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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Sarah Salman est avec nous, Louis Dragnel, Joseph Massescaron, Éric Revelle et Johan Ozaï.
00:05Je voudrais qu'on commence cette émission par les dégâts causés par le Technival organisé dans le Cher qui pourrait
00:11attendre des milliers d'euros.
00:12C'est vraiment un sujet qui est sous-traité, ce sont les agriculteurs qui ont été en première ligne.
00:18Il y a un manque de respect évident, mais au-delà du respect, il y a également des problèmes matériels
00:23qui se sont passés.
00:24Et ça passe à l'as. Sur le thème, oui, c'est pas très grave, etc.
00:29Il y a des gens dont c'est le métier qui, aujourd'hui, subissent les conséquences.
00:36Et je voulais vous montrer le témoignage qu'a recueilli Jordan Florentin de cet agriculteur à Cornus, que vous allez
00:44pouvoir écouter.
00:45C'était évidemment là où était organisé le Technival, et qui parle de ces animaux, et notamment d'une chèvre,
00:52qui a été droguée.
00:53Vous entendez bien ? Droguée par les festivaliers.
00:56Et c'est invraisemblable ce qui s'est passé ce week-end. Écoutez.
01:03Les teufeurs, comme on appelle ça chez nous, ils se garaient partout devant les hangars.
01:08Alors on était obligés de faire la gendarmerie toute la journée pour éviter qu'on puisse sortir avec les tracteurs.
01:14On n'en aurait jamais pu sortir. Ça, c'était en premier temps.
01:16Après, le soir, ils ont fait la fête. Ils sont rentrés droguée une chèvre un peu plus loin.
01:22Droguée une chèvre ?
01:23Ah oui, droguée une chèvre. Oui, oui, oui, ils ont droguée une chèvre. Ça, Altaire connaissable.
01:27Ah oui, oui, oui, oui, c'est garanti.
01:28Ils sont passés dans les cultures. Il y a des cultures décrasées, il y a des blés qui sont passés
01:32dedans.
01:33On a une deuxième exploitation. Ils l'ont fait sauver un veau. On a fait le récupérer hier.
01:37Il y a des déchets. Ils l'ont fait leur besoin partout sur les propriétés privées.
01:42À l'intérieur, on retrouve tous leurs besoins qu'ils doivent faire.
01:46D'accord, donc là, c'est le toilette géant de la Free Party.
01:48Voilà, le toilette géant. Vous pouvez y aller, mais vous allez vous salir les pieds.
01:51Il y avait plein de voitures, tu sais.
01:53Là, c'était plein de voitures, mais jusqu'en haut, jusqu'à la remorque.
01:56C'était tout plein de voitures, jusqu'en haut.
01:57Nous, je vous dis, on a obligé de faire la guerre pour pouvoir arriver à pouvoir rentrer chez ma mère.
02:03Ma mère, elle a 90 ans. Si elle aurait été malade, n'importe quoi, il n'y aurait même pas
02:06plus d'ambulance
02:06ou les pompiers qui auraient pu venir.
02:08Et bravo à Jordan Florentin qui est allé sur le terrain parce que les journalistes,
02:12alors ça ne les intéresse pas. C'est toujours pareil, c'est le monde paysan.
02:16Donc, c'est des agriculteurs. On ne prend pas leur souffrance peut-être en considération.
02:21Il y a très peu de sujets, ce qui s'est passé, mais c'est absolument incroyable.
02:25Et on va faire des sujets sur le canon français pour voir s'il n'y a pas dans le
02:29canon français
02:29des gestes qui ressembleraient à des gestes, etc.
02:33Ce que vous dites des journalistes, on pourrait le dire des responsables politiques aussi.
02:36Enfin, responsables entre guillemets, parce que l'extrême gauche qui nous dit
02:40vous allez punir quand même des jeunes, les pauvres qui ont fait la fête,
02:44ils ne demandent qu'à faire la fête calmement entre eux.
02:46Oui, voilà le résultat, ça va coûter probablement, ça a coûté des centaines de milliers d'euros
02:50parce que 650 gendarmes, ça a coûté des centaines de milliers d'euros.
02:54Des dégâts, manifestement, dont on va encore continuer à parler.
02:58Et les nuisances qu'ils ont dû subir pendant une semaine,
03:01des gamins qui ne sont pas allés à l'école.
03:02Mais l'extrême gauche, il n'y a rien à voir, circuler.
03:05Non, et puis attendez, il faut quand même rendre hommage à une profession
03:08qui est en pleine souffrance, celle des agriculteurs.
03:10Alors, j'ignorais cette histoire de chef drogué,
03:13mais j'ai entendu des agriculteurs qui auraient pour des semaines et des semaines de travail
03:16parce que dans les champs sur lesquels vont pètre leur bétail,
03:21il y a eu des tas de choses qui ont été balancées.
03:24Et ils craignent, en fait, que leur cheptel soit empoisonné ou soit malade.
03:30Donc, je ne sais pas si vous imaginez tous ces gens qui sont sans doute des écolos, machin.
03:35En fait, est-ce qu'ils se rendent compte que, un, ils violent la propriété privée
03:39et que, deux, ils s'attaquent à une profession, finalement, avec mépris,
03:43avec mépris, souvent ce sont des urbains, en plus, qui viennent là,
03:46ils s'attaquent à une population qui est en grande souffrance
03:49et qui ne sait déjà pas comment finir les fins de mois ?
03:51On va écouter Jordan Bardella hier soir parce que, comme toujours, c'est une synthèse de la France.
03:56Donc, vous avez avant l'impuissance du politique qui ne prévoit pas l'arrivée de 17 000 personnes.
04:01Et Jordan Bardella en parle.
04:03Vous avez le système médiatique qui relaie, finalement, assez peu cela.
04:06Vous avez le mépris, effectivement, pour les agriculteurs.
04:10Vous avez la suite et les conséquences, on ne sait pas ce qui va se passer.
04:13Donc, quand je dis les conséquences, c'est-à-dire que les conséquences judiciaires.
04:18Ces jeunes gens ne seront pas poursuivis.
04:20En Italie, depuis 2022, c'est extrêmement strict.
04:22Bien sûr.
04:22Il y a un régime très strict et c'est six ans d'emprisonnement,
04:2410 000 euros d'amende et ça a énormément réduit.
04:27Énormément.
04:27Mais il n'y a que ça.
04:28C'est pour ça qu'il y a beaucoup d'Italiens dans cette rive-partite.
04:31Non, mais ça a énormément...
04:32Ils sont venus en France.
04:33Je voudrais qu'on écoute Jordan Bardella.
04:36À chaque fois, on parle de renforcement des sanctions pénales.
04:39Ce qu'il fallait, c'est tout faire pour empêcher la...
04:40Mais c'est ce que nous sommes d'accord.
04:42Mais c'est pour ça.
04:43Là, c'est une contravention de 1 500 euros.
04:47Mais c'est pour ça que c'est une synthèse française.
04:51Vous voyez un sujet comme ça,
04:52vous avez toutes les difficultés françaises dans un même sujet.
04:55Avec des gens d'extrême-gauche qui luttent contre la guerre,
04:58pour la paix, contre la famine,
05:00mais qui saccagent les champs d'agriculteurs.
05:01Attendez, pourquoi vouloir renforcer une répression, pardonnez-moi,
05:06alors qu'on n'est pas capable de faire appliquer les lois actuelles ?
05:09C'est ça la réalité.
05:10Je vous répète, nous disons tout.
05:14Alors on va écouter Jordan Bardella, si vous le voulez bien.
05:16Et après, on écoutera également Laurent Nunez.
05:20Comment des milliers de jeunes, qui sont des antifas,
05:26bien souvent sous l'effet de produits stupéfiants,
05:30peuvent-ils, alors que l'incident,
05:33mais hier l'événement était annoncé depuis plusieurs jours,
05:37tenir en respect l'état de la sixième puissance mondiale ?
05:41Je veux dire, on en est là.
05:42Donc, quand je vois ces images, c'est d'abord un sentiment d'injustice
05:49et d'incompréhension profonde à l'égard de ce que devient aujourd'hui l'État français,
05:53qui est incapable de protéger la France et de protéger les Français.
05:57Il ne représente pas la jeunesse française.
05:59Demain, Laurent Nunez sera chez Laurence Ferrer.
06:01Et là aussi, c'est une synthèse de ce qui se passe en France.
06:03Il n'y a pas de sanctions ? Le préfet, il n'est pas au courant ?
06:05Il y a 17 000 personnes qui arrivent comme ça ?
06:07Ça n'étonne personne ?
06:09Une fois qu'ils sont sur place, moi je comprends,
06:11M. Nunez, qui ne veut pas aller au contact parce que le risque est trop grand.
06:13Si tu vas au contact, il y a possibilité de blesser peut-être davantage.
06:17Et la société n'est pas prête à entendre ça.
06:19Bon.
06:20Je peux comprendre.
06:22Même si...
06:22Moi, je ne suis pas d'accord avec vous.
06:23Bah, c'est compliqué d'avoir un mort, deux morts ou trois morts là-dessus.
06:27C'est compliqué.
06:27Mais en amont, quand même...
06:29Alors, en amont, non mais là...
06:30Il y a 17 000 personnes qui arrivent.
06:32Il y a une proposition de loi.
