.
06:23Elle renvoie devant la chambre de l'instruction autrement composée pour que la qualification soit réexaminée.
06:29Alors, beaucoup de mots, mais dans la pratique, cela veut dire que la cour de cassation renvoie à la chambre
06:37de l'instruction et notamment à la cour d'appel de Versailles
06:39de réexaminer les faits, la procédure, de motiver davantage sa décision concernant la qualification de violence volontaire ayant traîné la
06:48mort.
06:48Mais est-ce que ça veut dire qu'à la fin, il peut être poursuivi pour meurtre ? C'est
06:51ça la finalité possible de cette décision ?
06:53Eh bien, il y aura à nouveau une décision de la cour d'appel de Versailles.
06:58S'ils estiment qu'ils n'ont pas assez d'éléments pour motiver la qualification de violence ayant traîné la
07:04mort sans intention de la donner,
07:06eh bien, il y aura un procès pour meurtre.
07:09Mais sinon, on peut quand même s'attendre à un procès pour violence ayant traîné la mort sans intention de
07:14la donner.
07:14Mais c'est une demande quand même de la cour de cassation de décider.
07:19La justice, c'est quand même parfois très compliqué.
07:21Si on peut quasiment...
07:22Merci Célia Barron.
07:23Désolé, c'est vrai que c'est compliqué.
07:24Si on peut quasiment rire, parce qu'arrivait un moment, il ne reste plus que de rire,
07:29c'est que la décision éventuellement que rendra Versailles est sujette également à une contestation.
07:35C'est-à-dire qu'on pourra avoir encore un niveau judiciaire derrière.
07:40Si on pouvait avoir le rappel des mots employés par la cour de cassation,
07:44je n'ai pas encore lu l'arrêt, il vient de tomber.
07:45Si on pouvait juste avoir un rappel, Thomas, si c'est possible.
07:48Parce que Célia Barron a dit quelque chose de juste et de complètement faux.
07:51Je m'excuse, ce n'est pas contre vous.
07:53C'est que tout ça vide un mythe qu'il faut faire tomber un jour ou l'autre,
07:56sinon ça ne sortira jamais.
07:57Vous venez de dire la cour de cassation, statut en droit et pas en fait.
08:00Ça veut dire qu'en gros, elle regarde des textes, elle est objective.
08:03En gros, elle est purée parfaite.
08:04Voilà le mythe.
08:06Si la cour de cassation est écrit, je lis la chose que tout le monde peut lire.
08:10Si on dit que le policier avait, je cite,
08:12« Nécessairement conscience qu'il existait un risque létal pour le conducteur,
08:16ça veut dire que la cour de cassation, qu'elle veuille ou non, refait l'affaire. »
08:20Non, parce que justement, je vais vous donner une précision.
08:22Les termes que l'on mentionne sont présents dans l'arrêt,
08:26mais il s'agit de critiques à l'encontre de l'arrêt de la chambre de l'instruction.
08:29On ne va pas rentrer dans les détails trop juridiques.
08:31Non, mais c'est juste pour expliquer que ce n'est pas la cour de cassation qui explique ça.
08:34Alors attendez, mais dans ce cas-là, ce n'est pas un extrait de l'arrêt.
08:37Si, mais eux-mêmes citent...
08:39Bon, bref, on ne va pas rentrer dans les détails trop juridiques.
08:40Oui, mais parce que, qu'on le veuille ou non,
08:42on s'imagine qu'il y a des magistrats objectifs et d'autres qui font mal leur travail.
08:46Si la cour de cassation juge cela,
08:48elle a quand même un avis d'une manière ou d'une autre sur un dossier.
08:51Ça veut dire qu'il y a quand même des hommes en chair et en os
08:53qui ont un avis...
08:54On a quand même l'illustration parfaite
08:58de l'ultra-poussiérage de la justice.
09:01C'est-à-dire que, moi, cet échange, il est lunaire.
09:03Il nous regarde, il dit que c'est incompréhensible.
09:04Il est lunaire. C'est incompréhensible.
09:07Le droit français, aujourd'hui, est incompréhensible.
09:10C'est trop compliqué. C'est trop long.
09:12Il faut tout simplifier.
09:13Il faut que les choses aillent vite.
09:14Il faut qu'il n'y ait pas une tonne de recours pour les voyous.
09:19Ce qu'on comprend, Mathieu Vallée, malgré tout,
09:21c'est que le policier, on rappelle un peu la chronologie,
09:23Florian M., initialement poursuit pour meurtre.
09:25Finalement, c'est requalifié en violence volontaire
09:28ayant entraîné la mort.
09:29Sans intentionner.
09:29Et là, on pourrait rebasculer dans une poursuite pour meurtre.
09:33On se met à la place des policiers
09:35qui accueillent cette nouvelle avec colère, on l'imagine.
09:38D'abord, je constate que, sur ces recours,
09:40on a tout le gratin anti-flic qui était présent.
09:42Assa Traoré, Thomas Porte, député à France Insoumise.
09:44Évidemment, quand il s'agit de faire la haine du flic
09:47qui est la politique du beurre sur la police,
09:49ils sont toujours présents.
09:50Donc, il y a une politisation de ce procès, évidemment.
09:52Et moi, je pense que les magistrats,
09:54comme lors des émeutes,
09:55mais comme là, lors de ce jugement,
09:57on la trouille de la rue, on la trouille des cités,
09:59on la trouille des émeutes.
09:59Voilà, c'est la réalité.
10:01Moi, je peux refaire le parcours à la version factuelle.
10:04Florian M., il a été jeté en prison
10:06comme un moins que rien,
10:08alors qu'on dit qu'il n'y a plus de place de prison.
10:09Ensuite, sa femme et son petit enfant
10:11ont subi une véritable vendetta
10:12et les obligeant à déménager
10:13puisque leur adresse avait été diffusée
10:15sur les réseaux sociaux.
10:15Ensuite, il a été muté
10:17dans une autre région de France
10:18que Libération a communiqué.
10:19Pour quelles raisons ?
10:20Pour quel intérêt journalistique ?
10:22Je me le demande,
10:22même si, évidemment,
10:23je suis pour une liberté à 100% d'après-midi,
10:25mais qui ne met pas en danger
10:26et qui ne met pas des cibles
10:27sur les policiers
10:28et encore moins sur qui que ce soit.
10:29Et donc là, on a finalement
10:32un procès majeur qui se joue.
10:34Est-ce qu'aujourd'hui,
10:34un policier, un gendarme,
10:36pour protéger nos vies,
10:37peut faire usage de la force
10:38dans un dixième de seconde
10:39sans que derrière,
10:40il y ait toute l'extrême-gauche,
10:43certains magistrats du syndicat d'administration
10:45qui disent que c'est des crimes policiers
10:46et que c'est des violences policières
10:48parce que c'est ça dont il est question.
10:49Et moi, je vous le dis,
10:50s'il a un procès pour meurtre
10:52et qu'il est condamné pour meurtre,
10:53le flic ou le gendarme demain se le dira
10:54quel intérêt pour 2000 balles par mois
10:56j'ai de vouloir protéger mes concitoyens
10:58puisque je risque ma carrière,
10:59ma peau, ma famille, ma vie
11:01et mon avenir.
