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  • il y a 8 mois
A 85 ans, Svetlana Geier quitte pour la première fois l'Allemagne, son pays d'adoption. Elle se rend en Ukraine, où elle a passé son enfance. Elle est considérée comme la plus grande traductrice de littérature russe en allemand. Elle a passé vingt ans à traduire ceux qu'elle nomme ses "cinq éléphants" : cinq oeuvres de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoeïevski, "Crime et châtiment", "L'Idiot", "Les Démons", "L'Adolescent" et "Les Frères Karamazov". Ces romans l'accompagnent dans ce voyage au cours duquel est évoquée une vie bousculée par l'histoire et la littérature...
Transcription
00:00Le évoque n'est pas de l'évoque, de l'évoque à l'évoque, mais le évoque est toujours dans le monde.
00:12Le 1e, le 2e, le 3e, le 4e, le 5e et l'évoque.
00:29On ne l'évoque pas de l'évoque à l'évoque.
00:42D'abord, il est clair que le plus important de l'évoque du monde est son besoin de la liberté.
00:51Parce que, je ne l'évoque pas, je ne l'évoque pas encore à l'évoque.
00:59Avant les Français arrivent et avant le ring de Kiev a été clé, m'a dit ma mère, tu peux aller, je ne vais pas.
01:10A l'évoque, c'est pas d'évoque, c'est pas possible.
01:17De cette province, c'est toujours dans l'évoque, c'est de l'évoque.
01:22Ou je ne l'évoque pas, c'est toujours le connu, c'est aussi une situation.
01:29Je repose.
01:31C'est pourquoi les gens s'éloignent ?
01:39C'est l'essence de quelque chose qui s'éloignent toujours,
01:44de l'éloignement original.
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