06:33Non, non, en amont, mercredi, jeudi.
06:36Non, mais on s'est renseigné.
06:38Ce qui s'est passé, c'est que le renseignement territorial avait anticipé
06:41qu'il y avait un mouvement avec plein de gens, enfin des milliers de personnes
06:43qui voulaient trouver un lieu.
06:44Et en revanche, ils ne connaissaient pas le lieu.
06:46Ils l'ont connu qu'au dernier moment, puisque le lieu a été indiqué
06:49à ce qu'on appelle les toffeurs au dernier moment.
06:51C'est-à-dire que les toffeurs...
06:52Quasiment au dernier moment, l'avant-veille.
06:54Et l'avant-veille...
06:57Attendez, l'avant-veille, l'État français ne peut pas pas...
06:59C'est l'avant-veille ou c'est la veille ?
07:00Dans les heures qui précèdent.
07:02Moi, ce qui me gêne...
07:05Alors ça, c'est de l'information précise.
07:06C'est l'avant-veille, c'est la veille et c'est les heures qui précèdent.
07:08Vous n'imaginez pas le degré d'un...
07:09Non, non, mais c'est par ailleurs compliqué de savoir où est-ce qu'ils vont
07:12pour trouver un lieu.
07:1317 000 personnes qui arrivent comme ça.
07:14Parce qu'il y a un jeudi chai de la souris avec les gendarmes
07:16qui pensent que ça va être tel lieu.
07:17Et donc, les types se mettent arrière.
07:19Ce que je veux simplement...
07:25On n'a aucun problème à déloger des gens.
07:27Il n'y a aucun problème quand il faut, quand c'est des gens gentils.
07:29Là, comme on se dit, attention, politiquement, c'est explosif.
07:33Là, personne ne tente quoi que ce soit.
07:34Et moi, je pense que si, il aurait fallu...
07:36Il faut aller au contact ?
07:37Bien sûr.
07:38Soit vous dites qu'il faut faire respecter la loi partout,
07:40soit il y a des exceptions dans ce que l'on peut dire.
07:42Je reste sur le fait que c'est dingue qu'on ne puisse pas prévoir avant.
07:47Parce que ça veut dire...
07:49Parce qu'eux-mêmes, ils ont une organisation.
07:51Les tuffeurs sont organisés.
07:53Donc, s'ils ont une organisation, on peut connaître leur organisation.
07:56Moi, ce qui me frappe, c'est que c'est la même sociologie.
07:59C'est la même sociologie, c'est l'élément pour moi important,
08:02que les personnes sur les bassines de Notre-Dame-des-Landes.
08:05C'est la même sociologie.
08:07C'est-à-dire que la France est en train de devenir le déversoir
08:10d'une sorte de militantisme dans toute l'Europe.
08:14Bon, écoutez Laurent Nunez.
08:16Il sera donc demain avec Laurence Ferraé, 8h15.
08:18Ce sera intéressant d'écouter.
08:21Ce rassemblement musical illégal était tout sauf une fête.
08:25Il y a eu énormément de dégradations,
08:26énormément de dommages qui ont été causés, notamment aux agriculteurs.
08:29Je m'associe évidemment et je remercie aussi le préfet du département,
08:33l'ensemble des forces mobilisées, le commandant de groupement,
08:35le directeur par intérim du SDIS,
08:37l'ensemble des forces de sécurité civile
08:39qui ont rapidement mis en place un dispositif de sécurisation autour du site.
08:44Comme je l'ai demandé, il y a eu des contrôles systématiques en sortie.
08:47Il y a des milliers de verbalisations.
08:49Le parquet a saisi la section de recherche de gendarmerie.
08:52Il y a des investigations en cours.
08:54Et les organisateurs de ce rassemblement seront retrouvés,
08:57seront confondus et seront évidemment poursuivis en justice.
09:00Et comme vous le savez, j'ai demandé qu'on saisisse le matériel.
09:04Ça a été compliqué.
09:05La nuit précédente, pas la nuit dernière,
09:07mais la nuit d'avant a été très compliqué.
09:08Il y a eu six gendarmes qui ont été blessés,
09:10je vais avoir une pensée pour eux,
09:11puisque nous avons saisi la quasi-totalité du matériel.
09:14Le Sénat va bientôt être saisi du projet de loi Riposte.
09:18J'étais hier devant la commission des lois pour le présenter.
09:21Nous avons prévu de durcir significativement les sanctions pénales,
09:24significativement,
09:25et notamment de prévoir un délit pour l'organisateur,
09:29là où ça n'est actuellement qu'une contravention.
09:31Et ce sera également un délit pour les participants.
09:33On ne peut pas rester trois ou quatre jours sur un terrain militaire
09:35comme ça a été fait à Cornus, dans le département du Cher,
09:38trois ou quatre jours d'affilée,
09:40et se voir sanctionner uniquement d'une contravention à 135 euros
09:43comme une infraction routière.
09:45Ça n'est pas possible.
09:46Et donc, nous allons proposer d'en faire un délit
09:48pour être encore plus répressif.
09:50Et personne ne paiera, et vous le savez bien.
09:52Ils sont insolvables.
09:55Enfin, c'est devenu le terrain de jeu de l'extrême-gauche en Europe.
09:57Voilà, c'est tout.
09:58Ça voit aussi des peines d'emprisonnement dans cette proposition de loi.
10:01Mais il y a d'autres problèmes, c'est que c'est là.
10:03Moi, ce qui me gêne philosophiquement,
10:04c'est qu'en réalité, on s'intéresse beaucoup aux réponses pénales.
10:07C'est très bien, il faut augmenter.
10:09Mais à aucun moment, on se dit
10:10comment est-ce qu'on peut empêcher la tenue d'eux ?
10:12Parce que les types, ils n'en ont rien à faire.
10:14Vous pouvez dire qu'ils sont condamnés à 30 ans de prison.
10:16Ils iront quand même.
10:17Enfin, moi, j'ai juste une sanction très dissuasive tout de suite.
10:22Je sais, on prend les voitures.
10:24Confiscation.
10:26Mais immédiate.
10:27Confiscation et destruction.
10:29Confiscation.
10:29Tu écris une loi qui met en place que lorsque tu arrives sur un terrain comme cela
10:35pour faire la fête, ton véhicule est confisqué définitivement.
10:39Crois-moi, ça sera assez efficace.
10:42C'est un dispositif qui existe, d'ailleurs, contre les trafiquants de drogue.
10:44Allez, plus de voitures.
10:45Et ils repartiront à pied.
10:47Ceux qui sont venus de Pise ou de n'importe où, ça leur fera les pieds.
10:50Non, mais vraiment, je vous assure, c'est pas...
10:53Et puis là, tu mets les moyens.
10:55C'est trouver un moyen de les déloger immédiatement.
10:57C'est ça le sujet.
10:57Mais ils viennent...
10:58Mais tu prends leur...
10:59Enfin, vous avez compris ce que je veux dire.
11:00Ça se passera une fois.
11:01Oui, quand même.
11:02Allez, le génie Bastier.
11:03On n'a pas d'envoyer des blindés de la gendarmerie, vous vous en souvenez ?
11:05Avec des hélicoptères pour assiéger une ferme dont l'agriculteur ne voulait pas abattre...
11:11Et là, je n'en veux pas aux gendarmes, mais aux commandements, quand même.
11:15On peut prendre des décisions qui décident.
11:17On a parlé hier de génie Bastier.
11:19Et on en reparle aujourd'hui, puisqu'elle va participer sans doute à l'émission L'Heure de Vérité sur
11:23France 2 à la rentrée 2026.
11:24Il y a plein de réactions, d'ailleurs, c'est intéressant.
11:26Il y a beaucoup de réactions positives, d'ailleurs, de gens qui ont pris la parole.
11:31Vous avez peut-être vu sur les réseaux sociaux, qui ont exprimé leur...
11:36Les gens et plus divers.
11:38Oui, exactement.
11:39Et qui ont exprimé leur solidarité avec Eugénie Bastier.
11:44Je voulais le communiquer.
11:45Vous le connaissez.
11:46On en a parlé hier.
11:47On peut le revoir.
11:47Vous l'avez vu, effectivement, Eugénie est présentée comme une jeune femme militante, souverainiste, conservatrice.
11:54Polémiste.
11:55C'est une polémiste.
11:56Ça, quand tu veux discréditer quelqu'un, tu dis que c'est un polémiste.
12:00Ah, il est journaliste.
12:01Non, c'est un polémiste.
12:02Alors, la différence, on ne sait pas qui est polémiste, qui est journaliste.
12:04C'est un polémiste, monsieur Cohen le matin.
12:07C'est un journaliste, c'est un éditorialiste.
12:09Bon, c'est un éditorialiste.
12:11Et Eugénie est une éditorialiste, Eugénie Bastier.
12:15Alors, écoutez, Paul Lamarre, parce qu'il a passé son temps, il a passé beaucoup de temps dans sa carrière
12:20sur le service public.
12:21Et il a connu un autre service public sur Antenne 2.
12:24Et il parle aujourd'hui d'une rédaction LFiste.
12:28Il dit, aujourd'hui, on ne sont plus de gauche, ils sont d'extrême gauche, les journalistes d'Antenne 2
12:34ou de France 2, aujourd'hui.