11:02C'est ça la réalité.
11:03Et moi, je dis simplement,
11:04et j'en termine là
11:04parce que c'est quelque chose
11:05qu'il faut dire factuellement,
11:07c'est que ce policier aujourd'hui
11:10n'a pas du sang sur les mains.
11:12Il n'est pas un assoir fait de sang.
11:13Il a essayé de faire du mieux possible
11:14en un dixième de seconde.
11:15Et je vous rappelle qu'on dit
11:17qu'il y avait un risque étal en tirant.
11:18Mais le conducteur qui avait fait
11:20un refus d'obtempéré et qui redémarrait
11:21faisait provoquer un risque létal
11:23non seulement pour les policiers
11:24mais aussi pour les gens
11:24qu'il a failli cartonner, shooter
11:26sur le parcours comme on l'a vu
11:27sur les images de TF1 dans cette A8.
11:29Mais ça, on l'oublie.
11:30Et il y a une inversion des valeurs
11:31qui est incroyable.
11:32Il y a quelques minutes avant
11:32où cette fameuse voiture jaune
11:34que conduit Naël
11:35circule dans les rues de Nanterre
11:36à vive allure.
11:37On rappelle qu'il n'a bien sûr
11:38pas de permis.
11:39Et donc, c'est à l'issue
11:40de ce chemin,
11:42de cet itinéraire
11:43qu'il y a les images
11:44qui ont ensuite beaucoup circulé.
11:45On marque une très courte pause.
11:46On revient dans un instant
11:47dans Punchline.
11:48On réécoutera quand même
11:49les propos d'Emmanuel Macron
11:50parce que vous parlez
11:51à raison de l'extrême-gauche,
11:52Mathieu Vallée.
11:52Mais Emmanuel Macron
11:53avait eu des propos là aussi
11:54qu'on peut questionner
11:55juste après l'affaire Naël.
11:56Et peut-être qu'aujourd'hui
11:58ont un impact aussi
11:59sur la manière avec laquelle
11:59les juges, la presse,
12:01peut-être, pourquoi pas,
12:02analyse cette affaire.
12:03On marque une courte pause
12:04et on revient dans Punchline.
12:05A tout de suite.
12:0818h-19h sur CNews et Europe 1.
12:10Punchline.
12:11Thomas Bonnet.
12:12Hello mon IA.
12:13Alors voilà, ma petite,
12:14euh, grande famille,
12:15on cherche un SUV familial
12:17jusqu'à 7 places,
12:19confortables,
12:19d'une marque française
12:20et pas chère.
12:22SUV Citroën C3 Aircross ?
12:24Eh oui, en juin,
12:25SUV Citroën C3 Aircross
12:27est à partir de 15 990 euros seulement
12:29avec 8 ans de garantie WeCare.
12:31Portes ouvertes du 12 au 15 juin.
12:33Citroën.
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12:41Pour les trajets courts,
12:41privilégiez la marche ou le vélo.
12:43Auchan.
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12:46Eh bien, chez Auchan,
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13:02Merci de faire fructifier mes économies.
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13:12et sur Auchan.fr.
13:13Lexus.
13:13On dit souvent que les belles rencontres
13:15se font lorsqu'on s'y attend le moins,
13:17qu'il faut laisser le temps
13:18faire son oeuvre.
13:19Et soudain,
13:20votre regard s'arrête sur une Lexus.
13:22Ne passez pas à côté d'elle.
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13:38jusqu'au 30 juin
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13:39Détail sur Lexus.fr.
13:41Pour les trajets courts,
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13:44Grand frais.
13:45Oui, c'est Nico.
13:46Dites pour commenter
13:47le match de foot
13:47en direct demain.
13:48Je ne peux pas,
13:49j'ai grand frais.
13:50Ils ont de délicieuses
13:51tomates françaises
13:52à petit prix.
13:53Bon, on va se le dire,
13:54un match de foot,
13:55ça se rejoue.
13:56Alors qu'une promo
13:57sur les tomates,
13:58non.
13:59Chez Grand Frais,
14:00retrouvez chaque jour
14:01des petits prix.
14:02Jusqu'à samedi,
14:03les tomates allongées cœur
14:03ou tomates côtelées
14:04rouges ou noires
14:05sont à 2,29 euros le kilo.
14:06Régalez-vous,
14:07faites vos courses.
14:09Grand Frais !
14:10Le meilleur marché.
14:11Origine France,
14:12catégorie 2.
14:1418h, 19h,
14:15Punchline sur CNews
14:17et Europe 1.
14:18Thomas Bonnet.
14:18Toyota.
14:19Quand tu conduis
14:20Taillaris,
14:20tu fais des économies ?
14:21Mais oui,
14:22c'est l'hybride
14:22qui consomme le moins
14:23du marché.
14:23Et si je la conduis,
14:24je fais des économies alors ?
14:25Tu n'as pas le permis,
14:26Pierre.
14:26Faites des économies
14:27en passant à l'hybride Toyota.
14:29En ce moment,
14:29profitez des journées reprises
14:30boostées et bénéficiez
14:31de notre prime
14:32coup de boost Toyota
14:33allant jusqu'à 5 000 euros
14:34sur la gamme hybride.
14:35Portes ouvertes ce week-end.
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15:05c'est sur Europe 1.
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15:08parfaite pour la ville.
15:09C'est la Leap Motor T03,
15:11la citadine électrique
15:12suréquipée,
15:13avec toit panoramique,
15:14caméra de recul,
15:15à partir de 139 euros
15:16par mois sans apport.
15:18À ce prix-là,
15:19vive l'électrique !
15:20Leap Motor,
15:21lancez-vous.
15:22Retrouvez-nous en concession
15:23près de chez vous
15:24pour les portes ouvertes
15:25du 12 au 15 juin.
15:26LLD 36 mois
15:26à 30 000 km,
15:27prime certes énergie
15:28380 euros déduites
15:29pour une T039 hors option.
15:30Préservée aux particuliers
15:31dans le réseau participant,
15:33valable jusqu'au 30 juin
15:33si acceptation crédit part.
15:34Pour les trajets courts,
15:35privilégiez la marche
15:36ou le vélo.
15:36Hum, il est...
15:37Comment dire...
15:39Ah...
15:39Bon ?
15:40C'est ça,
15:43de Bayonne ?
15:43Ah bah oui !
15:44Le jambon de Bayonne ?
15:45Bon pour le goût,
15:46bon par engagement,
15:47bon tout simplement.
15:49Pour votre santé,
15:50évitez de grignoter.
15:51Go !
15:52Il y a toujours un moment
15:53où il faut être prêt
15:54à avancer,
15:54à agir,
15:55à se lancer.
15:56Est-ce que vous êtes prêt ?
15:57Bien sûr que vous êtes prêt.
15:59Vous l'étiez déjà
16:00quand vous avez dit oui
16:00à ce projet
16:01dont personne ne voulait.
16:02Ou quand vous avez pris la route
16:03à l'aventure un vendredi.
16:05Sans plan précis,
16:06juste l'adresse d'un ami
16:07et une playlist.
16:08Ordre.
16:12Punchline,
16:1218h,
16:1319h,
16:14Thomas Bonnet
16:15sur CNews
16:15et Europe 1.
