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  • 3 months ago
Adriana a 18 ans, Calypso 20 et Camille 22. Trois jeunes femmes, trois parcours, un même choix inattendu : se former au métier de conseillère funéraire. Au fil des mois, elles apprennent à apprivoiser la mort, à écouter la peine des familles et à trouver la juste distance entre empathie et pudeur. Leur apprentissage devient aussi une exploration d’elles-mêmes : entre rires, émotions retenues, gestes hésitants et instants de grâce, elles plongent dans un univers qui effraie autant qu’il fascine. Nous les accompagnons pas à pas, des salles de classe aux funérariums, au fil des cérémonies, dans leur quotidien, là où naît peu à peu une vocation.
Transcript
00:12Si on me disait que j'étais trop jeune pour le milieu du funéraire et que j'étais trop souriante,
00:18je dirais que déjà trop souriante, je pense que c'est agréable pour les familles.
00:23C'est aussi des fois peut-être pas rassurant, mais ça leur fait du bien aussi de voir de la
00:29jeunesse.
00:29Il nous le dit souvent.
00:38J'ai tout de suite dit à ma mère que je voulais arrêter le lycée et que je voulais tout
00:42de suite faire ma formation pour être conseillère funéraire.
00:45Après moi, je me suis vite calmée, je vais passer mon bac, mais je ne sais pas, je sentais que
00:50c'était vraiment fait pour moi et qu'aucun autre métier était fait pour moi et était compatible avec moi.
01:08Pour moi, la mort, ce n'est pas un point, c'est une virgule, dans le sens où ce n
01:15'est pas un dernier voyage, c'est un nouveau voyage.
01:19On commence une nouvelle vie. Selon moi, pour moi, on commence une nouvelle vie et ce n'est pas la
01:26fin de quelque chose, c'est le début d'une nouvelle chose.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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