12:37Vous avez évoqué les écoles de journalisme.
12:39Et c'est très intéressant parce que nous, alors, notre génération, Gérard et moi, on a été biberonnés au pluralisme,
12:44à la confrontation.
12:45Moi-même, quand j'étais étudiant, également au CFJ, on n'arrêtait pas de s'engueuler les uns et les
12:50autres.
12:50Et toutes les sensibilités étaient représentées dans notre promotion.
12:53C'est le cas de Gérard aussi.
12:54Et on a, ayant eu cette culture-là, on l'a ensuite gardée quand on a été, quand on a
13:01exercé notre métier.
13:01Vous avez une jeune génération qui est arrivée, qui n'a pas connu les guerres telles que nous, on les
13:05a connues, ou couvertes, parfois,
13:07qui sont des enfants de la paix, tant mieux pour eux, qui ont envie d'en découdre et qui sont
13:11biberonnés à l'idéologie aujourd'hui LFI.
13:15On se trompe quand on dit que la ligne dominante aujourd'hui dans le service public, c'est de gauche.
13:19Non, c'est d'extrême gauche.
13:22Alors c'est vrai, évidemment, pour France 2, mais c'est vrai pour aussi la presse régionale.
13:26Je voyais les résultats de West France ce soir qui sont très mauvais, qui perdent beaucoup d'argent.
13:30Mais West France est devenu un journal ultra-gauche, walkiste.
13:34C'est absolument...
13:35Au fait que les sites informatiques ne passent pas sur le papier.
13:38Mais je vous assure, on a donné à West France une télévision qui s'appelle Novo 19,
13:43j'ai vu les audiences, il y a 7000 personnes qui regardent certains débats.
13:48Et on a viré C8 pour mettre Novo 19, c'est bien ça.
13:51Mais enfin, écoutez, vous trouvez que c'est sérieux ?
13:55C'est une décision de l'ARCOM.
13:57Oui.
13:57Et alors, West France, ils perdent 12 millions d'ailleurs, visiblement, je pense qu'ils vont arrêter.
14:02Parce que si tu perds 33 millions d'euros sur ton journal et 12 millions sur la télé,
14:06ça commence à faire beaucoup d'argent.
14:10Le journalisme en France, c'était ça dont il parle, Paul Amard ?
14:14Oui.
14:14Le journalisme en France.
14:15Moi, ce que je trouve presque drôle, je mets de côté, évidemment, le côté pathétique de la réaction de France
14:20Télévisions,
14:20mais on a l'impression que vraiment, leur décision est une confirmation en pire de tout ce qu'on pouvait
14:26voir dans le rapport de Charles Aloncle.
14:28C'est-à-dire qu'ils sont encore plus sectaires qu'on l'imaginait.
14:29Moi, si j'avais été syndicaliste à France Télévisions, évidemment, j'aurais salué, applaudi dès demain, l'arrivée d'Eugénie
14:36Bassier
14:36pour surtout montrer que le rapport de Charles Aloncle est complètement bidon ou excessif.
14:41Et là, il tombe à chaque fois, il saute à deux pieds dans la marque, mais avec d'une lourdeur.
14:47Je trouve que c'est suicidaire.
14:49Ils sont en train de se radicaliser parce qu'ils sont en ce cadre du pouvoir.
14:52C'est la confiance.
14:54Je suis d'accord.
14:55Il l'avait fait pour Benjamin Duhamel aussi.
14:57Il s'était opposé. Il y avait eu des communiqués assez violents.
15:00Alors que c'est un très bon élément qui fait très bien son travail.
15:02Il y avait eu des communiqués quand même assez violents.
15:04Il est à Salamé aussi.
15:05Oui, il est à Salamé aussi.
15:07Il y a une part aussi de jalousie, disons-le, à Benjamin Duhamel, à Léa Salamé.
15:13Eugénie Bassier.
15:14Eugénie Bassier, c'est des jeunes gens talentueux, brillants.
15:19Et effectivement, parfois, ceux qui n'ont pas cette chance d'être exposés dans la lumière
15:23nourrissent une forme de rancœur qui peut exister.
15:27Dans nos métiers, ça peut exister.
15:28Ça m'a l'air de les plaindre, mais attendez.
15:30Comment ?
15:30Il y a des gens qui ont du talent, d'autres qui n'en ont pas.
15:32C'est malheureux, mais c'est comme ça.
15:34Il y a aussi des gens, parfois, qui peuvent être...
15:37La jalousie, c'est terrible.
15:39Ah, la jalousie, ça peut faire, effectivement.
15:41Mais bon, et puis parfois, il y a des gens qui ne sont pas dans la lumière et qui vont
15:45le devenir.
15:45Et puis, c'est une question de chance, d'opportunité.
15:48Il n'y a pas...
15:50Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire ?
15:52Très bien.
15:52Il y a parfois des gens dans l'anonymat qui sont remarquables.
15:54C'est ce que je voulais dire, bien évidemment, dans nos métiers.
15:58Bon, il faut qu'on nous les présente.
16:00Et en revanche, je voulais vous faire écouter...
16:02Ah oui, l'heure de vérité.
16:04Alors ça, c'est intéressant, parce que l'heure de vérité va donc reprendre.
16:07Vous connaissez le générique de l'heure de vérité.
16:08En Henri de Virieux.
16:09Exactement.
16:10Et ça a été sans doute une des émissions de politique les plus réussies avec carte
16:15sur table sur les 40 ou 50 dernières années.
16:18Avec à la fin un petit mot du...
16:19Donc le dispositif, vous le connaissez, c'est chaque journaliste a un quart d'heure, deux
16:24sensibilités différentes.
16:25Et puis c'était Albert Duroy qui venait ramasser des copies, si j'ose dire.
16:29Donc je vous propose trois petits extraits.
16:31Alors vous connaissez cette musique.
16:33C'est une musique d'ailleurs de...
16:35Qui n'était pas originale, c'est une musique très célèbre, je ne sais plus de qui.
16:38Et je voulais proposer trois exemples, trois extraits, et notamment Jean-Marie Le Pen
16:43en 1984, lorsqu'il se lève et qu'Albert Duroy continue à faire son métier courageusement
16:49et remarquablement.
16:51Vous voyez ces trois extraits.
16:53Et je voudrais, puisque dans ce domaine, les silences sont souvent plus pesants que les
16:59discours, moi aussi me lever à mon tour pour tenir une minute de silence ou quelques
17:04instants de silence au moins, pour, en mémoire de tous ceux qui sont tombés, des dizaines
17:09de millions d'hommes tombés dans le monde sous la dictature communiste et d'avoir une
17:14pensée fraternelle à l'égard des millions d'hommes qui sont dans les camps et au goulag.
17:20Moi je suis journaliste et je continue à poser mes questions si vous le voulez bien.
17:23Je voudrais aborder les thèmes économiques.
17:27Alors, je voudrais poser une question particulièrement sur les restructurations industrielles.
17:35Monsieur, je vais vous répondre immédiatement.
17:37Merci, je vous pose ma question.
17:39Je vais vous dire tout de suite quelque chose de très clair.
17:41La pièce maîtresse de la stratégie de dissuasion en France, c'est le chef de l'État,
17:47c'est moi.
17:49Car tout dépend de sa détermination.
17:52Le reste, ce sont des matériaux inertes.
17:55Le sida, en termes de nombre, ce n'est pas un mal qui atteint heureusement beaucoup et beaucoup de gens.
18:08Mais c'est un mal qui, d'abord, aujourd'hui, n'est pas soigné, on ne connaît pas le remède.
18:15Et c'est un mal qui, en plus, du point de vue psychologique, mine vraiment, non seulement ceux qui en
18:24sont atteints,
18:24mais la société parce qu'ils lient la mort, le sexe, ce qu'il y a de plus profond dans
18:35l'homme, dans la femme.
18:38C'est une autre époque, un autre rythme de voix.
18:40Il y a 45 millions de meurs sur le sida.
18:44Il y a eu le scandale aussi du sang contaminé, on s'en souvient.
18:48Et puis...
18:49C'est François Mitterrand qui est...
18:50Qui est mitterrandesque.
18:52Ah oui, qui est avec une force et une précision, c'est vraiment...
18:56Vous savez d'ailleurs que c'est François Mitterrand lui-même qui a autorisé l'invitation de Jean-Marie Le
19:00Pen à l'heure de vérité.
19:04En 84.
19:0513 février 84.
19:07On s'est mis à la droite.
19:08Et ils ont enregistré des milliers d'inscriptions à la suite de ce passage télévisé.
19:12Et le RN avait fait...
19:15Et le RN avait fait 10% aux européennes en 84.
19:19C'est là que...
19:20L'incarnation de François Mitterrand dans son rôle est absolument hallucinante.
19:23Vous savez, il avait cette phrase, l'autorité est un mystère et le mystère est une distance.
19:27Vous avez tout de résumé là, chez Mitterrand.
19:29C'est-à-dire qu'il incarne l'autorité, bon c'est un mystère, et en même temps on sent
19:33qu'il a une telle distance.
19:34Il a toujours eu une telle distance avec ses interlocuteurs.
19:36De matériaux inertes.
19:37Alors, il parle de la classe politique.
19:41Allez, on est en retard.
19:43Il est 20h28.
19:44On revient dans une seconde pour parler du rapport Charles Alloncle.