16:20De retour dans Punchline,
16:22en direct sur CNews
16:23et sur Europe 1.
16:24On s'intéresse
16:24à cette décision
16:25de la Cour de cassation
16:26qui ouvre la voie
16:27à une possible requalification
16:29pour meurtre
16:30dans l'affaire du policier
16:31Florian M.
16:32qui a tiré sur Naël.
16:34On est quand même
16:34à un moment
16:35où on traverse
16:36une séquence judiciaire
16:37où il y a une défiance
16:39XXL des Français
16:40pour la justice.
16:41Ils voient qu'il y a
16:41des défaillances.
16:42Dans l'affaire Liana,
16:43clairement,
16:43on va devoir identifier
16:44toutes les défaillances
16:45mais le fiasco judiciaire
16:46est devant nos yeux.
16:47Ils voient que la justice,
16:49à l'inverse,
16:49est capable d'être
16:50extrêmement sévère
16:51contre des responsables politiques.
16:53Et puis,
16:53les Français voient ce soir
16:55la justice être capable
16:57d'être là aussi
16:58très très dure
16:59contre un policier
17:00dans l'exercice
17:01de ses fonctions.
17:02Son geste peut être interrogé,
17:03il peut y avoir
17:04une enquête
17:05et c'est le cas.
17:06Ensuite,
17:06il y a une autre chose
17:07que de le qualifier
17:08de meurtre.
17:09Moi,
17:09je pense que là,
17:10on est à un point de bascule,
17:11Véronique Jacquet,
17:12dans la relation
17:13entre les Français
17:14et la justice.
17:16Cette affaire du policier
17:17qui a tiré sur Naël,
17:19elle est très symptomatique.
17:20Dans les enquêtes d'opinion,
17:22il y a une adhésion massive
17:23des Français
17:23pour leur police.
17:24Voir qu'un individu,
17:25un policier,
17:26peut être renvoyé
17:27pour meurtre,
17:28ça choque,
17:28ça heurte tout le monde.
17:29Ça heurte.
17:30Sauf l'extrême gauche
17:31qui, je vois depuis tout à l'heure,
17:32publie des tweets
17:33pour se féliciter
17:33de cette décision, bien sûr.
17:35Oui, mais ça heurte.
17:36Le contexte est complètement
17:37inflammable, en plus.
17:38Donc, on a du mal
17:38à comprendre une décision
17:39qui ne va pas vers
17:40une forme d'apaisement
17:42dans un dossier
17:43aussi complexe
17:45et difficile.
17:47Il y a trois ans,
17:48justement,
17:49on mourait Naël
17:49et à la suite
17:51du décès
17:52de ce jeune homme,
17:53on a eu quand même
17:54des émeutes
17:55qui ont duré
17:56jusqu'à la mi-juillet
17:57avec des quartiers
17:58à feu et à sang.
17:59Depuis,
18:00on voit se dupliquer
18:02cette forme de guérilla
18:03pour le moindre événement.
18:05Donc,
18:06quand des personnes
18:07à la cour de cassation
18:08rendent une décision,
18:09je pense qu'effectivement,
18:11je suis d'accord avec vous,
18:11ils ont eu ça en tête.
18:12Ils ont peur.
18:13Ils ont eu peur.
18:14On ne veut pas mettre
18:15de l'eau sur le feu.
18:16Là encore,
18:16c'est le pas de vague
18:17et c'est bien le mal
18:18de notre société.
18:19Le pas de vague,
18:20le relativisme
18:21entre le bien et le mal,
18:23le fait de ne pas
18:23prendre une décision
18:25qui protège
18:26quelque part
18:26un policier
18:27mais aussi
18:30toute une corporation
18:32parce que par les temps
18:33qui courent,
18:33les policiers
18:34sont quand même
18:34les derniers remparts
18:35de notre République.
18:35On l'a vu encore
18:36il y a peu de temps.
18:37Il y a encore peu de temps.
18:39Donc,
18:39non seulement
18:40c'est une décision inflatable
18:41mais en plus,
18:42ce sont des décisions
18:43que comprennent
18:43de moins en moins
18:44les Français
18:45parce qu'on l'a vu,
18:46il y a un fort besoin
18:47de protection
18:47que ce soit pour les enfants
18:49mais que ce soit
18:50pour les citoyens
18:51en règle générale.
18:52Et ça aussi,
18:52ça fait partie
18:52du contrat social.
18:53Vous avez raison,
18:53on a l'impression
18:54que ce qui guide
18:55les prises de parole,
18:56les prises de décision
18:57dans cette affaire,
19:01imaginez ressenti
19:02quand on a entendu
19:03le président de la République.
19:04On est le 24 juillet 2023,
19:07c'est quelques heures
19:07après la mort de Nail
19:09qui est un drame,
19:10bien sûr.
19:11Emmanuel Macron
19:11est amené à réagir,
19:12il est à Marseille
19:13et il va avoir ces mots
19:14qui lui collent
19:15à la peau depuis.
19:17Ce sont des violences,
19:18elles sont absolument
19:20inqualifiables
19:21parce que nous avons vu
19:21des scènes
19:22qui ont heurté
19:23tous nos compatriotes.
19:26C'est le retour à l'ordre
19:27qui a prévalu
19:27et je veux ici
19:28féliciter le ministre
19:29de l'Intérieur,
19:30nos policiers,
19:31nos gendarmes,
19:31nos sapeurs-pompiers
19:32qui avec beaucoup de courage
19:33durant ces 4 000 émeutes
19:35ont été là.
19:35Nous avons su
19:37mettre fin
19:38à ces émeutes
19:39au bout de 4 jours
19:39sans prendre
19:40des mesures restrictives
19:42de la liberté
19:43de chacune et de chacun.
19:44Je veux ici dire
19:45l'émotion de la nation
19:46toute entière
19:48après
19:51ce qui est arrivé
19:53et la mort
19:54du jeune Nail
19:55et le dire
19:56à sa famille
19:57toute notre solidarité
19:58et l'affection
19:58de la nation.
19:59nous avons
20:00un adolescent
20:01qui a été tué
20:02c'est inexplicable
20:05inexcusable
20:06et d'abord
20:06ce sont des mots
20:08d'affection
20:09de peine partagée
20:10de soutien
20:10à sa famille
20:11et à ses proches.
20:12Olivier Benkemoun,
20:13quand vous avez le président
20:14de la République
20:14qui dit
20:14c'était inexcusable
20:15en fait
20:15il fait le procès
20:16avant le procès
20:17donc on ne peut pas
20:17s'étonner
20:18ensuite des décisions
20:18de justice
20:19qui sont prises.
