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  • il y a 4 semaines
À Marseille, deux familles liées au narcotrafic échappent à l’expulsion de leur logement social. Les fils de ces familles, qui résident dans la cité de La Castellane, avaient été condamnés pour des faits de stupéfiants. Leur bailleur avait déclenché une procédure sur la base de la loi narcotrafic.

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Transcription
00:00Dans la cité de la Castellane, à Marseille, les deux familles étaient liées au narcotrafique.
00:06Leur bailleur social, les Rilia, avait réclamé leur expulsion,
00:10invoquant les condamnations de leur fils l'année dernière pour trafic de stupéfiants.
00:14Le juge a finalement débouté hier le bailleur,
00:17au motif qu'il n'établissait pas précisément la distance entre le lieu de commission des faits et le bien
00:23loué.
00:24Les manquements à l'obligation contractuelle d'usage paisible imputé aux locataires
00:28ne sont pas suffisamment et précisément établies.
00:31En s'appuyant sur la loi de narcotrafic promulguée l'année dernière,
00:35c'est la préfecture qui avait enjoint le bailleur à assigner les deux locataires en justice.
00:40Elle a réagi dans un communiqué.
00:42La préfecture des Bouches-du-Rhône, une fois que la décision et les motifs qui la fondent seront transmis,
00:47étudiera l'opportunité de faire appel de cette décision.
00:50La préfecture continuera à engager des procédures à l'endroit de ceux qui trafiquent
00:54ou contribuent au trafic en lien avec le logement social dont ils bénéficient.
00:58Ce sont les deux premiers dossiers de ce type jugés à Marseille.
01:01La préfecture a indiqué que 37 autres demandes de résiliation de baille ont été transmises au tribunal.
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