19:48On écoutera M. Patrier Lettus, qui était chez Christine Kelly, il y a une seconde.
19:52A tout de suite.
19:56Florian Philippot sera avec nous dans quelques instants.
19:59En tout cas, il est avec nous, mais il pourra évoquer les sujets d'actualité.
20:03Puisque le samedi 9 mai, place des pyramides à Paris.
20:05Il y a la journée nationale du Frexit.
20:08Un événement organisé par votre parti, les Patriotes.
20:12Je ne sais pas si c'est une bonne chose d'imaginer la France sortir de l'Europe.
20:16Parce que le remède serait peut-être pire que le mal, comme on dit.
20:22Mais vous pourrez essayer de convaincre les téléspectateurs dans quelques secondes.
20:26On termine sur France Télévisions, sur Eugénie Bastier, sur le rapport de Charles Alloncle.
20:33Parce que tout ça est parfois lié.
20:35Et Jérémy Patrier Lettus, c'était tout à l'heure avec Christine Kelly.
20:38Et il a évoqué les liens entre Charles Alloncle et le Rassemblement National.
20:44Je ne comprenais pas pourquoi le Rassemblement National, qui était en faveur de la privatisation de nos aides publiques,
20:51n'avait pas attendu de lire le rapport de Charles Alloncle pour voir s'il revenait sur cette mesure.
20:56Hier encore, Jordan Bardella, pardon, dit quelque chose d'incohérent.
20:59Il dit le rapport de Charles Alloncle, il est très bien, mais je suis pour la privatisation de nos aides
21:02publiques,
21:02mais je vais le lire quand même, mais je suis quand même pour la privatisation.
21:04Je veux dire, soit Charles Alloncle dit, il faut qu'il ait le courage de le lire,
21:08moi je suis en désaccord majeur avec Marine Le Pen et Jordan Bardella sur la privatisation de nos aides publiques.
21:13Je veux sauver nos aides publiques.
21:14Vous voyez, moi, Christine Kelly, si demain je dis que je veux sauver nos aides publiques
21:19et que le président de mon parti dit qu'il veut le privatiser, je pense que j'aurai des propos
21:24un peu vifs.
21:25Charles Alloncle ne veut pas la privater.
21:27Il l'a dit cent fois.
21:29Franchement, c'est un peu limite ce que dit M. Patrier Lettus,
21:32parce que vraiment, là, j'ai l'impression qu'il ment, Jérémy Patrier Lettus.
21:35Charles Alloncle, il l'a dit cent fois, il est contre la privatisation.
21:38Il veut couper le budget, amputer le budget d'un milliard d'euros,
21:42mais il a dit, je veux garder le service public.
21:45Donc, il se démarre complètement de la proposition du Rassemblement national
21:48et Jérémy Patrier Lettus le sait très bien.
21:51Pardon.
21:51Est-ce que vous voulez voir l'échange qu'il y a eu aujourd'hui
21:55entre Caroline Parmentier et Mme Pégard ?
21:59On ne l'avait pas entendu, Mme Pégard.
22:02C'est plutôt discrète.
22:04Oui, alors quand je lis Le Figaro, je ne l'entends pas beaucoup.
22:07Mais là, on va la voir.
22:08Vous voyez ce que je veux dire ?
22:10Oui, mais c'est intéressant de voir parce qu'elle ne me paraît pas...
22:15Elle a paru un peu en difficulté, on va dire, comme cela,
22:18lorsque Mme Parmentier l'a interrogée.
22:21Ça se passait aujourd'hui à la Commission des affaires culturelles.
22:24Vous voyez cet échange ?
22:26Vous avez reçu Delphine Ernotte et Sibylle Veil lundi.
22:29J'espère que vous leur avez dit, c'est pas Versailles ici.
22:33Votre toute première interview à France Inter, alors que vous veniez d'arriver,
22:37a été pour critiquer notre commission d'enquête sur l'audiovisuel public,
22:40la tenue des auditions et la façon dont le rapporteur, Charles Aloncle, menait les débats.
22:45Mais aussi pour vous en prendre à CNews, comme c'est original et courageux.
22:49En revanche, vous avez applaudi lundi le retour de Merwenn Benlazar sur le service public.
22:53Cette commission a mis au jour des dérives graves, atteintes à la neutralité et au pluralisme.
22:59Conflits d'intérêts, gabegies financières, dépenses somptuaires, soupçons de prise illégale d'intérêts, de corruption.
23:06Il s'agit de 4 milliards, la moitié du budget de la culture.
23:10Il s'agit surtout de l'argent des Français.
23:12J'imagine que vous avez lu le rapport de Charles Aloncle.
23:15Quelles préconisations allez-vous en tirer ?
23:18Et quels leviers concrets envisagez-vous pour réformer l'audiovisuel public ?
23:23Le sujet des Molières.
23:27Alors, le sujet des Molières, je ne suis pas celle qui a organisé la cérémonie des Molières, comme vous le
23:38savez.
23:39Il est d'usage que la ministre de la Culture assiste à cette cérémonie.
23:46Et j'ai été très heureuse d'y assister.
23:48Et pour le reste, je laisse à la liberté d'expression le soin de s'exprimer, y compris dans des
23:54cérémonies de ce type.
23:56Je pense que vers la fin du mois de mai, nous pourrons apporter des réponses, des réponses concrètes.
24:02Parce qu'encore une fois, ce que je recherche, c'est à la fois de trouver une méthode, un sérieux,
24:09qui permette d'accompagner une vision pour l'avenir du service public.
24:15Et encore une fois, cette bonne direction, c'est le pluralisme de l'information.
24:18C'est la capacité du service public de se réformer et de répondre aux attentes des Français.
24:24Je rappelle qu'ils, majoritairement, ils sont satisfaits de leur service public.
24:28Bon, sur la forme, d'abord, on a l'impression qu'il y a une jeune femme qui est en
24:31train de lui dire ce qu'elle doit dire.
24:34La jeune femme qui est juste à sa droite.
24:36Clairement, il y a une collaboratrice qui lui fait passer une note.
24:40Et elle est en train de découvrir sa note.
24:42Et de lire sa note.
24:44Donc, c'est quand même très, très étrange.
24:46Madame Pégar, elle peut répondre sans avoir une note sur une question aussi simple que ça.
24:49Pour le moins, ça n'est pas spontané.
24:50Oui, bon.
24:52Elle ne répond pas, effectivement.
24:53Elle aurait pu se lever, quand même.
24:55La seule chose qu'elle dit, je n'ai pas organisé la séance, la soirée.
24:59C'est un peu court.
25:01C'est un peu court, quand même.
25:03Bien sûr, je suis d'accord.
25:03Elle dit, je laisse la liberté d'expression s'exprimer.
25:06Ah bon ?
25:06Non, c'est ce qu'elle a dit.
25:08La liberté d'expression de quelqu'un qui dit, je ne reconnais pas les valeurs de la République ?
25:11Non, mais je ne dis pas que je cautionne.
25:13Je dis simplement, je retranscris.
25:14Donc, Madame Pégar, elle pouvait se lever et partir, me semble-t-il.
25:17En tout cas, on peut lui poser la question.
25:19Et puis après, c'est des phrases valises, des mots valises, réformer le service public, tout ça.
25:27Ce n'est pas très précis.
25:28On va le dire comme ça.
25:29Donc, c'est la première fois que j'entends Madame Pégar.
25:31Je vous assure, elle ne m'a pas convaincu.
25:35On va le dire comme ça.
25:36Une ancienne journaliste du point, si le mémoire, il y a très, très longtemps.
25:39Mais autant, on peut lui reprocher de ne pas avoir préparé cette réponse.
25:43Parce que quand elle est devant la commission d'enquête en question,
25:46elle sait très bien qu'elle va être interrogée sur ce sujet.
25:48Donc, elle demande à son cap de préparer des choses,
25:50ou au moins, en tout cas, de les mémoriser.
25:53Mais en revanche, je voudrais quand même dire une chose,
25:55c'est que Catherine Pégar arrive dans un paysage médiatique français
26:00qui est un véritable champ de mine.
26:02qui est un véritable champ de mine de toute part.
26:04Ah si !
26:04Alors, je ne sais pas s'il faut se préparer quand on est nommé ministre,
26:07un peu en avant.
26:08Mais là, elle arrive dans un endroit où...
26:10Enfin, c'est pardonnez-moi.
26:11On lui demande une question simple.
26:14Elle est ministre de la Culture.
26:16Il y a quelqu'un qui est sur scène qui dit
26:18« Je ne me reconnais pas dans les valeurs de la République ».
26:20Jacques Chirac, c'était quand la Marseillaise avait...
26:22Elle ne peut pas avoir une parole un peu forte
26:25pour dire « Écoutez, ça a jacqué beaucoup de gens. »
26:29Donc vous avez accepté de rentrer dans un gouvernement
26:32à un an de la présidentielle,
26:33ça veut dire que vous n'allez rien faire.
26:34Vous le savez très bien.
26:35Mais au moins, une parole forte.
26:37Mais Pascal, raison de plus !
26:39Le corollaire de votre nomination, c'est pas de vague.
26:41Vous savez très bien, tous les ministres qui entreraient...
26:44Mais je ne suis pas là pour la défendre.