20:20C'est l'empereur romain
20:20qui fait comme ça
20:21ce jour-là
20:22je dis pour les auditeurs
20:23d'Europe 1
20:23vous levez le pouce
20:24vers le bas
20:25qui condamne
20:27ce policier
20:28et depuis
20:29c'est ce qui prévaut
20:30c'est-à-dire
20:30que c'est la condamnation
20:31mais le problème
20:32depuis
20:33c'est qu'on a remis
20:34ça a remis
20:36immédiatement
20:36en cause
20:36la police
20:37c'est-à-dire que
20:38toute la police
20:38est remise en cause
20:39aujourd'hui
20:40tout le monde
20:41chaque policier
20:42qui est sur le terrain
20:42se demande
20:43s'il va pouvoir
20:45utiliser son arme
20:46et pourquoi il est payé
20:47dans ces cas-là
20:49c'est-à-dire vraiment
20:50tout est remis en cause
20:51me semble-t-il
20:52depuis
20:52vous vous levez
20:53vous êtes policier
20:54vous allez sur le terrain
20:55et vous vous dites
20:55quand vous avez affaire
20:57à ce genre de choses
20:58une voiture qui fonce
20:59sur la foule
21:00qui échappe
21:01à la police
21:02vous vous dites
21:03mais je ne vais pas sortir
21:05mon arme
21:05ça ne sert à rien
21:06pourtant j'ai le droit
21:07je suis payé pour ça
21:08normalement
21:08pour protéger les citoyens
21:10c'est beaucoup ce qu'avaient dit
21:10les policiers
21:11je parle sous votre contrôle
21:12Mathieu Vallée
21:12vous êtes ancien
21:13policier de police
21:13mais nous on ne sort plus
21:15notre arme
21:16je confirme les propos
21:17de M. Ben Kimoun
21:18moi j'échange beaucoup
21:19avec les policiers
21:20victimes de ces refus
21:21d'obtempéries
21:21vous savez quand ils sont
21:22traînés sur plusieurs mètres
21:23lorsqu'ils sont même percutés
21:24blessés grèvement
21:25et moi je pose la question
21:26évidemment
21:26on ne sait pas
21:27transformer les rues
21:28en western
21:28mais c'est les voyous
21:29qui se transforment
21:29nos rues en western
21:30ce n'est pas les policiers
21:31évidemment
21:31qui sont des voyous
21:34comme ma mère disait
21:35ça va sans dire
21:35mais ça va mieux
21:36en le disant
21:36mais la réalité
21:37c'est que beaucoup
21:38de policiers
21:38je leur dis
21:38mais pourquoi
21:39ne pas tenter
21:41d'utiliser son arme
21:41pour protéger
21:42parce qu'il y a
21:43ce récit
21:44rapidement qui sont à la tête
21:45de se dire
21:45mise en examen
21:46mise au pilori
21:48mise en détention
21:49provisoire
21:49et il y a une vraie peur
21:50aujourd'hui du policier
21:51et du journal
21:51de se dire
21:52même si légitimement
21:53légalement
21:53dans des gestes
21:55dans lesquels
21:55ils ont des formations
21:56dispensées par l'Etat
21:57ils ne sont plus
21:58aujourd'hui
21:59dans l'automaticité
22:00de se protéger
22:00et c'est ça
22:01qui est très grave
22:02et moi je le dis
22:03Florian ne devrait pas
22:03être poursuivi
22:04pour moi
22:05il devrait avoir
22:05un non-lieu
22:06voilà il y a une instruction
22:07et on voit bien
22:08que ce policier
22:08qui a servi la France
22:09dans l'armée
22:10à l'étranger
22:11en Afghanistan
22:11notamment
22:12et au Mali
22:12mais aussi
22:13dans notre territoire
22:14où il a continué
22:15à servir nos concitoyens
22:16aujourd'hui
22:16voilà combien il a merci
22:17il m'a médaillé
22:18au service des français
22:19je ne peux pas en dire
22:20autant de Naël
22:20voilà
22:21ce policier
22:22ne l'a pas demandé
22:22à ce jeune
22:23de produire sans permis
22:24mais bien sûr
22:25mais le drame
22:26c'est que sa mère
22:27elle ne lui ait pas
22:27appris correctement
22:28à s'arrêter
22:29lorsque les policiers
22:29ne s'arrêtaient
22:30à ne pas prendre sa voiture
22:30sans permis
22:31non mais moi
22:31je n'ai jamais roulé
22:32sans permis
22:32Thomas Bonnet
22:33ma mère m'a élevée seule
22:34je viens d'un quartier difficile
22:35et pour autant
22:36je n'ai jamais fait
22:37de refus d'obtempéré
22:37le problème
22:38c'est qu'on a abandonné
22:38tous ses discours
22:39ses valeurs
22:40ses principes
22:40à chaque fois
22:41c'est l'état
22:41qui doit tout résoudre
22:42non il faut que les parents
22:44aient des conséquences
22:45lorsqu'ils n'assentent pas
22:46l'autorité parentale
22:46la question qu'on se pose
22:47Guylain Benessa
22:48vous qui êtes avocat
22:49c'est cette défiance XXL
22:50les français se disent
22:50attendez
22:51quand vous avez des individus
22:52qui font des refus d'obtempéré
22:53qui manquent parfois
22:54de frôler
22:55à quelques centimètres près
22:56des piétons
23:03puis à l'inverse
23:04un policier
23:04dans l'exercice de ses fonctions
23:05lui il va aller en détention provisoire
23:07et possiblement
23:07il va être poursuivi pour meurtre
23:09c'est incompréhensible
23:10en fait les gens
23:11ils se font le rapprochement
23:11je vous le dis
23:12je le fais aussi
23:13mais vous inquiétez pas
23:14je te le fais aussi
23:15c'est à dire
23:15le problème c'est que
23:16on dit souvent
23:17les politiques sont détestées
23:18les sondages se suivent
23:19c'est pas faux
23:20la classe politique
23:20est très discréditée généralement
23:23mais on oublie
23:23qu'à côté d'eux
23:24la justice est extrêmement discréditée
23:26depuis longtemps
23:26les français n'ont plus confiance
23:28en leur justice depuis longtemps
23:29les baromètres s'additionnent
23:30etc
23:31maintenant
23:32désolé d'être moins optimiste que vous
23:34Thomas je crois
23:35moi je ne crois pas
23:36uniquement que ce soit une volonté
23:37de se couvrir par peur
23:38ou quoi que ce soit
23:39moi je pense
23:40je ne dis pas tous les magistrats
23:42on va encore nous dire
23:43qu'on est excessif etc
23:44mais je pense que
23:45être du côté des flics
23:47c'est dans la tête de certains
23:48être du côté des populistes
23:49ça veut dire être des côtés
23:50de ceux qui nous défendent
23:52et qui n'ont pas les mêmes armes
23:53soi-disant techniques
23:54technico-rétorique
23:55intellectuelle ou quoi que ce soit
23:56que sont les magistrats
23:58et ceux qui détiennent le pouvoir
23:59je m'excuse
24:00c'est aussi simple
24:00ce qui veut dire que concrètement
24:02dans la peau d'un magistrat
24:03donc Guylain Bénessa vous dites
24:04s'ils font de la politique
24:04en fait
24:05mais bien sûr
24:05qu'ils font de la politique
24:06mais évidemment
24:07je vais vous donner juste
24:08prenons un tout petit peu de chance
24:10si vous le permettez
24:11il y a quelques années
24:12le conseil constitutionnel
24:13avec à sa tête
24:14Laurent Fabius
24:14puis Richard Ferrand
24:15ont validé les retraites
24:16que les français ne voulaient pas
24:17et ont sabordé
24:18la loi immigration
24:19d'accord
24:19grand 1
24:20il y a quelques années
24:21Gérald Darmanin
24:22qui nous prévient
24:23depuis des années
24:23avec moi
24:24tout va changer
24:24a été obligé
24:25de rapatrier
24:26un ouzbec radicalisé
24:28sur les deniers de l'état
24:30parce que le conseil d'état
24:31l'a obligé
24:31aujourd'hui
24:32la cour de cassation
24:33nous explique
24:34qu'un flic
24:35je le dis comme ça
24:36je ne suis pas moi-même policier
24:37je le dis un peu rapidement
24:38d'accord
24:39qu'un flic
24:39qui se retrouve
24:40dans une situation
24:40ubuesque
24:41un mec lui fonce dessus
24:43en voiture
24:44enfin va partir comme ça
24:46imaginez le délire
24:47vous êtes dans
24:47les secondes de votre vie
24:48les fractions de secondes
24:49vous voyez
24:50le temps à peine s'écouler
24:52il sort son arme
24:54naturellement
24:54juste parce que le danger
24:55est magistral
24:57est monumental
24:58et au bout de ça
24:59la cour de cassation
24:59après toutes les décisions
25:00que j'ai égrenées
25:01nous explique
25:02qu'il y a potentiellement
25:03une tentative de meurtre
25:04et qu'il faut pour cela
25:05le traduire
25:05devant une cour d'assistance
25:06je veux dire
25:08l'absurdité est telle
25:09que conseil constitutionnel
25:11conseil d'état
25:11cour de cassation
25:12question pénale
25:13question civile
25:14on pourrait mettre
25:14l'affaire Nicolas Sarkozy
25:15là-dedans
25:16pour d'autres motifs
25:16vous avez une inévisibilité totale
25:18et au bout
25:19les magistrats nous disent
25:19ah le populisme
25:20c'est pas bien
25:21mais c'est normal
25:22que les gens demandent des comptes
25:24ne prennent plus rien
25:24et il y a aussi
25:25cette proposition
25:27je crois qu'elle est d'ailleurs
25:28défendue par le RN
25:29la présomption de légitime défense
25:31pour les policiers
25:32c'est-à-dire
25:32on inverse
25:34complètement la donne
25:34c'est-à-dire que désormais
25:35il va falloir démontrer
25:36que le policier
25:36a mal agi
25:37mais par définition
25:39il sera présumé
25:40en qualité de légitime défense
25:42Marc Varnot
25:42est-ce que vous êtes favorable
25:44à ce genre d'initiative
25:45totalement favorable
25:46mais au-delà de ça
25:47je crois qu'on a inversé
25:47complètement le braquet
25:48c'est-à-dire que
25:49l'analyse sur la situation
25:51et sur l'affaire Naël
25:53est pour moi
25:54elle est pour moi
25:54totalement fausse
25:55parce qu'en réalité
25:57Naël
25:57il a deux fois été convaincu
25:59déjà
25:59de refus d'obtempérer
26:00il aurait été en Allemagne
26:01aux Etats-Unis
26:02il ne serait plus de ce monde
26:03parce que la première
26:04ou la deuxième fois
26:04les policiers
26:05l'auraient tiré dessus
26:06or dans un pays
26:07qui s'appelle la France
26:08je rappelle quand même
26:09que vous avez 99,70% de chance
26:12qu'un policier
26:12ne vous tire pas dessus
26:13et ne vous tue pas
26:13et c'est bien le problème
26:15c'est que c'est exactement
26:16l'inverse du sujet
26:17qui a été discuté
26:18c'est que comme les policiers
26:19ont une trouille noire
26:20de tirer
26:21parce que justement
26:22on les accuse de meurtre
26:23ils sont poursuivis
26:24donc du coup
26:25ils ne tirent pas
26:25mais comme ils ne tirent pas
26:26celui qui fait un refus d'obtempérer
26:28pourquoi voulez-vous
26:29qu'il ne récidive pas
26:30à partir du moment
26:31où vous ne risquez rien
26:31ce gosse
26:33Naël
26:33deux fois
26:34il avait fait des refus d'obtempérer
26:36c'est pour ça
26:37qu'il a recommencé
26:37une troisième fois
26:39ça ça devrait faire réfléchir
26:40nos politiques
26:41à force d'avoir
26:42une espèce d'impunité
26:43de fait
26:44et bien on donne
26:45un permis
26:46au voyou
26:47de récidiver
26:48et on se retrouve
26:48dans une situation
26:49où la France
26:50n'est plus la France
26:51la justice ne fonctionne plus
26:52les policiers sont démotivés
26:53mais la cause de départ
26:54c'est quoi ?
26:55c'est qu'il faut sanctionner
26:56quand on ne sanctionne pas
26:57on invite à récidiver
26:58et puis il faut aussi
27:00un message politique fort
27:01c'est-à-dire que
27:01le même président
27:02dont on a réentendu
27:03les propos
27:05inexcusables
27:06inqualifiables
27:07c'est le même
27:07qui pour l'affaire Liana
27:08nous dit
27:09il ne faut pas tomber
27:09dans la précipitation
27:10et la démagogie
27:11et qu'est-ce qu'il faisait
27:12à ce moment-là
27:12si ce n'est de la précipitation
27:13et de la démagogie
27:14et on redécouvre à l'écran
27:16ce qu'a été président
27:16en Conseil des ministres
27:17on ne répond pas
27:18à un drame par décrit
27:19la précipitation
27:20et la démagogie
27:21sont des réponses
27:21qui ne sont pas à la hauteur
27:22et qui ne sont pas respectueuses
27:24Monsieur le Président
27:24c'est précisément
27:25ce que vous avez fait
27:26au mois de janvier 2023
27:26après l'affaire Maël
27:28donc là il y a un sujet
27:30Thomas ça s'appelle
27:31le macronisme
27:31c'est le même temps
27:32l'un et l'autre
27:33c'est juste de dire
27:34tout et son contraire
27:35des fois à deux jours d'intervalle
27:36donc au fond
27:37Emmanuel Macron