26:46Je vous dis que malheureusement, la tambouille, les deals,
26:49c'est comme ça que ça se passe.
26:49Mais c'est l'envers si vous savez que vous avez carrément.
26:51Elle ne va pas vous dire « Je vais réformer »
26:53Mais je ne vous dis pas ça.
26:56Vous ne l'aurez pas.
26:56Je ne vous dis pas ça.
26:57Je vous dis qu'elle peut avoir une parole forte en disant
26:59« Écoutez, ce qui a été dit au Molière a choqué beaucoup de gens. »
27:04Et je voudrais leur dire que moi-même,
27:05quand j'étais dans cette salle,
27:07j'étais un peu interloqué.
27:08Et je l'ai dit à M. Dumontaine.
27:10Moi aussi, je rêverais d'entendre ça.
27:11Je crois que je vais être ministre de la Culture.
27:13Je rêverais d'entendre ça.
27:14Mais si vous étiez ministre de la Culture,
27:16vous faites ça.
27:17Le lendemain, le président de la République,
27:19Emmanuel Macron, votre président,
27:21vous dit que c'est la manière de croire que tu fais ça,
27:23parce qu'il y a une grève à France Télévier.
27:25Mais ils veulent tout faire pour éviter...
27:27Ne souhaitez pas...
27:28Bon, alors qu'elles ne viennent pas...
27:30Non, mais vous le savez très bien.
27:32La réalité, c'est que Mme Pégar,
27:34elle est ministre par intérim
27:35dans l'attente du prochain gouvernement
27:37et de la prochaine élection.
27:38Justement, elle peut au moins dire des mots...
27:40Pascal, si vous acceptez d'être ministre par intérim,
27:42vous acceptez de ne rien dire.
27:44Je veux dire des mots, moi...
27:45Autant sortir par la compte.
27:49Écoutez, pardonnez-moi.
27:50Pardonnez-moi.
27:50Quand il s'agit de parler de CNews,
27:53elle a su trouver des mots.
27:54Mais je suis d'accord avec vous.
27:55Mais ça vous étonne ?
27:56Elle a attaqué...
27:56La première déclaration qu'elle a faite,
27:58c'est d'attaquer CNews,
27:59en disant que ce qu'elle avait entendu
28:00sur le plateau était ignoble
28:02et ça faisait référence
28:03aux mots de Michel Onfray,
28:04je crois, de Bali Bakayoko
28:06et de l'affaire de Saint-Denis.
28:08Donc, elle a su...
28:11Malheureusement, très prévisible.
28:12Bah oui, si vous voulez.
28:16Monsieur Ben Hazard a tenu des propos
28:17salafistes et islamistes.
28:19Ce n'est pas de la liberté d'expression,
28:20mais dit-on...
28:21Et c'est vrai.
28:21Et puis, je vais vous dire...
28:22Pour l'allégeance à la...
28:23Et puis, je vais vous dire...
28:24Ce n'est pas terrible non plus
28:25ce qu'elle a fait vis-à-vis de Rachida Dati.
28:27Ce n'est pas très classe, en fait.
28:31Je ne suis pas son propre...
28:32Mais si, parce que vous...
28:33Vous me regardez comme si j'étais en charge.
28:35Je trouve que ce n'est pas très classe.
28:36C'est assez...
28:37Pour tout dire, même,
28:38c'est assez médiocre.
28:40Voilà.
28:40C'est ça, la réalité.
28:41Parce qu'elle a été ministre de la Culture
28:43après Rachida Dati
28:44et elle accepte
28:45de voir sur scène
28:46quelqu'un que Rachida Dati
28:48avait mis à juste titre
28:49hors du champ de...
28:51Ça ne me surprend pas,
28:52c'est tout ce que je voulais vous dire.
28:53Mais rien ne me surprend.
28:54Là-dessus, non.
28:55Moi, j'ai encore un pouvoir d'inniation.
28:57Si vous priez au gouvernement...
28:58Non !
28:59La deuxième fois.
29:00Là, je serais assez surpris.
29:01Ça, c'est la deuxième fois
29:02que vous me souhaitez du malheur.
29:03Florian Philippot.
29:04Alors, il y a une...
29:05Bon.
29:06Le Frexit.
29:07Le Frexit.
29:09Vous croyez vraiment que...
29:10Vous savez que...
29:12Je ne suis évidemment pas
29:13un grand spécialiste
29:15de la Grande-Bretagne.
29:17L'inflation a augmenté.
29:18L'immigration a augmenté.
29:19Le pouvoir d'achat
29:20à B, C, T, A.
29:22Ce n'est pas une réussite.
29:23Le Brexit.
29:25Pour le moins.
29:26Le Royaume-Uni
29:27n'a pas fait le Brexit
29:27jusqu'au bout pour l'instant.
29:29Puisqu'il n'y a pas
29:29de gouvernement
29:30qui le porte.
29:31Ils ont voté.
29:32C'est le peuple.
29:33Il n'y a pas de gouvernement.
29:34C'est comme si vous aviez
29:35Macron qui devait appliquer
29:35le Frexit.
29:36Effectivement,
29:36ce ne serait pas forcément terrible.
29:37Il faut peut-être réformer l'Europe
29:40en essayant de prendre
29:40ce qu'elle a de bien.
29:43Oui, on l'a eu l'autre jour.
29:44Ce n'est pas possible.
29:45Il faut l'unanimité
29:46des 27 pays
29:47à la virgule près
29:48sur le même texte
29:49au même moment.
29:49Vous n'aurez jamais de réforme.
29:50D'ailleurs, il n'y en a jamais eu.
29:51Alors, qu'est-ce que vous comptez faire samedi ?
29:54Je suis rendu sur le Royaume-Uni
29:54qu'ils sont revenus
29:55à FMI,
29:56cinquième puissance économique mondiale.
29:57Nous, on se traîne
29:58à la septième place.
29:59Ce n'est pas quand même
30:00le désastre annoncé.
30:01Samedi, c'est quoi le mot d'ordre ?
30:03Vous savez que le 9 mai,
30:04c'est la fête de l'Europe
30:05officiellement.
30:06Donc, il va y avoir,
30:07on va célébrer
30:08une déclaration
30:08de Robert Schumann
30:09sur le charbon et l'acier
30:11de 1950.
30:12Ils vont mettre
30:12des drapeaux européens partout.
30:14Normalement, c'est le seul jour
30:15d'ailleurs où les maires
30:16ont l'obligation
30:16de le mettre sur la mairie.
30:17Donc, moi, je demande
30:18aux maires de désobéir
30:19et de ne pas le mettre,
30:20premièrement.
30:20Et nous, on fait
30:21une espèce de contre-programmation
30:22en faisant
30:22à la place des pyramides
30:24à 15h à Paris,
30:25venez tous,
30:26la journée du Frexit
30:27avec des paysans
30:28qui vont venir expliquer
30:29à quel point
30:30l'Union européenne les tue.
30:31Vous savez que
30:32Mercosur commence
30:32à s'appliquer.
30:33Vous avez vu
30:34le premier lot
30:34de poulet congelé
30:35de Brésilien
30:36qui est arrivé.
30:37C'est une affaire en Grèce.
30:39Accord Mercosur.
30:4080% de contaminés
30:41à la salmonelle.
30:4380%.
30:44Merci.
30:45L'Union européenne,
30:46voilà ce qu'on va avoir
30:47dans nos assiettes
30:47parce qu'on fait
30:49le libre-échange,
30:49l'Union européenne
30:50et nous, la France,
30:51on n'a pas notre mot à dire
30:51puisqu'on a transféré
30:52notre souveraineté.
30:53Je vais vous donner
30:54un exemple concret.
30:54Je ne peux pas vérifier
30:54ce que vous avez dit.
30:55Moi, je ne connaissais pas
30:56non plus cette information.
30:57Vous venez de la donner.
30:59Je vous donne
30:59un exemple concret.
31:00Ce matin,
31:01vous aviez sur France Info
31:02David Lysnard,
31:03vous connaissez.
31:04Plutôt un libéral.
31:05Plutôt un libéral.
31:06Alors, il dit
31:06je vais supprimer
31:07300 textes.
31:09Très bien, simplification.
31:10Le journaliste lui dit
31:11quel serait le premier texte
31:12que vous allez supprimer ?
31:13Très bien, il répond
31:14pour l'accès au logement,
31:15je vais supprimer
31:16les DPE,
31:18Diagnostic de performance énergétique.
31:19Je suis d'accord avec ça.
31:21Sauf qu'il oublie juste...
31:22Il ne peut pas le faire ?
31:23Non, il ne peut pas le faire.
31:24Oui, c'est vrai.
31:25Car les DPE,
31:26c'est une directive européenne
31:28qui a été faite en 2002,
31:30réformée en 2010,
31:312018,
31:32dernière réforme en 2024.
31:33On a jusqu'au mois de mai
31:34pour l'appliquer,
31:36ultra précise.
31:37Si, on peut le faire.
31:38On peut le faire
31:39si on retrouve notre indépendance
31:40en quittant l'Union Européenne.
31:42Sauf que M. Lysnard
31:43et malheureusement le journaliste
31:44qui n'était manifestement
31:45pas au courant
31:45ne l'a pas expliqué aux auditeurs
31:47et donc les gens pensent
31:48que comme tous les 5 ans
31:50ça va être la foire à la saucisse,
31:51on va faire des promesses.
31:52Moi, je vais réduire l'immigration,
31:53moi, je vais augmenter les salaires,
31:54moi, je vais supprimer les DPE,
31:56moi, je vais sauver nos paysans.
31:57Ils ne font rien du tout
31:59parce qu'ils ne maîtrisent rien.
32:00On fait tous la même analyse
32:01que le pouvoir a échappé à Paris
32:02et il est à Bruxelles
32:03et après, chacun cherche
32:05à savoir comment on peut le retrouver.
32:07Il n'y a pas 36 solutions.
32:08Il n'y en a qu'une seule.
32:10Vous savez,
32:10la souveraineté ne se partage pas.
32:12C'est comme une femme enceinte.
32:13Elle est enceinte
32:14ou elle n'est pas enceinte.
32:15Elle n'est pas à moitié enceinte.
32:16Ça n'existe pas.
32:16Donc, vous n'avez pas
32:17la souveraineté à moitié.
32:19Soit vous êtes un pays
32:21qui a son indépendance
32:22et qui gère sa politique migratoire,
32:25sa politique industrielle,
32:26agricole, commerciale, énergétique.
32:29Alors justement,
32:30soit vous êtes mis
32:31aux directives de Bruxelles
32:33comme en ce moment.
32:33C'est le deuxième sujet.
32:35L'énergie avec l'électricité
32:36on paierait sans doute moins cher
32:38si nous n'étions pas
32:39dans le système européen.
32:41C'est-à-dire que le consommateur
32:42on paierait sans doute moins cher.
32:43Ah ça, c'est certain.
32:44D'ailleurs, on payait moins cher avant.
32:46Oui.
32:46Alors, vous l'avez calculé ça précisément ?
32:49Est-ce que vous savez ?
32:50Vous l'avez calculé maintenant
32:51mais les Français se souviendront
32:52qu'avant qu'il y ait
32:54toutes ces directives
32:55de libéralisation,
32:56ça a commencé à la fin
32:57des années 90
32:58qui ont cassé
32:59notre système
33:00qui fonctionnait bien.
33:00On avait un monopole
33:01public national
33:02EDF-GDF.
33:03C'est pas si vieux.
33:04Ça fonctionnait super bien.
33:05C'était fiable
33:06et c'était le moins cher du monde
33:08parce qu'on a le nucléaire
33:09et des barrages.
33:11Et puis, l'Europe a dit
33:12qu'il faut créer de la concurrence.
33:13Il n'y a pas de concurrence.
33:14En fait, on crée des parasites
33:15qui ne produisent pas
33:16un kilowatt-heure.
33:17Ils ne produisent rien
33:17les pseudo-concurrents.
33:19C'est juste que EDF
33:20doit leur revendre pas cher
33:21et eux, ils revendent plus cher
33:22à vous et moi.
33:23Donc, ça a fait grimper les prix
33:24parce que la concurrence,
33:25ça a fait baisser les prix.
33:26C'est vrai.
33:27Sauf quand vous avez
33:28un monopole naturel
33:29comme l'électricité
33:30parce qu'on ne va pas dédoubler
33:31le réseau d'électricité.
33:33Donc là,
33:33tout économiste de base
33:35sait que quand vous avez
33:35un monopole naturel,
33:36il ne faut surtout pas de concurrence
33:37parce que sinon,
33:37ça fait augmenter les prix.
33:38C'est ce que l'Europe a fait
33:39parce que ça engraisse
33:41des parasites.
33:41Il y a plein de détournements
33:42d'argent.
33:48Alors aujourd'hui,
33:49les Français vous voient
33:49qu'ils payent l'essence
33:51extrêmement chère.
33:52Bien sûr,
33:53il y a le détroit d'Hormuz,
33:53il y a tout ce qu'on sait.
33:54Bah oui, mais sauf que
33:55vous savez qu'on a du pétrole
33:56et du gaz russe
33:57qui nous tend les bras.
33:58Oui, mais on est fâchés
33:59avec les Russes.
34:00Ah oui, mais pourquoi
34:00on est fâchés avec les Russes ?
34:01On n'a pas été malins.
34:02On n'a pas été malins
34:03parce qu'on s'est mis
34:05à mal avec eux
34:06sur notre principal point
34:08de vulnérabilité à nous.
34:09Bien sûr.
34:09Donc c'est fou.
34:10Et les sanctions,
34:11qui les décide ?
34:12C'est pas la France
34:13qui décide les sanctions.
34:14C'est l'Union Européenne.
34:15On est obligé
34:16d'acheter aujourd'hui
34:16aux Etats-Unis.
34:17Mais la France,
34:17on achète,
34:18la France est très largement
34:19favorable à ces sanctions.
34:20Tout à fait,
34:21parce qu'il y a Macron.
34:21Donc il y a une cohérence, oui.
34:23Mais imaginez si demain
34:23vous avez un pouvoir,
34:24un bardé là par exemple.
34:25Bien sûr.
34:26Alors quoi qu'il est
34:26pour les sanctions quand même
34:27parce qu'il est tellement soumis
34:28au système
34:28qu'il est même pour les sanctions.
34:30Mais bon, imaginez
34:30vous avez un pouvoir
34:31qui veut rompre avec les sanctions
34:32mais qui ne sort pas
34:33de l'Union Européenne.
34:35type la Hongrie.
34:35Ils n'ont pas pu...
34:36Vous ne pouvez rien faire.
34:37Vous êtes quand même
34:38obligés de les appliquer
34:40et donc vous continuez
34:41à payer trop cher
34:42et effectivement
34:43vous avez raison M. Pro
34:43On achète aux Américains
34:46du gaz et du pétrole
34:47qui d'ailleurs est produit
34:48dans des conditions écologiques
34:49épouvantables
34:49et là on n'entend pas
34:50les écolos
34:51et on le paye 4 fois.
34:53On a vraiment tout bon là-dessus.
34:54Et on le paye 4 fois.
34:55on a vraiment tout bon.
34:56Avec la Russie
34:56on a vraiment tout bon.
34:57Donc moi si demain
34:58j'étais à la tête de la France
35:00je ferais en sorte que...
35:01Mais c'est court s'il vous plaît.
35:02J'explique juste en une phrase.
35:03Je ferais en sorte
35:04que notre pays quitte
35:05l'Union Européenne
35:06retrouve son indépendance
35:08et à partir de là
35:09je dirais
35:10il n'y a plus de sanctions
35:11contre la Russie.
35:12Il n'y a plus de marché
35:13européen à l'électricité
35:14et les Français verraient
35:16immédiatement
35:16à la pompe
35:17le prix s'effondrer
35:18et verraient
35:18sur leur facture
35:19d'électricité et de gaz
35:20les prix s'effondrer.
35:21Ça c'est extrêmement concret.
35:22Une phrase.
35:23Une phrase.
35:23Vous avez dit une phrase.
35:25Parce qu'on a beaucoup
35:26d'actualité
35:26mais restez avec nous
35:27néanmoins.
35:28Aux dernières élections.
35:30Alors là vous allez
35:34on va repartir
35:35sinon on va repartir
35:36sur le débat.
35:37Vous savez combien
35:38j'ai eu le temps de parole
35:39aux dernières élections ?
35:40C'est un vrai sujet.
35:41Attendez.
35:42Moi je ne dis plus rien.
35:43Non mais Sarah
35:43c'est une minute par semaine
35:45pendant les dernières élections.
35:47Ça c'est la démocratie.
35:48Je ne veux pas faire
35:49le maître d'école
35:49mais avançons
35:51parce que j'ai d'autres
35:52sujets évidemment
35:53à évoquer
35:53notamment l'antavirus.
35:55Parce que ça m'intéresse
35:56votre position
35:57sur ces virus
35:58et sur ce qui s'est passé
36:00il y a 6 ans
36:01avec le coronavirus.
36:02Écoutez Robert Sebag
36:03parce qu'il y a
36:03beaucoup d'interrogations
36:04qui sont posées.
36:07A priori
36:07on est à l'abri
36:08d'une épidémie.
36:10A priori
36:10la transmission
36:11sur l'homme
36:11d'homme à homme
36:12n'est pas
36:13comme le coronavirus.
36:15Mais attention
36:15c'est extrêmement dangereux
36:17c'est ce qu'il nous a expliqué
36:18et il était sur Europe 1
36:18cet après-midi.
36:20Alors ce n'est pas un virus
36:21c'est une grande famille
36:22de virus
36:23et effectivement
36:23en fonction des souches virales
36:25vous allez avoir
36:26une pathologie particulière
36:27et un risque mortel
36:28tout à fait
36:29tout à fait spécifique.
36:30Alors en gros
36:31il y a deux souches.
36:32Il y a la souche
36:32qu'on appelle américaine
36:33qui semble être
36:34qu'on appelle
36:34Andes
36:35les Andes
36:35et la souche européenne
36:37et asiatique.
36:38La souche
36:39effectivement des Andes
36:40et là je réponds
36:41à votre question
36:42elle est effectivement
36:43il y a une transmission
36:44inter-humaine
36:45possible.
36:46Le problème de cette maladie
36:47c'est que l'incubation
36:48peut être très longue
36:50c'est-à-dire
36:50entre le moment
36:51où vous avez
36:51la particule
36:52et la manière
36:53et la façon
36:53dont les symptômes
36:54vont apparaître.