27:37il fait du Emmanuel Macron
27:39et il le fera
27:39jusqu'à l'année prochaine
27:40avant de parler
27:41de l'affaire Crépole
27:46un mot rapide
27:47avec vous Mathieu Vallée
27:48parce que c'est une date
27:48importante aujourd'hui
27:49et on voulait avoir
27:50une pensée
27:51aux policiers
27:52qui ont été tués
27:53à Magnanville
27:54c'était il y a
27:55dix ans
27:56vous étiez à une cérémonie
27:58ce matin
27:58oui
28:00on a commémoré
28:01la mémoire
28:01de Jean-Baptiste
28:02Lama
28:02Jessica Schneider
28:03il y avait beaucoup d'émotions
28:05il y avait les policiers
28:06du RAID
28:06des policiers du commissaire
28:07Dante-la-Jolie
28:08et des Mureaux
28:08qui étaient évidemment présents
28:09le ministre de l'Intérieur
28:10et le directeur général
28:11de la police nationale aussi
28:12un moment de concorde nationale
28:13pour nos déros
28:14dont je rappelle
28:15que la maman était égorgée
28:16devant son petit-fils
28:17à l'époque âgée
28:18de trois ans
28:18Mathieu
28:18qui était présent
28:19qui ressemble énormément
28:20à son papa
28:20Jean-Baptiste
28:21et très très tout le change
28:23avec les familles en face
28:24et les hommes du RAID
28:25quand on sait que ce sont eux
28:26qui ont sauvé ce gamin
28:27des griffes
28:27de ce terroriste islamiste
28:28qui a été neutralisé
28:30par le RAID
28:30pour sauver ce petit gosse
28:32et que Jean-Baptiste
28:33a été lardé de coups de couteau
28:35devant le domicile
28:35et que ses premiers cris
28:36ont été pour alerter le voisinage
28:37et non pas pour sauver sa peau
28:39on voit déjà l'altruisme
28:40et l'intérêt général
28:41qui animait ce couple de policiers
28:42ça a marqué toute une institution
28:44et ce matin
28:45il y avait beaucoup d'émotions
28:46c'est vrai
28:46et il ne faut pas oublier
28:47ceux qui sont morts pour la France
28:49et qui en réalité
28:50je pense ne sont pas assez honorés
28:52et c'est bien que chaque année
28:53on leur rende remarque
28:54une fois commissaire des Mureaux
28:55puisque Jean-Baptiste
28:56était chef de la brigade
28:56de sécurité urbaine
28:57et une fois commissaire
28:58de la Nantes-la-Jolie
28:58puisque Jessica était
29:00secrétaire administrative
29:01policière administrative
29:01pleinement couple de policiers
29:03tous les deux
29:03la République a eu beaucoup
29:05beaucoup d'émotions
29:05partagées
29:06les yeux rougis
29:07de toutes parts
29:07et je voyais ces hommes du RAID
29:09en face de moi
29:10qui auraient voulu
29:10évidemment pouvoir sauver
29:11cette maman
29:12qui était aussi dérivesamiste
29:13mais ils ont tant fait déjà
29:14pour permettre à ce petit
29:16de grandir
29:17et je lui ai même demandé
29:18s'il avait encore le ballon
29:19avec les signatures
29:19de l'équipe de France
29:20puisque à l'époque
29:21il avait pu voir l'équipe de France
29:23au stade de France
29:24et ça a été un moment
29:24très touchant
29:25qui avait été diffusé
29:25sur les médias
29:26On s'associe bien sûr
29:28à cet hommage
29:29que vous avez rendu
29:30la police
29:31la gendarmerie
29:32l'armée
29:32ce sont des grandes familles
29:33et ils savent aussi
29:34qu'ils peuvent compter
29:35les uns sur les autres
29:35c'est l'occasion aussi
29:36de parler de cette association
29:37Orphéopolis
29:38qui vient en aide justement
29:39à ces enfants
29:40dont les parents
29:41policiers ou gendarmes
29:42sont tombés
29:43dans le cadre
29:44de leur travail
29:45ou parfois pas d'ailleurs
29:46Hervé Poyer
29:47le président de l'association
29:48et avant Stéphane Bouteau
29:49qui est décédé
29:50paix à son âme
29:51consacre leur vie
29:52à ces 3000 orphelins
29:54policiers blessés
29:55policiers tués
29:55mais aussi policiers
29:56qui se suicident
29:56parce qu'on parle des agriculteurs
29:58à juste titre
29:58tous les trois jours
29:59mais en France aussi
29:59on a une profession
30:00qui est le plus exposé au suicide
30:02qui sont les policiers
30:02et les gendarmes
30:03On en vient à l'affaire Crépole
30:04Nouvelle information
30:05autour du procès Célia
30:07Le parquet de Valence
30:08requiert le renvoi
30:09de 11 personnes
30:10pour le meurtre
30:12de Thomas à Crépole
30:13Qu'est-ce qu'on sait ?
30:14Quelles sont les informations
30:14dont on dispose ce soir ?
30:16Oui, 11 personnes
30:17sur les 14
30:18qui étaient initialement
30:19mises en examen
30:20et donc le parquet de Valence
30:21demande dans son réquisitoire
30:23définitif
30:23que nous avons pu consulter
30:25que 11 accusés
30:26aujourd'hui âgés
30:27de 21 à 23 ans
30:29soient renvoyés
30:30devant la cour d'assises
30:31des mineurs
30:32pour homicide
30:33et tentative d'homicide
30:34sur deux personnes
30:35donc homicide
30:35parce qu'en l'occurrence
30:37c'est pour le meurtre
30:38de Thomas Perrotto
30:39le parquet
30:40demande ce renvoi
30:42parce qu'il y a
30:42aussi un seul
30:44été mineur
30:44et âgé de 17 ans
30:45au moment des faits
30:46donc un renvoi
30:47devant la cour d'assises
30:48des mineurs
30:48ça sera un procès
30:49donc à huis clos
30:52le procès
30:53il interviendra
30:55on pense
30:56au courant
30:57semestre
30:58dernier semestre
30:59de 2027
31:00durant leurs auditions
31:02l'ensemble
31:04des mises en examen
31:05des mises en cause
31:05ni avoir porté
31:06le coup mortel
31:07on parle également
31:08d'un silence
31:09au niveau des interrogatoires
31:10d'une non coopération
31:12avec les enquêteurs
31:13à noter également
31:15que la circonstance
31:16agravante de bandes
31:17organisées
31:17qui avaient été retenues
31:19lors de l'ouverture
31:19de l'information judiciaire
31:21n'a pas été retenues
31:22par le parquet
31:23et il n'y a pas non plus
31:25le motif racial
31:27qui a été retenu
31:28donc pas de bandes organisées
31:29pas de motif racial retenu
31:31c'est à dire que
31:31les peines encourues
31:33vont être plus basses
31:35plus faibles
31:36que si le caractère
31:38de bandes organisées
31:38avait été retenues
31:39et donc on peut s'attendre
31:41à un procès
31:41fin 2027
31:42avec ce réquisitoire définitif
31:44qui montre à nouveau
31:47l'avancée
31:48de ce drame
31:49de crépole
31:50qui a causé
31:52la mort
31:52de Thomas Perrotto
31:53Merci Célia Barot
31:54je retiens
31:55homicide involontaire
31:56pas de circonstances
31:57agravantes
31:58pour bandes organisées
31:59pas de motif racial aussi
32:01malgré
32:02les nombreux témoignages
32:03qui allaient en ce sens
32:04qui ont été très vite
32:05écartés
32:05Marc Grano
32:06c'est à dire que
32:07très rapidement
32:07les enquêteurs ont dit
32:08non non mais ça
32:09pourtant il y a eu
32:11ils avaient été
32:12au départ dans la procédure
32:13et puis ça n'existe plus
32:14dans cette décision
32:15je crois qu'il y a un sujet
32:17dont on parle souvent
32:18malheureusement
32:19qui est celui
32:20de la qualification
32:20des actes par les juges
32:21je crois qu'il est temps
32:22que la qualification
32:23ne soit plus décidée
32:24par quelqu'un d'autre
32:26que par le ministre
32:26ou que par un politique
32:28ça suffit
32:28c'est insupportable
32:30lorsque vous avez
32:31des tentatives d'homicide
32:31contre des policiers
32:32vous avez des voyous
32:33qui tirent des mortiers
32:34d'artifice
32:35à bout portant
32:35à deux mètres
32:36la qualification
32:37c'est trouble
32:38à l'ordre public
32:39pour qu'on puisse
32:40leur mettre
32:40un mois de prison
32:41avec sourcil au maximum
32:42alors que ces tentatives
32:43d'homicide
32:43contre un dépositaire
32:44de l'autorité publique
32:45le tarif
32:46c'est les assises
32:46et éventuellement 30 ans
32:47les juges
32:48passent leur temps
32:49en France
32:50dans les affaires sensibles
32:51à mal qualifier
32:53volontairement
32:53pour que les peines
32:54encourues par les responsables
32:56soient les plus faibles
32:56possibles
32:57il faut le dire
32:58et le répéter
32:58c'est un scandale
32:59c'est invisible
33:00c'est dur à décoder
33:01mais là dans l'affaire
33:02de Crépaule
33:03voilà l'affaire de Crépaule
33:0411 personnes
33:05sont envoyées dans les assises
33:06il y a eu 4 blessés graves
33:08dont 1 mort
33:09et bien il n'y a pas
33:10de bande organisée
33:11il n'y a pas de motif racial
33:13quand vous dites volontairement
33:14ce sont des propos
33:15qui vous appartiennent
33:16on ne peut pas ici dire
33:18que les juges
33:18volontairement retiennent ça
33:19on peut s'interroger
33:20on peut poser la question inverse
33:21mon cher Thomas
33:22la question inverse
33:22c'est pourquoi
33:23ne l'ont-ils pas retenu
33:24il s'explique
33:25il s'explique
33:26bien sûr
33:26il s'explique
33:27moi là aussi
33:28la question que je me pose
33:29c'est qu'on ne sait pas
33:30aujourd'hui
33:30qui a porté
33:31le coup de couteau fatal
33:32la personne n'a pas été identifiée
33:33il y a vraiment une omerta
33:34du côté des mises en cause
33:35ils ne coopèrent pas
33:39les constitutions
33:39qui ont été effectuées
33:40ça s'est très mal passé
33:41le comportement a été
33:42très mal perçu
33:43de la part de ces individus
33:45il y a quand même un sujet
33:46dans le sujet
33:47si je peux me permettre
33:48Guylain Benessa
33:49alors juste
33:49je déplace un tout petit peu
33:51le problème
33:52mais pour répondre à votre question
33:53la question fondamentale pour moi
33:54c'est la question du qui
33:55je m'explique
33:56le problème c'est qu'on dit
33:58il y a le droit
33:58ou les magistrats
33:59mais il y a des magistrats
34:00avec des visages
34:01des sensibilités
34:02des non
34:02ça dont on parle quasiment jamais
34:03eux le font des fois
34:05avec le mur des cons
34:05mais dans l'inverse
34:06on le fait rarement
34:07pourquoi je dis ça ?
34:08parce que
34:08c'est juste une petite
34:10pour qu'on puisse décoder l'affaire
34:11et décoder les affaires judiciaires
34:13aujourd'hui le patron du conseil d'état
34:15depuis quelques semaines à peine
34:16c'est Marc Guillaume
34:17Marc Guillaume
34:18nommé par Emmanuel Macron
34:19Marc Guillaume était
34:20secrétaire général
34:21de l'Elysée
34:21sous François Hollande
34:22et avant ça
34:23il a oeuvré
34:24comme conseiller d'état
34:25il avait clairement une grille
34:26je passe ces détails
34:27mais assez idéologique
34:28et comme par hasard
34:28l'un des affidés de Marc Guillaume
34:30c'est l'actuel président
34:31de la cour européenne
34:32des droits de l'homme
34:33qui est Mathias Guillaumard
34:34choisi par Emmanuel Macron
34:35pourquoi je raconte ça ?
34:38comment ce que je m'applique à faire
34:39vous avez gentillesse
34:39de me rappeler mon dernier bouquin
34:41tout à l'heure
34:41c'est de passer outre
34:43l'institution
34:44pour montrer que c'est uniquement
34:46des réseaux
34:46qui se cooptent
34:47se choisissent
34:48s'entraident
34:49se connaissent
34:50alors je ne dis pas par là
34:51qu'ils sont mauvais
34:52c'est pas le sujet
34:52je dis qu'au bout
34:54quand vous avez une certaine façon
34:55de juger et de lire
34:56la politique
34:57les affaires
34:57la criminalité
34:58la justice
34:59la police etc
34:59bah au bout
35:00ça se répercute
35:01dans les décisions rendues
35:02qu'elles soient rendues
35:03par le conseil d'état
35:04par la cour de cassation
35:05sur le terrain de Naël
35:06hier etc
35:07c'est toujours la même chose
35:08ce n'est pas forcément
35:09le cas précisément là
35:10ça se rejette
35:11il faut comprendre
35:12le bas dans lequel
35:13tout sa vie
35:13sinon on passe à côté
35:14Mathieu Vallée
35:15sur cette décision de justice
35:16autour des accusés
35:17de crépole
35:18le fait qu'ils ne retiennent pas
35:19certains motifs
35:20certaines circonstances
35:21aggravantes
35:22est-ce que c'est
35:22quelque chose
35:23qui vous étonne ?