36:55et ça
36:56ça peut être
36:57entre 10
36:57et 4
36:58à 5 semaines.
36:59Il y a au moins
37:0090 sortes
37:01de virus
37:02dans ta virus.
37:03Donc là
37:04on est apparemment
37:04sur la souche Andine
37:05il faut bien
37:08séquencer
37:08et être sûr
37:09qu'il s'agit
37:10de cette souche
37:10et effectivement
37:11agir de ce côté-là.
37:12Les spécialistes
37:13l'OMS
37:14on n'est pas
37:15tellement inquiet
37:16si vous voulez.
37:17Ce n'est pas
37:17un virus nouveau.
37:18Le coronavirus
37:19c'était un virus nouveau.
37:21Du jour au lendemain
37:22il n'y avait
37:22aucune défense
37:23il n'y avait
37:23aucune immunité
37:23particulière.
37:24Je ne dis pas
37:24qu'il y a une immunité
37:25pour l'antavirus
37:26mais aujourd'hui
37:27on n'est pas
37:27dans le même
37:27cas de figure.
37:28Pourquoi c'était
37:29intéressant
37:29de vous entendre
37:30sur ce sujet
37:30non pas tant
37:31sur l'antavirus
37:32c'est que
37:33c'est vrai
37:34que vous avez
37:34mis en place
37:35beaucoup de défiance
37:36sur le vaccin
37:37notamment
37:37et sur la période
37:38Covid.
37:39Aujourd'hui
37:39M. Sebag me disait
37:40les gens
37:41ils ne veulent plus
37:41se faire vacciner.
37:42Ils ont peur
37:43effectivement
37:43et il y a
37:45sur une forme
37:46de complotisme
37:47ou d'analyse
37:48complotisme
37:49qui s'est mis en place
37:50sur ce sujet.
37:52Ceux qui sont
37:53responsables
37:53de l'effondrement
37:54de la confiance
37:55dans la médecine
37:56en général
37:56et des vaccins
37:57tous les vaccins
37:58en général
37:58ce n'est pas moi
37:59c'est ceux qui ont menti
38:00sur les vaccins
38:01Covid
38:02car les vaccins
38:03Covid étaient
38:04très particuliers
38:04ils ont été développés
38:05en 6 mois
38:06ARN messager
38:07c'était une première
38:08en 8 mois
38:10une première
38:11et ils ont menti
38:13c'était les turbomenteurs
38:15ils ont menti
38:15matin, midi et soir
38:16on s'en souvient tous
38:17il fallait tous
38:18tout le monde devait
38:19se faire injecter
38:19le pass sanitaire
38:20on ne va pas revenir là-dessus
38:21mais vous vous souvenez
38:2195% d'efficacité
38:24ils ont raconté
38:24n'importe quoi
38:25pas d'effet secondaire
38:26disait le ministre
38:27Aurélien Rousseau
38:28c'est ça
38:29zéro effet secondaire
38:30les grands mensonges
38:31aux Etats-Unis
38:31il y a des commissions
38:32d'enquête
38:32il y a des gens
38:33qui sont maintenant
38:33inculpés
38:34le numéro 2
38:35de M. Fauci
38:36il risque 51 ans
38:37de prison
38:37en Allemagne
38:38il y a des commissions
38:39d'enquête
38:39au Royaume-Uni
38:39il y a des commissions
38:40d'enquête
38:40en France
38:40rien
38:41rien
38:42mais vous savez
38:42la confiance
38:43ça ne se décrète pas
38:43ça se construit
38:44ils ont tellement menti
38:45ils ont tellement été pris
38:47la main dans le pot de confiture
38:49conflit d'intérêt
38:49avec Big Pharma
38:50corruption
38:51qu'aujourd'hui
38:52il n'y a plus personne
38:52qui a confiance en rien
38:53c'est leur faute à eux
38:54voilà
38:55ils ont voulu faire
38:56de la pseudo-science
38:56aujourd'hui
38:57il n'y a plus de confiance
38:58le canon français
38:59a été fortement attaqué
39:02vous avez vu
39:03ce qui se passe
39:04notamment
39:06au Sénat
39:07aujourd'hui
39:07et Laurent Nunez
39:08a répondu
39:09d'abord il y a le recteur
39:10de la Grande Mosquée de Paris
39:11qui a accusé
39:11le canon français
39:12d'exclure une partie
39:13de la population
39:13en proposant du cochon
39:14à la broche
39:15à ses banquets
39:15ça un conseil
39:16qui ne lise pas
39:18jusqu'à la fin
39:19un album d'Astérix
39:20parce qu'à la fin
39:21ça s'est mis à chaque fois
39:22par un banquet
39:22avec le sanglier
39:24donc puisqu'il est
39:25assez rétif à ça
39:27un conseil
39:27qui ne lise pas Astérix
39:28bon
39:29donc vous l'avez
39:30sans doute entendu
39:31et puis
39:31il y a cet échange
39:32que je voulais vous
39:33faire écouter
39:34entre Jean-Luc Fichet
39:35qui est sénateur
39:36et Laurent Nunez
39:37précisément sur le canon français
39:39qui est devenu
39:41alors là aussi
39:42la presse
39:43boîte à fantasmes
39:44voilà la presse
39:45a décidé France Inter
39:46le service public
39:47de cibler le canon français
39:48c'est des braves gens
39:50qui font la fête
39:50qui chantent
39:51tranquillement
39:52etc
39:52et il y a eu cet échange
39:53formidable sur France Inter
39:54des gestes en forme
39:56de salut nazi
39:58en forme de salut nazi
40:00en forme
40:01il faudrait qu'on montre
40:01la vidéo
40:02tout le monde se fera une idée
40:03il n'y a aucun salut nazi
40:04mais on le sait bien
40:05ça n'a pas de sens
40:07mais il y a une volonté
40:08d'attaquer le canon français
40:09parce que ça représente
40:10un certain état d'esprit français
40:12une certaine tradition
40:13des gens effectivement
40:15qui célèbrent
40:17les traditions françaises
40:18c'est des gens
40:18en plus
40:19c'est parce qu'ils s'amusent
40:21c'est parce qu'ils s'amusent
40:22c'est ça qu'ils ne supportent pas
40:23ça dépend
40:23dans les red-partis
40:24ils supportent bien qu'ils s'amusent
40:26mais là c'est des gens
40:26qui cassent rien
40:27donc c'est intéressant
40:27dans les red-partis
40:28drogue les chèves
40:28là ils ne cassent rien
40:30ils n'agressent personne
40:31il y a un continuum
40:32entre le journal
40:33de Jean-Pierre Pernault
40:34qui était moqué
40:35de la même manière
40:36du 13h
40:36la cérémonie d'ouverture
40:38du rugby
40:39et le canon français
40:40totalement
40:41je vous souvenais aussi
40:42ce reportage
40:43sur France Inter
40:44sur les marchés de Noël
40:45issus de l'époque nazie
40:47ils ont dû retirer
40:49France Info
40:49c'était France Info
40:51ils ont dû retirer
40:52le reportage
40:52tellement il y avait
40:54les gens étaient choqués
40:55enfin voilà
40:56bon je vous propose
40:57d'écouter cet échange
40:58au Sénat aujourd'hui
41:00depuis plusieurs semaines
41:02nos concitoyens
41:02constatent
41:03la multiplication
41:04de faits
41:05inacceptables
41:06lors de certains banquets
41:07du canon français
41:08propos racistes
41:10appel à la violence
41:11gestes rappelant
41:12les heures
41:13les plus sombres
41:14de notre histoire
41:15à Quimper
41:17madame la maire
41:18Isabelle Assis
41:19a pris ses responsabilités
41:20en refusant
41:22d'accueillir
41:22un tel banquier
41:23elle fait face
41:24à un déferlement
41:25de haine
41:25insultes
41:27propos racistes
41:28menaces
41:29notamment sur
41:30les réseaux sociaux
41:30monsieur le premier ministre
41:33c'est l'intimidation
41:35des élus
41:35de la république
41:36qui est en jeu
41:37ma question est claire
41:39comment le gouvernement
41:41entend-il
41:42protéger
41:43et soutenir
41:44concrètement
41:45les maires
41:46confrontés
41:47à ces menaces
41:47et au-delà
41:49demanderez-vous
41:50aux préfets
41:51d'interdire
41:52ces rassemblements
41:53et prendrez-vous
41:54vos responsabilités
41:55face à ceux
41:56qui les organisent
41:57ou les financent
41:58je veux d'abord dire
41:59que ce qui s'est passé
42:00à Quimper
42:00c'est absolument
42:01ignoble
42:01la maire
42:02de Quimper
42:04a demandé
42:04effectivement
42:05au parc
42:05des expositions
42:06de la ville
42:06qu'une des manifestations
42:08de cette organisation
42:09n'ait pas lieu
42:10donc elle a été
42:12débranchée
42:12j'ouvre les guillemets
42:13cette manifestation
42:14et la maire a reçu
42:15des insultes
42:16sur les réseaux sociaux
42:16qui sont absolument
42:18abjectes
42:18pour pouvoir interdire
42:19ce type de manifestation
42:20il faut qu'il y ait
42:21des risques
42:21de troubles
42:22à l'ordre public
42:23il n'y a pas
42:24de risque
42:24de troubles
42:24à l'ordre public