35:24la violence
35:24qu'il faut rappeler
35:25c'est quand même
35:26qu'un gamin de 16 ans
35:26part un bal avec des amis
35:28que le lendemain sonne
35:28à la porte de ses parents
35:29pour leur dire
35:30que votre gamin est mort
35:30qu'il a été tué
35:32à coup de couteau
35:33et d'ailleurs
35:33moi j'ai lu quelques journaux
35:35c'est la phrase
35:36vous parlez de la circonstance
35:37des bandes organisées
35:38qui avait été abandonnée
35:40c'est la Béron
35:41mais regardez
35:42il est établi
35:43qu'ils sont partis ensemble
35:44donc un but
35:45d'aller dans ce bal
35:46dans certains munis
35:47de couteaux
35:48mais pas suffisamment
35:50caractérés pour tuer
35:50donc je ne sais pas
35:51ce que c'est
35:51que quand on va ensemble
35:52à un bal muni
35:53de couteaux
35:54ce n'est pas pour couper
35:55le jambon
35:55c'est pour couper de la drogue
35:56comme si c'était une place
36:01mais c'est cette culture
36:02de l'excuse
36:03pas la vôtre
36:03évidemment
36:03mais celle que vous évoquez
36:05qui est en train
36:06de faire crever
36:06notre pays
36:07notre système judiciaire
36:07et qui font que
36:08les trois quarts des français
36:08n'ont plus confiance
36:09en la justice
36:10voilà moi je ne généralise pas
36:11mais la réalité
36:13elle est là
36:13et par contre
36:14tant mieux
36:15si personne ne veut dénoncer
36:17évidemment
36:18en étant sincère
36:20celui qui a porté
36:21les coups de couteau
36:21la jurisprudence
36:22c'est le parquet
36:22qui le dit
36:23elle dit qu'ils sont
36:24tous co-auteurs du meurtre
36:25ou en tout cas
36:25d'antatif de meurtre
36:26pour les autres jeunes
36:28qui ont été victimes
36:28et coups de couteau
36:29donc si personne ne veut
36:30se dénoncer
36:30comme ils étaient tous
36:31sur place
36:31et qu'ils ont contribué
36:32à ce que ce jeune décède
36:33et bien ils auront tous
36:34les mêmes comptes à rendre
36:35voilà
36:35la réalité elle est là
36:36on marque une très courte pause
36:37on reviendra sur les obsèques
36:40le moment bouleversant
36:41cet après-midi
36:42à Florence
36:42dans le Gers
36:43obsèque de Liana
36:44on partira sur place
36:46dans quelques instants
36:46et puis on parlera aussi
36:48avec Olivier Benkemoun
36:49d'autres obsèques
36:50celle de Bernadette Chirac
36:51où là aussi
36:52c'était un grand moment d'émotion
36:53à tout de suite
36:53dans Punchline
36:54et on revient dans quelques instants
36:58Punchline
36:5918h-19h
37:00Thomas Bonnet
37:01sur CNews et Europe 1
37:0818h40
37:08vous regardez Punchline
37:09et vous écoutez Punchline
37:11sur CNews
37:12et sur Europe 1
37:12on va prendre la direction
37:13de Florence
37:14dans le Gers
37:14où nous attend
37:15notre envoyé spécial
37:16Régine Delfour
37:16qui a suivi pour nous
37:18ces obsèques
37:19cette cérémonie d'obsèques
37:20cet après-midi
37:21on le disait
37:22Régine Delfour
37:23ça a été un moment
37:23d'intenses émotions
37:25il y a eu beaucoup
37:25d'habitants
37:26des environs
37:27qui s'étaient réunis
37:28beaucoup d'émotions
37:29je le disais
37:30et de la colère aussi
37:31et c'est ce que vous avez
37:32entendu
37:33recueilli
37:33les témoignages
37:34que vous avez recueillis
37:35cet après-midi
37:39oui absolument
37:40Thomas
37:40beaucoup d'émotions
37:43de la part
37:43de ces habitants
37:44et beaucoup d'habitants
37:45de Florence
37:46qui a fait le déplacement
37:47mais aussi des habitants
37:48qui sont venus
37:49de beaucoup plus loin
37:50on a vu beaucoup
37:51de personnes
37:51un petit peu plus âgées
37:52puisque c'était à 14h30
37:54il y avait beaucoup
37:54de personnes
37:55qui travaillaient
37:56donc on a pu échanger
37:57avec notamment
37:58des grands-parents
37:59qui nous disaient
37:59être grands-parents
38:00mais aussi arrière
38:01grands-parents
38:03être extrêmement touchés
38:04par cette cérémonie civile
38:07par le meurtre
38:08de la petite Liana
38:09puisque certains avaient
38:12des petits-enfants
38:13qui ont le même âge
38:14que Liana
38:16et donc vous l'avez dit
38:17Thomas aussi
38:18beaucoup de colère
38:18de la colère
38:19et de l'inquiétude
38:20surtout
38:21parce qu'il y a eu
38:22ces dysfonctionnements
38:23ils se demandent
38:24si leurs enfants
38:25leurs petits-enfants
38:26leurs arrières
38:27petits-enfants
38:28sont en sécurité
38:29et il y a donc
38:32aujourd'hui
38:33c'était vraiment
38:34le recueillement
38:34mais il y a toujours
38:35cette colère
38:36et elle n'est pas
38:36prête de retomber
38:37Merci beaucoup
38:38Merci Régine Elfour
38:40Merci également
38:40à Timothée Forget
38:41qui vous accompagne
38:42derrière la caméra
38:44Adrien Fontenot
38:45nous raconte
38:45cet après-midi
38:46pleine d'émotions
38:47des prises de parole
38:48et puis
38:49bien sûr
38:50beaucoup de tristesse
38:51dans les rangs
38:51de ces habitants
38:52qui sont réunis
38:53par centaines
38:53autour du cercueil
38:55de la jeune Liana
38:55le sujet d'Adrien Fontenot
38:58Une cérémonie en musique
39:05pour une enfant
39:12décrite comme solaire
39:13aux obsèques de Liana
39:15les hommages
39:16se sont multipliés
39:17d'abord
39:18dans les mots
39:19du maire de Florence
39:20Grégory Bobato
39:22Nous ne sommes pas
39:23dans un combat
39:24mais dans un deuil
39:27un deuil intime
39:29celui des parents
39:31celui d'une famille
39:33et un deuil collectif
39:35celui d'une ville
39:36d'un territoire
39:38et d'un pays
39:39qui perd
39:40un enfant de trop
39:41toujours en musique
39:45chère Aliana
39:46des ballons
39:47ont été lâchés
39:48les colombes
39:49se sont envolées
39:50une cérémonie
39:52emplie d'émotions
39:53pour Lorena
39:54une de ses meilleures amies
39:55tous les matins
39:56on me faisait des câlins
39:58je la rassurais
39:59quand on se faisait harceler
40:01on était très proches
40:02et c'est dur
40:04que tous les matins
40:05je ne pourrais plus la voir
40:06des obsèques
40:08dans la plus stricte intimité
40:09familles et proches
40:11soudées
40:11et des émotions
40:13partagées par
40:14de simples habitants
40:15de Florence
40:15je suis maman
40:17mamie
40:18arrière-grand-mère
40:19et c'est des drames
40:21tellement terribles
40:22triste
40:23très triste
40:25oui
40:27non je suis désolé
40:29je ne peux pas
40:31avant l'inhumation
40:32le maire et ses adjoints
40:34ont encerclé le cercueil
40:35l'écharpe tricolore
40:37de l'élu
40:37déposée sur le dessus
40:39comme un dernier au revoir
40:40de tout un pays
40:41à Liana
40:44beaucoup d'émotions
40:45et je trouve que
40:45le maire de cette commune
40:47Grégory Bobato
40:48a quand même un comportement
40:49et des propos
40:49qui sont très appropriés
40:51quand on voit
40:52parfois la défiance
40:53qu'il y a
40:54entre les citoyens
40:54et les responsables
40:55politiques nationaux
40:56je trouve que lui
40:57arrive à remettre
40:58un peu de bon sens
40:59et des mots
41:01à hauteur d'homme
41:02j'allais dire
41:02et assez humains
41:03sur l'émotion
41:04qu'il nous partage
41:05on a perdu
41:06oui une fille
41:06la France a perdu
41:07une fille
41:08c'est ça aussi
41:09la réalité de cette histoire
41:10Véronique Jacquet
41:11oui c'est le capitaine
41:13d'un bateau
41:13qui est brinqueballé
41:15par la douleur
41:16ce maire
41:16c'est quand même
41:17très très symbolique
41:18de mettre son écharpe
41:19de maire
41:20sur le cercueil
41:21de cet enfant
41:22c'est à dire qu'en fait
41:23c'est vraiment
41:23toute une commune
41:24qui est touchée
41:26dans sa chair
41:27disons les choses
41:28c'est à dire qu'en fait
41:28c'est à dire qu'en fait
41:28c'est à dire qu'en fait
41:29c'est à dire qu'en fait
41:29c'est à dire qu'en fait
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