42:25quand il y a
42:26ce type de manifestation
42:27qu'on aime ou qu'on n'aime pas
42:28il n'y a pas
42:28de risque
42:29de troubles à l'ordre public
42:30au sens où un préfet
42:31pourrait interdire
42:32ce rassemblement
42:33les signalements
42:34qui nous remontent
42:35des propos
42:35qui auraient été tenus
42:36je reste prudent
42:37parce qu'on va évidemment
42:38regarder tout ça
42:39au sérieux
42:40avec sérieux pardon
42:41mais les propos
42:42qui auraient été tenus
42:43par des participants
42:44à ces festivités
42:45dans les rues de Caen
42:47après ce dîner
42:49interpellent
42:50je ne veux pas juger
42:51sans avoir
42:52toutes les pièces
42:52de ce dossier
42:53en main
42:54on va regarder ça
42:55évidemment de très très près
42:56il y a un certain nombre
42:56de signalements
42:57qui sont remontés
42:58quels signalements
42:59sont remontés
43:02ils sont prêts
43:03à agir
43:04extrêmement en amont
43:06extrêmement en amont
43:07là ça ne les dérange pas
43:08ça ne leur pose
43:09absolument aucun problème
43:11il y a même
43:12un gros problème
43:12de principe
43:13des propos
43:13qui ont été entendus
43:14ensuite dans la rue
43:16peut-être
43:17j'en sais rien
43:18quel rapport
43:18d'abord avec un événement
43:19donc là
43:20il y a une intrusion
43:21terrible
43:22il y a une confusion
43:22de l'état de droit
43:23absolument terrible
43:24on voudrait interdire
43:25on est dans une époque
43:27extrêmement inquiétante
43:28alors d'abord
43:28il y a une forme
43:29de masochisme national
43:30évidemment
43:30tout ce qui est trop français
43:32vous savez dans le reportage
43:33dont vous avez parlé tout à l'heure
43:34sur le canon français
43:34moi je l'ai entendu aussi
43:36et il ne parlait pas que de salut nazi
43:37il disait à un moment
43:38on a entendu la marseillaise
43:39ils ont même diffusé
43:40donc c'était vu
43:40comme vous imaginez
43:41on entendait la marseillaise
43:43quand même
43:43c'est dramatique
43:44c'est fasciste
43:44et puis
43:47cette soif
43:48liberticide
43:48tyrannique
43:49ça me fait penser
43:49je crois que vous en avez parlé
43:50à ce député renaissance
43:51Paul Midi
43:52il dit
43:53il faut maintenant
43:54que sur les réseaux sociaux
43:55il y ait un temps de parole
43:57comme à la télé
43:58mais je suis d'accord avec vous
43:59c'est-à-dire que l'ARCOM
44:00dirait que vous avez le droit
44:02à temps d'intervention
44:03alors que les réseaux sociaux
44:04c'est votre talent
44:05qui crée l'audience
44:07je sais
44:08je sais
44:08je sais
44:08je sais
44:08je sais
44:08je sais
44:10je sais
44:10je sais
44:10je sais
44:10je sais
44:10je sais
44:10je sais
44:11je sais
44:11je sais
44:12je sais
44:22les lois de censure
44:23dégageons-nous
44:24l'Union Européenne
44:24qui elle aussi
44:25est très forte dans la censure
44:26c'est le règlement DSA
44:26et remettons
44:27un peu de liberté nationale
44:28et de liberté
44:29merci Florian Philippe
44:30tout ce qu'on parle
44:30le samedi 9 mai
44:32à 15h
44:32place des pyramides à Paris
44:33merci Florian Philippe
44:35ah dites donc
44:35quand vous avez Florian Philippe
44:36il s'arrête pas
44:37bon je voulais présenter
44:38d'abord le service littéraire
44:40c'est François Ferreza
44:42Théophile Gautier
44:43qui lit encore Théophile Gautier ?
44:45c'est le capitaine fracasse
44:47c'est le capitaine fracasse
44:48ah tiens
44:49racontez-moi le pitch
44:50du capitaine fracasse
44:52le prix, le pitch
44:54le pitch ?
44:54oui
44:55le pitch c'est un capitaine
44:57qui fracasse
44:58non mais qui vient
45:00pardonnez-moi
45:01j'ai peur que ce soit
45:02bien sûr c'était
45:03non bah t'avais bien sûr
45:04s'éloigner
45:05je préfère le retour de la mamie
45:06c'était avec genre
45:07d'abord moi je me souviens
45:08vaguement de Jean Marais
45:11jouant le capitaine fracasse
45:12le bossu c'est plus présent
45:13de Paul Fag
45:14mais je trouve que c'est
45:15une bonne occasion justement
45:16de relire Théophile Gautier
45:18vous pourrez lire également
45:19l'édito de François Ferreza
45:21comme d'habitude
45:22le nom d'un chien
45:22quel livre
45:24c'est un très beau roman
45:25de Bruno Marsan
45:27et puis alors
45:27vous lirez le papier
45:29de Gilles Martin-Chauffier
45:31sur Xavier Bertrand
45:32je vous jure
45:33mais ce papier
45:34est d'une drôlerie inouïe
45:36comme tous les 5 ans
45:37Xavier Bertrand
45:38est entré en liste
45:38candidat éternel
45:39à la présidence de la république
45:40il se prépare
45:41à sa manière
45:42fluitante
45:42et puis il écrit
45:43en 2002
45:43il a participé
45:44à la primaire de la droite
45:45qu'il avait juré
45:4720 fois d'ignorer
45:48il s'y est fait balérer
45:49lié par Eric Ciotti
45:50c'est un papier
45:52d'une drôlerie
45:52et c'est cruel
45:54mais bon
45:54c'est Xavier Bertrand
45:55bien sûr
45:56et qui est changeant
45:59donc vous lirez ce papier
46:00service littéraire
46:02Bernard Morlino
46:04François Ferreza
46:05je le présente
46:05à chaque fois
46:06et l'objet est sympathique
46:07exactement
46:08bon
46:08ça il est 20h59
46:10la deuxième chose
46:11que je dois vous dire
46:12c'est
46:13Gauthier Lebrette
46:14Gauthier Lebrette
46:15non je ne dois pas vous dire
46:16quelque chose
46:16Gauthier Lebrette
46:19il y a
46:20comment dire
46:21il y a l'heure inter
46:22qui va commencer
46:23dans une seconde
46:24nous sommes d'accord
46:26vous voulez dire quelque chose
46:27ah vous n'avez pas
46:28mais pourquoi vous êtes là
46:29alors
46:29si vous n'avez pas de micro
46:30venez me voir
46:31venez nous dire
46:32ce qui se passe
46:32venez venez
46:33prenne-moi
46:34venez prenne-moi
46:34vous alliez libérer
46:35Florian Philippot
46:36mais non
46:37on ne libère pas
46:38Florian Philippot
46:39comme ça
46:40qu'est-ce que nous allons voir
46:42dans une seconde
46:42vous savez c'est traditionnel
46:43généralement je viens à la fin
46:44de l'heure des pro 2
46:45et donc là je vous annonce
46:46leur intérêt
46:47où on va parler de Donald Trump
46:49et notamment aussi
46:50de la France
46:51qui déploie le Charles de Gaulle
46:52en mer rouge
46:53en espérant que le Détroit d'Hormuz
46:54se débloque un jour
46:55et bien c'était important
46:55de le dire
46:56et c'est maintenant
46:56absolument
46:57dans une seconde
46:58et puis
47:00à 22h
47:01on vous retrouvera
47:02pour la suite
47:03évidemment
47:03des informations
47:04avec Michael Dorian
47:07et vous serez peut-être présent
47:08absolument
47:08donc vous serez là
47:09voilà
47:10j'ai une sur deux de mots
47:12c'est bien
47:12vous avez l'essentiel
47:13j'avais l'essentiel
47:15et puis
47:15sur CNews
47:16exactement
47:16sur l'antenne de CNews
47:18je vous remercie
47:19on a un monsieur
47:20qui parle à un vieux monsieur
47:22c'est agréable
47:23je dois dire également
47:24que c'était
47:25la musique de l'heure de vérité
47:26c'est Paul McCartney
47:27qu'on a entendu
47:28c'est
47:29vivre et laisser mourir
47:30de Paul McCartney
47:31pour James Bond
47:33et qui était devenu
47:33la musique de l'heure
47:35de vérité
47:36et puis
47:36je vous dis que
47:37Christophe Droyot
47:38était à la réalisation
47:39Nicolas Laporte
47:40était à la vision
47:40merci à Guillaume
47:41qui était au son
47:41ont participé
47:42à cette émission
47:43Lucas Busutile
47:44Lucas Consalves
47:45Tesla Fetter
47:46restez sur notre antenne
47:47parce que
47:48l'heure inter
47:48c'est toujours passionnant
47:49et je sais que vous
47:51il y a Henri Guino ce soir
47:51exactement
47:52et vous êtes de plus en plus nombreux
47:54à être à ce rendez-vous
47:55qui décrypte
47:56l'actualité internationale
47:58et nous on se retrouve
47:59demain matin
47:59bonne soirée
48:00Sous-titrage Société Radio-Canada